Mardi 27 Janvier 2009
POUR INFORMATION
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Le Juge Georges LAMBERT
écrit au rédacteur en chef de la Libre Belgique.
Publié par terredisrael
Monsieur le Rédacteur en Chef,
Lecteur parfaitement neutre et non israélite,
je tiens à vous faire part de mon ras-le bol à propos de la
“pensée correcte en sens unique”, au point d’envisager
de résilier mon abonnement.
Créer l’image d’un Israël “tortionnaire” pour faire plaisir aux
ressortissants arabes présents sur notre territoire me semble
intellectuellement malhönnète.
La guerre sale…. que faut-il faire d’après vous pour stopper
les tirs de missiles KASSAM qui tombent depuis 8 ans sur Israel :
Déplorer et se complaire dans le rôle de victimes pour s’attirer
la pitié internationale comme en 1945 ?
Répliquer aveuglèment par les mêmes moyens en balançant
des missiles qui tombent sur écoles, fermes et hôpitaux ?
Monsieur le “chef d’état major” en chambre, j’attends avec
intérêt vos suggestions pour faire la “guerre propre” de vos rêves
(ou alors vous préconisez la défense passive à la Gandhi ?)
lorsque qu’on est confronté à une base militaire érigée
délibéremment au milieu des civils pour s’en faire un bouclier
et se poser en martyrs aux yeux de l’opinion internationale.
N’est-il pas possible de faire du journalisme en rapportant
l’actualité sans dicter au lecteur les conclusions qu’il y a à en tirer.
La séparation des pouvoirs n’impose-t-elle pas à la presse un
devoir de réserve pour ne pas obliger l lecteur à prendre pour
argent comptant des considérations qu’il convient de laisser aux
“bons apôtres” de la gauche intellectuelle.
Toute cette partilité artificielle est écoeurante ! En 1944-1945
les Belges, couards dans leur immense majorité (sauf quelques
résistants ou quelques courageux qui ont préféré rejoindre
l’Angleterre que vivre à genoux (l’idéal de beaucoup de nos
contemporains !), ont applaudi aux bombardements sur Dresde
(perpétrés par d’autres, bien sûr !) sans avoir une pensée pour
les enfants qui recevaient les bombes incendiaires.
Alors pourquoi cette différence de traitement de l’information ?
Il est vrai que cette fois notre pays est moins concerné et que la
communauté juive en Belgique ne représente pas une grande
menace aux niveau des éventuelles représailles….
Un peu facile, non ?
Georges LAMBERT (nom à consonnance parfaitement chrétienne
pour vous rassurer, pour autant que de besoin !)
Envoi de Guy Attal, de Danielle Hababou, de Daisy Cohen
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
23 janvier 2009
LETTRE A GOLDA MEIR
VENDREDI 23 JANVIER 2009
LU , Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Lettre à Golda Meir Par Eric-Simon Hanoune
Publié par terredisrael dans Actualité Israel, Histoire, Peuple Juif, actualité M.O., d'Israel
Envoi de Myriam Esther
C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous Chère Golda.
J’ai eu besoin de vous écrire, de vous parler de votre enfant,
le petit Etat d’Israël. Vous pouvez être fière de lui.
Il est devenu l’un des champions parmi les nations dans tant de
matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, …
mais aussi Démocratie.
Pourtant, certains critiquent son comportement, estiment
qu’il mérite l’exclusion, demandent à ce qu’il soit mis au banc
des nations car on l’accuse aujourd’hui de massacre,
de crime de guerre, …et pire encore.
Alors je repense à certaines de vos réflexions à son sujet.
Elles prennent leur sens aujourd’hui.
Chère Golda, vous disiez « Nous n’aurons la paix avec les arabes
que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent ».
Comme vous disiez vrai.
Depuis septembre 2005, date à laquelle Israël s’est retiré de Gaza
et a remis le destin de ce territoire à l’Autorité Palestinienne,
plus un seul israélien, qu’il soit civil ou militaire, n’y est présent.
Pourtant les tirs de roquettes qui débutèrent en 2001, n’ont cessé
de tomber sur le sud d’Israël. Bien au contraire, dès l’arrivée au pouvoir du Hamas en janvier 2006, ces tirs sur les civils israéliens ont augmenté de façon exponentielle.
L’espoir de paix que laissait espérer le désengagement de Gaza est vite retombé quand les milliards d’euros alloués à Gaza ne sont allés ni dans la construction d’écoles ou de jardins d’enfants, ni dans le développement industriel ou agricole mais dans l’achat massif et la contrebande d’armes, la construction d’un nombre incalculable de tunnels destinés à l’acheminement de ces armes, la fabrication de roquettes, …
La stratégie des ultra-radicaux du Hamas a consisté à harceler quotidiennement Israël en envoyant des Quassam en territoire israélien (particulièrement sur les civils de la ville de Sdérot) et à ce jour, c’est plus de 5.000 roquettes qui ont été tirées sur Israël depuis Gaza.
Chère Golda, vous disiez aussi « Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants. Nous ne pouvons leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants ».
Comme vous disiez vrai là encore. Entre 2006 et 2008, malgré les pluies de Qassam quasi quotidiennes sur les civils, Israël s’est refusé à réellement intervenir militairement.
Toutes les solutions alternatives ont été envisagées : Coupure de courant, blocus, restrictions de marchandises, fermeture des checkpoints,….et quelques frappes très ciblées.
Le harcèlement du Hamas lui, n’a jamais cessé. Un soldat franco-israélien, le jeune Guilad Shalit, fut kidnappé en territoire israélien, le groupe terroriste s’est doté de missiles à plus longue portée, on les appelle les Grad, les Fajr, il viennent d’Iran ou de Russie, et ils peuvent atteindre des villes comme Nétivot, Ashkelon, Beersheva, Ashdod. Bref, la haine dont vous parliez Golda, n’a jamais tari.
En juin 2008 un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Hamas a bien été tenté par la médiation de l’Egypte, mais le Hamas le viola cinq mois plus tard.
Au final, après 8 années de tirs incessants du Hamas sur ses civils, Israël lance le 27 décembre dernier l’opération « plomb durci » contre cette organisation terroriste.
