ENLEVEMENT DE NOS 3 SOLDATS.
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LIEN avec LE SITE HABANIM.
L’enlèvement de Guilad Shalit
Le dimanche 25 juin 2006, à 5h40 du matin, un groupe
de terroristes palestiniens s’est infiltré en Israël –
utilisant un tunnel creusé au sud de la bande de Gaza,
près de Kerem Chalom – pour attaquer une position militaire
située en territoire sous souveraineté israélienne.
Le commando de huit Palestiniens armés a pénétré sur
une centaine de mètres en territoire israélien et s’est
séparé en trois groupes. Le premier groupe tira sur un
véhicule blindé vide sans faire de victimes.
Le second groupe attaqua, à l’aide de tirs et d’explosifs,
un poste d’observation de la « Patrouille du désert » :
trois soldats israéliens furent blessés. Au même moment,
un missile et des grenades furent lancés sur un tank
stationné à proximité : Guilad Shalit était l’un des
quatre membres de l’équipage. Le missile heurta l’arrière
du tank entraînant la mort du commandant et d’un soldat ;
un autre soldat fut blessé. Guilad Shalit, blessé à l’épaule,
fut enlevé et emmené par les terroristes dans la bande de Gaza.
Les auteurs de l’enlèvement appartenaient aux Brigades
Ezzedine Al-Qassam – la branche militaire du Hamas,
principal parti du gouvernement palestinien –,
aux Comités de la Résistance populaire et à l’Armée de l’Islam.
Jusqu’à présent, aucune information n’a été fournie
sur l’état de santé de Guilad et les Palestiniens se sont
toujours opposés à ce que la Croix Rouge internationale
ou toute autre organisation humanitaire lui rende visite.
L’enlèvement de Oudi Goldwasser et de Eldad Reguev
Le matin du 12 juillet 2006, Oudi et Eldad participaient
à une patrouille à la frontière nord, dans le cadre de leur
période de réserve. La patrouille, composée de deux véhicules,
se déplaçait en territoire israélien, parallèlement à la clôture
qui marque la frontière avec le Liban.
Oudi occupait le siège avant droit
et Eldad était assis derrière lui.
Rien de particulier ne se produisit jusqu’à 9h05,
heure à laquelle le Hezbollah lança une attaque de grande envergure
contre toutes les localités de la région : bombardement lourd
doublé d’attaques à l’arme légère. Par la suite, cette attaque
se révéla être une opération de diversion destinée à permettre
l’enlèvement de soldats israéliens.
Lors du déclenchement du bombardement, les véhicules
de la patrouille furent soudain attaqués par un groupe
de terroristes du Hezbollah.
Le véhicule de tête dans lequel se trouvaient Oudi et Eldad
fut touché le premier par un missile RPG.
Le second véhicule, qui suivait à une distance de 50 à 60 mètres,
signalait par radio l’attaque du premier véhicule quand
il fut lui-même atteint par deux missiles anti-tank :
les trois occupants furent tués.
Les terroristes ouvrirent alors le feu contre les soldats blessés.
Le conducteur du premier véhicule endommagé réussit à s’en
extraire, emportant avec lui le soldat blessé assis derrière lui.
Sous un feu intense, Oudi et Eldad furent enlevés et emmenés
en territoire libanais. On ignore tout de l’état de santé
des deux soldats au moment de leur enlèvement. Sur le lieu
de l’attaque, on a trouvé des taches de sang et la clôture
qui marque la frontière était défoncée.
Tout de suite après l’incident, une première équipe
de secours essaya de localiser Oudi et Eldad.
Quatre soldats furent tués au cours de cette tentative infructueuse.
Tel est l’enchaînement des événements qui entraîna
l’ouverture des hostilités dans le Nord.
L’organisation du Hezbollah a jusqu’à présent refusé
de fournir la moindre information sur les soldats enlevés
et sur leur état de santé. Ni la Croix Rouge internationale
ni aucune autre organisation humanitaire n’ont
pu rencontrer les otages
Guilad
Guilad, âgé de 20 ans, est le fils de Noam et Aviva.
Il a un frère et une sœur. Né à Naharia, il a vécu
depuis l’âge de deux ans à Mitzpe Hilla, une petite
localité du nord d’Israël. Il a terminé ses études
secondaires avec mention « excellent » en option scientifique.
Il aime particulièrement les mathématiques et le sport.
Á la fin de juillet 2005, Guilad a commencé son service
militaire dans les blindés, prenant la suite de son
frère aîné, libéré un an plus tôt. Guilad est un jeune homme
souriant, calme et réservé, toujours prêt à aider les autres.
Depuis son enlèvement, le dimanche 25 juin 2006,
Guilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza.
Oudi
Ehoud-Oudi, 31 ans, fils de Chlomo et de Miki
et frère de Yair et Gadi, est né à Naharia.
Le 14 octobre 2005, Oudi a épousé Karnit son amie
depuis neuf ans. L’amour qui les unit est très profond
et ils forment un couple modèle. Oudi est un homme
sympathique et généreux. Ardent défenseur de l’environnement,
il aime observer les animaux et les photographier.
La photographie, d’abord violon d’Ingres,
est devenue son véritable métier.
Oudi aime beaucoup les enfants et, avec Karnit,
il rêve de fonder une grande famille !
Depuis 12 juillet 2006, Oudi est détenu en otage au Liban
après avoir été enlevé par le Hezbollah au cours d’une
patrouille en territoire israélien.
Eldad
Eldad, 26 ans, est le fils de Tsvi et de son épouse
décédée, Tova. Dès la terminale, il décida de servir
dans une unité combattante et fut admis dans
le régiment Guivati. L’année dernière, il a commencé
des études de droit à l’Université Bar Ilan.
Très soucieux des problèmes d’autrui, Eldad est toujours
prêt à apporter son aide. Il aime le football,
la musique et la lecture.
Eldad a été appelé pour une période de réserve après
avoir terminé ses examens de propédeutique à Bar Ilan.
Trois jours avant l’enlèvement, il se rendit en permission
dans sa famille pour l’anniversaire du décès de sa mère.
Depuis le 12 juillet 2006, Eldad est détenu en otage
au Liban après avoir été enlevé par le Hezbollah
au cours d’une patrouille en territoire israélien.
Sur le Site : www.terredisrael.com . Lien avec le site : HABANIM.
28 juin 2007
REMBRANDT KABBALISTE
REMBRANDT KABBALISTE.
Rembrandt Kabbaliste
Par André NAMIECH, mardi 26 juin 2007 .
Sur le BLOG : Site de www.terredisrael.com
Rembrandt Kabbaliste (Le manuscrit de Rembrandt)
Lors de ma visite au « Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme »,
le 22 Juin dernier, à l’occasion de l’exposition intitulée
«Rembrandt et la nouvelle Jérusalem »,
j’ai été surpris de constater qu’aucune mention ne signalait le fait,
important et avéré, que Rembrandt avait découvert que son père était Juif .
Ce fait a été confirmé par Rembrandt dans un manuscrit
qu’il a écrit lui-même, et qui a été découvert et traduit par
Raoul Mourgues, sous le titre : « Rembrandt Kabbaliste »,
édité aux Editions « A la Braconnière » à Neuchâtel (Suisse),
en 1948. Raoul Mourgues, poète français,
de conviction catholique et ami sincère d’Israël,
évoque dans son livre, la vie de Rembrandt, d’après le manuscrit
qui a été confié à Stella, une des femmes de Rembrandt,
qui l’avait remis à un groupe d’initiés de la Kabbale.
Cette « découverte » importante vient expliquer et enlever
toute ambiguïté sur les rapports qu’entretenait Rembrandt
avec la communauté juive d’Amsterdam ainsi que sur
l’origine de plusieurs de ses œuvres illustrant la Torah.
Elle apporte également une réponse définitive à la
question posée par le dépliant remis aux visiteurs par le
« Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme » qui laissait
la question ouverte à ce sujet : « Jusqu’à une époque
récente, la littérature avait tendance à « judéaïser »
l’œuvre de Rembrandt et à voir dans maintes
représentations d’hommes, des portraits de Juifs et
de rabbins. Si la fréquentation par l’artiste de Juifs
installés à Amsterdam a été avérée, les conséquences de
ces relations sur son art sont une question aussi
intéressante… que controversée !... »
Les textes que je reproduits ci après,
extraits du livre susmentionné «Rembrandt Kabbaliste »,
de Monsieur Raoul Mourgues, répond pleinement à cette question,
qui ne doit plus être controversée...
Voici ce que Rembrandt a écrit dans son manuscrit :
« Je regarde « le vieux Rembrandt »… Et voici que je retrouve
en moi les traits bien aimés de mon père… La Kabbale explique :
« Le père et la mère fournissent le corps de l’homme.
La mère fournit la partie noire des yeux, les chairs, la peau.
Le père fournit la partie blanche des yeux, les os, le cerveau,
les veines …Les veines ! Les veines… Le sang qui coule dans
mes veines, c’est de toi que je le tiens, père, mon père,
meunier du Rhin, fils de Gerrit, fils de Roelof.
Et dans tes pauvres veines, mon père, quel sang
coulaient-elles donc ?... - Du sang juif ! Mon cœur s’arrête.
Je ne respire plus…De l’air, j’étouffe… L’air revient.
Je suis mieux. Très lentement, doucement, je vais me
le redire, le secret de ma vie :
« J’ai, dans mes veine, du sang juif !... »
« Juif ! De la race la plus sacrée, la plus vénérable du monde.
De la race royale des lions de Juda. Horreur et joie !
Je suis Juif, comme ces êtres immondes qu’on pourchasse
de ghettos en ghettos et sur qui l’on crache avec dégoût.
Mais je suis Juif comme Moïse et comme Elie, comme David
et comme Salomon, comme ces êtres inspirés dont le génie
n’a cessé de nourrir la pensée humaine et dont
la gloire resplendira éternellement.
« Mon père, Hermann Gerritszoon, quel fut le drame de ta vie,
de ton cœur, quand tu t’es marié à l’Eglise chrétienne ?
Quand tu nous as fait élever nous-mêmes dans la religion
de notre mère, la religion réformée de Calvin ?
Avais-tu renié ta race ? Jamais tu ne m’en as parlé.
Mais par-dessus ton humble vie familiale, je saute, moi,
vers mes ancêtres les plus lointains,
vers ces rois d’Israël dont la gloire
à la fois m’éblouit et m’écrase…
« Peut-être n’aurais-je jamais percé le mystère
de la naissance de mon père, si moi-même, non circoncis,
calviniste, je n’avais été, dès ma jeunesse, peintre.
Mais il a été mon premier modèle,
ce père de chair et de sang. Et c’est lorsque,
à dix sept ans, j’ai voulu, par amusement et étude,
pour la première fois, représenter son cher visage de labeur,
c’est alors, qu’en m’efforçant au tracé des contours,
au dessin du nez, des lèvres, des oreilles, au gonflement
des paupières, à la rondeur globuleuse des yeux,
j’ai découvert et reconnu le type immuable, définitif,
de ceux qui descendent d’Abraham le Patriarche.
« Que de gravures et de portraits de mon père,
où j’ai glorifié le nom maudit, le nom magnifique d’Israël !
« …Devant le tableau, le savant Monsieur Huygens n’avait
pu s’empêcher de s’écrier :
« On dirait Philon le philosophe »… Un Juif grec d’Alexandrie,
m’avait-il expliqué. Il a tenté d’unir la Bible avec Platon.
Il a influencé à fond la première pensée chrétienne…
« Ainsi, à mon tour, j’unissais sur ma toile la gloire
hautaine des aïeux de mon père à la gloire que je rêvais
pour l’éternité de mon Art. Plus tard seulement, lorsque
j’ai mieux compris la vie, j’ai senti les bienfaits
de mon origine. J’ai compris que si je n’avais pas eu
du sang juif, je n’aurais pas été si terriblement attiré
vers ces êtres misérables et honteux que l’on écrasait
de mépris. Vers leur ghetto sordide, répugnant de crasse
et de puanteur. Vers les sages d’Israël, à la science millénaire.
Vers les splendeurs et les ténèbres de la Kabbale fantastique…
« Découvrant ma race en moi, au début de ma jeunesse,
j’ai souffert d’abord, j’ai eu honte… ou plutôt,
honte d’être un bâtard, un demi-Juif.
«… Parce que je suis des leurs, j’ai encore comme eux,
la hantise et l’instinct de l’avenir.
C’est dans le culte du passé que s’attardent les autres peuples.
Nous, nous sommes tous des ivrognes de l’avenir.
Par les lèvres d’Isaïe, ainsi parla l’Eternel:
« Ne rappelez plus les événements passés,
ne méditez pas sur les temps antiques. Voici, Je vais créer
des choses nouvelles, déjà elles éclosent :
Ne les remarquez-vous pas ? » Il est vrai.
Les autres nations ressemblent à ces vers qui ne se
nourrissent que de la chair des morts.
Israël, a une femme toujours enceinte de l’avenir… »
« …Hantise constante qui fait de nous ce qu’on nomme,
injustement, des révolutionnaires.
Bien des fois on m’a jeté ce mot à la face,
comme une injure. Devais-je pourtant laisser notre Art
se figer dans l’imitation, la copie servile,
d’un idéal méditerranéen conventionnel et périmé ?
…Je sentais, moi, qu’il y a une beauté bien plus profonde
que celles des mesures et des dimensions : celle de l’âme,
même voilée ; celle de la lumière, même enténébrée ;
une beauté qui ne s’adresse plus seulement à la raison froide,
mais qui va frapper jusqu’au plus intime de notre chair… »
« De cette race aux foudroiements sublimes,
de sa Bible aux pages de flammes, une double figure m’a sans
cesse obsédé. Je l’ai plusieurs fois traitée : dès mon aurore,
et encore à mon déclin. Maintenant, au soir de mes jours,
il me semble que ma vie entière est enclose entre ces deux
visages : Saül et David ! Je sais de mémoire le Livre Saint… »
« …Siméon Bar Yochaï, sans cesse j’ai pensé à toi.
Si j’ai gravé tant de Vieillards et tant de Sages,
de philosophes et d’ermites, c’est toujours toi que j’ai gravé.
Sans doute, tu n’étais pas très vieux lorsque tu es entré
dans ta grotte. Peut-être avais-tu mon age d’aujourd’hui.
Mais la sagesse est si lourde pour l’homme !
Comme lourde me fut la vie, que j’ai cherchée, creusée,
fouillée, et qui me courbe chaque jour plus,
vers les racines de la terre.
« …Tous mes hommes au visage flétri mais au front de majesté,
au regard d’éternité, c’était toujours Toi,
le Grand Vieillard Juif… Toi, Bar Yochaï, la Lampe Sainte,
dont l’intelligence se mouvait parmi les siècles
et les astres et les nombres… »
« …Après treize ans, ils sont sortis de la caverne,
Siméon et Eléazar. Pendant treize ans ils avaient parlé
et chanté avec les Anges de l’Eternel,
pleuré et ri devant la face de l’Eternel.
Et ils retournent parmi les hommes. Ils veulent réprimander
les hommes : Dieu leur ordonne de les aimer.
Ils veulent corriger la terre : Dieu leur permet de l’aider.
Et la terre, hostile et sèche, recouvre sous leur ordre,
sa chevelure de blés et sa robe de jeunes fleurs… »
« …Le monde n’est pas achevé. Tout homme, chaque jour,
aide Dieu à le construire. En marche vers le bonheur.
A travers le fleuve des souffrances. C’est le message de ce peuple,
dont la moitié de mon sang charrie la brûlure… »
Sur le Blog de : www.terredisrael.com
Rembrandt Kabbaliste
Par André NAMIECH, mardi 26 juin 2007 .
Sur le BLOG : Site de www.terredisrael.com
Rembrandt Kabbaliste (Le manuscrit de Rembrandt)
Lors de ma visite au « Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme »,
le 22 Juin dernier, à l’occasion de l’exposition intitulée
«Rembrandt et la nouvelle Jérusalem »,
j’ai été surpris de constater qu’aucune mention ne signalait le fait,
important et avéré, que Rembrandt avait découvert que son père était Juif .
Ce fait a été confirmé par Rembrandt dans un manuscrit
qu’il a écrit lui-même, et qui a été découvert et traduit par
Raoul Mourgues, sous le titre : « Rembrandt Kabbaliste »,
édité aux Editions « A la Braconnière » à Neuchâtel (Suisse),
en 1948. Raoul Mourgues, poète français,
de conviction catholique et ami sincère d’Israël,
évoque dans son livre, la vie de Rembrandt, d’après le manuscrit
qui a été confié à Stella, une des femmes de Rembrandt,
qui l’avait remis à un groupe d’initiés de la Kabbale.
Cette « découverte » importante vient expliquer et enlever
toute ambiguïté sur les rapports qu’entretenait Rembrandt
avec la communauté juive d’Amsterdam ainsi que sur
l’origine de plusieurs de ses œuvres illustrant la Torah.
Elle apporte également une réponse définitive à la
question posée par le dépliant remis aux visiteurs par le
« Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme » qui laissait
la question ouverte à ce sujet : « Jusqu’à une époque
récente, la littérature avait tendance à « judéaïser »
l’œuvre de Rembrandt et à voir dans maintes
représentations d’hommes, des portraits de Juifs et
de rabbins. Si la fréquentation par l’artiste de Juifs
installés à Amsterdam a été avérée, les conséquences de
ces relations sur son art sont une question aussi
intéressante… que controversée !... »
Les textes que je reproduits ci après,
extraits du livre susmentionné «Rembrandt Kabbaliste »,
de Monsieur Raoul Mourgues, répond pleinement à cette question,
qui ne doit plus être controversée...
Voici ce que Rembrandt a écrit dans son manuscrit :
« Je regarde « le vieux Rembrandt »… Et voici que je retrouve
en moi les traits bien aimés de mon père… La Kabbale explique :
« Le père et la mère fournissent le corps de l’homme.
La mère fournit la partie noire des yeux, les chairs, la peau.
Le père fournit la partie blanche des yeux, les os, le cerveau,
les veines …Les veines ! Les veines… Le sang qui coule dans
mes veines, c’est de toi que je le tiens, père, mon père,
meunier du Rhin, fils de Gerrit, fils de Roelof.
Et dans tes pauvres veines, mon père, quel sang
coulaient-elles donc ?... - Du sang juif ! Mon cœur s’arrête.
Je ne respire plus…De l’air, j’étouffe… L’air revient.
Je suis mieux. Très lentement, doucement, je vais me
le redire, le secret de ma vie :
« J’ai, dans mes veine, du sang juif !... »
« Juif ! De la race la plus sacrée, la plus vénérable du monde.
De la race royale des lions de Juda. Horreur et joie !
Je suis Juif, comme ces êtres immondes qu’on pourchasse
de ghettos en ghettos et sur qui l’on crache avec dégoût.
Mais je suis Juif comme Moïse et comme Elie, comme David
et comme Salomon, comme ces êtres inspirés dont le génie
n’a cessé de nourrir la pensée humaine et dont
la gloire resplendira éternellement.
« Mon père, Hermann Gerritszoon, quel fut le drame de ta vie,
de ton cœur, quand tu t’es marié à l’Eglise chrétienne ?
Quand tu nous as fait élever nous-mêmes dans la religion
de notre mère, la religion réformée de Calvin ?
Avais-tu renié ta race ? Jamais tu ne m’en as parlé.
Mais par-dessus ton humble vie familiale, je saute, moi,
vers mes ancêtres les plus lointains,
vers ces rois d’Israël dont la gloire
à la fois m’éblouit et m’écrase…
« Peut-être n’aurais-je jamais percé le mystère
de la naissance de mon père, si moi-même, non circoncis,
calviniste, je n’avais été, dès ma jeunesse, peintre.
Mais il a été mon premier modèle,
ce père de chair et de sang. Et c’est lorsque,
à dix sept ans, j’ai voulu, par amusement et étude,
pour la première fois, représenter son cher visage de labeur,
c’est alors, qu’en m’efforçant au tracé des contours,
au dessin du nez, des lèvres, des oreilles, au gonflement
des paupières, à la rondeur globuleuse des yeux,
j’ai découvert et reconnu le type immuable, définitif,
de ceux qui descendent d’Abraham le Patriarche.
« Que de gravures et de portraits de mon père,
où j’ai glorifié le nom maudit, le nom magnifique d’Israël !
« …Devant le tableau, le savant Monsieur Huygens n’avait
pu s’empêcher de s’écrier :
« On dirait Philon le philosophe »… Un Juif grec d’Alexandrie,
m’avait-il expliqué. Il a tenté d’unir la Bible avec Platon.
Il a influencé à fond la première pensée chrétienne…
« Ainsi, à mon tour, j’unissais sur ma toile la gloire
hautaine des aïeux de mon père à la gloire que je rêvais
pour l’éternité de mon Art. Plus tard seulement, lorsque
j’ai mieux compris la vie, j’ai senti les bienfaits
de mon origine. J’ai compris que si je n’avais pas eu
du sang juif, je n’aurais pas été si terriblement attiré
vers ces êtres misérables et honteux que l’on écrasait
de mépris. Vers leur ghetto sordide, répugnant de crasse
et de puanteur. Vers les sages d’Israël, à la science millénaire.
Vers les splendeurs et les ténèbres de la Kabbale fantastique…
« Découvrant ma race en moi, au début de ma jeunesse,
j’ai souffert d’abord, j’ai eu honte… ou plutôt,
honte d’être un bâtard, un demi-Juif.
«… Parce que je suis des leurs, j’ai encore comme eux,
la hantise et l’instinct de l’avenir.
C’est dans le culte du passé que s’attardent les autres peuples.
Nous, nous sommes tous des ivrognes de l’avenir.
Par les lèvres d’Isaïe, ainsi parla l’Eternel:
« Ne rappelez plus les événements passés,
ne méditez pas sur les temps antiques. Voici, Je vais créer
des choses nouvelles, déjà elles éclosent :
Ne les remarquez-vous pas ? » Il est vrai.
Les autres nations ressemblent à ces vers qui ne se
nourrissent que de la chair des morts.
Israël, a une femme toujours enceinte de l’avenir… »
« …Hantise constante qui fait de nous ce qu’on nomme,
injustement, des révolutionnaires.
Bien des fois on m’a jeté ce mot à la face,
comme une injure. Devais-je pourtant laisser notre Art
se figer dans l’imitation, la copie servile,
d’un idéal méditerranéen conventionnel et périmé ?
…Je sentais, moi, qu’il y a une beauté bien plus profonde
que celles des mesures et des dimensions : celle de l’âme,
même voilée ; celle de la lumière, même enténébrée ;
une beauté qui ne s’adresse plus seulement à la raison froide,
mais qui va frapper jusqu’au plus intime de notre chair… »
« De cette race aux foudroiements sublimes,
de sa Bible aux pages de flammes, une double figure m’a sans
cesse obsédé. Je l’ai plusieurs fois traitée : dès mon aurore,
et encore à mon déclin. Maintenant, au soir de mes jours,
il me semble que ma vie entière est enclose entre ces deux
visages : Saül et David ! Je sais de mémoire le Livre Saint… »
« …Siméon Bar Yochaï, sans cesse j’ai pensé à toi.
Si j’ai gravé tant de Vieillards et tant de Sages,
de philosophes et d’ermites, c’est toujours toi que j’ai gravé.
Sans doute, tu n’étais pas très vieux lorsque tu es entré
dans ta grotte. Peut-être avais-tu mon age d’aujourd’hui.
Mais la sagesse est si lourde pour l’homme !
Comme lourde me fut la vie, que j’ai cherchée, creusée,
fouillée, et qui me courbe chaque jour plus,
vers les racines de la terre.
« …Tous mes hommes au visage flétri mais au front de majesté,
au regard d’éternité, c’était toujours Toi,
le Grand Vieillard Juif… Toi, Bar Yochaï, la Lampe Sainte,
dont l’intelligence se mouvait parmi les siècles
et les astres et les nombres… »
« …Après treize ans, ils sont sortis de la caverne,
Siméon et Eléazar. Pendant treize ans ils avaient parlé
et chanté avec les Anges de l’Eternel,
pleuré et ri devant la face de l’Eternel.
Et ils retournent parmi les hommes. Ils veulent réprimander
les hommes : Dieu leur ordonne de les aimer.
Ils veulent corriger la terre : Dieu leur permet de l’aider.
Et la terre, hostile et sèche, recouvre sous leur ordre,
sa chevelure de blés et sa robe de jeunes fleurs… »
« …Le monde n’est pas achevé. Tout homme, chaque jour,
aide Dieu à le construire. En marche vers le bonheur.
A travers le fleuve des souffrances. C’est le message de ce peuple,
dont la moitié de mon sang charrie la brûlure… »
Sur le Blog de : www.terredisrael.com
20 juin 2007
SAVOIR PARDONNER ....
SAVOIR PARDONNER....
19 juin 2007
SAVOIR PARDONNER
Le pardon....
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
19 juin 2007
SAVOIR PARDONNER
Le pardon....
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
ISRAEL LANCE UN NOUVEAU SATELLITE " OFEK 7 "
11 juin 2007
Israël lance un nouveau satellite en orbite : Ofek 7
Lancé dans la nuit du 10 au 11 juin, d’une base du sud d’Israël,
Ofek 7 évoluera entre 200 et 500 Km de la terre.
Doté de caractéristiques sophistiquées, il allie compacité,
(il ne pèse que 300 kilos), et technologie de pointe en matière
de prise de vues. Il sera en mesure de voir des détails de
quelques centimètres et transmettra des clichés haute résolution.
Il permettra entre autre de surveiller de très près les menaces
nucléaires iraniennes, ainsi que l’a déclaré le responsable du
programme spatiale israélien au ministère de la Défense, Haïm Eshed
Israël lance un nouveau satellite en orbite : Ofek 7
Lancé dans la nuit du 10 au 11 juin, d’une base du sud d’Israël,
Ofek 7 évoluera entre 200 et 500 Km de la terre.
Doté de caractéristiques sophistiquées, il allie compacité,
(il ne pèse que 300 kilos), et technologie de pointe en matière
de prise de vues. Il sera en mesure de voir des détails de
quelques centimètres et transmettra des clichés haute résolution.
Il permettra entre autre de surveiller de très près les menaces
nucléaires iraniennes, ainsi que l’a déclaré le responsable du
programme spatiale israélien au ministère de la Défense, Haïm Eshed
19 juin 2007
Monsieur LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Lettre a Nicolas
" MIGDAL " - par Charles Etienne NEPHTALI
Lettre que j’envisageais d’adresser à
Monsieur le Président de la République
Le 7 juin 2007
40ème anniversaire de la Libération de Jérusalem
Monsieur le Président de la République,
Tout d’abord, permettez-moi de vous féliciter bien sincèrement
pour votre toute récente élection à la tête de notre pays.
Puissent ces cinq années à venir apporter bonheur et prospérité
à la République française et au Peuple français
comme nous le souhaitons régulièrement dans nos Synagogues
le Chabbat et les jours de fêtes!
Si je prends la liberté de vous adresser le présent courrier
en ce jour mémorable pour Israël et le Peuple juif,
c’est pour tenter de vous exposer une situation que,
j’en suis intimement persuadé, vous n’ignorez pas.
Une situation qui me tient à cœur, comme elle sensibilise
tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près,
comme elle sensibilise tous les amis sincères
des Juifs et d’Israël.
Le 16 mai dernier, correspondant à la date hébraïque
du 28 Iyar 5767, Israël célébrait le Jour de Jérusalem
(Yom Yerouchalaïm) marquant l’anniversaire hébraïque
de la Libération de Jérusalem, le 40ème (1).
Une fois encore, une fois de plus, notre pays ne fut
pas présent aux cérémonies officielles, tout comme d’ailleurs
les autres membres de l’Union Européenne ainsi que la quasi
totalité de la Communauté internationale.
Bien que sachant que depuis l’Indépendance de l’Etat d’Israël
proclamée par M. David Ben Gourion le 14 mai 1948 la question
de Jérusalem pose problème, c’est toujours avec amertume,
peine et déception que je constate ce fait.
Dans le calendrier civil, c’est le 7 juin 1967,
deux jours après le début de la “Guerre de Six Jours”
provoquée par les Arabes, le monde dit “civilisé”
gardant le silence (2), qu’au prix de très lourdes pertes,
les Israéliens entrèrent dans la partie Est de Jérusalem
occupée par les Jordaniens depuis 1948,
le Roi Hussein ayant refusé la recommandation d’Israël
de ne pas ouvrir les hostilités sur le front est.
La ville fut réunifiée ce même jour à 15 heures,
soit 37 heures après le début de la bataille terrestre.
Bien que le plan de partage de la Palestine adopté par l’ONU
le 29 novembre 1947 prévoyait pour cette ville un statut
d’“entité séparée pour dix ans”, Israël décida en 1950
que la partie Ouest de Jérusalem, placée sous son autorité
suite à la guerre de 1948 déclenchée par des états arabes
coalisés, serait sa capitale.
Notre pays refusa d’accepter cette décision et décréta
que son Ambassade serait installée à Tel-Aviv,
Jérusalem disposant d’un Consulat au même titre que
d’autres grandes villes d’Israël. Ainsi donc, la France dénia,
et dénie encore, à Israël le droit de désigner librement
sa capitale, en l’occurrence Jérusalem. Et pourtant,
depuis des décennies sinon des siècles et même des millénaires,
il y eut une majorité juive à Jérusalem citée 667 fois dans notre
Sainte Bible (pour information, pas une seule fois dans le Coran).
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles et même
des millénaires, trois fois par jour,
les Juifs prient en direction de Jérusalem.
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles
et même des millénaires, le soir de Pessah, la Pâque juive,
les Juifs disent: “Cette année ici, l’an prochain à Jérusalem”.
Il faut se rappeler qu’en -586, Nabuchodonosor II,
le maître de l’Empire babylonien, prit d’assaut Jérusalem,
détruisant la ville (3) et son Temple, déportant à Babylone
une grande partie de ses habitants. Tous les exilés Judéens
firent serment de se souvenir de Jérusalem:
“Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite se dessèche!
Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir,
si je ne mets Jérusalem au plus haut de la joie!”.
Ces Judéens durent vraisemblablement se souvenir que dans
l’Antiquité, le général Thémistocle, fils de Néoclès,
rassura ses compatriotes athéniens lorsque, réfugiés sur
les trirèmes, ces navires de guerre de son invention,
ils se lamentaient en voyant leur ville en flammes.
Il déclara en effet:
“ Une ville est là où se trouvent ses habitants”.
Sur place, Xerxès, le Roi Assuérus du Livre d’Esther,
Livre que les Juifs lisent à Pourim, massacrait le Roi Léonidas
lors de la terrible bataille des Thermopyles alors que quelques
Athéniens restèrent cachés dans Athènes.
Le Temple de Jérusalem fut reconstruit en -538 sous le règne
du Roi des Perses Cyrus qui restitua aux Juifs les objets sacrés
emportés par les Babyloniens mais,
le 29 août 70 (le 9 du mois de Av), date qui tout au long de
l’Histoire des Juifs fut marquée par de grands malheurs,
il fut à nouveau détruit par Titus et Jérusalem fut rasée
en 135 par l’Empereur Hadrien (3).
Si toute souveraineté juive sur Jérusalem disparut
jusqu'au 7 juin 1967, la présence juive, elle,
fut permanente et majoritaire. Le Peuple juif, plus que
tout autre, a apposé sur cette ville son cachet cultuel
et culturel. Aucune entité, aucune nation, aucun peuple
existant de nos jours ne peut se targuer d’une présence
aussi longue à Jérusalem. Les premières statistiques fiables
de 1844 émanant du fisc ottoman indiquent que 45,9%
des habitants étaient Juifs, pourcentage allant régulièrement
croissant jusqu'à nos jours où plus de 75%
des Hiérosolymitains le sont (Juifs).
Israël a donc des droits sur Jérusalem, droits méconnus
ou plutôt refusés par la France avant même la Libération
et la réunification de la ville le 7 juin 1967.
La Charte des Nations-Unies consacre
“ le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”.
Il est donc illogique et même anormal de ne pas tenir compte
de l’opinion de la population juive, majoritaire de tout
temps à Jérusalem, Jérusalem qui jamais ne fut la capitale
d’un autre Etat que celle d’un Etat juif.
L’idée de vouloir faire de Jérusalem une “entité séparée”
des deux Etats projetés le 29 novembre 1947 est contraire
à ce principe, ce projet faisant fi de l’opinion de
la population, qui, rappelons-le, était depuis des décennies
sinon des siècles et même des millénaires à majorité juive.
A aucun moment, le vœu cette majorité ne fut sollicité. Pourquoi?
Des spécialistes de droit international, dont une de
mes connaissances, considèrent que le projet (contestable)
d’internationalisation de Jérusalem devrait être déconnecté
du statut international des Lieux saints et devrait même être
considéré comme caduc 59 ans après l’adoption de la
résolution 181 dont la mise en œuvre ne fut jamais
appliquée ni même tentée.
Je me permettrais, Monsieur le Président,
d’énoncer d’autres faits historiques et d’autres comparaisons.
Il est bon de savoir que la Cité de David,
capitale du Peuple juif fondée au début de l’âge de bronze,
possédait ses édifices monumentaux, ses palais et
ses magasins dont on retrouve encore de nos jours des vestiges?
A l’intérieur du Temple majestueux édifié sur le Mont Moriah
par le Roi Salomon qui régna de -961 à -922,
le Grand Prêtre, auquel s’appliquaient des règles particulières
avec un rituel et un habit bien déterminés, offrait des sacrifices.
Tout y était codifié et réglé en fonction de commandements stricts.
Des psaumes y étaient récités. Des pèlerinages étaient régulièrement
organisés à des dates bien précises. A la même époque,
Paris ne s’appelait pas encore Paris, pas même Lutèce.
Berlin pas encore Berolinum dont l'origine du nom est inconnue.
Des peuplades sauvages y vivaient.
Et c’est pourtant de cette ville (4), ex-capitale du troisième Reich,
que le 25 mars 1999 les Quinze crurent bon de réaffirmer le droit
pour M. Arafat de créer un “Etat palestinien” d’ici à l’an 2000.
Le même M. Arafat qui proclamait haut et fort, partout et y compris
à la tribune de l’ONU, revolver à la ceinture,
que Jérusalem en sera la capitale. Personne ne s’en émut,
personne ne s’en offusqua. Deux semaines plus tôt,
à Strasbourg, les Eurodéputés réclamaient “un statut international”
pour Jérusalem avec une gestion multilatérale des Lieux saints.
Comme ci-dessus mentionné, notre pays ne reconnut
jamais Jérusalem comme capitale d’Israël.
Il emploie régulièrement l’expression “ Gouvernement de Tel Aviv ”
en lieu et place de “ Gouvernement de Jérusalem ”,
se référant ainsi à la résolution 181 de l’Assemblée Générale
de l’ONU du 29 novembre 1947. Certes, je le réécris,
cette résolution envisageait un statut international
(corpus separatum) pour la Ville sainte mais elle envisageait
en même temps le partage de la Palestine sous mandat britannique.
Or d’une part, ce statut n’était prévu que pour dix ans
et, d’autre part, les Juifs acceptèrent ladite résolution
à l’inverse des Arabes qui, ne rêvant que de détruire
le futur Etat d’Israël et “jeter les Juifs à la mer”,
la refusèrent à la conférence du Caire du 17 décembre 1947,
soit moins de trois semaines après son adoption.
La France ignore-t-elle ces faits? Je ne le pense pas.
Lors de la Guerre d’Indépendance de 1948,
certaines organisations de défense juive voulurent
courageusement maintenir une présence juive dans
la vieille ville de Jérusalem tout comme les Zélotes
lorsque Titus assiégeait la ville. Aux termes d’un blocus
et de très meurtriers combats, le quartier juif fut contraint
de se rendre, des habitants furent tués, d’autres s’exilèrent
pendant 19 ans (on ne parla jamais de
“ réfugiés” pour ces pauvres gens!). Ainsi donc,
Jérusalem-Est tomba aux mains des Transjordaniens
du Roi Abdallah. L’Armistice du 3 avril 1949 consacra
la coupure en deux de la Ville sainte.
Dès le début de l’occupation de cette partie de Jérusalem,
les Arabes détruisirent pratiquement systématiquement
tous les lieux de culte juifs, les yeshivot (écoles religieuses)
ainsi que tous les autres symboles de trois mille ans
de présence juive. Plusieurs milliers de tombes du cimetière
millénaire du Mont des Oliviers furent profanées et des pierres
tombales servirent à la construction de latrines pour la Légion arabe.
La Synagogue de la Hurva datant du XVIème siècle
fut complètement détruite et d’autres Synagogues du XVIIème saccagées,
ruinées. En tout, 58 Synagogues furent victimes du vandalisme
et de la haine arabes. Jérusalem-Est, dont naturellement
le Mur Occidental, le Kotel (5), fut interdite aux Juifs
ainsi qu’à toute personne venant d’Israël, aux pèlerins
comme aux orants. Tout ne devint que désolation.
La diplomatie de la France et celle des autres nations
restèrent muette face à cette situation.
Le 28 juin 1967 la Knesset proclama officiellement
la réunification de Jérusalem,
capitale éternelle de l’Etat d’Israël, “une et indivisible”,
garantissant cependant pour tous le libre accès aux Lieux saints
et précisant que la souveraineté d’Israël ne saurait en aucun cas
faire l’objet de négociations. La communauté internationale
refusa de reconnaître cette décision d’Israël, pays souverain et,
par surcroît, unique démocratie de toute cette région.
Israël devenait le “Juif des nations”.
Israël était ainsi le seul pays au monde auquel le droit
de choisir librement sa capitale fut contestée.
“Il y a plus de raisons pour que Jérusalem soit
la capitale d’Israël que pour Washington d’être
la capitale des Etats-Unis, pour Paris d’être
la capitale de la France et pour Oslo
d’être la capitale de la Norvège”
déclarait il y a quelques années Kare Kristiansen (6),
ancien ministre norvégien, ancien membre du Comité Nobel
de la Paix, initiateur d’une pétition internationale
pour le transfert de toutes les ambassades à Jérusalem
et Président du mouvement “Jérusalem 3000 Embassy”.
Il est intéressant de noter par ailleurs qu’en 1997
le Dr Abdul Hadi Palazzi, Imam de l’Institut Musulman
Italien de Rome, déclara entre autres:
“Nous savons que les Catholiques romains ont Rome
pour capitale et le fait qu’il y ait dans cette ville
la plus grande mosquée d’Europe et une ancienne communauté
juive n’enlève rien à son statut de centre du Catholicisme romain.
De plus, nous savons que La Mecque est le plus grand centre
pour les Musulmans du monde entier et que la ville est
entièrement sous administration musulmane.
Nous devons respecter un principe d’équité et accepter sans réserve
l’idée que les Israéliens, en tant que nation, et les Juifs,
en tant que religion, doivent avoir leur propre capitale
politique et morale sous leur administration seule
et non partagée, même s’il y a à Jérusalem des Lieux saints
pour les autres fois abrahamiques” (7).
Depuis de nombreuses années, les Arabes en général,
jusque et y compris les dirigeants des pays ayant signé
un traité de paix avec Israël, et les “Palestiniens”
en particulier, mènent une politique offensive tous azimuts,
répétant inlassablement partout dans le monde que Jérusalem
doit être arabe et constituer la capitale d’un “Etat de Palestine”.
En février 1999, une conférence se tenait dans le même sens
au Maroc, pays arabe présenté comme modéré.
Une fois encore et une fois de plus, les nations se turent
comme elles se turent au temps de la Shoah.
Pourtant Jérusalem ne représente que le troisième Lieu saint
de l’Islam après La Mecque et Médine
(le deuxième après Rome pour la Chrétienté malgré la mort
et la résurrection de Jésus dans cette ville)
et n’a jamais été, je le souligne à nouveau,
la capitale d’un Etat musulman.
Comme vous le savez, Monsieur le Président,
les Arabes brandissent la menace du boycott en toutes occasions,
dans un silence complice, voire malheureusement approbateur,
de l’Europe comme ce fut le cas pour une affaire
de restauration rapide en banlieue de Jérusalem ou pour une
exposition d’Israël à Disney (Orlando-Floride)
présentant Jérusalem comme sa capitale.
Mais ce qui est pire et déplorable, c’est que l’UNESCO
lança il y a quelques années, une campagne incluant
la vieille ville dans une liste de 25 sites mondiaux
“ menacés de destruction ” situés pour la plupart dans
des pays incapables d’assurer eux-mêmes l’entretien
et la sauvegarde de leur patrimoine archéologique.
Une campagne de collecte de fonds fut même lancée,
cette organisation pour la Culture et l’Education semblant
considérer Jérusalem-Est comme étant déjà sous souveraineté
autre qu’Israélienne. Il est intéressant de noter qu’il
n’y eut aucune la réaction de l’UNESCO lorsque des travaux
illégaux, donnant lieu à des saccages archéologiques,
furent effectués par le Waqf, autorité responsable des Lieux
saints musulmans, dans les “Ecuries de Salomon”
sous l’Esplanade du Temple (et non des Mosquées)
alors qu’il n’en fut pas de même pour “l’affaire du Tunnel”
débouchant sur la “voie dolorosa” ou, plus près de nous,
pour la réfection par Israël de la rampe permettant l’accès
à l’Esplanade du Temple par la “Porte des Maghrébins”.
Toujours un poids, deux mesures!
La Communauté internationale, donc la France,
considère toujours Jérusalem comme un “territoire occupé”
qui devra, de ce fait, faire partie des “négociations sur
le statut final des territoires”, ce qui est en contradiction flagrante avec la proclamation de la Knesset du 28 juin 1967 ci-dessus mentionnée et son caractère “un et indivisible”. En tout état de cause, contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, la confiance ne règne jamais les rares fois où se tiennent des réunions autour d’une table de négociations. N’est-il pas aberrant d’entendre les Arabes, pourtant responsables de la situation actuelle et pourtant vaincus “mettre Israël en demeure..., exiger..., dénoncer..., accuser Israël...”? Est-elle admissible cette propagande anti-israélienne, voire antisémite, doublée de cet enseignement de la haine et du mépris inculqué aux enfants de Gaza, de Ramallah et même, paraît-il, dans certaines écoles arabes de Jérusalem avec l’argent de la Communauté internationale?
Il ne faut bien sûr jamais désespérer dans la vie. Et chez les Juifs encore moins! L’hymne national israélien n’est-il pas la Hatikva, l’espoir? Mais par moments, Monsieur le Président, je me dois de vous avouer que je perds espoir car pour faire la paix, il faut être au moins deux et pour l’instant, il n’y a qu’Israël qui la désire sincèrement, cette paix.
“La paix”, disait Baruch Spinoza, “ce n’est pas l’absence de guerre, c’est un mouvement de l’âme”. La “paix des cœurs”, en quelque sorte! La paix doit être régie par la bonne foi. Où est-elle cette bonne foi? Monsieur de La Fontaine avait mille fois raison dans sa fable “Les loups et les brebis” dont la moralité est:
Nous pouvons conclure de là
Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne en soi,
J’en conviens: mais à quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi?
Voilà, Monsieur le Président, ce que m’a inspiré,
cette année encore, la non-participation de la France
aux cérémonies du Yom Yerouchalaïm.
Je terminerai cette longue mais non exhaustive énumération de faits et commentaires en souhaitant sincèrement que mon pays soit présent “l’an prochain à Jérusalem” pour le 41ème anniversaire de sa Libération.
Et pourquoi pas représenté par vous-même?
Comme je l’indiquais au début de la lettre, la question de la non-présence de la France cette année encore aux manifestations du Yom Yerouchalaïm concerne principalement tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près, ainsi que tous les amis sincères des Juifs et d’Israël.
Ce qui suit concerne tout le monde et, en premier lieu,
les familles des trois militaires israéliens,
Guilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Reguev enlevés
il y a presque un an et dont, à ce jour, nous sommes sans nouvelles.
Il est intolérable et même criminel que les organisations
terroristes qui les détiennent refusent la visite
de la Croix Rouge Internationale
et s’opposent même à la transmission de lettres.
Lors de votre campagne électorale,
Monsieur le Président, vous avez marqué votre intérêt
pour la détention en Colombie, pays que je connais
pour y avoir travaillé, de Madame Ingrid Bétancourt
qui possède la double nationalité (française et colombienne),
vous avez reçu sa famille et avez promis de faire tout
votre possible pour obtenir sa libération.
Je me permettrais bien respectueusement de solliciter
de votre bienveillance les mêmes démarches pour
le jeune Guilad Shalit qui lui aussi possède
la nationalité française (et la nationalité israélienne).
Mais l’idéal, naturellement, serait que vous interveniez
pour la libération des trois militaires car la France
était partie prenante dans la résolution 1701 mettant
fin aux combats qui opposèrent pendant 33 jours Israël
au Hezbollah en juillet et août derniers.
Ladite résolution prévoyait le déploiement d’une force
de l’ONU le long de la frontière israélo-libanaise,
le non-réarmement du Hezbollah et la libération
de Ehud Goldwasser et Eldad Reguev.
Si la première condition a été respectée,
il en va tout autrement de deux autres!
En vous demandant de bien vouloir excuser la particulière
longueur de ce courrier,
je vous prie de croire, Monsieur le Président,
en l’expression de ma très haute considération.
Charles Etienne NEPHTALI
Ingénieur Honoraire de l’IGN
(1) Dans l’Histoire juive, le chiffre 40 est un chiffre
symbolique correspondant tant à la joie qu’au désastre.
Quelques exemples entre autres:
Le Déluge dura 40 jours et 40 nuits avant que la colombe
envoyée par Noé ne revienne avec un rameau d’olivier
dans son bec.Les Hébreux errèrent 40 années dans
le désert avant d’entrer en Terre que D.ieu
leur avait promise. Avant d’entrer en Terre promise,
Moïse envoya des “explorateurs” pour voir comment
elle se présentait. Ils y restèrent 40 jours.
En France, en octobre 1940, des lois antijuives furent promulguées.
(2) Le Grand Rabbin de France Jacob Kaplan déclara à l’époque:
“Comme au temps du génocide hitlérien, Israël était seul”.
(3) Jérusalem fut détruite et reconstruite 25 fois
entre le règne du Roi Salomon (de -961 à -922)
et celui de Soliman le Magnifique (de 1520 à 1566).
(4) Ironie de l’Histoire, c’est l’Ambassadeur d’Allemagne,
pays assurant la présidence tournante de l’Union Européenne,
qui annonça que les ambassadeurs de l’U.E. ne participeraient
pas aux cérémonies officielles organisées par Israël.
(5) Du Temple de Jérusalem, il ne reste rien que l’esplanade
sur laquelle il était construit.
Le Kotel, le Mur de soutènement occidental de ladite esplanade”
est également connu sous le nom de “Mur occidental”
ou encore, mais j’aime moins, “Mur des Lamentations”.
(6) Kare Kristiansen démissionna du Comité Nobel de la Paix
en signe de protestation contre la candidature de M. Arafat.
(7) “D’abord ville sainte d’une seule foi, ensuite de deux
et puis de trois, Jérusalem est devenue, au cours de l’Histoire,
la pierre de touche du prestige et de la gloire,
un symbole de puissance et de suprématie et, de ce fait,
le prix de la rivalité perpétuelle de ces fois
et des peuples les professant”. Joël L. Kraemer,
The Jerusalem Question, in Jerusalem.Problems and Prospects,
J.L. Kraemer (ed.). New York, Praeger, 1980, p. 16.
" MIGDAL "Charles Etienne NEPHTALI
" MIGDAL " - par Charles Etienne NEPHTALI
Lettre que j’envisageais d’adresser à
Monsieur le Président de la République
Le 7 juin 2007
40ème anniversaire de la Libération de Jérusalem
Monsieur le Président de la République,
Tout d’abord, permettez-moi de vous féliciter bien sincèrement
pour votre toute récente élection à la tête de notre pays.
Puissent ces cinq années à venir apporter bonheur et prospérité
à la République française et au Peuple français
comme nous le souhaitons régulièrement dans nos Synagogues
le Chabbat et les jours de fêtes!
Si je prends la liberté de vous adresser le présent courrier
en ce jour mémorable pour Israël et le Peuple juif,
c’est pour tenter de vous exposer une situation que,
j’en suis intimement persuadé, vous n’ignorez pas.
Une situation qui me tient à cœur, comme elle sensibilise
tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près,
comme elle sensibilise tous les amis sincères
des Juifs et d’Israël.
Le 16 mai dernier, correspondant à la date hébraïque
du 28 Iyar 5767, Israël célébrait le Jour de Jérusalem
(Yom Yerouchalaïm) marquant l’anniversaire hébraïque
de la Libération de Jérusalem, le 40ème (1).
Une fois encore, une fois de plus, notre pays ne fut
pas présent aux cérémonies officielles, tout comme d’ailleurs
les autres membres de l’Union Européenne ainsi que la quasi
totalité de la Communauté internationale.
