JUIFS DE FRANCE : ALORS HEUREUX ?
Juifs de France : Alors, heureux ?
Par Caroll Azoulay pour Guysen International News.
Par webmaster, mercredi 31 octobre 2007
Points de vue .
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
La communauté juive de France représente le laboratoire de
prédilection du sociologue Erik Cohen (1).
Depuis de nombreuses années, il tente, à travers études et
enquêtes, de brosser le portrait de ces juifs de Diaspora pas
comme les autres qui entretiennent un lien particulier avec
Israel et leur judaïsme. Son dernier ouvrage,
'heureux comme juifs en France' se propose de retracer les
grandes évolutions identitaires de cette communauté depuis les
soixante dernières années. Extraits choisis :
"Heureux comme D ieu en France !" avaient coutume de dire
les juifs d’Europe de l’Est qui espéraient pouvoir un jour
immigrer en France dans les années vingt.
"À l’aube des années 2000 nous avons voulu renverser la
tendance en demandant aux juifs s’ils étaient heureux en
France" explique Alain Michel le coéditeur de l’ouvrage,
'Heureux comme juifs en France'. "L’idée était de regarder les
choses autrement que par le prisme événementiel en adoptant
une vue plus large et plus globale".
Alors, contre toute attente, il semblerait en effet que les juifs
soient heureux en France. Les auteurs ne nous en voudrons
pas de révéler que 91 % des chefs de foyers juifs se déclarent
heureux (23 % très heureux, et 68 % heureux).
Une minorité ne se sent pas heureuse (7 % pas heureux et
près de 2 % pas du tout heureux). 89 % des chefs de foyers
juifs se déclarent satisfaits de leur vie.
Une minorité ne se sent pas satisfaite.
Mais attention, prévient l’auteur, le niveau de bonheur ressenti
appelé aussi " 'bien - être subjectif' est fortement corrélé avec
le sentiment de satisfaction de la vie".
Il serait en effet prétentieux de vouloir définir aussi abruptement
une notion philosophique que peu, d’élus sont parvenus à définir.
Que l’on se rassure, on parle donc bien ici d’un bonheur lié à
la qualité de vie matérielle.
D’ailleurs précise E.Cohen, "se déclarer heureux ne signifie pas
ne pas être inquiet". Et de préciser, "si les juifs de France se
disent globalement heureux, ils font également état d’un
sentiment profond d’inquiétude exprimant ainsi un bonheur
inquiet comme le nomme Ruut Veenhoven (2)".
Mais poursuit l’auteur de l’ouvrage, "il semble que l’inquiétude
soit une donnée de base de l’existence juive".
Pour preuve, les chefs de foyers juifs sont majoritairement
inquiets (11 % tres inquiets, 54 % inquiets, 28 % pas inquiets
et 7 % pas du tout inquiets). De là à penser que plus on est
inquiet et plus on est juif, il n’y aurait qu’un pas. Mais pourquoi
pas, puisque selon l’étude, ce seraient les aspects directement
liés à l’identité juive qui inquiéteraient en premier lieu les
juifs :le terrorisme, l’antisémitisme, le racisme et l’avenir
d'Israel. Plus de la moitié des juifs trouvent que ces facteurs
sont inquiétants en France, et 21 % des chefs de foyers déclarent
avoir personnellement souffert de l’antisémitisme au cours
des 5 dernières années.
Coédité par les éditions Elkana et le site Akadem,
cette nouvelle étude sociologique - présenté en avant-première
à Jérusalem le 20 septembre dernier - a bénéficié du soutien
du Fond Social Juif Unifié et a pour vocation de "devenir la
référence essentielle de toute connaissance du fait juif en France".
Une France dont la population juive représente la deuxième
diaspora après les États-Unis, dont la capitale est la 4e ville juive
du monde et le plus grand centre urbain de juifs séfarades.
Qui sont les juifs de France d’aujourd’hui ? Que croient-ils ?
Quelles sont leurs sensibilités politiques ? Comment se
projettent-ils dans l’avenir ?
Telles sont les questions auxquelles le sociologue apporte des
réponses, dont certaines d’entre elles sont parfois éclairées par
le suivi, sur plusieurs années, du même échantillon
représentatif de la population juive française.
Un fait rare dans le domaine des études sociologiques selon
Erik Cohen.
"C’est la première fois que l’on prend en considération un même
échantillon interviewé pour le questionner à nouveau quelques
années plus tard. On dispose ainsi d’une mesure générale de
l’évolution statistique tout en bénéficiant d’une personnalisation
de cette évolution. Une source de données des plus précieuses
sur la démographie juive. Car pour nous sociologues, si le
chiffre est important, ce qui compte c’est sa mise en perspective
et la possibilité de faire des comparaisons".
Le tableau 85 donne par exemple un bel aperçu de l’évolution
identitaire des juifs de France.
En 1988, 40 % des chefs de foyers juifs n’avaient aucune
intention de faire leur alya, en 2002 ils sont 58 %.
Par opposition, le pourcentage de ceux qui ont l’intention
de faire leur alya "très prochainement" a doublé depuis 1988
(3 % en 1988 et 6 % en 2002).
Le tableau 29 est un autre cas témoignant du changement,
politique, cette fois, de la sensibilité de la communauté juive.
Alors qu’ils étaient 44 % à s’affirmer de gauche en 2002,
les foyers juifs ne sont plus que 20 % en 2007.
Mais selon Erik Cohen, l’une des plus importantes "surprises"
de l’étude concerne la sphère éducative juive.
Alors qu’en 1988, 44 % des enfants de 3 à 19 ans étaient en
contact avec une institution éducative formelle ou informelle,
en 2002 ils sont 67 %. En 1950, 400 enfants fréquentaient
l’école juive et en 1978 ils étaient passés à près de 8 000.
"Aujourd’hui face à un enseignement public perçu comme
problématique, les écoles juives considérées comme des
refuges au plan de la sécurité, accueillent plus de 30 000
jeunes (30 % des élèves). Plus étonnant encore, l’enquête
révèle que le choix du privé par les familles juives se fait
tout autant au bénéfice des structures éducatives de
l’enseignement privé catholique (également 30 % en 2007)."
Autre élément passé au crible :
le comportement matrimonial des juifs de France.
En 1975, 63 % d’entre eux étaient mariés contre seulement 58 %
en 2002. Ils n’étaient que 1 % à être divorcés en 1975 et 9 %
en 2002. "La vie maritale, qui représente semble t-il,
un fait de civilisation, a atteint une proportion importante
au sein de la communauté juive de France, laquelle compte près
de 10 % de personnes vivant maritalement " explique Erik Cohen
qui précise par ailleurs, que ce comportement pourrait
s’assimiler à une "stratégie de survie communautaire".
"En effet lorsque l’on croise les données on s’aperçoit que
la plupart des personnes qui vivent maritalement le font avec
des conjoints non juifs. Ce statut intermédiaire permet de ne
pas blesser les parents, ou de ne pas contredire les préceptes
religieux".
Autre fait hautement intéressant, la définition sémantique
adoptée par les juifs au cours des trente dernières années
pour designer leur identité.
En 1977, 32 % d’entre eux se désignaient comme israélite,
contre seulement 5 % en 2002.
Cette modification traduirait-elle un changement profond
de la nature du juif en France ? L’auteur laisse le soin
aux lecteurs de décider par eux-mêmes en leur confiant
quantité de références, d’explications et de notes qui
permettent à chacun de penser librement et intelligemment.
(1) Erik H.Cohen est Docteur en sociologie et enseigne à
l’université Bar-Ilan près de Tel Aviv,
la culture en milieu jeune, le tourisme éducatif et les
méthodes de recherche. Il est en autre l’auteur de l’Étude
et l’Education juive en France (Cerf, 1991) et de la
Jeunesse juive entre la France et Israël (Observatoire du
monde juif, numéro 5 2005 avec Maurice Ifergan).
(2) Né en 1942,
Ruut Veenhoven possède une formation en sociologie
et psychologie sociale. Ruut Veenhoven a mis en place
un système complexe qui lui a permis de réunir l’une
des plus importantes banques de données sur le bonheur
dans le monde.
31 octobre 2007
30 octobre 2007
LIEUX SAINTS et PALESTINE de L' ISLAM : DES MYTHES A ABONDONNER
<
Lieux Saints et Palestine de l’Islam :
des mythes à abandonner par Joseph Farah
Par webmaster, lundi 29 octobre 2007 . Points de vue
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Joseph Farah, journaliste Arabe Américain :
M’étant forgé une connaissance approfondie de la situation
au Moyen-Orient, je peux aujourd'hui vous assurer que la
justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son
origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie,
ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu'ils
considèrent sacrés. Surpris ?
1). Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam ?
Il n'y en a tout simplement aucun à Jérusalem.
La Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem ne
représentent pas le troisième lieu saint de l'Islam, après
la Mecque et Médine : le Coran ne fait aucune mention de
Jérusalem alors que La Mecque y est citée des centaines de fois
et que Médine y est mentionnée un nombre incalculable de fois.
Mais Jérusalem n’y est jamais cité alors qu’inversement,
Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !
Il n'existe même aucune preuve historique que le prophète
Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du
Coran, la 17ème Sourate, intitulée "le Voyage Nocturne".
Il y ait fait état d'un rêve de Mohammed qui fut transporté de
nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons
béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié
les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque
et Jérusalem.
Voilà à quoi tient la connexion entre l'Islam et Jérusalem :
connexion basée sur le de rêve, l'imagination, certaines
interprétations, des mythes. Au temps de Mahomet, qui
mourut en 632, Jérusalem était une ville chrétienne.
Durant cette période, il n'y avait que des églises dans la ville
et sur le Mont du Temple se trouvait l'église byzantine de
Sainte Marie. 80 ans après la mort de Mahomet, l'église fut
transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner
corps à l'incompréhensible sourate 17 du Coran.
Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand
il écrivit le Coran, puisqu'elle n'exista que trois générations
après sa mort
D'ailleurs Mahomet n'éprouvait pas de sympathie particulière pour
Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers
Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les
juifs de se tourner vers l'islam. La tentative ayant échoué,
il prononça le 12 février 624, l'interdiction de prier en direction
de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem
remonter jusqu'à l'époque du patriarche Abraham, là où se
trouvent les fondations du Temple construit par Salomon.
Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu'ils sont
menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
2) . Durant la guerre des Six-Jours,
ce n'est pas des mains des Palestiniens qu'Israël conquît la
Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de
fait occupés par la Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois
demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires
aux Palestiniens ? Est-ce qu'une seule résolution de l'ONU a
vu le jour à ce sujet ? Non et non. Ne vous demandez-vous pas
alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement
découvert leur identité nationale après qu'Israël ait gagné cette guerre ?
3) . La vérité est que la Palestine est un Mythe !
- Le nom Palestine est utilisé pour la première fois
en l'an 135 de l'ère actuelle par l'empereur Hadrien, qui, non
content d'avoir éradiqué une présence juive de plus de 1000 ans,
annihila toute trace de civilisation juive dans le pays en le
débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que
les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt.
- La Palestine en tant qu'entité autonome n'a jamais existé.
Le pays fut dominé par les Romains, les croisés, les Musulmans
(qui n'ont jamais fait de Jérusalem une capitale),
les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au
lendemain de la première Guerre Mondiale.
Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques
s'étaient montrés favorables à ce que les Juifs y établissent
un Etat souverain.
- Il n'existe pas de langue ni de culture proprement Palestiniennes.
Les Palestiniens sont indissociables des Jordaniens
(la Jordanie aussi invention récente, créée de toutes pièces en 1922
par les Britanniques).
Alors, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce
Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu'aucun
homme aujourd'hui puisse se prévaloir de détenir une
solution durable.
Mais s'il y en a une,
elle se doit de commencer par rétablir la Vérité.
La poursuite des mensonges n'apportera que plus de chaos.
Lieux Saints et Palestine de l’Islam :
des mythes à abandonner par Joseph Farah
Par webmaster, lundi 29 octobre 2007 . Points de vue
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Joseph Farah, journaliste Arabe Américain :
M’étant forgé une connaissance approfondie de la situation
au Moyen-Orient, je peux aujourd'hui vous assurer que la
justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son
origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie,
ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu'ils
considèrent sacrés. Surpris ?
1). Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam ?
Il n'y en a tout simplement aucun à Jérusalem.
La Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem ne
représentent pas le troisième lieu saint de l'Islam, après
la Mecque et Médine : le Coran ne fait aucune mention de
Jérusalem alors que La Mecque y est citée des centaines de fois
et que Médine y est mentionnée un nombre incalculable de fois.
Mais Jérusalem n’y est jamais cité alors qu’inversement,
Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !
Il n'existe même aucune preuve historique que le prophète
Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du
Coran, la 17ème Sourate, intitulée "le Voyage Nocturne".
Il y ait fait état d'un rêve de Mohammed qui fut transporté de
nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons
béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié
les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque
et Jérusalem.
Voilà à quoi tient la connexion entre l'Islam et Jérusalem :
connexion basée sur le de rêve, l'imagination, certaines
interprétations, des mythes. Au temps de Mahomet, qui
mourut en 632, Jérusalem était une ville chrétienne.
Durant cette période, il n'y avait que des églises dans la ville
et sur le Mont du Temple se trouvait l'église byzantine de
Sainte Marie. 80 ans après la mort de Mahomet, l'église fut
transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner
corps à l'incompréhensible sourate 17 du Coran.
Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand
il écrivit le Coran, puisqu'elle n'exista que trois générations
après sa mort
D'ailleurs Mahomet n'éprouvait pas de sympathie particulière pour
Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers
Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les
juifs de se tourner vers l'islam. La tentative ayant échoué,
il prononça le 12 février 624, l'interdiction de prier en direction
de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem
remonter jusqu'à l'époque du patriarche Abraham, là où se
trouvent les fondations du Temple construit par Salomon.
Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu'ils sont
menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
2) . Durant la guerre des Six-Jours,
ce n'est pas des mains des Palestiniens qu'Israël conquît la
Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de
fait occupés par la Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois
demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires
aux Palestiniens ? Est-ce qu'une seule résolution de l'ONU a
vu le jour à ce sujet ? Non et non. Ne vous demandez-vous pas
alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement
découvert leur identité nationale après qu'Israël ait gagné cette guerre ?
3) . La vérité est que la Palestine est un Mythe !
- Le nom Palestine est utilisé pour la première fois
en l'an 135 de l'ère actuelle par l'empereur Hadrien, qui, non
content d'avoir éradiqué une présence juive de plus de 1000 ans,
annihila toute trace de civilisation juive dans le pays en le
débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que
les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt.
- La Palestine en tant qu'entité autonome n'a jamais existé.
Le pays fut dominé par les Romains, les croisés, les Musulmans
(qui n'ont jamais fait de Jérusalem une capitale),
les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au
lendemain de la première Guerre Mondiale.
Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques
s'étaient montrés favorables à ce que les Juifs y établissent
un Etat souverain.
- Il n'existe pas de langue ni de culture proprement Palestiniennes.
Les Palestiniens sont indissociables des Jordaniens
(la Jordanie aussi invention récente, créée de toutes pièces en 1922
par les Britanniques).
Alors, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce
Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu'aucun
homme aujourd'hui puisse se prévaloir de détenir une
solution durable.
Mais s'il y en a une,
elle se doit de commencer par rétablir la Vérité.
La poursuite des mensonges n'apportera que plus de chaos.
29 octobre 2007
TRES BONNE JOURNEE
TRES BONNE JOURNEE....
Je souhaite pour Nous TOUS :
SANTE , BONHEUR , LONGUE VIE ,
ET DE TRES BONNES HEURES...
Je souhaite pour Nous TOUS :
SANTE , BONHEUR , LONGUE VIE ,
ET DE TRES BONNES HEURES...
27 octobre 2007
NICOLAS SARKOZY , PLAIDOYER POUR LA PAIX
Nicolas Sarkozy, plaidoyer pour la Paix
Editorial de la semaine du 27/10/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Sur le Site de GUYSEN
Vendredi 26 octobre 2007
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention
de nos lecteurs sur le projet de Forum Méditerranéen
présenté mardi 23 octobre au Maroc par le Président
français Nicolas Sarkozy. L’enthousiaste appel lancé
depuis la ville de Tanger en faveur d’une Union
méditerranéenne pour la paix et la coopération entre
les cultures et les peuples, invitant les pays concernés
à « surmonter leurs différends », n’aura malheureusement
pas rencontré l’enthousiasme mérité.
Journaux et magazines auront plutôt marqué leur intérêt
pour l’infra-politique, remettant en scène la saga d’un
couple présidentiel désuni et dont le divorce attendu
rassure plutôt les Français sur la sincérité des rapports
humains au plus haut niveau de l’Etat.
Tout le monde a compris le drame intime qui les a faits
souffrir, en silence ; l’inélégante impudeur des grands
titres n’était donc pas nécessaire.
Car pour Nicolas Sarkozy, la première dame de France
s’appelle République, synonyme de responsabilité et de
partage, et de lucidité aussi. Car dans le berceau marin
de la civilisation occidentale, « nous gagnerons tout,
ou nous perdrons tout ».
La résistance aux fatalismes aura suscité plus de méfiance
que d’enthousiasme. Méfiance à Bruxelles où l’on craint
un projet qui viendrait faire concurrence avec une
coopération inégale et partielle entre l’Union européenne
et les pays de la Méditerranée.
Méfiance dans la presse qui a plutôt souligné les fastes
d’un accueil royal, moqueuse de la solennité d’un appel,
enthousiaste aussi, qui invite les pays méditerranéens à
tenir une réunion au sommet en France au mois de juin 2008.
Pessimiste et lassante méfiance de ceux qui ne croient pas
que les pays de la Méditerranée pourraient partager le rêve
des « pères fondateurs de l’Europe, qui ont fait travailler
ensemble des gens qui se haïssaient pour les habituer à ne
plus se haïr ».
Rêve audacieux mais courageux, rêve de dialogue et de paix.
En témoigne le discours enthousiaste prononcé par Ehoud Olmert
lundi 22 octobre devant des Juifs de France rassemblés par le
CRIF, quelques heures après sa rencontre avec le Président
français : « J’ai rencontré un homme qui est un ami sincère
et véritable de l’Etat d’Israël et du peuple juif » a
répété le Premier ministre israélien, visiblement encouragé
et ému par l’amitié et l’authenticité contenues dans leurs
échanges.
Impopulaire en Israël, Ehoud Olmert a pu mesurer sa popularité
européenne. Rassurant, il a voulu rappeler que la rencontre
d’Annapolis ne sera pas une conférence de paix au sens où le
furent Oslo et Camp David, symboles de l’échec israélien
à vouloir une paix que les Palestiniens n’étaient pas prêts
à appliquer.
Dans son discours réaliste et visionnaire, Nicolas Sarkozy a eu
raison d’affirmer son lyrisme pour valoriser « le plus beau et
le plus grand idéal humain, au nom de nos enfants qui un jour
nous demanderont compte de ce que nous avons fait »…
Trois de nos enfants se demandent en ce moment ce que nous
faisons. Ils croupissent dans les geôles du Hamas et du
Hezbollah.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Eldad Reguev et
Ehoud Goldwasser, privés de liberté depuis seize mois.
Ce soir, nous pensons à leurs parents, à leurs familles,
à leurs amis, privés d’espoir.
Editorial de la semaine du 27/10/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Sur le Site de GUYSEN
Vendredi 26 octobre 2007
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention
de nos lecteurs sur le projet de Forum Méditerranéen
présenté mardi 23 octobre au Maroc par le Président
français Nicolas Sarkozy. L’enthousiaste appel lancé
depuis la ville de Tanger en faveur d’une Union
méditerranéenne pour la paix et la coopération entre
les cultures et les peuples, invitant les pays concernés
à « surmonter leurs différends », n’aura malheureusement
pas rencontré l’enthousiasme mérité.