Son but : Faire cesser les tirs et empêcher l’approvisionnement en armes.
Bien sûr l’armée israélienne cible les terroristes, les caches d’armes, les tunnels,…bien sûr les tracts pleuvent et les appels téléphoniques retentissent pour exhorter les civils à quitter tel ou tel lieu, mais inévitablement des civils ont été tués et le seront probablement encore. D’ores et déjà nous savons que trop de civils seront les victimes de ce conflit.
Alors comment pardonner au Hamas ? Comment pardonner les boucliers humains et les tirs de roquettes depuis les habitations ou les écoles ? Comment pardonner la transformation de mosquées en arsenaux militaires afin d’espérer les voir détruites pour encore plus d’impact médiatique sur la rue arabe ? Comment pardonner la mutation d’hôpitaux en QG terroristes ? Bref, comment pardonner la prise en otage du peuple palestinien par une poignée de fanatiques illuminés ?
Chère Golda, vous disiez encore « Je préfère les reproches aux condoléances ».
Comme vous disiez vrai là aussi. Des manifestations ont lieu un peu partout non pas pour soutenir Israël dans son combat contre le terrorisme, mais pour dénoncer l’opération de Tsahal. Les islamistes sont dans la rue, drapeaux du Hamas ou du Hezbollah au poing, aux côtés de communistes, d’alternatifs, de verts… Israël est l’assassin. L’étoile de David est ornée d’une croix gammée. Les nations condamnent, invectivent, sans se soucier de l’étiologie du mal, sans réaliser même, les inconscients, que ceux qu’ils défendent sont probablement les pires ennemis du peuple palestinien.
Mais quelle nation accepterait de recevoir ne serait-ce qu’un seul missile sur son territoire sans réagir ? Quel chef d’Etat pourrait faire l’impasse sur ce principe démocratique majeur qu’est la sécurité des personnes et des biens ? Pourquoi, dans le cas présent, la lutte contre le terrorisme n’est plus une cause juste ?
Difficile de comprendre aussi pourquoi ces mêmes manifestants n’étaient pas sur le pavé pour crier leur colère avec autant de force et de rage lorsque des centaines de milliers de musulmans se faisaient massacrés par les russes en Tchétchénie, par les algériens en Algérie, par les irakiens en Irak,…lorsque plus d’une centaine de palestiniens du Fatah se faisaient liquider par ceux du Hamas…
Il est vrai qu’aujourd’hui le fort c’est le juif, rôle insupportable pour beaucoup !
Golda, Israël estimant que 5.000 roquettes ou missiles sur son territoire et 8 années de retenue suffisaient, a décidé d’opter pour les reproches plutôt que pour les condoléances.
sur le blog de : www.terredisrael.com
Chère Golda, pour finir enfin, vous disiez « Le pessimisme est un luxe qu’un juif ne peut jamais se permettre ». Et là je ne sais plus. Je ne suis pas convaincu que vous disiez vrai. Comment croire en une paix avec un Hamas dont la charte appelle à l’éradication d’Israël et à son remplacement par un état islamique soucieux d’appliquer la charia ? Comment espérer un jour meilleur lorsque les enfants de Palestine sont « piqués » à la martyrologie dès leur plus jeune âge et apprennent la haine du juif dans les livres scolaires ? Comment choisir l’optimisme lorsque si peu de voix se font entendre pour soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme ?
Chère Golda, je vais vous laisser, mais non sans vous demander, vous qui n’avez jamais cédé au pessimisme, de prier de là où vous êtes pour les enfants palestiniens, de prier pour les enfants israéliens, de prier pour que ni les uns, ni les autres ne grandissent dans la haine
LU , Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Lettre à Golda Meir Par Eric-Simon Hanoune
Publié par terredisrael dans Actualité Israel, Histoire, Peuple Juif, actualité M.O., d'Israel
Envoi de Myriam Esther
C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous Chère Golda.
J’ai eu besoin de vous écrire, de vous parler de votre enfant,
le petit Etat d’Israël. Vous pouvez être fière de lui.
Il est devenu l’un des champions parmi les nations dans tant de
matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, …
mais aussi Démocratie.
Pourtant, certains critiquent son comportement, estiment
qu’il mérite l’exclusion, demandent à ce qu’il soit mis au banc
des nations car on l’accuse aujourd’hui de massacre,
de crime de guerre, …et pire encore.
Alors je repense à certaines de vos réflexions à son sujet.
Elles prennent leur sens aujourd’hui.
Chère Golda, vous disiez « Nous n’aurons la paix avec les arabes
que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent ».
Comme vous disiez vrai.
Depuis septembre 2005, date à laquelle Israël s’est retiré de Gaza
et a remis le destin de ce territoire à l’Autorité Palestinienne,
plus un seul israélien, qu’il soit civil ou militaire, n’y est présent.
Pourtant les tirs de roquettes qui débutèrent en 2001, n’ont cessé
de tomber sur le sud d’Israël. Bien au contraire, dès l’arrivée au pouvoir du Hamas en janvier 2006, ces tirs sur les civils israéliens ont augmenté de façon exponentielle.
L’espoir de paix que laissait espérer le désengagement de Gaza est vite retombé quand les milliards d’euros alloués à Gaza ne sont allés ni dans la construction d’écoles ou de jardins d’enfants, ni dans le développement industriel ou agricole mais dans l’achat massif et la contrebande d’armes, la construction d’un nombre incalculable de tunnels destinés à l’acheminement de ces armes, la fabrication de roquettes, …
La stratégie des ultra-radicaux du Hamas a consisté à harceler quotidiennement Israël en envoyant des Quassam en territoire israélien (particulièrement sur les civils de la ville de Sdérot) et à ce jour, c’est plus de 5.000 roquettes qui ont été tirées sur Israël depuis Gaza.
Chère Golda, vous disiez aussi « Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants. Nous ne pouvons leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants ».
Comme vous disiez vrai là encore. Entre 2006 et 2008, malgré les pluies de Qassam quasi quotidiennes sur les civils, Israël s’est refusé à réellement intervenir militairement.
