DECLARATION DE NAPOLEON BONAPARTE
Le 20 Avril 1799.
Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem,
1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799)
"Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française
en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :
Israelites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu,
pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale,
mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations,
même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël,
se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes
qui, à la veille de la destruction de Sion,
ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie
avec des chansons et dans la joie et que la tristesse
et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaïe 35.10)
Debout dans la joie, les exiles !
Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire,
a été engagée pour sa propre défense par une nation,
de qui les terres héréditaires étaient considérées
par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer.
Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie.
Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables
à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes,
cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente,
le patrimoine israélien.
La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée,
guidée par la justice et accompagnée par la victoire.
Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours
je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre
pour la ville de David.
Héritiers légitimes de la Palestine !
La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes
et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres
à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir
votre patrimoine.
Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis
avec son appui et son autorisation de rester maitre de cette terre
et de la garder malgré tous les adversaires.
Levez-vous !
Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs
n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros
qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Macchabée 12.15).
Montrez que deux mille ans d'esclavage
n'ont pas réussi à étouffer ce courage.
Hâtez vous !
C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans,
de réclamer la restauration de vos droits civils,
de votre place parmi les peuples du monde.
Vous avez le droit à une existence politique
en tant que nation parmi les autres nations.
Vous avez le droit d'adorer librement
le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)
Signé : Général BONAPARTE,
Commandant en Chef des Armées de la République Française
Déclaration datée du 1er Floréal 1799
et adressée à Moshe Najmiller.
Envoi de Georges Brandstatter.
30 avril 2007
27 avril 2007
DU BETON ....
DU BETON ARME
Jacques KUPFER
Ce Vendredi 26 Avril 2007
Les exemples de gouvernements corrompus mais néanmoins compétents
ne manquent pas sur terre.
Les gouvernements incompétents mais propres existent également.
Nous devons être le seul pays à avoir réussi le tour de force
d'un gouvernement totalement corrompu et complètement incompétent.
Face à l'apathie générale et au "on ne peut rien faire",
il est bon de suivre une cure de jouvence sioniste en retrouvant
nos pionniers de Judée Samarie et particulièrement mes amis de
Kyriat-Arba- Hébron.
En me rendant au Caveau des Patriarches,
j'ai pu admirer un nouvel Aron Kodesh,
une arche sainte splendide offerte par un philanthrope juif.
Elle est constituée de marbre, de bois précieux et de ferronnerie.
Une œuvre imposante qui correspond au style et à la grandeur unique du lieu.
Un monument plein de majesté appropriée à celle de cet endroit
unique pour un peuple unique et que le monde entier pourrait nous envier.
Je remarquai toutefois que ce monument était quelque peu surélevé.
Je me suis enquis de la raison et je fus informé que les autorités
avaient accepté la présence de cette arche sainte qu'à la condition
qu'elle fut placée sur roulettes!
Peut on de manière plus explicite déclarer que notre présence
dans la ville de nos pères est provisoire,
que notre Thora peut être déménagée et que notre sionisme est amovible.
Ce gouvernement et ceux qui l'ont précédé,
ont amené depuis Oslo, notre repli de la Terre ancestrale,
la destruction du Gouch Katif et considère notre présence en Israël
comme amovible. Sur des roulettes! C'est un message que nos ennemis arabes et nos excellents "amis" européens comprennent parfaitement.
Encore une Intifada, encore une guerre, encore quelques attentats
et les occupants sionistes mettront leurs biens sur roulettes et partiront.
Les arabes nous observent et leur chef terroriste de Damas prévoit
leur prochaine victoire due au défaitisme de notre peuple.
Les députés arabes de la Knesseth s'étonnent d'avoir eu peur de nos dirigeants militaires et de nos chefs de services secrets car en côtoyant ceux d'entre eux qui ont embrassé la carrière politique, ils se disent qu'il n'y avait aucune raison de craindre des individus aussi peu prestigieux. Notre ministre de la culture refuse de chanter la Hatikvah mais reste à son poste ministériel. La députée Sarsour déclare que "de même que les musulmans ont libéré Jérusalem des Croisés nous devons croire que nous pouvons libérer Jérusalem. Ce n'est pas un rêve impossible". L'autre député arabe A-Sanaa appelle le monde à boycotter Israël en raison de l'achat légal par les juifs d'une "maison à Hébron". Un tiers des universitaires arabes nie l'Holocauste ouvertement et les trois quarts sont opposés au sionisme. Ces arabes soutenus par leurs alliés de Chalom Akhchav réclament que Tsahal expulse les juifs de Hébron. Il est vrai que Tsahal semble se spécialiser dans l'éviction de Juifs, dans l'interdiction de constructions juives et dans le soutien aux thèses antinationales de manière explicite depuis Oslo. Nous avons donné à nos ennemis l'habitude d'une armée et d'une police opposée aux réalisations sionistes et se retirant, se repliant et acceptant humiliations et retenue.