Journaux et magazines auront plutôt marqué leur intérêt
pour l’infra-politique, remettant en scène la saga d’un
couple présidentiel désuni et dont le divorce attendu
rassure plutôt les Français sur la sincérité des rapports
humains au plus haut niveau de l’Etat.
Tout le monde a compris le drame intime qui les a faits
souffrir, en silence ; l’inélégante impudeur des grands
titres n’était donc pas nécessaire.
Car pour Nicolas Sarkozy, la première dame de France
s’appelle République, synonyme de responsabilité et de
partage, et de lucidité aussi. Car dans le berceau marin
de la civilisation occidentale, « nous gagnerons tout,
ou nous perdrons tout ».
La résistance aux fatalismes aura suscité plus de méfiance
que d’enthousiasme. Méfiance à Bruxelles où l’on craint
un projet qui viendrait faire concurrence avec une
coopération inégale et partielle entre l’Union européenne
et les pays de la Méditerranée.
Méfiance dans la presse qui a plutôt souligné les fastes
d’un accueil royal, moqueuse de la solennité d’un appel,
enthousiaste aussi, qui invite les pays méditerranéens à
tenir une réunion au sommet en France au mois de juin 2008.
Pessimiste et lassante méfiance de ceux qui ne croient pas
que les pays de la Méditerranée pourraient partager le rêve
des « pères fondateurs de l’Europe, qui ont fait travailler
ensemble des gens qui se haïssaient pour les habituer à ne
plus se haïr ».
Rêve audacieux mais courageux, rêve de dialogue et de paix.
En témoigne le discours enthousiaste prononcé par Ehoud Olmert
lundi 22 octobre devant des Juifs de France rassemblés par le
CRIF, quelques heures après sa rencontre avec le Président
français : « J’ai rencontré un homme qui est un ami sincère
et véritable de l’Etat d’Israël et du peuple juif » a
répété le Premier ministre israélien, visiblement encouragé
et ému par l’amitié et l’authenticité contenues dans leurs
échanges.
Impopulaire en Israël, Ehoud Olmert a pu mesurer sa popularité
européenne. Rassurant, il a voulu rappeler que la rencontre
d’Annapolis ne sera pas une conférence de paix au sens où le
furent Oslo et Camp David, symboles de l’échec israélien
à vouloir une paix que les Palestiniens n’étaient pas prêts
à appliquer.
Dans son discours réaliste et visionnaire, Nicolas Sarkozy a eu
raison d’affirmer son lyrisme pour valoriser « le plus beau et
le plus grand idéal humain, au nom de nos enfants qui un jour
nous demanderont compte de ce que nous avons fait »…
Trois de nos enfants se demandent en ce moment ce que nous
faisons. Ils croupissent dans les geôles du Hamas et du
Hezbollah.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Eldad Reguev et
Ehoud Goldwasser, privés de liberté depuis seize mois.
Ce soir, nous pensons à leurs parents, à leurs familles,
à leurs amis, privés d’espoir.
26 octobre 2007
PERCEPTION DES JUIFS PAR DES NON JUIFS CELEBRES
Perception des Juifs par des non juifs célèbres -
Citations sélectionnées par Aldo Scialom
Par webmaster, lundi 22 octobre 2007 ::
Points de vue
Sur Le Blog de terredisrael.com
adaptées en français par Sentinelle 5768
- envoi de Victor PEREZ
Citations sélectionnées par Aldo Scialom et adaptées
en français par Sentinelle 5768
« Certains aiment les Juifs, et d’autres non.
Mais aucun homme de réflexion ne peut nier le fait qu’ils
sont, au-delà de toute question, la ‘race’ la plus
formidable et la plus remarquable qui soit apparue dans
le monde ».
Winston Churchill
"Le Juif est cet être sacré qui a fait descendre des cieux
le feu eternal, et a illumine avec lui le monde entire.
Il est sa source religieuse, son printemps, et la fontaine
d’où les autres peuples ont tiré leurs croyances et
leurs religions.
Leon Tolstoï
« C’est en vain que nous les avons enfermés pendant
plusieurs centaines d’années derrières les murs du ghetto.
Dès que les portes de leur prison furent ouvertes,
ils nous ont facilement rattrapés, même dans les voies que
nous avions ouvertes sans leur aide »
A. A. Leroy Beaulieu, publiciste français, 1842
« Le Juif nous donne l’intérieur et l’extérieur –
notre aspect et notre vie intérieure. Nous pouvons
difficilement nous lever le matin ou traverser la rue sans
être juifs. Nous rêvons des rêves juifs et espérons des
espérances juives. La plupart de nos meilleurs mots,
en fait – nouveau, aventure, surprise, unique, individuel,
personne, vocation, temps, histoire, futur, liberté,
progrès, esprit, foi, espoir, justice –
sont des dons des Juifs ».
Thomas Cahill, Auteur irlandais
« L’un des apports de la culture juive à la Chrétienté est
qu’elle a enseigné aux Chrétiens à penser comme les Juifs,
et tout homme moderne qui n’a pas appris à penser comme
s’il était un Juif peut à peine être considéré comme ayant
même appris à penser ».
William Rees-Mogg, ancient rédacteur en chef du journal
“The Times” de Londres et membre de la Chambre des Lords
« Il est certain que dans certaines parties du monde nous
pouvons observer un peuple particulier, séparé des autres
peuples du monde, et il est appelé le Peuple juif.
Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable,
mais il a aussi persisté pendant une durée longue et
singulière… Car alors que les Peuples de Grèce et d’Italie,
de Sparte, d’Athènes et de Rome et d’autres venus bien plus
tard, ont disparu depuis si longtemps, celui-là existe
encore, malgré les efforts de nombreux rois si puissants,
qui ont essayé des centaines de fois de les effacer,
comme leurs historiens en attestent, et comme on peut
facilement en juger par l’ordre naturel des choses sur de
si longues périodes. Ils ont cependant toujours été
préservés, et leur préservation était prédite…
Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie…”
Blaise Pascal, écrivain et mathématicien français
« La vision juive est devenue le prototype de nombreuses
grandes conceptions identiques pour l’humanité, aussi
bien divines qu’humaines. Les Juifs, donc, se tiennent au
centre de la tentative perpétuelle de donner à la vie
humaine la dignité d’un but ».
Paul Johnson, historien américain contemporain
“Aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui veulent
faire des progrès en droiture viendront vers Israël pour
l’inspiration en tant que peuple qui le sens de la droiture
le plus radieux et le plus puissant ».
Matthew Arnold, poète et critique anglais
« De fait, il est difficile pour toutes les autres nations
du monde de vivre en présence des Juifs. C’est irritant
et très inconfortable. Les Juifs embarrassent le monde
parce qu’ils ont fait des choses au-delà de l’imagination.
Ils sont devenus des étrangers moraux depuis le jour où
leur patriarche, Abraham, a introduit dans le monde les
standards éthiques les plus élevés et la crainte de D.ieu.
Ils ont apporté au monde les Dix Commandements, que de
nombreuses nations préfèrent défier. Ils ont violé les
règles de l’histoire en demeurant vivants, contre les
probabilités du bon sens et de l’évidence historique.
Ils ont survécu à tous leurs anciens ennemis, dot de
vastes empires tels que les Romains et les Grecs.
Ils ont mis le monde en colère avec leur retour dans
leur patrie après 2000 ans d’exil et après l’assassinat
de six millions de leurs frères et sœurs.
Ils ont exaspéré le genre humain en construisant, en un
clin d’œil, un Etat démocratique que d’autres n’ont pas
été capables de créer même en plusieurs centaines d’années.
Ils ont construit des monuments vivants tels que le devoir
d’être saints et le privilège de servir les fidèles de l’Un.
Ils ont participé dans tous les efforts du progrès humain,
que ce soit dans la science, la médecine, la psychologie
ou toute autre discipline, et cela dans une disproportion
totale avec leur nombre réel. Ils ont donné au monde
la Bible et même leur « saveur ».
Les Juifs ont enseigné au monde à ne pas accepté le monde
tel qu’il est, mais à le transformer, et pourtant peu de
nations ont voulu écouter. De plus, les Juifs ont introduit
dans le monde le D.ieu unique, dont pourtant seule une
minorité a accepté de tirer les conséquences morales.
Ainsi les nations du monde réalisent qu’elles auraien
t été perdues sans les Juifs. Et pendant que leur
subconscient essaie de leur rappeler combien la
civilisation occidentale est encadrée en termes de
concepts d’abord articulés par les Juifs,
ils font tout leur possible pour les supprimer.
Ils nient que les Juifs leur rappellent un but plus élevé
de la vie et la nécessité d’être honorable, et ils font
tout leur possible pour échapper à ses conséquences.
C’est simplement trop à gérer pour eux, trop embarrassant
à admettre, et par-dessus tout, trop difficile de vivre avec.
Ainsi, les nations du monde ont décidé de nouveau de quitter
‘leur’ voie de manière à trouver un bâton pour frapper les
Juifs. Le but : prouver que les Juifs sont immoraux et
coupables de massacre et de génocide,
comme certains d’entre eux le sont.
Tout cela de façon à cacher et à justifier leur propre
échec à simplement protester quand six millions de Juifs
furent conduits au massacre d’Auschwitz et de Dachau,
pour effacer la conscience morale que les Juifs leur
rappellent, et ils ont trouvé un bâton.
Rien ne pouvait être plus gratifiant pour eux que de
trouver les Juifs en lutte avec un autre peuple
(complètement terrorisé par ses propres dirigeants)
contre qui les Juifs, malgré leurs vœux les plus chers,
doivent se défendre pour survivre. Avec grande satisfaction,
le monde permet et initie la réécriture de l’histoire pour
alimenter la rage d’un autre peuple contre les Juifs.
Cela malgré le fait que les nations comprennent très bien
que la paix entre les parties pourrait être intervenue depuis
longtemps, si seulement les Juifs avaient disposé d’une
chance équitable. Au lieu de cela, ils ont sauté avec joie
dans le train de la haine pour justifier leur jalousie des
juifs et leur incompétence à prendre en charge leur propres
problèmes moraux. Quand les juifs observent le jeu bizarre
qui se tient à La Haye, ils ne peuvent que sourire alors
que ce jeu artificiel prouve une fois encore combien le
monde admet paradoxalement le caractère unique des Juifs.
C’est leur besoin de miner les Juifs qui les fait en
réalité les élever.
L’étude de l’histoire de l’Europe au cours des siècles
passés nous enseigne une leçon uniforme : que les
nations qui ont reçu et d’une certaine manière ont traité
avec justice et clémence les Juifs ont prospéré, et que
les nations qui les ont torturés et opprimés ont tracé
eux-mêmes leur propre fléau. »
Olive Schreiner, romancier sud-africain et militant social
«S’il existe un seul honneur dans le monde entier que je
devrais apprécier, ce serait d’être un citoyen
juif honoraire. »
A.L Rowse, spécialiste de Shakespeare
25 octobre 2007
LA POUSSIERE DES REGRETS
La poussière des regrets
( Chez MAYA )chezmaya.com
Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.
La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.
Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.
Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.
Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.
Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.
Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.
Maya
( Chez MAYA )chezmaya.com
Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.
La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.
Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.
Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.
Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.
Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.
Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.
Maya
23 octobre 2007
OLMERT ET SARKOZY FONT LE POINT
Olmert et Sarkozy font le point
Par Caroll Azoulay pour Guysen International News.
Lundi 22 octobre 2007 à 17:15
C’est donc par des termes dithyrambiques que la rencontre au
sommet entre Ehoud Olmert et Nicolas Sarkozy, qui s’est
déroulée ce 22 octobre, a été décrite par l’entourage du
premier ministre israélien. Qualifié d’extraordinaire et
d’historique, l’entretien entre les deux hommes a conforté
la relation entre les deux pays qui semblent désormais
pouvoir tout se dire sans craindre la langue de bois.
Lundi 22 octobre,
le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, a entamé une
mini-tournée européenne.
Première étape de son voyage : Paris, où il a rencontré
le chef de l’État français, Nicolas Sarkozy, ainsi que son
homologue, François Fillon.
Avant de s’envoler pour la capitale française,
Ehoud Olmert s’était déclaré "heureux de rendre visite à
ses confrères français et anglais".
Selon un grand quotidien israélien, il semblerait en effet
que "pour la première fois depuis 40 ans, Paris est devenu
un allié aussi important que Londres".
L’élection de N.Sarkozy a joué le rôle de catalyseur dans
cette amitié émaillée des soutiens trop manifestes des
précédents présidents concernant les positions libanaises
et palestiniennes.
Les récentes déclarations dénuées de toute ambiguïté
exprimées par le chef d’état français concernant le
dossier iranien ont joué pour beaucoup dans ce réchauffement.
"Le programme nucléaire iranien est le problème international
numéro 1" a récemment déclaré le Président français, qui
n’avait pas hésité à employer des mots très durs à l’égard
du régime d’Ahamadinedjad.
En août dernier il avait ainsi mis en garde contre
"une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou
le bombardement de l’Iran".
Ce matin, le Premier ministre israélien a démarré sa
visite hexagonale en se rendant au square Yitzhak Rabin,
dans le XII ème arrondissement, afin de visiter le monument
édifié en l’honneur des 3 soldats actuellement détenus par
les milices du Hamas et du Hezbollah.
Il en a profité pour exprimer toute sa reconnaissance à Paris,
et féliciter les citoyens français pour cette initiative.
Puis, à son arrivée dans la cour de l’Élysée aux alentours
de 12h30, Ehoud Olmert a été accueilli par la garde
d’honneur, avant de retrouver le chef de l’État français.
Avant de débuter son déjeuner de travail
avec Nicolas Sarkozy, il a tenu à préciser qu’il "existait
peu de sujets sur lesquels la France et Israël étaient
en désaccord".
La rencontre devait permettre aux deux hommes de faire
"un point sur la situation au Proche-Orient avant la
conférence d’Annapolis prévue le mois prochain" a déclaré
David Martinon à la presse à l’issue de leur déjeuner.
Pendant plus de deux heures, les deux hommes ont débattu
de sujets cruciaux, parmi lesquels, la situation au Liban
ou les actuelles négociations avec les Palestiniens en
vue de la conférence d’Annapolis, dans laquelle le chef du
gouvernement israélien "a souhaité que la France joue
tout son rôle".
Pour Nicolas Sarkozy,
une fois que la sécurité de l’État d’Israël aura été assurée,
Israël devra "faire preuve de créativité et essayer de faire
des gestes pour régler le conflit israélo-palestinien".
Rappelant que la France était favorable à la vision
américaine des deux états, le président français a demandé
au Premier ministre israélien "de lui rendre compte des
entretiens qu’il a pu avoir ces derniers temps avec le
président (de l’Autorité palestinienne Mahmoud) Abbas".
Décrivant la création de l'Etat hébreu en 1948 comme
le "miracle du 20 e siècle", le président Sarkozy a
également déclaré que la sécurité d’Israël était
"indiscutable" et ne pouvait faire l’objet de négociations.
Concernant le dossier iranien, le porte-parole de l’Élysée
a indiqué "qu’Israël et la France partageaient le souhait
que le programme nucléaire iranien se fasse dans la plus
grande transparence et dans un objectif pacifique".
"Ni pour la France ni pour Israël il n’est acceptable que
l’Iran soit doté de l’arme nucléaire" a précisé D.Martinon.
"La position du président français répond tout à fait à mon
attente " a affirmé Ehoud Olmert qui a d’ailleurs avoué ne
pas avoir "pu entendre sur le dossier iranien des choses qui
auraient pu être plus proches de mes attentes".
À l’issue de plus d’une heure de déjeuner,
N. Sarkozy a raccompagné E.Olmert sur le perron de l’Élysée
en lui donnant une longue et chaleureuse accolade.
À noter que le même jour,
le ministre des Affaires Étrangères Bernard Kouchner a reçu
une lettre de son homologue iranien Manouchehr Mottaki
dans laquelle il a indiqué que son pays ne cédera pas aux
pressions et aux sanctions de la communauté internationale,
et qu’il continuera à défendre son droit à l’énergie
nucléaire.
Cette missive intervient alors que le directeur général de
l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA),
Mohamed el-Baradeï, a affirmé dans un entretien au 'Monde'
daté de ce mardi que, "à supposer que l’Iran ait
l’intention de se doter de la bombe nucléaire, il lui
faudra encore entre trois et huit années pour y arriver".
"Je suis inquiet que el-Baradeï ne soit pas inquiet"
a indiqué à ce propos le Premier ministre Olmert.
De son côté, Mahmoud Ahmadinejad a appelé la veille les
pays arabes à boycotter la conférence de paix d’Annapolis.
Lors du Conseil des ministres à Téhéran,
le président iranien a exhorté les pays arabes à ''ne pas
tomber dans le piège tendu par Israël'' car s’ils
participent au sommet ''Israël et les États-Unis
exploiteront la situation à mauvais escient''.
Après avoir rencontré son homologue français François Fillon,
et le ministre des Affaires Étrangères, Bernard Kouchner,
Ehoud Olmert a clôturé cette première journée parisienne
par une rencontre avec les membres du CRIF à l’occasion
d’une réception.
Mardi 23 octobre, Ehoud Olmert s’envolera pour Londres
afin de s’entretenir avec Gordon Brown.
Selon la porte-parole Miri Eisin du Bureau du
Premier ministre, Ehoud Olmert profitera de son voyage
en Grande-Bretagne pour rencontrer son homologue turc
Recep Tayyip Erdogan qui se trouve actuellement
en Grande Bretagne.
Sur GUYSEN .
Par Caroll Azoulay pour Guysen International News.
Lundi 22 octobre 2007 à 17:15
C’est donc par des termes dithyrambiques que la rencontre au
sommet entre Ehoud Olmert et Nicolas Sarkozy, qui s’est
déroulée ce 22 octobre, a été décrite par l’entourage du
premier ministre israélien. Qualifié d’extraordinaire et
d’historique, l’entretien entre les deux hommes a conforté
la relation entre les deux pays qui semblent désormais
pouvoir tout se dire sans craindre la langue de bois.
Lundi 22 octobre,
le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, a entamé une
mini-tournée européenne.
Première étape de son voyage : Paris, où il a rencontré
le chef de l’État français, Nicolas Sarkozy, ainsi que son
homologue, François Fillon.
Avant de s’envoler pour la capitale française,
Ehoud Olmert s’était déclaré "heureux de rendre visite à
ses confrères français et anglais".
Selon un grand quotidien israélien, il semblerait en effet
que "pour la première fois depuis 40 ans, Paris est devenu
un allié aussi important que Londres".
L’élection de N.Sarkozy a joué le rôle de catalyseur dans
cette amitié émaillée des soutiens trop manifestes des
précédents présidents concernant les positions libanaises
et palestiniennes.
Les récentes déclarations dénuées de toute ambiguïté
exprimées par le chef d’état français concernant le
dossier iranien ont joué pour beaucoup dans ce réchauffement.
"Le programme nucléaire iranien est le problème international
numéro 1" a récemment déclaré le Président français, qui
n’avait pas hésité à employer des mots très durs à l’égard
du régime d’Ahamadinedjad.
En août dernier il avait ainsi mis en garde contre
"une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou
le bombardement de l’Iran".
Ce matin, le Premier ministre israélien a démarré sa
visite hexagonale en se rendant au square Yitzhak Rabin,
dans le XII ème arrondissement, afin de visiter le monument
édifié en l’honneur des 3 soldats actuellement détenus par
les milices du Hamas et du Hezbollah.