Toutes les solutions alternatives ont été envisagées : Coupure de courant, blocus, restrictions de marchandises, fermeture des checkpoints,….et quelques frappes très ciblées.
Le harcèlement du Hamas lui, n’a jamais cessé. Un soldat franco-israélien, le jeune Guilad Shalit, fut kidnappé en territoire israélien, le groupe terroriste s’est doté de missiles à plus longue portée, on les appelle les Grad, les Fajr, il viennent d’Iran ou de Russie, et ils peuvent atteindre des villes comme Nétivot, Ashkelon, Beersheva, Ashdod. Bref, la haine dont vous parliez Golda, n’a jamais tari.
En juin 2008 un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Hamas a bien été tenté par la médiation de l’Egypte, mais le Hamas le viola cinq mois plus tard.
Au final, après 8 années de tirs incessants du Hamas sur ses civils, Israël lance le 27 décembre dernier l’opération « plomb durci » contre cette organisation terroriste.
Son but : Faire cesser les tirs et empêcher l’approvisionnement en armes.
Bien sûr l’armée israélienne cible les terroristes, les caches d’armes, les tunnels,…bien sûr les tracts pleuvent et les appels téléphoniques retentissent pour exhorter les civils à quitter tel ou tel lieu, mais inévitablement des civils ont été tués et le seront probablement encore. D’ores et déjà nous savons que trop de civils seront les victimes de ce conflit.
Alors comment pardonner au Hamas ? Comment pardonner les boucliers humains et les tirs de roquettes depuis les habitations ou les écoles ? Comment pardonner la transformation de mosquées en arsenaux militaires afin d’espérer les voir détruites pour encore plus d’impact médiatique sur la rue arabe ? Comment pardonner la mutation d’hôpitaux en QG terroristes ? Bref, comment pardonner la prise en otage du peuple palestinien par une poignée de fanatiques illuminés ?
Chère Golda, vous disiez encore « Je préfère les reproches aux condoléances ».
Comme vous disiez vrai là aussi. Des manifestations ont lieu un peu partout non pas pour soutenir Israël dans son combat contre le terrorisme, mais pour dénoncer l’opération de Tsahal. Les islamistes sont dans la rue, drapeaux du Hamas ou du Hezbollah au poing, aux côtés de communistes, d’alternatifs, de verts… Israël est l’assassin. L’étoile de David est ornée d’une croix gammée. Les nations condamnent, invectivent, sans se soucier de l’étiologie du mal, sans réaliser même, les inconscients, que ceux qu’ils défendent sont probablement les pires ennemis du peuple palestinien.
Mais quelle nation accepterait de recevoir ne serait-ce qu’un seul missile sur son territoire sans réagir ? Quel chef d’Etat pourrait faire l’impasse sur ce principe démocratique majeur qu’est la sécurité des personnes et des biens ? Pourquoi, dans le cas présent, la lutte contre le terrorisme n’est plus une cause juste ?
Difficile de comprendre aussi pourquoi ces mêmes manifestants n’étaient pas sur le pavé pour crier leur colère avec autant de force et de rage lorsque des centaines de milliers de musulmans se faisaient massacrés par les russes en Tchétchénie, par les algériens en Algérie, par les irakiens en Irak,…lorsque plus d’une centaine de palestiniens du Fatah se faisaient liquider par ceux du Hamas…
Il est vrai qu’aujourd’hui le fort c’est le juif, rôle insupportable pour beaucoup !
Golda, Israël estimant que 5.000 roquettes ou missiles sur son territoire et 8 années de retenue suffisaient, a décidé d’opter pour les reproches plutôt que pour les condoléances.
sur le blog de : www.terredisrael.com
Chère Golda, pour finir enfin, vous disiez « Le pessimisme est un luxe qu’un juif ne peut jamais se permettre ». Et là je ne sais plus. Je ne suis pas convaincu que vous disiez vrai. Comment croire en une paix avec un Hamas dont la charte appelle à l’éradication d’Israël et à son remplacement par un état islamique soucieux d’appliquer la charia ? Comment espérer un jour meilleur lorsque les enfants de Palestine sont « piqués » à la martyrologie dès leur plus jeune âge et apprennent la haine du juif dans les livres scolaires ? Comment choisir l’optimisme lorsque si peu de voix se font entendre pour soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme ?
Chère Golda, je vais vous laisser, mais non sans vous demander, vous qui n’avez jamais cédé au pessimisme, de prier de là où vous êtes pour les enfants palestiniens, de prier pour les enfants israéliens, de prier pour que ni les uns, ni les autres ne grandissent dans la haine
11 janvier 2009
LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS
Dimanche 11 Janvier 2009
LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS.
Publié le 08/01/2009 - Modifié le 08/01/2009 N°1895 Le Point
Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy -
Libérer les Palestiniens du Hamas
N' étant pas un expert militaire, je m' abstiendrai de juger si les bombardements israéliens sur Gaza auraient pu être mieux ciblés, moins intenses.
N' ayant, depuis des décennies, jamais pu me résoudre à distinguer entre bons et mauvais morts ou, comme disait Camus, entre « victimes suspectes » et « bourreaux privilégiés », je suis évidemment bouleversé, moi aussi, par les images d' enfants palestiniens tués.
Cela étant dit, et compte tenu du vent de folie qui semble, une fois de plus, comme toujours quand il s' agit d' Israël, s' emparer de certains médias, je voudrais rappeler quelques faits.
1. Aucun gouvernement au monde, aucun autre pays que cet Israël vilipendé, traîné dans la boue, diabolisé, ne tolérerait de voir des milliers d'obus tomber, pendant des années, sur ses villes :
le plus remarquable dans l' affaire, le vrai sujet d' étonnement, ce n' est pas la
« brutalité » d'Israël :
C’est, à la lettre, sa longue retenue.
2. Le fait que les Qassam du Hamas et, maintenant, ses missiles Grad aient fait si peu de morts ne prouve pas qu'ils soient artisanaux, inoffensifs, etc., mais que les Israéliens se protègent, qu' ils vivent terrés dans les caves de leurs immeubles, aux abris : une existence de cauchemar, en sursis, au son des sirènes et des explosions, je suis allé à Sdérot, je sais .