Bien que sachant que depuis l’Indépendance de l’Etat d’Israël
proclamée par M. David Ben Gourion le 14 mai 1948 la question
de Jérusalem pose problème, c’est toujours avec amertume,
peine et déception que je constate ce fait.
Dans le calendrier civil, c’est le 7 juin 1967,
deux jours après le début de la “Guerre de Six Jours”
provoquée par les Arabes, le monde dit “civilisé”
gardant le silence (2), qu’au prix de très lourdes pertes,
les Israéliens entrèrent dans la partie Est de Jérusalem
occupée par les Jordaniens depuis 1948,
le Roi Hussein ayant refusé la recommandation d’Israël
de ne pas ouvrir les hostilités sur le front est.
La ville fut réunifiée ce même jour à 15 heures,
soit 37 heures après le début de la bataille terrestre.
Bien que le plan de partage de la Palestine adopté par l’ONU
le 29 novembre 1947 prévoyait pour cette ville un statut
d’“entité séparée pour dix ans”, Israël décida en 1950
que la partie Ouest de Jérusalem, placée sous son autorité
suite à la guerre de 1948 déclenchée par des états arabes
coalisés, serait sa capitale.
Notre pays refusa d’accepter cette décision et décréta
que son Ambassade serait installée à Tel-Aviv,
Jérusalem disposant d’un Consulat au même titre que
d’autres grandes villes d’Israël. Ainsi donc, la France dénia,
et dénie encore, à Israël le droit de désigner librement
sa capitale, en l’occurrence Jérusalem. Et pourtant,
depuis des décennies sinon des siècles et même des millénaires,
il y eut une majorité juive à Jérusalem citée 667 fois dans notre
Sainte Bible (pour information, pas une seule fois dans le Coran).
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles et même
des millénaires, trois fois par jour,
les Juifs prient en direction de Jérusalem.
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles
et même des millénaires, le soir de Pessah, la Pâque juive,
les Juifs disent: “Cette année ici, l’an prochain à Jérusalem”.
Il faut se rappeler qu’en -586, Nabuchodonosor II,
le maître de l’Empire babylonien, prit d’assaut Jérusalem,
détruisant la ville (3) et son Temple, déportant à Babylone
une grande partie de ses habitants. Tous les exilés Judéens
firent serment de se souvenir de Jérusalem:
“Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite se dessèche!
Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir,
si je ne mets Jérusalem au plus haut de la joie!”.
Ces Judéens durent vraisemblablement se souvenir que dans
l’Antiquité, le général Thémistocle, fils de Néoclès,
rassura ses compatriotes athéniens lorsque, réfugiés sur
les trirèmes, ces navires de guerre de son invention,
ils se lamentaient en voyant leur ville en flammes.
Il déclara en effet:
“ Une ville est là où se trouvent ses habitants”.
Sur place, Xerxès, le Roi Assuérus du Livre d’Esther,
Livre que les Juifs lisent à Pourim, massacrait le Roi Léonidas
lors de la terrible bataille des Thermopyles alors que quelques
Athéniens restèrent cachés dans Athènes.
Le Temple de Jérusalem fut reconstruit en -538 sous le règne
du Roi des Perses Cyrus qui restitua aux Juifs les objets sacrés
emportés par les Babyloniens mais,
le 29 août 70 (le 9 du mois de Av), date qui tout au long de
l’Histoire des Juifs fut marquée par de grands malheurs,
il fut à nouveau détruit par Titus et Jérusalem fut rasée
en 135 par l’Empereur Hadrien (3).
Si toute souveraineté juive sur Jérusalem disparut
jusqu'au 7 juin 1967, la présence juive, elle,
fut permanente et majoritaire. Le Peuple juif, plus que
tout autre, a apposé sur cette ville son cachet cultuel
et culturel. Aucune entité, aucune nation, aucun peuple
existant de nos jours ne peut se targuer d’une présence
aussi longue à Jérusalem. Les premières statistiques fiables
de 1844 émanant du fisc ottoman indiquent que 45,9%
des habitants étaient Juifs, pourcentage allant régulièrement
croissant jusqu'à nos jours où plus de 75%
des Hiérosolymitains le sont (Juifs).
Israël a donc des droits sur Jérusalem, droits méconnus
ou plutôt refusés par la France avant même la Libération
et la réunification de la ville le 7 juin 1967.
La Charte des Nations-Unies consacre
“ le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”.
Il est donc illogique et même anormal de ne pas tenir compte
de l’opinion de la population juive, majoritaire de tout
temps à Jérusalem, Jérusalem qui jamais ne fut la capitale
d’un autre Etat que celle d’un Etat juif.
L’idée de vouloir faire de Jérusalem une “entité séparée”
des deux Etats projetés le 29 novembre 1947 est contraire
à ce principe, ce projet faisant fi de l’opinion de
la population, qui, rappelons-le, était depuis des décennies
sinon des siècles et même des millénaires à majorité juive.
A aucun moment, le vœu cette majorité ne fut sollicité. Pourquoi?
Des spécialistes de droit international, dont une de
mes connaissances, considèrent que le projet (contestable)
d’internationalisation de Jérusalem devrait être déconnecté
du statut international des Lieux saints et devrait même être
considéré comme caduc 59 ans après l’adoption de la
résolution 181 dont la mise en œuvre ne fut jamais
appliquée ni même tentée.
Je me permettrais, Monsieur le Président,
d’énoncer d’autres faits historiques et d’autres comparaisons.
Il est bon de savoir que la Cité de David,
capitale du Peuple juif fondée au début de l’âge de bronze,
possédait ses édifices monumentaux, ses palais et
ses magasins dont on retrouve encore de nos jours des vestiges?
A l’intérieur du Temple majestueux édifié sur le Mont Moriah
par le Roi Salomon qui régna de -961 à -922,
le Grand Prêtre, auquel s’appliquaient des règles particulières
avec un rituel et un habit bien déterminés, offrait des sacrifices.
Tout y était codifié et réglé en fonction de commandements stricts.
Des psaumes y étaient récités. Des pèlerinages étaient régulièrement
organisés à des dates bien précises. A la même époque,
Paris ne s’appelait pas encore Paris, pas même Lutèce.
Berlin pas encore Berolinum dont l'origine du nom est inconnue.
Des peuplades sauvages y vivaient.
Et c’est pourtant de cette ville (4), ex-capitale du troisième Reich,
que le 25 mars 1999 les Quinze crurent bon de réaffirmer le droit
pour M. Arafat de créer un “Etat palestinien” d’ici à l’an 2000.
Le même M. Arafat qui proclamait haut et fort, partout et y compris
à la tribune de l’ONU, revolver à la ceinture,
que Jérusalem en sera la capitale. Personne ne s’en émut,
personne ne s’en offusqua. Deux semaines plus tôt,
à Strasbourg, les Eurodéputés réclamaient “un statut international”
pour Jérusalem avec une gestion multilatérale des Lieux saints.
Comme ci-dessus mentionné, notre pays ne reconnut
jamais Jérusalem comme capitale d’Israël.
Il emploie régulièrement l’expression “ Gouvernement de Tel Aviv ”
en lieu et place de “ Gouvernement de Jérusalem ”,
se référant ainsi à la résolution 181 de l’Assemblée Générale
de l’ONU du 29 novembre 1947. Certes, je le réécris,
cette résolution envisageait un statut international
(corpus separatum) pour la Ville sainte mais elle envisageait
en même temps le partage de la Palestine sous mandat britannique.
Or d’une part, ce statut n’était prévu que pour dix ans
et, d’autre part, les Juifs acceptèrent ladite résolution
à l’inverse des Arabes qui, ne rêvant que de détruire
le futur Etat d’Israël et “jeter les Juifs à la mer”,
la refusèrent à la conférence du Caire du 17 décembre 1947,
soit moins de trois semaines après son adoption.
La France ignore-t-elle ces faits? Je ne le pense pas.
Lors de la Guerre d’Indépendance de 1948,
certaines organisations de défense juive voulurent
courageusement maintenir une présence juive dans
la vieille ville de Jérusalem tout comme les Zélotes
lorsque Titus assiégeait la ville. Aux termes d’un blocus
et de très meurtriers combats, le quartier juif fut contraint
de se rendre, des habitants furent tués, d’autres s’exilèrent
pendant 19 ans (on ne parla jamais de
“ réfugiés” pour ces pauvres gens!). Ainsi donc,
Jérusalem-Est tomba aux mains des Transjordaniens
du Roi Abdallah. L’Armistice du 3 avril 1949 consacra
la coupure en deux de la Ville sainte.
Dès le début de l’occupation de cette partie de Jérusalem,
les Arabes détruisirent pratiquement systématiquement
tous les lieux de culte juifs, les yeshivot (écoles religieuses)
ainsi que tous les autres symboles de trois mille ans
de présence juive. Plusieurs milliers de tombes du cimetière
millénaire du Mont des Oliviers furent profanées et des pierres
tombales servirent à la construction de latrines pour la Légion arabe.
La Synagogue de la Hurva datant du XVIème siècle
fut complètement détruite et d’autres Synagogues du XVIIème saccagées,
ruinées. En tout, 58 Synagogues furent victimes du vandalisme
et de la haine arabes. Jérusalem-Est, dont naturellement
le Mur Occidental, le Kotel (5), fut interdite aux Juifs
ainsi qu’à toute personne venant d’Israël, aux pèlerins
comme aux orants. Tout ne devint que désolation.
La diplomatie de la France et celle des autres nations
restèrent muette face à cette situation.
Le 28 juin 1967 la Knesset proclama officiellement
la réunification de Jérusalem,
capitale éternelle de l’Etat d’Israël, “une et indivisible”,
garantissant cependant pour tous le libre accès aux Lieux saints
et précisant que la souveraineté d’Israël ne saurait en aucun cas
faire l’objet de négociations. La communauté internationale
refusa de reconnaître cette décision d’Israël, pays souverain et,
par surcroît, unique démocratie de toute cette région.
Israël devenait le “Juif des nations”.
Israël était ainsi le seul pays au monde auquel le droit
de choisir librement sa capitale fut contestée.
“Il y a plus de raisons pour que Jérusalem soit
la capitale d’Israël que pour Washington d’être
la capitale des Etats-Unis, pour Paris d’être
la capitale de la France et pour Oslo
d’être la capitale de la Norvège”
déclarait il y a quelques années Kare Kristiansen (6),
ancien ministre norvégien, ancien membre du Comité Nobel
de la Paix, initiateur d’une pétition internationale
pour le transfert de toutes les ambassades à Jérusalem
et Président du mouvement “Jérusalem 3000 Embassy”.
Il est intéressant de noter par ailleurs qu’en 1997
le Dr Abdul Hadi Palazzi, Imam de l’Institut Musulman
Italien de Rome, déclara entre autres:
“Nous savons que les Catholiques romains ont Rome
pour capitale et le fait qu’il y ait dans cette ville
la plus grande mosquée d’Europe et une ancienne communauté
juive n’enlève rien à son statut de centre du Catholicisme romain.
De plus, nous savons que La Mecque est le plus grand centre
pour les Musulmans du monde entier et que la ville est
entièrement sous administration musulmane.
Nous devons respecter un principe d’équité et accepter sans réserve
l’idée que les Israéliens, en tant que nation, et les Juifs,
en tant que religion, doivent avoir leur propre capitale
politique et morale sous leur administration seule
et non partagée, même s’il y a à Jérusalem des Lieux saints
pour les autres fois abrahamiques” (7).
Depuis de nombreuses années, les Arabes en général,
jusque et y compris les dirigeants des pays ayant signé
un traité de paix avec Israël, et les “Palestiniens”
en particulier, mènent une politique offensive tous azimuts,
répétant inlassablement partout dans le monde que Jérusalem
doit être arabe et constituer la capitale d’un “Etat de Palestine”.
En février 1999, une conférence se tenait dans le même sens
au Maroc, pays arabe présenté comme modéré.
Une fois encore et une fois de plus, les nations se turent
comme elles se turent au temps de la Shoah.
Pourtant Jérusalem ne représente que le troisième Lieu saint
de l’Islam après La Mecque et Médine
(le deuxième après Rome pour la Chrétienté malgré la mort
et la résurrection de Jésus dans cette ville)
et n’a jamais été, je le souligne à nouveau,
la capitale d’un Etat musulman.
Comme vous le savez, Monsieur le Président,
les Arabes brandissent la menace du boycott en toutes occasions,
dans un silence complice, voire malheureusement approbateur,
de l’Europe comme ce fut le cas pour une affaire
de restauration rapide en banlieue de Jérusalem ou pour une
exposition d’Israël à Disney (Orlando-Floride)
présentant Jérusalem comme sa capitale.
Mais ce qui est pire et déplorable, c’est que l’UNESCO
lança il y a quelques années, une campagne incluant
la vieille ville dans une liste de 25 sites mondiaux
“ menacés de destruction ” situés pour la plupart dans
des pays incapables d’assurer eux-mêmes l’entretien
et la sauvegarde de leur patrimoine archéologique.
Une campagne de collecte de fonds fut même lancée,
cette organisation pour la Culture et l’Education semblant
considérer Jérusalem-Est comme étant déjà sous souveraineté
autre qu’Israélienne. Il est intéressant de noter qu’il
n’y eut aucune la réaction de l’UNESCO lorsque des travaux
illégaux, donnant lieu à des saccages archéologiques,
furent effectués par le Waqf, autorité responsable des Lieux
saints musulmans, dans les “Ecuries de Salomon”
sous l’Esplanade du Temple (et non des Mosquées)
alors qu’il n’en fut pas de même pour “l’affaire du Tunnel”
débouchant sur la “voie dolorosa” ou, plus près de nous,
pour la réfection par Israël de la rampe permettant l’accès
à l’Esplanade du Temple par la “Porte des Maghrébins”.
Toujours un poids, deux mesures!
La Communauté internationale, donc la France,
considère toujours Jérusalem comme un “territoire occupé”
qui devra, de ce fait, faire partie des “négociations sur
le statut final des territoires”, ce qui est en contradiction flagrante avec la proclamation de la Knesset du 28 juin 1967 ci-dessus mentionnée et son caractère “un et indivisible”. En tout état de cause, contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, la confiance ne règne jamais les rares fois où se tiennent des réunions autour d’une table de négociations. N’est-il pas aberrant d’entendre les Arabes, pourtant responsables de la situation actuelle et pourtant vaincus “mettre Israël en demeure..., exiger..., dénoncer..., accuser Israël...”? Est-elle admissible cette propagande anti-israélienne, voire antisémite, doublée de cet enseignement de la haine et du mépris inculqué aux enfants de Gaza, de Ramallah et même, paraît-il, dans certaines écoles arabes de Jérusalem avec l’argent de la Communauté internationale?
Il ne faut bien sûr jamais désespérer dans la vie. Et chez les Juifs encore moins! L’hymne national israélien n’est-il pas la Hatikva, l’espoir? Mais par moments, Monsieur le Président, je me dois de vous avouer que je perds espoir car pour faire la paix, il faut être au moins deux et pour l’instant, il n’y a qu’Israël qui la désire sincèrement, cette paix.
“La paix”, disait Baruch Spinoza, “ce n’est pas l’absence de guerre, c’est un mouvement de l’âme”. La “paix des cœurs”, en quelque sorte! La paix doit être régie par la bonne foi. Où est-elle cette bonne foi? Monsieur de La Fontaine avait mille fois raison dans sa fable “Les loups et les brebis” dont la moralité est:
Nous pouvons conclure de là
Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne en soi,
J’en conviens: mais à quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi?
Voilà, Monsieur le Président, ce que m’a inspiré,
cette année encore, la non-participation de la France
aux cérémonies du Yom Yerouchalaïm.
Je terminerai cette longue mais non exhaustive énumération de faits et commentaires en souhaitant sincèrement que mon pays soit présent “l’an prochain à Jérusalem” pour le 41ème anniversaire de sa Libération.
Et pourquoi pas représenté par vous-même?
Comme je l’indiquais au début de la lettre, la question de la non-présence de la France cette année encore aux manifestations du Yom Yerouchalaïm concerne principalement tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près, ainsi que tous les amis sincères des Juifs et d’Israël.
Ce qui suit concerne tout le monde et, en premier lieu,
les familles des trois militaires israéliens,
Guilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Reguev enlevés
il y a presque un an et dont, à ce jour, nous sommes sans nouvelles.
Il est intolérable et même criminel que les organisations
terroristes qui les détiennent refusent la visite
de la Croix Rouge Internationale
et s’opposent même à la transmission de lettres.
Lors de votre campagne électorale,
Monsieur le Président, vous avez marqué votre intérêt
pour la détention en Colombie, pays que je connais
pour y avoir travaillé, de Madame Ingrid Bétancourt
qui possède la double nationalité (française et colombienne),
vous avez reçu sa famille et avez promis de faire tout
votre possible pour obtenir sa libération.
Je me permettrais bien respectueusement de solliciter
de votre bienveillance les mêmes démarches pour
le jeune Guilad Shalit qui lui aussi possède
la nationalité française (et la nationalité israélienne).
Mais l’idéal, naturellement, serait que vous interveniez
pour la libération des trois militaires car la France
était partie prenante dans la résolution 1701 mettant
fin aux combats qui opposèrent pendant 33 jours Israël
au Hezbollah en juillet et août derniers.
Ladite résolution prévoyait le déploiement d’une force
de l’ONU le long de la frontière israélo-libanaise,
le non-réarmement du Hezbollah et la libération
de Ehud Goldwasser et Eldad Reguev.
Si la première condition a été respectée,
il en va tout autrement de deux autres!
En vous demandant de bien vouloir excuser la particulière
longueur de ce courrier,
je vous prie de croire, Monsieur le Président,
en l’expression de ma très haute considération.
Charles Etienne NEPHTALI
Ingénieur Honoraire de l’IGN
(1) Dans l’Histoire juive, le chiffre 40 est un chiffre
symbolique correspondant tant à la joie qu’au désastre.
Quelques exemples entre autres:
Le Déluge dura 40 jours et 40 nuits avant que la colombe
envoyée par Noé ne revienne avec un rameau d’olivier
dans son bec.Les Hébreux errèrent 40 années dans
le désert avant d’entrer en Terre que D.ieu
leur avait promise. Avant d’entrer en Terre promise,
Moïse envoya des “explorateurs” pour voir comment
elle se présentait. Ils y restèrent 40 jours.
En France, en octobre 1940, des lois antijuives furent promulguées.
(2) Le Grand Rabbin de France Jacob Kaplan déclara à l’époque:
“Comme au temps du génocide hitlérien, Israël était seul”.
(3) Jérusalem fut détruite et reconstruite 25 fois
entre le règne du Roi Salomon (de -961 à -922)
et celui de Soliman le Magnifique (de 1520 à 1566).
(4) Ironie de l’Histoire, c’est l’Ambassadeur d’Allemagne,
pays assurant la présidence tournante de l’Union Européenne,
qui annonça que les ambassadeurs de l’U.E. ne participeraient
pas aux cérémonies officielles organisées par Israël.
(5) Du Temple de Jérusalem, il ne reste rien que l’esplanade
sur laquelle il était construit.
Le Kotel, le Mur de soutènement occidental de ladite esplanade”
est également connu sous le nom de “Mur occidental”
ou encore, mais j’aime moins, “Mur des Lamentations”.
(6) Kare Kristiansen démissionna du Comité Nobel de la Paix
en signe de protestation contre la candidature de M. Arafat.
(7) “D’abord ville sainte d’une seule foi, ensuite de deux
et puis de trois, Jérusalem est devenue, au cours de l’Histoire,
la pierre de touche du prestige et de la gloire,
un symbole de puissance et de suprématie et, de ce fait,
le prix de la rivalité perpétuelle de ces fois
et des peuples les professant”. Joël L. Kraemer,
The Jerusalem Question, in Jerusalem.Problems and Prospects,
J.L. Kraemer (ed.). New York, Praeger, 1980, p. 16.
" MIGDAL "Charles Etienne NEPHTALI
SAVOIR PARDONNER
Le pardon....
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
17 juin 2007
LETTRE SCELLEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
LETTRE SCELLEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Jeudi 14 juin 2007 à 23:17
Monsieur le Président,
J’ai décidé de m’adresser à vous entre les deux tours.
Je suis chroniqueur sur Guysen Israël News, site Internet
israélien francophone, depuis que les terroristes à la solde
d’une crapule, ont entrepris d’exterminer mon peuple à coups
de bombes humaines et d’attentats odieux, où les meilleurs parmi
nous y ont laissé leur vie. Après quelques mois de silence durant
lesquels j’ai très peu écrit, pour diverses raisons, mais aussi
et surtout, parce qu’il arrive parfois qu’après un long combat,
contre un ennemi sournois, les forces vous manquent pour reprendre
les armes. Même lorsque celles-ci ne sont que paroles ou écrits.
C’est le sens de mon courrier fermé.
Je sais que vous aviez pris connaissance de ma première lettre,
en 2003, lorsque les actes antisémites en France avaient atteint
leur apogée. Vous étiez alors Ministre de l’Intérieur.
Je sais aussi que vous lirez ces quelques lignes.
Et j’ose espérer que vous y penserez,
même si cela risque de vous raser…
Pour employer un mot à la mode depuis que vous l’avez utilisé,
c’est de rupture que je vais vous entretenir.
Rompre le silence en est déjà une …
Vous avez montré, durant toute votre carrière, que les échecs
ne vous avaient pas brisé et qu’au contraire, vous aviez conquis
la magistrature suprême, en menant vos troupes, comme un jeune premier en politique, plein de fougue et une envie de gagner qui a fait pâlir
vos adversaires. Vous nous les avez laissés, permettez moi ce langage,
comme des malades qui entrent en réanimation sans espoir d’en sortir…
Le certificat de décès des Rouges est pratiquement fait, l’encre sèche,
ils sont au stade terminal ; celui des Verts est en cours de rédaction,
et celui des Bruns sur liste d’attente…
Mais il ne s’agit ni de ces Verts, ni de ces Bruns, ni de ces Rouges
là dont je veux vous parler.
Des autres. Ceux qui, sous le drapeau de leur « foi »,
mettent le monde à feu et à sang.
Où que porte le regard, si vous survolez la carte mondiale,
ils sont les seuls, à l’exception de quelques résidus de l’ère communiste, trotskistes, maoïstes, ou autres stalinistes, en un mot de fossiles du néandertalien, ils sont la seule menace actuelle et mortelle
pour le monde civilisé.
L’islam, que certains qualifient de radical, pléonasme s’il en est,
se décline sur tous les continents sous différentes nuances de vert,
mais toujours indissociable de sa complémentaire, le rouge.
Rouge comme le sang, ai-je besoin de vous le préciser.
Le mélange de ces deux primaires donnant le brun…
Des mains coupées de la Qaïda aux gorges tranchées en direct
et sans prompteur, les images parlent d’elles-mêmes.
On croyait tout savoir de l’horreur lorsqu’elle est humaine,
on était loin du compte. Personne n’imaginait qu’un jour, l’ennemi prendrait l’allure d’une ombre. Une ombre qui vous suit et vient habiter votre quartier, votre immeuble, avant de fondre sur vous en se faisant exploser parmi la foule pour faire un maximum de victimes. En jogging ou en costume cravate…
Des combattants de l’apocalypse qui ont décidé une fois pour toutes d’en finir avec nous, avec vous. Leurs penseurs sont particulièrement doués. Leur stratégie n’a rien d’une petite armée d’opérette. Leur livre de chevet, mode d’emploi pour une guerre de terreur, ne le cède en rien au Mein Kampf d’Hitler. Lisez le, monsieur le Président, vous comprendrez je n’en doute pas, comment les barbares djihadistes comptent s’y prendre pour imposer leur califat sur la terre entière.
En ce qui me concerne, il y a longtemps que je ne les nomme plus Arafat, Abbas, Hamas, Brigades des uns, brigades des autres, ou Al Qaïda, mais nazislamistes.
Tout simplement.
Parce que, toujours en ce qui me concerne, si leurs méthodes sont différentes de celles de la peste brune, leur but ultime est le même. Exterminer le peuple juif. Les autres aussi, mais d’abord les juifs. Relisez et faites lire aux européens convaincus du dialogue avec ces barbares, leurs chartes ou leurs professions de foi. Elles ne diffèrent que par la langue : ici le saoudien, là le syrien, ou encore l’égyptien, et maintenant le marocain, l’algérien et le pakistanais.
Alors j’en viens à la rupture.
Lors de la campagne présidentielle, vos adversaires vous ont diabolisé et affublé de tous les qualificatifs que l’on réserve en général à un dictateur. Je n’insisterais pas.
C’est là notre point commun.
Comme vous, mais avec des conséquences autrement dramatiques, Israël est diabolisé depuis de longues années. Il s’agit de mon peuple, des hommes et des femmes qui font partie de ma chair, et qui sont exposés aux plus grands dangers aujourd’hui. Ses ennemis l’entourent du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Des milliers de missiles s’apprêtent à fondre sur lui, certains demain peut-être, à tête nucléaire, vous le savez mieux que moi. Ce qui a fait dire à votre tout nouveau ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, qu’il prendrait les armes pour défendre ce pays s’il était menacé de mort.
Cela nous change d’un Douste-Blazy qui voyait l’Iran comme une force stabilisatrice dans la région…
Quand je pense que vous avez envisagé Védrine au même poste, ce n’est pas de rupture que je vous aurais entretenu, mais de fracture…
En allant voir le Président des Etats-Unis, vous êtes devenu « celui qui a serré la main de Bush ».
D’autant que vous avez récemment déclaré et réaffirmé que la France et les Etats-Unis étaient "alliés et amis" en matière de terrorisme et assuré que leur politique vis-à-vis du Liban était très proche.
Votre prédécesseur n’a pas fait dans la dentelle. La France s’est réveillée américanophobe, pour employer un terme à la mode et cela va crescendo depuis.
On serre les mains de qui l’on veut n’est-ce pas, et celle de Bush n’est pas plus sale que celle d’un Poutine avec ses centaines de milliers de morts en Tchétchénie, ou celle de dictateurs sanguinaires, arabes ou africains.
Tout un art. Primitif…
Seulement voilà, aujourd’hui, seuls deux pays « expérimentent » le péril Vert, les armes à la main : Israël et les Etats-Unis. Le premier depuis sa naissance, les seconds depuis un certain 11 septembre.
Va-t-on continuer la longue hypocrisie diplomatique de notre pays lorsqu’il s’agit du monde arabe ou bien la rupture tranchera la tête une fois pour toutes aux lécheurs de babouches et autres djellabas ?
Car, vous savez sûrement que si demain, à D.ieu ne plaise, une vague d’attentats secouait la France, de ceux qui ont secoué l’Espagne ou l’Angleterre et à un moindre degré le Maroc, ce ne sont pas les quelques milliers de soldats et le sous-marin continuellement en rade, qui prendront la défense de nos concitoyens en portant le fer là où se cachent les nazislamistes…
Les deux premiers pays cités ont ou vont rapatrier leurs soldats d’Irak. Que peuvent-ils faire d’autre ?…
Seule une grande puissance comme celle des Etats-Unis peut se permettre le luxe de mobiliser des centaines de milliers d’hommes pour installer des bases, loin de ses frontières sans attendre que l’ennemi frappe une nouvelle fois. Et encore, rien n’est sûr.
N’en déplaise aux altermondialistes et autres pacifistes dont la haine pour leur « Grand Satan » n’a d’égale que la célérité avec laquelle ils nous mènent droit au mur et dans les bras de la barbarie islamique.
Vous avez compris, au grand dam d’une majorité de vos concitoyens qu’on a rendus allergiques aux USA, vous avez compris disais-je, même si vous avez salué la décision de Chirac de ne pas envoyer d’hommes sur le terrain, que la seule réponse possible au terrorisme mondial et la seule prévention d’une nouvelle catastrophe, était de se positionner là où peut être envisageable une riposte foudroyante en cas d’attaque massive contre les centres vitaux du pays de l’Oncle Sam. Il était stratégiquement incontournable d’envahir l’Irak pour lutter contre Al Qaïda. Laquelle ne se cache plus pour dire que ses combattants sont responsables de toutes les horreurs quotidiennes à Bagdad ou à Fallouja. Mais aussi à Gaza…et au Liban.
Parce que voyez-vous, l’infrastructure de cette organisation est telle qu’elle permet de tenir tête à une armée régulière, comme aujourd’hui à Nahr El Bard. Il y a autant de morts du côté libanais que dans les rangs des terroristes. Et tout çà, dans un camp de réfugiés. « Camp » n’a de nom que le nom bien sûr…il est fait d’immeubles et de villas et sûrement pas de tentes comme certains voudraient nous le faire croire.
A Gaza, des milliards de dollars sont destinés à l’achat d’armes. Seuls des pays tiers peuvent financer de tels investissements. Je pense, comme vous, à l’Iran, la Syrie, mais aussi à tous les autres pays dits arabes. L’élimination d’Israël étant une affaire musulmane, tout le monde y va de son denier…
Voilà où va l’argent qui aurait servi à améliorer le quotidien des arabes qui occupent notre terre et qui donne le droit aux médias de prédire jour après jour une grosse catastrophe humanitaire. On l’attend toujours celle-là. Elle arrive à grands pas, non pas par la faute d’Israël, mais grâce aux rivalités entre terroristes qui s’entretuent, et qui ont fait regretter aux habitants de Gaza, l’époque de l’administration israélienne, quand leur sécurité était assurée…
La vérité finit toujours par éclater, n’en déplaise aux ONG qui, comme le cyclope, ne voient le mal que d’un seul œil, le gauche…
Et qu’on ne vienne pas nous rabâcher que c’est d’une guerre civile qu’il s’agit aujourd’hui. Les civils ne se battent pas eux. Ce sont des hommes armés, équipés de lance-roquettes, dotés d’armes sophistiquées, aguerris, qui savent donner la mort, entraînés à cette besongne depuis des années.
Alors vous qui avez pris pour habitude d’appeler un chat un chat et une racaille de la racaille, libérez nous de l’hypocrisie qui ne fait pas honneur à la France.
Si le Hamas, le Djihad islamique, ou toutes les composantes du Fatah sont des organisations terroristes, cessons sur les ondes françaises, de les appeler des activistes ou des combattants de la Résistance.
C’est faire injure à ceux qui ont mérité le nom de résistants chez nous.
Osez appeler un nazislamiste, une racaille et un terroriste. Revoyez leur charte. Elle est explicite. Elle ne parle pas de libérer un territoire comme l’on fait des résistants dans tous les pays, mais bien d’exterminer un peuple, de tuer le Juif partout où il se trouve, car le Coran le dit et enjoint de le faire, disent-ils. Qu’il n’y aura pas de fin des temps avant que le peuple juif ne disparaisse, par le glaive et le cimeterre, les missiles ou les bombes islamiques humaines. Leitmotiv des mosquées de Gaza et d’ailleurs.
Et le Hezbollah, celui là même qui entraîna dans sa furie destructrice la mort de 56 soldats français dans le Drakkar à Beyrouth en 83, et qui continue à être présenté sur nos ondes comme un modèle d’organisation sociale, allant jusqu’à être invité au sommet de la francophonie, et dont les représentants sont reçus par certains de nos hommes politiques, au quai d’Orsay, ou au Liban, comme des interlocuteurs respectables…
Comment qualifiez-vous, une organisation, armée jusqu’aux dents et qui envoie pas moins de 4000 roquettes et autres missiles sur des cibles essentiellement civiles, maisons, hospices ou écoles et concentrations urbaines ? Dans l’unique but de tuer des juifs. N’est-ce pas là la définition même de la terreur ?
Il est vrai qu’Israël, selon votre prédécesseur, a fourni une réponse disproportionnée à l’attaque d’une patrouille de Tsahal et au kidnapping de deux de ses soldats l’été dernier !
Quand on mesure l’énormité de cette remarque teintée de « macro cynisme », il faut rompre avec ce parler de bas étage. Il faut redonner ces lettres de noblesse à une politique étrangère de la France qui a été dans ce demi siècle passé, une politique des souks, du marchandage d’étal et du parti pris nauséabond, alors qu’on l’attendait impartiale.
Monsieur Chirac, aurait souhaité que les israéliens kidnappassent trois ou quatre terroristes et procèdent à deux ou trois éliminations ciblées, comme monnaie d’échange ? Ou qu’ils saisissent le Conseil de Sécurité ?...
Appliquer les lois de la guerre à ceux qui n’en ont cure, a coûté des milliers de morts à Israël. Et pourtant, existe-t-il une seule armée au monde qui envoie des SMS et des tracts aux civils systématiquement avant un bombardement ? J’en doute fort.
. La politique autrement. La rupture, c’est aussi remettre la France à la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.
Il ne s’agit pas seulement de politique intérieure mais aussi et surtout d’un langage diplomatique qui tranche avec tout ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.
Mais voilà, je crains fort qu’il n’y ait pas rupture dans ce contexte et que la langue de bois de la diplomatie française ne perdure, comme par le passé. Pétrole et balance commerciale obligent. Mais aussi sclérose de l’institution.
Et si je vous parlais d’otages… Un sujet qui nous préoccupe au plus haut point. Les efforts faits pour libérer madame Ingrid Betancourt sont tout à votre honneur. On n’en attendait pas moins d’un Président de rupture, et qui veut aller vite. Pour ne point oublier notre otage des FARC, son portrait orne la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, tout comme celui de Florence Aubenas, de Libération, par le passé.
Chez Guysen, par exemple, mais pas seulement, tout le monde se pose la question de l’absence au côté de madame Betancourt, de Guilad Shalit, vous savez ce jeune soldat de 20 ans, capturé par les nazislamistes l’an dernier et toujours détenu.
Pourquoi le portrait de Guilad, n’est-il pas sur la façade de l’Hôtel de Ville ? Il est franco israélien comme Ingrid est franco colombienne pourtant. Doit-on penser qu’il y a deux poids deux mesures ?
Et si l’on nous rétorque qu’il n’est pas « tout à fait » français, nous pourrions répondre que le chauffeur interprète de Florence Aubenas ne l’était pas du tout et que son portrait était quand même affiché… Mais tout de même, on nous dira que Guilad est soldat et que la capture d’un soldat, fût-elle l’œuvre de terroristes nazislamistes, n’est en rien comparable à celle d’une civile. Soit. Alors petite question sans arrières pensées : et si l’otage avait été franco israélien et qu’il portait le nom c’un célèbre avocat très médiatisé par exemple, car vous n’êtes pas sans savoir que celui-ci a fait un service militaire en Israël, aurait-il été imaginable de ne pas le voir sur le fronton de l’Hôtel de Ville ?....Et les efforts diplomatiques pour sa libération auraient-ils la même ampleur que ceux déployés pour Guilad Shalit ?...
Monsieur le président, vous n’ignorez pas qu’il y a aujourd’hui dans le monde, une poussée d’antisémitisme, laquelle sous couvert d’antisionisme, ne laisse aucun doute quant à la volonté de ses auteurs d’exterminer le peuple juif. Elle est d’autant plus pernicieuse qu’au vert se sont joints le brun et le rouge.
Israël, le peuple juif, sont seuls, une fois de plus, face à cette menace.
Les médias, trop longtemps enclin à travestir la réalité du terrain, ont contribué pour une large part à faire perdre à Israël la guerre de l’image, même si ces derniers jours nous assistons à la réelle nature des nazislamistes qui s’entretuent avec une telle barbarie qu’elle révulse tout homme sensé, et que même les journalistes les plus prompts à fustiger Tsahal, finiront par se discréditer s’ils ne dénoncent pas avec une vigueur identique, les massacres d’employés de l’ONU, de civils, et le nombre de victimes sans aucune mesure avec les éliminations « ciblées » de l’armée israélienne quand bien même celles-ci entraînent quelques dégâts voulus par les nazislamistes.
Enfin, donner systématiquement la parole à des contempteurs d’Israël, à longueur d’année, bien choisis parmi l’intelligentsia juive, de gauche pour ne pas changer, sans jamais laisser s’exprimer des femmes ou des hommes du camp national, je veux nommer ainsi des hommes de droite et d’une droiture extrême, quelle partialité que cette presse ! Aux ordres ?
Alors ? Rupture…
Jusqu’à présent, nous avons eu droit à des présidents qui tenaient un double langage, jurant leurs grands dieux qu’ils tenaient à la sécurité d’Israël, mais qui ne se privaient pas de serrer la main de dictateurs sanguinaires et s’accoquinaient même avec eux parfois…Si les murs de l’Elysée pouvaient parler…
Il y 4 ans, lorsque je vous écrivais, je vous conjurais
« d’entrer dans l’Histoire, comme le Ministre qui aura défendu
ses concitoyens de confession juive et qu’ainsi vous honoreriez la France ».
Aujourd’hui, ce n’est pas dans une lettre ouverte que je m’adresse à vous,
mais d’une lettre que j’aurais aimée scellée,
parce que des fatwas pourraient être émises à mon encontre.
Le Moyen-âge nous guette…
Entrez monsieur le Président, dans une logique de rupture,
et dans « le club » très restreint des hommes qui n’auront
pas fait de mal au peuple juif ainsi que le dit la Torah,
notre Bible à tous :
« L’Eternel ton Dieu, fera retomber toutes ces malédictions
sur tes ennemis, sur ceux qui t’auront haï et persécuté ».
(Deutéronome XXX / 7).
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Jeudi 14 juin 2007 à 23:17
Monsieur le Président,
J’ai décidé de m’adresser à vous entre les deux tours.
Je suis chroniqueur sur Guysen Israël News, site Internet
israélien francophone, depuis que les terroristes à la solde
d’une crapule, ont entrepris d’exterminer mon peuple à coups
de bombes humaines et d’attentats odieux, où les meilleurs parmi
nous y ont laissé leur vie. Après quelques mois de silence durant
lesquels j’ai très peu écrit, pour diverses raisons, mais aussi
et surtout, parce qu’il arrive parfois qu’après un long combat,
contre un ennemi sournois, les forces vous manquent pour reprendre
les armes. Même lorsque celles-ci ne sont que paroles ou écrits.
C’est le sens de mon courrier fermé.
Je sais que vous aviez pris connaissance de ma première lettre,
en 2003, lorsque les actes antisémites en France avaient atteint
leur apogée. Vous étiez alors Ministre de l’Intérieur.
Je sais aussi que vous lirez ces quelques lignes.
Et j’ose espérer que vous y penserez,
même si cela risque de vous raser…
Pour employer un mot à la mode depuis que vous l’avez utilisé,
c’est de rupture que je vais vous entretenir.
Rompre le silence en est déjà une …
Vous avez montré, durant toute votre carrière, que les échecs
ne vous avaient pas brisé et qu’au contraire, vous aviez conquis
la magistrature suprême, en menant vos troupes, comme un jeune premier en politique, plein de fougue et une envie de gagner qui a fait pâlir
vos adversaires. Vous nous les avez laissés, permettez moi ce langage,
comme des malades qui entrent en réanimation sans espoir d’en sortir…
Le certificat de décès des Rouges est pratiquement fait, l’encre sèche,
ils sont au stade terminal ; celui des Verts est en cours de rédaction,
et celui des Bruns sur liste d’attente…
Mais il ne s’agit ni de ces Verts, ni de ces Bruns, ni de ces Rouges
là dont je veux vous parler.
Des autres. Ceux qui, sous le drapeau de leur « foi »,
mettent le monde à feu et à sang.
Où que porte le regard, si vous survolez la carte mondiale,
ils sont les seuls, à l’exception de quelques résidus de l’ère communiste, trotskistes, maoïstes, ou autres stalinistes, en un mot de fossiles du néandertalien, ils sont la seule menace actuelle et mortelle
pour le monde civilisé.
L’islam, que certains qualifient de radical, pléonasme s’il en est,
se décline sur tous les continents sous différentes nuances de vert,
mais toujours indissociable de sa complémentaire, le rouge.
Rouge comme le sang, ai-je besoin de vous le préciser.
Le mélange de ces deux primaires donnant le brun…
Des mains coupées de la Qaïda aux gorges tranchées en direct
et sans prompteur, les images parlent d’elles-mêmes.
On croyait tout savoir de l’horreur lorsqu’elle est humaine,
on était loin du compte. Personne n’imaginait qu’un jour, l’ennemi prendrait l’allure d’une ombre. Une ombre qui vous suit et vient habiter votre quartier, votre immeuble, avant de fondre sur vous en se faisant exploser parmi la foule pour faire un maximum de victimes. En jogging ou en costume cravate…
Des combattants de l’apocalypse qui ont décidé une fois pour toutes d’en finir avec nous, avec vous. Leurs penseurs sont particulièrement doués. Leur stratégie n’a rien d’une petite armée d’opérette. Leur livre de chevet, mode d’emploi pour une guerre de terreur, ne le cède en rien au Mein Kampf d’Hitler. Lisez le, monsieur le Président, vous comprendrez je n’en doute pas, comment les barbares djihadistes comptent s’y prendre pour imposer leur califat sur la terre entière.
En ce qui me concerne, il y a longtemps que je ne les nomme plus Arafat, Abbas, Hamas, Brigades des uns, brigades des autres, ou Al Qaïda, mais nazislamistes.
Tout simplement.
Parce que, toujours en ce qui me concerne, si leurs méthodes sont différentes de celles de la peste brune, leur but ultime est le même. Exterminer le peuple juif. Les autres aussi, mais d’abord les juifs. Relisez et faites lire aux européens convaincus du dialogue avec ces barbares, leurs chartes ou leurs professions de foi. Elles ne diffèrent que par la langue : ici le saoudien, là le syrien, ou encore l’égyptien, et maintenant le marocain, l’algérien et le pakistanais.
Alors j’en viens à la rupture.
Lors de la campagne présidentielle, vos adversaires vous ont diabolisé et affublé de tous les qualificatifs que l’on réserve en général à un dictateur. Je n’insisterais pas.
C’est là notre point commun.
Comme vous, mais avec des conséquences autrement dramatiques, Israël est diabolisé depuis de longues années. Il s’agit de mon peuple, des hommes et des femmes qui font partie de ma chair, et qui sont exposés aux plus grands dangers aujourd’hui. Ses ennemis l’entourent du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Des milliers de missiles s’apprêtent à fondre sur lui, certains demain peut-être, à tête nucléaire, vous le savez mieux que moi. Ce qui a fait dire à votre tout nouveau ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, qu’il prendrait les armes pour défendre ce pays s’il était menacé de mort.
Cela nous change d’un Douste-Blazy qui voyait l’Iran comme une force stabilisatrice dans la région…
Quand je pense que vous avez envisagé Védrine au même poste, ce n’est pas de rupture que je vous aurais entretenu, mais de fracture…
En allant voir le Président des Etats-Unis, vous êtes devenu « celui qui a serré la main de Bush ».
D’autant que vous avez récemment déclaré et réaffirmé que la France et les Etats-Unis étaient "alliés et amis" en matière de terrorisme et assuré que leur politique vis-à-vis du Liban était très proche.
Votre prédécesseur n’a pas fait dans la dentelle. La France s’est réveillée américanophobe, pour employer un terme à la mode et cela va crescendo depuis.
On serre les mains de qui l’on veut n’est-ce pas, et celle de Bush n’est pas plus sale que celle d’un Poutine avec ses centaines de milliers de morts en Tchétchénie, ou celle de dictateurs sanguinaires, arabes ou africains.
Tout un art. Primitif…
Seulement voilà, aujourd’hui, seuls deux pays « expérimentent » le péril Vert, les armes à la main : Israël et les Etats-Unis. Le premier depuis sa naissance, les seconds depuis un certain 11 septembre.
Va-t-on continuer la longue hypocrisie diplomatique de notre pays lorsqu’il s’agit du monde arabe ou bien la rupture tranchera la tête une fois pour toutes aux lécheurs de babouches et autres djellabas ?
Car, vous savez sûrement que si demain, à D.ieu ne plaise, une vague d’attentats secouait la France, de ceux qui ont secoué l’Espagne ou l’Angleterre et à un moindre degré le Maroc, ce ne sont pas les quelques milliers de soldats et le sous-marin continuellement en rade, qui prendront la défense de nos concitoyens en portant le fer là où se cachent les nazislamistes…
Les deux premiers pays cités ont ou vont rapatrier leurs soldats d’Irak. Que peuvent-ils faire d’autre ?…
Seule une grande puissance comme celle des Etats-Unis peut se permettre le luxe de mobiliser des centaines de milliers d’hommes pour installer des bases, loin de ses frontières sans attendre que l’ennemi frappe une nouvelle fois. Et encore, rien n’est sûr.
N’en déplaise aux altermondialistes et autres pacifistes dont la haine pour leur « Grand Satan » n’a d’égale que la célérité avec laquelle ils nous mènent droit au mur et dans les bras de la barbarie islamique.
Vous avez compris, au grand dam d’une majorité de vos concitoyens qu’on a rendus allergiques aux USA, vous avez compris disais-je, même si vous avez salué la décision de Chirac de ne pas envoyer d’hommes sur le terrain, que la seule réponse possible au terrorisme mondial et la seule prévention d’une nouvelle catastrophe, était de se positionner là où peut être envisageable une riposte foudroyante en cas d’attaque massive contre les centres vitaux du pays de l’Oncle Sam. Il était stratégiquement incontournable d’envahir l’Irak pour lutter contre Al Qaïda. Laquelle ne se cache plus pour dire que ses combattants sont responsables de toutes les horreurs quotidiennes à Bagdad ou à Fallouja. Mais aussi à Gaza…et au Liban.
Parce que voyez-vous, l’infrastructure de cette organisation est telle qu’elle permet de tenir tête à une armée régulière, comme aujourd’hui à Nahr El Bard. Il y a autant de morts du côté libanais que dans les rangs des terroristes. Et tout çà, dans un camp de réfugiés. « Camp » n’a de nom que le nom bien sûr…il est fait d’immeubles et de villas et sûrement pas de tentes comme certains voudraient nous le faire croire.
A Gaza, des milliards de dollars sont destinés à l’achat d’armes. Seuls des pays tiers peuvent financer de tels investissements. Je pense, comme vous, à l’Iran, la Syrie, mais aussi à tous les autres pays dits arabes. L’élimination d’Israël étant une affaire musulmane, tout le monde y va de son denier…
Voilà où va l’argent qui aurait servi à améliorer le quotidien des arabes qui occupent notre terre et qui donne le droit aux médias de prédire jour après jour une grosse catastrophe humanitaire. On l’attend toujours celle-là. Elle arrive à grands pas, non pas par la faute d’Israël, mais grâce aux rivalités entre terroristes qui s’entretuent, et qui ont fait regretter aux habitants de Gaza, l’époque de l’administration israélienne, quand leur sécurité était assurée…
La vérité finit toujours par éclater, n’en déplaise aux ONG qui, comme le cyclope, ne voient le mal que d’un seul œil, le gauche…
Et qu’on ne vienne pas nous rabâcher que c’est d’une guerre civile qu’il s’agit aujourd’hui. Les civils ne se battent pas eux. Ce sont des hommes armés, équipés de lance-roquettes, dotés d’armes sophistiquées, aguerris, qui savent donner la mort, entraînés à cette besongne depuis des années.
Alors vous qui avez pris pour habitude d’appeler un chat un chat et une racaille de la racaille, libérez nous de l’hypocrisie qui ne fait pas honneur à la France.
Si le Hamas, le Djihad islamique, ou toutes les composantes du Fatah sont des organisations terroristes, cessons sur les ondes françaises, de les appeler des activistes ou des combattants de la Résistance.
C’est faire injure à ceux qui ont mérité le nom de résistants chez nous.
Osez appeler un nazislamiste, une racaille et un terroriste. Revoyez leur charte. Elle est explicite. Elle ne parle pas de libérer un territoire comme l’on fait des résistants dans tous les pays, mais bien d’exterminer un peuple, de tuer le Juif partout où il se trouve, car le Coran le dit et enjoint de le faire, disent-ils. Qu’il n’y aura pas de fin des temps avant que le peuple juif ne disparaisse, par le glaive et le cimeterre, les missiles ou les bombes islamiques humaines. Leitmotiv des mosquées de Gaza et d’ailleurs.
Et le Hezbollah, celui là même qui entraîna dans sa furie destructrice la mort de 56 soldats français dans le Drakkar à Beyrouth en 83, et qui continue à être présenté sur nos ondes comme un modèle d’organisation sociale, allant jusqu’à être invité au sommet de la francophonie, et dont les représentants sont reçus par certains de nos hommes politiques, au quai d’Orsay, ou au Liban, comme des interlocuteurs respectables…
Comment qualifiez-vous, une organisation, armée jusqu’aux dents et qui envoie pas moins de 4000 roquettes et autres missiles sur des cibles essentiellement civiles, maisons, hospices ou écoles et concentrations urbaines ? Dans l’unique but de tuer des juifs. N’est-ce pas là la définition même de la terreur ?