Il en a profité pour exprimer toute sa reconnaissance à Paris,
et féliciter les citoyens français pour cette initiative.
Puis, à son arrivée dans la cour de l’Élysée aux alentours
de 12h30, Ehoud Olmert a été accueilli par la garde
d’honneur, avant de retrouver le chef de l’État français.
Avant de débuter son déjeuner de travail
avec Nicolas Sarkozy, il a tenu à préciser qu’il "existait
peu de sujets sur lesquels la France et Israël étaient
en désaccord".
La rencontre devait permettre aux deux hommes de faire
"un point sur la situation au Proche-Orient avant la
conférence d’Annapolis prévue le mois prochain" a déclaré
David Martinon à la presse à l’issue de leur déjeuner.
Pendant plus de deux heures, les deux hommes ont débattu
de sujets cruciaux, parmi lesquels, la situation au Liban
ou les actuelles négociations avec les Palestiniens en
vue de la conférence d’Annapolis, dans laquelle le chef du
gouvernement israélien "a souhaité que la France joue
tout son rôle".
Pour Nicolas Sarkozy,
une fois que la sécurité de l’État d’Israël aura été assurée,
Israël devra "faire preuve de créativité et essayer de faire
des gestes pour régler le conflit israélo-palestinien".
Rappelant que la France était favorable à la vision
américaine des deux états, le président français a demandé
au Premier ministre israélien "de lui rendre compte des
entretiens qu’il a pu avoir ces derniers temps avec le
président (de l’Autorité palestinienne Mahmoud) Abbas".
Décrivant la création de l'Etat hébreu en 1948 comme
le "miracle du 20 e siècle", le président Sarkozy a
également déclaré que la sécurité d’Israël était
"indiscutable" et ne pouvait faire l’objet de négociations.
Concernant le dossier iranien, le porte-parole de l’Élysée
a indiqué "qu’Israël et la France partageaient le souhait
que le programme nucléaire iranien se fasse dans la plus
grande transparence et dans un objectif pacifique".
"Ni pour la France ni pour Israël il n’est acceptable que
l’Iran soit doté de l’arme nucléaire" a précisé D.Martinon.
"La position du président français répond tout à fait à mon
attente " a affirmé Ehoud Olmert qui a d’ailleurs avoué ne
pas avoir "pu entendre sur le dossier iranien des choses qui
auraient pu être plus proches de mes attentes".
À l’issue de plus d’une heure de déjeuner,
N. Sarkozy a raccompagné E.Olmert sur le perron de l’Élysée
en lui donnant une longue et chaleureuse accolade.
À noter que le même jour,
le ministre des Affaires Étrangères Bernard Kouchner a reçu
une lettre de son homologue iranien Manouchehr Mottaki
dans laquelle il a indiqué que son pays ne cédera pas aux
pressions et aux sanctions de la communauté internationale,
et qu’il continuera à défendre son droit à l’énergie
nucléaire.
Cette missive intervient alors que le directeur général de
l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA),
Mohamed el-Baradeï, a affirmé dans un entretien au 'Monde'
daté de ce mardi que, "à supposer que l’Iran ait
l’intention de se doter de la bombe nucléaire, il lui
faudra encore entre trois et huit années pour y arriver".
"Je suis inquiet que el-Baradeï ne soit pas inquiet"
a indiqué à ce propos le Premier ministre Olmert.
De son côté, Mahmoud Ahmadinejad a appelé la veille les
pays arabes à boycotter la conférence de paix d’Annapolis.
Lors du Conseil des ministres à Téhéran,
le président iranien a exhorté les pays arabes à ''ne pas
tomber dans le piège tendu par Israël'' car s’ils
participent au sommet ''Israël et les États-Unis
exploiteront la situation à mauvais escient''.
Après avoir rencontré son homologue français François Fillon,
et le ministre des Affaires Étrangères, Bernard Kouchner,
Ehoud Olmert a clôturé cette première journée parisienne
par une rencontre avec les membres du CRIF à l’occasion
d’une réception.
Mardi 23 octobre, Ehoud Olmert s’envolera pour Londres
afin de s’entretenir avec Gordon Brown.
Selon la porte-parole Miri Eisin du Bureau du
Premier ministre, Ehoud Olmert profitera de son voyage
en Grande-Bretagne pour rencontrer son homologue turc
Recep Tayyip Erdogan qui se trouve actuellement
en Grande Bretagne.
Sur GUYSEN .
21 octobre 2007
PERSPECTIVE DE PAIX ou PREPARATIFS DE GUERRE ?.
Guysen >> Politique
Perspective de Paix ou préparatifs de guerre ?
Par Sydney Touati pour Guysen International News
Dimanche 21 octobre 2007 à 00:27
La conférence d’Annapolis devrait mettre un terme à l’un des
plus vieux conflits de la planète ; fixer les frontières de
l’Etat hébreux ; sceller la paix avec les palestiniens et en
conséquence avec la plupart des pays arabes.
La paix, la Paix avec un grand « P » serait enfin à notre
portée. Pour parvenir à la réalisation de ce rêve qui hante
toutes les consciences israéliennes et juives, il suffirait
de « presque rien »…il suffirait qu’Israël fasse des
concessions : qu’il renonce à Jérusalem Est ; se replie sur
les frontières antérieures à 1967…
Cet accord historique, Israël, représenté par un Premier
Ministre affaibli, doit le conclure avec un représentant
des palestiniens dont l’autorité est contestée par une
large partie des siens ; qui a été obligé de fuir le
territoire dont l’administration lui a été confiée
(la bande de Gaza) ; dont le pouvoir ne repose que sur l’aide
étrangère ; qui ne dispose d’aucune ressource autonome…
Comme dans une pièce de Shakespeare les deux acteurs
susceptibles de faire trembler le monde, sont deux ombres
qui s’avancent sur une scène fantomatique. Dans ce drôle de
drame, Israël seul paie cash. En échange il doit se contenter
des promesses vagues d’un partenaire dénué de pouvoir qui
paie en monnaie de singe.
Qu’a récolté Israël lorsqu’il a évacué le Sud Liban ?
La guerre ou la paix ?
Qu’a récolté Israël lorsqu’il a signé les accords d’Oslo ?
La guerre ou la paix ?
Qu’a récolté Israël lorsqu’il a évacué Gaza ?
La guerre ou la paix ?
A chaque abandon, la haine d’Israël est montée d’un cran.
La volonté de le détruire s’est raffermie.
Du côté palestinien je ne vois aucune volonté sérieuse
d’aboutir à une paix authentique. Au travers des
prétentions arrogantes du président de l’autorité
palestinienne, je ne saisis que la même volonté têtue,
jamais entamée, non de discuter loyalement avec un
adversaire, mais de détruire un ennemi.
Dhimmitude et terreur
L’objectif du Hamas et de l’Autorité palestinienne est identique : en finir avec l’Etat hébreux. Seule la tactique pour y parvenir diffère. Pour le comprendre, il suffit de se pencher sur l’histoire de la conquête arabo musulmane. Selon les historiens, le ressort de cette conquête fulgurante ou continue, le jihâd, repose sur deux principes fondamentaux : la dhimmitude et la terreur.
Selon la doctrine de la dhimmitude (sur ce point nous renvoyons le lecteur aux analyses remarquables de Bat Ye’or, notamment à son ouvrage sur Juifs et Chrétiens sous l’islam) le vainqueur arabo-musulman laisse aux vaincus le choix entre la mort ou une forme de servitude volontaire. Le chrétien ou le juif vaincu se mettent activement au service du musulman vainqueur et lui permettent ainsi de perfectionner sa conquête et d’asseoir définitivement sa domination. Appliquant cette théorie à la lettre, Mahmoud Abbas souhaite qu’Israël et les Etats-Unis l’aident à consolider ses acquis, à augmenter sa puissance. Il sait que ses gains sont définitifs tandis que la reconnaissance d’Israël n’est que provisoire et incertaine.
Ce n’est pas la paix qu’il s’apprête à signer, mais une trêve destinée à engranger des forces. Chaque parcelle de terre gagnée est une tête de pont favorisant de nouvelles conquêtes. On a évacué Gaza. Il faut maintenant évacuer la zone frontière avec Gaza ? Et puis après ?
La dhimmitude ne met nullement un terme au régime de terreur. Au contraire. Les deux éléments forment un couple inséparable « Le domaine de la dhimmitude se situe en effet dans une idéologie politique de guerre permanente qui ruinait des régions entières, justifiait les massacres, l’esclavage, l’usurpation des terres et les déportations. Aussi le concept de protection s’articule-t-il à celui de la guerre. » (Bat Ye’or, o.c. page 39).
N’est-ce pas exactement ce qui s’est produit lorsque Israël a abandonné le Liban ? N’est-ce pas à la lettre ce qui s’est produit lorsque Israël a abandonné la bande de Gaza ? N’est-ce pas ce qui se produirait inéluctablement si Israël abandonnait encore des territoires ?
L’histoire de la conquête islamiste présente tous les cas de figure de cette étrange combinatoire qui peut aller de la compréhension relativement bienveillante à la destruction sauvage et totale (cf. le régime des talibans).
Un Janus bifrons
Le cas palestinien, appréhendé dans le conteste plus global du monde arabo-musulman (les palestiniens se définissent comme arabes et majoritairement comme musulmans –d’où l’obsession de Jérusalem) est un exemple de cet usage de la dhimmitude et de la terreur dans un contexte de défaite militaire.(le monde arabo-musulman a toujours été battu militairement par l’Etat hébreux) Dans le rôle du « gentil » Mahmoud Abbas –Président de l’Autorité palestinienne- et dans celui du « méchant » le Chef du Hamas- et au-delà toute la mouvance du terrorisme islamiste internationale.
L’opposition entre les deux hommes, n’exclut pas une sorte d’accord tacite dans la mesure où le « gentil » pour justifier ses prétentions exorbitantes évoque le chantage au « méchant ». Si vous ne réalisez pas toutes mes demandes, alors le méchant triomphera ! Or, c’est très exactement l’inverse qui se produit car en cédant au chantage on légitime l’usage de la terreur. Dès lors que le chantage paie, pourquoi y renoncer ?
C’est bien le spectre de la terreur islamiste qui fait dire à Condoleeza Rice « le président Bush a fait de la création d’un Etat palestinien indépendant l’une des plus importantes priorités de son Administration. »(Figaro du 16.10.07)
L’Iran offre un autre exemple de la stratégie jihâdiste fondée sur le couple dhimmitude-terreur. Ici l’arme suprême de la terreur est le feu nucléaire dont l’Iran veut se doter. Les pays occidentaux sont partiellement entrés dans le mécanisme de la dhimmitude puisque pour calmer la haine destructrice du pays des ayatollahs, ils sont prêts à faire de très grandes concessions. C’est ce qu’illustre Hillary Clinton lorsqu’elle déclare : « Qu’elle était prête à offrir des avantages conséquents à la République Islamique Iranienne en échange de l’arrêt de son programme nucléaire. » Qu’offrirait l’Occident si l’Iran avait l’arme nucléaire ?
La Libye a su également faire un habile usage de la terreur. Il a suffit qu’elle y renonce pour se voir offrir toutes sortes d’avantages par les occidentaux : en premier lieu une virginité politique, ensuite l’accès à la technologie la plus pointue, un siège au Conseil de Sécurité…
Les concessions faites aux « modérés » par peur de la contagion islamiste sont le signe de la victoire de la terreur, non de sa défaite. Dans ce contexte, chaque compromis, chaque abandon est un pas non vers la paix mais vers la guerre. La « vraie », la « grande », celle dont rêve précisément les terroristes islamistes.
20 octobre 2007
JERUSALEM , SI JE T' OUBLIE......
Jérusalem, si je t’oublie…
Editorial de la semaine du 20/10/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 19 octobre 2007 à 01:33
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de
nos lecteurs sur un sujet capital qui risque de marquer
fortement et durablement l’actualité israélienne et
Moyen Orientale : la question de l’avenir de Jérusalem.
Quarante ans après sa libération en 1967,
Jérusalem redevient un enjeu. S’ouvre à nouveau un dossier
à la charge politique et symbolique forte, que certains
croyaient éternellement clos.
Hautement sensible, la question de la partition de Jérusalem
réveillera toutes les passions : politiques, religieuses,
médiatiques aussi.
La partition de la « capitale éternelle de l’Etat d’Israël »
serait une des toutes dernières étapes de la construction
définitive d’un accord de paix entre Israël et
les Palestiniens.
C’est la ligne défendue par le ministre palestinien des
Affaires étrangères, Adnan Husseini, pour qui toute solution
au conflit israélo-palestinien passe par l’établissement
d’un Etat palestinien avec Jérusalem Est pour capitale…
C’est également la proposition du Premier ministre
Ehoud Olmert de céder des quartiers arabes de la ville en
contrepartie d’une reconnaissance palestinienne du
caractère juif de certains quartiers de la ville, et pour
sceller un « accord de paix final ».
« Israël devra faire des concessions douloureuses pour mener
à bien le processus de paix. Je préfère les risques encourus
par la paix plutôt que l’agonie de la guerre » avait déclaré
le Premier ministre israélien à l’ouverture de la session
parlementaire d’hiver de la Knesset, la semaine passée,
reprenant ainsi à son compte les propos de son vice-Premier
ministre Haïm Ramon, militant de la division de Jérusalem,
et chargé de préparer la déclaration commune aux Israéliens
et Palestiniens, qui sera présentée à la conférence
d’Annapolis le 25 novembre prochain.
Outre la question de Jérusalem, cette déclaration aborde
aussi deux sujets difficiles : les réfugiés palestiniens
et les frontières définitives.
La presse arabe relate déjà que Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert
auraient accepté de transférer à la Jordanie l’autorité des
lieux saints musulmans de Jérusalem, tandis que les lieux
saints chrétiens seraient placés sous l’autorité des
Nations-Unies. Pour les quotidiens saoudiens ou libanais,
les jeux sont faits. Tandis que les grands titres de la
presse occidentale adoubent déjà un projet encore improbable
pour la plupart des Israéliens.
La presse israélienne quant à elle se fait volontiers l’écho
des tensions politiques que suscite le projet de partition.
La stabilité du gouvernement est menacée. Par les partis
religieux, voire par certains leaders du gouvernement qui
menacent de le quitter, rappelant ainsi leur fidélité à une
loi à valeur constitutionnelle votée par la Knesset en 1980,
qui reconnaît Jérusalem comme « capitale unie et
indivisible » d’Israël.
De plus, les mouvements populaires qui s’opposent à une telle
partition ne ménageront pas leur peine pour convaincre que
les combats sionistes valent la peine d’être menés.
Si les Israéliens sont aujourd’hui majoritairement favorables
à la création d’un Etat palestinien, le retour aux frontières
de 1967 et le partage de Jérusalem sont des sujets tabous. Dans la mémoire collective israélienne, Jérusalem est capitale.
« Si je t’oublie Jérusalem… »
n’est pas seulement un référent religieux.
« Si je t’oublie Jérusalem » résonne comme un slogan,
un cri de ralliement, le symbole d’une unité autant
juive qu’israélienne.
Enfin, les Israéliens gardent un souvenir amer du retrait
de Gaza, devenu depuis terre interdite du Hamas,
base arrière du terrorisme palestinien dont Sdérot est
la victime quotidienne. Difficile pour eux de croire qu’en
contrepartie du partage de Jérusalem, Israël recevra la
reconnaissance de la communauté internationale,
dont celle des Etats arabes, de sa souveraineté sur les
quartiers juifs et de la reconnaissance de sa capitale
à cet endroit.
Le choix d’Annapolis pour l’organisation de la conférence
de paix sur le Proche Orient devrait-il se lire comme un
symbole ou un signe ? Annapolis fut la première capitale
américaine, avant Washington. Mais qui s’en souvient ?
A Annapolis, les grandes puissances réunies pour parler
de la paix et de l’avenir d’Israël et de l’Autorité
palestinienne aborderont peut-être aussi la question de la
libération des trois soldats israéliens.
On ignore si Haïm Ramon a inscrit la question au programme
de la déclaration commune. Nombreux sont ceux qui espèrent
encore que la libération des soldats pris en otage il y a
500 jours est le seul préalable à une paix durable.
Cette semaine, un israélien a été rapatrié du Liban,
dans un cercueil. Gabriel Dwait s’était noyé au large de
Haïfa en janvier 2005. Son corps a été ramené en Israël
lundi 15 octobre. Aucun membre du gouvernement israélien
n’a assisté à son enterrement à Beer Sheva.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, otage du Hamas,
Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, otages du Hezbollah.
Ce soir, nous pensons à Ben Koubani (Z’L),
un sergent de Tsahal âgé de 20 ans, tué mercredi 17 octobre
à Khan Younès, au cours d’un échange de tirs avec des
terroristes du Hamas, des terroristes palestiniens.
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Editorial de la semaine du 20/10/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 19 octobre 2007 à 01:33
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de
nos lecteurs sur un sujet capital qui risque de marquer
fortement et durablement l’actualité israélienne et
Moyen Orientale : la question de l’avenir de Jérusalem.
Quarante ans après sa libération en 1967,
Jérusalem redevient un enjeu. S’ouvre à nouveau un dossier
à la charge politique et symbolique forte, que certains
croyaient éternellement clos.
Hautement sensible, la question de la partition de Jérusalem
réveillera toutes les passions : politiques, religieuses,
médiatiques aussi.
La partition de la « capitale éternelle de l’Etat d’Israël »
serait une des toutes dernières étapes de la construction
définitive d’un accord de paix entre Israël et
les Palestiniens.
C’est la ligne défendue par le ministre palestinien des
Affaires étrangères, Adnan Husseini, pour qui toute solution
au conflit israélo-palestinien passe par l’établissement
d’un Etat palestinien avec Jérusalem Est pour capitale…
C’est également la proposition du Premier ministre
Ehoud Olmert de céder des quartiers arabes de la ville en
contrepartie d’une reconnaissance palestinienne du
caractère juif de certains quartiers de la ville, et pour
sceller un « accord de paix final ».
« Israël devra faire des concessions douloureuses pour mener
à bien le processus de paix. Je préfère les risques encourus
par la paix plutôt que l’agonie de la guerre » avait déclaré
le Premier ministre israélien à l’ouverture de la session
parlementaire d’hiver de la Knesset, la semaine passée,
reprenant ainsi à son compte les propos de son vice-Premier
ministre Haïm Ramon, militant de la division de Jérusalem,
et chargé de préparer la déclaration commune aux Israéliens
et Palestiniens, qui sera présentée à la conférence
d’Annapolis le 25 novembre prochain.
Outre la question de Jérusalem, cette déclaration aborde
aussi deux sujets difficiles : les réfugiés palestiniens
et les frontières définitives.
La presse arabe relate déjà que Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert
auraient accepté de transférer à la Jordanie l’autorité des
lieux saints musulmans de Jérusalem, tandis que les lieux
saints chrétiens seraient placés sous l’autorité des
Nations-Unies. Pour les quotidiens saoudiens ou libanais,
les jeux sont faits. Tandis que les grands titres de la
presse occidentale adoubent déjà un projet encore improbable
pour la plupart des Israéliens.
La presse israélienne quant à elle se fait volontiers l’écho
des tensions politiques que suscite le projet de partition.
La stabilité du gouvernement est menacée. Par les partis
religieux, voire par certains leaders du gouvernement qui
menacent de le quitter, rappelant ainsi leur fidélité à une
loi à valeur constitutionnelle votée par la Knesset en 1980,
qui reconnaît Jérusalem comme « capitale unie et
indivisible » d’Israël.