3. Le fait que les obus israéliens fassent, à l' inverse, tant de victimes ne signifie pas, comme le braillaient les manifestants de ce week-end, qu'Israël se livre à un « massacre » délibéré, mais que les dirigeants de Gaza ont choisi l'attitude inverse et exposent leurs populations : vieille tactique du « bouclier humain » qui fait que le Hamas, comme le Hezbollah il y a deux ans, installe ses centres de commandement, ses stocks d' armes, ses bunkers, dans les sous-sols d' immeubles, d' hôpitaux, d' écoles, de mosquées-efficace mais répugnant.
4. Entre l'attitude des uns et celle des autres il y a, quoi qu' il en soit, une différence capitale et que n'ont pas le droit d' ignorer ceux qui veulent se faire une idée juste, et de la tragédie, et des moyens d' y mettre fin : : les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils (ce qui, en droit international, s' appelle un « crime de guerre ») ;
les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils (ce qui, dans la langue de la guerre, porte un nom-« dommage collatéral »-qui, même s' il est hideux, renvoie à une vraie
dissymétrie stratégique et morale).
5. Puisqu' il faut mettre les points sur les i, on rappellera encore un fait dont la presse française s' est étrangement peu fait l' écho et dont je ne connais pourtant aucun précédent, dans aucune autre guerre, de la part d' aucune autre armée : les unités de Tsahal ont, pendant l' offensive aérienne, systématiquement téléphoné (la presse anglo-saxonne parle de 100 000 appels) aux Gazaouis vivant aux abords d' une cible militaire pour les inviter à évacuer les lieux ; que cela ne change rien au désespoir des familles, aux vies brisées, au carnage, c'est évident ; mais que les choses se passent ainsi n' est pas, pour autant, un détail totalement privé de sens.
6. Et quant au fameux blocus intégral, enfin, imposé à un peuple affamé, manquant de tout et précipité dans une crise humanitaire sans précédent (sic), ce n' est, là non plus, actuellement pas exact : les convois humanitaires n'ont jamais cessé de passer, jusqu'au début de l' offensive terrestre, au point de passage Kerem Shalom ; pour la seule journée du 2 janvier, ce sont 90 camions de vivres et de médicaments qui ont pu, selon le New York Times , entrer dans le territoire ; et je n' évoque que pour mémoire (car cela va sans dire- encore que, à lire et écouter certains, cela aille peut-être mieux en le disant...) le fait que les hôpitaux israéliens continuent, à l' heure où j' écris, de recevoir et de soigner, tous les jours, des blessés palestiniens.
Très vite, espérons-le, les combats cesseront. Et très vite, espérons- le aussi, les commentateurs reprendront leurs esprits. Ils découvriront, ce jour-là, qu'Israël a commis bien des erreurs au fil des années (occasions manquées, long déni de la revendication nationale palestinienne, unilatéralisme), mais que les pires ennemis des Palestiniens sont ces dirigeants extrémistes qui n'ont jamais voulu de la paix, jamais voulu d' un Etat et n'ont jamais conçu d' autre état pour leur peuple que celui d' instrument et d' otage d' autre état pour leur peuple que celui d'instrument et d' otage (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors que se précisait l'imminence de la riposte israélienne tant désirée, ne savait qu'exhorter sa « nation » à « offrir le sang d'autres martyrs »-et ce depuis son confortable exil, sa planque, de Damas...).
Aujourd'hui, de deux choses l'une. Ou bien les Frères musulmans de Gaza rétablissent la trêve qu'ils ont rompue et, dans la foulée, déclarent caduque une charte fondée sur le pur refus de l'« entité sioniste » : ils rejoindront ce vaste parti du compromis qui ne cesse, Dieu soit loué, de progresser dans la région-et la paix se fera. Ou bien ils s'obstinent à ne voir dans la souffrance des leurs qu'un bon carburant pour leurs passions recuites, leur haine folle, nihiliste, sans mots-et c'est non seulement Israël, mais les Palestiniens, qu'il faudra libérer de la sombre emprise du Hamas.
LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS.
Publié le 08/01/2009 - Modifié le 08/01/2009 N°1895 Le Point
Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy -
Libérer les Palestiniens du Hamas
N' étant pas un expert militaire, je m' abstiendrai de juger si les bombardements israéliens sur Gaza auraient pu être mieux ciblés, moins intenses.
N' ayant, depuis des décennies, jamais pu me résoudre à distinguer entre bons et mauvais morts ou, comme disait Camus, entre « victimes suspectes » et « bourreaux privilégiés », je suis évidemment bouleversé, moi aussi, par les images d' enfants palestiniens tués.
Cela étant dit, et compte tenu du vent de folie qui semble, une fois de plus, comme toujours quand il s' agit d' Israël, s' emparer de certains médias, je voudrais rappeler quelques faits.
1. Aucun gouvernement au monde, aucun autre pays que cet Israël vilipendé, traîné dans la boue, diabolisé, ne tolérerait de voir des milliers d'obus tomber, pendant des années, sur ses villes :
le plus remarquable dans l' affaire, le vrai sujet d' étonnement, ce n' est pas la
« brutalité » d'Israël :
C’est, à la lettre, sa longue retenue.
2. Le fait que les Qassam du Hamas et, maintenant, ses missiles Grad aient fait si peu de morts ne prouve pas qu'ils soient artisanaux, inoffensifs, etc., mais que les Israéliens se protègent, qu' ils vivent terrés dans les caves de leurs immeubles, aux abris : une existence de cauchemar, en sursis, au son des sirènes et des explosions, je suis allé à Sdérot, je sais .
3. Le fait que les obus israéliens fassent, à l' inverse, tant de victimes ne signifie pas, comme le braillaient les manifestants de ce week-end, qu'Israël se livre à un « massacre » délibéré, mais que les dirigeants de Gaza ont choisi l'attitude inverse et exposent leurs populations : vieille tactique du « bouclier humain » qui fait que le Hamas, comme le Hezbollah il y a deux ans, installe ses centres de commandement, ses stocks d' armes, ses bunkers, dans les sous-sols d' immeubles, d' hôpitaux, d' écoles, de mosquées-efficace mais répugnant.
