27 janvier 2009

LE JUGE GEORGES LAMBERT ECRIT AU REDACTEUR EN CHEF DE LA LIBRE BELGIQUE

Mardi 27 Janvier 2009
POUR INFORMATION
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

Le Juge Georges LAMBERT
écrit au rédacteur en chef de la Libre Belgique.
Publié par
terredisrael

Monsieur le Rédacteur en Chef,
Lecteur parfaitement neutre et non israélite,

je tiens à vous faire part de mon ras-le bol à propos de la
“pensée correcte en sens unique”, au point d’envisager
de résilier mon abonnement.
Créer l’image d’un Israël “tortionnaire” pour faire plaisir aux

ressortissants arabes présents sur notre territoire me semble
intellectuellement malhönnète.
La guerre sale…. que faut-il faire d’après vous pour stopper

les tirs de missiles KASSAM qui tombent depuis 8 ans sur Israel :
Déplorer et se complaire dans le rôle de victimes pour s’attirer
la pitié internationale comme en 1945 ?

Répliquer aveuglèment par les mêmes moyens en balançant
des missiles qui tombent sur écoles, fermes et hôpitaux ?

Monsieur le “chef d’état major” en chambre, j’attends avec
intérêt vos suggestions pour faire la “guerre propre” de vos rêves
(ou alors vous préconisez la défense passive à la Gandhi ?)
lorsque qu’on est confronté à une base militaire érigée
délibéremment au milieu des civils pour s’en faire un bouclier
et se poser en martyrs aux yeux de l’opinion internationale.
N’est-il pas possible de faire du journalisme en rapportant

l’actualité sans dicter au lecteur les conclusions qu’il y a à en tirer.
La séparation des pouvoirs n’impose-t-elle pas à la presse un

devoir de réserve pour ne pas obliger l lecteur à prendre pour
argent comptant des considérations qu’il convient de laisser aux
“bons apôtres” de la gauche intellectuelle.

Toute cette partilité artificielle est écoeurante ! En 1944-1945
les Belges, couards dans leur immense majorité (sauf quelques
résistants ou quelques courageux qui ont préféré rejoindre
l’Angleterre que vivre à genoux (l’idéal de beaucoup de nos
contemporains !), ont applaudi aux bombardements sur Dresde
(perpétrés par d’autres, bien sûr !) sans avoir une pensée pour
les enfants qui recevaient les bombes incendiaires.
Alors pourquoi cette différence de traitement de l’information ?
Il est vrai que cette fois notre pays est moins concerné et que la
communauté juive en Belgique ne représente pas une grande
menace aux niveau des éventuelles représailles….
Un peu facile, non ?

Georges LAMBERT (nom à consonnance parfaitement chrétienne
pour vous rassurer, pour autant que de besoin !)

Envoi de Guy Attal, de Danielle Hababou, de Daisy Cohen
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

23 janvier 2009

LETTRE A GOLDA MEIR

VENDREDI 23 JANVIER 2009
LU , Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

Lettre à Golda Meir Par Eric-Simon Hanoune
Publié par terredisrael dans Actualité Israel, Histoire, Peuple Juif, actualité M.O., d'Israel

Envoi de Myriam Esther

C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous Chère Golda.
J’ai eu besoin de vous écrire, de vous parler de votre enfant,
le petit Etat d’Israël. Vous pouvez être fière de lui.
Il est devenu l’un des champions parmi les nations dans tant de
matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, …
mais aussi Démocratie.

Pourtant, certains critiquent son comportement, estiment
qu’il mérite l’exclusion, demandent à ce qu’il soit mis au banc
des nations car on l’accuse aujourd’hui de massacre,
de crime de guerre, …et pire encore.

Alors je repense à certaines de vos réflexions à son sujet.
Elles prennent leur sens aujourd’hui.
Chère Golda, vous disiez « Nous n’aurons la paix avec les arabes

que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent ».
Comme vous disiez vrai.