De plus, les mouvements populaires qui s’opposent à une telle
partition ne ménageront pas leur peine pour convaincre que
les combats sionistes valent la peine d’être menés.
Si les Israéliens sont aujourd’hui majoritairement favorables
à la création d’un Etat palestinien, le retour aux frontières
de 1967 et le partage de Jérusalem sont des sujets tabous. Dans la mémoire collective israélienne, Jérusalem est capitale.
« Si je t’oublie Jérusalem… »
n’est pas seulement un référent religieux.
« Si je t’oublie Jérusalem » résonne comme un slogan,
un cri de ralliement, le symbole d’une unité autant
juive qu’israélienne.
Enfin, les Israéliens gardent un souvenir amer du retrait
de Gaza, devenu depuis terre interdite du Hamas,
base arrière du terrorisme palestinien dont Sdérot est
la victime quotidienne. Difficile pour eux de croire qu’en
contrepartie du partage de Jérusalem, Israël recevra la
reconnaissance de la communauté internationale,
dont celle des Etats arabes, de sa souveraineté sur les
quartiers juifs et de la reconnaissance de sa capitale
à cet endroit.
Le choix d’Annapolis pour l’organisation de la conférence
de paix sur le Proche Orient devrait-il se lire comme un
symbole ou un signe ? Annapolis fut la première capitale
américaine, avant Washington. Mais qui s’en souvient ?
A Annapolis, les grandes puissances réunies pour parler
de la paix et de l’avenir d’Israël et de l’Autorité
palestinienne aborderont peut-être aussi la question de la
libération des trois soldats israéliens.
On ignore si Haïm Ramon a inscrit la question au programme
de la déclaration commune. Nombreux sont ceux qui espèrent
encore que la libération des soldats pris en otage il y a
500 jours est le seul préalable à une paix durable.
Cette semaine, un israélien a été rapatrié du Liban,
dans un cercueil. Gabriel Dwait s’était noyé au large de
Haïfa en janvier 2005. Son corps a été ramené en Israël
lundi 15 octobre. Aucun membre du gouvernement israélien
n’a assisté à son enterrement à Beer Sheva.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, otage du Hamas,
Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, otages du Hezbollah.
Ce soir, nous pensons à Ben Koubani (Z’L),
un sergent de Tsahal âgé de 20 ans, tué mercredi 17 octobre
à Khan Younès, au cours d’un échange de tirs avec des
terroristes du Hamas, des terroristes palestiniens.
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
18 octobre 2007
LETTRE OUVERTE de FRANCOIS LEOTARD à MAHMOUD AHMADINEDJAD
Lettre ouverte de François Léotard à Mahmoud Ahmadinedjad
Par webmaster, jeudi 18 octobre 2007 à 10:53 :: Points de vue
Sur Le BLOG de terredisrael
Monsieur le Président,
Franchement, en commençant cette lettre, je n´avais pas envie
de vous appeler de cette manière. Ce titre implique en effet
un minimum de respect. Je le fais néanmoins parce que c´est
vous qui vous exprimez au nom des Iraniens.
Sur les photos, je vous vois devant des foules, des visages,
des mains levées. Sans doute peut-on y deviner une forme
d´enthousiasme, en tout cas d´adhésion.
Nous avons, en Europe, connu ces foules.
C´était un mauvais moment pour nous. Une période tragique
dont nous continuons à porter la honte et l´angoisse.
L´un des peuples les plus cultivés du monde, un peuple qui
avait élevé à un haut degré la philosophie, la musique,
la poésie, la science, un peuple qui avait étonné ses
voisins par son rayonnement avait sombré dans la haine,
la folie raciale, l´ignominie. Des dizaines de millions
d´individus ont subi, dans leur chair leur culture
leur dignité, cette étrange barbarie qui se voulait
un ordre nouveau. Ce furent d´abord les propres
ressortissants de cet Etat, des Allemands, puis peu à peu
les autres, tous les autres.
On appela cette folie une guerre mondiale.
Mais ce fut surtout une guerre contre ce qu´il y avait d´humain en nous. Les livres furent brûlés, les enfants déportés et assassinés, les intelligences brisées. Tout ce qui faisait l´honneur de l´homme fut piétiné. Et puis…
Et puis, j´en viens à vous : une partie de l´espèce humaine, le peuple juif, fut destiné à l´enfer. Oh, je vous le concède, une petite partie. Ce n´était ni les plus nombreux, ni les plus riches, ni même les plus influents. C´étaient des hommes et des femmes qui avaient porté très longtemps et très loin leur foi, leurs questions sur le monde, sur Dieu, sur la nécessité de vivre ou de souffrir, sur le bonheur d´aimer. Généralement, ils fréquentaient les livres. Ils réfléchissaient beaucoup, ils ne comprenaient pas pourquoi on ne les aimait pas, pourquoi on les appelait des "sous hommes" des Untermensch, pourquoi on les considérait comme des insectes… Ils furent pourchassés dans toute l´Europe, pendus, fusillés, brûlés...
Vous savez parfaitement tout cela, mais je l´évoque devant vous pour trois raisons au moins :
- La première, c´est que nous (je dis "nous", c´est une façon de parler) n´accepterons pas que ça recommence. Je ne suis pas juif, mais les Juifs sont, comme les Perses mes frères en humanité.
- La seconde, c´est qu´ils ont le droit, comme vous, comme moi d´avoir une patrie. Que ce soit la France ou Israël ne change rien à l´affaire.
- La troisième raison ne vous plaira pas. Mais tant pis : c´est qu´ils apportent au monde (et probablement c´est cela que vous voulez "rayer de la carte" ) c´est une conception de l´homme et de son destin qui a enrichi plusieurs siècles de civilisation, et qui fait honneur au peuple juif comme à l´Etat d´Israël.
Monsieur le Président, vous avez le droit d´être nationaliste. Vous avez le droit d´être fier de l´histoire du peuple perse. Vous avez le droit d´être croyant et de prier le Dieu "clément et miséricordieux" comme il est dit au début de chaque sourate du Coran.
Vous pensez avoir le droit de voiler les femmes, de torturer les opposants, d´emprisonner les journalistes qui vous contredisent, de condamner à mort des enfants mineurs, de persécuter vos minorités.
Mais vous n´avez pas le droit de porter sur Israël le regard trouble, imbécile et haineux qui accompagne vos discours. Car il me semble que vous haïssez dans cet Etat la libre parole, la diversité des partis, le rôle de l´opposition, l´indépendance de la justice, la recherche universitaire et sans doute aussi le courage. C'est-à-dire tout ce que nous sommes en droit d´admirer.
Les hommes qui ont organisé la réunion de Wannsee où fut décrété l´anéantissement des Juifs d´Europe sont tous morts aujourd´hui. Naturellement, comme chacun d´ entre nous, vous suivrez ce destin. Je souhaite seulement que pour vous-même, pour le peuple perse, pour les jeunes enfants d´Iran ou d´Israël qui vous survivront, qu´ il ne vienne à personne l´envie d´aller cracher sur votre tombe.
François Léotard (ancien Ministre français), le 11 juillet
Par webmaster, jeudi 18 octobre 2007 à 10:53 :: Points de vue
Sur Le BLOG de terredisrael
Monsieur le Président,
Franchement, en commençant cette lettre, je n´avais pas envie
de vous appeler de cette manière. Ce titre implique en effet
un minimum de respect. Je le fais néanmoins parce que c´est
vous qui vous exprimez au nom des Iraniens.
Sur les photos, je vous vois devant des foules, des visages,
des mains levées. Sans doute peut-on y deviner une forme
d´enthousiasme, en tout cas d´adhésion.
Nous avons, en Europe, connu ces foules.
C´était un mauvais moment pour nous. Une période tragique
dont nous continuons à porter la honte et l´angoisse.
L´un des peuples les plus cultivés du monde, un peuple qui
avait élevé à un haut degré la philosophie, la musique,
la poésie, la science, un peuple qui avait étonné ses
voisins par son rayonnement avait sombré dans la haine,
la folie raciale, l´ignominie. Des dizaines de millions
d´individus ont subi, dans leur chair leur culture
leur dignité, cette étrange barbarie qui se voulait
un ordre nouveau. Ce furent d´abord les propres
ressortissants de cet Etat, des Allemands, puis peu à peu
les autres, tous les autres.
On appela cette folie une guerre mondiale.
Mais ce fut surtout une guerre contre ce qu´il y avait d´humain en nous. Les livres furent brûlés, les enfants déportés et assassinés, les intelligences brisées. Tout ce qui faisait l´honneur de l´homme fut piétiné. Et puis…
Et puis, j´en viens à vous : une partie de l´espèce humaine, le peuple juif, fut destiné à l´enfer. Oh, je vous le concède, une petite partie. Ce n´était ni les plus nombreux, ni les plus riches, ni même les plus influents. C´étaient des hommes et des femmes qui avaient porté très longtemps et très loin leur foi, leurs questions sur le monde, sur Dieu, sur la nécessité de vivre ou de souffrir, sur le bonheur d´aimer. Généralement, ils fréquentaient les livres. Ils réfléchissaient beaucoup, ils ne comprenaient pas pourquoi on ne les aimait pas, pourquoi on les appelait des "sous hommes" des Untermensch, pourquoi on les considérait comme des insectes… Ils furent pourchassés dans toute l´Europe, pendus, fusillés, brûlés...
Vous savez parfaitement tout cela, mais je l´évoque devant vous pour trois raisons au moins :
- La première, c´est que nous (je dis "nous", c´est une façon de parler) n´accepterons pas que ça recommence. Je ne suis pas juif, mais les Juifs sont, comme les Perses mes frères en humanité.
- La seconde, c´est qu´ils ont le droit, comme vous, comme moi d´avoir une patrie. Que ce soit la France ou Israël ne change rien à l´affaire.
- La troisième raison ne vous plaira pas. Mais tant pis : c´est qu´ils apportent au monde (et probablement c´est cela que vous voulez "rayer de la carte" ) c´est une conception de l´homme et de son destin qui a enrichi plusieurs siècles de civilisation, et qui fait honneur au peuple juif comme à l´Etat d´Israël.
Monsieur le Président, vous avez le droit d´être nationaliste. Vous avez le droit d´être fier de l´histoire du peuple perse. Vous avez le droit d´être croyant et de prier le Dieu "clément et miséricordieux" comme il est dit au début de chaque sourate du Coran.
Vous pensez avoir le droit de voiler les femmes, de torturer les opposants, d´emprisonner les journalistes qui vous contredisent, de condamner à mort des enfants mineurs, de persécuter vos minorités.
Mais vous n´avez pas le droit de porter sur Israël le regard trouble, imbécile et haineux qui accompagne vos discours. Car il me semble que vous haïssez dans cet Etat la libre parole, la diversité des partis, le rôle de l´opposition, l´indépendance de la justice, la recherche universitaire et sans doute aussi le courage. C'est-à-dire tout ce que nous sommes en droit d´admirer.
Les hommes qui ont organisé la réunion de Wannsee où fut décrété l´anéantissement des Juifs d´Europe sont tous morts aujourd´hui. Naturellement, comme chacun d´ entre nous, vous suivrez ce destin. Je souhaite seulement que pour vous-même, pour le peuple perse, pour les jeunes enfants d´Iran ou d´Israël qui vous survivront, qu´ il ne vienne à personne l´envie d´aller cracher sur votre tombe.
François Léotard (ancien Ministre français), le 11 juillet
17 octobre 2007
ELIE SARFATI , UN PEINTRE BIBLIQUE
ELIE SARFATI , UN PEINTRE BIBLIQUE
Élie Sarfati, un peintre biblique
par Albert Bensoussan pour terredisrael.com
Par webmaster, mercredi 17 octobre 2007 :: Blog SAREL ::
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Tous les internautes qui visitent le site de terredisrael.com
connaissent Élie Sarfati, et s’ils ne connaissent pas vraiment
l’artiste, ce peintre, poète et penseur, ils ont assurément vu
et admiré ses tableaux, dont beaucoup servent de support
à de nombreuses cartes de vœux, principalement de Pessah,
proposées sur le site.
Sans vouloir passer en revue une œuvre féconde, il m’apparaît utile de donner quelques pistes et jalons dans l’analyse d’une œuvre plastique de premier plan. En commençant par notre Histoire, et le début de celle-ci : nous, Hébreux, si nous voulons bien considérer l’épisode des Patriarches comme notre préhistoire, sommes entrés véritablement dans l’Histoire guidés par la main de Moïse, qui nous a libérés de l’esclavage et nous a conduits, après le long nomadisme du désert, jusqu’à la Terre Promise. Voilà aussi le point de départ de l’œuvre d’Élie Sarfati. Ce premier tableau s’intitule « Naissance du peuple juif » : dans une tonalité bleutée qui évoque l’aube de notre nouvelle histoire, alors qu’au loin se perdent dans la nuit les pyramides égyptiennes, une cohorte humaine, qui déambule dans les méandres de la mer asséchée, monte et gravit la colline de la libération en se guidant au bâton haut dressé du guide de haute taille qu’est le prophète Moshé Rabbinou. Les rochers sur la droite du tableau sont rougis, pour bien montrer qu’il s’agit de la mer Rouge, en hébreu mer des Joncs, et au-delà du lit de la mer, le delta d’un fleuve nonchalant avec derrière lui comme une grande fleur ouverte et lumineuse, censée représenter, selon moi, la presqu’île de Goshen d’où est issu le peuple hébreu depuis son installation aux temps de Joseph. On se promène dans ce tableau comme dans un livre d’histoire.
Une autre carte de Pessah choisit le moment crucial du passage avec, de chaque côté des fuyards ou libérés portant le lourd fardeau de l’Exode, les énormes vagues vertes dressées sans nul danger ; le peuple, par contraste avec les éléments du passé, d’un vert sombre, avance dans la lumière et se baigne de cet ocre rouge qui signifie la libération.
Une autre scène situe l’histoire antérieurement : Moïse, sidéré devant le buisson ardent, lève les bras et se hausse dans la verticalité : il est comme un arbre d’azur évanescent ; derrière lui, les montagnes bleues et les vallées vertes signent la promesse divine.
De nombreuses autres cartes reproduisent ce motif de l’Exode : ici Moïse, le bras libérateur, sa baguette magique à la main ; là le peuple et ses prêtres portant l’Arche Sainte et les objets du culte qui n’est pas encore promulgué, puisqu’il faudra attendre l’épisode du Sinaï. Mais déjà, dans un autre fameux tableau, on aperçoit le mont Moria et Abraham à ses pieds, qui a dressé en haut l’autel du sacrifice, mais ce n’est pas son fils que l’on voit, ce sont, dans une éclair de lumière, les Tables de la Loi. Autre feu, autre autel, c’est cette fois le prophète Élie, cher au cœur du peintre qui porte même prénom : là sont les mages rivaux, à gauche, mais à droite seul le sacrifice d’Elie brûle, fume et monte au ciel en révélant le D.ieu vrai.
A vrai dire, le lecteur aussi est sidéré, il voit ces peintures de Sarfati avec l’émerveillement naïf que nous avons peut-être tous connu lorsque notre père nous racontait, sous son verbe fleuri, les grands épisodes de notre Histoire et de notre Foi.
Au-delà de la Bible, Elie Sarfati, en peintre, poète et même philosophe, met en scène et en toile de véritables réflexions philosophiques comme cette « Roue de la vie » qui représente un escalier articulé sur une roue et un individu maléfique, gigantesque et dressé avec une figure énigmatique. La roue de la vie, comme le mythe de la roue de la fortune qui évoquait seulement les vicissitudes de l’existence qui font qu’on est tantôt en haut tantôt en bas, se présente graphiquement comme le parcours existentiel, et alors là oui, il s’agit de tourner avec la roue, qui est aussi une horloge, et, inéluctablement, de gagner les dernières marches en poussant alors le dernier soupir de notre temps imparti. Tout au long des degrés de la roue, des hommes, minuscules et fragiles, se hissent, se pressent, arrivent pour certains à franchir les hautes marches, toujours avec difficulté, et à mi-parcours le géant au visage informe et aux larges pieds écrase ceux qui passent, ou plutôt ne passent pas, car ils trépassent : c’est le mythe bien connu du Temps qui dévore et ici piétine les hommes, c’est le Chronos des Grecs, le Saturne que les Romains représentaient dévorant ses enfants (et le peintre espagnol Goya en a donné la vision la plus effrayante).
La peinture de Sarfati est belle, éloquente. Ses toiles éminemment figuratives sont parlantes et séduisantes. Oui, on se promène avec lui dans le jardin de la Bible et la vallée la vie, mais aussi on réfléchit à sa propre histoire et à cet être qui nous fut donné et qui peu à peu nous échappe…
Quant à l’artiste, il suffira de contempler son autoportrait : un homme aux cheveux blancs, une tête de sage, Elie Sarfati qui quitta la Tunisie et participa à la guerre d’indépendance d’Israël ; il s’est représenté en buste, le regard aigu, attentif ; devant lui une feuille, un crayon, un pinceau et… un chofar, qui dit que son message est de piété et son envolée biblique.
Il nous parle, il nous montre, il nous fait entendre : il dispense la lumière.
Albert Bensoussan
SAR-EL - Le Juif le long de l'Histoire Dans la grande véranda sont étalés tous les symboles et les drapeaux des Royaumes, des Empires et des Régimes à travers l'Histoire. Là on voit les étapes et les souffrances endurées par le peuple juif. Là on voit les étapes et les souffrances endurées par le peuple juif.
Élie Sarfati, un peintre biblique
par Albert Bensoussan pour terredisrael.com
Par webmaster, mercredi 17 octobre 2007 :: Blog SAREL ::
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
Tous les internautes qui visitent le site de terredisrael.com
connaissent Élie Sarfati, et s’ils ne connaissent pas vraiment
l’artiste, ce peintre, poète et penseur, ils ont assurément vu
et admiré ses tableaux, dont beaucoup servent de support
à de nombreuses cartes de vœux, principalement de Pessah,
proposées sur le site.
Sans vouloir passer en revue une œuvre féconde, il m’apparaît utile de donner quelques pistes et jalons dans l’analyse d’une œuvre plastique de premier plan. En commençant par notre Histoire, et le début de celle-ci : nous, Hébreux, si nous voulons bien considérer l’épisode des Patriarches comme notre préhistoire, sommes entrés véritablement dans l’Histoire guidés par la main de Moïse, qui nous a libérés de l’esclavage et nous a conduits, après le long nomadisme du désert, jusqu’à la Terre Promise. Voilà aussi le point de départ de l’œuvre d’Élie Sarfati. Ce premier tableau s’intitule « Naissance du peuple juif » : dans une tonalité bleutée qui évoque l’aube de notre nouvelle histoire, alors qu’au loin se perdent dans la nuit les pyramides égyptiennes, une cohorte humaine, qui déambule dans les méandres de la mer asséchée, monte et gravit la colline de la libération en se guidant au bâton haut dressé du guide de haute taille qu’est le prophète Moshé Rabbinou. Les rochers sur la droite du tableau sont rougis, pour bien montrer qu’il s’agit de la mer Rouge, en hébreu mer des Joncs, et au-delà du lit de la mer, le delta d’un fleuve nonchalant avec derrière lui comme une grande fleur ouverte et lumineuse, censée représenter, selon moi, la presqu’île de Goshen d’où est issu le peuple hébreu depuis son installation aux temps de Joseph. On se promène dans ce tableau comme dans un livre d’histoire.
Une autre carte de Pessah choisit le moment crucial du passage avec, de chaque côté des fuyards ou libérés portant le lourd fardeau de l’Exode, les énormes vagues vertes dressées sans nul danger ; le peuple, par contraste avec les éléments du passé, d’un vert sombre, avance dans la lumière et se baigne de cet ocre rouge qui signifie la libération.