4. Entre l'attitude des uns et celle des autres il y a, quoi qu' il en soit, une différence capitale et que n'ont pas le droit d' ignorer ceux qui veulent se faire une idée juste, et de la tragédie, et des moyens d' y mettre fin : : les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils (ce qui, en droit international, s' appelle un « crime de guerre ») ;
les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils (ce qui, dans la langue de la guerre, porte un nom-« dommage collatéral »-qui, même s' il est hideux, renvoie à une vraie
dissymétrie stratégique et morale).
5. Puisqu' il faut mettre les points sur les i, on rappellera encore un fait dont la presse française s' est étrangement peu fait l' écho et dont je ne connais pourtant aucun précédent, dans aucune autre guerre, de la part d' aucune autre armée : les unités de Tsahal ont, pendant l' offensive aérienne, systématiquement téléphoné (la presse anglo-saxonne parle de 100 000 appels) aux Gazaouis vivant aux abords d' une cible militaire pour les inviter à évacuer les lieux ; que cela ne change rien au désespoir des familles, aux vies brisées, au carnage, c'est évident ; mais que les choses se passent ainsi n' est pas, pour autant, un détail totalement privé de sens.
6. Et quant au fameux blocus intégral, enfin, imposé à un peuple affamé, manquant de tout et précipité dans une crise humanitaire sans précédent (sic), ce n' est, là non plus, actuellement pas exact : les convois humanitaires n'ont jamais cessé de passer, jusqu'au début de l' offensive terrestre, au point de passage Kerem Shalom ; pour la seule journée du 2 janvier, ce sont 90 camions de vivres et de médicaments qui ont pu, selon le New York Times , entrer dans le territoire ; et je n' évoque que pour mémoire (car cela va sans dire- encore que, à lire et écouter certains, cela aille peut-être mieux en le disant...) le fait que les hôpitaux israéliens continuent, à l' heure où j' écris, de recevoir et de soigner, tous les jours, des blessés palestiniens.
Très vite, espérons-le, les combats cesseront. Et très vite, espérons- le aussi, les commentateurs reprendront leurs esprits. Ils découvriront, ce jour-là, qu'Israël a commis bien des erreurs au fil des années (occasions manquées, long déni de la revendication nationale palestinienne, unilatéralisme), mais que les pires ennemis des Palestiniens sont ces dirigeants extrémistes qui n'ont jamais voulu de la paix, jamais voulu d' un Etat et n'ont jamais conçu d' autre état pour leur peuple que celui d' instrument et d' otage d' autre état pour leur peuple que celui d'instrument et d' otage (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors que se précisait l'imminence de la riposte israélienne tant désirée, ne savait qu'exhorter sa « nation » à « offrir le sang d'autres martyrs »-et ce depuis son confortable exil, sa planque, de Damas...).
Aujourd'hui, de deux choses l'une. Ou bien les Frères musulmans de Gaza rétablissent la trêve qu'ils ont rompue et, dans la foulée, déclarent caduque une charte fondée sur le pur refus de l'« entité sioniste » : ils rejoindront ce vaste parti du compromis qui ne cesse, Dieu soit loué, de progresser dans la région-et la paix se fera. Ou bien ils s'obstinent à ne voir dans la souffrance des leurs qu'un bon carburant pour leurs passions recuites, leur haine folle, nihiliste, sans mots-et c'est non seulement Israël, mais les Palestiniens, qu'il faudra libérer de la sombre emprise du Hamas.
08 janvier 2009
BENYAMIN NETANYAHOU
JEUDI 8 Janvier 2009
sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Benyamin Netanyahou :2009-01-08 16:08:00
Benyamin Netanyahou, leader de l'opposition,
ancien Premier ministre et en tête des sondages pour les prochaines
élections était l'invité de GuysenTV mercredi 7 janvier.
Commentant l'opération en cours dans la Bande de Gaza
il a expliqué : « Ce qui importe se sont les résultats de l'opération.
L'objectif n'est pas seulement de parvenir à un cessez-le-feu mais
de s'assurer que les tirs du Hamas ne reprendront pas de plus
belle après la trêve.
Il ne s'agit pas simplement de frapper un coup sur le Hamas pour
l'affaiblir.Il faut également fermer le couloir de Philadelphie, sous
la frontière égyptienne, pour empêcher le transfert de roquettes
aux terroristes.
Si nous ne faisons pas cela, dans un mois ou deux, le Hamas sera
en possession de missiles qui pourront cette fois atteindre
Tel-Aviv, et même au-delà. »
« Un jour où l'autre, il faudra également déraciner le Hamas de
la bande de Gaza. Il est inconcevable qu'il y ait une base de
l'Islam radical à nos frontières. C'est un tentacule iranien
qui nous menace, pas seulement nous, mais aussi les pays
arabes de la région et le monde entier.
Nous n'accepterons pas la présence d'un régime terroriste à quelques kilomètres de Tel-Aviv ».« Ce n'est plus un conflit qui nous oppose aux pays arabes ou aux Palestiniens, c'est un conflit qui nous oppose à l'Islam radical. Et pas seulement nous, mais aussi les pays arabes modérés, et l'Occident évidemment » a-t-il tenu à expliquer.Quelques heures avant de se rendre dans les studios de GuysenTV, B. Netanyahou avait rencontré le président français et s'était entretenu avec lui de la situation.« C'est la question que j'ai posée à mon ami Nicolas Sarkozy. Que feriez-vous si l'on tirait des missiles sur Lyon, Lilles ou Paris ? Pas une fois, ni deux, mais tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, plus de 6000 roquettes. Vous passeriez certainement à l'acte. Et si les terroristes se cachaient parmi les civils, dans des maisons et des écoles. Que diriez-vous à l'armée française, de ne pas tirer ? Un gouvernement n'agit pas de cette manière ».
« On dit que l'on fait la paix avec son ennemi.
C'est vrai. Mais comme je l'ai répété au président Sarkozy,
on fait la paix avec un ennemi qui veut la paix.