Depuis septembre 2005, date à laquelle Israël s’est retiré de Gaza
et a remis le destin de ce territoire à l’Autorité Palestinienne,
plus un seul israélien, qu’il soit civil ou militaire, n’y est présent.
Pourtant les tirs de roquettes qui débutèrent en 2001, n’ont cessé
de tomber sur le sud d’Israël. Bien au contraire, dès l’arrivée au pouvoir du Hamas en janvier 2006, ces tirs sur les civils israéliens ont augmenté de façon exponentielle.
L’espoir de paix que laissait espérer le désengagement de Gaza est vite retombé quand les milliards d’euros alloués à Gaza ne sont allés ni dans la construction d’écoles ou de jardins d’enfants, ni dans le développement industriel ou agricole mais dans l’achat massif et la contrebande d’armes, la construction d’un nombre incalculable de tunnels destinés à l’acheminement de ces armes, la fabrication de roquettes, …
La stratégie des ultra-radicaux du Hamas a consisté à harceler quotidiennement Israël en envoyant des Quassam en territoire israélien (particulièrement sur les civils de la ville de Sdérot) et à ce jour, c’est plus de 5.000 roquettes qui ont été tirées sur Israël depuis Gaza.
Chère Golda, vous disiez aussi « Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants. Nous ne pouvons leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants ».
Comme vous disiez vrai là encore. Entre 2006 et 2008, malgré les pluies de Qassam quasi quotidiennes sur les civils, Israël s’est refusé à réellement intervenir militairement.
Toutes les solutions alternatives ont été envisagées : Coupure de courant, blocus, restrictions de marchandises, fermeture des checkpoints,….et quelques frappes très ciblées.
Le harcèlement du Hamas lui, n’a jamais cessé. Un soldat franco-israélien, le jeune Guilad Shalit, fut kidnappé en territoire israélien, le groupe terroriste s’est doté de missiles à plus longue portée, on les appelle les Grad, les Fajr, il viennent d’Iran ou de Russie, et ils peuvent atteindre des villes comme Nétivot, Ashkelon, Beersheva, Ashdod. Bref, la haine dont vous parliez Golda, n’a jamais tari.
En juin 2008 un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Hamas a bien été tenté par la médiation de l’Egypte, mais le Hamas le viola cinq mois plus tard.
Au final, après 8 années de tirs incessants du Hamas sur ses civils, Israël lance le 27 décembre dernier l’opération « plomb durci » contre cette organisation terroriste.
Son but : Faire cesser les tirs et empêcher l’approvisionnement en armes.
Bien sûr l’armée israélienne cible les terroristes, les caches d’armes, les tunnels,…bien sûr les tracts pleuvent et les appels téléphoniques retentissent pour exhorter les civils à quitter tel ou tel lieu, mais inévitablement des civils ont été tués et le seront probablement encore. D’ores et déjà nous savons que trop de civils seront les victimes de ce conflit.
Alors comment pardonner au Hamas ? Comment pardonner les boucliers humains et les tirs de roquettes depuis les habitations ou les écoles ? Comment pardonner la transformation de mosquées en arsenaux militaires afin d’espérer les voir détruites pour encore plus d’impact médiatique sur la rue arabe ? Comment pardonner la mutation d’hôpitaux en QG terroristes ? Bref, comment pardonner la prise en otage du peuple palestinien par une poignée de fanatiques illuminés ?
Chère Golda, vous disiez encore « Je préfère les reproches aux condoléances ».
Comme vous disiez vrai là aussi. Des manifestations ont lieu un peu partout non pas pour soutenir Israël dans son combat contre le terrorisme, mais pour dénoncer l’opération de Tsahal. Les islamistes sont dans la rue, drapeaux du Hamas ou du Hezbollah au poing, aux côtés de communistes, d’alternatifs, de verts… Israël est l’assassin. L’étoile de David est ornée d’une croix gammée. Les nations condamnent, invectivent, sans se soucier de l’étiologie du mal, sans réaliser même, les inconscients, que ceux qu’ils défendent sont probablement les pires ennemis du peuple palestinien.
Mais quelle nation accepterait de recevoir ne serait-ce qu’un seul missile sur son territoire sans réagir ? Quel chef d’Etat pourrait faire l’impasse sur ce principe démocratique majeur qu’est la sécurité des personnes et des biens ? Pourquoi, dans le cas présent, la lutte contre le terrorisme n’est plus une cause juste ?
Difficile de comprendre aussi pourquoi ces mêmes manifestants n’étaient pas sur le pavé pour crier leur colère avec autant de force et de rage lorsque des centaines de milliers de musulmans se faisaient massacrés par les russes en Tchétchénie, par les algériens en Algérie, par les irakiens en Irak,…lorsque plus d’une centaine de palestiniens du Fatah se faisaient liquider par ceux du Hamas…
Il est vrai qu’aujourd’hui le fort c’est le juif, rôle insupportable pour beaucoup !
Golda, Israël estimant que 5.000 roquettes ou missiles sur son territoire et 8 années de retenue suffisaient, a décidé d’opter pour les reproches plutôt que pour les condoléances.