Il est vrai qu’Israël, selon votre prédécesseur, a fourni une réponse disproportionnée à l’attaque d’une patrouille de Tsahal et au kidnapping de deux de ses soldats l’été dernier !
Quand on mesure l’énormité de cette remarque teintée de « macro cynisme », il faut rompre avec ce parler de bas étage. Il faut redonner ces lettres de noblesse à une politique étrangère de la France qui a été dans ce demi siècle passé, une politique des souks, du marchandage d’étal et du parti pris nauséabond, alors qu’on l’attendait impartiale.
Monsieur Chirac, aurait souhaité que les israéliens kidnappassent trois ou quatre terroristes et procèdent à deux ou trois éliminations ciblées, comme monnaie d’échange ? Ou qu’ils saisissent le Conseil de Sécurité ?...
Appliquer les lois de la guerre à ceux qui n’en ont cure, a coûté des milliers de morts à Israël. Et pourtant, existe-t-il une seule armée au monde qui envoie des SMS et des tracts aux civils systématiquement avant un bombardement ? J’en doute fort.
. La politique autrement. La rupture, c’est aussi remettre la France à la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.
Il ne s’agit pas seulement de politique intérieure mais aussi et surtout d’un langage diplomatique qui tranche avec tout ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.
Mais voilà, je crains fort qu’il n’y ait pas rupture dans ce contexte et que la langue de bois de la diplomatie française ne perdure, comme par le passé. Pétrole et balance commerciale obligent. Mais aussi sclérose de l’institution.
Et si je vous parlais d’otages… Un sujet qui nous préoccupe au plus haut point. Les efforts faits pour libérer madame Ingrid Betancourt sont tout à votre honneur. On n’en attendait pas moins d’un Président de rupture, et qui veut aller vite. Pour ne point oublier notre otage des FARC, son portrait orne la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, tout comme celui de Florence Aubenas, de Libération, par le passé.
Chez Guysen, par exemple, mais pas seulement, tout le monde se pose la question de l’absence au côté de madame Betancourt, de Guilad Shalit, vous savez ce jeune soldat de 20 ans, capturé par les nazislamistes l’an dernier et toujours détenu.
Pourquoi le portrait de Guilad, n’est-il pas sur la façade de l’Hôtel de Ville ? Il est franco israélien comme Ingrid est franco colombienne pourtant. Doit-on penser qu’il y a deux poids deux mesures ?
Et si l’on nous rétorque qu’il n’est pas « tout à fait » français, nous pourrions répondre que le chauffeur interprète de Florence Aubenas ne l’était pas du tout et que son portrait était quand même affiché… Mais tout de même, on nous dira que Guilad est soldat et que la capture d’un soldat, fût-elle l’œuvre de terroristes nazislamistes, n’est en rien comparable à celle d’une civile. Soit. Alors petite question sans arrières pensées : et si l’otage avait été franco israélien et qu’il portait le nom c’un célèbre avocat très médiatisé par exemple, car vous n’êtes pas sans savoir que celui-ci a fait un service militaire en Israël, aurait-il été imaginable de ne pas le voir sur le fronton de l’Hôtel de Ville ?....Et les efforts diplomatiques pour sa libération auraient-ils la même ampleur que ceux déployés pour Guilad Shalit ?...
Monsieur le président, vous n’ignorez pas qu’il y a aujourd’hui dans le monde, une poussée d’antisémitisme, laquelle sous couvert d’antisionisme, ne laisse aucun doute quant à la volonté de ses auteurs d’exterminer le peuple juif. Elle est d’autant plus pernicieuse qu’au vert se sont joints le brun et le rouge.
Israël, le peuple juif, sont seuls, une fois de plus, face à cette menace.
Les médias, trop longtemps enclin à travestir la réalité du terrain, ont contribué pour une large part à faire perdre à Israël la guerre de l’image, même si ces derniers jours nous assistons à la réelle nature des nazislamistes qui s’entretuent avec une telle barbarie qu’elle révulse tout homme sensé, et que même les journalistes les plus prompts à fustiger Tsahal, finiront par se discréditer s’ils ne dénoncent pas avec une vigueur identique, les massacres d’employés de l’ONU, de civils, et le nombre de victimes sans aucune mesure avec les éliminations « ciblées » de l’armée israélienne quand bien même celles-ci entraînent quelques dégâts voulus par les nazislamistes.
Enfin, donner systématiquement la parole à des contempteurs d’Israël, à longueur d’année, bien choisis parmi l’intelligentsia juive, de gauche pour ne pas changer, sans jamais laisser s’exprimer des femmes ou des hommes du camp national, je veux nommer ainsi des hommes de droite et d’une droiture extrême, quelle partialité que cette presse ! Aux ordres ?
Alors ? Rupture…
Jusqu’à présent, nous avons eu droit à des présidents qui tenaient un double langage, jurant leurs grands dieux qu’ils tenaient à la sécurité d’Israël, mais qui ne se privaient pas de serrer la main de dictateurs sanguinaires et s’accoquinaient même avec eux parfois…Si les murs de l’Elysée pouvaient parler…
Il y 4 ans, lorsque je vous écrivais, je vous conjurais
« d’entrer dans l’Histoire, comme le Ministre qui aura défendu
ses concitoyens de confession juive et qu’ainsi vous honoreriez la France ».
Aujourd’hui, ce n’est pas dans une lettre ouverte que je m’adresse à vous,
mais d’une lettre que j’aurais aimée scellée,
parce que des fatwas pourraient être émises à mon encontre.
Le Moyen-âge nous guette…
Entrez monsieur le Président, dans une logique de rupture,
et dans « le club » très restreint des hommes qui n’auront
pas fait de mal au peuple juif ainsi que le dit la Torah,
notre Bible à tous :
« L’Eternel ton Dieu, fera retomber toutes ces malédictions
sur tes ennemis, sur ceux qui t’auront haï et persécuté ».
(Deutéronome XXX / 7).
LES JETS ISRAELIENS
LES JETS ISRAELIENS PEUVENT-ILS DETRUIRE
LES INSTALLATIONS NUCLEAIRES IRANIENNES?
par Daniel Pipes
Par webmaster, vendredi 15 juin 2007 à 12:00 ::
Le Blog :terredisrael.com
New York Sun, 12 juin 2007 VO:
http://www.danielpipes.org/article/4634
Traduction française : Alain Jean-Mairet
Pour prévenir une «évolution catastrophique»,
indique Middle East Newsline, George Bush a décidé de ne pas
attaquer l'Iran. Une source de l'administration explique que
pour Washington, une coopération avec l'Iran est «nécessaire
au retrait des forces américaines en Irak».
Si l'information est exacte, elle implique que l'État juif
est maintenant seul contre un régime qui menace de
« rayer Israël de la carte» et qui construit les armes nucléaires
pour le faire. Les leaders israéliens signalent que leur patience
est à bout; le vice-Premier ministre Shaul Mofaz avertissait
ainsi récemment que «les efforts diplomatiques doivent donner
des résultats d'ici la fin de 2007».
Les Forces de défense israéliennes (FDI) sont-elles capables
de stopper le programme nucléaire iranien?
La réponse à de telles questions est en principe fournie par
les analyses top secrètes des agences de renseignement.
Mais des outsiders de talent peuvent aussi s'y essayer en
recourant à des sources publiques.
Whitney Raas et Austin Long ont étudié cette problématique
au Massachusetts Institute of Technology (MIT)
et ont publié leur impressionnante analyse, « Osirak Redux?
Assessing Israeli Capabilities to Destroy Iranian Nuclear Facilities»
(Réédition d' Osirak? Évaluation des capacités d'Israël
de détruire les équipements nucléaires iraniens),
dans le journal International Security .
Raas & Long se concentrent exclusivement sur la faisabilité
et n'abordent pas les questions d'opportunité politique
ou d'incidences stratégiques: si le commandement central israélien décidait d'endommager les infrastructures iraniennes,
ses forces armées seraient-elles en mesure de remplir cette mission?
Les auteurs examinent les cinq éléments suivants d'un raid réussi:
Renseignements. Entraver la production de matériel fissile implique
la mise hors d'état de trois installations seulement
de l'infrastructure nucléaire iranienne.
Ce sont, dans l'ordre d'importance croissant,
l'usine de production d'eau lourde et les réacteurs de production
de plutonium en construction à Arak,
une usine de conversion d'uranium à Ispahan et
une usine d'enrichissement d'uranium à Natanz.
Les auteurs relèvent que la destruction des installations de Natanz
«est cruciale pour empêcher l'Iran de progresser vers la nucléarisation».
Armement.
Pour avoir de bonnes chances d'endommager suffisamment
les trois installations, il faut – compte tenu de leur taille,
du fait qu'elles sont enterrées, des armes à disposition
des forces israéliennes et de différents autres facteurs –
24 bombes de 5000 livres (2,2 t)
et 24 bombes de 2000 livres (900 kg).
Plateforme.
Observant l'«étrange amalgame de technologies» dont disposent
les Iraniens et les limitations de leur aviation de chasse
et de leur défense au sol face aux équipements high-tech
de l'armée de l'air israélienne,
Raas & Long estiment que les FDI doivent engager une force
relativement modeste de 25 F-15I et 25 F-16I.
Itinéraires.
Les jets israéliens peuvent atteindre leurs cibles par
trois itinéraires: la Turquie par le nord, la Jordanie
et l'Irak au centre ou l'Arabie Saoudite au sud.
En termes de carburant et de chargement,
les trois options sont envisageables.
Forces de défense.
Plutôt que de prédire l'issue d'une confrontation entre
Israël et l'Iran, les auteurs calculent le nombre d'avions,
sur les 50 engagés, qui devraient atteindre leurs cibles pour
que l'opération réussisse. Ils estiment ainsi qu'au moins
24 avions doivent atteindre Natanz, six Ispahan et cinq Arak
ou les 35 ensemble. En d'autres termes, la défense iranienne doit
stopper au moins 16 des 50 avions, soit un tiers de
l'escadre aérienne. Les auteurs considèrent qu'un tel résultat serait «considérable» pour Natanz et «pratiquement inimaginable»
pour les deux autres cibles.
Dans l'ensemble,
Raas & Long estiment que la modernisation constante
des forces aériennes israéliennes leur donne
«la capacité de détruire des cibles iraniennes même bien protégées
avec des chances raisonnables de succès».
Au terme d'une comparaison entre une opération en Iran
et l'attaque par Israël du réacteur irakien d' Osirak en 1981,
laquelle s'est soldée par une réussite complète,
ils concluent que le projet iranien « ne semble pas présenter plus
de risques» que le raid de 1981.
Le grand point d'interrogation planant sur l'opération
et au sujet duquel les auteurs renoncent à émettre des spéculations,
est de savoir si les gouvernements turc, jordanien, américain
ou saoudien permettraient aux Israéliens de pénétrer
leur espace aérien (l'espace irakien étant sous contrôle américain).
À moins que les Israéliens n'obtiennent d'avance la permission
de traverser ces territoires, leurs jets pourraient avoir à mener
des combats en cours de route.
Ce facteur est le plus périlleux de l'ensemble du projet
(les FDI pourraient atténuer ce problème en volant le long
des frontières, par exemple celle séparant la Turquie et la Syrie,
permettant ainsi aux deux pays de prétendre que les avions israéliens
ont empruntés l'espace aérien de leur voisin).
Raas & Long laissent entendre mais ne mentionnent pas que
les FDI pourraient aussi atteindre l'île de Kharg,
par laquelle est exporté plus de 90% du pétrole iranien,
ce qui porterait un coup sévère à l'économie iranienne.
Le fait que les forces israéliennes aient
«une chance raisonnable de réussir» à détruire unilatéralement
les principales installations nucléaires iraniennes pourrait
contribuer à décourager Téhéran de poursuivre son programme
d'armement. L'étude de Raas & Long favorise donc une issue
diplomatique. Ses résultats méritent une diffusion aussi large que possible.
Daniel Pipes , Le Blog : www.terredisrael.com -
LES INSTALLATIONS NUCLEAIRES IRANIENNES?
par Daniel Pipes
Par webmaster, vendredi 15 juin 2007 à 12:00 ::
Le Blog :terredisrael.com
New York Sun, 12 juin 2007 VO:
http://www.danielpipes.org/article/4634
Traduction française : Alain Jean-Mairet
Pour prévenir une «évolution catastrophique»,
indique Middle East Newsline, George Bush a décidé de ne pas
attaquer l'Iran. Une source de l'administration explique que
pour Washington, une coopération avec l'Iran est «nécessaire
au retrait des forces américaines en Irak».
Si l'information est exacte, elle implique que l'État juif
est maintenant seul contre un régime qui menace de
« rayer Israël de la carte» et qui construit les armes nucléaires
pour le faire. Les leaders israéliens signalent que leur patience
est à bout; le vice-Premier ministre Shaul Mofaz avertissait
ainsi récemment que «les efforts diplomatiques doivent donner
des résultats d'ici la fin de 2007».
Les Forces de défense israéliennes (FDI) sont-elles capables
de stopper le programme nucléaire iranien?
La réponse à de telles questions est en principe fournie par
les analyses top secrètes des agences de renseignement.
Mais des outsiders de talent peuvent aussi s'y essayer en
recourant à des sources publiques.
Whitney Raas et Austin Long ont étudié cette problématique
au Massachusetts Institute of Technology (MIT)
et ont publié leur impressionnante analyse, « Osirak Redux?
Assessing Israeli Capabilities to Destroy Iranian Nuclear Facilities»
(Réédition d' Osirak? Évaluation des capacités d'Israël
de détruire les équipements nucléaires iraniens),
dans le journal International Security .
Raas & Long se concentrent exclusivement sur la faisabilité
et n'abordent pas les questions d'opportunité politique
ou d'incidences stratégiques: si le commandement central israélien décidait d'endommager les infrastructures iraniennes,
ses forces armées seraient-elles en mesure de remplir cette mission?
Les auteurs examinent les cinq éléments suivants d'un raid réussi:
Renseignements. Entraver la production de matériel fissile implique
la mise hors d'état de trois installations seulement
de l'infrastructure nucléaire iranienne.
Ce sont, dans l'ordre d'importance croissant,
l'usine de production d'eau lourde et les réacteurs de production
de plutonium en construction à Arak,
une usine de conversion d'uranium à Ispahan et
une usine d'enrichissement d'uranium à Natanz.
Les auteurs relèvent que la destruction des installations de Natanz
«est cruciale pour empêcher l'Iran de progresser vers la nucléarisation».
Armement.
Pour avoir de bonnes chances d'endommager suffisamment
les trois installations, il faut – compte tenu de leur taille,
du fait qu'elles sont enterrées, des armes à disposition
des forces israéliennes et de différents autres facteurs –
24 bombes de 5000 livres (2,2 t)
et 24 bombes de 2000 livres (900 kg).
Plateforme.
Observant l'«étrange amalgame de technologies» dont disposent
les Iraniens et les limitations de leur aviation de chasse
et de leur défense au sol face aux équipements high-tech
de l'armée de l'air israélienne,
Raas & Long estiment que les FDI doivent engager une force
relativement modeste de 25 F-15I et 25 F-16I.
Itinéraires.
Les jets israéliens peuvent atteindre leurs cibles par
trois itinéraires: la Turquie par le nord, la Jordanie
et l'Irak au centre ou l'Arabie Saoudite au sud.
En termes de carburant et de chargement,
les trois options sont envisageables.
Forces de défense.
Plutôt que de prédire l'issue d'une confrontation entre
Israël et l'Iran, les auteurs calculent le nombre d'avions,
sur les 50 engagés, qui devraient atteindre leurs cibles pour
que l'opération réussisse. Ils estiment ainsi qu'au moins
24 avions doivent atteindre Natanz, six Ispahan et cinq Arak
ou les 35 ensemble. En d'autres termes, la défense iranienne doit
stopper au moins 16 des 50 avions, soit un tiers de
l'escadre aérienne. Les auteurs considèrent qu'un tel résultat serait «considérable» pour Natanz et «pratiquement inimaginable»
pour les deux autres cibles.
Dans l'ensemble,
Raas & Long estiment que la modernisation constante
des forces aériennes israéliennes leur donne
«la capacité de détruire des cibles iraniennes même bien protégées
avec des chances raisonnables de succès».
Au terme d'une comparaison entre une opération en Iran
et l'attaque par Israël du réacteur irakien d' Osirak en 1981,
laquelle s'est soldée par une réussite complète,
ils concluent que le projet iranien « ne semble pas présenter plus
de risques» que le raid de 1981.
Le grand point d'interrogation planant sur l'opération
et au sujet duquel les auteurs renoncent à émettre des spéculations,
est de savoir si les gouvernements turc, jordanien, américain
ou saoudien permettraient aux Israéliens de pénétrer
leur espace aérien (l'espace irakien étant sous contrôle américain).
À moins que les Israéliens n'obtiennent d'avance la permission
de traverser ces territoires, leurs jets pourraient avoir à mener
des combats en cours de route.
Ce facteur est le plus périlleux de l'ensemble du projet
(les FDI pourraient atténuer ce problème en volant le long
des frontières, par exemple celle séparant la Turquie et la Syrie,
permettant ainsi aux deux pays de prétendre que les avions israéliens
ont empruntés l'espace aérien de leur voisin).
Raas & Long laissent entendre mais ne mentionnent pas que
les FDI pourraient aussi atteindre l'île de Kharg,
par laquelle est exporté plus de 90% du pétrole iranien,
ce qui porterait un coup sévère à l'économie iranienne.
Le fait que les forces israéliennes aient
«une chance raisonnable de réussir» à détruire unilatéralement
les principales installations nucléaires iraniennes pourrait
contribuer à décourager Téhéran de poursuivre son programme
d'armement. L'étude de Raas & Long favorise donc une issue
diplomatique. Ses résultats méritent une diffusion aussi large que possible.
Daniel Pipes , Le Blog : www.terredisrael.com -
12 juin 2007
MENACE TERRORISTE SUR LA FRANCE
Menace terroriste sur la France -
Alexandre del Valle:
« le danger est sérieux »
Alain Vincenot le 18/05/2007
Source : France Soir
Dans un message diffusé sur internet,
les Brigades Abou Hafs al-Masri menace la France
d'une « campagne djihadiste sanglante »
après l'élection à la présidence de la République
de Nicolas Sarkozy, qualifié de « croisé sioniste ».
Pour Alexandre del Valle,
spécialiste des questions de géopolitiques liées à
l'islamisme, la menace est réelle.
- France Soir: Faut-il prendre ce message au sérieux?
- Alexandre del Valle: Oui, très au sérieux.
Les islamistes considèrent Nicolas Sarkozy comme un ennemi.
Il entretient de bonnes relations avec Georges Bush
et Tony Blair et a affirmé, le soir de son élection,
le 6 mai dernier, son amitié envers les Etats-Unis.
Certes, il n'a pas caché son désaccord sur l'écologie,
mais il n'a parlé ni de l'Irak, ni de l'Afghanistan.
Par ailleurs, dans le passé, il s'est dit proche d'Israël.
Chez les islamistes, il est perçu comme pro-américain
et pro-israélien. Et comme « juif », car bien que chrétien,
ses ennemis mentionnent de façon obsessionnelle
ses « origines juives » et fustigent son supposé « sionsme ».
Je dis bien perçu car la réalité est bien plus nuancée
et le nouveau président français n’est ni un pro-américain
forcené ni un pro-israélien inconditionnel mais un chef d’Etat
occidental solidaire des alliés naturels de la France
et soucieux de l’équilibre dans le monde et au Proche Orient.
- Qui sont les Brigades Abou Hafs al-Masri?
- Il s'agit d'une cellule d'Al Qaïda.
Ce sont elles qui avaient annoncé, puis revendiqué les attentats
de Madrid qui, en mars 2004, avaient fait plus de 200 morts
et plus de 1400 blessés. En général, elles annoncent puis
revendiquent les attentats perpétrés par Al Qaïda o
ses commandos affiliés, en l’occurrence les réseaux salafistes
maghrébins pour la France.
- La France est donc sur la sellette...
- Effectivement. Et plus que jamais,
comme d’ailleurs la Grande Bretagne ou l’Allemagne.
Après la passation de pouvoir, Nicolas Sarkozy a rendu visite
à Angela Merkel, en Allemagne, qui a récemment déclaré
qu'Al Qaïda est aujourd'hui la plus grande menace pour son pays
et pour l'Europe. Or, la France va succéder à l'Allemagne
et au Portugal dans quelques mois à la présidence
de l'Union européenne. Le message des Brigades Abou Hafs al-Masri
vise donc à la fois la France et l'Europe,
notamment les pays européens afin de les dissuader d'élire,
comme la France, des candidats solidaires de l'Alliance Atlantique.
- Que peuvent faire la France et l'Europe?
- Surtout ne pas sombrer dans le syndrome Zapaterro,
le premier ministre socialiste espagnol élu après les attentats
de Madrid et qui croit être épargné par Al Qaïda en critiquant
l'Amérique et Israël. En fait cette attitude munichoise
ne garantit pas la sécurité de l'Espagne qui continue
à être menacée. Les islamistes ne demandent pas seulement
le retrait d'Irak et d'Afghanistan. Ils veulent diviser le front
occidental, ne perdant pas de vue leur objectif qui est
la conquête de l'Europe par la terreur psychologique
et l'instrumentalisation des frustrations des populations musulmanes.
D'où la deuxième réponse à apporter au message des Brigades
Abou Hafs al-Masri. Il faut aider à constituer un islam européen
afin d'empêcher les islamistes d'instrumentaliser les frustrations.
Parallèlement, il faut accélérer l'intégration car n'oublions pas que les islamistes recrutent maintenant chez des beurs de troisième
et quatrième génération, qui pour la plupart ne parlent même pas arabe,
mais se sentent tenus à l'écart.
Enfin, il convient de mettre en place une Union méditerranéenne
qui renforcera le dialogue entre l'Europe et les pays musulmans modérés.
(1) Alexandre del Valle, éopolitologue,
Secétaire Général de la Droite Libre, (UMP),
a notamment écrit, aux éditions des Syrtes,
Le totalitarisme islamiste, et, avec Emmanuel R azavi,
Le dilemme turc ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara, Paris, 2006.
France soir.
Alexandre del Valle:
« le danger est sérieux »
Alain Vincenot le 18/05/2007
Source : France Soir
Dans un message diffusé sur internet,
les Brigades Abou Hafs al-Masri menace la France
d'une « campagne djihadiste sanglante »
après l'élection à la présidence de la République
de Nicolas Sarkozy, qualifié de « croisé sioniste ».
Pour Alexandre del Valle,
spécialiste des questions de géopolitiques liées à
l'islamisme, la menace est réelle.
- France Soir: Faut-il prendre ce message au sérieux?
- Alexandre del Valle: Oui, très au sérieux.
Les islamistes considèrent Nicolas Sarkozy comme un ennemi.
Il entretient de bonnes relations avec Georges Bush
et Tony Blair et a affirmé, le soir de son élection,
le 6 mai dernier, son amitié envers les Etats-Unis.
Certes, il n'a pas caché son désaccord sur l'écologie,
mais il n'a parlé ni de l'Irak, ni de l'Afghanistan.
Par ailleurs, dans le passé, il s'est dit proche d'Israël.
Chez les islamistes, il est perçu comme pro-américain
et pro-israélien. Et comme « juif », car bien que chrétien,
ses ennemis mentionnent de façon obsessionnelle
ses « origines juives » et fustigent son supposé « sionsme ».
Je dis bien perçu car la réalité est bien plus nuancée
et le nouveau président français n’est ni un pro-américain
forcené ni un pro-israélien inconditionnel mais un chef d’Etat
occidental solidaire des alliés naturels de la France
et soucieux de l’équilibre dans le monde et au Proche Orient.
- Qui sont les Brigades Abou Hafs al-Masri?
- Il s'agit d'une cellule d'Al Qaïda.
Ce sont elles qui avaient annoncé, puis revendiqué les attentats
de Madrid qui, en mars 2004, avaient fait plus de 200 morts
et plus de 1400 blessés. En général, elles annoncent puis
revendiquent les attentats perpétrés par Al Qaïda o
ses commandos affiliés, en l’occurrence les réseaux salafistes
maghrébins pour la France.
- La France est donc sur la sellette...
- Effectivement. Et plus que jamais,
comme d’ailleurs la Grande Bretagne ou l’Allemagne.
Après la passation de pouvoir, Nicolas Sarkozy a rendu visite
à Angela Merkel, en Allemagne, qui a récemment déclaré
qu'Al Qaïda est aujourd'hui la plus grande menace pour son pays
et pour l'Europe. Or, la France va succéder à l'Allemagne
et au Portugal dans quelques mois à la présidence
de l'Union européenne. Le message des Brigades Abou Hafs al-Masri
vise donc à la fois la France et l'Europe,
notamment les pays européens afin de les dissuader d'élire,
comme la France, des candidats solidaires de l'Alliance Atlantique.
- Que peuvent faire la France et l'Europe?
- Surtout ne pas sombrer dans le syndrome Zapaterro,
le premier ministre socialiste espagnol élu après les attentats
de Madrid et qui croit être épargné par Al Qaïda en critiquant
l'Amérique et Israël. En fait cette attitude munichoise
ne garantit pas la sécurité de l'Espagne qui continue
à être menacée. Les islamistes ne demandent pas seulement
le retrait d'Irak et d'Afghanistan. Ils veulent diviser le front
occidental, ne perdant pas de vue leur objectif qui est
la conquête de l'Europe par la terreur psychologique
et l'instrumentalisation des frustrations des populations musulmanes.
D'où la deuxième réponse à apporter au message des Brigades
Abou Hafs al-Masri. Il faut aider à constituer un islam européen
afin d'empêcher les islamistes d'instrumentaliser les frustrations.
Parallèlement, il faut accélérer l'intégration car n'oublions pas que les islamistes recrutent maintenant chez des beurs de troisième
et quatrième génération, qui pour la plupart ne parlent même pas arabe,
mais se sentent tenus à l'écart.
Enfin, il convient de mettre en place une Union méditerranéenne
qui renforcera le dialogue entre l'Europe et les pays musulmans modérés.
(1) Alexandre del Valle, éopolitologue,
Secétaire Général de la Droite Libre, (UMP),
a notamment écrit, aux éditions des Syrtes,
Le totalitarisme islamiste, et, avec Emmanuel R azavi,
Le dilemme turc ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara, Paris, 2006.
France soir.
10 juin 2007
ISRAEL : VOULOIR LA PAIX , PREPARER LA GUERRE.
Israël: Vouloir la Paix, Préparer la Guerre
Editorial de la semaine du 09/06/2007
Par Guy Senbel pour Guysen Israël News
Vendredi 8 juin 2007 à 01:07
Cette semaine, nous voudrions attirer l’attention de nos lecteurs
sur les rumeurs de guerre qui circulent au Moyen Orient.
Et le mot guerre est à conjuguer au pluriel,
tant les hypothèses de conflits sont nombreuses.
D’ailleurs en Israël, une campagne destinée à informer
et à préparer la population à toute éventualité militaire
sera bientôt organisée par la Défense passive.
L’éventualité d’une crise concerne à priori trois fronts :
le Liban, Gaza et la Syrie.
Au Liban, Israël pourrait mettre un terme au danger
que représente le réarmement tranquille du Hezbollah
a l'heure où le Fatah Al-Islam s’est installé avec
facilite dans le campement de Nahr Al-Bared pour y semer
la terreur et la mort.
A Gaza, Israël pourrait jouer un rôle nouveau d’accompagnateur
de Mahmoud Abbas, le Président de l’Autorité palestinienne,
qui a déclaré mardi 5 juin que les violences que suscitent
les rivalités inter-palestiniennes sont bien plus graves
que « l’occupation »… C’est certainement au nom du désespoir
de ne pouvoir construire une ambition nationale qu’il oublie
le désengagement de Gaza, il y a déjà deux ans.
Depuis, les fusées meurtrières ne cessent de tomber sur
le Néguev occidental et la petite ville de Sdérot.
Provocation à peine voilée, Ismaïl Haniyé,
le Premier ministre Hamas propose une trêve, histoire de
prendre le temps d’organiser sa guerre. Résultat :
les Palestiniens de Gaza cherchent à fuir et sont de
plus en plus nombreux candidats au refuge et à l’exil.
Ils sont de plus en plus nombreux à refuser de devenir
des mercenaires du Fatah et du Hamas.
Avec Damas, Israël est partagée. D’aucuns exhortent
le Premier ministre Ehoud Olmert à prendre au sérieux
les menaces de guerre, d’autres l’invitent à comprendre
ses propositions comme des appels à entamer un dialogue
pour la paix. Le flou se dissipe avec les déclarations
du député syrien Mohamed Habash qui declarait sur
Al Jazira que la Syrie se dote de nouvelles armes
en vue d’une " conflagration avec Tsahal ".
Toute la région parle de paix,
mais tous les pays préparent la guerre.
L’été 2007 sera l’été de tous les dangers.
Une fois de plus, l’Etat juif risquera sa survie.
Un homme a osé répondre que la solution consistait
à remettre en question le caractère juif de l’Etat d’Israël,
en abandonnant par exemple l’esprit et la lettre
de la « Loi du retour ». Comme si le caractère juif
de l’Etat d’Israël était l’origine et la cause de tous
les malheurs de la Region.
Cet homme, ancien président de la Knesset,
et ancien président de l’Agence juive, Avraham Burg,
avait déjà écrit en 2002 un article au titre-slogan :
« le sionisme est mort », oubliant qu’Israël risque sa survie,
alors que c’est bien l’Etat juif qui protège les Juifs
d’une nouvelle Shoah.
Pour Avraham Burg,
l’Etat d’Israël ne doit être ni un Etat juif ni un Etat
pour les Juifs.
Alors, les Juifs originaires de Russie, d’Ethiopie, d’Allemagne,
du Maroc ou d’Algérie, ces millions de personnes qui ont trouvé
refuge en Israël parce qu’Israël est un Etat juif
seraient des réfugiés ? Des étrangers ? Des boucs émissaires ?
Les Juifs ont retrouvé leur liberté en 1948.
Pour la conserver, ils ont dû affronter bien des épreuves.
Pour la conserver, ils ont dominé l’art militaire
et se sont montrés dignes et courageux.
Nous parlons du courage d’une mère qui voit partir son fils
pour défendre la terre des Juifs.
Nous parlons de la dignité d’un homme qui a peur de ne plus
revoir ses enfants. Pour conserver leur liberté,
les Juifs ont fondé leur Etat, un Etat démocratique
qu’Avraham Burg n’a jamais compris, jamais aimé.
Cette semaine, nos pensées vont vers Elad Reguev,
Ehoud Goldwasser et Guilad Shalit,
trois soldats kidnappés depuis onze mois.
Trois soldats d’un Etat juif qui n’en finissait
pas de vouloir la paix.
Chabbat Shalom,
Guy SENBEL - GUYSEN ISRAEL NEWS.
Editorial de la semaine du 09/06/2007
Par Guy Senbel pour Guysen Israël News
Vendredi 8 juin 2007 à 01:07
Cette semaine, nous voudrions attirer l’attention de nos lecteurs
sur les rumeurs de guerre qui circulent au Moyen Orient.
Et le mot guerre est à conjuguer au pluriel,
tant les hypothèses de conflits sont nombreuses.
D’ailleurs en Israël, une campagne destinée à informer
et à préparer la population à toute éventualité militaire
sera bientôt organisée par la Défense passive.
L’éventualité d’une crise concerne à priori trois fronts :
le Liban, Gaza et la Syrie.
Au Liban, Israël pourrait mettre un terme au danger
que représente le réarmement tranquille du Hezbollah
a l'heure où le Fatah Al-Islam s’est installé avec
facilite dans le campement de Nahr Al-Bared pour y semer
la terreur et la mort.
A Gaza, Israël pourrait jouer un rôle nouveau d’accompagnateur
de Mahmoud Abbas, le Président de l’Autorité palestinienne,
qui a déclaré mardi 5 juin que les violences que suscitent
les rivalités inter-palestiniennes sont bien plus graves
que « l’occupation »… C’est certainement au nom du désespoir
de ne pouvoir construire une ambition nationale qu’il oublie
le désengagement de Gaza, il y a déjà deux ans.
Depuis, les fusées meurtrières ne cessent de tomber sur
le Néguev occidental et la petite ville de Sdérot.
Provocation à peine voilée, Ismaïl Haniyé,
le Premier ministre Hamas propose une trêve, histoire de
prendre le temps d’organiser sa guerre. Résultat :
les Palestiniens de Gaza cherchent à fuir et sont de
plus en plus nombreux candidats au refuge et à l’exil.
Ils sont de plus en plus nombreux à refuser de devenir
des mercenaires du Fatah et du Hamas.
Avec Damas, Israël est partagée. D’aucuns exhortent
le Premier ministre Ehoud Olmert à prendre au sérieux
les menaces de guerre, d’autres l’invitent à comprendre
ses propositions comme des appels à entamer un dialogue
pour la paix. Le flou se dissipe avec les déclarations
du député syrien Mohamed Habash qui declarait sur
Al Jazira que la Syrie se dote de nouvelles armes
en vue d’une " conflagration avec Tsahal ".
Toute la région parle de paix,
mais tous les pays préparent la guerre.
L’été 2007 sera l’été de tous les dangers.
Une fois de plus, l’Etat juif risquera sa survie.
Un homme a osé répondre que la solution consistait
à remettre en question le caractère juif de l’Etat d’Israël,
en abandonnant par exemple l’esprit et la lettre
de la « Loi du retour ». Comme si le caractère juif
de l’Etat d’Israël était l’origine et la cause de tous
les malheurs de la Region.
Cet homme, ancien président de la Knesset,
et ancien président de l’Agence juive, Avraham Burg,
avait déjà écrit en 2002 un article au titre-slogan :
« le sionisme est mort », oubliant qu’Israël risque sa survie,
alors que c’est bien l’Etat juif qui protège les Juifs
d’une nouvelle Shoah.
Pour Avraham Burg,
l’Etat d’Israël ne doit être ni un Etat juif ni un Etat
pour les Juifs.
Alors, les Juifs originaires de Russie, d’Ethiopie, d’Allemagne,
du Maroc ou d’Algérie, ces millions de personnes qui ont trouvé
refuge en Israël parce qu’Israël est un Etat juif
seraient des réfugiés ? Des étrangers ? Des boucs émissaires ?
Les Juifs ont retrouvé leur liberté en 1948.
Pour la conserver, ils ont dû affronter bien des épreuves.
Pour la conserver, ils ont dominé l’art militaire
et se sont montrés dignes et courageux.
Nous parlons du courage d’une mère qui voit partir son fils
pour défendre la terre des Juifs.
Nous parlons de la dignité d’un homme qui a peur de ne plus
revoir ses enfants. Pour conserver leur liberté,
les Juifs ont fondé leur Etat, un Etat démocratique
qu’Avraham Burg n’a jamais compris, jamais aimé.
Cette semaine, nos pensées vont vers Elad Reguev,
Ehoud Goldwasser et Guilad Shalit,
trois soldats kidnappés depuis onze mois.
Trois soldats d’un Etat juif qui n’en finissait
pas de vouloir la paix.
Chabbat Shalom,
Guy SENBEL - GUYSEN ISRAEL NEWS.
07 juin 2007
BIOGRAPHIE de ANDRE CHOURAQUI
CHRONOLOGIE D'ANDRE CHOURAQUI
Biographie
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm
Site de ANDRE CHOURAQUI
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm
Sa BIOGRAPHIE .....
© A. Chouraqui - 2002
1917
Le samedi 11 août à 12 heures, naissance à Ain-Témouchent en Algérie
de Nathan André Chouraqui . Son père, Isaac Chouraqui,
viticulteur et négociant en céréales,
président de la Communauté israélite,
chevalier de la Légion d'Honneur, est le descendant d'une lignée
de rabbis, dont le plus notoire,
Saadia fils d'Elie Chouraqui (1604-1704) a laissé une œuvre de mathématicien, d'exégète, de poète. Sa mère, Mele'ha Meyer, est la fille
d'Abraham Meyer, également né d'une famille originaire d'Andalousie,
probablement arrivée au Maghreb à la suite des premières expulsions en 1392. Elle aide sa mère, Esther Mouchnino, à élever ses huit enfants. Elle-même en aura dix.
Le 18, circoncision, célébrée un Shabbat par rabbi Shlomo Amar, en présence d'Abraham Meyer, qui chantera le Qiddoush.
André Chouraqui à 3 ans
1921-22 Commence à apprendre l'hébreu, que le rabbin Ihya Malka lui enseigne dès l'école maternelle à la synagogue d'Aïn-Témouchent, rue Pasteur. Dans la même rue, il apprendra le français au jardin d'enfants tenu par les soeurs Salésiennes (soeur Ubaldine).
1923
Eté : Attaque de paralysie infantile. Complètement paralysé pendant plusieurs mois, retrouve, à force de soins et de volonté, l'usage de ses membres. Séquelles importantes au membre inférieur gauche.
1924-28 Ecole communale d'Aîn-Témouchent.
1928-34 Interne au Lycée des garçons d'Oran.
1929
29 février : Mort de son grand-père Abraham Meyer (Baba).
Eté : Bar-Mitsva (majorité religieuse) célébrée à Ain-Témouchent dans la grande synagogue du boulevard de la Révolution à l'édification de laquelle, son père avait présidé. Il professe en chaire le chapitre 54 d'Isaïe, annonciateur de la résurrection d'Israël.
1934
Eté : Titulaire du baccalauréat (Philosophie).
Séjour à Paris, à la Clinique de la Montagne où le Professeur Ducroquet lui rend l'usage de sa jambe paralysée par une transplantation de muscles.
1929 - Bar Mitsva
1935 - à Oran avec un camarade
1939 - avec ses parents
1934-38
Etudes à la Faculté de Droit de Paris (rue Soufflot) ;
réside à la Cité universitaire (Pavillon agronomique - 1934-1938).
1937
Licencié en Droit, Lauréat de la ville de Paris
(Prix du Droit civil décerné par la Ville de Paris).
1937-39
Mène de front l'achèvement de ses études de Droit
(Diplômes d'Etudes supérieures de Droit public et d'Economie politique)
et ses études d'hébreu et d'araméen à l'Ecole rabbinique de France,
à la Sorbonne et à l'Ecole des Hautes Etudes.
1939
15 août : Grave accident de bicyclette dont il sort indemne.
Novembre : Rencontre Colette Boyer, sa première femme,
en compagnie qui l'accompagnera dans la débâcle.
L'enfant qui naîtra de leur union mourra à Miliana à l'âge de trois mois.
1939-40
Inscrit au Barreau d'Oran, il donne sa démission avant d'en
être chassé par les lois raciales de Vichy.
(Abrogation du décret Crémieux, premier et deuxième statut
des juifs et lois annexes 1940-1944).
1941-45
Il revient en France poursuivre ses études d'hébreu à
l'Ecole rabbinique de France repliée à Vichy,
puis à Clermont-Ferrand (Chamalières).
1942
Eté : Les Juifs, André Chouraqui parmi eux,
sont expulsés de Clermont-Ferrand.
1942-45
André Chouraqui et Colette pendant la guerre
André Chouraqui, en compagnie de Colette, trouve refuge
dans les montagnes de la Haute-Loire, à Chaumargeais,
où le Dr Héritier met une maison à leur disposition.
Il participe à la vie des maquis en qualité de représentant de l'O.S.E.
clandestine (Oeuvre de Secours aux Enfants)
pour l'Ardèche et la Haute-Loire, où avec Albert Camus,
également réfugié, ils jetaient les fondements
de leurs oeuvres réciproques.
Près de la demeure qu'il occupe dans le village,
Jacob Gordin dirige "l'école des prophètes",
où quelques intellectuels juifs pensent à ce que seront
les lendemains de la guerre.
Georges Vajda trouve également refuge dans cette région :
sous sa direction, André Chouraqui prépare alors ce qui deviendra son premier livre, L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya Ibn Paqûda.
Après la Libération, retour à Paris, épuisé par ces années terribles. Puis il rentre en Algérie et, en 1945, il est nommé juge de paix à compétence étendue à Michelet, puis à Bou Saâda (Algérie).
1946
Novembre : Obtient à l'Université d'Alger, le diplôme de Législation algérienne, de Droit marocain, tunisien et de coutumes indigènes.
1947
Colette gravement malade, doit regagner la France. En été 1947, André Chouraqui rencontre René Cassin, vice-président du Conseil d'Etat et président de l'Alliance israélite universelle, qui l'engage en qualité de secrétaire général adjoint de l'AIU. Il entre en ses nouvelles fonctions le 2 novembre 1947, et assume aussi le secrétariat général du Conseil pour l'éducation et la culture juives en France (CECJF) sur les ruines de la guerre, il s'agit alors de reconstruire l'édifice du judaïsme français et européen.
1948
Avril - mai : Tournée de conférences en Algérie et Tunisie, à Aïn-Témouchent, Sidi-Bel-Abès, Tlemcen, Alger, Sétif, Constantine, Tunis, Sfax, Sousse, Gabès. Inspection des écoles de l'Alliance, là où elles existent, et fondation ou réorganisation des comités de l'Alliance ou d'Amis de l'Alliance qui renforcent l'œuvre et y contribuent.
1949
Juillet :
Du 2 au 5, en tant que vice-président de la Commission des Organisations non-gouvernementales auprès de l'UNICEF-UNAC(fonction qu'il occupera de 1949 à 1956), il représente l'AIU et le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à la Conférence mondiale de l'UNICEF à Genève. Il propose à l'Exécutif de la Conférence de s'engager dans une campagne de lutte contre le trachome au Maroc : cette initiative sera suivie d'effet, et l'action de l'UNICEF dans ce domaine, s'étendra par la suite à d'autres pays.
Du 16 au 23,
à Londres, représente l'Alliance à la conférence européenne de l'U.J.E.C.O. (United Jewish Educationnal and Cultural Organisation) chargée de prévoir la réorganisation de l'éducation et de la culture juives en Europe.
Août - septembre : Voyage en Italie. Contacts avec les communautés juives. A Rome, premiers contacts avec la hiérarchie catholique, notamment avec Mgr. Tisserand et Mgr. Tardini.
15 novembre :
Soutenance d'une thèse de Doctorat en Droit, devant la Faculté de Droit de Paris sur la Création de l'Etat d'Israël.
Fait partie de la délégation du CCJO, à l'Assemblée générale des Nations Unies. (Déclaration des Droits de l'homme).
Ses voyages en Afrique du Nord lui permettent de réunir une documentation qui inspire ses nombreux articles et serviront à la rédaction de ses livres sur ce sujet.
15 novembre - 21 décembre :
Entreprend, après une escale à Alger, une tournée de 3000 km au Maroc. Inspection des Ecoles de l'Alliance. Prise de contacts avec les chefs de l'Administration française du Protectorat, avec les Communautés juives, avec les milieux arabes et chrétiens. Conférences dans les villes visitées. Son enquête sur le Judaïsme en Afrique du Nord le conduit dans les Communautés les plus reculées du Sud marocain. Participe à l'élaboration du statut du Conseil des Communautés juives du Maroc.
Le 30 novembre,
sur la route de Mogador à Casablanca, subit un grave accident d'auto. Ses compagnons de route parmi lesquels le rabbin Isaac Rouche, sont gravement blessés. Rapporte de ce voyage une ample moisson de documents souvent inédits.
Rédaction de La condition juridique de l'Israélite marocain, à Paris et à Saint-Maximin où Colette s'est retirée, dans la retraite où elle vivra jusqu'à la fin de son existence terrestre.
1950
A. Chouraqui dans les années 50
En juin (22-29) et en décembre (22-31), représente le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à des conférences internationales en Suisse.
31 janvier : Participe à des Colloques à Paris sur le droit et la liberté ; conférences dans plusieurs villes de France, de Belgique, de Suisse et d'Italie.
Du 11 juillet au 16 août :
Premier voyage en Israël, par voie maritime. Inspection des œuvres de l'Alliance et découverte des réalités d'Israël.
Au retour d'Israël, nouvelle mission en Tunisie.
Publication de nombreux articles et de ses deux premiers livres L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya ibn Paqûda (Prix du Cercle intellectuel) et La Condition juridique de l'Israélite marocain. Ces ouvrages sont couronnés, le premier par le Cercle intellectuel, le second par l'Académie des Sciences morales et politiques (Prix Audifred). La Condition juridique sert de pièce ajoutée au grand débat sur l'indépendance de l'Afrique du Nord. Ce livre est étudié et discuté dans les milieux gouvernementaux, aux Nations Unies, et parmi les milieux nationalistes d'Afrique du Nord.
1951
Janvier : Troisième mission en Tunisie et en Libye qui accède à l'indépendance. Ici et là, avec les Autorités françaises, arabes et celles des Nations Unies pour la Lybie, où l'immigration bat son plein, examen des graves problèmes qui se posent aux communautés.
Poursuite de l'enquête sur le judaïsme et réunion de la documentation qui servira à L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord. Visite aussi des communautés, même les plus isolées qui sont en voie de disparition.
Mars - avril :
Recherche sur le passé sépharade en Espagne qu'il traverse de part en part en auto, en compagnie de son frère Albert ; il retourne au Maroc pour parachever l'enquête commencée en 1949.
Séances de travail avec le Conseil des Communautés, les dirigeants des Communautés et la Résidence générale (Clauzel, Guiramand, Marchat, Soulié), comme avec les milieux scientifiques français et marocains. Rencontre avec le Général Juin.
Conférences dans différents milieux juifs, chrétiens et musulmans à Tanger, Tétouan, Elksar, Larache, Casablanca, Rabat, Salé, Meknès, Fès et Marrakech.
15 novembre : André Chouraqui publie la première édition de sa traduction du Cantique des cantiques, avec des gravures de Marianne Clouzot. Le livre est présenté devant Paul Claudel et une élite parisienne à la Galerie Arts, rue du Faubourg Saint-Honoré.
Juillet - août :
Voyage en Italie. Conférences sur ses livres dans plusieurs villes italiennes et françaises ; interview dans la presse et à la radio.
De Paris à Douala, traversée du Sahara dans son auto, à l'aller par le Hoggar, au retour par le Tanezrouft. Ses compagnons de route sont le Père René Voillaume et les petites sœurs du Père de Foucauld Madeleine et Jeanne. Contact avec de très anciennes communautés juives dans le sud algérien et marocain.
1952
Traversée du Sahara en décembre 51
17 janvier : Arrivée à Douala, au Cameroun. Poursuite du voyage en avion vers Brazzaville et le Congo belge. A Brazzaville, à Léopoldville, à Luluabourg, à Stanleyville, à Elisabethville, à Bukavu, à Lusaka, à Usumbura, accueil des communautés juives mises pour la première fois en contact avec l'AIU et le judaïsme européen, au lendemain de la tragédie hitlérienne.
Fondation des comités de l'Alliance. Les communautés visitées apportent un efficace concours aux œuvres de la renaissance juive en Europe et en Israël, jusqu'à l'indépendance du Congo belge et même au-delà.
Poursuite du voyage saharien jusqu'en Afrique du Sud. Fondation pour la première fois aussi d'un comité de l'Alliance à Johannesburg et en Rhodésie du Sud, à Salisbury.
Après sa tournée africaine, conférences en France, notamment en Alsace, à Strasbourg, Metz, Sélestat, Mulhouse, Colmar, Belfort, puis en Suisse, à Genève, Lausanne, La Chaux de Fonds et enfin en Belgique et en Italie. Ses liens s'approfondissent avec le Cardinal Tardini et avec plusieurs membres éminents de la Curie romaine. Nouveaux voyages en Angleterre et en Afrique du Nord.
Publication de Marche vers l'Occident : les Juifs d'Afrique du Nord (P.U.F.) puis d'une traduction commentée de La Couronne du royaume de Salomon Ibn Gabirol (Revue Thomiste). Ces livres, rédigés en grande partie à Saint-Maximin, reçoivent le Prix Zadoc Kahn, décerné par le Consistoire central des israélites de France.
Le Comité central de l'Alliance israélite universelle nomme André Chouraqui Délégué permanent de l'AIU. Ses nouvelles fonctions lui permettent de mieux se consacrer aux voyages et aux tournées de conférences à travers quelque quatre-vingt pays, ainsi qu'à son œuvre scientifique et littéraire.
3 Juillet - 15 novembre :
Mission en Amérique. Visite de l'Argentine, de l'Uruguay, du Brésil(17 août), du Chili (16 septembre), du Pérou, de Panama et des différentes républiques d'Amérique centrale, du Mexique (5 octobre), puis des Etats-Unis et du Canada. Dans tous ces pays, conférences dans les universités, les académies, les instituts, les Alliances françaises et les communautés juives. Echos et interviews dans la presse, à la radio et à la télévision.
Aux Etats-Unis, conférences dans différentes universités américaines, dont l'Université de Brandeis, ainsi qu'au Canada.
1953
30 janvier : Nouvelle mission et conférences en Tunisie, puis dans le Sud de l'Algérie, où les problèmes politiques revêtent une acuité nouvelle.