Une autre scène situe l’histoire antérieurement : Moïse, sidéré devant le buisson ardent, lève les bras et se hausse dans la verticalité : il est comme un arbre d’azur évanescent ; derrière lui, les montagnes bleues et les vallées vertes signent la promesse divine.
De nombreuses autres cartes reproduisent ce motif de l’Exode : ici Moïse, le bras libérateur, sa baguette magique à la main ; là le peuple et ses prêtres portant l’Arche Sainte et les objets du culte qui n’est pas encore promulgué, puisqu’il faudra attendre l’épisode du Sinaï. Mais déjà, dans un autre fameux tableau, on aperçoit le mont Moria et Abraham à ses pieds, qui a dressé en haut l’autel du sacrifice, mais ce n’est pas son fils que l’on voit, ce sont, dans une éclair de lumière, les Tables de la Loi. Autre feu, autre autel, c’est cette fois le prophète Élie, cher au cœur du peintre qui porte même prénom : là sont les mages rivaux, à gauche, mais à droite seul le sacrifice d’Elie brûle, fume et monte au ciel en révélant le D.ieu vrai.
A vrai dire, le lecteur aussi est sidéré, il voit ces peintures de Sarfati avec l’émerveillement naïf que nous avons peut-être tous connu lorsque notre père nous racontait, sous son verbe fleuri, les grands épisodes de notre Histoire et de notre Foi.
Au-delà de la Bible, Elie Sarfati, en peintre, poète et même philosophe, met en scène et en toile de véritables réflexions philosophiques comme cette « Roue de la vie » qui représente un escalier articulé sur une roue et un individu maléfique, gigantesque et dressé avec une figure énigmatique. La roue de la vie, comme le mythe de la roue de la fortune qui évoquait seulement les vicissitudes de l’existence qui font qu’on est tantôt en haut tantôt en bas, se présente graphiquement comme le parcours existentiel, et alors là oui, il s’agit de tourner avec la roue, qui est aussi une horloge, et, inéluctablement, de gagner les dernières marches en poussant alors le dernier soupir de notre temps imparti. Tout au long des degrés de la roue, des hommes, minuscules et fragiles, se hissent, se pressent, arrivent pour certains à franchir les hautes marches, toujours avec difficulté, et à mi-parcours le géant au visage informe et aux larges pieds écrase ceux qui passent, ou plutôt ne passent pas, car ils trépassent : c’est le mythe bien connu du Temps qui dévore et ici piétine les hommes, c’est le Chronos des Grecs, le Saturne que les Romains représentaient dévorant ses enfants (et le peintre espagnol Goya en a donné la vision la plus effrayante).
La peinture de Sarfati est belle, éloquente. Ses toiles éminemment figuratives sont parlantes et séduisantes. Oui, on se promène avec lui dans le jardin de la Bible et la vallée la vie, mais aussi on réfléchit à sa propre histoire et à cet être qui nous fut donné et qui peu à peu nous échappe…
Quant à l’artiste, il suffira de contempler son autoportrait : un homme aux cheveux blancs, une tête de sage, Elie Sarfati qui quitta la Tunisie et participa à la guerre d’indépendance d’Israël ; il s’est représenté en buste, le regard aigu, attentif ; devant lui une feuille, un crayon, un pinceau et… un chofar, qui dit que son message est de piété et son envolée biblique.
Il nous parle, il nous montre, il nous fait entendre : il dispense la lumière.
Albert Bensoussan
SAR-EL - Le Juif le long de l'Histoire Dans la grande véranda sont étalés tous les symboles et les drapeaux des Royaumes, des Empires et des Régimes à travers l'Histoire. Là on voit les étapes et les souffrances endurées par le peuple juif. Là on voit les étapes et les souffrances endurées par le peuple juif.
16 octobre 2007
LA LETTRE DE GUY MOQUET
DOCUMENT.
Lors d'une cérémonie au Monument de la Cascade du Bois de Boulogne,
Nicolas Sarkozy a annoncé que sa "première décision"
de président sera de faire lire chaque année dans tous
les lycées la dernière lettre du jeune résistant Guy Môquet,
fusillé à 17 ans en 1941.
Lefigaro.fr vous en propose le contenu.
"Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir !
Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman,
c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant
que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu
vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur,
c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu
le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères
Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles
pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les
porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi
qu'à ma petite maman, bien des peines,
je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon
mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime
beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret,
si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec
Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande,
ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse
et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage.
Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa,
en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime.
Guy
Dernières pensées :
Vous tous qui restez, soyez dignes de nous,
les 27 qui allons mourir !"
RICHARD PRASQUIER a VLADIMIR POUTINE
Prasquier à Poutine :
Refuser avant qu’il ne soit trop tard, le chantage iranien
Par webmaster, lundi 15 octobre 2007 à 12:01 ::
Points de vue :
Sur Le BLOG de terredisrael.com
Dans le cadre d’une délégation du Congrès Juif Européen,
présidée par Moshé Kantor, Richard Prasquier,
président du CRIF et vice-président du Congrès Juif Européen,
a interpellé Vladimir Poutine lors d’un entretien accordé
par le président de Russie, mercredi 10 octobre au Kremlin.
Richard Prasquier s’est adressé au numéro un russe
« en tant que membre d’une famille exterminée par les nazis ».
Il a fait part de son « angoisse » face à la menace
nucléaire iranienne. Il a souligné « le rôle immense »
de Vladimir Poutine pour œuvrer à une solution pacifique.
On lira ci-dessous le texte de l’intervention
de Richard Prasquier :
«En tant que Président du Conseil Représentatif
des Institutions Juives de France, je mesure l'honneur qui
m'est fait de m'adresser à vous dans cette rencontre avec
le Congrès Juif européen. Lors du voyage que vous ferez
peut-être un jour dans notre pays, je serais heureux de
vous faire rencontrer, si vous le désiriez,
les représentants de notre communauté, la plus importante
communauté juive d'Europe de l'Ouest.
Je m'adresse à vous en tant que membre d'une famille qui
a été exterminée par les nazis pendant la guerre;
je ne serais pas né si l'Armée Rouge n'avait pas libéré
en 1944 la ville polonaise où mes parents se cachaient.
Pourquoi ces gens de ma famille, certains des enfants
et des vieillards, ont-ils été tués comme des
millions d'autres juifs?
Ils ne représentaient aucun avantage militaire,
au contraire, les assassiner détournait certains moyens
du combat contre l'armée soviétique.
Hitler n'obéissait pas à une logique rationnelle, il était
dominé par son rêve, un cauchemar pour nous tous, de
suprématie raciale.
Les Juifs étaient en tête de la liste des peuples à
supprimer de la terre, les slaves venaient ensuite, puis
probablement d'autres encore.
Aujourd'hui je vis dans l'angoisse, car d'autres dirigeants
poursuivent des rêves et se donnent les moyens militaires
pour que ces rêves soient de nouveau un cauchemar pour
nous tous. Je parle, bien sûr, des dirigeants iraniens.
Le président Ahmadinejad a parlé du halo de lumière qui
l'a entouré lorsqu'il s'est adressé à l'Assemblée Générale
des Nations Unies, il a dit que l'arrivée du Messie,
du Mahdi, serait accélérée par un cataclysme tel que la
guerre nucléaire, et que aucun prix n'était trop lourd à
payer pour cela. Les dirigeants iraniens ont montré dans
le passé le peu de cas qu'ils faisaient de la vie de leurs enfants en les envoyant sauter sur les mines, munis des clefs du Paradis....Pour nous ces comportements ne sont pas rationnels, ils obéissent à une raison qui n'est pas la nôtre. Si ces dirigeants étaient à même d'exercer un chantage nucléaire, notre monde serait dans un danger terrifiant.
Avec des hommes qui partagent une même raison, la négociation, les compromis politiques ou économiques sont possibles. Mais avec des hommes qui rêvent d'imposer leurs idées expansionnistes ou eschatologiques, quelles qu'en soient les conséquences, les règles du jeu sont différentes, les accommodements renforcent le désir de puissance et la crainte des représailles est inopérante.
J'ai peur, Monsieur le Président, j'ai peur, non pas parce que je suis Juif, non pas parce que je suis proche d'Israël, mais parce que mon histoire m'oblige à être lucide, elle m'oblige à refuser avant qu'il ne soit trop tard un monde où des fanatiques religieux puissent imposer leur volonté de mort. Les leçons de l'Europe d'il y a soixante dix ans doivent être présentes à nos yeux.
Votre rôle, Monsieur le Président, est immense. Nous avons confiance en vous. »
EJC president urges Putin to use his influence on Iranian president: http://www.ejpress.org/article/20763
Refuser avant qu’il ne soit trop tard, le chantage iranien
Par webmaster, lundi 15 octobre 2007 à 12:01 ::
Points de vue :
Sur Le BLOG de terredisrael.com
Dans le cadre d’une délégation du Congrès Juif Européen,
présidée par Moshé Kantor, Richard Prasquier,
président du CRIF et vice-président du Congrès Juif Européen,
a interpellé Vladimir Poutine lors d’un entretien accordé
par le président de Russie, mercredi 10 octobre au Kremlin.
Richard Prasquier s’est adressé au numéro un russe
« en tant que membre d’une famille exterminée par les nazis ».
Il a fait part de son « angoisse » face à la menace
nucléaire iranienne. Il a souligné « le rôle immense »
de Vladimir Poutine pour œuvrer à une solution pacifique.
On lira ci-dessous le texte de l’intervention
de Richard Prasquier :
«En tant que Président du Conseil Représentatif
des Institutions Juives de France, je mesure l'honneur qui
m'est fait de m'adresser à vous dans cette rencontre avec
le Congrès Juif européen. Lors du voyage que vous ferez
peut-être un jour dans notre pays, je serais heureux de
vous faire rencontrer, si vous le désiriez,
les représentants de notre communauté, la plus importante
communauté juive d'Europe de l'Ouest.
Je m'adresse à vous en tant que membre d'une famille qui
a été exterminée par les nazis pendant la guerre;
je ne serais pas né si l'Armée Rouge n'avait pas libéré
en 1944 la ville polonaise où mes parents se cachaient.
Pourquoi ces gens de ma famille, certains des enfants
et des vieillards, ont-ils été tués comme des
millions d'autres juifs?
Ils ne représentaient aucun avantage militaire,
au contraire, les assassiner détournait certains moyens
du combat contre l'armée soviétique.
Hitler n'obéissait pas à une logique rationnelle, il était
dominé par son rêve, un cauchemar pour nous tous, de
suprématie raciale.
Les Juifs étaient en tête de la liste des peuples à
supprimer de la terre, les slaves venaient ensuite, puis
probablement d'autres encore.
Aujourd'hui je vis dans l'angoisse, car d'autres dirigeants
poursuivent des rêves et se donnent les moyens militaires
pour que ces rêves soient de nouveau un cauchemar pour
nous tous. Je parle, bien sûr, des dirigeants iraniens.
Le président Ahmadinejad a parlé du halo de lumière qui
l'a entouré lorsqu'il s'est adressé à l'Assemblée Générale
des Nations Unies, il a dit que l'arrivée du Messie,
du Mahdi, serait accélérée par un cataclysme tel que la
guerre nucléaire, et que aucun prix n'était trop lourd à
payer pour cela. Les dirigeants iraniens ont montré dans
le passé le peu de cas qu'ils faisaient de la vie de leurs enfants en les envoyant sauter sur les mines, munis des clefs du Paradis....Pour nous ces comportements ne sont pas rationnels, ils obéissent à une raison qui n'est pas la nôtre. Si ces dirigeants étaient à même d'exercer un chantage nucléaire, notre monde serait dans un danger terrifiant.
Avec des hommes qui partagent une même raison, la négociation, les compromis politiques ou économiques sont possibles. Mais avec des hommes qui rêvent d'imposer leurs idées expansionnistes ou eschatologiques, quelles qu'en soient les conséquences, les règles du jeu sont différentes, les accommodements renforcent le désir de puissance et la crainte des représailles est inopérante.
J'ai peur, Monsieur le Président, j'ai peur, non pas parce que je suis Juif, non pas parce que je suis proche d'Israël, mais parce que mon histoire m'oblige à être lucide, elle m'oblige à refuser avant qu'il ne soit trop tard un monde où des fanatiques religieux puissent imposer leur volonté de mort. Les leçons de l'Europe d'il y a soixante dix ans doivent être présentes à nos yeux.
Votre rôle, Monsieur le Président, est immense. Nous avons confiance en vous. »
EJC president urges Putin to use his influence on Iranian president: http://www.ejpress.org/article/20763
15 octobre 2007
LA MEMOIRE MARANE
La mémoire marrane
par Albert Bensoussan
Par webmaster, lundi 15 octobre 2007 à 11:57 :
: Points de vue :
Sur Le BLOG de TERREDISRAEL.com
On le sait, on est juif par sa mère, car dans notre tradition,
c’est la mère qui dans sa matrice fait de la créature
un juif par le sang. Eh bien !
on est aussi marrane par la mère
en parfaite filiation judaïque.
Par ce mot « marrane », qui signifie en espagnol « porc »
(puerco marrano), on désigna en Espagne à partir de 1492,
ceux des Juifs qui n’avaient pas pris le chemin de l’exil
et qui, pour rester à leur place et en place, avaient dû
se soumettre à la conversion.
On les appelait donc conversos.
Mais si grande est la foi juive, et si fort le poids de nos
traditions, que ces convertis par force, plus que par
conviction, gardèrent pour beaucoup la mémoire hébraïque,
qu’ils se transmirent de génération en génération, et par
voie maternelle. C’est pour eux qu’on réactiva le tribunal
de l’Inquisition, chargé de veiller à la pureté de la foi
et de châtier ces mauvais « nouveaux chrétiens ».
De hautes figures espagnoles comme sainte Thérèse d’Avila
ou Luis Vives eurent quelques démêlées en raison de cette
fidélité religieuse : la de la première était juive, et
le second dut fuir sa Valence natale pour devenir un des
maîtres de la philosophie à la Sorbonne.
Quant à Cervantès, on sait seulement que son père lui fit
mener une vie nomade, comme fuyant quelque danger sur la
terre aride de Castille.
Naguère, la grande romancière Ana María Matute, visitant
Palma de Majorque, sentit dans ses narines monter l’odeur
du bûcher sur la place Gomila : elle ignorait tout de ce
passé, mais voilà qu’elle apprend que c’est là qu’on
brûlait les Juifs, dans lesquels elle reconnaît ses
ancêtres ; l’auteur des Brûlures du matin devait alors
assumer cette mémoire, et je me rappelle sa sœur, tout
autant convaincue, arborant désormais autour du cou une
étoile de David.
Aujourd’hui paraît un récit sous forme de confession de
l’écrivain cubain d’origine espagnole (sévillane par
sa mère) Eduardo Manet, dramaturge parisien bien connu.
Son Marrane dit, après quelques autres, ce que fut cette
mémoire et cette pieuse transmission. Sa mère, en effet,
lui parla un jour du « Grand Secret »,
car il avait treize ans, et que c’est à cet âge –
celui de la Bar Mitzvah – qu’il devait être affranchi
sur son origine.
La mère rapporte sa propre révélation qui lui vient, non
de sa mère, mourante et la confiant à sa grand-mère, mais
de cette dernière, Asunción, et de son vrai nom Lia. Car,
dans la famille d’Eduardo Manet, toutes les femmes ont
deux prénoms, et l’on retrouve nos vraies figures
hébraïques : Esther, Lia, Judith, Dinorah… La mère, qui
s’appelle en fait Sarah, rapporte donc à son fils sa
surprise en découvrit tout ce judaïsme caché :
la mezouza dissimulée sous le chambranle, et qui fait que
la grand-mère ne voulait pas recevoir ses voisines chez
elle, les préparatifs de Pessah, qui reviennent depuis
des siècles aux mains de ces femmes, avec la chasse au
hametz, représenté ici, fidèlement à la tradition,
comme un jeu au caractère enfantin, la préparation
des matsot…
On se souviendra du fameux film de Frédéric Brenner,
Les derniers marranes, et de ces faux chrétiens et
vrais Juifs préparant en grand secret, et toutes
fenêtres fermées, la cuisson des pains azymes et
le Seder de Pessah.
Nous sommes, avec Eduardo Manet, dans le droit fil de cette
récupération de mémoire. C’est pourquoi, nous devons lire
ce livre, et nous émerveiller de cette foi, de cette emouna,
qui, contre vents et marées, entre Inquisition et
persécution, ou rejet, a su garder au fond des foyers, par
la grâce de ces femmes, de ces Justes qui, à l’instar
justement d’une Judith ou d’une Esther – ces prénoms tant
en faveur dans la famille Manet --, surent sauvegarder un
peu de notre judaïsme.
Suffisamment, en tout cas, pour amener, dans les années
soixante-dix, de nombreuses familles « marranes » à faire
leur alya, et à redevenir, comme bon nombre d’entre eux
l’avaient fait naguère, en fuyant le Portugal pour
s’installer à Bayonne ou à Bordeaux, des Juifs accomplis.
Eduardo Manet
était notre ami, et voilà qu’il est notre frère.
Albert Bensoussan
par Albert Bensoussan
Par webmaster, lundi 15 octobre 2007 à 11:57 :
: Points de vue :
Sur Le BLOG de TERREDISRAEL.com
On le sait, on est juif par sa mère, car dans notre tradition,
c’est la mère qui dans sa matrice fait de la créature
un juif par le sang. Eh bien !
on est aussi marrane par la mère
en parfaite filiation judaïque.
Par ce mot « marrane », qui signifie en espagnol « porc »
(puerco marrano), on désigna en Espagne à partir de 1492,
ceux des Juifs qui n’avaient pas pris le chemin de l’exil
et qui, pour rester à leur place et en place, avaient dû
se soumettre à la conversion.
On les appelait donc conversos.
Mais si grande est la foi juive, et si fort le poids de nos
traditions, que ces convertis par force, plus que par
conviction, gardèrent pour beaucoup la mémoire hébraïque,
qu’ils se transmirent de génération en génération, et par
voie maternelle. C’est pour eux qu’on réactiva le tribunal
de l’Inquisition, chargé de veiller à la pureté de la foi
et de châtier ces mauvais « nouveaux chrétiens ».
De hautes figures espagnoles comme sainte Thérèse d’Avila
ou Luis Vives eurent quelques démêlées en raison de cette
fidélité religieuse : la de la première était juive, et
le second dut fuir sa Valence natale pour devenir un des
maîtres de la philosophie à la Sorbonne.
Quant à Cervantès, on sait seulement que son père lui fit
mener une vie nomade, comme fuyant quelque danger sur la
terre aride de Castille.
Naguère, la grande romancière Ana María Matute, visitant
Palma de Majorque, sentit dans ses narines monter l’odeur
du bûcher sur la place Gomila : elle ignorait tout de ce
passé, mais voilà qu’elle apprend que c’est là qu’on
brûlait les Juifs, dans lesquels elle reconnaît ses
ancêtres ; l’auteur des Brûlures du matin devait alors
assumer cette mémoire, et je me rappelle sa sœur, tout
autant convaincue, arborant désormais autour du cou une
étoile de David.
Aujourd’hui paraît un récit sous forme de confession de
l’écrivain cubain d’origine espagnole (sévillane par
sa mère) Eduardo Manet, dramaturge parisien bien connu.
Son Marrane dit, après quelques autres, ce que fut cette
mémoire et cette pieuse transmission. Sa mère, en effet,
lui parla un jour du « Grand Secret »,
car il avait treize ans, et que c’est à cet âge –
celui de la Bar Mitzvah – qu’il devait être affranchi
sur son origine.