sur le blog de : www.terredisrael.com
Chère Golda, pour finir enfin, vous disiez « Le pessimisme est un luxe qu’un juif ne peut jamais se permettre ». Et là je ne sais plus. Je ne suis pas convaincu que vous disiez vrai. Comment croire en une paix avec un Hamas dont la charte appelle à l’éradication d’Israël et à son remplacement par un état islamique soucieux d’appliquer la charia ? Comment espérer un jour meilleur lorsque les enfants de Palestine sont « piqués » à la martyrologie dès leur plus jeune âge et apprennent la haine du juif dans les livres scolaires ? Comment choisir l’optimisme lorsque si peu de voix se font entendre pour soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme ?
Chère Golda, je vais vous laisser, mais non sans vous demander, vous qui n’avez jamais cédé au pessimisme, de prier de là où vous êtes pour les enfants palestiniens, de prier pour les enfants israéliens, de prier pour que ni les uns, ni les autres ne grandissent dans la haine

11 janvier 2009

LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS

Dimanche 11 Janvier 2009

LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS.
Publié le 08/01/2009 - Modifié le 08/01/2009 N°1895 Le Point
Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy -
Libérer les Palestiniens du Hamas


N' étant pas un expert militaire, je m' abstiendrai de juger si les bombardements israéliens sur Gaza auraient pu être mieux ciblés, moins intenses.
N' ayant, depuis des décennies, jamais pu me résoudre à distinguer entre bons et mauvais morts ou, comme disait Camus, entre « victimes suspectes » et « bourreaux privilégiés », je suis évidemment bouleversé, moi aussi, par les images d' enfants palestiniens tués.

Cela étant dit, et compte tenu du vent de folie qui semble, une fois de plus, comme toujours quand il s' agit d' Israël, s' emparer de certains médias, je voudrais rappeler quelques faits.

1. Aucun gouvernement au monde, aucun autre pays que cet Israël vilipendé, traîné dans la boue, diabolisé, ne tolérerait de voir des milliers d'obus tomber, pendant des années, sur ses villes :
le plus remarquable dans l' affaire, le vrai sujet d' étonnement, ce n' est pas la
« brutalité » d'Israël :
C’est, à la lettre, sa longue retenue.

2. Le fait que les Qassam du Hamas et, maintenant, ses missiles Grad aient fait si peu de morts ne prouve pas qu'ils soient artisanaux, inoffensifs, etc., mais que les Israéliens se protègent, qu' ils vivent terrés dans les caves de leurs immeubles, aux abris : une existence de cauchemar, en sursis, au son des sirènes et des explosions, je suis allé à Sdérot, je sais .

3. Le fait que les obus israéliens fassent, à l' inverse, tant de victimes ne signifie pas, comme le braillaient les manifestants de ce week-end, qu'Israël se livre à un « massacre » délibéré, mais que les dirigeants de Gaza ont choisi l'attitude inverse et exposent leurs populations : vieille tactique du « bouclier humain » qui fait que le Hamas, comme le Hezbollah il y a deux ans, installe ses centres de commandement, ses stocks d' armes, ses bunkers, dans les sous-sols d' immeubles, d' hôpitaux, d' écoles, de mosquées-efficace mais répugnant.

4. Entre l'attitude des uns et celle des autres il y a, quoi qu' il en soit, une différence capitale et que n'ont pas le droit d' ignorer ceux qui veulent se faire une idée juste, et de la tragédie, et des moyens d' y mettre fin : : les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils (ce qui, en droit international, s' appelle un « crime de guerre ») ;
les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils (ce qui, dans la langue de la guerre, porte un nom-« dommage collatéral »-qui, même s' il est hideux, renvoie à une vraie
dissymétrie stratégique et morale).