L'American Jewish Commitee publie la version américaine de La condition juridique de l'israélite marocain, sous le titre The social and legal status of the Jews of French Marroco, préfacé par Jacob Blaustein.
Juin - juillet :
Fait une longue tournée en auto à travers l'Autriche, l'Allemagne, la Finlande, la Suède, la Norvège, le Danemark, la Hollande, et la Belgique en compagnie du Père Voillaume et des petites sœurs Madeleine et Jeanne.
Contacts avec la hiérarchie catholique et les Eglises protestantes. Conférences avec les dirigeants juifs survivants dans ces pays.
Publication d'une nouvelle édition du Cantique des cantiques avec une préface du P. Lucien Marie.
18 octobre : Conférence à Athènes.
En Israël, fondation du Comité des Amis de l'Alliance sous la présidence de Moshé Sharett alors Ministre des Affaires Etrangères, et peu après, Président du Conseil. Ce comité comprend les hautes personnalités du pays. Sa fondation a des échos dans la presse mondiale, confirmant la réconciliation de l'Alliance israélite et du sionisme. Non seulement l'Alliance ne se retirera pas d'Israël, mais encore y investira-t-elle des forces nouvelles sur le plan de l'enseignement secondaire et de la formation de ses maîtres. Au cours de ce voyage s'élabore pour la première fois le projet de construction du Lycée de l'Alliance à Tel-Aviv ; l'Ambassadeur de France, Mr. Pierre-Eugène Gilbert, et Mr. Edmond de Rothschild rendent possible la réalisation de ce projet.
Après Israël, sans revenir à Paris, poursuite du voyage vers l'Ethiopie et douze autres pays d'Afrique.
1954
En Erythrée et en Ethiopie, sur les traces de Joseph Halévy et de sa mission de 1870 pour l'Alliance, prise de contacts avec les Falachas, à Asmara, à Gondar. Soulève le problème des Falachas auprès du Gouvernement. Le Président de l'Etat, I. Ben-Tsevi s'y intéresse personnellement.
Dans la matinée du 1er Janvier, longue audience de l'Empereur Haïlé Sélassié qui le reçoit dans son palais d'Addis-Abéba. Le problème des Falachas sert d'introduction à une conversation sur les relations entre l'Ethiopie et Israël dont les résultats ne tarderont pas à se faire sentir dans plusieurs domaines.
Nouveau voyage en Afrique du Sud, dont les gouvernements sont alors aveugles devant les conséquences de la politique d'apartheid, et sourds devant les avertissements qui lui sont donnés. Au cours de ce voyage, André Chouraqui a fait une trentaine de conférences dans 14 pays : articles et interviews (presse, radio, télévision). Son action est appuyée par les Ambassadeurs de France, et, lorsqu'il y en a, les représentants d'Israël.
Au retour d'Afrique, pour traduire les Psaumes, séjour en Provence, à Saint-Maximin et à la Sainte-Baume, dans l'ermitage du P. Ceslas Rzewuski.
1955
Publication, aux Presses Universitaires de France, où André Chouraqui est devenu Directeur de la Collection Sinaï, d'une dizaine de volumes de Baron, Buber, Luzzato, Halkine et Maïmonide. Cette collection fait en ce domaine œuvre pionnière ; elle servira d'exemple à plusieurs éditeurs français, qui se mettront alors à publier quantités de livres traitant de Judaïca ou d'Israël.
Publie sa traduction commentée des Psaumes dans cette collection.
Publication, à partir de cette année, d'une série de trois livres : L'Etat d'Israël, L'Histoire du Judaïsme, et La Pensée juive (Collection "Que sais-je ?" Presse Universitaire de France). Ces livres, traduits en plusieurs langues, atteindront une diffusion totale de plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.
1956
2 juillet : L'année est marquée pour lui par l'audience privée que lui accorde ce jour le pape Pie XII, longuement préparée par des conversations de fond menées à la Secrétairerie d'Etat, notamment avec Mgr. Tardini et Mgr Veuillot, le futur cardinal de Paris. Les relations de l'Eglise avec le monde juif et Israël sont longuement évoquées. Des solutions sont esquissées, une voie se fraye, des jalons sont posés, une direction se dessine. Le 19 juin 1956 et le 30 juin, les entretiens qu'il avait eus avec Mgr. Tardini furent probablement décisifs pour les attitudes nouvelles qui se préparaient alors au Vatican.
Cette même année, André Chouraqui est invité par le Gouvernement d'Israël pour une mission en Israël.
Août à novembre : Il est présent au moment de la Campagne de Suez. Il obtient le concours du Gouvernement d'Israël pour la création du Comité pour l'Entente religieuse en Israël et dans le monde. Ce comité sera effectivement organisé le 29 décembre 1958. Il groupe des Juifs, des Chrétiens, des Musulmans et joue un rôle utile pour l'approfondissement des relations inter-religieuses et interconfessionnelles. Il en est le Secrétaire honoraire, le Vice-président, puis le Président.
Le vendredi qui précède la Campagne de Suez, première rencontre avec David Ben Gourion. Au cours de ce voyage, il resserre les liens entre les dirigeants d'Israël et l'Alliance. Le 28 octobre 1956, conférence chez le Président d'Israël, I. Ben Tsevi, en présence des principaux dirigeants du pays.
Conférences dans les principales villes. Pendant la Campagne de Suez, il parle sur les ondes d'Israël et de France.
Au cours de ce séjour, André Chouraqui décide de s'établir en Israël.
1957
Le Maroc est devenu indépendant et les relations avec Israël se compliquent et posent des problèmes qu'André Chouraqui évoque au cours des entretiens qu'il a Rabat avec Si Bekkaï, Mohamed El Fassi, Zégari, Ministre de la Défense nationale, Si Larbi Alaoui, Ben Barka, Bou Abid, Aherdane.
6 mai : Fait une communication au Congrès de Royaumont sur L'Humanisme et le Judaïsme
Cette même année, il fait un nouveau voyage en Israël (M/S Herzl). Il représente l'Alliance au Congrès des Sciences hébraïques où il fait une communication sur les Juifs d'Afrique du Nord dont l'intégration pose des problèmes de plus en plus aigus à l'état. Il soulève ces problèmes auprès des instances responsables du Gouvernement et de l'Agence juive. Représentant de l'AIU lors de la pose de la première pierre du lycée à Ramat-Aviv, en fin juillet 1957.
Travaille à Doshen près de Beith Shean, avec Annette Lévy, sa future femme, à la récolte du coton. Dès cette époque, travaille à la préparation du livre d'histoire qui célébrera le centenaire de l'Alliance Israélite Universelle.
La gentilhommière où il vit alors à Coupvray, près de Paris, devient le lieu de rencontres intellectuelles entre juifs, chrétiens, musulmans. Il écrit son recueil de poèmes, Cantique pour Nathanaël, rédige un long rapport : Le Baron de Hirsch et la Jewish Colonisation Society (le seul de ses livres qui n'ait pas encore été publié). Enfin il travaille à la rédaction de son livre sur Théodore Herzl.
Il participe au nom de l'Alliance à des rencontres internationales, collabore avec Edmond Fleg et Jules Isaac à la préparation de rencontres judéo-chrétiennes. Donne des conférences en Belgique, Suisse et Italie et fait de nouveaux séjours en Afrique du Nord qui continue à se vider de ses Juifs. Ecrit des articles dans le Monde et la presse mondiale, participe régulièrement en France et ailleurs à des émissions de radio et de télévision et à des congrès.
24 octobre : Création au Théâtre des Champs Elysées, en un concert diffusé sur les ondes nationales, de l'oratorio Le lys de Saron, composé par Jean Martinon, sur un livret inspiré de la traduction du Cantique des cantiques d'A. Chouraqui.
Mort de son père, Isaac Chouraqui.
1958
Ses séjours de plus en plus prolongés en Israël le convainquent de la nécessité pour lui de poursuivre son œuvre en Israël où, depuis 1950, il passe de longs mois chaque année.
Il épouse alors Annette Lévy, fille du Docteur et de Madame Gaston Lévy, dont il aura 5 enfants : Emmanuel (1959), Elisabeth (1960), Yaël (1961), David (1965) et Mikhal (1968).
Ils s'installent à Jérusalem, Rehov Hovevei Sion, puis rue Ain Roguel (Mars 1964) où ils ont bâti leur demeure, sur ce qui était alors la frontière jordanienne.
1959
André et Annette Chouraqui avec leur fils Emmanuel chez le Président et Madame Ben Zvi à Ashkelon - 25 juillet 1959
Janvier : Naissance d'Emmanuel, son fils aîné.
Au cours d'une mission au Maroc, il a de nouveaux contacts avec Si Bekkaï, qui est Président du Conseil, Ben Barka, Bou Abid, Aherdane. Il donne plusieurs conférences publiques et, en privé, s'occupe aussi des graves problèmes que pose la poursuite de l'émigration juive.
Octobre : A la suite des événements de Wadi Salib, Ben Gourion a plusieurs entretiens avec André Chouraqui. Il lui propose de devenir son Conseiller, puis membre du Parlement. Refus. A la veille de Kippour, ces conversations aboutissent à Sdé Boker, à sa nomination en tant que conseiller du Chef du Gouvernement pour la fusion des Communautés, avec le salaire symbolique d'une livre par an. A la Présidence du Conseil il fait adopter un programme de gouvernement qui modifie les tendances dominantes, notamment en matière d'intégration des immigrants et d'éducation. Il obtient de sérieuses réformes au Ministère de l'Education nationale, ainsi que le doublement du budget de l'Education. Est élu au Comité central du Parti travailliste, membre de plusieurs Comités du Gouvernement et de l'Agence juive, délégué et membre du tribunal arbitral de l'Organisation sioniste mondiale. Il soulève les problèmes dont il a la responsabilité en des dizaines de réunions privées et publiques, en une action incessante sur les différents ministres intéressés. Il résout un grand nombre de cas d'espèce, imprimant une direction nouvelle dans la pratique administrative et l'opinion du pays, malgré de très lourdes résistances qu'il n'arrive pas toujours à briser.
1960
Concrès de l'AIU à l'UNESCO. De g. à dr. : Jules Brunschwig, A. Chouraqui, Edmond Fleg, et le Grand Rabbin Jacob Kaplan
Janvier : Naissance d'Elisabeth.
Juin : Communication à l'UNESCO lors de la célébration du centenaire de l'Alliance Israélite Universelle.
4 novembre : Fait un nouveau séjour au Maroc et a des contacts avec le gouvernement marocain sur l'immigration des Juifs. Etablit les premiers contacts entre le Maroc et Israël, qui se développeront par la suite.
Entre-temps, il publie son volume de poèmes, Cantique pour Nathanaël chez José Corti et une biographie de Théodore Herzl au Seuil, qui sera aussitôt traduite en hébreu et en anglais.
1961
Adopte la nationalité israélienne tout en conservant la nationalité française.
Du 6 janvier au 12 mars : Dernière tournée de conférences en Algérie, où sa mère vit encore, à Oran, Alger, Constantine, Blida, Bone, Sidi Bel Abbès, Tlemcen, etc. Donne 18 conférences publiques et, au cours de réunions privées, avertit ses amis des dangers dont la situation est visiblement grosse. Ces conférences seront évoquées dans les milieux gouvernementaux tandis que l'exode des Juifs s'accélère.
Juillet : Naissance de Yaël.
5 octobre au 21 novembre : En compagnie d'Annette, nouvelle mission aux Etats-Unis, à Chicago, Indiannapolis, Lansing, Madison, Minneapolis, Champaing (Illinois), South Bend (Indiana), Détroit, Dallas, Washington, New-York, San Francisco, Los Angeles (UCLA) , Berkeley, San Antonio, Austin, etc. Sa tournée américaine se termine à Toronto et à Montréal où l'accueillent les amis de l'Alliance. En six semaines, il a prononcé en anglais, dans 16 villes et 19 universités, 60 conférences et donné 30 interviews à la presse, à la radio et à la télévision. L'Université de Los Angeles lui offre une chaire qu'il refuse. Il parle là de The impact of Christianity and Islam on Israel à la Graduate School of Religions.
1962
Etant encore conseiller du Président du Conseil, nouvelle mission en Afrique du Sud, au Sénégal et dans différents pays d'Afrique.
Avec David Ben Gourion - 1966
1963
Conseiller de Ben Gourion, il part en mission au Vatican, où il a des contacts avec plusieurs membres de la Curie romaine et remet une note verbale (11 mai) à Mgr. Samoré, pro-secrétaire d'Etat aux Affaires ecclésiastiques et extraordinaires sur les relations du Saint-Siège avec le monde juif et l'Etat d'Israël. Un jour avant, le 10, il assiste, à la Basilique Saint-Pierre de Rome, à la remise solennelle au Pape Jean XXIII, dont ce sera la dernière apparition publique, du Prix de la Paix.
Voyage à Brazzaville, et une fois de plus au Congo, en Rhodésie du Sud, au Rwanda Burundi, où il visite les principales villes. Il est reçu par le Gouvernement du Congo belge, et donne des conférences et interviews radiodiffusées et télévisées.
Voyages et contacts en Iran, puis aux Etats-Unis où il est invité à prononcer une conférence à New-York. L'assassinat du Président Kennedy en provoquera l'ajournement à une date ultérieure.
Conférences en France, Belgique, Suisse et en Algérie peu de temps après l'indépendance.
1964
Il démissionne de ses fonctions de Conseiller du Président du Conseil, quelques mois après le départ de Ben Gourion. Lévi Eskol mettra plusieurs mois avant d'accepter sa démission.
Libéré de ses fonctions au Gouvernement, il poursuit la rédaction de son livre Cent ans d'Histoire, l'Alliance israélite universelle et la renaissance juive contemporaine.
19 octobre : Participe à Paris, à un colloque Hommes de religions, facteurs de paix.
6 Novembre : Au Congrès universel des Croyants, fait une communication sur Israël et l'unité de l'Eglise.
Nouvelles conférences, en Grèce, Suisse (Genève, Lausanne, Neuchâtel, Fribourg).
18 novembre au 10 décembre : Au Centre d'Etudes Oecuméniques de Genève (Bossey), fait une série de cours sur le judaïsme et Israël.
1965
Avec René Cassin
André Chouraqui passe plusieurs mois en France et met au point son livre Cent ans d'Histoire, l'Alliance israélite universelle et la renaissance juive contemporaine, qui paraît en automne, avec une préface du Président René Cassin. Ce livre reçoit le Prix Louis Marin de l'Académie des Sciences morales et politiques.
Fait plusieurs conférences en France et à l'étranger.
Juillet : Shimon Pérès lui demande, au nom de Ben Gourion, d'être le numéro deux de la liste Rafi pour les élections parlementaires. Nouveau refus à la carrière parlementaire qui lui est ainsi proposée pour la troisième fois.
Août : Naissance de David.
Dès 1960, est en rapport étroit avec Jules Isaac lorsque celui-ci prépare et organise sa mission au Vatican. Le document que Jules Isaac remet au Pape Jean XXIII servira de point de départ à la longue et difficile action qui finira par aboutir, en septembre 1965, au Document de Vatican II sur les religions non chrétiennes, Nostra Aetate.
Septembre : Accepte d'être le second sur la liste de Teddy Kollek pour les élections à la mairie de Jérusalem.
8 Octobre : Il voyage en Angleterre, à Londres et à Brighton pour des conférences, puis se hâte d'aller faire campagne à Jérusalem. Teddy Kollek obtient un succès qui lui assure la fonction de maire, et à André Chouraqui celle de vice-maire de Jérusalem (1965-1973).
Du 17 au 21 décembre : après son élection, revient en France, en Angleterre, puis retourne à Jérusalem où il prend ses nouvelles fonctions à la mairie.
A la municipalité, il est spécialement chargé de la culture et des relations interconfessionnelles. Dans ce domaine, à une époque particulièrement difficile, imprime une direction nouvelle aux rapports entre Juifs, Chrétiens et Musulmans de Jérusalem.
Cette même année, il accompagne en Israël une personnalité musulmane qui souhaite garder l'anonymat.
1966
" Les Juifs", dialogue avec le R.P. Jean Daniélou - 1966
André Chouraqui publie Les Juifs, dialogue avec le le Père Jean Daniélou, qui sera par la suite nommé Cardinal par Paul VI.
8 Février : Rapport au Congrès de l'Alliance mondiale des religions.
29 Septembre : Il représente à Berlin, la ville de Jérusalem et reçoit d'Axel Springer, une somme de un million de dollars pour bâtir une Bibliothèque d'Art au Musée de Jérusalem.
Nouvelle mission en Afrique. Après une escale à Madrid et à Las Palmas, il revient à Johannesburg et au Zaïre devenu, entre-temps, indépendant. Visite la Zambie, l'Angola, le Kenya, l'Ethiopie et arrive le 26 octobre à Athènes où il est reçu par la Municipalité en compagnie du Maire de Rome.
1967
Janvier : A Athènes, nouvelles conférences. A Paris, il prend contact avec l'Ambassadeur de Syrie, pour lui transmettre un message de paix du Gouvernement d'Israël. L'Ambassadeur Sami Joundi transmettra ce message à son gouvernement, mais sans autre effet que de se faire incarcérer.
Février : Conférences à Athènes, en Suisse, en Hollande en Belgique et à Paris.
Barbecue à 2 heures du matin en compagnie de Moshé Dayan, pendant la Fête de l'Indépendance en 1967
Juin : La guerre des six jours qu'il passe en première ligne du front à Jérusalem, sur lequel se situe sa maison et sa famille, accroît ses charges à la municipalité. C'est l'heure des grandes décisions.
En compagnie d'Annette, visite l'Allemagne avec la première délégation israélienne invitée dans ce pays. Réception officielle dans les grandes villes : Hambourg, Berlin, Bonn, Francfort, Cologne etc.
Conférences à Amsterdam puis en Suède.
1968
Mars : Nouvelle tournée de conférences en Alsace -à Strasbourg -, en Suisse, en France et en Belgique à Bruxelles. En Italie, en compagnie du Père Daniélou, conférences, de Turin à Rome et Bari, sur leur livre traduit en italien comme en anglais et en espagnol.
Décembre : Naissance de Mikhal.
1969
De g. à dr. : A. Chouraqui, Joseph Kessel, Teddy Kollek - 1968
Du 14 mars au 16 mai :
Maire-adjoint de Jérusalem, André Chouraqui part en mission à travers le monde. Il visite le Vénézuéla, Curaçao, Panama, le Pérou, l'Uruguay, le Brésil, l'Angleterre, les Etats-Unis, le Japon, Hong-Kong, la Thaïlande, l'Inde. Au cours de ce voyage, il est reçu par les gouvernements et les municipalités dans toutes les villes où il passe. Donne dans 14 pays et 20 villes des dizaines de conférences et d'interviews pour la presse, la radio et la télévision.
Cette même année, paraît à Paris, sa Lettre à un ami arabe , aux échos aussi profonds que durables. Reçoit, en 1970, le Prix Sévigné pour cette oeuvre.
Octobre : Est réélu pour quatre ans au Conseil municipal de Jérusalem, où il reste le président de la Commission de la culture.
Novembre : Participe à un ouvrage collectif sur Jésus et publie un long article dans un volume sur les problèmes du Tiers-Monde, Note sur l'Exercice du devoir de pauvreté dans le monde actuel, ainsi qu'un article sur le Dieu de l'Absence pour la Revue Axes.
1970
Du 4 janvier - au 13 février, nouvelle mission au Canada, aux Etats-Unis puis au Vénézuéla. Au Canada, comme au Vénézuéla, il donne dans les universités, les mairies, les Instituts, les Clubs, les Communautés juives, la presse, la radio, la télévision, 75 conférences, discours et interviews.
A son retour, fait plusieurs conférences en France, notamment à Montpellier, Marseille, Grenoble, et en Suisse, à Genève.
22-24 mai : A Dijon, participe à un congrès international où il y a une forte participation d'Arabes chrétiens du Proche-Orient. Sa conférence sera publiée dans la revue Chrétiens en marche (été 1970).
1971
A Kfar Dura près de Hebron
1-24 mars : Mission en Afrique. Visite une fois encore le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin (Togo), le Dahomey, le Nigéria, le Congo, le Zaïre et l'Afrique du Sud. Son voyage permet des entretiens avec les gouvernements des pays où il passe, en liaison avec les Ambassadeurs d'Israël. Il donne dans les universités des cours et des conférences.
Publie son livre La vie quotidienne des Hébreux au temps de la Bible (Hachette). Il fait à l'occasion de la sortie de ce livre, des conférences à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulon, Bordeaux. Au total, 26 conférences et 18 interviews à la radio et à la télévision.
Juin : Les relations entre Israël et le Vatican sont tendues. Le Pape a écrit une lettre inquiète au Président de l'Etat d'Israël, avant Pâques, lettre demeurée sans réponse pendant plusieurs mois. A le privilège d'annoncer au Secrétaire d'Etat qu'Israël renonce aux droits qu'il s'était acquis sur Notre Dame de France, restituée au Vatican. Le lieu prendra, avec son statut le nom de Notre Dame de Jérusalem. Dans ce contexte, les 3 et 4 juin, à Rome, André Chouraqui a des audiences avec le Secrétaire d'Etat Mgr. Villot, son substitut, Mgr. Benelli, Mgr. Gaspari, Mgr. Maximilien de Furstemberg et le président Véronèse. Ses entretiens avec Mrg. Benelli sont décisifs pour faciliter la solution de la crise.
25-30 août : Participe à Charmes (Ardèche) à un congrès protestant où il parle d'Israël et de la Bible.
Octobre : André Chouraqui publie chez Fayard sa Lettre à un ami chrétien.
Décembre : Participation au débat télévisé des Dossiers de l'écran où sont confrontés Juifs et Arabes (dans des pièces séparées), l'un des premiers de ce genre. D'après l'ORTF, 25 millions de téléspectateurs ont suivi cette confrontation, en Europe et en Afrique du Nord où l'émission a été également diffusée.
1972
5 février : Cérémonie de Bar et Bath Mitsvah (majorité religieuse) d'Emmanuel et d'Elisabeth.
Fin février : Conférences à Milan, en France, sur son livre Vivre pour Jérusalem qui a paru le 2 février.
Mai - juin : Conférences à Lyon, Bordeaux, Toulouse, Clermont-Ferrand.
26 août - 1er septembre : Représente Jérusalem avec Teddy Kollek, au Colloque international de Rome, Pour une charte spirituelle de Jérusalem.
Novembre : Assiste au Congrès sioniste de Lima. Voyage au Pérou, au Vénézuéla et aux Etats-Unis, (à Los Angeles, San Francisco, Seattle et New-York).
A son retour, est invité à Douai par le Maire et les mouvements d'amitiés judéo-chrétiennes où il donne une conférencem puis à Strasbourg, à la Fédération des Etudiants Catholiques.
Sa traduction du livre de Bahya ibn Paquda, Les Devoirs des Coeurs, est rééditée avec une nouvelle préface.
Il travaille avec assiduité, souvent dans sa retraite à l'Abbaye cistercienne de Latroun, à la traduction de la Bible.
1973
3 mai : Est l'invité d'honneur de la Ville de Nice pour la Foire du Livre. Plante l'Olivier de la Paix, apporté de Jérusalem au parc de Cimiez à Nice, lors d'une réception de trois mille personnes. Au cours de ce voyage, fait plusieurs conférences.
Octobre : Cérémonie de Bath Mitsvah (majorité religieuse) de Yaël.
1974
Jacques Deschanel lui propose de publier sa traduction de la Bible. Le premier volume de cette œuvre paraît en janvier 1974 chez Desclée de Brouwer ; son premier tirage est épuisé en quelques semaines.
Février : Le 4, conférence à Paris, au Centre Français des Intellectuels Catholiques, où il présente sa traduction de la Bible.
A Montréal, participe à un Colloque sur le Judaïsme et les Droits de l'Homme.
Conférences à Montréal et à Québec où il participe aussi, à l'université, à un colloque sur le Proche-Orient. René Cassin est également présent à ces colloques.
Août : Représente Israël à la Conférence mondiale des Religions pour la Paix à Louvain. Obtient de l'importante délégation arabe une déclaration pacificatrice qui sera adoptée à l'unanimité par la World Conference on Religion and Peace (W.C.R.P.).
Novembre : Est l'invité de la ville de Florence pour célébrer le dixième anniversaire de la mort de Jules Isaac. Conférences (Palazzo Vecchio et Couvent San Marco) ainsi qu'à Rome (SIDIC), et Bologne.
16 décembre : Conférence à Bruxelles.
Pendant l'année, publication de dix volumes de sa traduction de la Bible chez Desclée de Brouwer.
1975
Mars - avril : Participe à un séminaire européen à Wembach en Allemagne, puis en Espagne, à Madrid et Tolède ; parle des grands courants de l'exégèse biblique chez les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans.
Il consacre le meilleur de ses forces à parachever sa traduction de la Bible hébraïque et du Nouveau Testament. Les 26 volumes de l'édition princeps achèveront de paraître au tout début 1977, chez Desclée de Brouwer.
Présentation de La Saga des Juifs en Afrique du Nord à la Municipalité de Jérusalem, avec Annette et les cinq enfants
1976
La Saga des Juifs en Afrique du Nord est publiée en hébreu. Elle est remise au Président de l'Etat, le Professeur Ephraïm Katsir, le 8 février.
Avril : Emission télévisée de la RAI (radio télévision italienne) avec Mgr Rossano sur la Pâque hébraïque.
Départ pour Istanbul, Genève et Paris, Croisière-conférence méditerranéenne sur "l'Azur".
1977
Janvier : Participe à Menton, à un séminaire sur la paix au Proche-Orient organisé par l'Académie mondiale de la Paix. Il représente le point de vue israélien, tandis que Boutros Boutros Ghali représente l'Egypte. Contacts féconds, en prélude aux événements qui aboutiront à la paix avec l'Egypte.
Février : Maurice Druon lui transmet l'invitation du roi Hassan II à se rendre au Maroc.
Mars : Il s'y rend en compagnie de d'Annette, du 4 au 13. Son entretien du 6 avec le roi du Maroc Hassan II amorce le processus de paix entre Israël et les Arabes qui aboutira, le 19 novembre, au voyage de Sadate à Jérusalem, puis au traité de paix de Camp David, entre l'Egypte et Israël.
Mai : A Paris, au colloque du CNRS, à l'occasion du 300è anniversaire de Spinoza, il parle de Spinoza, pionnier de l'exégèse biblique moderne. Avec le Pape Paul VI
Cette même année, il visite Rome, la Suisse, la Hollande, la Belgique, la France. Ses conférences publiques s'accompagnent de contacts politiques avec des Arabes et des Chrétiens. Le but : créer un état d'esprit favorable à l'établissement de la paix.
Octobre :
Du 9 au 13, au colloque biblique de Nancy, présente sa traduction de la Bible.
Conférences à Aix-en-Provence, Genève, Paris.
Le 19, il remet au Pape Paul VI les 26 volumes de sa traduction de la Bible. "Il fallait beaucoup d'amour pour réussir une oeuvre pareille" lui dit le Pape. Chouraqui le met au courant des efforts que les diplomaties déploient en Egypte, au Maroc, aux Etats-Unis et en Israël, en vue d'une paix. Il sollicite son appui : "L'heure de la paix a t-elle sonné ?" lui demande le Pape. Exactement un mois après cet entretien, Sadate atterrit à Jérusalem. Le Pape sera l'un des premiers à souligner l'importance historique de l'événement.
1978
Est pressenti pour succéder au Professeur Katsir à la présidence de l'Etat.
Avec le président Katsir
Mars : Présentation de la traduction de la Bible et du Nouveau Testament au président Katsir, au cours d'une réception à la présidence de l'Etat.Discours des professeurs Haïm Rabin et Haran pour la traduction de la Bible hébraïque et du père Marcel Dubois pour la traduction du Nouveau Testament. Le président Katsir salue l'événement que constitue cette nouvelle traduction, la première à naître dans l'Etat d'Israël et à allier les textes de la Torah, des Evangiles et, par la suite, du Coran.
2 septembre : Bar Mitsvah de David.
Octobre - Novembre : Conférences en France, Belgique : rédaction de Ce que je crois.
Ultime voyage de René Cassin à Jérusalem.
1979
Publication de Ce que je crois ; conférences en France, Italie. Emissions de radio et de télévision. Colloque de Bayonne.
Février : Le 19, premiers contacts avec Brépols représenté par le baron de Cartier de Marchienne, Michel Rolin et Laurent Bols, pour la publication de l'Univers de la Bible.
Rencontre de Tania Heidsieck et du Docteur Aude Fonquernie, fondatrice de la Cité des communautés à Chessy.
12 mars : Rencontre avec le Pape Jean-Paul II qui publie sa première déclaration sur les relations de l'Eglise avec le monde juif, ouvrant la voie qui aboutira à la réconciliation de l'Eglise et du Saint Siège avec la synagogue et l'Etat d'Israël.
Sa pièce de théâtre, Procès à Jérusalem (procès de Jésus), est jouée au Palais des Arts et des Lettres de Brest par Jean Davy, de la Comédie française, et sa troupe sur la musique de Jean-Claude Descaves. 3000 personnes saluent ce spectacle qui sera repris à Caen et Metz malgré l'importance de la mise en scène (200 artistes, orchestre et chœur compris).
Septembre : Le 21, M. Rolin représentant Brepols et M. Shuman, représentant Lidis sont en visite à Jérusalem ; début de la réalisation de L'Univers de la Bible
Les Devoirs des coeurs, déjà réédités en 1975 et 1977, le sont une fois de plus.
Soukoth : Voyage en jeep au Sinaï avec Annette et les enfants, ainsi que Gilbert Weil et ses enfants.
26 Octobre : Voyage à Munich et Vienne, puis à Bucarest où se tient une rencontre des Eglises orthodoxes, presque toutes représentée pour accueillir pour la première fois, les représentants d'Israël et du judaïsme mondial autour du Patriarche Justin.
1980
Février : Enregistrement à Jérusalem avec Jacques Deschanel de ce qui deviendra Retour aux racines.
Avril : Fin de la traduction des Livres Deutérocanoniques
Septembre - octobre : Congrès du W.C.R.P. à Bangkok. Voyage à Hong-Kong, Canton, Shangaï et Pékin. Retrouvailles avec Tsi Chou Sheng (recteur de l'Institut des Langues à l'Université de Pékin) un camarade d'études, retrouvé grâce à l'entremise de Jean-Pierre Elkabach.
1981
Marche de la Paix à New-Dehli
3 janvier : Bath-Mitsva de Mikhal.
Publication de Jérusalem, une métropole spirituelle (Bordas).
Septembre : Colette est gravement malade.
15 octobre : Départ pour Paris. Décès de Colette. André Chouraqui est présent à ses derniers moments et assiste à son inhumation.
Novembre : Voyage aux Indes en compagnie d'Annette. World Conference on Religions for Peace à New-Delhi. Découverte de Bénarès. De New-Delhi à New-York pour des conférences à la New-York University.
1982
Publication de Retour aux racines.
3 mars : Rencontre avec François Mitterrand à Jérusalem.
10 mai : Conférence au Centre Rachi à Paris.
Octobre - novembre : Sortie du Tome 1 de L'Univers de la Bible .
7 décembre : Mariage d'Elisabeth avec Moshé Chemla.
1983
Avec François Mitterand à l'Elysée
Conférences en France, Belgique. Une semaine à l'émission Parenthèse avec Jacques Chancel.
18 Mars : Remise à François Mitterrand du Tome 1 de L'Univers de la Bible au cours d'un déjeuner à l'Elysée.
20 avril : Voyage en Algérie avec Emmanuel qui découvre au cours de ce voyage le pays où son père est né.
23 mai : Mariage d'Emmanuel avec Orit Segal.
11 juin : Opération à l'hôpital de Clermont Ferrand (arthrodèse partielle de la cheville, pratiquée par le Professeur Pierre Teinturier).
Octobre : A partir du 6, tournée de conférences au Canada, puis à Paris, Lyon, Marseille, Bruxelles.
Décembre : Rencontre à Jérusalem avec Madame Pompidou, puis réception du Président et de Mme Giscard d'Estaing, au 8 Ain Rogel, à Jérusalem.
1984
Congrès à Bruxelles.
La traduction du Coran est entreprise.
1984
Réception de Jacques Chirac (alors maire de Paris) au Consulat général de France à Jérusalem
de g. à dr. : Jean Gueguinou (consul général de France), Jacques Chirac, Annette et André Chouraqui.
Janvier : Nouvelles conférences en France.
Le 12 : Naissance de Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit
10 mars : Dîner avec Laurent Fabius, à Tel-Aviv.
12-15 mai : Invité par le roi Hassan II pour la célébration du 850è anniversaire de Maïmonide. Préside la journée d'études consacrée à l'illustre penseur.
6 juin : Dîner avec Raymond Barre.
L'Alliance française lui demande de fonder et présider son Institut de Jérusalem.
Août :
Participe au Congrès de la W.C.R.P. à Nairobi.
Le 21 : Naissance de Yehonathan, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 28 : Mariage de Yaël avec Didier Danan.
1985
Janvier - février : Paris, parution du Tome 8 de L'Univers de la Bible.
Mars : Voyage en Egypte avec Annette et Mikhal.
Mise à jour du manuscrit de L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord.
Juin - à Paris :
Le 11, déjeuner à l'Elysée avec le président Mitterrand.
Rencontres avec le cardinal Lustiger.
Multiples apparitions à la télévision et sur les ondes radiophoniques.
La publication du 10ème et dernier volume de L'Univers de la Bible est suivie, en novembre, par celle de sa traduction de la Bible en un volume qui reçoit un accueil universellement positif : la première édition de 20 000 exemplaires est épuisée en quelques semaines.
Remise de la Bible au Pape Jean-Paul II
Septembre : André Chouraqui présente son œuvre à Corfou, au cœur de la Méditerranée, devant le Congrès mondial des poètes.
Il multiplie ses voyages et ses conférences en France, à Paris, Clermont, Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg. Interviews télévisées et radiophoniques.
Décembre - Voyage en Italie :
Le 11, conférence de presse au Vatican
Le 12, il rencontre en audience privée le Pape Jean-Paul II auquel il remet, avec la Bible, une note verbale sur les relations entre le Saint Siège et l'Etat d'Israël qui ne demeurera pas sans écho.
Du 16 au 24, réception aux ambassades de France (Villa Bonaparte et Palais Farnèse) et à l'ambassade d'Israël.
Audience du Cardinal Etchegaray, de Mgr Sylvestrini et d'autres éminents prélats. Conférences.
Nouvelle édition de Ce que je crois.
1986
Avec Léopold Sedar Senghor et Madjouhi Aherdan
Février : A Mont-Abu, à la frontière de l'Inde et du Pakistan, il participe à un congrès sur les religions et la paix. Visite Ahmedabad, New-Delhi, Bénarès, le Népal. Conférences.
Le 22 : Naissance de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mars : Interview télévisée d'une heure et quart avec Marcel Julian pour l'émission Projection privée.
Avril : Réédition de la Bible en un volume.
Mai - septembre : Exposition au Grand Palais à Paris : La Bible et les Arts.
Juin : A Florence, participe au Congrès mondial des Poètes avec Léopold Sedar Senghor et Madjouh i Aherdan.
Octobre :
Voyage au Maroc puis croisière-conférence méditerranéenne à bord de l'Enrico Costa, accompagné d'Annette.
Nouvelles éditions de La vie quotidienne des hommes de la Bible et de L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord.
1987
Février - mars : Congrès international de Brasilia sur Science et Conscience. Conférences à Rio et Brasilia.
Séjour à New-York.
Avril - mai : Conférences en France, Danemark, Finlande, Suède, Norvège.
Juin :
Colloque de la Sainte-Baume sur l'Alliance.
Sa traduction et le commentaire du Coran achevés sont révisés par une commission pluridisciplinaire et multiconfessionnelle.
Août : Révision du Coran à Alexandrie avec le Docteur Mahmoud Azab, professeur de Coran et de langues sémitiques à l'université d'Al-Azhar au Caire.
1988
Janvier :
Edition en Suisse du livre Jésus et Paul, Fils d'Israël.
Le 11, colloque sur La Symbiose des cultures juive et française à la mairie de Paris.
Avril :
Le 6, naissance de Tal, fille de Yaël et Didier Danan.
Le 19, conférence au Palais des arts et des congrès d'Issy-les-Moulineaux, sur le thème L'actualité des religions révélées, Islam-Christianisme-Judaïsme.
Le 21, conférence au Musée social à Paris pour l'Union des croyants sur le même thème.
Novembre :
Théâtre Essaïon : Marc Norman joue L'Evangile de Matthieu dans la traduction Chouraqui.
Conférence au Palais des congrès de Bruxelles sur le même thème des relations inter-religieuses et inter-confessionnelles.
Décembre :
Le 6, colloque israélo-palestinien au Conseil de l'Europe à Bruxelles et au Luxembourg.
Le 8, conférence à la Bibliothèque nationale du Luxembourg sur le thème Le Message de la Bible aujourd'hui.
Edition d'un recueil de poèmes, Mers et Terres.
1989
janvier :
André et Annette Chouraqui sont accueillis par les jeunes des Makuya au Japon
Les 12 et 13, Colloque israélo-palestinien organisé au Palais du Luxembourg à Paris sur le thème Comment l'Europe peut-elle contribuer à un règlement politique au Proche-Orient ?
Le 17, Nouvelle réunion israélo-palestinienne à Strasbourg, sous l'égide du Conseil de l'Europe.
Le 25, naissance de Marc-Eliel, fils d'Emmanuel et de Sarah.
22 mars – 24 avril : Séjour au Japon où il donne de nombreuses conférences sur la Bible et sur la paix. Retraite dans les monastères bouddhistes de Heiji et Hiei.
Mai :
Du 3 au 10 : Conférences à Oxford et Edimbourg sur la paix.
Le 30, Conférence à l'Université de Genève sur le thème La paix au Proche-Orient : une solution confédérale.
Juillet : Mariage d'Emmanuel avec Sarah Touati.
26 août : Colloque à Assise sur le Cantique des Cantiques, utopie de l'amour humain et de l'amour cosmique.
10-15 septembre : Symposium de l'UNESCO à Vancouver sur le thème Science et culture au 21e siècle.
Octobre :
Parution de La Bible de poche (D.D.B.).
Président du jury du Prix de poésie : un pont pour l'Europe , en Sicile, à Raguse.
Le 20, L'Institut de Culture supérieure et d'Art appliqué, Académie de Monreale (Sicile), le nomme Académicien Honoris Causa.
Décembre :
Emission télévisée avec Jacques Chancel.
Marc Normand reprend ses lectures bibliques de la Genèse, de l'Exode et de Matthieu dans la crypte Sainte Agnès de l'église Saint-Eustache. La première a lieu le 2 en présence du cardinal archevêque de Paris, Mgr Lustiger.
Rencontre avec Alain Decaux, Ministre de la Francophonie.
Le 11, colloque sur la Francophonie et déjeuner à la Société des Gens de Lettres.
Le 26, naissance de Danièle, fille de Yaël et Didier Danan.
1990
Février : Parution de son autobiographie chez Robert Laffont L'Amour fort comme la Mort. Ce livre sera vendu à plus de 100.000 exemplaires. Il sera réédité en livre de poche (Pocket book). Les Editions du Rocher le rééditeront en 1998.
A la suite de la parution de son autobiographie, il est invité à faire plusieurs conférences, interviews, émissions radiophoniques et télévisées en France et à l'étranger : le 16, invité de Jean-Pierre Elkabach sur Europe 1 en direct ; le 17, interview à Radio Shalom ; le 19, invité de Shlomo Malka sur Radio Communauté ; le 20, invité du Club de la Presse sur France Culture ; le 22, émission sur Culture-Matin en direct ; le 23, émission télévisée Apostrophes de Bernard Pivot avec Umberto Eco et Théodore Monod.
Mars : Le 1er, émission "Public" sur la Cinq ; le 5, dîner-débat au Centre Communautaire ; le 7, dîner-conférence au Centre "Rachi" à Paris ; le 22, enregistrement avec Roger Gicquel à France-Inter ; le 24, participe à une signature de livres à la Procure ; le 27, conférence à Marseille sur L'Amour fort comme la Mort au Collège de Provence, sur invitation de l'Amitié judéo-chrétienne.
Remise du Prix du Courage quotidien ; à dr. : Marcel Julian
Mai :
Le 26, conférence sur La contribution de la communauté hébraïque dans les cultures locales du Bassin méditerranéen , donnée au Parlement Italien, sur invitation du Centre Di Sviluppo de l'Area Mediterranea (CESVAM).
Le 27, conférences sur L'Amour fort comme la Mort à l'occasion du quarantième anniversaire de l'Amitié judéo-chrétienne à Florence.
Nouvelle édition des Psaumes chez Desclée de Brouwer.
5 juin : Le Prix du Courage quotidien, "prix décerné à des personnes qui, ayant surmonté d'importantes épreuves, sont ensuite devenues bénévolement utiles aux autres", lui est remis au Sénat à Paris par le président Alain Poher.
Juillet :
Nouvelle édition des "Que sais-je" : L'Etat d'Israël et de L'Histoire du Judaïsme.
Réédition de La Bible de poche, et de La Vie quotidienne des Hommes de la Bible ainsi que de sa traduction en italien et en portugais.
Août : La ligue Braille enregistre sur cassettes L'Amour fort comme la Mort pour sa bibliothèque sonore réservée aux malvoyants.
Octobre : Réédition du Pacte neuf (Nouveau Testament - Ed. Brépols).
Novembre :
Du 15 au 18, participe au Salon du livre juif à Paris.
Le 18, participe à une signature de livres à l'église Sainte-Odile à Paris pour le compte de l'A.E.C.E.F. (Association des Ecrivains Catholiques d'Expression française).
Le 24, colloque sur Daniel Pons en Sorbonne.
Le 25, conférence à Sarcelles.
Du 30 novembre au 2 décembre, colloque sur L'homme et le Sacré à Bordeaux, organisé par la Société Internationale d'Ecologie Humaine. Avec le Dalaï Lama à Florence.
Décembre : Parution de la traduction du Coran (texte et commentaires) chez Robert Laffont. A la suite de la sortie de cet ouvrage, il participe à de nombreuses conférences, rencontres, émissions radio et télévision sur invitations de plusieurs institutions européennes : rencontre avec Mgr Albert Decourtray, Archevêque de Lyon ; le 9, télévision : La Cinq - Invité du journal de 13 h de Gilles Schneider ; le 10, radio : France-Inter - Invité du journal de 13 h de Christian Guillaumin ; le 11, Radio-Orient ; les 13 et 14, conférence sur Religions et Guerre à Nice, organisée par l'Institut du Droit de la Paix et du Développement à Nice ; le 17, radio : France-Inter - Participe à l'émission Synergie de Jean-Luc Hess ; le 21, radio J. - Radio France-Culture - Participe à l'émission Agora. Radio : RTL - Invité du Journal de 18 h de Jacques Chapus ; 25, reportage dans le 19/20 de Clément Weill-Reynal (FR3), sur le Coran ; Télévision : FR3 - Participe à l'émission La Marche du Siècle de Jean-Marie Cavada ; le 30, radio : France-Inter - Participe à l'émission Les Guetteurs du Siècle de Jacques Chancel.
Rencontre le Dalaï-Lama à San Miniato à Florence.
1991
Janvier :
Conférence à la Sorbonne ; de g. à dr. : Mahmoud Azab, A. Chouraqui, le Père Pierre Lambert.
Réédition des Devoirs des Cœurs (D.D.B.).
Le 18, télévision : TF1 - Participe à l'émission Spécial Golfe de Patrick Poivre d'Arvor ; le 20, télévision: TF1 - Participe au Journal de 20h. Reportage de Monique Atlan , M6 - Daribao.
Le 23, conférence à la Sorbonne (Amphithéâtre Richelieu) sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran, aux racines de l'unité, avec la participation du Dr Mahmoud Azab, professeur de langue sémitique et de Coran à l'Université Al-Azhar au Caire et du Père Lambert, Dominicain, aumônier national des professions médicales et ancien maître assistant à l'Université de Fès.
Le 24, télévision : TF1 - participe à l'émission Ex-Libris de Patrick Poivre d'Arvor.
Le 31 à Bruxelles :conférence de presse au Centre Communautaire Laïc Juif (C.C.L.J.), animée par Jacques Franck sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran .
Le soir, conférence au Palais des Congrès à Bruxelles sur le même thème.
Février :
Le 1er, rencontre avec le Roi Baudouin Ier au Palais de Laeken.
Radio : RTBF - participe au journal de 8h00 en direct (Belgique) ; A 13h, journal T.V. en direct R.T.L. ; à 22h30, journal T.V. en direct R.T.B.F.
Le 18, conférence sur L'Amour fort comme la Mort au Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, à Bruxelles.
Avril : Réédition aux éditions Robert Laffont de son ouvrage sur Théodore Herzl avec une nouvelle préface, sous le titre Un visionnaire nommé Herzl.
24 juin : Le Recteur de l'Université de Paris lui décerne le Prix Henri Hertz pour L'Amour fort comme la Mort.
18-22 septembre : Participe au Festival de France - Château de Saumur, Abbaye Royale de Fontevraud à un dialogue sur Les Ecritures et la Beauté avec Jacqueline Brissac, le Père Paul Baudiquey et la participation de Marc Normant, comédien. Dialogue animé par Jean-Claude Darrigaud, journaliste à Antenne 2.
30 Septembre au 3 octobre : Xe Congrès de l'Organisation Mondiale des Poètes sous le haut patronage du Ministère de la Culture Hellénique à Khania, île de Crète et à Athènes.
17-24 octobre : Rencontre internationale (RELIANCES), sur le thème Voies de la paix et enseignement du désert : vers la rencontre des grandes traditions du monde, à Fès et à Erfoud, dans le désert marocain.
11-12 novembre : Table ronde Est-Ouest sur le thème L'avenir de l'écrivain en Europe après la chute du Mur de Berlin, sous le haut patronage de la présidence du gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg et du Conseil de l'Europe, avec le concours de la Commission des Communautés européennes.
1992
27 janvier : Donne une conférence à Mulhouse organisée par Bible et Culture sur le thème La Bible, Les Evangiles et le Coran, hier et demain.
Docteur honoris Causa de l'Université catholique de Louvain.
Février :
Le 3, l'Université catholique de Louvain lui confère le titre de Docteur honoris Causa qu'il reçoit en même temps que Boutros-Boutros Ghali, secrétaire général des Nations Unies, et Michel Serres de l'Académie Française. Promotion placée sur le thème des Passeurs de frontières.
Après la remise du diplôme de Docteur honoris Causa, il participe à un forum organisé par L'Entreprise de Demain, sur le thème Dialogue sur judaïsme, christianisme et islam, avec Mohammed Arkoun, Soeur Emmanuelle, Gilles Kepel, Amin Maalouf et Jacqueline Kelen.
Le 4, donne une conférence sur le thème La Bible, les Evangiles et le Coran aujourd'hui et demain, sur invitation d'Emile Verbruggen, président des Grandes Conférences Catholiques. Conférence qui sera suivie d'un dîner en l'honneur d'André Chouraqui avec plus de cinquante invités parmi les plus éminentes personnalités de Belgique.
Mars :
Parution de son ouvrage, La Reconnaissance, le Saint-Siège, les Juifs et Israël, qui traite des relations entre l'Eglise, les Juifs et Israël, édité chez Robert Laffont.
Du 16 au 18, série de conférences en Italie - à Brescia, Bologne et Florence - sur invitation de la Cooperativa Cattolico Democratica Di Cultura et des Amitiés judéo-chrétiennes sur le thème Les Grandes Religions monothéistes - le Retour aux Racines.
A Rome, rencontre les cardinaux Etchegaray, Laghy, Silvestrini et Poupart.
Le 29, l'International Jewish Committee, SEPHARAD 92, l'invite à participer à une grande soirée académique au Palais des Congrès de Bruxelles en commémoration du cinq centième anniversaire de la promulgation de l'Edit d'Expulsion des Juifs d'Espagne (14 mars 1492) où il prend la parole.
Avril :
Le 6, séjour en Suisse - Interview à Radio Lausanne pour le Télé-Journal.
Séance de dédicace chez Payot.
Conférence sur le thème Aux racines de l'unité : La Bible, les Evangiles et le Coran, au Casino de Montbenon, sur invitation des Rencontres de la Rotonde à Lausanne.
Les 10 et 11, manifestation aux Carrefours des Ecrivains et des Idées, organisée par la Mairie de Rueil-Malmaison à l'hippodrome de Saint-Cloud.
Du 27 au 30, sur l'invitation du Roi Hassan II, colloque à Fès au Maroc où il prend la parole sur le thème Ethique et Spiritualité de l'Environnement.