La mère rapporte sa propre révélation qui lui vient, non
de sa mère, mourante et la confiant à sa grand-mère, mais
de cette dernière, Asunción, et de son vrai nom Lia. Car,
dans la famille d’Eduardo Manet, toutes les femmes ont
deux prénoms, et l’on retrouve nos vraies figures
hébraïques : Esther, Lia, Judith, Dinorah… La mère, qui
s’appelle en fait Sarah, rapporte donc à son fils sa
surprise en découvrit tout ce judaïsme caché :
la mezouza dissimulée sous le chambranle, et qui fait que
la grand-mère ne voulait pas recevoir ses voisines chez
elle, les préparatifs de Pessah, qui reviennent depuis
des siècles aux mains de ces femmes, avec la chasse au
hametz, représenté ici, fidèlement à la tradition,
comme un jeu au caractère enfantin, la préparation
des matsot…
On se souviendra du fameux film de Frédéric Brenner,
Les derniers marranes, et de ces faux chrétiens et
vrais Juifs préparant en grand secret, et toutes
fenêtres fermées, la cuisson des pains azymes et
le Seder de Pessah.
Nous sommes, avec Eduardo Manet, dans le droit fil de cette
récupération de mémoire. C’est pourquoi, nous devons lire
ce livre, et nous émerveiller de cette foi, de cette emouna,
qui, contre vents et marées, entre Inquisition et
persécution, ou rejet, a su garder au fond des foyers, par
la grâce de ces femmes, de ces Justes qui, à l’instar
justement d’une Judith ou d’une Esther – ces prénoms tant
en faveur dans la famille Manet --, surent sauvegarder un
peu de notre judaïsme.
Suffisamment, en tout cas, pour amener, dans les années
soixante-dix, de nombreuses familles « marranes » à faire
leur alya, et à redevenir, comme bon nombre d’entre eux
l’avaient fait naguère, en fuyant le Portugal pour
s’installer à Bayonne ou à Bordeaux, des Juifs accomplis.
Eduardo Manet
était notre ami, et voilà qu’il est notre frère.
Albert Bensoussan
MOHAMED DAHLAN , PROPHETE EN SON PAYS ?.
MOHAMED DAHLAN , PROPHETE EN SON PAYS ?
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Mohamed Dahlan, prophète en son pays ?
Editorial de la semaine du 13/10/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 12 octobre 2007 à 00:27
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de
nos lecteurs sur la réaction
de Mohamed Dahlan à propos du chaos qui règne actuellement
à Gaza.
Le 7 octobre 2007,
Mohamed Dahlan, membre influent du Fatah et ancien
responsable de la sécurité à Gaza, expliquait sur le plateau
du journal de la chaîne
‘’Al-Arabia’’ attribuait directement la responsabilité de l’échec politique des
Palestiniens au Hamas, accusant l’organisation d'avoir perdu sa vocation
terroriste pour se transformer en une ‘’organisation de voleurs de voitures et
de biens dans la bande de Gaza’’ : ‘’le Hamas a peut-être gagné la bande de Gaza
mais il a perdu le peuple palestinien’’.
Avec le goût de la provocation qu’on lui reproche dans l’arène politique palestinienne,
Mohamed Dahlan reconnaît implicitement la mainmise du Hamas à Gaza ;
il présente cette région comme un territoire perdu de l’Autorité palestinienne, et
manie volontiers l’ironie pour disqualifier une organisation terroriste qui terrorise
désormais les siens et non plus seulement l’ennemi désigné, le pays à détruire, Israël.
Si Gaza ne cesse de traverser une crise qui s’aggrave de jour en jour, les membres
du Hamas sont traités de voyous ; ‘’voleurs de voitures et de biens’’, ils ne sont
pas compétents pour gouverner ni même capables de réagir à la misère que
subissent la très grande majorité des Gazaouis.
La nouvelle correspondante de Guysen TV dans la bande de Gaza, Sonia Abdelshafit,
nous rapporte des faits alarmants : en cette veille de fin de Ramadan, les magasins
d’alimentation sont vides, de plus en plus de personnes fouillent les poubelles pour
y trouver une nourriture avariée, l’économie est paralysée, le taux de chômage
est dramatique. La misère est sociale, mais elle est aussi morale.
Les Gazaouis savent que la guerre civile est consommée, et le Hamas ne saurait
en aucun cas l’arrêter.
Gaza est devenue une poudrière et les chauds partisans du désengagement de
Gaza par Israël au cours de l’été 2005 se demandent aujourd’hui si l’Etat hébreu
n’aurait pas commis une erreur historique en abandonnant un territoire à une
entité politique qui n’était pas prête à l’administrer… C’est notamment le cas de
Bradley Burston, journaliste et éditorialiste du quotidien israélien ‘’Haaretz’’,
qui n’a pas la réputation d’être conservateur. Bradley Burston rappelait aussi
la situation des expulsés du Goush Katif, les ‘’oubliés’’ du gouvernement
d’Ehoud Olmert…
Dahlan, qui fut l’homme fort du Fatah explique qu’il n’est en aucun cas responsable
de l’échec du Fatah à Gaza et affirme qu’il n’était pas présent au moment du
putsch du Hamas, en raison de ‘’traitements médicaux’’ qu’il suivait alors…
La formule est cependant soigneusement méditée : le Hamas a perdu le peuple
palestinien. Prophète en son pays, Mohamed Dahlan reprendrait goût à la
politique, pour combattre efficacement un danger pour toute la région, un danger
qui freinerait la construction des plans du développement de l’autonomie
territoriale des Palestiniens.
Ni légitime, ni même crédible, qui peut croire encore le Hamas au sujet de
Guilad Shalit, après 475 jours de captivité ? L’espoir demeure que chaque visite
politique ou diplomatique peut contribuer à la libération des trois soldats.
Rachida Dati, la ministre française de la Justice qui avait précédé le Président
Sarkozy lors de sa visite à la grande synagogue parisienne de la Victoire le jour
de Yom Kippour. Elle sera en Israël la semaine prochaine, répondant
favorablement à l’invitation d’Avi Dichter, le ministre israélien de l’Intérieur.
Saluons cette prochaine visite, et continuons de croire qu’elle pourrait servir une
cause juste et noble, la libération des trois soldats, prévue par la résolution 1701
votée par les Nations-Unies au cours de l’été 2006.
Les Israéliens n’ont plus d’autre choix que de montrer leur intransigeance à l’égard
de tous ceux qui avaient encouragé Israël à cesser les hostilités contre le Hezbollah
en échange des soldats retenus en otage depuis 17 mois et à propos desquels
nous découvrons dans la presse arabe les spéculations les plus alarmistes.
Dans son édition du jeudi 11 octobre, le quotidien ‘’Al-Hayyat’’ affirmait, selon
des sources d’un haut responsable français, qu’Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev
ne seraient plus en vie.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev.
Nous pensons à leurs parents, à leurs familles, à leurs amis, et nous voulons
continuer de croire avec eux que ces soldats ne sont pas un souvenir, ni une
triste et sombre page de la jeune histoire d’Israël. Nous croyons toujours qu’ils
sont l’avenir de tous ceux qui aiment la liberté, et la défendent.
GUYSEN INTERNATIONAL NEWS .
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Mohamed Dahlan, prophète en son pays ?
Editorial de la semaine du 13/10/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 12 octobre 2007 à 00:27
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de
nos lecteurs sur la réaction
de Mohamed Dahlan à propos du chaos qui règne actuellement
à Gaza.
Le 7 octobre 2007,
Mohamed Dahlan, membre influent du Fatah et ancien
responsable de la sécurité à Gaza, expliquait sur le plateau
du journal de la chaîne
‘’Al-Arabia’’ attribuait directement la responsabilité de l’échec politique des
Palestiniens au Hamas, accusant l’organisation d'avoir perdu sa vocation
terroriste pour se transformer en une ‘’organisation de voleurs de voitures et
de biens dans la bande de Gaza’’ : ‘’le Hamas a peut-être gagné la bande de Gaza
mais il a perdu le peuple palestinien’’.
Avec le goût de la provocation qu’on lui reproche dans l’arène politique palestinienne,
Mohamed Dahlan reconnaît implicitement la mainmise du Hamas à Gaza ;
il présente cette région comme un territoire perdu de l’Autorité palestinienne, et
manie volontiers l’ironie pour disqualifier une organisation terroriste qui terrorise
désormais les siens et non plus seulement l’ennemi désigné, le pays à détruire, Israël.
Si Gaza ne cesse de traverser une crise qui s’aggrave de jour en jour, les membres
du Hamas sont traités de voyous ; ‘’voleurs de voitures et de biens’’, ils ne sont
pas compétents pour gouverner ni même capables de réagir à la misère que
subissent la très grande majorité des Gazaouis.
La nouvelle correspondante de Guysen TV dans la bande de Gaza, Sonia Abdelshafit,
nous rapporte des faits alarmants : en cette veille de fin de Ramadan, les magasins
d’alimentation sont vides, de plus en plus de personnes fouillent les poubelles pour
y trouver une nourriture avariée, l’économie est paralysée, le taux de chômage
est dramatique. La misère est sociale, mais elle est aussi morale.
Les Gazaouis savent que la guerre civile est consommée, et le Hamas ne saurait
en aucun cas l’arrêter.
Gaza est devenue une poudrière et les chauds partisans du désengagement de
Gaza par Israël au cours de l’été 2005 se demandent aujourd’hui si l’Etat hébreu
n’aurait pas commis une erreur historique en abandonnant un territoire à une
entité politique qui n’était pas prête à l’administrer… C’est notamment le cas de
Bradley Burston, journaliste et éditorialiste du quotidien israélien ‘’Haaretz’’,
qui n’a pas la réputation d’être conservateur. Bradley Burston rappelait aussi
la situation des expulsés du Goush Katif, les ‘’oubliés’’ du gouvernement
d’Ehoud Olmert…
Dahlan, qui fut l’homme fort du Fatah explique qu’il n’est en aucun cas responsable
de l’échec du Fatah à Gaza et affirme qu’il n’était pas présent au moment du
putsch du Hamas, en raison de ‘’traitements médicaux’’ qu’il suivait alors…
La formule est cependant soigneusement méditée : le Hamas a perdu le peuple
palestinien. Prophète en son pays, Mohamed Dahlan reprendrait goût à la
politique, pour combattre efficacement un danger pour toute la région, un danger
qui freinerait la construction des plans du développement de l’autonomie
territoriale des Palestiniens.
Ni légitime, ni même crédible, qui peut croire encore le Hamas au sujet de
Guilad Shalit, après 475 jours de captivité ? L’espoir demeure que chaque visite
politique ou diplomatique peut contribuer à la libération des trois soldats.
Rachida Dati, la ministre française de la Justice qui avait précédé le Président
Sarkozy lors de sa visite à la grande synagogue parisienne de la Victoire le jour
de Yom Kippour. Elle sera en Israël la semaine prochaine, répondant
favorablement à l’invitation d’Avi Dichter, le ministre israélien de l’Intérieur.
Saluons cette prochaine visite, et continuons de croire qu’elle pourrait servir une
cause juste et noble, la libération des trois soldats, prévue par la résolution 1701
votée par les Nations-Unies au cours de l’été 2006.
Les Israéliens n’ont plus d’autre choix que de montrer leur intransigeance à l’égard
de tous ceux qui avaient encouragé Israël à cesser les hostilités contre le Hezbollah
en échange des soldats retenus en otage depuis 17 mois et à propos desquels
nous découvrons dans la presse arabe les spéculations les plus alarmistes.
Dans son édition du jeudi 11 octobre, le quotidien ‘’Al-Hayyat’’ affirmait, selon
des sources d’un haut responsable français, qu’Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev
ne seraient plus en vie.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev.
Nous pensons à leurs parents, à leurs familles, à leurs amis, et nous voulons
continuer de croire avec eux que ces soldats ne sont pas un souvenir, ni une
triste et sombre page de la jeune histoire d’Israël. Nous croyons toujours qu’ils
sont l’avenir de tous ceux qui aiment la liberté, et la défendent.
GUYSEN INTERNATIONAL NEWS .
14 octobre 2007
LE DIVORCE DU COUPLE SARKOZY
option=com_content&task=view&id=9378&Itemid=99999999" target="_blank">Le divorce du couple Sarkozy
Isranews.com - 14-10-2007
Isranews.com - 14-10-2007
Le divorce du couple Sarkozy
Tag it:?
Les médias étrangers commentent largement la séparation
du couple Sarkozy. L’Est Républicain affirmait hier que
l’Elysée devrait annoncer dans la journée la séparation
et le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy, ce qu’on
attend en fait depuis une semaine, tandis que les
journaux restent muets.
Cécilia est à Genève depuis quelques jours, comme l’a fait
savoir La Tribune de Genève le 11 octobre.
La presse française a attendu que l’information soit donnée
par le journal suisse pour en parler à son tour...
Source: spcm.org
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11 octobre 2007
ACCUSATION DE MEURTRE AUX HEURES DE GRANDE ECOUTE.
ACCUSATION DE MEUTRE AUX HEURES DE GRANDE ECOUTE
Accusations de meurtre aux heures de grande écoute,
Caroline Glick
Par webmaster, mardi 9 octobre 2007 à 02:27
Article original anglais, sur le site du Jerusalem Post
Traduction française : Menahem Macina
pour debriefing.org du 27/10/2006
Sur Le BLOG de: www. TERREDISRAEL.com
«Dans cet excellent article du Jerusalem Post datant d'Oct 2006,
Caroline Glick pose la question la plus surprenante de
l’affaire Al-Dura :
pourquoi le silence du gouvernement israélien ?
Au-delà de ses réponses très pertinentes (et de l’explication
sociologique fournie par Luc Rosenzweig dans son
compte-rendu du procès Karsenty -
à savoir que l’affaire al-Dura incarne le combat des individus
contre l’institution) -,
il y a une autre réponse, encore plus inquiétante,
que C. Glick
ne fait qu’effleurer : c’est que, depuis septembre 2000,
les dirigeants d’Israël, depuis Barak jusqu’à Sharon et Olmert,
sont plus proches, par leur conception du monde, par leur
vision mensongère du Proche-Orient et par leur absence de
valeurs morales, des dirigeants français et de leur porte-parole,
Charles Enderlin, que des simples Juifs qui sont aujourd’hui
accusés devant le tribunal français. » (Pierre Lurçat).
Jeudi dernier (ndt, 19 octobre 2006), un tribunal français a
déclaré Philippe Karsenty coupable d’avoir diffamé la chaîne de
Télévision France 2 et Charles Enderlin, le chef de son bureau
à Jérusalem. Karsenty, qui dirige un site Web de veille
médiatique du nom de Media Ratings, a appelé au licenciement
d’Enderlin et d’Arlette Chabot, pour leur reportage télévisé du
30 septembre 2000 affirmant que les soldats de l’armée
israélienne avaient tué, ce jour-là, un garçon de 12 ans, du
nom de Mohammed al-Dura, au carrefour de Netsarim, à Gaza.
Leur procès contre Karsenty était le premier des trois procès
intentés par Enderlin et France 2 contre des Juifs français
qui les accusaient, de plusieurs manières, d’avoir fabriqué une
fausse accusation de meurtre contre Israël, en déformant
intentionnellement les événements de ce jour-là au carrefour
de Netsarim. Le second procès, à l’encontre de Pierre Lurçat,
doit avoir lieu cette semaine (ndt, il a eu lieu le 24 octobre).
Lurçat avait organisé une grande manifestation contre
France 2, le 2 octobre 2002, après la projection d’un
documentaire allemand d’Esther Schapira, intitulé "Trois balles
et un enfant mort : Qui a tué Mohammed al-Dura ?
" Le film de Schapira conclut que les balles de Tsahal n’ont
pas pu tuer l’enfant.
Le 30 septembre 2000 était la troisième journée du djihad
palestinien. Ce jour-là, une position de l’armée israélienne,
au carrefour de Netsarim, était attaquée par les forces de
sécurité de l’Autorité Palestinienne (AP). Un échange prolongé
de tirs avait suivi. Cet après-midi-là, le caméraman de
France 2, Talal Abu Rahma présente une séquence filmée
montrant un homme et un enfant qui s’abritaient derrière un fût,
dans le carrefour. On sut plus tard qu’il s’agissait de
Jamal al-Dura et de son fils de 12 ans, Mohammed.
Enderlin, qui n’était pas présent sur les lieux, prit les 27
minutes de rushes et en fit un film de 50 secondes, dans lequel
il accusait l’armée israélienne d’avoir tiré sur le garçon et de
l’avoir tué. Le film d’Enderlin ne montre pas la mort de l’enfant.
Il n’y a pas de taches de sang là où l’enfant et son père étaient
recroquevillés. Aucune ambulance n’est venue les évacuer.
Le corps de Mohammed n’a pas été autopsié.
France 2 distribua son film gratuitement à quiconque le voulait,
mais pas la totalité des 27 minutes filmées par Abu Rahma.
Le film fut projeté, à plusieurs reprises, dans le monde entier
et particulièrement sur les chaînes arabes de télévision.
Les résultats de cette séquence furent meurtriers.
Le 12 octobre, deux réservistes de l’armée israélienne,
Yosef Avrahami et Vadim Novesche, furent lynchés par la
populace, dans un poste de police de l’ AP, à Ramallah.
La foule invoqua la mort d’al-Dura pour justifier sa barbarie.
La commission Orr, qui enquêta sur les violentes émeutes
d’Arabes israéliens en octobre 2000, déclara, dans son
rapport final, que "l’image de Mohammed al-Dura, qui était
diffusée par les médias, fut l’une des causes qui fit descendre
les gens dans les rues du secteur arabe, le 1 er octobre 2000."
D’innombrables terroristes-suicide et d’autres terroristes ont
évoqué al-Dura pour justifier leurs crimes. Durant les six
dernières années, la télévision de l’AP a diffusé sans
interruption un film montrant al-Dura au ciel, encourageant
d’autres enfants palestiniens à devenir eux-mêmes martyrs et à
le rejoindre au paradis. Les Palestiniens ne sont pas les
seuls à avoir utilisé al-Dura comme un instrument de
recrutement terroriste. Il est en vedette dans les vidéos
de recrutement d’al-Qaïda et sur les affiches du Hezbollah.
Les meurtriers de Daniel Pearl ont parsemé d’images du film
de France 2 leur vidéo de la décapitation de Daniel Pearl.
Dans toute l’Europe, et particulièrement en France,
des musulmans ont utilisé le nom de al-Dura comme un signal
de ralliement lors de leurs attentats contre des Juifs –
attentats qui se sont déclenchés peu de temps après la
diffusion du film.
Tout d’abord, Israël reconnut sa responsabilité dans la mort
de al-Dura, sans procéder à une enquête. Toutefois, dans les
semaines qui suivirent l’événement, les ingénieurs
Nahum Shahaf et Yosef Doriel ont mené des investigations
pour le compte du Commandement-sud de l’armée israélienne.
Chacun de leur côté, les deux hommes prouvèrent
mathématiquement et matériellement que, de leur position,
les soldats de Tsahal qui étaient sur le terrain ne
pouvaient pas voir les al-Dura et qu’il était matériellement
impossible que leurs balles aient tué Mohammed. Ensuite,
sur la base des résultats de leurs recherches,
le Major-général Yom Tov Samia tint une conférence de presse,
fin novembre (2000), au cours de laquelle il déclara que
la probabilité que Tsahal ait tué al-Dura était faible.
Mais Samia fut le seul officier de haut rang a émettre un
doute sur la véracité du film. Le chef d’état-major de
l’époque, Shaul Mofaz, désavoua l’enquête de Samia.