5. Puisqu' il faut mettre les points sur les i, on rappellera encore un fait dont la presse française s' est étrangement peu fait l' écho et dont je ne connais pourtant aucun précédent, dans aucune autre guerre, de la part d' aucune autre armée : les unités de Tsahal ont, pendant l' offensive aérienne, systématiquement téléphoné (la presse anglo-saxonne parle de 100 000 appels) aux Gazaouis vivant aux abords d' une cible militaire pour les inviter à évacuer les lieux ; que cela ne change rien au désespoir des familles, aux vies brisées, au carnage, c'est évident ; mais que les choses se passent ainsi n' est pas, pour autant, un détail totalement privé de sens.

6. Et quant au fameux blocus intégral, enfin, imposé à un peuple affamé, manquant de tout et précipité dans une crise humanitaire sans précédent (sic), ce n' est, là non plus, actuellement pas exact : les convois humanitaires n'ont jamais cessé de passer, jusqu'au début de l' offensive terrestre, au point de passage Kerem Shalom ; pour la seule journée du 2 janvier, ce sont 90 camions de vivres et de médicaments qui ont pu, selon le New York Times , entrer dans le territoire ; et je n' évoque que pour mémoire (car cela va sans dire- encore que, à lire et écouter certains, cela aille peut-être mieux en le disant...) le fait que les hôpitaux israéliens continuent, à l' heure où j' écris, de recevoir et de soigner, tous les jours, des blessés palestiniens.

Très vite, espérons-le, les combats cesseront. Et très vite, espérons- le aussi, les commentateurs reprendront leurs esprits. Ils découvriront, ce jour-là, qu'Israël a commis bien des erreurs au fil des années (occasions manquées, long déni de la revendication nationale palestinienne, unilatéralisme), mais que les pires ennemis des Palestiniens sont ces dirigeants extrémistes qui n'ont jamais voulu de la paix, jamais voulu d' un Etat et n'ont jamais conçu d' autre état pour leur peuple que celui d' instrument et d' otage d' autre état pour leur peuple que celui d'instrument et d' otage (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors que se précisait l'imminence de la riposte israélienne tant désirée, ne savait qu'exhorter sa « nation » à « offrir le sang d'autres martyrs »-et ce depuis son confortable exil, sa planque, de Damas...).

Aujourd'hui, de deux choses l'une. Ou bien les Frères musulmans de Gaza rétablissent la trêve qu'ils ont rompue et, dans la foulée, déclarent caduque une charte fondée sur le pur refus de l'« entité sioniste » : ils rejoindront ce vaste parti du compromis qui ne cesse, Dieu soit loué, de progresser dans la région-et la paix se fera. Ou bien ils s'obstinent à ne voir dans la souffrance des leurs qu'un bon carburant pour leurs passions recuites, leur haine folle, nihiliste, sans mots-et c'est non seulement Israël, mais les Palestiniens, qu'il faudra libérer de la sombre emprise du Hamas.