10-17 mai : Voyage et séjour en Tchécoslovaquie où il donne une série de conférences à Prague et à Bratislava, sur invitation de l'Ambassadeur de France, M. Jean Gueguinou, et de l'Institut français de Prague et Bratislava. Réception chez l'Ambassadeur d'Israël en Tchécoslovaquie, M. Yoel Sher, à Prague.
17 juin : Il prononce un discours à la Maison de France à Jérusalem lors d'une soirée commémorative dédiée à Edmond Fleg et à Robert Gamzon.
Juillet :
Le 10, rencontre le prince Ali Pahlavi d'Iran.
Les 23 et 24 en Espagne, voyage à Salamanque (où il participe à un colloque sur le Carrefour des Intellectuels de la Science et de la Culture, sur invitation de Jacques Delors, Président de la Commission des Communautés européennes.
Du 25 au 27, sur invitation du Roi du Maroc Hassan II, séjourne à Fès et Ifrane, où il assiste à l'inauguration de l'Université Al Akhawayn. A Casablanca, il visite la Mosquée Hassan II.
Août :
Du 5 au 30, voyage au Japon sur invitation du Tokyo Bible Seminary et des Makuya (communauté de chrétiens japonais qui soutiennent l'Etat d'Israël). Visite au Beit Makuya à Mme Teshima, veuve du fondateur des Makuya.
Le 7, visite à l'Ambassade d'Israël.
Le 8, rencontre des étudiants Makuya, à Kokugikan.
Le 9, donne une conférence, The Bible Original Gospel World Convocation , à Kokugikan, devant un public de plus de 7.000 personnes, réuni pour l'Assemblée générale des Makuya. Etude de la Bible avec des étudiants d'hébreu, à Kyobunkan.
Le 15, conférence biblique sur le Psaume 122 à Sankei Hall ; du 17 au 20, séminaire biblique aux dirigeants des Makuya à Aso, puis à Kumamoto ; le 21, visite au Père Oshida, Fujimi-cho, Nagano ; le 22, rencontre du Père Schneider ; le 23, donne une conférence, Un pont pour traverser le monde, à Utsunomiya. (A bridge to span the world) ; le 24, dîner avec les intellectuels japonais à l'International House.
Du 25 au 27, séjour au Mont Hiei dans un monastère bouddhiste près de Tokyo. Retour à Paris.
21 septembre : Conférence à l'Alliance Française de Jérusalem sur le thème Le Saint-Siège, les Juifs et Israël.
Avec Shimon Peres.
Octobre :
Parution d'une nouvelle édition du Pentateuque et des Evangiles (textes et commentaires intégraux) aux Editions Jean-Claude Lattès à Paris.
Il participe à plusieurs émissions télévisées, dont La Source de Vie de Josy Eisenberg.
16 novembre : Invité du Président François Mitterrand à la réception qu'il donne en l'honneur du président de l'Etat d'Israël Haïm Herzog, à l'hôtel King David de Jérusalem.
Décembre :
Le 7 à Paris, lancement de la nouvelle édition du Pentateuque et des Evangiles chez Lattès. La réédition des divers ouvrages bibliques ainsi que des Psaumes s'étalera sur toute l'année 1993.
Le 9 France Inter, Journal de J. L. Hess ; le 14, émission sur Radio Monte Carlo Moyen Orient avec J. P. Gonheim, et sur Radio Communauté avec Evelyne Chiche ; le 15, intervient sur Radio Notre-Dame et à la revue l'Arche ; le 16, intervient pour France Info avec Philippe Vallet. Au journal Le Monde , entretien avec Henri Tincq.
Intervient pour TV 5 Europe avec Philippe Lapousterle. Débat à l'Institut du Monde Arabe avec Gilles Bibeau, sur le thème Racismes et Communautés Culturelles, organisé par Migrations-Santé ; le 19, sur France Culture, présentation à Panorama de la Bible. Interview sur Europe 1 avec Michel Grossiord ; le 21, interview sur France Inter ; le 22, sur RMC, interview avec Philippe Lapousterle ; diffusée le 27 décembre sur France 2 ; le 29, signature de livres à Britt International Publications, à Jérusalem.
1993
7 janvier : Participe à un dîner de Gala à l'Hôtel Hyatt à Jérusalem à l'occasion de la consécration de la Loge France.
Février :
Le 18, naissance d'Oriel, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 22, Prononce l'allocution de bienvenue pour l'ouverture du premier Congrès de Psychiatrie Israël-France à l'Hôpital Hadassa du Mont Scopus.
26-28 mars : Participe à un Congrès à Barcelone sur l'invitation de la Fondation B.B.V. sur le thème Identités Culturelles et Nationales dans un Nouvel Ordre mondial.
Mai :
Le 8, conférence au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme à Verdun.
Le 13, l'Université Evangélique de Tübingen (Allemagne) lui décerne le Prix Léopold Lucas pour son œuvre biblique. A cette occasion, il prononce un discours, Réflexions sur la problématique et la Méthodologie des Traductions de la Bible et du Coran. Cette conférence sera traduite et publiée en allemand.
Octobre :
Le 25, voyage à Bruxelles pour une série d'interviews à la radio et à la télévision belge : notamment celles de Philippe Callet et de Paul Germain pour le journal télévisé RTBF.
Il participe à une conférence-débat sur Le processus de paix au Proche-Orient, avec Bichara Khader, Michel Khleiffi, Abdel Morsi, David et Simone Süssking, Johan Leman et Paul Goossens, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.
Le 28, retour à Paris pour une série d'interview radiophoniques : par Thierry Lionnet pour Radio Fourvière ; par Geneviève Ladaues (enregistrement) France Culture - émission Un jour au singulier.
Le 29, interviewé par Gilles Van Grasdorff L'Echo Illustré de Genève / Katholic Niewsblad / Luxemburg Vogt. par Schlomo Malka Radio Communauté Juive, Paris.
Novembre :
Le 4, interview au Journal de radio J à Paris.
Du 11 au 24, en compagnie d'Annette, au cours d'une croisière qui le mène en Syrie, en Jordanie et au Yémen, il prononce trois conférences sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran : Trois Religions pour un même Dieu.
1994
Sortie du livre L'Amour fort comme la Mort en italien, sous le titre Forte come la morte è l'amore, édité par les éditions San Paolo de Milan.
Février :
Le 2, il assiste à la première réunion du Congrès sur Le Judaïsme nord-africain à Nétivot, Israël.
Le 13, dîner à l'hôtel Laromme (Jérusalem) avec Shimôn Pérès et Alain Juppé.
Mars :
Rencontre organisée à l'hôtel Hyatt à Jérusalem, par les Makuya pour l'anniversaire de la mort de leur fondateur, le professeur Teshima.
Du 13 au 16, accompagné d'Annette, se rend à Budapest en Hongrie sur invitation de l'UNESCO pour participer à une conférence internationale organisée par la Société judéo-chrétienne de Hongrie et la Fondation Adenauer. Le 16, il prononce une conférence sur le thème Jérusalem - Les religions et la paix du monde.
A Paris, pour la réédition de son livre, Lettre à un Ami Arabe, il donne une série d'interviews radiophoniques et télévisées : le 21, interview par Bertrand Révillion pour Ouest France ; Pour France 3, au 19/20, invité en direct par Jacques Bayle ; le 22, France Inter, Inter Treize-Quatorze, présenté par Jean-Luc Hess ; Interview par Bernard Broustet pour Sud Ouest ; TV5 Le Journal : invité en direct, par Patricia Guinot, Maurice Albert ; le 23, Gilles van Grasdorff pour l'Echo Illustré ; Signature au Salon du Livre, Porte de Versailles, Parc des Expositions ; France Inter, A l'heure du Pop Club, présenté par José Artur en direct du Fouquet's ; le 24, Maurice Padiou pour le Républicain Lorrain ; Cambon pour le Quotidien de Paris ; Françoise Caries pour La République du Centre ; France 2 Matin Bonheur, présenté par Lionel Cassan, invité principal, émission diffusée le 4 avril 1994.
24 avril : A partir de cette date, série d'émissions à la télévision sur France 2 sur Islam, Christianisme, Judaïsme, avec Mohammed Arkoun.
8 mai : Journée de rencontre à Genève au Centre International de Conférences où il prononce une conférence Jérusalem revisitée : une capitale pour la paix du monde, sous la présidence du professeur Samuel Amsler.
Septembre :
Les 12 et 13, il se rend à Brasilia avec Annette, sur invitation de l'Université de la Paix pour assister au Symposium International sur la Diplomatie Silencieuse de la Paix, où il parle de son livre Lettre à un Ami Arabe. De nombreuses personnalités participent à ce symposium commémorant l'anniversaire de la signature de l'accord de Paix entre Israël et l'O.L.P.
Séjour à Rio de Janeiro et à Bahya.
7-15 octobre : participe au Festival des musiques sacrées à Fès.
24-26 novembre : Henry Roux-Alezais, président de la Chambre de commerce et d'Industrie Marseille-Provence l'associe aux travaux de la première rencontre du Club de Marseille au Palais du Pharo et au Palais de la Bourse de Marseille. Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.
28-30 novembre : Participe au Colloque La paix dans les textes sacrés des trois religions monothéistes, organisé par l'Université de Alcala de Henares, Espagne. Il y prononce une conférence sur le thème Fondements d'une éthique planétaire dans la Bible, le Nouveau Testament et le Coran.
Décembre :
Le 11 à Paris, conférence sur les Textes Révélés, enregistrée par Art et Education (TV) et radio. Diffusée à plusieurs reprises sur les ondes nationales françaises.
Le 15, le Président François Mitterrand, lui remet les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur au Palais de l'Elysée.
1995
Janvier :
Le 16, conférence à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, à Paris, L'Alliance dans les Ecritures, présidée par M. Jean Foyer.
Le 20, au C.I.D. (Collège interarmées de Défense) présidé par le Général de Division de Linages, conférence à l'Ecole militaire devant 300 officiers français et étrangers de 60 pays : Les Religions facteurs de Paix ou de déstabilisation ?
Le 26 en Israël, conférence Le Yoga et la Paix au Kibboutz de Maalé Adoumim, près de Jérusalem, Congrès international de Yoga.
Février :
Le 2, émissions de T.V. (France 2) avec Josy Eisenberg, sur Tobie.
Article de Netty C. Gross, in Jerusalem Post du 10 mars 95. Cet article paraîtra aussi dans l'édition française de ce journal, du 31 au 6 juin 95.
Mars :
Le 1er, à Paris, conférence de presse au Lutetia pour la parution de Moïse aux éditions du Rocher.
Le 8, Foire du Livre à Jérusalem.
Le 12, rencontre à l'Ambassade de France avec M. Brochant et Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Ouverture de la Foire du Livre à Jérusalem au Palais de la Nation. Visite du stand avec exposition de Moïse et de l'ensemble de l'œuvre d'André Chouraqui.
Le 14, conférence sur Moïse à la Foire du Livre, Palais de la Nation à Jérusalem.
Le 18 à Paris, salon du Livre à Paris, signatures et interviews.
Le 27, remise du Prix Méditerranée par Jacques Toubon au Cercle Interallié, pour Moïse.
Du 20 au 23 avril : à Perpignan, à l'occasion du Prix Méditerranée, signature de livres et conférences.
Mai : Lancement de Moïse :
Le 2, Jean-Edern Hallier, émission Club Edern sur Paris 1ère, avec, entre autres, Maurice Shumann ; le 4, émissions à France Culture, Radio J ; le 9, conférence et signature à Rouen, sur Moïse ; le 10, conférence sur Moïse à la Maison France Israël, présidée par Lionel Stoléru ; le 12, rencontre avec Khalida Messaoudi.
le 16 à Rome, rencontre avec le Père de la Brosse, conseiller culturel de l'Ambassade de France près le Vatican. Séjour à la Villa Bonaparte, sur l'invitation de l'Ambassadeur de France et Madame Alain Pierret ; le 17, rencontre avec l'ambassadeur d'Israël auprès du Saint Siège, M. Chmouel Hadass et le cardinal Pio Laghi ; Le 18, rencontre à la Villa Bonaparte avec les Ambassadeurs de l'Union européenne ; conférence sur Moïse au Centre d'Etudes Saint-Louis-des-Français.
Pendant son séjour à Rome rencontre les ecclésiastiques et les diplomates, amis depuis des décennies.
Le 19, rencontre du cardinal Poupard et de la princesse Pallaviccini.Le 21, à Florence, déjeuner en la basilique de San Miniato avec les moines. En soirée, conférence sur les Psaumes dans la basilique San Miniato, en présence du Père Christopher, du Père Abbé, du Maire de Florence.
1996
22 janvier : Au Festival de France à Angers, L'Europe de l'Esprit, conférence Jérusalem, laboratoire de l'Unité.
28 janvier : Colloque à Bruxelles, organisé par le Cercle David Ben Gourion ; conférence sur Les 3000 ans de Jérusalem.
Mars :
Le 20, colloque sur la langue française, organisé par le Conseil Supérieur de la Langue française.
Le 21, signature au Salon du livre à Paris.
Le 28, colloque à Grenade, organisé par Jérôme Clément, président d'ARTE et par l'UNESCO.
Avril : Bath Mitsva (majorité religieuse) de sa petite fille, Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit..
30 mai : Est promu Commandeur des Arts et des Lettres, par M. Douste Blazy, Ministre français de la Culture.
Juin :
Le 4, interview sur France Inter, par Frédéric Barrère.
Le 16, émission sur la Cinquième 3000 ans de Jérusalem, avec Michaéla Heine et Jean-Luc Hess.
Le 18, interview, avec Franz-Olivier Giesbert au Figaro, sur 3000 ans de Jérusalem . Cette interview sera publiée en annexe du livre Jérusalem, ville sanctuaire (p. 351 à 364).
Septembre :
Le 5, intervention à la XXè Biennale de la Poésie à Liège (Belgique), organisée par le Baron Haulot.
Le 18, débat avec François Lantzenberg pour Le Sens de l'Histoire : Les Etats désunis de Jérusalem, avec Elias Sanbar, écrivain palestinien, débat diffusé sur la Cinquième, le 13 octobre.
Le 26, Colloque Hommage à Alphonse Dupront, à l'Institut européen de Florence, prononce une conférence sur Jérusalem, Umbilic Mundi.
Le 29, conférence à la Basilique de San Miniato à Florence, sur Les Psaumes,
3 Octobre : A Paris, grave accident vasculaire cérébral. Soigné à temps, après une semaine d'hospitalisation à l'Hôpital Américain de Neuilly, il regagne son domicile et progressivement il peut reprendre le cours de ses activités. Il garde de cette plongée au seuil de l'au-delà comme l'éblouissement d'une lumière ineffable.
Décembre :
Le 18, au cours d'une cérémonie présidée par le président du Parlement, M. Dan Tykhon et par M. Ehoud Olmert, Maire de Jérusalem, est nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Jérusalem, Yakir yeroushalaïm.
Parution du livre Jérusalem, ville sanctuaire aux Editions du Rocher.
Publication de la traduction italienne de Moïse, aux Editions Marietti.
1997
Janvier :
Traduction de Moïse en espagnol aux Editions Herder.
Sa traduction de La Couronne du Royaume d'Ibn Gabirol, publiée en 1952 dans la Revue Thomiste, est rééditée en un volume illustré par Frank Lalou aux Editions Fata Morgana.
Février : Publication des Lettres à André Chouraqui d'Yvonne Jean, aux Editions du Rocher.
Avec Elie Wiesel.
Mars :
Le 20, reçoit à Paris le Prix Renaudot essai pour ses livres Jérusalem, ville sanctuaire et Jérusalem revisitée.
Le 26, colloque sur Religion et Tolérance, télévisé sur la 5ème.
Le 27, participe avec Elie Wiesel au Forum international contre l'Intolérance organisé à l'Unesco.
Avril :
Le 2, enregistre pour l'émission de F.-O. Giesbert, Le Gai Savoir, sur Paris-Première, une émission sur Dieu et les dieux. Elle sera télévisée à plusieurs reprises au cours de l'année, avec des échos multiples dans la presse.
Interview par Patrick Simonin au Journal Télévisé de TV 5.
Le 3, Victor Malka l'interviewe pour France Culture pour trois émissions d' Ecoute Israël sur Les Psaumes.
Le 24, conférence à Jérusalem sur Les Juifs d'Afrique du Nord.
Prépare la publication en Israël des 80 Lettres écrites en judéo-arabe par Abraham Meyer, son grand-père, à ses cinq fils et ses deux gendres sur les fronts d'Alsace-Lorraine et des Dardanelles pendant la grande guerre 1914-1918.
Prépare également l'édition en hébreu du Commentaire du Psaume 119, écrit à Tlemcen par Saadia, fils d'Elie Chouraqui (1604-1704).
17 juillet : Mariage à Jérusalem de sa plus jeune fille Mikhal avec David Schifter.
Août :
Le 11, à Jérusalem, célébration de son 80ème anniversaire.
Le 30, à Jérusalem, Bar-Mitsva (majorité religieuse) et de son petit fils Yonathan fils d'Elisabeth et Moché Chemla.
Réunion familiale pour célébrer les 80 ans d'André Chouraqui
Septembre :
Le 18, Hadassah-France organise à Paris, au théâtre Marigny, une soirée d'hommage à André Chouraqui, en avant-première de la pièce de Reginald Rose, Douze Hommes en colère.
Du 27 au 30, à Grenade, il prend part à un nouveau dialogue interculturel organisé par l'UNESCO : "Sur les routes d'Andalousie".
Novembre :
Du 1 au 3, au 6ème Forum de Terre du Ciel, au Centre des Congrès d'Aix les Bains, participe au Colloque Cet Elan qui nous habite. Son intervention souligne les racines asiatiques de la Bible.
Le 9, conférence à Genève, invité par l'Eglise évangélique réformée, l'Eglise catholique, la Communauté israélite et les Amitiés judéo-chrétiennes en Suisse, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Conférence de Seelisberg.
Le 10, à l'Institut "Maïeutique" de Lausanne, sur l'invitation de Giovanni Mastropaolo, il prononce une conférence sur La poésie dans les textes sacrés (Bible, Evangile, Coran).
Les 15 et 16, il parachève cette tournée de conférences à Marseille où, sur invitation de la Cité de la Réussite, au Palais du Pharo, il conclut une réflexion de deux journées sur le thème de La Société et ses Dieux par un dialogue avec Mme Jacqueline de Romilly, avec Jean-Marie Cavada pour modérateur. Des foules nombreuses où domine la jeunesse, attestent de leur quête de nourriture spirituelle.
Décembre :
Le 4, à la Maison de la Chimie, dans le cadre du CRJM (Centre de Recherche du Judaïsme Marocain), sous la présidence de M. Robert Assaraf, prononce une conférence intitulée Regards sur les juifs du Maghreb
Le 7, retour à Jérusalem. Il travaille à l'édition prochaine de Chronique de Baba - 80 lettres d'Abraham Meyer (en judéo-arabe), et au commentaire du Psaume 119 de Saadia Chouraqui (en hébreu) ; aux Editions du Rocher, à la réédition de plusieurs de ses œuvres épuisées ainsi qu'à l'édition de sa correspondance avec Colette, (1940-1948), sous le titre Ton Etoile et Ta Croix.
1998
5 février :
A Paris, dans le cadre de la Bible à Neuilly, exposition
conférences du 22 janvier au 12 février
sur le thème Jérusalem dans la Bible.
Conférence-débat sur Jérusalem, lieu de la Demeure de Dieu-
avec la participation d'Alain Blancy, Frère Pierre Lenhardt,
Abd al Haqq Guiderdoni et A. Chouraqui.
Avril
Les 7 et 8, en Israël, anime un reportage filmé sur Jérusalem
pour la T.V. hollandaise.
Bat Mitzva de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mai
Le 21, à Paris, interview de Victor Malka pour France Culture.
Le 31, interview de Patrick Simonin sur TV5.
Juin
Le 12, à Paris, interview de Sophie de Villeneuve pour La Croix.
Le 14, à Genève, mise au point du CD Rom sur la Bible, le Nouveau Testament et le Coran avec G.A. Dupanloup.
Septembre
Du 3 au 7, en Belgique, à Liège il participe à la 21ème Biennale de poésie et dirige un atelier sur L'Avenir de la spiritualité.
Du 16 au 25, participe à la Conférence Multaqa de l'UNESCO à Agrigente Sicile sous la direction de Fédérico Mayor.
Octobre : Entretien à Jérusalem avec le Nonce Apostolique en Israël, Monseigneur Pietro Sambi.
Novembre
Rencontre à Jérusalem avec Madame Edith Cresson.
Le 18, naissance de Youval fils d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Décembre
Du 7 au 10, au Palais de Chaillot à Paris, est invité par Robert Badinter, à assister au 50ème anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.
Le 11, participe aux 13èmes rencontres thématiques internationales "Tensions" dans le cadre du 6ème salon International "Psychiatrie et Système Nerveux Central" qui se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette - où il parle de La fonction du religieux aux côtés du professeur G. Lanteri-Laura, André Comte-Sponville, Alain Ehrenberg, Guy Sorman et du Professeur M.L. Bourgeois.
Le 24, à Paris, rencontre avec Madjoubi Aherdan (ancien ministre du Maroc).
Le 30, à l'Ambassade de France à Tel Aviv, remise par l'Ambassadeur de France M. de Bouillane de Lacoste , de la cravate de commandeur des arts et des lettres.
1999
25 février : conférence au Centre Mondial de la Paix à Verdun. Avec Cyril Aslanov, auteur de Pour comprendre la Bible : la leçon d'André Chouraqui
Mars
Le 4, La Célébration du Nom, réflexions autour de l'œuvre d'André Chouraqui, organisé par le CIRET (Centre international de recherches et études transdisciplinaires – Coordonateur Basarab Nicolescu), à l'Ecole normale de Paris, avec la participation de :
Maurice Ruben Hayoun : Le Nom Divin dans la Tradition Juive depuis la Bible jusqu'à Franz Rosenzweig ;
Abd al Haqq Guideroni : La présence des noms divins dans la spiritualité de l'Islam,
Thierry Magnin (prêtre-physicien) : Au Nom du Père ;
Marie Balmary (psychiatre) : La célébration du Nom qui change ;
Cyril Aslanov : Entre Théonymie et anthroponymie, l'onomastique divine et humaine, indice de la confusion entre transcendance et immanence ;
Jean Loup Herbert : Lui – La mémorisation des plus beaux noms ;
Besarab Nicolescu : Le tiers et le sacré ;
André Chouraqui : La célébration du nom au seuil du monde qui vient.
(Toutes les interventions figurent sur notre site).
Le 9, première de l'Avenir Oublié, pièce de théâtre de Sliman Benaïssa tiré de la Lettre à un ami arabe d'André Chouraqui au théâtre Bobigny.
Du 23 au 26, Remise à Turin du Prix international pour le Dialogue entre les Univers Culturels. Prix Sénateur Giovanni Agnelli (Fondation G.Agnelli).
Le 31, Seder de Pessah à Jérusalem avec le délégué Apostolique Monseigneur Sambi et le père J.B. Gourion de l'Abbaye d'Abou Gosh.
Du 15 au 22 avril : visite en Israël du Père René Voillaume, fondateur de l'Ordre des petits frères du Père de Foucault
Mai
Du 12 au 17, séjour à Jérusalem de Charles Ronsac pour la révision du livre d'A.C. : Les Dix commandements aujourd'hui.
Le 27, Christine Okrent interviewe André Chouraqui pour la télévision FR3 (diffusé le 23 juin).
10 juillet : visite de Jean Gueguinou à Jérusalem, intronisation de J.B. Gourion Père Abbé d'Abou Gosh.
5 août : Mariage de David avec Natalie Corren.
30 septembre : invité par le Club de Marseille et son Président M. Roux Alezais au Congrès Mondial des Chambres de Commerce au Palais du Pharo, A. C. conclut le colloque sur une évocation des Dix commandements aujourd'hui.
Octobre
Le 10, en Israël, interview pour la Télévision canadienne.
Le 28, interview pour Radio Lausanne
Décembre : interview par Hervé Pauchon sur France Inter pour "Le grand polochon".
2000
Janvier
Le 6, colloque sur l'œuvre d'André Chouraqui à l'Université Hébraïque de Jérusalem, organisé par le professeur Michel Abitbol avec la participation de :
Mme Lenna Shillony, introduction au colloque.
Henry Bonnier : A. Chouraqui, l'inspiré ;
Francine Kaufmann : La traduction biblique réorientée, A. Chouraqui ;
Cyril Aslamov : Rapprocher le lointain ou éloigner le prochain , la méthodologie d'A. Chouraqui dans la traduction du Coran ;
Dominique Bourel : Chouraqui et Massignon ;
Alexandre Defay (Conseiller culturel de l'Ambassade de France) ;
Shlomo Elbaz : La poésie d'A. Chouraqui ;
Thérèse Malachi : Théâtralité du style Chouraqui ;
Sliman Benaïssa : La complicité des racines et des fleurs ;
Denis Charbit : La politique du rassemblement chez A. Chouraqui ;
Conclusion : André Chouraqui.
25 - 28, Colloque à l'Université Pontificale de Rome.
Février : Publication et lancement des Dix Commandement aujourd'hui chez Robert Laffont éditeur.
Entretien avec Catherine Ney et Patrice de Meritens pour le Figaro Magazine,( article paru le 19 février 2000), interview de Pierre Assouline pour Culture-Matin, de Philippe Vallet pour France-Info, interview de Pierre Rondelas pour France-Inter ; le 25 "Bouillon de Culture" de Bernard Pivot Deux mille ans de Christianisme avec George Suffer, Monseigneur J. Doré, Archevêque de Strasbourg, Guy Beshtel et André Chouraqui ; le 27, Signature à la librairie Bibliophane ; le 28, interview de Xavier Lambrech sur TV 5.
Mars
Les 6 et 7, Bruxelles, divers interviews : le Soir, la Libre Belgique, Radio Judaïca, RTBF radio, Info Première, RTBF la Première : "Tête à tête" avec Martine Cornil, RTBF la Une avec Anne Belvaux.
Le 9, interview de F.O. Giesbert au "Gai savoir" sur Paris Première avec la participation de Roger Hanin, J.D. Vincent, J.F. Perret, J. Duquesne et Claude Fouquet sur le sujet La tentation du Mal.
Le 10, télévision Forum Planète, débat sur La naissance d'Israël avec la participation de Ahmad Abd el Hazek , Ambassadeur et Observateur de Palestine auprès de l' UNESCO, Charles Argrov, journaliste britanique, Alain Nikov, directeur du Centre d'Etude et de Recherche International et A.C.
Retour à Jérusalem, visite du Pape Jean-Paul II à Jérusalem.
Le 23, participe à la rencontre judéo-chrétienne-musulmane autour du Pape à Notre Dame de Jérusalem.
Les 29 et 30,
interview filmé dans Jérusalem de Radio-Canada pour l'émission "Second regard".
Mai
Le 4, Bath Mitsva de Tal fille de Yaël et Didier Danan
Du 15 au 20, séjour à Rome, rencontre avec les cardinaux Etchegaray et Ré.
Du 22 au 30 à Venise , à la Fondation Giorgio Cini participe au colloque interreligieux sur : Le Dialogue Interreligieux aujourd'hui A.C. parle de : Quel Dieu pour quelle humanité ?
Juin
Le 27, déjeuner avec une délégation de journalistes algériens dont c'était la première visite en Israël.
Le 28, Arrivée pour un séjour en Israël de Sliman et Amina Benaïssa.
Septembre
Du 14 au 16, participe à la Conférence Internationale de l'UNESCO en Uzbekistan à Tashkent sur Le dialogue interreligieux et les cultures de la paix.
Du 17 au 18, visite de Samarkande et de Boukara.
André et Annette Chouraqui
Octobre
Du 5 au 8, à Venise participe au colloque de "Fondamenta, Venise, cité des lettres" : La contestation globale.
Il donne une conférence -dialogue avec Enzo Bianchi fondateur de la communauté de Bose sur le sujet La compétition sur Dieu.
Le reste du mois se passe à Paris où il donne plusieurs interviews à la presse et à la télévision.
Novembre - en Israël
Le 3, naissance de Maya fille de David et Natalie Chouraqui.
Le 30, participe au congrès pour les 140 ans de l'Alliance Israélite Universelle.
Décembre : Alain Michel et Jean-Pierre Rosa sont à Jérusalem pour préparer la publication du Feu de l'Alliance aux éditions Bayard-Presse.
2001
Janvier
Du 16 au 18, séjour à Milan pour une conférence sur les Dix commandements aujourd'hui organisé par la Banque Populaire de Milan dans le cadre du "Livre Sacré".
Le 23, naissance de Noa, fille de Mikhal et Doudi Schifter.
Poursuite des entretiens avec Alain Michel pour le Feu de l'Alliance.
Avril : Séder de Pessah avec le père Poffet, (directeur de l'Ecole Biblique de Jérusalem) et le père Abbé J.B. Gourion (de l'Abbaye d'Abou Gosh).
Mai : publication et lancement de Mon Testament : le Feu de l'Alliance paru chez Bayard Presse.
Le 2, interview de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 ; interview pour la revue Le pèlerin , pour le Point ainsi qu' à Radio Notre Dame ; le 17, Conférence à l'Université Bayard et chez les Assomptionistes.
Du 22 au 24, Séjour à Strasbourg, conférence à la librairie Kléber.
Du 25 au 27, à Genève, signature à la librairie Payot.
Le 29 à Paris interview pour La Croix et à la T.V. avec Thierry Ardisson pour l'émission "Rive droite, Rive gauche".
Le 30 à Lyon, conférence-signature à la librairie De Citre.
Puis conférence à Bruxelles.
Juin
A Paris, participe à l'émission de Franz Olivier Giesbert " Le Gai Savoir" sur Paris Première, diffusée le 12 juin.
Le 5, interview à TFJ ( T.V. juive) par Gislain Allon.
Le 7, retour en Israël ; le 14, interview de la Télévision italienne "Raï Uno" filmée depuis le toit de sa maison.
Du 29 juillet au 5 août participe au colloque de Tonalestate à Ponte di Legno en Italie sur le sujet L'Odyssée de l'Humain, il y donne une conférence : Le judaïsme, le christianisme et l'islam, trente trois siècles d'histoire et de foi, fondement du futur.
Réunion de tous les petits-enfants d'André et Annette Chouraqui.
Août : à Jérusalem , conférence à un groupe d'étudiants du Collège des Etudes Juives de L'AIU en voyage en Israël.
23 septembre : Interview de Thierry Bellefroid pour RTBF pour l'émission "Signé Dimanche".
Octobre
Du 4 au 6 à Rome participe au symposium Mosè à l'occasion de la restauration du Moïse de Michel Ange, organisé par la Lottomatica italienne.
Le 8, séjour à Paris , interview de la Télévision brésilienne.
Du 23 au 26 , séjour à Londres.
8 novembre : conférence au Club francophone, à l'ambassade de France à Tel Aviv sur Les trois religions du Livre.
Décembre
Le 6, conférence à Beit Abraham (Jérusalem) pour la réunion annuelle des membres du conseil d'administration du Secours Catholique Mondial réuni pour la première fois en dehors de France.
Le 11, fait une allocution à l'Université Bar Ilan dans le cadre d'une journée consacrée au judaïsme d'Algérie, organisé par Moriel.
Le 23, préside un Hommage à George Vajda au Centre français de Jérusalem, organisé par Dominique Bourel.
2002 Février
Le 2 à Paris, Bar mitsva de Marc-Eliel fils d'Emmanuel et Sarah Chouraqui.
Le 9, Conférence à la Sorbonne, Amphithéâtre Descartes au colloque : Interprètes de la Bible organisé par le Collège d'Etudes Juives de l'AIU dirigé par Shmuel Trigano. Intervention de Francine Kaufmann sur : La traduction d'André Chouraqui.
Le 28 en Israël à l'Institut français de Tel Aviv, soirée Hommage à André Chouraqui, organisée par Daniel Lefort (conseiller culturel adjoint près l'Ambassade de France) pour l'Institut, Daphna Poznanski, présidente de l'Union des écrivains israéliens de langue française et de l' ADFI (Association des français en Israël). Y interviennent :
Francine Kaufmann : Une autobiographie au carrefour de trois continents ;
Daphna Poznanski : Itinéraire dans le Cantique pour Nathanaël avec lecture d'extraits de poèmes ;
Cyril Aslanov : André Chouraqui, traducteur traduit ( sur la traduction en portugais, au Brésil de la Bible d'A.C.) ;
Aharon Amir : Mon ami l'inconnu ;
André Chouraqui : remerciements.
Conférence à un groupe de 45 pèlerins japonais des "Makuya " en visite à Jérusalem.
Mai
Le 29 à Marseille,
conférence-débat pour le Cercle international Elie Wiesel, avec l'association "Handicap Amitié Culture", l'UEJF et le CRIF : Jérusalem et le monde au seuil du troisième millénaire.
Signature du livre Le feu de l'Alliance.
Le 30, conférence à Aix-en-Provence, à l'Université Aix-Marseille, organisée par "Ecole Cathédrale d'Aix", les "Amitiés judéo-chrétiennes" et l' "Institut interuniversitaire d'Etudes et de Culture juive"" : Jérusalem et son histoire. Dédicace de livres.
18 juin : Jury littéraire à Paris pour décerner le Prix Spiritualité d'aujourd'hui.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
31 juillet - 4 août : Conférence pour la Rencontre de Tonalestate "Antigone ne doit pas mourir" à Ponte Di Legno, Italie : Jérusalem au seuil du troisième millénaire.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
20 octobre : "Les rencontres de la Sorbonne", "Cité de la Réussite" - intervention, dialogue avec les étudiants : L'art est-il un langage universel ?
2003
27 mai : André Chouraqui reçoit le prix Raoul Wallenberg, à l'ambassade de la République d'Argentine à Paris, en reconnaissance de "son oeuvre, de son engagement au service des plus hautes valeurs humaines et de son soutien constant au dialogue interconfessionnel".
1 et 2 juin : participation au Colloque de la Section Côte Basque de l'Amité Judéo-Chrétienne de France qui se déroule à Bayonne sur le thème : Dans le sillage de deux grands humanistes : Le Cardinal Lavigerie et René Cassin, nés à Bayonne. A. C. interviendra sur le thème : Les dix commandements aujourd'hui.
30 juillet - 4 août : participe à la rencontre de Tonalestate "L'Homme et la Technique" à Ponte di Legno, Italie
sur deux sujets : La joie d'écouter et Jérusalem en toi mon amour.
Septembre
du 3 au 7, participe au Festivaletteratura de Mantoue, Italie. Conférence avec Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Boze : Le monothéisme et la paix.
du 11 au 14, participation à la 23ème "Biennale internationale de la Poésie" à Liège, Belgique, sur le thème : Deux infinis pour un avenir – infini de l'espace, infini du vivant.
2004
Parution des Hommes de la Bible en langue russe.
2005
15 février : naissance de Nadav, fils de David et Nathalie Chouraqui.
11 mars : naissance de Gili, fille de Mikhal et David Schifter.
Parution de Jésus et Paul fils d'Israël en japonais.
2007
mars : parution : Le destin d'Israël - Correspondances avec Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain et Marc Chagall
18 avril : naissance de Eyal, Moshé fils de Mikhal et David Schifter.
1993
7 janvier : Participe à un dîner de Gala à l'Hôtel Hyatt à Jérusalem à l'occasion de la consécration de la Loge France.
Février :
Le 18, naissance d'Oriel, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 22, Prononce l'allocution de bienvenue pour l'ouverture du premier Congrès de Psychiatrie Israël-France à l'Hôpital Hadassa du Mont Scopus.
26-28 mars : Participe à un Congrès à Barcelone sur l'invitation de la Fondation B.B.V. sur le thème Identités Culturelles et Nationales dans un Nouvel Ordre mondial.
Mai :
Le 8, conférence au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme à Verdun.
Le 13, l'Université Evangélique de Tübingen (Allemagne) lui décerne le Prix Léopold Lucas pour son œuvre biblique. A cette occasion, il prononce un discours, Réflexions sur la problématique et la Méthodologie des Traductions de la Bible et du Coran. Cette conférence sera traduite et publiée en allemand.
Octobre :
Le 25, voyage à Bruxelles pour une série d'interviews à la radio et à la télévision belge : notamment celles de Philippe Callet et de Paul Germain pour le journal télévisé RTBF.
Il participe à une conférence-débat sur Le processus de paix au Proche-Orient, avec Bichara Khader, Michel Khleiffi, Abdel Morsi, David et Simone Süssking, Johan Leman et Paul Goossens, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.
Le 28, retour à Paris pour une série d'interview radiophoniques : par Thierry Lionnet pour Radio Fourvière ; par Geneviève Ladaues (enregistrement) France Culture - émission Un jour au singulier.
Le 29, interviewé par Gilles Van Grasdorff L'Echo Illustré de Genève / Katholic Niewsblad / Luxemburg Vogt. par Schlomo Malka Radio Communauté Juive, Paris.
Novembre :
Le 4, interview au Journal de radio J à Paris.
Du 11 au 24, en compagnie d'Annette, au cours d'une croisière qui le mène en Syrie, en Jordanie et au Yémen, il prononce trois conférences sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran : Trois Religions pour un même Dieu.
1994
Sortie du livre L'Amour fort comme la Mort en italien, sous le titre Forte come la morte è l'amore, édité par les éditions San Paolo de Milan.
Février :
Le 2, il assiste à la première réunion du Congrès sur Le Judaïsme nord-africain à Nétivot, Israël.
Le 13, dîner à l'hôtel Laromme (Jérusalem) avec Shimôn Pérès et Alain Juppé.
Mars :
Rencontre organisée à l'hôtel Hyatt à Jérusalem, par les Makuya pour l'anniversaire de la mort de leur fondateur, le professeur Teshima.
Du 13 au 16, accompagné d'Annette, se rend à Budapest en Hongrie sur invitation de l'UNESCO pour participer à une conférence internationale organisée par la Société judéo-chrétienne de Hongrie et la Fondation Adenauer. Le 16, il prononce une conférence sur le thème Jérusalem - Les religions et la paix du monde.
A Paris, pour la réédition de son livre, Lettre à un Ami Arabe, il donne une série d'interviews radiophoniques et télévisées : le 21, interview par Bertrand Révillion pour Ouest France ; Pour France 3, au 19/20, invité en direct par Jacques Bayle ; le 22, France Inter, Inter Treize-Quatorze, présenté par Jean-Luc Hess ; Interview par Bernard Broustet pour Sud Ouest ; TV5 Le Journal : invité en direct, par Patricia Guinot, Maurice Albert ; le 23, Gilles van Grasdorff pour l'Echo Illustré ; Signature au Salon du Livre, Porte de Versailles, Parc des Expositions ; France Inter, A l'heure du Pop Club, présenté par José Artur en direct du Fouquet's ; le 24, Maurice Padiou pour le Républicain Lorrain ; Cambon pour le Quotidien de Paris ; Françoise Caries pour La République du Centre ; France 2 Matin Bonheur, présenté par Lionel Cassan, invité principal, émission diffusée le 4 avril 1994.
24 avril : A partir de cette date, série d'émissions à la télévision sur France 2 sur Islam, Christianisme, Judaïsme, avec Mohammed Arkoun.
8 mai : Journée de rencontre à Genève au Centre International de Conférences où il prononce une conférence Jérusalem revisitée : une capitale pour la paix du monde, sous la présidence du professeur Samuel Amsler.
Septembre :
Les 12 et 13, il se rend à Brasilia avec Annette, sur invitation de l'Université de la Paix pour assister au Symposium International sur la Diplomatie Silencieuse de la Paix, où il parle de son livre Lettre à un Ami Arabe. De nombreuses personnalités participent à ce symposium commémorant l'anniversaire de la signature de l'accord de Paix entre Israël et l'O.L.P.
Séjour à Rio de Janeiro et à Bahya.
7-15 octobre : participe au Festival des musiques sacrées à Fès.
24-26 novembre : Henry Roux-Alezais, président de la Chambre de commerce et d'Industrie Marseille-Provence l'associe aux travaux de la première rencontre du Club de Marseille au Palais du Pharo et au Palais de la Bourse de Marseille. Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.
28-30 novembre : Participe au Colloque La paix dans les textes sacrés des trois religions monothéistes, organisé par l'Université de Alcala de Henares, Espagne. Il y prononce une conférence sur le thème Fondements d'une éthique planétaire dans la Bible, le Nouveau Testament et le Coran.
Décembre :
Le 11 à Paris, conférence sur les Textes Révélés, enregistrée par Art et Education (TV) et radio. Diffusée à plusieurs reprises sur les ondes nationales françaises.
Le 15, le Président François Mitterrand, lui remet les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur au Palais de l'Elysée.
1995
Janvier :
Le 16, conférence à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, à Paris, L'Alliance dans les Ecritures, présidée par M. Jean Foyer.
Le 20, au C.I.D. (Collège interarmées de Défense) présidé par le Général de Division de Linages, conférence à l'Ecole militaire devant 300 officiers français et étrangers de 60 pays : Les Religions facteurs de Paix ou de déstabilisation ?
Le 26 en Israël, conférence Le Yoga et la Paix au Kibboutz de Maalé Adoumim, près de Jérusalem, Congrès international de Yoga.
Février :
Le 2, émissions de T.V. (France 2) avec Josy Eisenberg, sur Tobie.
Article de Netty C. Gross, in Jerusalem Post du 10 mars 95. Cet article paraîtra aussi dans l'édition française de ce journal, du 31 au 6 juin 95.
Mars :
Le 1er, à Paris, conférence de presse au Lutetia pour la parution de Moïse aux éditions du Rocher.
Le 8, Foire du Livre à Jérusalem.
Le 12, rencontre à l'Ambassade de France avec M. Brochant et Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Ouverture de la Foire du Livre à Jérusalem au Palais de la Nation. Visite du stand avec exposition de Moïse et de l'ensemble de l'œuvre d'André Chouraqui.
Le 14, conférence sur Moïse à la Foire du Livre, Palais de la Nation à Jérusalem.
Le 18 à Paris, salon du Livre à Paris, signatures et interviews.
Le 27, remise du Prix Méditerranée par Jacques Toubon au Cercle Interallié, pour Moïse.
Du 20 au 23 avril : à Perpignan, à l'occasion du Prix Méditerranée, signature de livres et conférences.
Mai : Lancement de Moïse :
Le 2, Jean-Edern Hallier, émission Club Edern sur Paris 1ère, avec, entre autres, Maurice Shumann ; le 4, émissions à France Culture, Radio J ; le 9, conférence et signature à Rouen, sur Moïse ; le 10, conférence sur Moïse à la Maison France Israël, présidée par Lionel Stoléru ; le 12, rencontre avec Khalida Messaoudi.
le 16 à Rome, rencontre avec le Père de la Brosse, conseiller culturel de l'Ambassade de France près le Vatican. Séjour à la Villa Bonaparte, sur l'invitation de l'Ambassadeur de France et Madame Alain Pierret ; le 17, rencontre avec l'ambassadeur d'Israël auprès du Saint Siège, M. Chmouel Hadass et le cardinal Pio Laghi ; Le 18, rencontre à la Villa Bonaparte avec les Ambassadeurs de l'Union européenne ; conférence sur Moïse au Centre d'Etudes Saint-Louis-des-Français.
Pendant son séjour à Rome rencontre les ecclésiastiques et les diplomates, amis depuis des décennies.
Le 19, rencontre du cardinal Poupard et de la princesse Pallaviccini.Le 21, à Florence, déjeuner en la basilique de San Miniato avec les moines. En soirée, conférence sur les Psaumes dans la basilique San Miniato, en présence du Père Christopher, du Père Abbé, du Maire de Florence.
1996
22 janvier : Au Festival de France à Angers, L'Europe de l'Esprit, conférence Jérusalem, laboratoire de l'Unité.
28 janvier : Colloque à Bruxelles, organisé par le Cercle David Ben Gourion ; conférence sur Les 3000 ans de Jérusalem.
Mars :
Le 20, colloque sur la langue française, organisé par le Conseil Supérieur de la Langue française.
Le 21, signature au Salon du livre à Paris.
Le 28, colloque à Grenade, organisé par Jérôme Clément, président d'ARTE et par l'UNESCO.
Avril : Bath Mitsva (majorité religieuse) de sa petite fille, Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit..
30 mai : Est promu Commandeur des Arts et des Lettres, par M. Douste Blazy, Ministre français de la Culture.
Juin :
Le 4, interview sur France Inter, par Frédéric Barrère.
Le 16, émission sur la Cinquième 3000 ans de Jérusalem, avec Michaéla Heine et Jean-Luc Hess.
Le 18, interview, avec Franz-Olivier Giesbert au Figaro, sur 3000 ans de Jérusalem . Cette interview sera publiée en annexe du livre Jérusalem, ville sanctuaire (p. 351 à 364).
Septembre :
Le 5, intervention à la XXè Biennale de la Poésie à Liège (Belgique), organisée par le Baron Haulot.
Le 18, débat avec François Lantzenberg pour Le Sens de l'Histoire : Les Etats désunis de Jérusalem, avec Elias Sanbar, écrivain palestinien, débat diffusé sur la Cinquième, le 13 octobre.
Le 26, Colloque Hommage à Alphonse Dupront, à l'Institut européen de Florence, prononce une conférence sur Jérusalem, Umbilic Mundi.
Le 29, conférence à la Basilique de San Miniato à Florence, sur Les Psaumes,
3 Octobre : A Paris, grave accident vasculaire cérébral. Soigné à temps, après une semaine d'hospitalisation à l'Hôpital Américain de Neuilly, il regagne son domicile et progressivement il peut reprendre le cours de ses activités. Il garde de cette plongée au seuil de l'au-delà comme l'éblouissement d'une lumière ineffable.
Décembre :
Le 18, au cours d'une cérémonie présidée par le président du Parlement, M. Dan Tykhon et par M. Ehoud Olmert, Maire de Jérusalem, est nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Jérusalem, Yakir yeroushalaïm.
Parution du livre Jérusalem, ville sanctuaire aux Editions du Rocher.
Publication de la traduction italienne de Moïse, aux Editions Marietti.
1997
Janvier :
Traduction de Moïse en espagnol aux Editions Herder.
Sa traduction de La Couronne du Royaume d'Ibn Gabirol, publiée en 1952 dans la Revue Thomiste, est rééditée en un volume illustré par Frank Lalou aux Editions Fata Morgana.
Février : Publication des Lettres à André Chouraqui d'Yvonne Jean, aux Editions du Rocher.
Avec Elie Wiesel.
Mars :
Le 20, reçoit à Paris le Prix Renaudot essai pour ses livres Jérusalem, ville sanctuaire et Jérusalem revisitée.
Le 26, colloque sur Religion et Tolérance, télévisé sur la 5ème.
Le 27, participe avec Elie Wiesel au Forum international contre l'Intolérance organisé à l'Unesco.
Avril :
Le 2, enregistre pour l'émission de F.-O. Giesbert, Le Gai Savoir, sur Paris-Première, une émission sur Dieu et les dieux. Elle sera télévisée à plusieurs reprises au cours de l'année, avec des échos multiples dans la presse.
Interview par Patrick Simonin au Journal Télévisé de TV 5.
Le 3, Victor Malka l'interviewe pour France Culture pour trois émissions d' Ecoute Israël sur Les Psaumes.
Le 24, conférence à Jérusalem sur Les Juifs d'Afrique du Nord.
Prépare la publication en Israël des 80 Lettres écrites en judéo-arabe par Abraham Meyer, son grand-père, à ses cinq fils et ses deux gendres sur les fronts d'Alsace-Lorraine et des Dardanelles pendant la grande guerre 1914-1918.
Prépare également l'édition en hébreu du Commentaire du Psaume 119, écrit à Tlemcen par Saadia, fils d'Elie Chouraqui (1604-1704).
17 juillet : Mariage à Jérusalem de sa plus jeune fille Mikhal avec David Schifter.
Août :
Le 11, à Jérusalem, célébration de son 80ème anniversaire.
Le 30, à Jérusalem, Bar-Mitsva (majorité religieuse) et de son petit fils Yonathan fils d'Elisabeth et Moché Chemla.
Réunion familiale pour célébrer les 80 ans d'André Chouraqui
Septembre :
Le 18, Hadassah-France organise à Paris, au théâtre Marigny, une soirée d'hommage à André Chouraqui, en avant-première de la pièce de Reginald Rose, Douze Hommes en colère.
Du 27 au 30, à Grenade, il prend part à un nouveau dialogue interculturel organisé par l'UNESCO : "Sur les routes d'Andalousie".
Novembre :
Du 1 au 3, au 6ème Forum de Terre du Ciel, au Centre des Congrès d'Aix les Bains, participe au Colloque Cet Elan qui nous habite. Son intervention souligne les racines asiatiques de la Bible.
Le 9, conférence à Genève, invité par l'Eglise évangélique réformée, l'Eglise catholique, la Communauté israélite et les Amitiés judéo-chrétiennes en Suisse, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Conférence de Seelisberg.