Pas avec un ennemi qui veut vous éliminer » a-t-il martelé.
Sur GUYSEN
sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Benyamin Netanyahou :2009-01-08 16:08:00
Benyamin Netanyahou, leader de l'opposition,
ancien Premier ministre et en tête des sondages pour les prochaines
élections était l'invité de GuysenTV mercredi 7 janvier.
Commentant l'opération en cours dans la Bande de Gaza
il a expliqué : « Ce qui importe se sont les résultats de l'opération.
L'objectif n'est pas seulement de parvenir à un cessez-le-feu mais
de s'assurer que les tirs du Hamas ne reprendront pas de plus
belle après la trêve.
Il ne s'agit pas simplement de frapper un coup sur le Hamas pour
l'affaiblir.Il faut également fermer le couloir de Philadelphie, sous
la frontière égyptienne, pour empêcher le transfert de roquettes
aux terroristes.
Si nous ne faisons pas cela, dans un mois ou deux, le Hamas sera
en possession de missiles qui pourront cette fois atteindre
Tel-Aviv, et même au-delà. »
« Un jour où l'autre, il faudra également déraciner le Hamas de
la bande de Gaza. Il est inconcevable qu'il y ait une base de
l'Islam radical à nos frontières. C'est un tentacule iranien
qui nous menace, pas seulement nous, mais aussi les pays
arabes de la région et le monde entier.
Nous n'accepterons pas la présence d'un régime terroriste à quelques kilomètres de Tel-Aviv ».« Ce n'est plus un conflit qui nous oppose aux pays arabes ou aux Palestiniens, c'est un conflit qui nous oppose à l'Islam radical. Et pas seulement nous, mais aussi les pays arabes modérés, et l'Occident évidemment » a-t-il tenu à expliquer.Quelques heures avant de se rendre dans les studios de GuysenTV, B. Netanyahou avait rencontré le président français et s'était entretenu avec lui de la situation.« C'est la question que j'ai posée à mon ami Nicolas Sarkozy. Que feriez-vous si l'on tirait des missiles sur Lyon, Lilles ou Paris ? Pas une fois, ni deux, mais tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, plus de 6000 roquettes. Vous passeriez certainement à l'acte. Et si les terroristes se cachaient parmi les civils, dans des maisons et des écoles. Que diriez-vous à l'armée française, de ne pas tirer ? Un gouvernement n'agit pas de cette manière ».
« On dit que l'on fait la paix avec son ennemi.
C'est vrai. Mais comme je l'ai répété au président Sarkozy,
on fait la paix avec un ennemi qui veut la paix.
Pas avec un ennemi qui veut vous éliminer » a-t-il martelé.
Sur GUYSEN
05 janvier 2009
L' AIDE HUMANITAIRE CONTINUE MALGRE TOUT
Lundi 5 Janvier 2009
De L' Ambassade d'Israel en France
L'aide humanitaire continue malgré tout
5 janvier 2009
Palestiniens double-nationaux autorisés à entrer en Israël
(Photo : Porte-Parole Tsahal)
Le Ministre des Affaires étrangères israélien Tzipi Livni a
rencontré le 4 janvier les organisations humanitaires
opérant à Gaza.
Lors de cette rencontre, Tzipi Livini a déclaré :
"Malheureusement, les hôpitaux de la Bande de Gaza sont
utilisés par le Hamas comme bases opérationnelles
terroristes. Le Hamas opère au milieu des populations civiles,
les utilise pour ses objectifs violents et sont responsables de
la situation dans la Bande de Gaza.
Israël contrairement au Hamas mène quotidiennement des
campagnes humanitaires pour aider la population de Gaza.
Israël fait la guerre contre le terrorisme,
et non contre la population de Gaza ; et ce sont les extrémistes qui sont soutenus par les organisations et la communauté internationales! Celles ci exercent des pressions sur Israël pour stopper l'opération militaire."
Tzipi Livni a informé les responsables des organisations humanitaires de l'ouverture d'une cellule d'urgence du Ministère des Affaires étrangères israélien et du Bureau de Coordination des activités gouvernementales dans les Territoires qui traiteront les questions humanitaires des différentes organisations et les aideront à résoudre les problèmes existants. Les représentants des organisations internationales ont accueilli favorablement cette initiative en se félicitant de la coopération avec les autorités israéliennes.
Dernières données sur l'effort humanitaire
-Matériels humanitaires : Le passage de Kerem Shalom est prévu d'être ouvert aujourd'hui pour le transfert des marchandises humanitaires. 80 camions chargés de matériel médical, médicaments et des marchandises alimentaires offerts par la Grèce, Jordanie et Egypte sont attendus pour entrer dans Gaza.
- Réapprovisionnement en carburant : le dépôt de carburant de Nahal Oz peut transporter 200.000 litres de carburant pour la centrale électrique et les autres besoins humanitaires. Le dépôt a été fermé la semaine dernière pour des raisons de sécurité.
-Sortie des citoyens double-nationaux : à la demande de plusieurs ambassades, la sortie de 200 palestiniens doubles-nationaux est aussi planifiée pour avoir lieu aujourd'hui. Des ressortissants norvégien, allemand, philippin, polonais, roumain, espagnol, malte, français, grec, autrichien et canadien vont quitter Gaza pour la Jordanie via le Pont Allenby.
De L' Ambassade d'Israel en France
L'aide humanitaire continue malgré tout
5 janvier 2009
Palestiniens double-nationaux autorisés à entrer en Israël
(Photo : Porte-Parole Tsahal)
Le Ministre des Affaires étrangères israélien Tzipi Livni a
rencontré le 4 janvier les organisations humanitaires
opérant à Gaza.
Lors de cette rencontre, Tzipi Livini a déclaré :
"Malheureusement, les hôpitaux de la Bande de Gaza sont
utilisés par le Hamas comme bases opérationnelles
terroristes. Le Hamas opère au milieu des populations civiles,
les utilise pour ses objectifs violents et sont responsables de
la situation dans la Bande de Gaza.
Israël contrairement au Hamas mène quotidiennement des
campagnes humanitaires pour aider la population de Gaza.