Le Premier ministre, Ehoud Barak, ne contesta jamais la
véracité de l’accusation meurtrière d’Enderlin contre
l’armée israélienne.
A cours des années écoulées, des enquêteurs privés et des
organes de presse ont pris sur eux d’enquêter sur ce qui
s’était passé ce jour-là. Les résultats de leurs recherches
ont au moins montré que la probabilité que Tsahal ait tué
al-Dura était infime, et qu’il était plus probable soit
que l’événement ait été mis en scène, soit qu’il ait été
présenté de manière à mener à la conclusion qu’al-Dura avait
été tué par Israël. Les rares personnes qui ont été
autorisées à visionner le film en son entier ont affirmé
qu’il était impossible de conclure que Mohammed avait été
tué, car il lève la tête et prend appui sur un coude pour
se soulever, après avoir été apparemment touché par les balles.
Des organes de presse aussi respectés que le Wall Street
Journal , CBS News, Atlantic Monthly et Commentary magazine ,
ont publié des enquêtes détaillées qui concluent toutes que
la séquence a été soit mise en scène, soit tout simplement
agencée pour montrer quelque chose qui ne s’est pas produit.
Pourtant, alors que des personnes privées consacraient leur
temps et leur énergie à prouver que France 2 avait
intentionnellement diffusé à l’encontre d’Israël une calomnie
meurtrière qui avait causé la mort et des blessures à des
Israéliens et à des Juifs partout dans le monde et déshonoré
l’armée israélienne, les responsables officiels israéliens
ont gardé le silence.
Le ministre des Affaires étrangères n’a jamais demandé
à France 2 de montrer à ses fonctionnaires l’intégralité du
film de 27 minutes. Ni Tsahal, ni les ministres des Affaires
étrangères et de la Justice n’ont défendu l’armée israélienne
ni remis en question la véracité du film d’Enderlin. A une
date aussi récente que le 23 juin 2006, la porte-parole de
Tsahal, le général de brigade Miri Regev a déclaré au Haaretz :
« Je ne puis décider si Tsahal est, ou n’est pas responsable
de la mort de al-Dura ».
Dans le système judiciaire français, l’intérêt du peuple est
représenté par un rapporteur le ministère public, ou
l’avocat général - Note du traducteur qui recommande les
verdicts aux juges. Il est rare que les juges ne tiennent
pas compte des recommandations du procureur.
Au cours du procès, Karsenty et ses témoins ont produit une
série de preuves qui jetaient le doute sur la crédibilité
du film de France 2.
Pour sa part, France 2 n’a pas envoyé de représentants au
procès. Son avocate n’a remis en question aucune des preuves
soumises par Karsenty, ni n’a procédé au contre-
interrogatoire de ses témoins. Elle-même n’a pas cité de
témoins. Elle s’est contentée de produire une lettre du
Président Jacques Chirac en soutien à France 2.
Le ministère public a recommandé la relaxe.
Dans leur jugement, la semaine dernière, les juges ont argué
que les allégations de Karsenty à l’encontre d’Enderlin ne
pouvaient pas être crédibles puisque « aucune autorité
israélienne, ni l’armée, pourtant la plus gravement mise en
cause, ni le ministère de la justice n’avaient accordé le
moindre crédit à ces allégations » concernant le caractère
mensonger du film.
Au long des années écoulées, les responsables israéliens ont
justifié leur silence en disant que c’était aller à l’échec
que de rouvrir l’affaire al-Dura. Nous serons accusés de
rejeter la culpabilité sur la victime, ont-ils affirmé.
Ce propos est à la fois lâche et irresponsable.
Comme le montre le verdict français, sans une protestation
israélienne, les protestations de personnes privées,
si fondées qu’elles soient, tombent dans le vide.
Quand Israël refuse de se défendre contre des accusations
calomnieuses de meurtre, il donne une licence tacite de
perpétrer des attentats contre Israël et le peuple juif
dans le monde, au nom de ces calomnies.
En 2000, Barak essayait désespérément de conclure un accord
de paix avec Yasser Arafat. La dernière chose qu’il était
prêt à admettre était qu’Arafat répandait des calomnies
meurtrières contre Israël. Aussi garda-t-il le silence.
C’est impardonnable mais compréhensible.
Le silence prolongé d’Israël est le signe que la classe
dirigeante israélienne n’a pas compris ce que la guerre des
images requiert d’elle. Le film sur al-Dura, comme le
massacre imaginaire d’enfants libanais à Kfar Kana, au Liban,
cet été, montrent que la victoire ou la défaite dans les
guerres se décident, aujourd’hui, en grande partie, à la
télévision. Pour gagner, Israël doit passer à l’offensive et
attaquer les images mensongères et déformées qui sont
utilisées pour justifier le meurtre d’Israéliens et de Juifs
partout dans le monde.
Quand Karsenty a entendu le verdict du tribunal,
la semaine dernière, il a dit : « Si ce jugement est confirmé,
les Juifs devront se poser des questions sur leur avenir en
France. La justice couvre les mensonges antisémites d’une
chaîne publique. C’est un signal fort, c’est très grave. »
On peut ajouter à cela que si le gouvernement israélien
continue de garder le silence, alors que la bonne réputation
de Tsahal, d’Israël et du peuple juif est traînée dans la
boue par des images de télévision qui dénaturent les faits
et qui sont diffusées par des groupes de presse étrangères ;
si le gouvernement d’Israël ne fait rien pour défendre
ceux qui sont persécutés parce qu’ils combattent ces
déformations, alors, les Juifs devront se demander comment
- diable ! – ils sont censés se défendre, si ce n’est en
gagnant cette guerre contre ceux qui veulent leur destruction.
Caroline Glick © The Jerusalem Post - 27/10/2006
Jerusalem Post/Debriefing.org
Nota 1 :
La 11eme chambre de la Cour d'appel de Paris a ordonné
le 19 septembre à la chaîne de télévision France 2 de
produire devant le tribunal les 25 minutes du matériau brut
contenu dans la vidéo originale de l'incident, filmé
le 30 septembre 2000, au carrefour de Netsarim, dans la
bande de Gaza, et au cours duquel un enfant palestinien,
Muhammad al-Dura, semble avoir été atteint par balles
et tué dans un échange de tirs entre des soldats israéliens
et des Palestiniens (Jerusalem Post)
la suite
http://www.terredisrael.com/dotclear/index.php?2007/09/29/393-al-dura-la-verite-a-portee-de-diffusion-par-patrick-van-straaten-pour-primo
Nota 2 :
Jean Marc MORANDINI réagit à la décision du Tribunal :
Le directeur du bureau de presse gouvernemental israélien
a relancé mardi la polémique sur les images de la mort
d'un enfant palestinien dans les bras de son père en
l'an 2000 en reprenant à son compte des accusations de
trucage à l'encontre de France 2.
la suite
http://www.terredisrael.com/dotclear/index.php?2007/10/03/399-polemique-relancee-a-propos-d-un-reportage-de-france-2-poste-par-morandini-a-06h46-les-news-tele
Accusations de meurtre aux heures de grande écoute,
Caroline Glick
Par webmaster, mardi 9 octobre 2007 à 02:27
Article original anglais, sur le site du Jerusalem Post
Traduction française : Menahem Macina
pour debriefing.org du 27/10/2006
Sur Le BLOG de: www. TERREDISRAEL.com
«Dans cet excellent article du Jerusalem Post datant d'Oct 2006,
Caroline Glick pose la question la plus surprenante de
l’affaire Al-Dura :
pourquoi le silence du gouvernement israélien ?
Au-delà de ses réponses très pertinentes (et de l’explication
sociologique fournie par Luc Rosenzweig dans son
compte-rendu du procès Karsenty -
à savoir que l’affaire al-Dura incarne le combat des individus
contre l’institution) -,
il y a une autre réponse, encore plus inquiétante,
que C. Glick
ne fait qu’effleurer : c’est que, depuis septembre 2000,
les dirigeants d’Israël, depuis Barak jusqu’à Sharon et Olmert,
sont plus proches, par leur conception du monde, par leur
vision mensongère du Proche-Orient et par leur absence de
valeurs morales, des dirigeants français et de leur porte-parole,
Charles Enderlin, que des simples Juifs qui sont aujourd’hui
accusés devant le tribunal français. » (Pierre Lurçat).
Jeudi dernier (ndt, 19 octobre 2006), un tribunal français a
déclaré Philippe Karsenty coupable d’avoir diffamé la chaîne de
Télévision France 2 et Charles Enderlin, le chef de son bureau
à Jérusalem. Karsenty, qui dirige un site Web de veille
médiatique du nom de Media Ratings, a appelé au licenciement
d’Enderlin et d’Arlette Chabot, pour leur reportage télévisé du
30 septembre 2000 affirmant que les soldats de l’armée
israélienne avaient tué, ce jour-là, un garçon de 12 ans, du
nom de Mohammed al-Dura, au carrefour de Netsarim, à Gaza.
Leur procès contre Karsenty était le premier des trois procès
intentés par Enderlin et France 2 contre des Juifs français
qui les accusaient, de plusieurs manières, d’avoir fabriqué une
fausse accusation de meurtre contre Israël, en déformant
intentionnellement les événements de ce jour-là au carrefour
de Netsarim. Le second procès, à l’encontre de Pierre Lurçat,
doit avoir lieu cette semaine (ndt, il a eu lieu le 24 octobre).
Lurçat avait organisé une grande manifestation contre
France 2, le 2 octobre 2002, après la projection d’un
documentaire allemand d’Esther Schapira, intitulé "Trois balles
et un enfant mort : Qui a tué Mohammed al-Dura ?
" Le film de Schapira conclut que les balles de Tsahal n’ont
pas pu tuer l’enfant.
Le 30 septembre 2000 était la troisième journée du djihad
palestinien. Ce jour-là, une position de l’armée israélienne,
au carrefour de Netsarim, était attaquée par les forces de
sécurité de l’Autorité Palestinienne (AP). Un échange prolongé
de tirs avait suivi. Cet après-midi-là, le caméraman de
France 2, Talal Abu Rahma présente une séquence filmée
montrant un homme et un enfant qui s’abritaient derrière un fût,
dans le carrefour. On sut plus tard qu’il s’agissait de
Jamal al-Dura et de son fils de 12 ans, Mohammed.
Enderlin, qui n’était pas présent sur les lieux, prit les 27
minutes de rushes et en fit un film de 50 secondes, dans lequel
il accusait l’armée israélienne d’avoir tiré sur le garçon et de
l’avoir tué. Le film d’Enderlin ne montre pas la mort de l’enfant.
Il n’y a pas de taches de sang là où l’enfant et son père étaient
recroquevillés. Aucune ambulance n’est venue les évacuer.
Le corps de Mohammed n’a pas été autopsié.
France 2 distribua son film gratuitement à quiconque le voulait,
mais pas la totalité des 27 minutes filmées par Abu Rahma.
Le film fut projeté, à plusieurs reprises, dans le monde entier
et particulièrement sur les chaînes arabes de télévision.
Les résultats de cette séquence furent meurtriers.
Le 12 octobre, deux réservistes de l’armée israélienne,
Yosef Avrahami et Vadim Novesche, furent lynchés par la
populace, dans un poste de police de l’ AP, à Ramallah.
La foule invoqua la mort d’al-Dura pour justifier sa barbarie.
La commission Orr, qui enquêta sur les violentes émeutes
d’Arabes israéliens en octobre 2000, déclara, dans son
rapport final, que "l’image de Mohammed al-Dura, qui était
diffusée par les médias, fut l’une des causes qui fit descendre
les gens dans les rues du secteur arabe, le 1 er octobre 2000."
D’innombrables terroristes-suicide et d’autres terroristes ont
évoqué al-Dura pour justifier leurs crimes. Durant les six
dernières années, la télévision de l’AP a diffusé sans
interruption un film montrant al-Dura au ciel, encourageant
d’autres enfants palestiniens à devenir eux-mêmes martyrs et à
le rejoindre au paradis. Les Palestiniens ne sont pas les
seuls à avoir utilisé al-Dura comme un instrument de
recrutement terroriste. Il est en vedette dans les vidéos
de recrutement d’al-Qaïda et sur les affiches du Hezbollah.
Les meurtriers de Daniel Pearl ont parsemé d’images du film
de France 2 leur vidéo de la décapitation de Daniel Pearl.
Dans toute l’Europe, et particulièrement en France,
des musulmans ont utilisé le nom de al-Dura comme un signal
de ralliement lors de leurs attentats contre des Juifs –
attentats qui se sont déclenchés peu de temps après la
diffusion du film.
Tout d’abord, Israël reconnut sa responsabilité dans la mort
de al-Dura, sans procéder à une enquête. Toutefois, dans les
semaines qui suivirent l’événement, les ingénieurs
Nahum Shahaf et Yosef Doriel ont mené des investigations
pour le compte du Commandement-sud de l’armée israélienne.
Chacun de leur côté, les deux hommes prouvèrent
mathématiquement et matériellement que, de leur position,
les soldats de Tsahal qui étaient sur le terrain ne
pouvaient pas voir les al-Dura et qu’il était matériellement
impossible que leurs balles aient tué Mohammed. Ensuite,
sur la base des résultats de leurs recherches,
le Major-général Yom Tov Samia tint une conférence de presse,
fin novembre (2000), au cours de laquelle il déclara que
la probabilité que Tsahal ait tué al-Dura était faible.
Mais Samia fut le seul officier de haut rang a émettre un
doute sur la véracité du film. Le chef d’état-major de
l’époque, Shaul Mofaz, désavoua l’enquête de Samia.
Le Premier ministre, Ehoud Barak, ne contesta jamais la
véracité de l’accusation meurtrière d’Enderlin contre
l’armée israélienne.
A cours des années écoulées, des enquêteurs privés et des
organes de presse ont pris sur eux d’enquêter sur ce qui
s’était passé ce jour-là. Les résultats de leurs recherches
ont au moins montré que la probabilité que Tsahal ait tué
al-Dura était infime, et qu’il était plus probable soit
que l’événement ait été mis en scène, soit qu’il ait été
présenté de manière à mener à la conclusion qu’al-Dura avait
été tué par Israël. Les rares personnes qui ont été
autorisées à visionner le film en son entier ont affirmé
qu’il était impossible de conclure que Mohammed avait été
tué, car il lève la tête et prend appui sur un coude pour
se soulever, après avoir été apparemment touché par les balles.
Des organes de presse aussi respectés que le Wall Street
Journal , CBS News, Atlantic Monthly et Commentary magazine ,
ont publié des enquêtes détaillées qui concluent toutes que
la séquence a été soit mise en scène, soit tout simplement
agencée pour montrer quelque chose qui ne s’est pas produit.
Pourtant, alors que des personnes privées consacraient leur
temps et leur énergie à prouver que France 2 avait
intentionnellement diffusé à l’encontre d’Israël une calomnie
meurtrière qui avait causé la mort et des blessures à des
Israéliens et à des Juifs partout dans le monde et déshonoré
l’armée israélienne, les responsables officiels israéliens
ont gardé le silence.
Le ministre des Affaires étrangères n’a jamais demandé
à France 2 de montrer à ses fonctionnaires l’intégralité du
film de 27 minutes. Ni Tsahal, ni les ministres des Affaires
étrangères et de la Justice n’ont défendu l’armée israélienne
ni remis en question la véracité du film d’Enderlin. A une
date aussi récente que le 23 juin 2006, la porte-parole de
Tsahal, le général de brigade Miri Regev a déclaré au Haaretz :
« Je ne puis décider si Tsahal est, ou n’est pas responsable
de la mort de al-Dura ».
Dans le système judiciaire français, l’intérêt du peuple est
représenté par un rapporteur le ministère public, ou
l’avocat général - Note du traducteur qui recommande les
verdicts aux juges. Il est rare que les juges ne tiennent
pas compte des recommandations du procureur.
Au cours du procès, Karsenty et ses témoins ont produit une
série de preuves qui jetaient le doute sur la crédibilité
du film de France 2.
Pour sa part, France 2 n’a pas envoyé de représentants au
procès. Son avocate n’a remis en question aucune des preuves
soumises par Karsenty, ni n’a procédé au contre-
interrogatoire de ses témoins. Elle-même n’a pas cité de
témoins. Elle s’est contentée de produire une lettre du
Président Jacques Chirac en soutien à France 2.
Le ministère public a recommandé la relaxe.
Dans leur jugement, la semaine dernière, les juges ont argué
que les allégations de Karsenty à l’encontre d’Enderlin ne
pouvaient pas être crédibles puisque « aucune autorité
israélienne, ni l’armée, pourtant la plus gravement mise en
cause, ni le ministère de la justice n’avaient accordé le
moindre crédit à ces allégations » concernant le caractère
mensonger du film.
Au long des années écoulées, les responsables israéliens ont
justifié leur silence en disant que c’était aller à l’échec
que de rouvrir l’affaire al-Dura. Nous serons accusés de
rejeter la culpabilité sur la victime, ont-ils affirmé.
Ce propos est à la fois lâche et irresponsable.
Comme le montre le verdict français, sans une protestation
israélienne, les protestations de personnes privées,
si fondées qu’elles soient, tombent dans le vide.
Quand Israël refuse de se défendre contre des accusations
calomnieuses de meurtre, il donne une licence tacite de
perpétrer des attentats contre Israël et le peuple juif
dans le monde, au nom de ces calomnies.
En 2000, Barak essayait désespérément de conclure un accord
de paix avec Yasser Arafat. La dernière chose qu’il était
prêt à admettre était qu’Arafat répandait des calomnies
meurtrières contre Israël. Aussi garda-t-il le silence.
C’est impardonnable mais compréhensible.
Le silence prolongé d’Israël est le signe que la classe
dirigeante israélienne n’a pas compris ce que la guerre des
images requiert d’elle. Le film sur al-Dura, comme le
massacre imaginaire d’enfants libanais à Kfar Kana, au Liban,
cet été, montrent que la victoire ou la défaite dans les
guerres se décident, aujourd’hui, en grande partie, à la
télévision. Pour gagner, Israël doit passer à l’offensive et
attaquer les images mensongères et déformées qui sont
utilisées pour justifier le meurtre d’Israéliens et de Juifs
partout dans le monde.
Quand Karsenty a entendu le verdict du tribunal,
la semaine dernière, il a dit : « Si ce jugement est confirmé,
les Juifs devront se poser des questions sur leur avenir en
France. La justice couvre les mensonges antisémites d’une
chaîne publique. C’est un signal fort, c’est très grave. »
On peut ajouter à cela que si le gouvernement israélien
continue de garder le silence, alors que la bonne réputation
de Tsahal, d’Israël et du peuple juif est traînée dans la
boue par des images de télévision qui dénaturent les faits
et qui sont diffusées par des groupes de presse étrangères ;
si le gouvernement d’Israël ne fait rien pour défendre
ceux qui sont persécutés parce qu’ils combattent ces
déformations, alors, les Juifs devront se demander comment
- diable ! – ils sont censés se défendre, si ce n’est en
gagnant cette guerre contre ceux qui veulent leur destruction.