Le 10, à l'Institut "Maïeutique" de Lausanne, sur l'invitation de Giovanni Mastropaolo, il prononce une conférence sur La poésie dans les textes sacrés (Bible, Evangile, Coran).
Les 15 et 16, il parachève cette tournée de conférences à Marseille où, sur invitation de la Cité de la Réussite, au Palais du Pharo, il conclut une réflexion de deux journées sur le thème de La Société et ses Dieux par un dialogue avec Mme Jacqueline de Romilly, avec Jean-Marie Cavada pour modérateur. Des foules nombreuses où domine la jeunesse, attestent de leur quête de nourriture spirituelle.
Décembre :
Le 4, à la Maison de la Chimie, dans le cadre du CRJM (Centre de Recherche du Judaïsme Marocain), sous la présidence de M. Robert Assaraf, prononce une conférence intitulée Regards sur les juifs du Maghreb
Le 7, retour à Jérusalem. Il travaille à l'édition prochaine de Chronique de Baba - 80 lettres d'Abraham Meyer (en judéo-arabe), et au commentaire du Psaume 119 de Saadia Chouraqui (en hébreu) ; aux Editions du Rocher, à la réédition de plusieurs de ses œuvres épuisées ainsi qu'à l'édition de sa correspondance avec Colette,
(1940-1948), sous le titre Ton Etoile et Ta Croix.
1998
5 février : A Paris, dans le cadre de la Bible à Neuilly, exposition conférences du 22 janvier au 12 février sur le thème Jérusalem dans la Bible. Donférence-débat sur Jérusalem, lieu de la Demeure de Dieu- avec la participation d'Alain Blancy, Frère Pierre Lenhardt, Abd al Haqq Guiderdoni et A. Chouraqui.
Avril
Les 7 et 8, en Israël, anime un reportage filmé sur Jérusalem pour la T.V. hollandaise.
Bat Mitzva de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mai
Le 21, à Paris, interview de Victor Malka pour France Culture.
Le 31, interview de Patrick Simonin sur TV5.
Juin
Le 12, à Paris, interview de Sophie de Villeneuve pour La Croix.
Le 14, à Genève, mise au point du CD Rom sur la Bible, le Nouveau Testament et le Coran avec G.A. Dupanloup.
Septembre
Du 3 au 7, en Belgique, à Liège il participe à la 21ème Biennale de poésie et dirige un atelier sur L'Avenir de la spiritualité.
Du 16 au 25, participe à la Conférence Multaqa de l'UNESCO à Agrigente Sicile sous la direction de Fédérico Mayor.
Octobre : Entretien à Jérusalem avec le Nonce Apostolique en Israël, Monseigneur Pietro Sambi.
Novembre
Rencontre à Jérusalem avec Madame Edith Cresson.
Le 18, naissance de Youval fils d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Décembre
Du 7 au 10, au Palais de Chaillot à Paris, est invité par Robert Badinter, à assister au 50ème anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.
Le 11, participe aux 13èmes rencontres thématiques internationales "Tensions" dans le cadre du 6ème salon International "Psychiatrie et Système Nerveux Central" qui se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette - où il parle de La fonction du religieux aux côtés du professeur G. Lanteri-Laura, André Comte-Sponville, Alain Ehrenberg, Guy Sorman et du Professeur M.L. Bourgeois.
Le 24, à Paris, rencontre avec Madjoubi Aherdan (ancien ministre du Maroc).
Le 30, à l'Ambassade de France à Tel Aviv, remise par l'Ambassadeur de France M. de Bouillane de Lacoste , de la cravate de commandeur des arts et des lettres.
1999
25 février : conférence au Centre Mondial de la Paix à Verdun. Avec Cyril Aslanov, auteur de Pour comprendre la Bible : la leçon d'André Chouraqui
Mars
Le 4, La Célébration du Nom, réflexions autour de l'œuvre d'André Chouraqui, organisé par le CIRET (Centre international de recherches et études transdisciplinaires – Coordonateur Basarab Nicolescu), à l'Ecole normale de Paris, avec la participation de :
Maurice Ruben Hayoun : Le Nom Divin dans la Tradition Juive depuis la Bible jusqu'à Franz Rosenzweig ;
Abd al Haqq Guideroni : La présence des noms divins dans la spiritualité de l'Islam,
Thierry Magnin (prêtre-physicien) : Au Nom du Père ;
Marie Balmary (psychiatre) : La célébration du Nom qui change ;
Cyril Aslanov : Entre Théonymie et anthroponymie, l'onomastique divine et humaine, indice de la confusion entre transcendance et immanence ;
Jean Loup Herbert : Lui – La mémorisation des plus beaux noms ;
Besarab Nicolescu : Le tiers et le sacré ;
André Chouraqui : La célébration du nom au seuil du monde qui vient.
(Toutes les interventions figurent sur notre site).
Le 9, première de l'Avenir Oublié, pièce de théâtre de Sliman Benaïssa tiré de la Lettre à un ami arabe d'André Chouraqui au théâtre Bobigny.
Du 23 au 26, Remise à Turin du Prix international pour le Dialogue entre les Univers Culturels. Prix Sénateur Giovanni Agnelli (Fondation G.Agnelli).
Le 31, Seder de Pessah à Jérusalem avec le délégué Apostolique Monseigneur Sambi et le père J.B. Gourion de l'Abbaye d'Abou Gosh.
Du 15 au 22 avril : visite en Israël du Père René Voillaume, fondateur de l'Ordre des petits frères du Père de Foucault
Mai
Du 12 au 17, séjour à Jérusalem de Charles Ronsac pour la révision du livre d'A.C. : Les Dix commandements aujourd'hui.
Le 27, Christine Okrent interviewe André Chouraqui pour la télévision FR3 (diffusé le 23 juin).
10 juillet : visite de Jean Gueguinou à Jérusalem, intronisation de J.B. Gourion Père Abbé d'Abou Gosh.
5 août : Mariage de David avec Natalie Corren.
30 septembre : invité par le Club de Marseille et son Président M. Roux Alezais au Congrès Mondial des Chambres de Commerce au Palais du Pharo, A. C. conclut le colloque sur une évocation des Dix commandements aujourd'hui.
Octobre
Le 10, en Israël, interview pour la Télévision canadienne.
Le 28, interview pour Radio Lausanne
Décembre : interview par Hervé Pauchon sur France Inter pour "Le grand polochon".
2000
Janvier
Le 6, colloque sur l'œuvre d'André Chouraqui à l'Université Hébraïque de Jérusalem, organisé par le professeur Michel Abitbol avec la participation de :
Mme Lenna Shillony, introduction au colloque.
Henry Bonnier : A. Chouraqui, l'inspiré ;
Francine Kaufmann : La traduction biblique réorientée, A. Chouraqui ;
Cyril Aslamov : Rapprocher le lointain ou éloigner le prochain , la méthodologie d'A. Chouraqui dans la traduction du Coran ;
Dominique Bourel : Chouraqui et Massignon ;
Alexandre Defay (Conseiller culturel de l'Ambassade de France) ;
Shlomo Elbaz : La poésie d'A. Chouraqui ;
Thérèse Malachi : Théâtralité du style Chouraqui ;
Sliman Benaïssa : La complicité des racines et des fleurs ;
Denis Charbit : La politique du rassemblement chez A. Chouraqui ;
Conclusion : André Chouraqui.
25 - 28, Colloque à l'Université Pontificale de Rome.
Février : Publication et lancement des Dix Commandement aujourd'hui chez Robert Laffont éditeur.
Entretien avec Catherine Ney et Patrice de Meritens pour le Figaro Magazine,( article paru le 19 février 2000), interview de Pierre Assouline pour Culture-Matin, de Philippe Vallet pour France-Info, interview de Pierre Rondelas pour France-Inter ; le 25 "Bouillon de Culture" de Bernard Pivot Deux mille ans de Christianisme avec George Suffer, Monseigneur J. Doré, Archevêque de Strasbourg, Guy Beshtel et André Chouraqui ; le 27, Signature à la librairie Bibliophane ; le 28, interview de Xavier Lambrech sur TV 5.
Mars
Les 6 et 7, Bruxelles, divers interviews : le Soir, la Libre Belgique, Radio Judaïca, RTBF radio, Info Première, RTBF la Première : "Tête à tête" avec Martine Cornil, RTBF la Une avec Anne Belvaux.
Le 9, interview de F.O. Giesbert au "Gai savoir" sur Paris Première avec la participation de Roger Hanin, J.D. Vincent, J.F. Perret, J. Duquesne et Claude Fouquet sur le sujet La tentation du Mal.
Le 10, télévision Forum Planète, débat sur La naissance d'Israël avec la participation de Ahmad Abd el Hazek , Ambassadeur et Observateur de Palestine auprès de l' UNESCO, Charles Argrov, journaliste britanique, Alain Nikov, directeur du Centre d'Etude et de Recherche International et A.C.
Retour à Jérusalem, visite du Pape Jean-Paul II à Jérusalem.
Le 23, participe à la rencontre judéo-chrétienne-musulmane autour du Pape à Notre Dame de Jérusalem.
Les 29 et30, interview filmé dans Jérusalem de Radio-Canada pour l'émission "Second regard".
Mai
Le 4, Bath Mitsva de Tal fille de Yaël et Didier Danan
Du 15 au 20, séjour à Rome, rencontre avec les cardinaux Etchegaray et Ré.
Du 22 au 30 à Venise , à la Fondation Giorgio Cini participe au colloque interreligieux sur : Le Dialogue Interreligieux aujourd'hui A.C. parle de : Quel Dieu pour quelle humanité ?
Juin
Le 27, déjeuner avec une délégation de journalistes algériens dont c'était la première visite en Israël.
Le 28, Arrivée pour un séjour en Israël de Sliman et Amina Benaïssa.
Septembre
Du 14 au 16, participe à la Conférence Internationale de l'UNESCO en Uzbekistan à Tashkent sur Le dialogue interreligieux et les cultures de la paix.
Du 17 au 18, visite de Samarkande et de Boukara.
André et Annette Chouraqui
Octobre
Du 5 au 8, à Venise participe au colloque de "Fondamenta, Venise, cité des lettres" : La contestation globale.
Il donne une conférence -dialogue avec Enzo Bianchi fondateur de la communauté de Bose sur le sujet La compétition sur Dieu.
Le reste du mois se passe à Paris où il donne plusieurs interviews à la presse et à la télévision.
Novembre - en Israël
Le 3, naissance de Maya fille de David et Natalie Chouraqui.
Le 30, participe au congrès pour les 140 ans de l'Alliance Israélite Universelle.
Décembre : Alain Michel et Jean-Pierre Rosa sont à Jérusalem pour préparer la publication du Feu de l'Alliance aux éditions Bayard-Presse.
2001
Janvier
Du 16 au 18, séjour à Milan pour une conférence sur les Dix commandements aujourd'hui organisé par la Banque Populaire de Milan dans le cadre du "Livre Sacré".
Le 23, naissance de Noa, fille de Mikhal et Doudi Schifter.
Poursuite des entretiens avec Alain Michel pour le Feu de l'Alliance.
Avril : Séder de Pessah avec le père Poffet, (directeur de l'Ecole Biblique de Jérusalem) et le père Abbé J.B. Gourion (de l'Abbaye d'Abou Gosh).
Mai : publication et lancement de Mon Testament : le Feu de l'Alliance paru chez Bayard Presse.
Le 2, interview de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 ; interview pour la revue Le pèlerin , pour le Point ainsi qu' à Radio Notre Dame ; le 17, Conférence à l'Université Bayard et chez les Assomptionistes.
Du 22 au 24, Séjour à Strasbourg, conférence à la librairie Kléber.
Du 25 au 27, à Genève, signature à la librairie Payot.
Le 29 à Paris interview pour La Croix et à la T.V. avec Thierry Ardisson pour l'émission "Rive droite, Rive gauche".
Le 30 à Lyon, conférence-signature à la librairie De Citre.
Puis conférence à Bruxelles.
Juin
A Paris, participe à l'émission de Franz Olivier Giesbert " Le Gai Savoir" sur Paris Première, diffusée le 12 juin.
Le 5, interview à TFJ ( T.V. juive) par Gislain Allon.
Le 7, retour en Israël ; le 14, interview de la Télévision italienne "Raï Uno" filmée depuis le toit de sa maison.
Du 29 juillet au 5 août participe au colloque de Tonalestate à Ponte di Legno en Italie sur le sujet L'Odyssée de l'Humain, il y donne une conférence : Le judaïsme, le christianisme et l'islam, trente trois siècles d'histoire et de foi, fondement du futur.
Réunion de tous les petits-enfants d'André et Annette Chouraqui.
Août : à Jérusalem , conférence à un groupe d'étudiants du Collège des Etudes Juives de L'AIU en voyage en Israël.
23 septembre : Interview de Thierry Bellefroid pour RTBF pour l'émission "Signé Dimanche".
Octobre
Du 4 au 6 à Rome participe au symposium Mosè à l'occasion de la restauration du Moïse de Michel Ange, organisé par la Lottomatica italienne.
Le 8, séjour à Paris , interview de la Télévision brésilienne.
Du 23 au 26 , séjour à Londres.
8 novembre : conférence au Club francophone, à l'ambassade de France à Tel Aviv sur Les trois religions du Livre.
Décembre
Le 6, conférence à Beit Abraham (Jérusalem) pour la réunion annuelle des membres du conseil d'administration du Secours Catholique Mondial réuni pour la première fois en dehors de France.
Le 11, fait une allocution à l'Université Bar Ilan dans le cadre d'une journée consacrée au judaïsme d'Algérie, organisé par Moriel.
Le 23, préside un Hommage à George Vajda au Centre français de Jérusalem, organisé par Dominique Bourel.
2002
Février
Le 2 à Paris, Bar mitsva de Marc-Eliel fils d'Emmanuel et Sarah Chouraqui.
Le 9, Conférence à la Sorbonne, Amphithéâtre Descartes au colloque : Interprètes de la Bible organisé par le Collège d'Etudes Juives de l'AIU dirigé par Shmuel Trigano. Intervention de Francine Kaufmann sur : La traduction d'André Chouraqui.
Le 28 en Israël à l'Institut français de Tel Aviv, soirée Hommage à André Chouraqui, organisée par Daniel Lefort (conseiller culturel adjoint près l'Ambassade de France) pour l'Institut, Daphna Poznanski, présidente de l'Union des écrivains israéliens de langue française et de l' ADFI (Association des français en Israël). Y interviennent :
Francine Kaufmann : Une autobiographie au carrefour de trois continents ;
Daphna Poznanski : Itinéraire dans le Cantique pour Nathanaël avec lecture d'extraits de poèmes ;
Cyril Aslanov : André Chouraqui, traducteur traduit ( sur la traduction en portugais, au Brésil de la Bible d'A.C.) ;
Aharon Amir : Mon ami l'inconnu ;
André Chouraqui : remerciements.
Conférence à un groupe de 45 pèlerins japonais des "Makuya " en visite à Jérusalem.
Mai
Le 29 à Marseille, conférence-débat pour le Cercle international Elie Wiesel, avec l'association "Handicap Amitié Culture", l'UEJF et le CRIF : Jérusalem et le monde au seuil du troisième millénaire.
Signature du livre Le feu de l'Alliance.
Le 30, conférence à Aix-en-Provence, à l'Université Aix-Marseille, organisée par "Ecole Cathédrale d'Aix", les "Amitiés judéo-chrétiennes" et l' "Institut interuniversitaire d'Etudes et de Culture juive"" : Jérusalem et son histoire. Dédicace de livres.
18 juin : Jury littéraire à Paris pour décerner le Prix Spiritualité d'aujourd'hui.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
31 juillet - 4 août : Conférence pour la Rencontre de Tonalestate "Antigone ne doit pas mourir" à Ponte Di Legno, Italie : Jérusalem au seuil du troisième millénaire.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
20 octobre : "Les rencontres de la Sorbonne", "Cité de la Réussite" - intervention, dialogue avec les étudiants : L'art est-il un langage universel ?
2003
27 mai : André Chouraqui reçoit le prix Raoul Wallenberg, à l'ambassade de la République d'Argentine à Paris, en reconnaissance de "son oeuvre, de son engagement au service des plus hautes valeurs humaines et de son soutien constant au dialogue interconfessionnel".
1 et 2 juin : participation au Colloque de la Section Côte Basque de l'Amité Judéo-Chrétienne de France qui se déroule à Bayonne sur le thème : Dans le sillage de deux grands humanistes : Le Cardinal Lavigerie et René Cassin, nés à Bayonne. A. C. interviendra sur le thème : Les dix commandements aujourd'hui.
30 juillet - 4 août : participe à la rencontre de Tonalestate "L'Homme et la Technique" à Ponte di Legno, Italie
sur deux sujets : La joie d'écouter et Jérusalem en toi mon amour.
Septembre
du 3 au 7, participe au Festivaletteratura de Mantoue, Italie. Conférence avec Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Boze : Le monothéisme et la paix.
du 11 au 14, participation à la 23ème "Biennale internationale de la Poésie" à Liège, Belgique, sur le thème : Deux infinis pour un avenir – infini de l'espace, infini du vivant.
2004
Parution des Hommes de la Bible en langue russe.
2005
15 février : naissance de Nadav, fils de David et Nathalie Chouraqui.
11 mars : naissance de Gili, fille de Mikhal et David Schifter.
Parution de Jésus et Paul fils d'Israël en japonais.
2007
mars : parution : Le destin d'Israël - Correspondances avec Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain et Marc Chagall
18 avril : naissance de Eyal, Moshé fils de Mikhal et David Schifter.
© A. Chouraqui - 2002
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm
Site de ANDRE CHOURAQUI
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm
Biographie
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm
Site de ANDRE CHOURAQUI
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Sa BIOGRAPHIE .....
© A. Chouraqui - 2002
1917
Le samedi 11 août à 12 heures, naissance à Ain-Témouchent en Algérie
de Nathan André Chouraqui . Son père, Isaac Chouraqui,
viticulteur et négociant en céréales,
président de la Communauté israélite,
chevalier de la Légion d'Honneur, est le descendant d'une lignée
de rabbis, dont le plus notoire,
Saadia fils d'Elie Chouraqui (1604-1704) a laissé une œuvre de mathématicien, d'exégète, de poète. Sa mère, Mele'ha Meyer, est la fille
d'Abraham Meyer, également né d'une famille originaire d'Andalousie,
probablement arrivée au Maghreb à la suite des premières expulsions en 1392. Elle aide sa mère, Esther Mouchnino, à élever ses huit enfants. Elle-même en aura dix.
Le 18, circoncision, célébrée un Shabbat par rabbi Shlomo Amar, en présence d'Abraham Meyer, qui chantera le Qiddoush.
André Chouraqui à 3 ans
1921-22 Commence à apprendre l'hébreu, que le rabbin Ihya Malka lui enseigne dès l'école maternelle à la synagogue d'Aïn-Témouchent, rue Pasteur. Dans la même rue, il apprendra le français au jardin d'enfants tenu par les soeurs Salésiennes (soeur Ubaldine).
1923
Eté : Attaque de paralysie infantile. Complètement paralysé pendant plusieurs mois, retrouve, à force de soins et de volonté, l'usage de ses membres. Séquelles importantes au membre inférieur gauche.
1924-28 Ecole communale d'Aîn-Témouchent.
1928-34 Interne au Lycée des garçons d'Oran.
1929
29 février : Mort de son grand-père Abraham Meyer (Baba).
Eté : Bar-Mitsva (majorité religieuse) célébrée à Ain-Témouchent dans la grande synagogue du boulevard de la Révolution à l'édification de laquelle, son père avait présidé. Il professe en chaire le chapitre 54 d'Isaïe, annonciateur de la résurrection d'Israël.
1934
Eté : Titulaire du baccalauréat (Philosophie).
Séjour à Paris, à la Clinique de la Montagne où le Professeur Ducroquet lui rend l'usage de sa jambe paralysée par une transplantation de muscles.
1929 - Bar Mitsva
1935 - à Oran avec un camarade
1939 - avec ses parents
1934-38
Etudes à la Faculté de Droit de Paris (rue Soufflot) ;
réside à la Cité universitaire (Pavillon agronomique - 1934-1938).
1937
Licencié en Droit, Lauréat de la ville de Paris
(Prix du Droit civil décerné par la Ville de Paris).
1937-39
Mène de front l'achèvement de ses études de Droit
(Diplômes d'Etudes supérieures de Droit public et d'Economie politique)
et ses études d'hébreu et d'araméen à l'Ecole rabbinique de France,
à la Sorbonne et à l'Ecole des Hautes Etudes.
1939
15 août : Grave accident de bicyclette dont il sort indemne.
Novembre : Rencontre Colette Boyer, sa première femme,
en compagnie qui l'accompagnera dans la débâcle.
L'enfant qui naîtra de leur union mourra à Miliana à l'âge de trois mois.
1939-40
Inscrit au Barreau d'Oran, il donne sa démission avant d'en
être chassé par les lois raciales de Vichy.
(Abrogation du décret Crémieux, premier et deuxième statut
des juifs et lois annexes 1940-1944).
1941-45
Il revient en France poursuivre ses études d'hébreu à
l'Ecole rabbinique de France repliée à Vichy,
puis à Clermont-Ferrand (Chamalières).
1942
Eté : Les Juifs, André Chouraqui parmi eux,
sont expulsés de Clermont-Ferrand.
1942-45
André Chouraqui et Colette pendant la guerre
André Chouraqui, en compagnie de Colette, trouve refuge
dans les montagnes de la Haute-Loire, à Chaumargeais,
où le Dr Héritier met une maison à leur disposition.
Il participe à la vie des maquis en qualité de représentant de l'O.S.E.
clandestine (Oeuvre de Secours aux Enfants)
pour l'Ardèche et la Haute-Loire, où avec Albert Camus,
également réfugié, ils jetaient les fondements
de leurs oeuvres réciproques.
Près de la demeure qu'il occupe dans le village,
Jacob Gordin dirige "l'école des prophètes",
où quelques intellectuels juifs pensent à ce que seront
les lendemains de la guerre.
Georges Vajda trouve également refuge dans cette région :
sous sa direction, André Chouraqui prépare alors ce qui deviendra son premier livre, L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya Ibn Paqûda.
Après la Libération, retour à Paris, épuisé par ces années terribles. Puis il rentre en Algérie et, en 1945, il est nommé juge de paix à compétence étendue à Michelet, puis à Bou Saâda (Algérie).
1946
Novembre : Obtient à l'Université d'Alger, le diplôme de Législation algérienne, de Droit marocain, tunisien et de coutumes indigènes.
1947
Colette gravement malade, doit regagner la France. En été 1947, André Chouraqui rencontre René Cassin, vice-président du Conseil d'Etat et président de l'Alliance israélite universelle, qui l'engage en qualité de secrétaire général adjoint de l'AIU. Il entre en ses nouvelles fonctions le 2 novembre 1947, et assume aussi le secrétariat général du Conseil pour l'éducation et la culture juives en France (CECJF) sur les ruines de la guerre, il s'agit alors de reconstruire l'édifice du judaïsme français et européen.
1948
Avril - mai : Tournée de conférences en Algérie et Tunisie, à Aïn-Témouchent, Sidi-Bel-Abès, Tlemcen, Alger, Sétif, Constantine, Tunis, Sfax, Sousse, Gabès. Inspection des écoles de l'Alliance, là où elles existent, et fondation ou réorganisation des comités de l'Alliance ou d'Amis de l'Alliance qui renforcent l'œuvre et y contribuent.
1949
Juillet :
Du 2 au 5, en tant que vice-président de la Commission des Organisations non-gouvernementales auprès de l'UNICEF-UNAC(fonction qu'il occupera de 1949 à 1956), il représente l'AIU et le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à la Conférence mondiale de l'UNICEF à Genève. Il propose à l'Exécutif de la Conférence de s'engager dans une campagne de lutte contre le trachome au Maroc : cette initiative sera suivie d'effet, et l'action de l'UNICEF dans ce domaine, s'étendra par la suite à d'autres pays.
Du 16 au 23,
à Londres, représente l'Alliance à la conférence européenne de l'U.J.E.C.O. (United Jewish Educationnal and Cultural Organisation) chargée de prévoir la réorganisation de l'éducation et de la culture juives en Europe.
Août - septembre : Voyage en Italie. Contacts avec les communautés juives. A Rome, premiers contacts avec la hiérarchie catholique, notamment avec Mgr. Tisserand et Mgr. Tardini.
15 novembre :
Soutenance d'une thèse de Doctorat en Droit, devant la Faculté de Droit de Paris sur la Création de l'Etat d'Israël.
Fait partie de la délégation du CCJO, à l'Assemblée générale des Nations Unies. (Déclaration des Droits de l'homme).
Ses voyages en Afrique du Nord lui permettent de réunir une documentation qui inspire ses nombreux articles et serviront à la rédaction de ses livres sur ce sujet.
15 novembre - 21 décembre :
Entreprend, après une escale à Alger, une tournée de 3000 km au Maroc. Inspection des Ecoles de l'Alliance. Prise de contacts avec les chefs de l'Administration française du Protectorat, avec les Communautés juives, avec les milieux arabes et chrétiens. Conférences dans les villes visitées. Son enquête sur le Judaïsme en Afrique du Nord le conduit dans les Communautés les plus reculées du Sud marocain. Participe à l'élaboration du statut du Conseil des Communautés juives du Maroc.
Le 30 novembre,
sur la route de Mogador à Casablanca, subit un grave accident d'auto. Ses compagnons de route parmi lesquels le rabbin Isaac Rouche, sont gravement blessés. Rapporte de ce voyage une ample moisson de documents souvent inédits.
Rédaction de La condition juridique de l'Israélite marocain, à Paris et à Saint-Maximin où Colette s'est retirée, dans la retraite où elle vivra jusqu'à la fin de son existence terrestre.
1950
A. Chouraqui dans les années 50
En juin (22-29) et en décembre (22-31), représente le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à des conférences internationales en Suisse.
31 janvier : Participe à des Colloques à Paris sur le droit et la liberté ; conférences dans plusieurs villes de France, de Belgique, de Suisse et d'Italie.
Du 11 juillet au 16 août :
Premier voyage en Israël, par voie maritime. Inspection des œuvres de l'Alliance et découverte des réalités d'Israël.
Au retour d'Israël, nouvelle mission en Tunisie.
Publication de nombreux articles et de ses deux premiers livres L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya ibn Paqûda (Prix du Cercle intellectuel) et La Condition juridique de l'Israélite marocain. Ces ouvrages sont couronnés, le premier par le Cercle intellectuel, le second par l'Académie des Sciences morales et politiques (Prix Audifred). La Condition juridique sert de pièce ajoutée au grand débat sur l'indépendance de l'Afrique du Nord. Ce livre est étudié et discuté dans les milieux gouvernementaux, aux Nations Unies, et parmi les milieux nationalistes d'Afrique du Nord.
1951
Janvier : Troisième mission en Tunisie et en Libye qui accède à l'indépendance. Ici et là, avec les Autorités françaises, arabes et celles des Nations Unies pour la Lybie, où l'immigration bat son plein, examen des graves problèmes qui se posent aux communautés.
Poursuite de l'enquête sur le judaïsme et réunion de la documentation qui servira à L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord. Visite aussi des communautés, même les plus isolées qui sont en voie de disparition.
Mars - avril :
Recherche sur le passé sépharade en Espagne qu'il traverse de part en part en auto, en compagnie de son frère Albert ; il retourne au Maroc pour parachever l'enquête commencée en 1949.
Séances de travail avec le Conseil des Communautés, les dirigeants des Communautés et la Résidence générale (Clauzel, Guiramand, Marchat, Soulié), comme avec les milieux scientifiques français et marocains. Rencontre avec le Général Juin.
Conférences dans différents milieux juifs, chrétiens et musulmans à Tanger, Tétouan, Elksar, Larache, Casablanca, Rabat, Salé, Meknès, Fès et Marrakech.
15 novembre : André Chouraqui publie la première édition de sa traduction du Cantique des cantiques, avec des gravures de Marianne Clouzot. Le livre est présenté devant Paul Claudel et une élite parisienne à la Galerie Arts, rue du Faubourg Saint-Honoré.
Juillet - août :
Voyage en Italie. Conférences sur ses livres dans plusieurs villes italiennes et françaises ; interview dans la presse et à la radio.
De Paris à Douala, traversée du Sahara dans son auto, à l'aller par le Hoggar, au retour par le Tanezrouft. Ses compagnons de route sont le Père René Voillaume et les petites sœurs du Père de Foucauld Madeleine et Jeanne. Contact avec de très anciennes communautés juives dans le sud algérien et marocain.
1952
Traversée du Sahara en décembre 51
17 janvier : Arrivée à Douala, au Cameroun. Poursuite du voyage en avion vers Brazzaville et le Congo belge. A Brazzaville, à Léopoldville, à Luluabourg, à Stanleyville, à Elisabethville, à Bukavu, à Lusaka, à Usumbura, accueil des communautés juives mises pour la première fois en contact avec l'AIU et le judaïsme européen, au lendemain de la tragédie hitlérienne.
Fondation des comités de l'Alliance. Les communautés visitées apportent un efficace concours aux œuvres de la renaissance juive en Europe et en Israël, jusqu'à l'indépendance du Congo belge et même au-delà.
Poursuite du voyage saharien jusqu'en Afrique du Sud. Fondation pour la première fois aussi d'un comité de l'Alliance à Johannesburg et en Rhodésie du Sud, à Salisbury.
Après sa tournée africaine, conférences en France, notamment en Alsace, à Strasbourg, Metz, Sélestat, Mulhouse, Colmar, Belfort, puis en Suisse, à Genève, Lausanne, La Chaux de Fonds et enfin en Belgique et en Italie. Ses liens s'approfondissent avec le Cardinal Tardini et avec plusieurs membres éminents de la Curie romaine. Nouveaux voyages en Angleterre et en Afrique du Nord.
Publication de Marche vers l'Occident : les Juifs d'Afrique du Nord (P.U.F.) puis d'une traduction commentée de La Couronne du royaume de Salomon Ibn Gabirol (Revue Thomiste). Ces livres, rédigés en grande partie à Saint-Maximin, reçoivent le Prix Zadoc Kahn, décerné par le Consistoire central des israélites de France.
Le Comité central de l'Alliance israélite universelle nomme André Chouraqui Délégué permanent de l'AIU. Ses nouvelles fonctions lui permettent de mieux se consacrer aux voyages et aux tournées de conférences à travers quelque quatre-vingt pays, ainsi qu'à son œuvre scientifique et littéraire.
3 Juillet - 15 novembre :
Mission en Amérique. Visite de l'Argentine, de l'Uruguay, du Brésil(17 août), du Chili (16 septembre), du Pérou, de Panama et des différentes républiques d'Amérique centrale, du Mexique (5 octobre), puis des Etats-Unis et du Canada. Dans tous ces pays, conférences dans les universités, les académies, les instituts, les Alliances françaises et les communautés juives. Echos et interviews dans la presse, à la radio et à la télévision.
Aux Etats-Unis, conférences dans différentes universités américaines, dont l'Université de Brandeis, ainsi qu'au Canada.
1953
30 janvier : Nouvelle mission et conférences en Tunisie, puis dans le Sud de l'Algérie, où les problèmes politiques revêtent une acuité nouvelle.
L'American Jewish Commitee publie la version américaine de La condition juridique de l'israélite marocain, sous le titre The social and legal status of the Jews of French Marroco, préfacé par Jacob Blaustein.
Juin - juillet :
Fait une longue tournée en auto à travers l'Autriche, l'Allemagne, la Finlande, la Suède, la Norvège, le Danemark, la Hollande, et la Belgique en compagnie du Père Voillaume et des petites sœurs Madeleine et Jeanne.
Contacts avec la hiérarchie catholique et les Eglises protestantes. Conférences avec les dirigeants juifs survivants dans ces pays.
Publication d'une nouvelle édition du Cantique des cantiques avec une préface du P. Lucien Marie.
18 octobre : Conférence à Athènes.
En Israël, fondation du Comité des Amis de l'Alliance sous la présidence de Moshé Sharett alors Ministre des Affaires Etrangères, et peu après, Président du Conseil. Ce comité comprend les hautes personnalités du pays. Sa fondation a des échos dans la presse mondiale, confirmant la réconciliation de l'Alliance israélite et du sionisme. Non seulement l'Alliance ne se retirera pas d'Israël, mais encore y investira-t-elle des forces nouvelles sur le plan de l'enseignement secondaire et de la formation de ses maîtres. Au cours de ce voyage s'élabore pour la première fois le projet de construction du Lycée de l'Alliance à Tel-Aviv ; l'Ambassadeur de France, Mr. Pierre-Eugène Gilbert, et Mr. Edmond de Rothschild rendent possible la réalisation de ce projet.
Après Israël, sans revenir à Paris, poursuite du voyage vers l'Ethiopie et douze autres pays d'Afrique.
1954
En Erythrée et en Ethiopie, sur les traces de Joseph Halévy et de sa mission de 1870 pour l'Alliance, prise de contacts avec les Falachas, à Asmara, à Gondar. Soulève le problème des Falachas auprès du Gouvernement. Le Président de l'Etat, I. Ben-Tsevi s'y intéresse personnellement.
Dans la matinée du 1er Janvier, longue audience de l'Empereur Haïlé Sélassié qui le reçoit dans son palais d'Addis-Abéba. Le problème des Falachas sert d'introduction à une conversation sur les relations entre l'Ethiopie et Israël dont les résultats ne tarderont pas à se faire sentir dans plusieurs domaines.
Nouveau voyage en Afrique du Sud, dont les gouvernements sont alors aveugles devant les conséquences de la politique d'apartheid, et sourds devant les avertissements qui lui sont donnés. Au cours de ce voyage, André Chouraqui a fait une trentaine de conférences dans 14 pays : articles et interviews (presse, radio, télévision). Son action est appuyée par les Ambassadeurs de France, et, lorsqu'il y en a, les représentants d'Israël.
Au retour d'Afrique, pour traduire les Psaumes, séjour en Provence, à Saint-Maximin et à la Sainte-Baume, dans l'ermitage du P. Ceslas Rzewuski.
1955
Publication, aux Presses Universitaires de France, où André Chouraqui est devenu Directeur de la Collection Sinaï, d'une dizaine de volumes de Baron, Buber, Luzzato, Halkine et Maïmonide. Cette collection fait en ce domaine œuvre pionnière ; elle servira d'exemple à plusieurs éditeurs français, qui se mettront alors à publier quantités de livres traitant de Judaïca ou d'Israël.
Publie sa traduction commentée des Psaumes dans cette collection.
Publication, à partir de cette année, d'une série de trois livres : L'Etat d'Israël, L'Histoire du Judaïsme, et La Pensée juive (Collection "Que sais-je ?" Presse Universitaire de France). Ces livres, traduits en plusieurs langues, atteindront une diffusion totale de plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.
1956
2 juillet : L'année est marquée pour lui par l'audience privée que lui accorde ce jour le pape Pie XII, longuement préparée par des conversations de fond menées à la Secrétairerie d'Etat, notamment avec Mgr. Tardini et Mgr Veuillot, le futur cardinal de Paris. Les relations de l'Eglise avec le monde juif et Israël sont longuement évoquées. Des solutions sont esquissées, une voie se fraye, des jalons sont posés, une direction se dessine. Le 19 juin 1956 et le 30 juin, les entretiens qu'il avait eus avec Mgr. Tardini furent probablement décisifs pour les attitudes nouvelles qui se préparaient alors au Vatican.
Cette même année, André Chouraqui est invité par le Gouvernement d'Israël pour une mission en Israël.
Août à novembre : Il est présent au moment de la Campagne de Suez. Il obtient le concours du Gouvernement d'Israël pour la création du Comité pour l'Entente religieuse en Israël et dans le monde. Ce comité sera effectivement organisé le 29 décembre 1958. Il groupe des Juifs, des Chrétiens, des Musulmans et joue un rôle utile pour l'approfondissement des relations inter-religieuses et interconfessionnelles. Il en est le Secrétaire honoraire, le Vice-président, puis le Président.
Le vendredi qui précède la Campagne de Suez, première rencontre avec David Ben Gourion. Au cours de ce voyage, il resserre les liens entre les dirigeants d'Israël et l'Alliance. Le 28 octobre 1956, conférence chez le Président d'Israël, I. Ben Tsevi, en présence des principaux dirigeants du pays.
Conférences dans les principales villes. Pendant la Campagne de Suez, il parle sur les ondes d'Israël et de France.
Au cours de ce séjour, André Chouraqui décide de s'établir en Israël.
1957
Le Maroc est devenu indépendant et les relations avec Israël se compliquent et posent des problèmes qu'André Chouraqui évoque au cours des entretiens qu'il a Rabat avec Si Bekkaï, Mohamed El Fassi, Zégari, Ministre de la Défense nationale, Si Larbi Alaoui, Ben Barka, Bou Abid, Aherdane.
6 mai : Fait une communication au Congrès de Royaumont sur L'Humanisme et le Judaïsme
Cette même année, il fait un nouveau voyage en Israël (M/S Herzl). Il représente l'Alliance au Congrès des Sciences hébraïques où il fait une communication sur les Juifs d'Afrique du Nord dont l'intégration pose des problèmes de plus en plus aigus à l'état. Il soulève ces problèmes auprès des instances responsables du Gouvernement et de l'Agence juive. Représentant de l'AIU lors de la pose de la première pierre du lycée à Ramat-Aviv, en fin juillet 1957.
Travaille à Doshen près de Beith Shean, avec Annette Lévy, sa future femme, à la récolte du coton. Dès cette époque, travaille à la préparation du livre d'histoire qui célébrera le centenaire de l'Alliance Israélite Universelle.
La gentilhommière où il vit alors à Coupvray, près de Paris, devient le lieu de rencontres intellectuelles entre juifs, chrétiens, musulmans. Il écrit son recueil de poèmes, Cantique pour Nathanaël, rédige un long rapport : Le Baron de Hirsch et la Jewish Colonisation Society (le seul de ses livres qui n'ait pas encore été publié). Enfin il travaille à la rédaction de son livre sur Théodore Herzl.
Il participe au nom de l'Alliance à des rencontres internationales, collabore avec Edmond Fleg et Jules Isaac à la préparation de rencontres judéo-chrétiennes. Donne des conférences en Belgique, Suisse et Italie et fait de nouveaux séjours en Afrique du Nord qui continue à se vider de ses Juifs. Ecrit des articles dans le Monde et la presse mondiale, participe régulièrement en France et ailleurs à des émissions de radio et de télévision et à des congrès.
24 octobre : Création au Théâtre des Champs Elysées, en un concert diffusé sur les ondes nationales, de l'oratorio Le lys de Saron, composé par Jean Martinon, sur un livret inspiré de la traduction du Cantique des cantiques d'A. Chouraqui.
Mort de son père, Isaac Chouraqui.
1958
Ses séjours de plus en plus prolongés en Israël le convainquent de la nécessité pour lui de poursuivre son œuvre en Israël où, depuis 1950, il passe de longs mois chaque année.
Il épouse alors Annette Lévy, fille du Docteur et de Madame Gaston Lévy, dont il aura 5 enfants : Emmanuel (1959), Elisabeth (1960), Yaël (1961), David (1965) et Mikhal (1968).
Ils s'installent à Jérusalem, Rehov Hovevei Sion, puis rue Ain Roguel (Mars 1964) où ils ont bâti leur demeure, sur ce qui était alors la frontière jordanienne.
1959
André et Annette Chouraqui avec leur fils Emmanuel chez le Président et Madame Ben Zvi à Ashkelon - 25 juillet 1959
Janvier : Naissance d'Emmanuel, son fils aîné.
Au cours d'une mission au Maroc, il a de nouveaux contacts avec Si Bekkaï, qui est Président du Conseil, Ben Barka, Bou Abid, Aherdane. Il donne plusieurs conférences publiques et, en privé, s'occupe aussi des graves problèmes que pose la poursuite de l'émigration juive.
Octobre : A la suite des événements de Wadi Salib, Ben Gourion a plusieurs entretiens avec André Chouraqui. Il lui propose de devenir son Conseiller, puis membre du Parlement. Refus. A la veille de Kippour, ces conversations aboutissent à Sdé Boker, à sa nomination en tant que conseiller du Chef du Gouvernement pour la fusion des Communautés, avec le salaire symbolique d'une livre par an. A la Présidence du Conseil il fait adopter un programme de gouvernement qui modifie les tendances dominantes, notamment en matière d'intégration des immigrants et d'éducation. Il obtient de sérieuses réformes au Ministère de l'Education nationale, ainsi que le doublement du budget de l'Education. Est élu au Comité central du Parti travailliste, membre de plusieurs Comités du Gouvernement et de l'Agence juive, délégué et membre du tribunal arbitral de l'Organisation sioniste mondiale. Il soulève les problèmes dont il a la responsabilité en des dizaines de réunions privées et publiques, en une action incessante sur les différents ministres intéressés. Il résout un grand nombre de cas d'espèce, imprimant une direction nouvelle dans la pratique administrative et l'opinion du pays, malgré de très lourdes résistances qu'il n'arrive pas toujours à briser.
1960
Concrès de l'AIU à l'UNESCO. De g. à dr. : Jules Brunschwig, A. Chouraqui, Edmond Fleg, et le Grand Rabbin Jacob Kaplan
Janvier : Naissance d'Elisabeth.
Juin : Communication à l'UNESCO lors de la célébration du centenaire de l'Alliance Israélite Universelle.
4 novembre : Fait un nouveau séjour au Maroc et a des contacts avec le gouvernement marocain sur l'immigration des Juifs. Etablit les premiers contacts entre le Maroc et Israël, qui se développeront par la suite.
Entre-temps, il publie son volume de poèmes, Cantique pour Nathanaël chez José Corti et une biographie de Théodore Herzl au Seuil, qui sera aussitôt traduite en hébreu et en anglais.
1961
Adopte la nationalité israélienne tout en conservant la nationalité française.
Du 6 janvier au 12 mars : Dernière tournée de conférences en Algérie, où sa mère vit encore, à Oran, Alger, Constantine, Blida, Bone, Sidi Bel Abbès, Tlemcen, etc. Donne 18 conférences publiques et, au cours de réunions privées, avertit ses amis des dangers dont la situation est visiblement grosse. Ces conférences seront évoquées dans les milieux gouvernementaux tandis que l'exode des Juifs s'accélère.
Juillet : Naissance de Yaël.
5 octobre au 21 novembre : En compagnie d'Annette, nouvelle mission aux Etats-Unis, à Chicago, Indiannapolis, Lansing, Madison, Minneapolis, Champaing (Illinois), South Bend (Indiana), Détroit, Dallas, Washington, New-York, San Francisco, Los Angeles (UCLA) , Berkeley, San Antonio, Austin, etc. Sa tournée américaine se termine à Toronto et à Montréal où l'accueillent les amis de l'Alliance. En six semaines, il a prononcé en anglais, dans 16 villes et 19 universités, 60 conférences et donné 30 interviews à la presse, à la radio et à la télévision. L'Université de Los Angeles lui offre une chaire qu'il refuse. Il parle là de The impact of Christianity and Islam on Israel à la Graduate School of Religions.
1962
Etant encore conseiller du Président du Conseil, nouvelle mission en Afrique du Sud, au Sénégal et dans différents pays d'Afrique.
Avec David Ben Gourion - 1966
1963
Conseiller de Ben Gourion, il part en mission au Vatican, où il a des contacts avec plusieurs membres de la Curie romaine et remet une note verbale (11 mai) à Mgr. Samoré, pro-secrétaire d'Etat aux Affaires ecclésiastiques et extraordinaires sur les relations du Saint-Siège avec le monde juif et l'Etat d'Israël. Un jour avant, le 10, il assiste, à la Basilique Saint-Pierre de Rome, à la remise solennelle au Pape Jean XXIII, dont ce sera la dernière apparition publique, du Prix de la Paix.
Voyage à Brazzaville, et une fois de plus au Congo, en Rhodésie du Sud, au Rwanda Burundi, où il visite les principales villes. Il est reçu par le Gouvernement du Congo belge, et donne des conférences et interviews radiodiffusées et télévisées.
Voyages et contacts en Iran, puis aux Etats-Unis où il est invité à prononcer une conférence à New-York. L'assassinat du Président Kennedy en provoquera l'ajournement à une date ultérieure.
Conférences en France, Belgique, Suisse et en Algérie peu de temps après l'indépendance.
1964
Il démissionne de ses fonctions de Conseiller du Président du Conseil, quelques mois après le départ de Ben Gourion. Lévi Eskol mettra plusieurs mois avant d'accepter sa démission.
Libéré de ses fonctions au Gouvernement, il poursuit la rédaction de son livre Cent ans d'Histoire, l'Alliance israélite universelle et la renaissance juive contemporaine.
19 octobre : Participe à Paris, à un colloque Hommes de religions, facteurs de paix.
6 Novembre : Au Congrès universel des Croyants, fait une communication sur Israël et l'unité de l'Eglise.
Nouvelles conférences, en Grèce, Suisse (Genève, Lausanne, Neuchâtel, Fribourg).
18 novembre au 10 décembre : Au Centre d'Etudes Oecuméniques de Genève (Bossey), fait une série de cours sur le judaïsme et Israël.
1965
Avec René Cassin
André Chouraqui passe plusieurs mois en France et met au point son livre Cent ans d'Histoire, l'Alliance israélite universelle et la renaissance juive contemporaine, qui paraît en automne, avec une préface du Président René Cassin. Ce livre reçoit le Prix Louis Marin de l'Académie des Sciences morales et politiques.
Fait plusieurs conférences en France et à l'étranger.
Juillet : Shimon Pérès lui demande, au nom de Ben Gourion, d'être le numéro deux de la liste Rafi pour les élections parlementaires. Nouveau refus à la carrière parlementaire qui lui est ainsi proposée pour la troisième fois.
Août : Naissance de David.
Dès 1960, est en rapport étroit avec Jules Isaac lorsque celui-ci prépare et organise sa mission au Vatican. Le document que Jules Isaac remet au Pape Jean XXIII servira de point de départ à la longue et difficile action qui finira par aboutir, en septembre 1965, au Document de Vatican II sur les religions non chrétiennes, Nostra Aetate.
Septembre : Accepte d'être le second sur la liste de Teddy Kollek pour les élections à la mairie de Jérusalem.
8 Octobre : Il voyage en Angleterre, à Londres et à Brighton pour des conférences, puis se hâte d'aller faire campagne à Jérusalem. Teddy Kollek obtient un succès qui lui assure la fonction de maire, et à André Chouraqui celle de vice-maire de Jérusalem (1965-1973).
Du 17 au 21 décembre : après son élection, revient en France, en Angleterre, puis retourne à Jérusalem où il prend ses nouvelles fonctions à la mairie.
A la municipalité, il est spécialement chargé de la culture et des relations interconfessionnelles. Dans ce domaine, à une époque particulièrement difficile, imprime une direction nouvelle aux rapports entre Juifs, Chrétiens et Musulmans de Jérusalem.
Cette même année, il accompagne en Israël une personnalité musulmane qui souhaite garder l'anonymat.
1966
" Les Juifs", dialogue avec le R.P. Jean Daniélou - 1966
André Chouraqui publie Les Juifs, dialogue avec le le Père Jean Daniélou, qui sera par la suite nommé Cardinal par Paul VI.
8 Février : Rapport au Congrès de l'Alliance mondiale des religions.
29 Septembre : Il représente à Berlin, la ville de Jérusalem et reçoit d'Axel Springer, une somme de un million de dollars pour bâtir une Bibliothèque d'Art au Musée de Jérusalem.
Nouvelle mission en Afrique. Après une escale à Madrid et à Las Palmas, il revient à Johannesburg et au Zaïre devenu, entre-temps, indépendant. Visite la Zambie, l'Angola, le Kenya, l'Ethiopie et arrive le 26 octobre à Athènes où il est reçu par la Municipalité en compagnie du Maire de Rome.
1967
Janvier : A Athènes, nouvelles conférences. A Paris, il prend contact avec l'Ambassadeur de Syrie, pour lui transmettre un message de paix du Gouvernement d'Israël. L'Ambassadeur Sami Joundi transmettra ce message à son gouvernement, mais sans autre effet que de se faire incarcérer.
Février : Conférences à Athènes, en Suisse, en Hollande en Belgique et à Paris.
Barbecue à 2 heures du matin en compagnie de Moshé Dayan, pendant la Fête de l'Indépendance en 1967
Juin : La guerre des six jours qu'il passe en première ligne du front à Jérusalem, sur lequel se situe sa maison et sa famille, accroît ses charges à la municipalité. C'est l'heure des grandes décisions.
En compagnie d'Annette, visite l'Allemagne avec la première délégation israélienne invitée dans ce pays. Réception officielle dans les grandes villes : Hambourg, Berlin, Bonn, Francfort, Cologne etc.