Israël fait la guerre contre le terrorisme,
et non contre la population de Gaza ; et ce sont les extrémistes qui sont soutenus par les organisations et la communauté internationales! Celles ci exercent des pressions sur Israël pour stopper l'opération militaire."
Tzipi Livni a informé les responsables des organisations humanitaires de l'ouverture d'une cellule d'urgence du Ministère des Affaires étrangères israélien et du Bureau de Coordination des activités gouvernementales dans les Territoires qui traiteront les questions humanitaires des différentes organisations et les aideront à résoudre les problèmes existants. Les représentants des organisations internationales ont accueilli favorablement cette initiative en se félicitant de la coopération avec les autorités israéliennes.
Dernières données sur l'effort humanitaire
-Matériels humanitaires : Le passage de Kerem Shalom est prévu d'être ouvert aujourd'hui pour le transfert des marchandises humanitaires. 80 camions chargés de matériel médical, médicaments et des marchandises alimentaires offerts par la Grèce, Jordanie et Egypte sont attendus pour entrer dans Gaza.
- Réapprovisionnement en carburant : le dépôt de carburant de Nahal Oz peut transporter 200.000 litres de carburant pour la centrale électrique et les autres besoins humanitaires. Le dépôt a été fermé la semaine dernière pour des raisons de sécurité.
-Sortie des citoyens double-nationaux : à la demande de plusieurs ambassades, la sortie de 200 palestiniens doubles-nationaux est aussi planifiée pour avoir lieu aujourd'hui. Des ressortissants norvégien, allemand, philippin, polonais, roumain, espagnol, malte, français, grec, autrichien et canadien vont quitter Gaza pour la Jordanie via le Pont Allenby.
18 novembre 2008
LA REPONSE d' ANDRE NAMIECH AU JOURNAL " LA TRIBUNE DE GENEVE "
MARDI 18 NOVEMBRE 2008
Sur le BLOG de : http://www.terredisrael.com/
La réponse à un article publié dans le Journal
“La Tribune de Genève” qui met à nouveau Israël
en accusation , Par Andre NAMIECH
Voici ma réponse à un article publié dans le Journal
“La Tribune de Genève” qui met à nouveau Israël en accusation,
comme seul responsable des difficultés que rencontrent les
populations palestiniennes de la Bande de Gaza. Andre NAMIECH
Monsieur le Rédacteur en Chef De la Tribune de Genève
Concerne : Article paru dans la T.d.G. du 17 novembre 2008
Sous la rubrique « Enjeux »
Monsieur le Rédacteur en Chef,
Dans la Tribune de Genève du 17 novembre dernier, vous avez fait
paraître sous la rubrique « Enjeux »,
un article de Monsieur Yannick Van der Schueren, qui s’étalait sur
une demie page, sous le titre : « Avec le blocus israélien, le trafic
s’intensifie dans les tunnels de Gaza… ».
Ce qui ressort de cet article, c’est que, d’une manière subtile,
Monsieur Van der Schueren cherche à émouvoir vos lecteurs,
par des informations très partielles et partiales, pour leur faire croire
que seul l’Etat d’Israël est responsable de la situation difficile que
doivent affronter aujourd’hui les populations de la Bande de Gaza.
Je relève ci après les formules très ambiguës que Monsieur Van Schueren utilise pour décrire la situation actuelle :«…l’enclave palestinienne verrouillée par Israël …« …La flambée de violence de ces derniers jours prive, une fois de plus, ses habitants des denrées de premières nécessités…« …Tous les points de passage sont fermés « pour des raisons de sécurité » , obligeant les convois humanitaires à rebrousser chemin…« …A l’origine, ces tunnels étaient destinées à passer des armes en contrebande, destinées à combattre l’occupation israélienne…« ..Certains produits – comme le lait pour bébé- sont revendus quatre fois plus cher qu’en Egypte…
Pourquoi, lorsqu’il s’agit d’expliquer l’origine de ces problèmes,
Monsieur Van der Schueren utilise des mots inappropriés et d’une manière suspicieuse comme : « Monsieur Olmert, premier ministre par intérim du gouvernement israélien a accusé le Hamas d’avoir fait volé en éclats la trêve en vigueur depuis le 16 Juin 2008Ou encore : « …l’Etat Hébreu a imposé l’embargo de la Bande de Gaza, suite à la prise de pouvoir par les Islamistes du Hamas en 2007… »Et encore : « …L’Etat Hébreu accuse le Hamas d’utiliser les souterrains pour s’approvisionner en armes, en explosifs et en lance-roquettes…
Tous ces faits sont effectivement observables mais, si Monsieur Van der Schueren évite consciemment d’en expliquer les causes, il falsifie la réalité par omission volontaire. C’est pourquoi je me sens obligé de compléter les informations tronquées qu’il a données :
Il ne s’agit pas de dire qu’on accuse quelqu’un, car cela laisse supposer que les faits ne sont pas prouvés ou réels… Or tout le monde sait d’une manière certaine (sauf peut-être Monsieur Van der Schueren) que depuis la prise de pouvoir de la Bande de Gaza par le Hamas, celui-ci a tiré plusieurs milliers de roquettes (4637 à ce jour) sur les villages israéliens, tuant et blessant plusieurs personnes, dont plusieurs enfants…
En se retirant totalement de la Bande de Gaza, l’Etat d’Israël
a voulu montrer concrètement sa bonne volonté d’aboutir à des
accords de paix avec les Palestiniens, en vue de prochains retraits, à condition que les Palestiniens montrent leur capacité à se gérer eux-mêmes et surtout à prouver leur volonté réelle d’aboutir à des accords avec Israël.
Or, le désengagement de la Bande de Gaza par les Israéliens,
qui était destiné à amorcer l’embryon d’un futur Etat auquel les Palestiniens aspiraient, n’est pas présenté par Monsieur Van der Schueren sous cet aspect constructif; il préfère s’en tenir à des éléments émotifs et négatifs, connaissant la sensibilité de vos lecteurs à soutenir, à juste titre, la cause de populations malheureuses.