08 janvier 2009

BENYAMIN NETANYAHOU

JEUDI 8 Janvier 2009

sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS

Benyamin Netanyahou :2009-01-08 16:08:00

Benyamin Netanyahou, leader de l'opposition,
ancien Premier ministre et en tête des sondages pour les prochaines
élections était l'invité de GuysenTV mercredi 7 janvier.
Commentant l'opération en cours dans la Bande de Gaza
il a expliqué : « Ce qui importe se sont les résultats de l'opération.
L'objectif n'est pas seulement de parvenir à un cessez-le-feu mais
de s'assurer que les tirs du Hamas ne reprendront pas de plus
belle après la trêve.
Il ne s'agit pas simplement de frapper un coup sur le Hamas pour
l'affaiblir.Il faut également fermer le couloir de Philadelphie, sous
la frontière égyptienne, pour empêcher le transfert de roquettes
aux terroristes.
Si nous ne faisons pas cela, dans un mois ou deux, le Hamas sera
en possession de missiles qui pourront cette fois atteindre
Tel-Aviv, et même au-delà. »
« Un jour où l'autre, il faudra également déraciner le Hamas de
la bande de Gaza. Il est inconcevable qu'il y ait une base de
l'Islam radical à nos frontières. C'est un tentacule iranien
qui nous menace, pas seulement nous, mais aussi les pays
arabes de la région et le monde entier.
Nous n'accepterons pas la présence d'un régime terroriste à quelques kilomètres de Tel-Aviv ».« Ce n'est plus un conflit qui nous oppose aux pays arabes ou aux Palestiniens, c'est un conflit qui nous oppose à l'Islam radical. Et pas seulement nous, mais aussi les pays arabes modérés, et l'Occident évidemment » a-t-il tenu à expliquer.Quelques heures avant de se rendre dans les studios de GuysenTV, B. Netanyahou avait rencontré le président français et s'était entretenu avec lui de la situation.« C'est la question que j'ai posée à mon ami Nicolas Sarkozy. Que feriez-vous si l'on tirait des missiles sur Lyon, Lilles ou Paris ? Pas une fois, ni deux, mais tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, plus de 6000 roquettes. Vous passeriez certainement à l'acte. Et si les terroristes se cachaient parmi les civils, dans des maisons et des écoles. Que diriez-vous à l'armée française, de ne pas tirer ? Un gouvernement n'agit pas de cette manière ».
« On dit que l'on fait la paix avec son ennemi.
C'est vrai. Mais comme je l'ai répété au président Sarkozy,
on fait la paix avec un ennemi qui veut la paix.
Pas avec un ennemi qui veut vous éliminer » a-t-il martelé.

Sur GUYSEN

05 janvier 2009

L' AIDE HUMANITAIRE CONTINUE MALGRE TOUT

Lundi 5 Janvier 2009
De L' Ambassade d'Israel en France

L'aide humanitaire continue malgré tout
5 janvier 2009

Palestiniens double-nationaux autorisés à entrer en Israël

(Photo : Porte-Parole Tsahal)

Le Ministre des Affaires étrangères israélien Tzipi Livni a
rencontré le 4 janvier les organisations humanitaires
opérant à Gaza.
Lors de cette rencontre, Tzipi Livini a déclaré :
"Malheureusement, les hôpitaux de la Bande de Gaza sont
utilisés par le Hamas comme bases opérationnelles
terroristes. Le Hamas opère au milieu des populations civiles,
les utilise pour ses objectifs violents et sont responsables de
la situation dans la Bande de Gaza.
Israël contrairement au Hamas mène quotidiennement des
campagnes humanitaires pour aider la population de Gaza.
Israël fait la guerre contre le terrorisme,
et non contre la population de Gaza ; et ce sont les extrémistes qui sont soutenus par les organisations et la communauté internationales! Celles ci exercent des pressions sur Israël pour stopper l'opération militaire."

Tzipi Livni a informé les responsables des organisations humanitaires de l'ouverture d'une cellule d'urgence du Ministère des Affaires étrangères israélien et du Bureau de Coordination des activités gouvernementales dans les Territoires qui traiteront les questions humanitaires des différentes organisations et les aideront à résoudre les problèmes existants. Les représentants des organisations internationales ont accueilli favorablement cette initiative en se félicitant de la coopération avec les autorités israéliennes.

Dernières données sur l'effort humanitaire

-Matériels humanitaires : Le passage de Kerem Shalom est prévu d'être ouvert aujourd'hui pour le transfert des marchandises humanitaires. 80 camions chargés de matériel médical, médicaments et des marchandises alimentaires offerts par la Grèce, Jordanie et Egypte sont attendus pour entrer dans Gaza.
- Réapprovisionnement en carburant : le dépôt de carburant de Nahal Oz peut transporter 200.000 litres de carburant pour la centrale électrique et les autres besoins humanitaires. Le dépôt a été fermé la semaine dernière pour des raisons de sécurité.
-Sortie des citoyens double-nationaux : à la demande de plusieurs ambassades, la sortie de 200 palestiniens doubles-nationaux est aussi planifiée pour avoir lieu aujourd'hui. Des ressortissants norvégien, allemand, philippin, polonais, roumain, espagnol, malte, français, grec, autrichien et canadien vont quitter Gaza pour
la Jordanie via le Pont Allenby.