Conférences à Amsterdam puis en Suède.
1968
Mars : Nouvelle tournée de conférences en Alsace -à Strasbourg -, en Suisse, en France et en Belgique à Bruxelles. En Italie, en compagnie du Père Daniélou, conférences, de Turin à Rome et Bari, sur leur livre traduit en italien comme en anglais et en espagnol.
Décembre : Naissance de Mikhal.
1969
De g. à dr. : A. Chouraqui, Joseph Kessel, Teddy Kollek - 1968
Du 14 mars au 16 mai :
Maire-adjoint de Jérusalem, André Chouraqui part en mission à travers le monde. Il visite le Vénézuéla, Curaçao, Panama, le Pérou, l'Uruguay, le Brésil, l'Angleterre, les Etats-Unis, le Japon, Hong-Kong, la Thaïlande, l'Inde. Au cours de ce voyage, il est reçu par les gouvernements et les municipalités dans toutes les villes où il passe. Donne dans 14 pays et 20 villes des dizaines de conférences et d'interviews pour la presse, la radio et la télévision.
Cette même année, paraît à Paris, sa Lettre à un ami arabe , aux échos aussi profonds que durables. Reçoit, en 1970, le Prix Sévigné pour cette oeuvre.
Octobre : Est réélu pour quatre ans au Conseil municipal de Jérusalem, où il reste le président de la Commission de la culture.
Novembre : Participe à un ouvrage collectif sur Jésus et publie un long article dans un volume sur les problèmes du Tiers-Monde, Note sur l'Exercice du devoir de pauvreté dans le monde actuel, ainsi qu'un article sur le Dieu de l'Absence pour la Revue Axes.
1970
Du 4 janvier - au 13 février, nouvelle mission au Canada, aux Etats-Unis puis au Vénézuéla. Au Canada, comme au Vénézuéla, il donne dans les universités, les mairies, les Instituts, les Clubs, les Communautés juives, la presse, la radio, la télévision, 75 conférences, discours et interviews.
A son retour, fait plusieurs conférences en France, notamment à Montpellier, Marseille, Grenoble, et en Suisse, à Genève.
22-24 mai : A Dijon, participe à un congrès international où il y a une forte participation d'Arabes chrétiens du Proche-Orient. Sa conférence sera publiée dans la revue Chrétiens en marche (été 1970).
1971
A Kfar Dura près de Hebron
1-24 mars : Mission en Afrique. Visite une fois encore le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin (Togo), le Dahomey, le Nigéria, le Congo, le Zaïre et l'Afrique du Sud. Son voyage permet des entretiens avec les gouvernements des pays où il passe, en liaison avec les Ambassadeurs d'Israël. Il donne dans les universités des cours et des conférences.
Publie son livre La vie quotidienne des Hébreux au temps de la Bible (Hachette). Il fait à l'occasion de la sortie de ce livre, des conférences à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulon, Bordeaux. Au total, 26 conférences et 18 interviews à la radio et à la télévision.
Juin : Les relations entre Israël et le Vatican sont tendues. Le Pape a écrit une lettre inquiète au Président de l'Etat d'Israël, avant Pâques, lettre demeurée sans réponse pendant plusieurs mois. A le privilège d'annoncer au Secrétaire d'Etat qu'Israël renonce aux droits qu'il s'était acquis sur Notre Dame de France, restituée au Vatican. Le lieu prendra, avec son statut le nom de Notre Dame de Jérusalem. Dans ce contexte, les 3 et 4 juin, à Rome, André Chouraqui a des audiences avec le Secrétaire d'Etat Mgr. Villot, son substitut, Mgr. Benelli, Mgr. Gaspari, Mgr. Maximilien de Furstemberg et le président Véronèse. Ses entretiens avec Mrg. Benelli sont décisifs pour faciliter la solution de la crise.
25-30 août : Participe à Charmes (Ardèche) à un congrès protestant où il parle d'Israël et de la Bible.
Octobre : André Chouraqui publie chez Fayard sa Lettre à un ami chrétien.
Décembre : Participation au débat télévisé des Dossiers de l'écran où sont confrontés Juifs et Arabes (dans des pièces séparées), l'un des premiers de ce genre. D'après l'ORTF, 25 millions de téléspectateurs ont suivi cette confrontation, en Europe et en Afrique du Nord où l'émission a été également diffusée.
1972
5 février : Cérémonie de Bar et Bath Mitsvah (majorité religieuse) d'Emmanuel et d'Elisabeth.
Fin février : Conférences à Milan, en France, sur son livre Vivre pour Jérusalem qui a paru le 2 février.
Mai - juin : Conférences à Lyon, Bordeaux, Toulouse, Clermont-Ferrand.
26 août - 1er septembre : Représente Jérusalem avec Teddy Kollek, au Colloque international de Rome, Pour une charte spirituelle de Jérusalem.
Novembre : Assiste au Congrès sioniste de Lima. Voyage au Pérou, au Vénézuéla et aux Etats-Unis, (à Los Angeles, San Francisco, Seattle et New-York).
A son retour, est invité à Douai par le Maire et les mouvements d'amitiés judéo-chrétiennes où il donne une conférencem puis à Strasbourg, à la Fédération des Etudiants Catholiques.
Sa traduction du livre de Bahya ibn Paquda, Les Devoirs des Coeurs, est rééditée avec une nouvelle préface.
Il travaille avec assiduité, souvent dans sa retraite à l'Abbaye cistercienne de Latroun, à la traduction de la Bible.
1973
3 mai : Est l'invité d'honneur de la Ville de Nice pour la Foire du Livre. Plante l'Olivier de la Paix, apporté de Jérusalem au parc de Cimiez à Nice, lors d'une réception de trois mille personnes. Au cours de ce voyage, fait plusieurs conférences.
Octobre : Cérémonie de Bath Mitsvah (majorité religieuse) de Yaël.
1974
Jacques Deschanel lui propose de publier sa traduction de la Bible. Le premier volume de cette œuvre paraît en janvier 1974 chez Desclée de Brouwer ; son premier tirage est épuisé en quelques semaines.
Février : Le 4, conférence à Paris, au Centre Français des Intellectuels Catholiques, où il présente sa traduction de la Bible.
A Montréal, participe à un Colloque sur le Judaïsme et les Droits de l'Homme.
Conférences à Montréal et à Québec où il participe aussi, à l'université, à un colloque sur le Proche-Orient. René Cassin est également présent à ces colloques.
Août : Représente Israël à la Conférence mondiale des Religions pour la Paix à Louvain. Obtient de l'importante délégation arabe une déclaration pacificatrice qui sera adoptée à l'unanimité par la World Conference on Religion and Peace (W.C.R.P.).
Novembre : Est l'invité de la ville de Florence pour célébrer le dixième anniversaire de la mort de Jules Isaac. Conférences (Palazzo Vecchio et Couvent San Marco) ainsi qu'à Rome (SIDIC), et Bologne.
16 décembre : Conférence à Bruxelles.
Pendant l'année, publication de dix volumes de sa traduction de la Bible chez Desclée de Brouwer.
1975
Mars - avril : Participe à un séminaire européen à Wembach en Allemagne, puis en Espagne, à Madrid et Tolède ; parle des grands courants de l'exégèse biblique chez les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans.
Il consacre le meilleur de ses forces à parachever sa traduction de la Bible hébraïque et du Nouveau Testament. Les 26 volumes de l'édition princeps achèveront de paraître au tout début 1977, chez Desclée de Brouwer.
Présentation de La Saga des Juifs en Afrique du Nord à la Municipalité de Jérusalem, avec Annette et les cinq enfants
1976
La Saga des Juifs en Afrique du Nord est publiée en hébreu. Elle est remise au Président de l'Etat, le Professeur Ephraïm Katsir, le 8 février.
Avril : Emission télévisée de la RAI (radio télévision italienne) avec Mgr Rossano sur la Pâque hébraïque.
Départ pour Istanbul, Genève et Paris, Croisière-conférence méditerranéenne sur "l'Azur".
1977
Janvier : Participe à Menton, à un séminaire sur la paix au Proche-Orient organisé par l'Académie mondiale de la Paix. Il représente le point de vue israélien, tandis que Boutros Boutros Ghali représente l'Egypte. Contacts féconds, en prélude aux événements qui aboutiront à la paix avec l'Egypte.
Février : Maurice Druon lui transmet l'invitation du roi Hassan II à se rendre au Maroc.
Mars : Il s'y rend en compagnie de d'Annette, du 4 au 13. Son entretien du 6 avec le roi du Maroc Hassan II amorce le processus de paix entre Israël et les Arabes qui aboutira, le 19 novembre, au voyage de Sadate à Jérusalem, puis au traité de paix de Camp David, entre l'Egypte et Israël.
Mai : A Paris, au colloque du CNRS, à l'occasion du 300è anniversaire de Spinoza, il parle de Spinoza, pionnier de l'exégèse biblique moderne. Avec le Pape Paul VI
Cette même année, il visite Rome, la Suisse, la Hollande, la Belgique, la France. Ses conférences publiques s'accompagnent de contacts politiques avec des Arabes et des Chrétiens. Le but : créer un état d'esprit favorable à l'établissement de la paix.
Octobre :
Du 9 au 13, au colloque biblique de Nancy, présente sa traduction de la Bible.
Conférences à Aix-en-Provence, Genève, Paris.
Le 19, il remet au Pape Paul VI les 26 volumes de sa traduction de la Bible. "Il fallait beaucoup d'amour pour réussir une oeuvre pareille" lui dit le Pape. Chouraqui le met au courant des efforts que les diplomaties déploient en Egypte, au Maroc, aux Etats-Unis et en Israël, en vue d'une paix. Il sollicite son appui : "L'heure de la paix a t-elle sonné ?" lui demande le Pape. Exactement un mois après cet entretien, Sadate atterrit à Jérusalem. Le Pape sera l'un des premiers à souligner l'importance historique de l'événement.
1978
Est pressenti pour succéder au Professeur Katsir à la présidence de l'Etat.
Avec le président Katsir
Mars : Présentation de la traduction de la Bible et du Nouveau Testament au président Katsir, au cours d'une réception à la présidence de l'Etat.Discours des professeurs Haïm Rabin et Haran pour la traduction de la Bible hébraïque et du père Marcel Dubois pour la traduction du Nouveau Testament. Le président Katsir salue l'événement que constitue cette nouvelle traduction, la première à naître dans l'Etat d'Israël et à allier les textes de la Torah, des Evangiles et, par la suite, du Coran.
2 septembre : Bar Mitsvah de David.
Octobre - Novembre : Conférences en France, Belgique : rédaction de Ce que je crois.
Ultime voyage de René Cassin à Jérusalem.
1979
Publication de Ce que je crois ; conférences en France, Italie. Emissions de radio et de télévision. Colloque de Bayonne.
Février : Le 19, premiers contacts avec Brépols représenté par le baron de Cartier de Marchienne, Michel Rolin et Laurent Bols, pour la publication de l'Univers de la Bible.
Rencontre de Tania Heidsieck et du Docteur Aude Fonquernie, fondatrice de la Cité des communautés à Chessy.
12 mars : Rencontre avec le Pape Jean-Paul II qui publie sa première déclaration sur les relations de l'Eglise avec le monde juif, ouvrant la voie qui aboutira à la réconciliation de l'Eglise et du Saint Siège avec la synagogue et l'Etat d'Israël.
Sa pièce de théâtre, Procès à Jérusalem (procès de Jésus), est jouée au Palais des Arts et des Lettres de Brest par Jean Davy, de la Comédie française, et sa troupe sur la musique de Jean-Claude Descaves. 3000 personnes saluent ce spectacle qui sera repris à Caen et Metz malgré l'importance de la mise en scène (200 artistes, orchestre et chœur compris).
Septembre : Le 21, M. Rolin représentant Brepols et M. Shuman, représentant Lidis sont en visite à Jérusalem ; début de la réalisation de L'Univers de la Bible
Les Devoirs des coeurs, déjà réédités en 1975 et 1977, le sont une fois de plus.
Soukoth : Voyage en jeep au Sinaï avec Annette et les enfants, ainsi que Gilbert Weil et ses enfants.
26 Octobre : Voyage à Munich et Vienne, puis à Bucarest où se tient une rencontre des Eglises orthodoxes, presque toutes représentée pour accueillir pour la première fois, les représentants d'Israël et du judaïsme mondial autour du Patriarche Justin.
1980
Février : Enregistrement à Jérusalem avec Jacques Deschanel de ce qui deviendra Retour aux racines.
Avril : Fin de la traduction des Livres Deutérocanoniques
Septembre - octobre : Congrès du W.C.R.P. à Bangkok. Voyage à Hong-Kong, Canton, Shangaï et Pékin. Retrouvailles avec Tsi Chou Sheng (recteur de l'Institut des Langues à l'Université de Pékin) un camarade d'études, retrouvé grâce à l'entremise de Jean-Pierre Elkabach.
1981
Marche de la Paix à New-Dehli
3 janvier : Bath-Mitsva de Mikhal.
Publication de Jérusalem, une métropole spirituelle (Bordas).
Septembre : Colette est gravement malade.
15 octobre : Départ pour Paris. Décès de Colette. André Chouraqui est présent à ses derniers moments et assiste à son inhumation.
Novembre : Voyage aux Indes en compagnie d'Annette. World Conference on Religions for Peace à New-Delhi. Découverte de Bénarès. De New-Delhi à New-York pour des conférences à la New-York University.
1982
Publication de Retour aux racines.
3 mars : Rencontre avec François Mitterrand à Jérusalem.
10 mai : Conférence au Centre Rachi à Paris.
Octobre - novembre : Sortie du Tome 1 de L'Univers de la Bible .
7 décembre : Mariage d'Elisabeth avec Moshé Chemla.
1983
Avec François Mitterand à l'Elysée
Conférences en France, Belgique. Une semaine à l'émission Parenthèse avec Jacques Chancel.
18 Mars : Remise à François Mitterrand du Tome 1 de L'Univers de la Bible au cours d'un déjeuner à l'Elysée.
20 avril : Voyage en Algérie avec Emmanuel qui découvre au cours de ce voyage le pays où son père est né.
23 mai : Mariage d'Emmanuel avec Orit Segal.
11 juin : Opération à l'hôpital de Clermont Ferrand (arthrodèse partielle de la cheville, pratiquée par le Professeur Pierre Teinturier).
Octobre : A partir du 6, tournée de conférences au Canada, puis à Paris, Lyon, Marseille, Bruxelles.
Décembre : Rencontre à Jérusalem avec Madame Pompidou, puis réception du Président et de Mme Giscard d'Estaing, au 8 Ain Rogel, à Jérusalem.
1984
Congrès à Bruxelles.
La traduction du Coran est entreprise.
1984
Réception de Jacques Chirac (alors maire de Paris) au Consulat général de France à Jérusalem
de g. à dr. : Jean Gueguinou (consul général de France), Jacques Chirac, Annette et André Chouraqui.
Janvier : Nouvelles conférences en France.
Le 12 : Naissance de Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit
10 mars : Dîner avec Laurent Fabius, à Tel-Aviv.
12-15 mai : Invité par le roi Hassan II pour la célébration du 850è anniversaire de Maïmonide. Préside la journée d'études consacrée à l'illustre penseur.
6 juin : Dîner avec Raymond Barre.
L'Alliance française lui demande de fonder et présider son Institut de Jérusalem.
Août :
Participe au Congrès de la W.C.R.P. à Nairobi.
Le 21 : Naissance de Yehonathan, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 28 : Mariage de Yaël avec Didier Danan.
1985
Janvier - février : Paris, parution du Tome 8 de L'Univers de la Bible.
Mars : Voyage en Egypte avec Annette et Mikhal.
Mise à jour du manuscrit de L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord.
Juin - à Paris :
Le 11, déjeuner à l'Elysée avec le président Mitterrand.
Rencontres avec le cardinal Lustiger.
Multiples apparitions à la télévision et sur les ondes radiophoniques.
La publication du 10ème et dernier volume de L'Univers de la Bible est suivie, en novembre, par celle de sa traduction de la Bible en un volume qui reçoit un accueil universellement positif : la première édition de 20 000 exemplaires est épuisée en quelques semaines.
Remise de la Bible au Pape Jean-Paul II
Septembre : André Chouraqui présente son œuvre à Corfou, au cœur de la Méditerranée, devant le Congrès mondial des poètes.
Il multiplie ses voyages et ses conférences en France, à Paris, Clermont, Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg. Interviews télévisées et radiophoniques.
Décembre - Voyage en Italie :
Le 11, conférence de presse au Vatican
Le 12, il rencontre en audience privée le Pape Jean-Paul II auquel il remet, avec la Bible, une note verbale sur les relations entre le Saint Siège et l'Etat d'Israël qui ne demeurera pas sans écho.
Du 16 au 24, réception aux ambassades de France (Villa Bonaparte et Palais Farnèse) et à l'ambassade d'Israël.
Audience du Cardinal Etchegaray, de Mgr Sylvestrini et d'autres éminents prélats. Conférences.
Nouvelle édition de Ce que je crois.
1986
Avec Léopold Sedar Senghor et Madjouhi Aherdan
Février : A Mont-Abu, à la frontière de l'Inde et du Pakistan, il participe à un congrès sur les religions et la paix. Visite Ahmedabad, New-Delhi, Bénarès, le Népal. Conférences.
Le 22 : Naissance de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mars : Interview télévisée d'une heure et quart avec Marcel Julian pour l'émission Projection privée.
Avril : Réédition de la Bible en un volume.
Mai - septembre : Exposition au Grand Palais à Paris : La Bible et les Arts.
Juin : A Florence, participe au Congrès mondial des Poètes avec Léopold Sedar Senghor et Madjouh i Aherdan.
Octobre :
Voyage au Maroc puis croisière-conférence méditerranéenne à bord de l'Enrico Costa, accompagné d'Annette.
Nouvelles éditions de La vie quotidienne des hommes de la Bible et de L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord.
1987
Février - mars : Congrès international de Brasilia sur Science et Conscience. Conférences à Rio et Brasilia.
Séjour à New-York.
Avril - mai : Conférences en France, Danemark, Finlande, Suède, Norvège.
Juin :
Colloque de la Sainte-Baume sur l'Alliance.
Sa traduction et le commentaire du Coran achevés sont révisés par une commission pluridisciplinaire et multiconfessionnelle.
Août : Révision du Coran à Alexandrie avec le Docteur Mahmoud Azab, professeur de Coran et de langues sémitiques à l'université d'Al-Azhar au Caire.
1988
Janvier :
Edition en Suisse du livre Jésus et Paul, Fils d'Israël.
Le 11, colloque sur La Symbiose des cultures juive et française à la mairie de Paris.
Avril :
Le 6, naissance de Tal, fille de Yaël et Didier Danan.
Le 19, conférence au Palais des arts et des congrès d'Issy-les-Moulineaux, sur le thème L'actualité des religions révélées, Islam-Christianisme-Judaïsme.
Le 21, conférence au Musée social à Paris pour l'Union des croyants sur le même thème.
Novembre :
Théâtre Essaïon : Marc Norman joue L'Evangile de Matthieu dans la traduction Chouraqui.
Conférence au Palais des congrès de Bruxelles sur le même thème des relations inter-religieuses et inter-confessionnelles.
Décembre :
Le 6, colloque israélo-palestinien au Conseil de l'Europe à Bruxelles et au Luxembourg.
Le 8, conférence à la Bibliothèque nationale du Luxembourg sur le thème Le Message de la Bible aujourd'hui.
Edition d'un recueil de poèmes, Mers et Terres.
1989
janvier :
André et Annette Chouraqui sont accueillis par les jeunes des Makuya au Japon
Les 12 et 13, Colloque israélo-palestinien organisé au Palais du Luxembourg à Paris sur le thème Comment l'Europe peut-elle contribuer à un règlement politique au Proche-Orient ?
Le 17, Nouvelle réunion israélo-palestinienne à Strasbourg, sous l'égide du Conseil de l'Europe.
Le 25, naissance de Marc-Eliel, fils d'Emmanuel et de Sarah.
22 mars – 24 avril : Séjour au Japon où il donne de nombreuses conférences sur la Bible et sur la paix. Retraite dans les monastères bouddhistes de Heiji et Hiei.
Mai :
Du 3 au 10 : Conférences à Oxford et Edimbourg sur la paix.
Le 30, Conférence à l'Université de Genève sur le thème La paix au Proche-Orient : une solution confédérale.
Juillet : Mariage d'Emmanuel avec Sarah Touati.
26 août : Colloque à Assise sur le Cantique des Cantiques, utopie de l'amour humain et de l'amour cosmique.
10-15 septembre : Symposium de l'UNESCO à Vancouver sur le thème Science et culture au 21e siècle.
Octobre :
Parution de La Bible de poche (D.D.B.).
Président du jury du Prix de poésie : un pont pour l'Europe , en Sicile, à Raguse.
Le 20, L'Institut de Culture supérieure et d'Art appliqué, Académie de Monreale (Sicile), le nomme Académicien Honoris Causa.
Décembre :
Emission télévisée avec Jacques Chancel.
Marc Normand reprend ses lectures bibliques de la Genèse, de l'Exode et de Matthieu dans la crypte Sainte Agnès de l'église Saint-Eustache. La première a lieu le 2 en présence du cardinal archevêque de Paris, Mgr Lustiger.
Rencontre avec Alain Decaux, Ministre de la Francophonie.
Le 11, colloque sur la Francophonie et déjeuner à la Société des Gens de Lettres.
Le 26, naissance de Danièle, fille de Yaël et Didier Danan.
1990
Février : Parution de son autobiographie chez Robert Laffont L'Amour fort comme la Mort. Ce livre sera vendu à plus de 100.000 exemplaires. Il sera réédité en livre de poche (Pocket book). Les Editions du Rocher le rééditeront en 1998.
A la suite de la parution de son autobiographie, il est invité à faire plusieurs conférences, interviews, émissions radiophoniques et télévisées en France et à l'étranger : le 16, invité de Jean-Pierre Elkabach sur Europe 1 en direct ; le 17, interview à Radio Shalom ; le 19, invité de Shlomo Malka sur Radio Communauté ; le 20, invité du Club de la Presse sur France Culture ; le 22, émission sur Culture-Matin en direct ; le 23, émission télévisée Apostrophes de Bernard Pivot avec Umberto Eco et Théodore Monod.
Mars : Le 1er, émission "Public" sur la Cinq ; le 5, dîner-débat au Centre Communautaire ; le 7, dîner-conférence au Centre "Rachi" à Paris ; le 22, enregistrement avec Roger Gicquel à France-Inter ; le 24, participe à une signature de livres à la Procure ; le 27, conférence à Marseille sur L'Amour fort comme la Mort au Collège de Provence, sur invitation de l'Amitié judéo-chrétienne.
Remise du Prix du Courage quotidien ; à dr. : Marcel Julian
Mai :
Le 26, conférence sur La contribution de la communauté hébraïque dans les cultures locales du Bassin méditerranéen , donnée au Parlement Italien, sur invitation du Centre Di Sviluppo de l'Area Mediterranea (CESVAM).
Le 27, conférences sur L'Amour fort comme la Mort à l'occasion du quarantième anniversaire de l'Amitié judéo-chrétienne à Florence.
Nouvelle édition des Psaumes chez Desclée de Brouwer.
5 juin : Le Prix du Courage quotidien, "prix décerné à des personnes qui, ayant surmonté d'importantes épreuves, sont ensuite devenues bénévolement utiles aux autres", lui est remis au Sénat à Paris par le président Alain Poher.
Juillet :
Nouvelle édition des "Que sais-je" : L'Etat d'Israël et de L'Histoire du Judaïsme.
Réédition de La Bible de poche, et de La Vie quotidienne des Hommes de la Bible ainsi que de sa traduction en italien et en portugais.
Août : La ligue Braille enregistre sur cassettes L'Amour fort comme la Mort pour sa bibliothèque sonore réservée aux malvoyants.
Octobre : Réédition du Pacte neuf (Nouveau Testament - Ed. Brépols).
Novembre :
Du 15 au 18, participe au Salon du livre juif à Paris.
Le 18, participe à une signature de livres à l'église Sainte-Odile à Paris pour le compte de l'A.E.C.E.F. (Association des Ecrivains Catholiques d'Expression française).
Le 24, colloque sur Daniel Pons en Sorbonne.
Le 25, conférence à Sarcelles.
Du 30 novembre au 2 décembre, colloque sur L'homme et le Sacré à Bordeaux, organisé par la Société Internationale d'Ecologie Humaine. Avec le Dalaï Lama à Florence.
Décembre : Parution de la traduction du Coran (texte et commentaires) chez Robert Laffont. A la suite de la sortie de cet ouvrage, il participe à de nombreuses conférences, rencontres, émissions radio et télévision sur invitations de plusieurs institutions européennes : rencontre avec Mgr Albert Decourtray, Archevêque de Lyon ; le 9, télévision : La Cinq - Invité du journal de 13 h de Gilles Schneider ; le 10, radio : France-Inter - Invité du journal de 13 h de Christian Guillaumin ; le 11, Radio-Orient ; les 13 et 14, conférence sur Religions et Guerre à Nice, organisée par l'Institut du Droit de la Paix et du Développement à Nice ; le 17, radio : France-Inter - Participe à l'émission Synergie de Jean-Luc Hess ; le 21, radio J. - Radio France-Culture - Participe à l'émission Agora. Radio : RTL - Invité du Journal de 18 h de Jacques Chapus ; 25, reportage dans le 19/20 de Clément Weill-Reynal (FR3), sur le Coran ; Télévision : FR3 - Participe à l'émission La Marche du Siècle de Jean-Marie Cavada ; le 30, radio : France-Inter - Participe à l'émission Les Guetteurs du Siècle de Jacques Chancel.
Rencontre le Dalaï-Lama à San Miniato à Florence.
1991
Janvier :
Conférence à la Sorbonne ; de g. à dr. : Mahmoud Azab, A. Chouraqui, le Père Pierre Lambert.
Réédition des Devoirs des Cœurs (D.D.B.).
Le 18, télévision : TF1 - Participe à l'émission Spécial Golfe de Patrick Poivre d'Arvor ; le 20, télévision: TF1 - Participe au Journal de 20h. Reportage de Monique Atlan , M6 - Daribao.
Le 23, conférence à la Sorbonne (Amphithéâtre Richelieu) sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran, aux racines de l'unité, avec la participation du Dr Mahmoud Azab, professeur de langue sémitique et de Coran à l'Université Al-Azhar au Caire et du Père Lambert, Dominicain, aumônier national des professions médicales et ancien maître assistant à l'Université de Fès.
Le 24, télévision : TF1 - participe à l'émission Ex-Libris de Patrick Poivre d'Arvor.
Le 31 à Bruxelles :conférence de presse au Centre Communautaire Laïc Juif (C.C.L.J.), animée par Jacques Franck sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran .
Le soir, conférence au Palais des Congrès à Bruxelles sur le même thème.
Février :
Le 1er, rencontre avec le Roi Baudouin Ier au Palais de Laeken.
Radio : RTBF - participe au journal de 8h00 en direct (Belgique) ; A 13h, journal T.V. en direct R.T.L. ; à 22h30, journal T.V. en direct R.T.B.F.
Le 18, conférence sur L'Amour fort comme la Mort au Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, à Bruxelles.
Avril : Réédition aux éditions Robert Laffont de son ouvrage sur Théodore Herzl avec une nouvelle préface, sous le titre Un visionnaire nommé Herzl.
24 juin : Le Recteur de l'Université de Paris lui décerne le Prix Henri Hertz pour L'Amour fort comme la Mort.
18-22 septembre : Participe au Festival de France - Château de Saumur, Abbaye Royale de Fontevraud à un dialogue sur Les Ecritures et la Beauté avec Jacqueline Brissac, le Père Paul Baudiquey et la participation de Marc Normant, comédien. Dialogue animé par Jean-Claude Darrigaud, journaliste à Antenne 2.
30 Septembre au 3 octobre : Xe Congrès de l'Organisation Mondiale des Poètes sous le haut patronage du Ministère de la Culture Hellénique à Khania, île de Crète et à Athènes.
17-24 octobre : Rencontre internationale (RELIANCES), sur le thème Voies de la paix et enseignement du désert : vers la rencontre des grandes traditions du monde, à Fès et à Erfoud, dans le désert marocain.
11-12 novembre : Table ronde Est-Ouest sur le thème L'avenir de l'écrivain en Europe après la chute du Mur de Berlin, sous le haut patronage de la présidence du gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg et du Conseil de l'Europe, avec le concours de la Commission des Communautés européennes.
1992
27 janvier : Donne une conférence à Mulhouse organisée par Bible et Culture sur le thème La Bible, Les Evangiles et le Coran, hier et demain.
Docteur honoris Causa de l'Université catholique de Louvain.
Février :
Le 3, l'Université catholique de Louvain lui confère le titre de Docteur honoris Causa qu'il reçoit en même temps que Boutros-Boutros Ghali, secrétaire général des Nations Unies, et Michel Serres de l'Académie Française. Promotion placée sur le thème des Passeurs de frontières.
Après la remise du diplôme de Docteur honoris Causa, il participe à un forum organisé par L'Entreprise de Demain, sur le thème Dialogue sur judaïsme, christianisme et islam, avec Mohammed Arkoun, Soeur Emmanuelle, Gilles Kepel, Amin Maalouf et Jacqueline Kelen.
Le 4, donne une conférence sur le thème La Bible, les Evangiles et le Coran aujourd'hui et demain, sur invitation d'Emile Verbruggen, président des Grandes Conférences Catholiques. Conférence qui sera suivie d'un dîner en l'honneur d'André Chouraqui avec plus de cinquante invités parmi les plus éminentes personnalités de Belgique.
Mars :
Parution de son ouvrage, La Reconnaissance, le Saint-Siège, les Juifs et Israël, qui traite des relations entre l'Eglise, les Juifs et Israël, édité chez Robert Laffont.
Du 16 au 18, série de conférences en Italie - à Brescia, Bologne et Florence - sur invitation de la Cooperativa Cattolico Democratica Di Cultura et des Amitiés judéo-chrétiennes sur le thème Les Grandes Religions monothéistes - le Retour aux Racines.
A Rome, rencontre les cardinaux Etchegaray, Laghy, Silvestrini et Poupart.
Le 29, l'International Jewish Committee, SEPHARAD 92, l'invite à participer à une grande soirée académique au Palais des Congrès de Bruxelles en commémoration du cinq centième anniversaire de la promulgation de l'Edit d'Expulsion des Juifs d'Espagne (14 mars 1492) où il prend la parole.
Avril :
Le 6, séjour en Suisse - Interview à Radio Lausanne pour le Télé-Journal.
Séance de dédicace chez Payot.
Conférence sur le thème Aux racines de l'unité : La Bible, les Evangiles et le Coran, au Casino de Montbenon, sur invitation des Rencontres de la Rotonde à Lausanne.
Les 10 et 11, manifestation aux Carrefours des Ecrivains et des Idées, organisée par la Mairie de Rueil-Malmaison à l'hippodrome de Saint-Cloud.
Du 27 au 30, sur l'invitation du Roi Hassan II, colloque à Fès au Maroc où il prend la parole sur le thème Ethique et Spiritualité de l'Environnement.
10-17 mai : Voyage et séjour en Tchécoslovaquie où il donne une série de conférences à Prague et à Bratislava, sur invitation de l'Ambassadeur de France, M. Jean Gueguinou, et de l'Institut français de Prague et Bratislava. Réception chez l'Ambassadeur d'Israël en Tchécoslovaquie, M. Yoel Sher, à Prague.
17 juin : Il prononce un discours à la Maison de France à Jérusalem lors d'une soirée commémorative dédiée à Edmond Fleg et à Robert Gamzon.
Juillet :
Le 10, rencontre le prince Ali Pahlavi d'Iran.
Les 23 et 24 en Espagne, voyage à Salamanque (où il participe à un colloque sur le Carrefour des Intellectuels de la Science et de la Culture, sur invitation de Jacques Delors, Président de la Commission des Communautés européennes.
Du 25 au 27, sur invitation du Roi du Maroc Hassan II, séjourne à Fès et Ifrane, où il assiste à l'inauguration de l'Université Al Akhawayn. A Casablanca, il visite la Mosquée Hassan II.
Août :
Du 5 au 30, voyage au Japon sur invitation du Tokyo Bible Seminary et des Makuya (communauté de chrétiens japonais qui soutiennent l'Etat d'Israël). Visite au Beit Makuya à Mme Teshima, veuve du fondateur des Makuya.
Le 7, visite à l'Ambassade d'Israël.
Le 8, rencontre des étudiants Makuya, à Kokugikan.
Le 9, donne une conférence, The Bible Original Gospel World Convocation , à Kokugikan, devant un public de plus de 7.000 personnes, réuni pour l'Assemblée générale des Makuya. Etude de la Bible avec des étudiants d'hébreu, à Kyobunkan.
Le 15, conférence biblique sur le Psaume 122 à Sankei Hall ; du 17 au 20, séminaire biblique aux dirigeants des Makuya à Aso, puis à Kumamoto ; le 21, visite au Père Oshida, Fujimi-cho, Nagano ; le 22, rencontre du Père Schneider ; le 23, donne une conférence, Un pont pour traverser le monde, à Utsunomiya. (A bridge to span the world) ; le 24, dîner avec les intellectuels japonais à l'International House.
Du 25 au 27, séjour au Mont Hiei dans un monastère bouddhiste près de Tokyo. Retour à Paris.
21 septembre : Conférence à l'Alliance Française de Jérusalem sur le thème Le Saint-Siège, les Juifs et Israël.
Avec Shimon Peres.
Octobre :
Parution d'une nouvelle édition du Pentateuque et des Evangiles (textes et commentaires intégraux) aux Editions Jean-Claude Lattès à Paris.
Il participe à plusieurs émissions télévisées, dont La Source de Vie de Josy Eisenberg.
16 novembre : Invité du Président François Mitterrand à la réception qu'il donne en l'honneur du président de l'Etat d'Israël Haïm Herzog, à l'hôtel King David de Jérusalem.
Décembre :
Le 7 à Paris, lancement de la nouvelle édition du Pentateuque et des Evangiles chez Lattès. La réédition des divers ouvrages bibliques ainsi que des Psaumes s'étalera sur toute l'année 1993.
Le 9 France Inter, Journal de J. L. Hess ; le 14, émission sur Radio Monte Carlo Moyen Orient avec J. P. Gonheim, et sur Radio Communauté avec Evelyne Chiche ; le 15, intervient sur Radio Notre-Dame et à la revue l'Arche ; le 16, intervient pour France Info avec Philippe Vallet. Au journal Le Monde , entretien avec Henri Tincq.
Intervient pour TV 5 Europe avec Philippe Lapousterle. Débat à l'Institut du Monde Arabe avec Gilles Bibeau, sur le thème Racismes et Communautés Culturelles, organisé par Migrations-Santé ; le 19, sur France Culture, présentation à Panorama de la Bible. Interview sur Europe 1 avec Michel Grossiord ; le 21, interview sur France Inter ; le 22, sur RMC, interview avec Philippe Lapousterle ; diffusée le 27 décembre sur France 2 ; le 29, signature de livres à Britt International Publications, à Jérusalem.
1993
7 janvier : Participe à un dîner de Gala à l'Hôtel Hyatt à Jérusalem à l'occasion de la consécration de la Loge France.
Février :
Le 18, naissance d'Oriel, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 22, Prononce l'allocution de bienvenue pour l'ouverture du premier Congrès de Psychiatrie Israël-France à l'Hôpital Hadassa du Mont Scopus.
26-28 mars : Participe à un Congrès à Barcelone sur l'invitation de la Fondation B.B.V. sur le thème Identités Culturelles et Nationales dans un Nouvel Ordre mondial.
Mai :
Le 8, conférence au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme à Verdun.
Le 13, l'Université Evangélique de Tübingen (Allemagne) lui décerne le Prix Léopold Lucas pour son œuvre biblique. A cette occasion, il prononce un discours, Réflexions sur la problématique et la Méthodologie des Traductions de la Bible et du Coran. Cette conférence sera traduite et publiée en allemand.
Octobre :
Le 25, voyage à Bruxelles pour une série d'interviews à la radio et à la télévision belge : notamment celles de Philippe Callet et de Paul Germain pour le journal télévisé RTBF.
Il participe à une conférence-débat sur Le processus de paix au Proche-Orient, avec Bichara Khader, Michel Khleiffi, Abdel Morsi, David et Simone Süssking, Johan Leman et Paul Goossens, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.
Le 28, retour à Paris pour une série d'interview radiophoniques : par Thierry Lionnet pour Radio Fourvière ; par Geneviève Ladaues (enregistrement) France Culture - émission Un jour au singulier.
Le 29, interviewé par Gilles Van Grasdorff L'Echo Illustré de Genève / Katholic Niewsblad / Luxemburg Vogt. par Schlomo Malka Radio Communauté Juive, Paris.
Novembre :
Le 4, interview au Journal de radio J à Paris.
Du 11 au 24, en compagnie d'Annette, au cours d'une croisière qui le mène en Syrie, en Jordanie et au Yémen, il prononce trois conférences sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran : Trois Religions pour un même Dieu.
1994
Sortie du livre L'Amour fort comme la Mort en italien, sous le titre Forte come la morte è l'amore, édité par les éditions San Paolo de Milan.
Février :
Le 2, il assiste à la première réunion du Congrès sur Le Judaïsme nord-africain à Nétivot, Israël.
Le 13, dîner à l'hôtel Laromme (Jérusalem) avec Shimôn Pérès et Alain Juppé.
Mars :
Rencontre organisée à l'hôtel Hyatt à Jérusalem, par les Makuya pour l'anniversaire de la mort de leur fondateur, le professeur Teshima.
Du 13 au 16, accompagné d'Annette, se rend à Budapest en Hongrie sur invitation de l'UNESCO pour participer à une conférence internationale organisée par la Société judéo-chrétienne de Hongrie et la Fondation Adenauer. Le 16, il prononce une conférence sur le thème Jérusalem - Les religions et la paix du monde.
A Paris, pour la réédition de son livre, Lettre à un Ami Arabe, il donne une série d'interviews radiophoniques et télévisées : le 21, interview par Bertrand Révillion pour Ouest France ; Pour France 3, au 19/20, invité en direct par Jacques Bayle ; le 22, France Inter, Inter Treize-Quatorze, présenté par Jean-Luc Hess ; Interview par Bernard Broustet pour Sud Ouest ; TV5 Le Journal : invité en direct, par Patricia Guinot, Maurice Albert ; le 23, Gilles van Grasdorff pour l'Echo Illustré ; Signature au Salon du Livre, Porte de Versailles, Parc des Expositions ; France Inter, A l'heure du Pop Club, présenté par José Artur en direct du Fouquet's ; le 24, Maurice Padiou pour le Républicain Lorrain ; Cambon pour le Quotidien de Paris ; Françoise Caries pour La République du Centre ; France 2 Matin Bonheur, présenté par Lionel Cassan, invité principal, émission diffusée le 4 avril 1994.
24 avril : A partir de cette date, série d'émissions à la télévision sur France 2 sur Islam, Christianisme, Judaïsme, avec Mohammed Arkoun.
8 mai : Journée de rencontre à Genève au Centre International de Conférences où il prononce une conférence Jérusalem revisitée : une capitale pour la paix du monde, sous la présidence du professeur Samuel Amsler.
Septembre :
Les 12 et 13, il se rend à Brasilia avec Annette, sur invitation de l'Université de la Paix pour assister au Symposium International sur la Diplomatie Silencieuse de la Paix, où il parle de son livre Lettre à un Ami Arabe. De nombreuses personnalités participent à ce symposium commémorant l'anniversaire de la signature de l'accord de Paix entre Israël et l'O.L.P.
Séjour à Rio de Janeiro et à Bahya.
7-15 octobre : participe au Festival des musiques sacrées à Fès.
24-26 novembre : Henry Roux-Alezais, président de la Chambre de commerce et d'Industrie Marseille-Provence l'associe aux travaux de la première rencontre du Club de Marseille au Palais du Pharo et au Palais de la Bourse de Marseille. Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.
28-30 novembre : Participe au Colloque La paix dans les textes sacrés des trois religions monothéistes, organisé par l'Université de Alcala de Henares, Espagne. Il y prononce une conférence sur le thème Fondements d'une éthique planétaire dans la Bible, le Nouveau Testament et le Coran.
Décembre :
Le 11 à Paris, conférence sur les Textes Révélés, enregistrée par Art et Education (TV) et radio. Diffusée à plusieurs reprises sur les ondes nationales françaises.
Le 15, le Président François Mitterrand, lui remet les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur au Palais de l'Elysée.
1995
Janvier :
Le 16, conférence à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, à Paris, L'Alliance dans les Ecritures, présidée par M. Jean Foyer.
Le 20, au C.I.D. (Collège interarmées de Défense) présidé par le Général de Division de Linages, conférence à l'Ecole militaire devant 300 officiers français et étrangers de 60 pays : Les Religions facteurs de Paix ou de déstabilisation ?
Le 26 en Israël, conférence Le Yoga et la Paix au Kibboutz de Maalé Adoumim, près de Jérusalem, Congrès international de Yoga.
Février :
Le 2, émissions de T.V. (France 2) avec Josy Eisenberg, sur Tobie.
Article de Netty C. Gross, in Jerusalem Post du 10 mars 95. Cet article paraîtra aussi dans l'édition française de ce journal, du 31 au 6 juin 95.
Mars :
Le 1er, à Paris, conférence de presse au Lutetia pour la parution de Moïse aux éditions du Rocher.
Le 8, Foire du Livre à Jérusalem.
Le 12, rencontre à l'Ambassade de France avec M. Brochant et Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Ouverture de la Foire du Livre à Jérusalem au Palais de la Nation. Visite du stand avec exposition de Moïse et de l'ensemble de l'œuvre d'André Chouraqui.
Le 14, conférence sur Moïse à la Foire du Livre, Palais de la Nation à Jérusalem.
Le 18 à Paris, salon du Livre à Paris, signatures et interviews.
Le 27, remise du Prix Méditerranée par Jacques Toubon au Cercle Interallié, pour Moïse.
Du 20 au 23 avril : à Perpignan, à l'occasion du Prix Méditerranée, signature de livres et conférences.
Mai : Lancement de Moïse :
Le 2, Jean-Edern Hallier, émission Club Edern sur Paris 1ère, avec, entre autres, Maurice Shumann ; le 4, émissions à France Culture, Radio J ; le 9, conférence et signature à Rouen, sur Moïse ; le 10, conférence sur Moïse à la Maison France Israël, présidée par Lionel Stoléru ; le 12, rencontre avec Khalida Messaoudi.
le 16 à Rome, rencontre avec le Père de la Brosse, conseiller culturel de l'Ambassade de France près le Vatican. Séjour à la Villa Bonaparte, sur l'invitation de l'Ambassadeur de France et Madame Alain Pierret ; le 17, rencontre avec l'ambassadeur d'Israël auprès du Saint Siège, M. Chmouel Hadass et le cardinal Pio Laghi ; Le 18, rencontre à la Villa Bonaparte avec les Ambassadeurs de l'Union européenne ; conférence sur Moïse au Centre d'Etudes Saint-Louis-des-Français.
Pendant son séjour à Rome rencontre les ecclésiastiques et les diplomates, amis depuis des décennies.
Le 19, rencontre du cardinal Poupard et de la princesse Pallaviccini.Le 21, à Florence, déjeuner en la basilique de San Miniato avec les moines. En soirée, conférence sur les Psaumes dans la basilique San Miniato, en présence du Père Christopher, du Père Abbé, du Maire de Florence.
1996
22 janvier : Au Festival de France à Angers, L'Europe de l'Esprit, conférence Jérusalem, laboratoire de l'Unité.
28 janvier : Colloque à Bruxelles, organisé par le Cercle David Ben Gourion ; conférence sur Les 3000 ans de Jérusalem.
Mars :
Le 20, colloque sur la langue française, organisé par le Conseil Supérieur de la Langue française.
Le 21, signature au Salon du livre à Paris.
Le 28, colloque à Grenade, organisé par Jérôme Clément, président d'ARTE et par l'UNESCO.
Avril : Bath Mitsva (majorité religieuse) de sa petite fille, Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit..
30 mai : Est promu Commandeur des Arts et des Lettres, par M. Douste Blazy, Ministre français de la Culture.
Juin :
Le 4, interview sur France Inter, par Frédéric Barrère.
Le 16, émission sur la Cinquième 3000 ans de Jérusalem, avec Michaéla Heine et Jean-Luc Hess.
Le 18, interview, avec Franz-Olivier Giesbert au Figaro, sur 3000 ans de Jérusalem . Cette interview sera publiée en annexe du livre Jérusalem, ville sanctuaire (p. 351 à 364).
Septembre :
Le 5, intervention à la XXè Biennale de la Poésie à Liège (Belgique), organisée par le Baron Haulot.
Le 18, débat avec François Lantzenberg pour Le Sens de l'Histoire : Les Etats désunis de Jérusalem, avec Elias Sanbar, écrivain palestinien, débat diffusé sur la Cinquième, le 13 octobre.
Le 26, Colloque Hommage à Alphonse Dupront, à l'Institut européen de Florence, prononce une conférence sur Jérusalem, Umbilic Mundi.
Le 29, conférence à la Basilique de San Miniato à Florence, sur Les Psaumes,
3 Octobre : A Paris, grave accident vasculaire cérébral. Soigné à temps, après une semaine d'hospitalisation à l'Hôpital Américain de Neuilly, il regagne son domicile et progressivement il peut reprendre le cours de ses activités. Il garde de cette plongée au seuil de l'au-delà comme l'éblouissement d'une lumière ineffable.
Décembre :
Le 18, au cours d'une cérémonie présidée par le président du Parlement, M. Dan Tykhon et par M. Ehoud Olmert, Maire de Jérusalem, est nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Jérusalem, Yakir yeroushalaïm.
Parution du livre Jérusalem, ville sanctuaire aux Editions du Rocher.
Publication de la traduction italienne de Moïse, aux Editions Marietti.
1997
Janvier :
Traduction de Moïse en espagnol aux Editions Herder.
Sa traduction de La Couronne du Royaume d'Ibn Gabirol, publiée en 1952 dans la Revue Thomiste, est rééditée en un volume illustré par Frank Lalou aux Editions Fata Morgana.
Février : Publication des Lettres à André Chouraqui d'Yvonne Jean, aux Editions du Rocher.
Avec Elie Wiesel.
Mars :
Le 20, reçoit à Paris le Prix Renaudot essai pour ses livres Jérusalem, ville sanctuaire et Jérusalem revisitée.
Le 26, colloque sur Religion et Tolérance, télévisé sur la 5ème.
Le 27, participe avec Elie Wiesel au Forum international contre l'Intolérance organisé à l'Unesco.
Avril :
Le 2, enregistre pour l'émission de F.-O. Giesbert, Le Gai Savoir, sur Paris-Première, une émission sur Dieu et les dieux. Elle sera télévisée à plusieurs reprises au cours de l'année, avec des échos multiples dans la presse.
Interview par Patrick Simonin au Journal Télévisé de TV 5.
Le 3, Victor Malka l'interviewe pour France Culture pour trois émissions d' Ecoute Israël sur Les Psaumes.
Le 24, conférence à Jérusalem sur Les Juifs d'Afrique du Nord.
Prépare la publication en Israël des 80 Lettres écrites en judéo-arabe par Abraham Meyer, son grand-père, à ses cinq fils et ses deux gendres sur les fronts d'Alsace-Lorraine et des Dardanelles pendant la grande guerre 1914-1918.
Prépare également l'édition en hébreu du Commentaire du Psaume 119, écrit à Tlemcen par Saadia, fils d'Elie Chouraqui (1604-1704).
17 juillet : Mariage à Jérusalem de sa plus jeune fille Mikhal avec David Schifter.
Août :
Le 11, à Jérusalem, célébration de son 80ème anniversaire.
Le 30, à Jérusalem, Bar-Mitsva (majorité religieuse) et de son petit fils Yonathan fils d'Elisabeth et Moché Chemla.
Réunion familiale pour célébrer les 80 ans d'André Chouraqui
Septembre :
Le 18, Hadassah-France organise à Paris, au théâtre Marigny, une soirée d'hommage à André Chouraqui, en avant-première de la pièce de Reginald Rose, Douze Hommes en colère.
Du 27 au 30, à Grenade, il prend part à un nouveau dialogue interculturel organisé par l'UNESCO : "Sur les routes d'Andalousie".
Novembre :
Du 1 au 3, au 6ème Forum de Terre du Ciel, au Centre des Congrès d'Aix les Bains, participe au Colloque Cet Elan qui nous habite. Son intervention souligne les racines asiatiques de la Bible.