Encore faudrait-il que ces personnes de bonne volonté soient bien informées.Or, que constate-t-on ?Dans le « conflit Israélo-Palestiniens, Israël est trop utile comme bouc émissaire des insatisfactions des populations arabes pour que leurs dirigeants veuillent résoudre véritablement ce conflit, autrement qu’en prétendant vouloir détruire Israël intégralement…
Monsieur Van der Schueren semble ignorer le droit international qui stipule que tout Etat est tenu de mettre ses citoyens à l’abri des menaces intérieures et extérieures. En tirant les roquettes en direction des villages israéliens, le Hamas utilise des écoles et des habitations civiles comme bases de lancement, sachant que toute riposte des Israéliens risque de tuer des enfants et des civils. Et cela en contradiction totale des conventions sur la guerre, que le Hamas ne respecte pas.
Pour éviter la mise en danger des populations civiles palestiniennes, utilisées par le Hamas comme « boucliers humains », Israël se voit obligé d’utiliser d’autres moyens pour essayer de faire cesser ces tirs de roquettes. Le blocus de la Bande de Gaza et les barrières de sécurité sont aujourd’hui les moyens qu’Israël préfère utiliser plutôt que de faire des représailles directes sur les lanceurs de roquettes, ce qui risqueraient de tuer des populations civiles…
Ce que vos lecteurs doivent aussi savoir,
c’est que les tunnels fabriqués par le Hamas, ne sont pas seulement situés entre l’Egypte et la Bande de Gaza. Ils sont aussi creusés par le Hamas entre Gaza et Israël. Le but est d’enlever des soldats israéliens en territoire israélien.
C’est la découverte d’un tel tunnel qui a déclenché la riposte
israélienne de la semaine dernière. Israël voulait éviter que se
renouvelle l’enlèvement du soldat franco-israélien Guilat Shalit,
toujours détenu par le Hamas dans la Bande de Gaza.
Quel Etat accepterait, sans riposter, que sa population soit sous la menace permanente de tir de roquettes venant de l’étranger ?
Madame Dina Cohen, une habitante de Sdérot,
village qui se trouve près de la bande de Gaza, est venue présenter devant l’ONU, au conseil des droits de l’homme, à Genève, la situation des habitants de ce village, obligés de se cacher régulièrement dans des abris pour éviter d’être tués ou blessés par ces roquettes. « Nous n’avons que 15 secondes dit-elle, entre l’alarme et l’explosion d’une roquette. 15 secondes pour sortir de chez soit et se réfugier dans un abri ».Combien de temps le gouvernement d’Israël et les Israéliens supporteront-ils encore ces attaques, sans chercher à utiliser des moyens plus efficaces pour faire cesser ces tirs ?…
J’ose espérer qu’il serait souhaitable que cette lettre soit publiée
dans votre journal comme « Droit de réponse » à l’article tandentieux de Monsieur Van Schueren qui, au lieu d’ânonner la responsabilité exclusive d’Israël dans ce conflit, ferait mieux de s’informer objectivement pour chercher véritablement les moyens de venir en aide aux populations civiles palestiniennes et israéliennes.
Mais pour cela, il faudrait que Monsieur Van der Schueren ait le courage d’affronter la réalité en face, au lieu d’encourager le Hamas, par ses articles, à poursuivre ses actions destructrices envers sa propre population.
Ce n’est pas en « brossant le chien dans le sens du poil » que le Hamas sera amené à changer de stratégie et de politique…
André NAMIECH
Sur le Blog de http://www.terredisrael.com/
20 octobre 2008
MERCI MON D-IEU , MERCI A LA VIE
LUNDI 20 OCTOBRE 2008
Aujourd’hui j’ ai le goût de dire ‘’ Merci mon D-ieu , Merci à la Vie ‘’
Merci pour tout ce qu’ elle nous donne en abondance , Santé , Bonheur , Prospérité.
Merci pour les dures leçons qui m’ ont aidé à mieux me connaître et à mieux connaître les autres .
Merci pour les échecs que j’ ai encaisses : cela m’ a enseigné l’ humilité , l’ obligation de ne jamais m’ asseoir sur mes lauriers et la nécessité de comprendre les échecs des autres qui , elles aussi , par moment , ont besoin d’ être aidées.
Merci pour les occasions de cultiver la patience , la tolérance et l’ espérance.
Merci pour les multiples découvertes de la réalité et de vérité.
Merci pour les chances que j’ ai saisies , les malchances que j’ ai évitées , les solutions que j’ ai trouvées , les talents que j’ ai développés , que j’ ai vécues .
Merci pour les parents que j’ ai connus , les ami (e)s que
j’ ai rencontrés , les éducateurs que j’ ai côtoyés , les livres que j’ ai lus , les voyages que j’ ai faits , les repas que j’ ai pris.
Merci pour les paysages que j’ ai admires , le soleil que j’ ai regardé , les fleurs que j’ ai contemples , l’ air que j’ ai respiré.
La SUITE Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com
Aujourd’hui j’ ai le goût de dire ‘’ Merci mon D-ieu , Merci à la Vie ‘’
Merci pour tout ce qu’ elle nous donne en abondance , Santé , Bonheur , Prospérité.
Merci pour les dures leçons qui m’ ont aidé à mieux me connaître et à mieux connaître les autres .
Merci pour les échecs que j’ ai encaisses : cela m’ a enseigné l’ humilité , l’ obligation de ne jamais m’ asseoir sur mes lauriers et la nécessité de comprendre les échecs des autres qui , elles aussi , par moment , ont besoin d’ être aidées.
Merci pour les occasions de cultiver la patience , la tolérance et l’ espérance.
Merci pour les multiples découvertes de la réalité et de vérité.
Merci pour les chances que j’ ai saisies , les malchances que j’ ai évitées , les solutions que j’ ai trouvées , les talents que j’ ai développés , que j’ ai vécues .
Merci pour les parents que j’ ai connus , les ami (e)s que
j’ ai rencontrés , les éducateurs que j’ ai côtoyés , les livres que j’ ai lus , les voyages que j’ ai faits , les repas que j’ ai pris.
Merci pour les paysages que j’ ai admires , le soleil que j’ ai regardé , les fleurs que j’ ai contemples , l’ air que j’ ai respiré.
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