Caroline Glick © The Jerusalem Post - 27/10/2006
Jerusalem Post/Debriefing.org
Nota 1 :
La 11eme chambre de la Cour d'appel de Paris a ordonné
le 19 septembre à la chaîne de télévision France 2 de
produire devant le tribunal les 25 minutes du matériau brut
contenu dans la vidéo originale de l'incident, filmé
le 30 septembre 2000, au carrefour de Netsarim, dans la
bande de Gaza, et au cours duquel un enfant palestinien,
Muhammad al-Dura, semble avoir été atteint par balles
et tué dans un échange de tirs entre des soldats israéliens
et des Palestiniens (Jerusalem Post)
la suite
http://www.terredisrael.com/dotclear/index.php?2007/09/29/393-al-dura-la-verite-a-portee-de-diffusion-par-patrick-van-straaten-pour-primo
Nota 2 :
Jean Marc MORANDINI réagit à la décision du Tribunal :
Le directeur du bureau de presse gouvernemental israélien
a relancé mardi la polémique sur les images de la mort
d'un enfant palestinien dans les bras de son père en
l'an 2000 en reprenant à son compte des accusations de
trucage à l'encontre de France 2.
la suite
http://www.terredisrael.com/dotclear/index.php?2007/10/03/399-polemique-relancee-a-propos-d-un-reportage-de-france-2-poste-par-morandini-a-06h46-les-news-tele
NOUS SOMMES TOUS DES REFUGIES.
Nous sommes tous des réfugiés -
par Caroll Azoulay pour Guysen International News.
Par webmaster, mardi 9 octobre 2007 à 17:42
Sur Le BLOG de terredisrael.com
Au mois de novembre, auront lieu aux États-Unis,
la réunion de la JJAC et la très attendue conférence sur
la paix au Moyen Orient. Le travail de l’une saura t-elle
influencer celui de l’autre ? Détails :
Le 22 novembre 1967, le Conseil de sécurité de l’ONU
affirmait "la nécessité de réaliser un juste règlement du
problème des réfugiés".
Omission volontaire ou involontaire, il n’en reste pas moins
que les auteurs de la résolution ne précisèrent pas, à
l’époque, l’origine de ces réfugiés qui fut implicitement,
mais à tort, attribuée aux Palestiniens.
Selon Yossi Ben Aharon, ancien directeur général du Bureau
du Premier ministre israélien et actuel membre du Board de
la JJAC (Justice for Jews from Arab Countries) l’imprécision
de cet alinéa, fut en effet délibérée dans la mesure où, le
Conseil était pleinement conscient du problème que
constituait l’exode des juifs originaires des pays arabes.
À l’appui de cette thèse, il faut noter que lors des
discussions visant à l’adoption de la résolution, la
délégation de l’Union Soviétique tenta de limiter la
fameuse phrase "un juste règlement " aux réfugiés
palestiniens — (S/8236 discussions de Conseil de
Sécurité à sa 1382 ieme rencontre le 22 novembre 1967,
notamment au paragraphe 117, les dires de l’Ambassadeur
Kouznetsov de l’Union Soviétique) —
Des efforts qui se soldèrent par un échec et donc par une
volonté internationale de ne pas limiter le " juste
règlement du problème des réfugiés" aux seuls réfugiés
palestiniens.
Pourtant, et ce, depuis 1948, le monde arabe n’a cessé de
militer en faveur du retour de ses réfugiés en Israël.
Faisant de ce sujet une idéologie politique, les responsables
arabes, puis palestiniens, ont imaginé le concept de 'droit
au retour' pour y puiser la base de leurs plus virulentes
diatribes à l’encontre d’Israël.
Ils rayèrent alors de l’histoire le pénible souvenir de
milliers de juifs abandonnant précipitamment leur pays et
leurs biens sous la menace des pogroms et autres mesures
de rétorsion.
Pour bref rappel, il faut noter que la présence juive dans
les pays arabes remonte à 2 500 ans. Le nationalisme arabe
encouragea cependant les persécutions anti juives qui se
firent particulièrement virulentes au début des
années quarante.
Une vague de pogrom intervient en 1948, période au cours de
laquelle les juifs fuient en masse. Après la création
d’Israël les conditions continuent à se détériorer pour les
communautés juives des pays arabes lesquels voient la
plupart de leur biens confisqués par les gouvernements
en place.
Sur les 900 000 juifs qui seront contraints à l’exil,
600 000 choisiront Israël, tandis que 300 000 se dirigeront
vers la France, l’Angleterre les États-Unis etc.
Selon l’Organisation mondiale des Juifs des pays arabes,
(WOJAC) le montant des biens perdus ou confisqués dans les
pays arabes serait estimé à 100 milliards de dollars.
Mais mis à part certaines plaintes enregistrées, notamment
par des juifs libyens ou irakiens, la plupart des
communautés juives séfarades dans le monde n’ont entrepris
aucune action pour faire valoir leurs droits.
En 2002, l’association JJAC est constituée, afin de
recueillir les témoignages des survivants de ces
différents exodes, et tenter d’aboutir à une estimation de
tous les biens matériels qui ont été abandonnés, bradés
sous la contrainte, ou dans la peur et l’urgence.
Au fils des ans des sections de la JJAC voient le jour dans
le monde entier, en Europe, aux États-Unis, au Canada, en
Amérique latine et, bien entendu, en Israël.
En France, c’est le CRIF qui est désigné (en 2005) comme
organisation fédératrice des diverses actions entreprises,
avec à sa tête Jean-Pierre Allali (membre du Bureau executif)
qui est nommé coordinateur national de la JJAC/France.
"Les Palestiniens se sont approprié la notion de réfugiés,
et en ont fait une arme politique. Il est temps de rappeler
au monde que 900 000 juifs ont été contraints de fuir
l’Égypte, l’Irak, la Libye, la Syrie, le Liban,
le Yémen etc." indiquait Stanley Urman, le directeur de la
JJAC depuis Jérusalem où il donnait le coup d’envoi d’une
vaste campagne de médiatisation visant à enregistrer les
témoignages des milliers de juifs à travers le monde ayant
fui leur pays d’origne.
Pour le gouvernement israélien qui a donné son appui officiel
aux différentes campagnes lancées par la JJAC, "il ne s’agit
pas d’obtenir des réparations financières, mais de parvenir
à nuancer la propagande palestinienne sur le sujet brûlant
des réfugiés en proposant une nouvelle réalité" dixit la
déclaration du ministre de la Justice d’alors, Meir Shetrit.
À la veille de la Conférence de la paix prévue en novembre
prochain et voulu par les États-Unis, il serait en effet
particulièrement opportun de rappeler au monde
l’existence de réfugiés juifs.
Dans ce contexte, on ne peut cependant que déplorer
l’absence de mention de ce dossier dans les discours
des dirigeants israéliens.
Récemment la ministre des Affaires Étrangères Tsipi Livni
affirmait devant la Knesset que la "création d’un état
palestinien représentait l’unique et complète solution
pour les Palestiniens dans le monde, et la solution
nationale et intégrale au problème des réfugiés ".
Selon Yossi Ben Aharon, cette dernière aurait dans cette
déclaration " raté l’opportunité d’attirer l’attention
de la communauté internationale sur le fait qu’il exista
deux crises parallèles concernant les réfugiés et que
toutes deux devaient être résolues".
"La position du gouvernement israélien sur ce dossier
est fluctuante" indique J.P Allali.
"A chacune de nos réunions, que ce soit à Londres,
à Jérusalem ou à paris, les représentants des
ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Affaires
Étrangères qui étaient présents ont manifesté le plus vif
intérêt à notre action. Cependant, chaque fois que l’on
s’approche de négociations sérieuses, il me semble que les
dirigeants craignent de mettre ce sujet sur le tapis parce
qu’ils ont peur qu’il effraye ou qu’il irrite
la partie adverse.
Aujourd’hui il devrait néanmoins être conscient du fait que
la question des réfugiés juifs des pays arabes représentera
la seule carte valable que nous pourrons présenter face aux
réclamations des Palestiniens. Et même si les Israéliens
veulent laisser ce sujet de côté ils n’y échapperont pas
parce que la partie arabe ne cédera jamais".
Et de préciser :
"Si les Palestiniens acceptaient d’enlever des négociations
la question des réfugiés, on pourrait de notre côté
accepter d’oublier. Or, étant donné que la partie arabe
s’entêtera à ressortir ce sujet, Israël n’aura pas
d’autre choix que de rappeler que dans la même période,
il y eut des réfugiés juifs qui ont fui les pays arabes".
À la question de savoir si les deux 'cartes' se valent,
J.P Allali répond que du "point de vue financier il n’y a
aucune commune mesure. Les juifs ont laissé derrière eux
des fortunes inouïes".
Ceci étant dit, J.P Allali tient à rappeler que la campagne
de la JJAC n’a "absolument pas pour vocation d’exiger des
réparations financières des pays arabes".
Selon J.P Allali, la réclamation du droit au retour invoqué
par les Palestiniens équivaut à un arrêt de mort pour
l’état juif moderne.
"Les Arabes revendiquent le droit de revenir à l’endroit
qu’ils ont été contraints de quitter, eux, leurs enfants
et petits enfants. Par ailleurs l’UNRWA qualifie de
réfugié tout palestinien qui a été déplacé de plus de
2 kilomètres dans le cadre du conflit israélo palestinien.
Ce statut induit des avantages qui sont transmissibles
de père en fils. Ainsi une personne dont le grand père a
été victime du conflit a une carte de réfugié
palestinien. C’est d’ailleurs comme cela que le nombre
de réfugié a été multiplié de façon anormale".
Dénonçant cette instrumentalisation "invraisemblable"
d’un phénomène qui a pourtant émaillé des centaines de
conflit dans le monde, et dont le plus récent est
aujourd’hui le Darfour, J.P Allali tient à rappeler que
"nulle part ailleurs la notion de réfugiés n’a été autant
exploitée, et ce au détriment des Palestiniens eux-mêmes
qui sont confortés dans un soi disant statut de victime".
Au mois de novembre, auront donc lieu aux États-Unis,
la réunion de la JJAC et la très attendue conférence sur
la paix au Moyen Orient.
Le travail de l’une saura t-elle influencer celui de l’autre?
"Il ne faut pas exagérer notre importance, mais il est
certain qu’une fois sur place nous saurons envoyer des
signaux à qui de droit" répond J.P Allali en précisant
que les responsables américains de la JJAC ont d’ores
et déjà réalisé un remarquable travail de
sensibilisation auprès de la classe politique locale.
Une direction que J.P.Allali compte bien suivre très
prochainement.
Nous avons déjà réalisé un important travail mémoriel
et culturel dans le cadre de multiples manifestations.
Désormais nous avons bien l’intention de mettre au cœur
du débat politique et médiatique (non juif) la question
des réfugiés juifs des pays arabes.
Car selon lui, "il est impératif de trouver des arguments
pour contredire la façon absolument inique de voir
l’histoire que propose le monde arabe".
par Caroll Azoulay pour Guysen International News.
Par webmaster, mardi 9 octobre 2007 à 17:42
Sur Le BLOG de terredisrael.com
Au mois de novembre, auront lieu aux États-Unis,
la réunion de la JJAC et la très attendue conférence sur
la paix au Moyen Orient. Le travail de l’une saura t-elle
influencer celui de l’autre ? Détails :
Le 22 novembre 1967, le Conseil de sécurité de l’ONU
affirmait "la nécessité de réaliser un juste règlement du
problème des réfugiés".
Omission volontaire ou involontaire, il n’en reste pas moins
que les auteurs de la résolution ne précisèrent pas, à
l’époque, l’origine de ces réfugiés qui fut implicitement,
mais à tort, attribuée aux Palestiniens.
Selon Yossi Ben Aharon, ancien directeur général du Bureau
du Premier ministre israélien et actuel membre du Board de
la JJAC (Justice for Jews from Arab Countries) l’imprécision
de cet alinéa, fut en effet délibérée dans la mesure où, le
Conseil était pleinement conscient du problème que
constituait l’exode des juifs originaires des pays arabes.
À l’appui de cette thèse, il faut noter que lors des
discussions visant à l’adoption de la résolution, la
délégation de l’Union Soviétique tenta de limiter la
fameuse phrase "un juste règlement " aux réfugiés
palestiniens — (S/8236 discussions de Conseil de
Sécurité à sa 1382 ieme rencontre le 22 novembre 1967,
notamment au paragraphe 117, les dires de l’Ambassadeur
Kouznetsov de l’Union Soviétique) —
Des efforts qui se soldèrent par un échec et donc par une
volonté internationale de ne pas limiter le " juste
règlement du problème des réfugiés" aux seuls réfugiés
palestiniens.
Pourtant, et ce, depuis 1948, le monde arabe n’a cessé de
militer en faveur du retour de ses réfugiés en Israël.
Faisant de ce sujet une idéologie politique, les responsables
arabes, puis palestiniens, ont imaginé le concept de 'droit
au retour' pour y puiser la base de leurs plus virulentes
diatribes à l’encontre d’Israël.
Ils rayèrent alors de l’histoire le pénible souvenir de
milliers de juifs abandonnant précipitamment leur pays et
leurs biens sous la menace des pogroms et autres mesures
de rétorsion.
Pour bref rappel, il faut noter que la présence juive dans
les pays arabes remonte à 2 500 ans. Le nationalisme arabe
encouragea cependant les persécutions anti juives qui se
firent particulièrement virulentes au début des
années quarante.
Une vague de pogrom intervient en 1948, période au cours de
laquelle les juifs fuient en masse. Après la création
d’Israël les conditions continuent à se détériorer pour les
communautés juives des pays arabes lesquels voient la
plupart de leur biens confisqués par les gouvernements
en place.
Sur les 900 000 juifs qui seront contraints à l’exil,
600 000 choisiront Israël, tandis que 300 000 se dirigeront
vers la France, l’Angleterre les États-Unis etc.
Selon l’Organisation mondiale des Juifs des pays arabes,
(WOJAC) le montant des biens perdus ou confisqués dans les
pays arabes serait estimé à 100 milliards de dollars.
Mais mis à part certaines plaintes enregistrées, notamment
par des juifs libyens ou irakiens, la plupart des
communautés juives séfarades dans le monde n’ont entrepris
aucune action pour faire valoir leurs droits.
En 2002, l’association JJAC est constituée, afin de
recueillir les témoignages des survivants de ces
différents exodes, et tenter d’aboutir à une estimation de
tous les biens matériels qui ont été abandonnés, bradés
sous la contrainte, ou dans la peur et l’urgence.
Au fils des ans des sections de la JJAC voient le jour dans
le monde entier, en Europe, aux États-Unis, au Canada, en
Amérique latine et, bien entendu, en Israël.
En France, c’est le CRIF qui est désigné (en 2005) comme
organisation fédératrice des diverses actions entreprises,
avec à sa tête Jean-Pierre Allali (membre du Bureau executif)
qui est nommé coordinateur national de la JJAC/France.
"Les Palestiniens se sont approprié la notion de réfugiés,
et en ont fait une arme politique. Il est temps de rappeler
au monde que 900 000 juifs ont été contraints de fuir
l’Égypte, l’Irak, la Libye, la Syrie, le Liban,
le Yémen etc." indiquait Stanley Urman, le directeur de la
JJAC depuis Jérusalem où il donnait le coup d’envoi d’une
vaste campagne de médiatisation visant à enregistrer les
témoignages des milliers de juifs à travers le monde ayant
fui leur pays d’origne.
Pour le gouvernement israélien qui a donné son appui officiel
aux différentes campagnes lancées par la JJAC, "il ne s’agit
pas d’obtenir des réparations financières, mais de parvenir
à nuancer la propagande palestinienne sur le sujet brûlant
des réfugiés en proposant une nouvelle réalité" dixit la
déclaration du ministre de la Justice d’alors, Meir Shetrit.
À la veille de la Conférence de la paix prévue en novembre
prochain et voulu par les États-Unis, il serait en effet
particulièrement opportun de rappeler au monde
l’existence de réfugiés juifs.
Dans ce contexte, on ne peut cependant que déplorer
l’absence de mention de ce dossier dans les discours
des dirigeants israéliens.
Récemment la ministre des Affaires Étrangères Tsipi Livni
affirmait devant la Knesset que la "création d’un état
palestinien représentait l’unique et complète solution
pour les Palestiniens dans le monde, et la solution
nationale et intégrale au problème des réfugiés ".
Selon Yossi Ben Aharon, cette dernière aurait dans cette
déclaration " raté l’opportunité d’attirer l’attention
de la communauté internationale sur le fait qu’il exista
deux crises parallèles concernant les réfugiés et que
toutes deux devaient être résolues".
"La position du gouvernement israélien sur ce dossier
est fluctuante" indique J.P Allali.
"A chacune de nos réunions, que ce soit à Londres,
à Jérusalem ou à paris, les représentants des
ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Affaires
Étrangères qui étaient présents ont manifesté le plus vif
intérêt à notre action. Cependant, chaque fois que l’on
s’approche de négociations sérieuses, il me semble que les
dirigeants craignent de mettre ce sujet sur le tapis parce
qu’ils ont peur qu’il effraye ou qu’il irrite
la partie adverse.
Aujourd’hui il devrait néanmoins être conscient du fait que
la question des réfugiés juifs des pays arabes représentera
la seule carte valable que nous pourrons présenter face aux
réclamations des Palestiniens. Et même si les Israéliens
veulent laisser ce sujet de côté ils n’y échapperont pas
parce que la partie arabe ne cédera jamais".
Et de préciser :
"Si les Palestiniens acceptaient d’enlever des négociations
la question des réfugiés, on pourrait de notre côté
accepter d’oublier. Or, étant donné que la partie arabe
s’entêtera à ressortir ce sujet, Israël n’aura pas
d’autre choix que de rappeler que dans la même période,
il y eut des réfugiés juifs qui ont fui les pays arabes".
À la question de savoir si les deux 'cartes' se valent,
J.P Allali répond que du "point de vue financier il n’y a
aucune commune mesure. Les juifs ont laissé derrière eux
des fortunes inouïes".
Ceci étant dit, J.P Allali tient à rappeler que la campagne
de la JJAC n’a "absolument pas pour vocation d’exiger des
réparations financières des pays arabes".
Selon J.P Allali, la réclamation du droit au retour invoqué
par les Palestiniens équivaut à un arrêt de mort pour
l’état juif moderne.
"Les Arabes revendiquent le droit de revenir à l’endroit
qu’ils ont été contraints de quitter, eux, leurs enfants
et petits enfants. Par ailleurs l’UNRWA qualifie de
réfugié tout palestinien qui a été déplacé de plus de
2 kilomètres dans le cadre du conflit israélo palestinien.
Ce statut induit des avantages qui sont transmissibles
de père en fils. Ainsi une personne dont le grand père a
été victime du conflit a une carte de réfugié
palestinien. C’est d’ailleurs comme cela que le nombre
de réfugié a été multiplié de façon anormale".
Dénonçant cette instrumentalisation "invraisemblable"
d’un phénomène qui a pourtant émaillé des centaines de
conflit dans le monde, et dont le plus récent est
aujourd’hui le Darfour, J.P Allali tient à rappeler que
"nulle part ailleurs la notion de réfugiés n’a été autant
exploitée, et ce au détriment des Palestiniens eux-mêmes
qui sont confortés dans un soi disant statut de victime".
Au mois de novembre, auront donc lieu aux États-Unis,
la réunion de la JJAC et la très attendue conférence sur
la paix au Moyen Orient.
Le travail de l’une saura t-elle influencer celui de l’autre?
"Il ne faut pas exagérer notre importance, mais il est
certain qu’une fois sur place nous saurons envoyer des
signaux à qui de droit" répond J.P Allali en précisant
que les responsables américains de la JJAC ont d’ores
et déjà réalisé un remarquable travail de
sensibilisation auprès de la classe politique locale.
Une direction que J.P.Allali compte bien suivre très
prochainement.
Nous avons déjà réalisé un important travail mémoriel
et culturel dans le cadre de multiples manifestations.
Désormais nous avons bien l’intention de mettre au cœur
du débat politique et médiatique (non juif) la question
des réfugiés juifs des pays arabes.
Car selon lui, "il est impératif de trouver des arguments
pour contredire la façon absolument inique de voir
l’histoire que propose le monde arabe".
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