Le 9, conférence à Genève, invité par l'Eglise évangélique réformée, l'Eglise catholique, la Communauté israélite et les Amitiés judéo-chrétiennes en Suisse, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Conférence de Seelisberg.
Le 10, à l'Institut "Maïeutique" de Lausanne, sur l'invitation de Giovanni Mastropaolo, il prononce une conférence sur La poésie dans les textes sacrés (Bible, Evangile, Coran).
Les 15 et 16, il parachève cette tournée de conférences à Marseille où, sur invitation de la Cité de la Réussite, au Palais du Pharo, il conclut une réflexion de deux journées sur le thème de La Société et ses Dieux par un dialogue avec Mme Jacqueline de Romilly, avec Jean-Marie Cavada pour modérateur. Des foules nombreuses où domine la jeunesse, attestent de leur quête de nourriture spirituelle.
Décembre :
Le 4, à la Maison de la Chimie, dans le cadre du CRJM (Centre de Recherche du Judaïsme Marocain), sous la présidence de M. Robert Assaraf, prononce une conférence intitulée Regards sur les juifs du Maghreb
Le 7, retour à Jérusalem. Il travaille à l'édition prochaine de Chronique de Baba - 80 lettres d'Abraham Meyer (en judéo-arabe), et au commentaire du Psaume 119 de Saadia Chouraqui (en hébreu) ; aux Editions du Rocher, à la réédition de plusieurs de ses œuvres épuisées ainsi qu'à l'édition de sa correspondance avec Colette, (1940-1948), sous le titre Ton Etoile et Ta Croix.
1998
5 février :
A Paris, dans le cadre de la Bible à Neuilly, exposition
conférences du 22 janvier au 12 février
sur le thème Jérusalem dans la Bible.
Conférence-débat sur Jérusalem, lieu de la Demeure de Dieu-
avec la participation d'Alain Blancy, Frère Pierre Lenhardt,
Abd al Haqq Guiderdoni et A. Chouraqui.
Avril
Les 7 et 8, en Israël, anime un reportage filmé sur Jérusalem
pour la T.V. hollandaise.
Bat Mitzva de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mai
Le 21, à Paris, interview de Victor Malka pour France Culture.
Le 31, interview de Patrick Simonin sur TV5.
Juin
Le 12, à Paris, interview de Sophie de Villeneuve pour La Croix.
Le 14, à Genève, mise au point du CD Rom sur la Bible, le Nouveau Testament et le Coran avec G.A. Dupanloup.
Septembre
Du 3 au 7, en Belgique, à Liège il participe à la 21ème Biennale de poésie et dirige un atelier sur L'Avenir de la spiritualité.
Du 16 au 25, participe à la Conférence Multaqa de l'UNESCO à Agrigente Sicile sous la direction de Fédérico Mayor.
Octobre : Entretien à Jérusalem avec le Nonce Apostolique en Israël, Monseigneur Pietro Sambi.
Novembre
Rencontre à Jérusalem avec Madame Edith Cresson.
Le 18, naissance de Youval fils d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Décembre
Du 7 au 10, au Palais de Chaillot à Paris, est invité par Robert Badinter, à assister au 50ème anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.
Le 11, participe aux 13èmes rencontres thématiques internationales "Tensions" dans le cadre du 6ème salon International "Psychiatrie et Système Nerveux Central" qui se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette - où il parle de La fonction du religieux aux côtés du professeur G. Lanteri-Laura, André Comte-Sponville, Alain Ehrenberg, Guy Sorman et du Professeur M.L. Bourgeois.
Le 24, à Paris, rencontre avec Madjoubi Aherdan (ancien ministre du Maroc).
Le 30, à l'Ambassade de France à Tel Aviv, remise par l'Ambassadeur de France M. de Bouillane de Lacoste , de la cravate de commandeur des arts et des lettres.
1999
25 février : conférence au Centre Mondial de la Paix à Verdun. Avec Cyril Aslanov, auteur de Pour comprendre la Bible : la leçon d'André Chouraqui
Mars
Le 4, La Célébration du Nom, réflexions autour de l'œuvre d'André Chouraqui, organisé par le CIRET (Centre international de recherches et études transdisciplinaires – Coordonateur Basarab Nicolescu), à l'Ecole normale de Paris, avec la participation de :
Maurice Ruben Hayoun : Le Nom Divin dans la Tradition Juive depuis la Bible jusqu'à Franz Rosenzweig ;
Abd al Haqq Guideroni : La présence des noms divins dans la spiritualité de l'Islam,
Thierry Magnin (prêtre-physicien) : Au Nom du Père ;
Marie Balmary (psychiatre) : La célébration du Nom qui change ;
Cyril Aslanov : Entre Théonymie et anthroponymie, l'onomastique divine et humaine, indice de la confusion entre transcendance et immanence ;
Jean Loup Herbert : Lui – La mémorisation des plus beaux noms ;
Besarab Nicolescu : Le tiers et le sacré ;
André Chouraqui : La célébration du nom au seuil du monde qui vient.
(Toutes les interventions figurent sur notre site).
Le 9, première de l'Avenir Oublié, pièce de théâtre de Sliman Benaïssa tiré de la Lettre à un ami arabe d'André Chouraqui au théâtre Bobigny.
Du 23 au 26, Remise à Turin du Prix international pour le Dialogue entre les Univers Culturels. Prix Sénateur Giovanni Agnelli (Fondation G.Agnelli).
Le 31, Seder de Pessah à Jérusalem avec le délégué Apostolique Monseigneur Sambi et le père J.B. Gourion de l'Abbaye d'Abou Gosh.
Du 15 au 22 avril : visite en Israël du Père René Voillaume, fondateur de l'Ordre des petits frères du Père de Foucault
Mai
Du 12 au 17, séjour à Jérusalem de Charles Ronsac pour la révision du livre d'A.C. : Les Dix commandements aujourd'hui.
Le 27, Christine Okrent interviewe André Chouraqui pour la télévision FR3 (diffusé le 23 juin).
10 juillet : visite de Jean Gueguinou à Jérusalem, intronisation de J.B. Gourion Père Abbé d'Abou Gosh.
5 août : Mariage de David avec Natalie Corren.
30 septembre : invité par le Club de Marseille et son Président M. Roux Alezais au Congrès Mondial des Chambres de Commerce au Palais du Pharo, A. C. conclut le colloque sur une évocation des Dix commandements aujourd'hui.
Octobre
Le 10, en Israël, interview pour la Télévision canadienne.
Le 28, interview pour Radio Lausanne
Décembre : interview par Hervé Pauchon sur France Inter pour "Le grand polochon".
2000
Janvier
Le 6, colloque sur l'œuvre d'André Chouraqui à l'Université Hébraïque de Jérusalem, organisé par le professeur Michel Abitbol avec la participation de :
Mme Lenna Shillony, introduction au colloque.
Henry Bonnier : A. Chouraqui, l'inspiré ;
Francine Kaufmann : La traduction biblique réorientée, A. Chouraqui ;
Cyril Aslamov : Rapprocher le lointain ou éloigner le prochain , la méthodologie d'A. Chouraqui dans la traduction du Coran ;
Dominique Bourel : Chouraqui et Massignon ;
Alexandre Defay (Conseiller culturel de l'Ambassade de France) ;
Shlomo Elbaz : La poésie d'A. Chouraqui ;
Thérèse Malachi : Théâtralité du style Chouraqui ;
Sliman Benaïssa : La complicité des racines et des fleurs ;
Denis Charbit : La politique du rassemblement chez A. Chouraqui ;
Conclusion : André Chouraqui.
25 - 28, Colloque à l'Université Pontificale de Rome.
Février : Publication et lancement des Dix Commandement aujourd'hui chez Robert Laffont éditeur.
Entretien avec Catherine Ney et Patrice de Meritens pour le Figaro Magazine,( article paru le 19 février 2000), interview de Pierre Assouline pour Culture-Matin, de Philippe Vallet pour France-Info, interview de Pierre Rondelas pour France-Inter ; le 25 "Bouillon de Culture" de Bernard Pivot Deux mille ans de Christianisme avec George Suffer, Monseigneur J. Doré, Archevêque de Strasbourg, Guy Beshtel et André Chouraqui ; le 27, Signature à la librairie Bibliophane ; le 28, interview de Xavier Lambrech sur TV 5.
Mars
Les 6 et 7, Bruxelles, divers interviews : le Soir, la Libre Belgique, Radio Judaïca, RTBF radio, Info Première, RTBF la Première : "Tête à tête" avec Martine Cornil, RTBF la Une avec Anne Belvaux.
Le 9, interview de F.O. Giesbert au "Gai savoir" sur Paris Première avec la participation de Roger Hanin, J.D. Vincent, J.F. Perret, J. Duquesne et Claude Fouquet sur le sujet La tentation du Mal.
Le 10, télévision Forum Planète, débat sur La naissance d'Israël avec la participation de Ahmad Abd el Hazek , Ambassadeur et Observateur de Palestine auprès de l' UNESCO, Charles Argrov, journaliste britanique, Alain Nikov, directeur du Centre d'Etude et de Recherche International et A.C.
Retour à Jérusalem, visite du Pape Jean-Paul II à Jérusalem.
Le 23, participe à la rencontre judéo-chrétienne-musulmane autour du Pape à Notre Dame de Jérusalem.
Les 29 et 30,
interview filmé dans Jérusalem de Radio-Canada pour l'émission "Second regard".
Mai
Le 4, Bath Mitsva de Tal fille de Yaël et Didier Danan
Du 15 au 20, séjour à Rome, rencontre avec les cardinaux Etchegaray et Ré.
Du 22 au 30 à Venise , à la Fondation Giorgio Cini participe au colloque interreligieux sur : Le Dialogue Interreligieux aujourd'hui A.C. parle de : Quel Dieu pour quelle humanité ?
Juin
Le 27, déjeuner avec une délégation de journalistes algériens dont c'était la première visite en Israël.
Le 28, Arrivée pour un séjour en Israël de Sliman et Amina Benaïssa.
Septembre
Du 14 au 16, participe à la Conférence Internationale de l'UNESCO en Uzbekistan à Tashkent sur Le dialogue interreligieux et les cultures de la paix.
Du 17 au 18, visite de Samarkande et de Boukara.
André et Annette Chouraqui
Octobre
Du 5 au 8, à Venise participe au colloque de "Fondamenta, Venise, cité des lettres" : La contestation globale.
Il donne une conférence -dialogue avec Enzo Bianchi fondateur de la communauté de Bose sur le sujet La compétition sur Dieu.
Le reste du mois se passe à Paris où il donne plusieurs interviews à la presse et à la télévision.
Novembre - en Israël
Le 3, naissance de Maya fille de David et Natalie Chouraqui.
Le 30, participe au congrès pour les 140 ans de l'Alliance Israélite Universelle.
Décembre : Alain Michel et Jean-Pierre Rosa sont à Jérusalem pour préparer la publication du Feu de l'Alliance aux éditions Bayard-Presse.
2001
Janvier
Du 16 au 18, séjour à Milan pour une conférence sur les Dix commandements aujourd'hui organisé par la Banque Populaire de Milan dans le cadre du "Livre Sacré".
Le 23, naissance de Noa, fille de Mikhal et Doudi Schifter.
Poursuite des entretiens avec Alain Michel pour le Feu de l'Alliance.
Avril : Séder de Pessah avec le père Poffet, (directeur de l'Ecole Biblique de Jérusalem) et le père Abbé J.B. Gourion (de l'Abbaye d'Abou Gosh).
Mai : publication et lancement de Mon Testament : le Feu de l'Alliance paru chez Bayard Presse.
Le 2, interview de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 ; interview pour la revue Le pèlerin , pour le Point ainsi qu' à Radio Notre Dame ; le 17, Conférence à l'Université Bayard et chez les Assomptionistes.
Du 22 au 24, Séjour à Strasbourg, conférence à la librairie Kléber.
Du 25 au 27, à Genève, signature à la librairie Payot.
Le 29 à Paris interview pour La Croix et à la T.V. avec Thierry Ardisson pour l'émission "Rive droite, Rive gauche".
Le 30 à Lyon, conférence-signature à la librairie De Citre.
Puis conférence à Bruxelles.
Juin
A Paris, participe à l'émission de Franz Olivier Giesbert " Le Gai Savoir" sur Paris Première, diffusée le 12 juin.
Le 5, interview à TFJ ( T.V. juive) par Gislain Allon.
Le 7, retour en Israël ; le 14, interview de la Télévision italienne "Raï Uno" filmée depuis le toit de sa maison.
Du 29 juillet au 5 août participe au colloque de Tonalestate à Ponte di Legno en Italie sur le sujet L'Odyssée de l'Humain, il y donne une conférence : Le judaïsme, le christianisme et l'islam, trente trois siècles d'histoire et de foi, fondement du futur.
Réunion de tous les petits-enfants d'André et Annette Chouraqui.
Août : à Jérusalem , conférence à un groupe d'étudiants du Collège des Etudes Juives de L'AIU en voyage en Israël.
23 septembre : Interview de Thierry Bellefroid pour RTBF pour l'émission "Signé Dimanche".
Octobre
Du 4 au 6 à Rome participe au symposium Mosè à l'occasion de la restauration du Moïse de Michel Ange, organisé par la Lottomatica italienne.
Le 8, séjour à Paris , interview de la Télévision brésilienne.
Du 23 au 26 , séjour à Londres.
8 novembre : conférence au Club francophone, à l'ambassade de France à Tel Aviv sur Les trois religions du Livre.
Décembre
Le 6, conférence à Beit Abraham (Jérusalem) pour la réunion annuelle des membres du conseil d'administration du Secours Catholique Mondial réuni pour la première fois en dehors de France.
Le 11, fait une allocution à l'Université Bar Ilan dans le cadre d'une journée consacrée au judaïsme d'Algérie, organisé par Moriel.
Le 23, préside un Hommage à George Vajda au Centre français de Jérusalem, organisé par Dominique Bourel.
2002 Février
Le 2 à Paris, Bar mitsva de Marc-Eliel fils d'Emmanuel et Sarah Chouraqui.
Le 9, Conférence à la Sorbonne, Amphithéâtre Descartes au colloque : Interprètes de la Bible organisé par le Collège d'Etudes Juives de l'AIU dirigé par Shmuel Trigano. Intervention de Francine Kaufmann sur : La traduction d'André Chouraqui.
Le 28 en Israël à l'Institut français de Tel Aviv, soirée Hommage à André Chouraqui, organisée par Daniel Lefort (conseiller culturel adjoint près l'Ambassade de France) pour l'Institut, Daphna Poznanski, présidente de l'Union des écrivains israéliens de langue française et de l' ADFI (Association des français en Israël). Y interviennent :
Francine Kaufmann : Une autobiographie au carrefour de trois continents ;
Daphna Poznanski : Itinéraire dans le Cantique pour Nathanaël avec lecture d'extraits de poèmes ;
Cyril Aslanov : André Chouraqui, traducteur traduit ( sur la traduction en portugais, au Brésil de la Bible d'A.C.) ;
Aharon Amir : Mon ami l'inconnu ;
André Chouraqui : remerciements.
Conférence à un groupe de 45 pèlerins japonais des "Makuya " en visite à Jérusalem.
Mai
Le 29 à Marseille,
conférence-débat pour le Cercle international Elie Wiesel, avec l'association "Handicap Amitié Culture", l'UEJF et le CRIF : Jérusalem et le monde au seuil du troisième millénaire.
Signature du livre Le feu de l'Alliance.
Le 30, conférence à Aix-en-Provence, à l'Université Aix-Marseille, organisée par "Ecole Cathédrale d'Aix", les "Amitiés judéo-chrétiennes" et l' "Institut interuniversitaire d'Etudes et de Culture juive"" : Jérusalem et son histoire. Dédicace de livres.
18 juin : Jury littéraire à Paris pour décerner le Prix Spiritualité d'aujourd'hui.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
31 juillet - 4 août : Conférence pour la Rencontre de Tonalestate "Antigone ne doit pas mourir" à Ponte Di Legno, Italie : Jérusalem au seuil du troisième millénaire.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
20 octobre : "Les rencontres de la Sorbonne", "Cité de la Réussite" - intervention, dialogue avec les étudiants : L'art est-il un langage universel ?
2003
27 mai : André Chouraqui reçoit le prix Raoul Wallenberg, à l'ambassade de la République d'Argentine à Paris, en reconnaissance de "son oeuvre, de son engagement au service des plus hautes valeurs humaines et de son soutien constant au dialogue interconfessionnel".
1 et 2 juin : participation au Colloque de la Section Côte Basque de l'Amité Judéo-Chrétienne de France qui se déroule à Bayonne sur le thème : Dans le sillage de deux grands humanistes : Le Cardinal Lavigerie et René Cassin, nés à Bayonne. A. C. interviendra sur le thème : Les dix commandements aujourd'hui.
30 juillet - 4 août : participe à la rencontre de Tonalestate "L'Homme et la Technique" à Ponte di Legno, Italie
sur deux sujets : La joie d'écouter et Jérusalem en toi mon amour.
Septembre
du 3 au 7, participe au Festivaletteratura de Mantoue, Italie. Conférence avec Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Boze : Le monothéisme et la paix.
du 11 au 14, participation à la 23ème "Biennale internationale de la Poésie" à Liège, Belgique, sur le thème : Deux infinis pour un avenir – infini de l'espace, infini du vivant.
2004
Parution des Hommes de la Bible en langue russe.
2005
15 février : naissance de Nadav, fils de David et Nathalie Chouraqui.
11 mars : naissance de Gili, fille de Mikhal et David Schifter.
Parution de Jésus et Paul fils d'Israël en japonais.
2007
mars : parution : Le destin d'Israël - Correspondances avec Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain et Marc Chagall
18 avril : naissance de Eyal, Moshé fils de Mikhal et David Schifter.
1993
7 janvier : Participe à un dîner de Gala à l'Hôtel Hyatt à Jérusalem à l'occasion de la consécration de la Loge France.
Février :
Le 18, naissance d'Oriel, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 22, Prononce l'allocution de bienvenue pour l'ouverture du premier Congrès de Psychiatrie Israël-France à l'Hôpital Hadassa du Mont Scopus.
26-28 mars : Participe à un Congrès à Barcelone sur l'invitation de la Fondation B.B.V. sur le thème Identités Culturelles et Nationales dans un Nouvel Ordre mondial.
Mai :
Le 8, conférence au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme à Verdun.
Le 13, l'Université Evangélique de Tübingen (Allemagne) lui décerne le Prix Léopold Lucas pour son œuvre biblique. A cette occasion, il prononce un discours, Réflexions sur la problématique et la Méthodologie des Traductions de la Bible et du Coran. Cette conférence sera traduite et publiée en allemand.
Octobre :
Le 25, voyage à Bruxelles pour une série d'interviews à la radio et à la télévision belge : notamment celles de Philippe Callet et de Paul Germain pour le journal télévisé RTBF.
Il participe à une conférence-débat sur Le processus de paix au Proche-Orient, avec Bichara Khader, Michel Khleiffi, Abdel Morsi, David et Simone Süssking, Johan Leman et Paul Goossens, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.
Le 28, retour à Paris pour une série d'interview radiophoniques : par Thierry Lionnet pour Radio Fourvière ; par Geneviève Ladaues (enregistrement) France Culture - émission Un jour au singulier.
Le 29, interviewé par Gilles Van Grasdorff L'Echo Illustré de Genève / Katholic Niewsblad / Luxemburg Vogt. par Schlomo Malka Radio Communauté Juive, Paris.
Novembre :
Le 4, interview au Journal de radio J à Paris.
Du 11 au 24, en compagnie d'Annette, au cours d'une croisière qui le mène en Syrie, en Jordanie et au Yémen, il prononce trois conférences sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran : Trois Religions pour un même Dieu.
1994
Sortie du livre L'Amour fort comme la Mort en italien, sous le titre Forte come la morte è l'amore, édité par les éditions San Paolo de Milan.
Février :
Le 2, il assiste à la première réunion du Congrès sur Le Judaïsme nord-africain à Nétivot, Israël.
Le 13, dîner à l'hôtel Laromme (Jérusalem) avec Shimôn Pérès et Alain Juppé.
Mars :
Rencontre organisée à l'hôtel Hyatt à Jérusalem, par les Makuya pour l'anniversaire de la mort de leur fondateur, le professeur Teshima.
Du 13 au 16, accompagné d'Annette, se rend à Budapest en Hongrie sur invitation de l'UNESCO pour participer à une conférence internationale organisée par la Société judéo-chrétienne de Hongrie et la Fondation Adenauer. Le 16, il prononce une conférence sur le thème Jérusalem - Les religions et la paix du monde.
A Paris, pour la réédition de son livre, Lettre à un Ami Arabe, il donne une série d'interviews radiophoniques et télévisées : le 21, interview par Bertrand Révillion pour Ouest France ; Pour France 3, au 19/20, invité en direct par Jacques Bayle ; le 22, France Inter, Inter Treize-Quatorze, présenté par Jean-Luc Hess ; Interview par Bernard Broustet pour Sud Ouest ; TV5 Le Journal : invité en direct, par Patricia Guinot, Maurice Albert ; le 23, Gilles van Grasdorff pour l'Echo Illustré ; Signature au Salon du Livre, Porte de Versailles, Parc des Expositions ; France Inter, A l'heure du Pop Club, présenté par José Artur en direct du Fouquet's ; le 24, Maurice Padiou pour le Républicain Lorrain ; Cambon pour le Quotidien de Paris ; Françoise Caries pour La République du Centre ; France 2 Matin Bonheur, présenté par Lionel Cassan, invité principal, émission diffusée le 4 avril 1994.
24 avril : A partir de cette date, série d'émissions à la télévision sur France 2 sur Islam, Christianisme, Judaïsme, avec Mohammed Arkoun.
8 mai : Journée de rencontre à Genève au Centre International de Conférences où il prononce une conférence Jérusalem revisitée : une capitale pour la paix du monde, sous la présidence du professeur Samuel Amsler.
Septembre :
Les 12 et 13, il se rend à Brasilia avec Annette, sur invitation de l'Université de la Paix pour assister au Symposium International sur la Diplomatie Silencieuse de la Paix, où il parle de son livre Lettre à un Ami Arabe. De nombreuses personnalités participent à ce symposium commémorant l'anniversaire de la signature de l'accord de Paix entre Israël et l'O.L.P.
Séjour à Rio de Janeiro et à Bahya.
7-15 octobre : participe au Festival des musiques sacrées à Fès.
24-26 novembre : Henry Roux-Alezais, président de la Chambre de commerce et d'Industrie Marseille-Provence l'associe aux travaux de la première rencontre du Club de Marseille au Palais du Pharo et au Palais de la Bourse de Marseille. Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.
28-30 novembre : Participe au Colloque La paix dans les textes sacrés des trois religions monothéistes, organisé par l'Université de Alcala de Henares, Espagne. Il y prononce une conférence sur le thème Fondements d'une éthique planétaire dans la Bible, le Nouveau Testament et le Coran.
Décembre :
Le 11 à Paris, conférence sur les Textes Révélés, enregistrée par Art et Education (TV) et radio. Diffusée à plusieurs reprises sur les ondes nationales françaises.
Le 15, le Président François Mitterrand, lui remet les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur au Palais de l'Elysée.
1995
Janvier :
Le 16, conférence à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, à Paris, L'Alliance dans les Ecritures, présidée par M. Jean Foyer.
Le 20, au C.I.D. (Collège interarmées de Défense) présidé par le Général de Division de Linages, conférence à l'Ecole militaire devant 300 officiers français et étrangers de 60 pays : Les Religions facteurs de Paix ou de déstabilisation ?
Le 26 en Israël, conférence Le Yoga et la Paix au Kibboutz de Maalé Adoumim, près de Jérusalem, Congrès international de Yoga.
Février :
Le 2, émissions de T.V. (France 2) avec Josy Eisenberg, sur Tobie.
Article de Netty C. Gross, in Jerusalem Post du 10 mars 95. Cet article paraîtra aussi dans l'édition française de ce journal, du 31 au 6 juin 95.
Mars :
Le 1er, à Paris, conférence de presse au Lutetia pour la parution de Moïse aux éditions du Rocher.
Le 8, Foire du Livre à Jérusalem.
Le 12, rencontre à l'Ambassade de France avec M. Brochant et Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Ouverture de la Foire du Livre à Jérusalem au Palais de la Nation. Visite du stand avec exposition de Moïse et de l'ensemble de l'œuvre d'André Chouraqui.
Le 14, conférence sur Moïse à la Foire du Livre, Palais de la Nation à Jérusalem.
Le 18 à Paris, salon du Livre à Paris, signatures et interviews.
Le 27, remise du Prix Méditerranée par Jacques Toubon au Cercle Interallié, pour Moïse.
Du 20 au 23 avril : à Perpignan, à l'occasion du Prix Méditerranée, signature de livres et conférences.
Mai : Lancement de Moïse :
Le 2, Jean-Edern Hallier, émission Club Edern sur Paris 1ère, avec, entre autres, Maurice Shumann ; le 4, émissions à France Culture, Radio J ; le 9, conférence et signature à Rouen, sur Moïse ; le 10, conférence sur Moïse à la Maison France Israël, présidée par Lionel Stoléru ; le 12, rencontre avec Khalida Messaoudi.
le 16 à Rome, rencontre avec le Père de la Brosse, conseiller culturel de l'Ambassade de France près le Vatican. Séjour à la Villa Bonaparte, sur l'invitation de l'Ambassadeur de France et Madame Alain Pierret ; le 17, rencontre avec l'ambassadeur d'Israël auprès du Saint Siège, M. Chmouel Hadass et le cardinal Pio Laghi ; Le 18, rencontre à la Villa Bonaparte avec les Ambassadeurs de l'Union européenne ; conférence sur Moïse au Centre d'Etudes Saint-Louis-des-Français.
Pendant son séjour à Rome rencontre les ecclésiastiques et les diplomates, amis depuis des décennies.
Le 19, rencontre du cardinal Poupard et de la princesse Pallaviccini.Le 21, à Florence, déjeuner en la basilique de San Miniato avec les moines. En soirée, conférence sur les Psaumes dans la basilique San Miniato, en présence du Père Christopher, du Père Abbé, du Maire de Florence.
1996
22 janvier : Au Festival de France à Angers, L'Europe de l'Esprit, conférence Jérusalem, laboratoire de l'Unité.
28 janvier : Colloque à Bruxelles, organisé par le Cercle David Ben Gourion ; conférence sur Les 3000 ans de Jérusalem.
Mars :
Le 20, colloque sur la langue française, organisé par le Conseil Supérieur de la Langue française.
Le 21, signature au Salon du livre à Paris.
Le 28, colloque à Grenade, organisé par Jérôme Clément, président d'ARTE et par l'UNESCO.
Avril : Bath Mitsva (majorité religieuse) de sa petite fille, Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit..
30 mai : Est promu Commandeur des Arts et des Lettres, par M. Douste Blazy, Ministre français de la Culture.
Juin :
Le 4, interview sur France Inter, par Frédéric Barrère.
Le 16, émission sur la Cinquième 3000 ans de Jérusalem, avec Michaéla Heine et Jean-Luc Hess.
Le 18, interview, avec Franz-Olivier Giesbert au Figaro, sur 3000 ans de Jérusalem . Cette interview sera publiée en annexe du livre Jérusalem, ville sanctuaire (p. 351 à 364).
Septembre :
Le 5, intervention à la XXè Biennale de la Poésie à Liège (Belgique), organisée par le Baron Haulot.
Le 18, débat avec François Lantzenberg pour Le Sens de l'Histoire : Les Etats désunis de Jérusalem, avec Elias Sanbar, écrivain palestinien, débat diffusé sur la Cinquième, le 13 octobre.
Le 26, Colloque Hommage à Alphonse Dupront, à l'Institut européen de Florence, prononce une conférence sur Jérusalem, Umbilic Mundi.
Le 29, conférence à la Basilique de San Miniato à Florence, sur Les Psaumes,
3 Octobre : A Paris, grave accident vasculaire cérébral. Soigné à temps, après une semaine d'hospitalisation à l'Hôpital Américain de Neuilly, il regagne son domicile et progressivement il peut reprendre le cours de ses activités. Il garde de cette plongée au seuil de l'au-delà comme l'éblouissement d'une lumière ineffable.
Décembre :
Le 18, au cours d'une cérémonie présidée par le président du Parlement, M. Dan Tykhon et par M. Ehoud Olmert, Maire de Jérusalem, est nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Jérusalem, Yakir yeroushalaïm.
Parution du livre Jérusalem, ville sanctuaire aux Editions du Rocher.
Publication de la traduction italienne de Moïse, aux Editions Marietti.
1997
Janvier :
Traduction de Moïse en espagnol aux Editions Herder.
Sa traduction de La Couronne du Royaume d'Ibn Gabirol, publiée en 1952 dans la Revue Thomiste, est rééditée en un volume illustré par Frank Lalou aux Editions Fata Morgana.
Février : Publication des Lettres à André Chouraqui d'Yvonne Jean, aux Editions du Rocher.
Avec Elie Wiesel.
Mars :
Le 20, reçoit à Paris le Prix Renaudot essai pour ses livres Jérusalem, ville sanctuaire et Jérusalem revisitée.
Le 26, colloque sur Religion et Tolérance, télévisé sur la 5ème.
Le 27, participe avec Elie Wiesel au Forum international contre l'Intolérance organisé à l'Unesco.
Avril :
Le 2, enregistre pour l'émission de F.-O. Giesbert, Le Gai Savoir, sur Paris-Première, une émission sur Dieu et les dieux. Elle sera télévisée à plusieurs reprises au cours de l'année, avec des échos multiples dans la presse.
Interview par Patrick Simonin au Journal Télévisé de TV 5.
Le 3, Victor Malka l'interviewe pour France Culture pour trois émissions d' Ecoute Israël sur Les Psaumes.
Le 24, conférence à Jérusalem sur Les Juifs d'Afrique du Nord.
Prépare la publication en Israël des 80 Lettres écrites en judéo-arabe par Abraham Meyer, son grand-père, à ses cinq fils et ses deux gendres sur les fronts d'Alsace-Lorraine et des Dardanelles pendant la grande guerre 1914-1918.
Prépare également l'édition en hébreu du Commentaire du Psaume 119, écrit à Tlemcen par Saadia, fils d'Elie Chouraqui (1604-1704).
17 juillet : Mariage à Jérusalem de sa plus jeune fille Mikhal avec David Schifter.
Août :
Le 11, à Jérusalem, célébration de son 80ème anniversaire.
Le 30, à Jérusalem, Bar-Mitsva (majorité religieuse) et de son petit fils Yonathan fils d'Elisabeth et Moché Chemla.
Réunion familiale pour célébrer les 80 ans d'André Chouraqui
Septembre :
Le 18, Hadassah-France organise à Paris, au théâtre Marigny, une soirée d'hommage à André Chouraqui, en avant-première de la pièce de Reginald Rose, Douze Hommes en colère.
Du 27 au 30, à Grenade, il prend part à un nouveau dialogue interculturel organisé par l'UNESCO : "Sur les routes d'Andalousie".
Novembre :
Du 1 au 3, au 6ème Forum de Terre du Ciel, au Centre des Congrès d'Aix les Bains, participe au Colloque Cet Elan qui nous habite. Son intervention souligne les racines asiatiques de la Bible.
Le 9, conférence à Genève, invité par l'Eglise évangélique réformée, l'Eglise catholique, la Communauté israélite et les Amitiés judéo-chrétiennes en Suisse, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Conférence de Seelisberg.
Le 10, à l'Institut "Maïeutique" de Lausanne, sur l'invitation de Giovanni Mastropaolo, il prononce une conférence sur La poésie dans les textes sacrés (Bible, Evangile, Coran).
Les 15 et 16, il parachève cette tournée de conférences à Marseille où, sur invitation de la Cité de la Réussite, au Palais du Pharo, il conclut une réflexion de deux journées sur le thème de La Société et ses Dieux par un dialogue avec Mme Jacqueline de Romilly, avec Jean-Marie Cavada pour modérateur. Des foules nombreuses où domine la jeunesse, attestent de leur quête de nourriture spirituelle.
Décembre :
Le 4, à la Maison de la Chimie, dans le cadre du CRJM (Centre de Recherche du Judaïsme Marocain), sous la présidence de M. Robert Assaraf, prononce une conférence intitulée Regards sur les juifs du Maghreb
Le 7, retour à Jérusalem. Il travaille à l'édition prochaine de Chronique de Baba - 80 lettres d'Abraham Meyer (en judéo-arabe), et au commentaire du Psaume 119 de Saadia Chouraqui (en hébreu) ; aux Editions du Rocher, à la réédition de plusieurs de ses œuvres épuisées ainsi qu'à l'édition de sa correspondance avec Colette,
(1940-1948), sous le titre Ton Etoile et Ta Croix.
1998
5 février : A Paris, dans le cadre de la Bible à Neuilly, exposition conférences du 22 janvier au 12 février sur le thème Jérusalem dans la Bible. Donférence-débat sur Jérusalem, lieu de la Demeure de Dieu- avec la participation d'Alain Blancy, Frère Pierre Lenhardt, Abd al Haqq Guiderdoni et A. Chouraqui.
Avril
Les 7 et 8, en Israël, anime un reportage filmé sur Jérusalem pour la T.V. hollandaise.
Bat Mitzva de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mai
Le 21, à Paris, interview de Victor Malka pour France Culture.
Le 31, interview de Patrick Simonin sur TV5.
Juin
Le 12, à Paris, interview de Sophie de Villeneuve pour La Croix.
Le 14, à Genève, mise au point du CD Rom sur la Bible, le Nouveau Testament et le Coran avec G.A. Dupanloup.
Septembre
Du 3 au 7, en Belgique, à Liège il participe à la 21ème Biennale de poésie et dirige un atelier sur L'Avenir de la spiritualité.
Du 16 au 25, participe à la Conférence Multaqa de l'UNESCO à Agrigente Sicile sous la direction de Fédérico Mayor.
Octobre : Entretien à Jérusalem avec le Nonce Apostolique en Israël, Monseigneur Pietro Sambi.
Novembre
Rencontre à Jérusalem avec Madame Edith Cresson.
Le 18, naissance de Youval fils d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Décembre
Du 7 au 10, au Palais de Chaillot à Paris, est invité par Robert Badinter, à assister au 50ème anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.
Le 11, participe aux 13èmes rencontres thématiques internationales "Tensions" dans le cadre du 6ème salon International "Psychiatrie et Système Nerveux Central" qui se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette - où il parle de La fonction du religieux aux côtés du professeur G. Lanteri-Laura, André Comte-Sponville, Alain Ehrenberg, Guy Sorman et du Professeur M.L. Bourgeois.
Le 24, à Paris, rencontre avec Madjoubi Aherdan (ancien ministre du Maroc).
Le 30, à l'Ambassade de France à Tel Aviv, remise par l'Ambassadeur de France M. de Bouillane de Lacoste , de la cravate de commandeur des arts et des lettres.
1999
25 février : conférence au Centre Mondial de la Paix à Verdun. Avec Cyril Aslanov, auteur de Pour comprendre la Bible : la leçon d'André Chouraqui
Mars
Le 4, La Célébration du Nom, réflexions autour de l'œuvre d'André Chouraqui, organisé par le CIRET (Centre international de recherches et études transdisciplinaires – Coordonateur Basarab Nicolescu), à l'Ecole normale de Paris, avec la participation de :
Maurice Ruben Hayoun : Le Nom Divin dans la Tradition Juive depuis la Bible jusqu'à Franz Rosenzweig ;
Abd al Haqq Guideroni : La présence des noms divins dans la spiritualité de l'Islam,
Thierry Magnin (prêtre-physicien) : Au Nom du Père ;
Marie Balmary (psychiatre) : La célébration du Nom qui change ;
Cyril Aslanov : Entre Théonymie et anthroponymie, l'onomastique divine et humaine, indice de la confusion entre transcendance et immanence ;
Jean Loup Herbert : Lui – La mémorisation des plus beaux noms ;
Besarab Nicolescu : Le tiers et le sacré ;
André Chouraqui : La célébration du nom au seuil du monde qui vient.
(Toutes les interventions figurent sur notre site).
Le 9, première de l'Avenir Oublié, pièce de théâtre de Sliman Benaïssa tiré de la Lettre à un ami arabe d'André Chouraqui au théâtre Bobigny.
Du 23 au 26, Remise à Turin du Prix international pour le Dialogue entre les Univers Culturels. Prix Sénateur Giovanni Agnelli (Fondation G.Agnelli).
Le 31, Seder de Pessah à Jérusalem avec le délégué Apostolique Monseigneur Sambi et le père J.B. Gourion de l'Abbaye d'Abou Gosh.
Du 15 au 22 avril : visite en Israël du Père René Voillaume, fondateur de l'Ordre des petits frères du Père de Foucault
Mai
Du 12 au 17, séjour à Jérusalem de Charles Ronsac pour la révision du livre d'A.C. : Les Dix commandements aujourd'hui.
Le 27, Christine Okrent interviewe André Chouraqui pour la télévision FR3 (diffusé le 23 juin).
10 juillet : visite de Jean Gueguinou à Jérusalem, intronisation de J.B. Gourion Père Abbé d'Abou Gosh.
5 août : Mariage de David avec Natalie Corren.
30 septembre : invité par le Club de Marseille et son Président M. Roux Alezais au Congrès Mondial des Chambres de Commerce au Palais du Pharo, A. C. conclut le colloque sur une évocation des Dix commandements aujourd'hui.
Octobre
Le 10, en Israël, interview pour la Télévision canadienne.
Le 28, interview pour Radio Lausanne
Décembre : interview par Hervé Pauchon sur France Inter pour "Le grand polochon".
2000
Janvier
Le 6, colloque sur l'œuvre d'André Chouraqui à l'Université Hébraïque de Jérusalem, organisé par le professeur Michel Abitbol avec la participation de :
Mme Lenna Shillony, introduction au colloque.
Henry Bonnier : A. Chouraqui, l'inspiré ;
Francine Kaufmann : La traduction biblique réorientée, A. Chouraqui ;
Cyril Aslamov : Rapprocher le lointain ou éloigner le prochain , la méthodologie d'A. Chouraqui dans la traduction du Coran ;
Dominique Bourel : Chouraqui et Massignon ;
Alexandre Defay (Conseiller culturel de l'Ambassade de France) ;
Shlomo Elbaz : La poésie d'A. Chouraqui ;
Thérèse Malachi : Théâtralité du style Chouraqui ;
Sliman Benaïssa : La complicité des racines et des fleurs ;
Denis Charbit : La politique du rassemblement chez A. Chouraqui ;
Conclusion : André Chouraqui.
25 - 28, Colloque à l'Université Pontificale de Rome.
Février : Publication et lancement des Dix Commandement aujourd'hui chez Robert Laffont éditeur.
Entretien avec Catherine Ney et Patrice de Meritens pour le Figaro Magazine,( article paru le 19 février 2000), interview de Pierre Assouline pour Culture-Matin, de Philippe Vallet pour France-Info, interview de Pierre Rondelas pour France-Inter ; le 25 "Bouillon de Culture" de Bernard Pivot Deux mille ans de Christianisme avec George Suffer, Monseigneur J. Doré, Archevêque de Strasbourg, Guy Beshtel et André Chouraqui ; le 27, Signature à la librairie Bibliophane ; le 28, interview de Xavier Lambrech sur TV 5.
Mars
Les 6 et 7, Bruxelles, divers interviews : le Soir, la Libre Belgique, Radio Judaïca, RTBF radio, Info Première, RTBF la Première : "Tête à tête" avec Martine Cornil, RTBF la Une avec Anne Belvaux.
Le 9, interview de F.O. Giesbert au "Gai savoir" sur Paris Première avec la participation de Roger Hanin, J.D. Vincent, J.F. Perret, J. Duquesne et Claude Fouquet sur le sujet La tentation du Mal.
Le 10, télévision Forum Planète, débat sur La naissance d'Israël avec la participation de Ahmad Abd el Hazek , Ambassadeur et Observateur de Palestine auprès de l' UNESCO, Charles Argrov, journaliste britanique, Alain Nikov, directeur du Centre d'Etude et de Recherche International et A.C.
Retour à Jérusalem, visite du Pape Jean-Paul II à Jérusalem.
Le 23, participe à la rencontre judéo-chrétienne-musulmane autour du Pape à Notre Dame de Jérusalem.
Les 29 et30, interview filmé dans Jérusalem de Radio-Canada pour l'émission "Second regard".
Mai
Le 4, Bath Mitsva de Tal fille de Yaël et Didier Danan
Du 15 au 20, séjour à Rome, rencontre avec les cardinaux Etchegaray et Ré.
Du 22 au 30 à Venise , à la Fondation Giorgio Cini participe au colloque interreligieux sur : Le Dialogue Interreligieux aujourd'hui A.C. parle de : Quel Dieu pour quelle humanité ?
Juin
Le 27, déjeuner avec une délégation de journalistes algériens dont c'était la première visite en Israël.
Le 28, Arrivée pour un séjour en Israël de Sliman et Amina Benaïssa.
Septembre
Du 14 au 16, participe à la Conférence Internationale de l'UNESCO en Uzbekistan à Tashkent sur Le dialogue interreligieux et les cultures de la paix.
Du 17 au 18, visite de Samarkande et de Boukara.
André et Annette Chouraqui
Octobre
Du 5 au 8, à Venise participe au colloque de "Fondamenta, Venise, cité des lettres" : La contestation globale.
Il donne une conférence -dialogue avec Enzo Bianchi fondateur de la communauté de Bose sur le sujet La compétition sur Dieu.
Le reste du mois se passe à Paris où il donne plusieurs interviews à la presse et à la télévision.
Novembre - en Israël
Le 3, naissance de Maya fille de David et Natalie Chouraqui.
Le 30, participe au congrès pour les 140 ans de l'Alliance Israélite Universelle.
Décembre : Alain Michel et Jean-Pierre Rosa sont à Jérusalem pour préparer la publication du Feu de l'Alliance aux éditions Bayard-Presse.
2001
Janvier
Du 16 au 18, séjour à Milan pour une conférence sur les Dix commandements aujourd'hui organisé par la Banque Populaire de Milan dans le cadre du "Livre Sacré".
Le 23, naissance de Noa, fille de Mikhal et Doudi Schifter.
Poursuite des entretiens avec Alain Michel pour le Feu de l'Alliance.
Avril : Séder de Pessah avec le père Poffet, (directeur de l'Ecole Biblique de Jérusalem) et le père Abbé J.B. Gourion (de l'Abbaye d'Abou Gosh).
Mai : publication et lancement de Mon Testament : le Feu de l'Alliance paru chez Bayard Presse.
Le 2, interview de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 ; interview pour la revue Le pèlerin , pour le Point ainsi qu' à Radio Notre Dame ; le 17, Conférence à l'Université Bayard et chez les Assomptionistes.
Du 22 au 24, Séjour à Strasbourg, conférence à la librairie Kléber.
Du 25 au 27, à Genève, signature à la librairie Payot.
Le 29 à Paris interview pour La Croix et à la T.V. avec Thierry Ardisson pour l'émission "Rive droite, Rive gauche".
Le 30 à Lyon, conférence-signature à la librairie De Citre.
Puis conférence à Bruxelles.
Juin
A Paris, participe à l'émission de Franz Olivier Giesbert " Le Gai Savoir" sur Paris Première, diffusée le 12 juin.
Le 5, interview à TFJ ( T.V. juive) par Gislain Allon.
Le 7, retour en Israël ; le 14, interview de la Télévision italienne "Raï Uno" filmée depuis le toit de sa maison.
Du 29 juillet au 5 août participe au colloque de Tonalestate à Ponte di Legno en Italie sur le sujet L'Odyssée de l'Humain, il y donne une conférence : Le judaïsme, le christianisme et l'islam, trente trois siècles d'histoire et de foi, fondement du futur.
Réunion de tous les petits-enfants d'André et Annette Chouraqui.
Août : à Jérusalem , conférence à un groupe d'étudiants du Collège des Etudes Juives de L'AIU en voyage en Israël.
23 septembre : Interview de Thierry Bellefroid pour RTBF pour l'émission "Signé Dimanche".
Octobre
Du 4 au 6 à Rome participe au symposium Mosè à l'occasion de la restauration du Moïse de Michel Ange, organisé par la Lottomatica italienne.
Le 8, séjour à Paris , interview de la Télévision brésilienne.
Du 23 au 26 , séjour à Londres.
8 novembre : conférence au Club francophone, à l'ambassade de France à Tel Aviv sur Les trois religions du Livre.
Décembre
Le 6, conférence à Beit Abraham (Jérusalem) pour la réunion annuelle des membres du conseil d'administration du Secours Catholique Mondial réuni pour la première fois en dehors de France.
Le 11, fait une allocution à l'Université Bar Ilan dans le cadre d'une journée consacrée au judaïsme d'Algérie, organisé par Moriel.
Le 23, préside un Hommage à George Vajda au Centre français de Jérusalem, organisé par Dominique Bourel.
2002
Février
Le 2 à Paris, Bar mitsva de Marc-Eliel fils d'Emmanuel et Sarah Chouraqui.
Le 9, Conférence à la Sorbonne, Amphithéâtre Descartes au colloque : Interprètes de la Bible organisé par le Collège d'Etudes Juives de l'AIU dirigé par Shmuel Trigano. Intervention de Francine Kaufmann sur : La traduction d'André Chouraqui.
Le 28 en Israël à l'Institut français de Tel Aviv, soirée Hommage à André Chouraqui, organisée par Daniel Lefort (conseiller culturel adjoint près l'Ambassade de France) pour l'Institut, Daphna Poznanski, présidente de l'Union des écrivains israéliens de langue française et de l' ADFI (Association des français en Israël). Y interviennent :
Francine Kaufmann : Une autobiographie au carrefour de trois continents ;
Daphna Poznanski : Itinéraire dans le Cantique pour Nathanaël avec lecture d'extraits de poèmes ;
Cyril Aslanov : André Chouraqui, traducteur traduit ( sur la traduction en portugais, au Brésil de la Bible d'A.C.) ;
Aharon Amir : Mon ami l'inconnu ;
André Chouraqui : remerciements.
Conférence à un groupe de 45 pèlerins japonais des "Makuya " en visite à Jérusalem.
Mai
Le 29 à Marseille, conférence-débat pour le Cercle international Elie Wiesel, avec l'association "Handicap Amitié Culture", l'UEJF et le CRIF : Jérusalem et le monde au seuil du troisième millénaire.
Signature du livre Le feu de l'Alliance.
Le 30, conférence à Aix-en-Provence, à l'Université Aix-Marseille, organisée par "Ecole Cathédrale d'Aix", les "Amitiés judéo-chrétiennes" et l' "Institut interuniversitaire d'Etudes et de Culture juive"" : Jérusalem et son histoire. Dédicace de livres.
18 juin : Jury littéraire à Paris pour décerner le Prix Spiritualité d'aujourd'hui.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
31 juillet - 4 août : Conférence pour la Rencontre de Tonalestate "Antigone ne doit pas mourir" à Ponte Di Legno, Italie : Jérusalem au seuil du troisième millénaire.
29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.
20 octobre : "Les rencontres de la Sorbonne", "Cité de la Réussite" - intervention, dialogue avec les étudiants : L'art est-il un langage universel ?
2003
27 mai : André Chouraqui reçoit le prix Raoul Wallenberg, à l'ambassade de la République d'Argentine à Paris, en reconnaissance de "son oeuvre, de son engagement au service des plus hautes valeurs humaines et de son soutien constant au dialogue interconfessionnel".
1 et 2 juin : participation au Colloque de la Section Côte Basque de l'Amité Judéo-Chrétienne de France qui se déroule à Bayonne sur le thème : Dans le sillage de deux grands humanistes : Le Cardinal Lavigerie et René Cassin, nés à Bayonne. A. C. interviendra sur le thème : Les dix commandements aujourd'hui.
30 juillet - 4 août : participe à la rencontre de Tonalestate "L'Homme et la Technique" à Ponte di Legno, Italie
sur deux sujets : La joie d'écouter et Jérusalem en toi mon amour.
Septembre
du 3 au 7, participe au Festivaletteratura de Mantoue, Italie. Conférence avec Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Boze : Le monothéisme et la paix.
du 11 au 14, participation à la 23ème "Biennale internationale de la Poésie" à Liège, Belgique, sur le thème : Deux infinis pour un avenir – infini de l'espace, infini du vivant.
2004
Parution des Hommes de la Bible en langue russe.
2005
15 février : naissance de Nadav, fils de David et Nathalie Chouraqui.
11 mars : naissance de Gili, fille de Mikhal et David Schifter.
Parution de Jésus et Paul fils d'Israël en japonais.
2007
mars : parution : Le destin d'Israël - Correspondances avec Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain et Marc Chagall
18 avril : naissance de Eyal, Moshé fils de Mikhal et David Schifter.
© A. Chouraqui - 2002
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm
Site de ANDRE CHOURAQUI
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