Notre pauvre gauche s'extasie devant cette expression de la "démocratie" israélienne. En fait, ce serait confondre démocratie et masochisme maladif!
Cet "Aron Koddesh" du Caveau des Patriarches doit être scellé au sol avec du béton armé sous les yeux des arabes afin qu'ils comprennent que la présence éternelle et inamovible sur cette Terre n'est que la nôtre. C'est non seulement notre avenir que nous garantirons ainsi mais également notre sécurité.
Du béton et ils oublieront leur arrogance, leurs ricanements et leur barbarie. Du béton pour expliquer que rien n'enlèvera les Juifs du Hébron, rien n'enlèvera nos installations, rien ne fera bouger la Thora de sa place.
Ce sont les arabes qui réclament le Califat de Jérusalem, qui refusent de prêter serment à l'Etat Juif d'Israël, qui dansent sur les toits quand pleuvent des Scuds et des Kassam sur notre Terre, qui tiennent des propos antisémites à la Knesseth, qui expriment leur soutien aux assassins terroristes qui pullulent sur nos terres, ce sont ces arabes qu'il faut placer sur roulettes et pousser vers d'autres vents. Je verrai bien également notre gouvernement actuel placé sur roulettes et retrouvant l'anonymat où l'ineptie et l'incompétence ne prêtent pas à risque majeur.
Quant à nos édifices, nos lois, notre hymne, notre sionisme national, nos enseignements de la Thora: avec du béton armé.
Pour qu'un Solana, digne fils de cette Espagne inquisitrice et de cette Europe munichoise et amnésique, ne rêve pas d'un jour où nous devrions donner le Golan au dictateur de Damas et pour que disparaisse dans les poubelles de l'histoire, le cauchemar d'un état arabe terroriste sur Erets Israël.
Il reste peu de temps avant la prochaine guerre. Alors du béton armé. Vite. Jacques Kupfer
Jacques KUPFER
Ce Vendredi 26 Avril 2007
Les exemples de gouvernements corrompus mais néanmoins compétents
ne manquent pas sur terre.
Les gouvernements incompétents mais propres existent également.
Nous devons être le seul pays à avoir réussi le tour de force
d'un gouvernement totalement corrompu et complètement incompétent.
Face à l'apathie générale et au "on ne peut rien faire",
il est bon de suivre une cure de jouvence sioniste en retrouvant
nos pionniers de Judée Samarie et particulièrement mes amis de
Kyriat-Arba- Hébron.
En me rendant au Caveau des Patriarches,
j'ai pu admirer un nouvel Aron Kodesh,
une arche sainte splendide offerte par un philanthrope juif.
Elle est constituée de marbre, de bois précieux et de ferronnerie.
Une œuvre imposante qui correspond au style et à la grandeur unique du lieu.
Un monument plein de majesté appropriée à celle de cet endroit
unique pour un peuple unique et que le monde entier pourrait nous envier.
Je remarquai toutefois que ce monument était quelque peu surélevé.
Je me suis enquis de la raison et je fus informé que les autorités
avaient accepté la présence de cette arche sainte qu'à la condition
qu'elle fut placée sur roulettes!
Peut on de manière plus explicite déclarer que notre présence
dans la ville de nos pères est provisoire,
que notre Thora peut être déménagée et que notre sionisme est amovible.
Ce gouvernement et ceux qui l'ont précédé,
ont amené depuis Oslo, notre repli de la Terre ancestrale,
la destruction du Gouch Katif et considère notre présence en Israël
comme amovible. Sur des roulettes! C'est un message que nos ennemis arabes et nos excellents "amis" européens comprennent parfaitement.
Encore une Intifada, encore une guerre, encore quelques attentats
et les occupants sionistes mettront leurs biens sur roulettes et partiront.
Les arabes nous observent et leur chef terroriste de Damas prévoit
leur prochaine victoire due au défaitisme de notre peuple.
Les députés arabes de la Knesseth s'étonnent d'avoir eu peur de nos dirigeants militaires et de nos chefs de services secrets car en côtoyant ceux d'entre eux qui ont embrassé la carrière politique, ils se disent qu'il n'y avait aucune raison de craindre des individus aussi peu prestigieux. Notre ministre de la culture refuse de chanter la Hatikvah mais reste à son poste ministériel. La députée Sarsour déclare que "de même que les musulmans ont libéré Jérusalem des Croisés nous devons croire que nous pouvons libérer Jérusalem. Ce n'est pas un rêve impossible". L'autre député arabe A-Sanaa appelle le monde à boycotter Israël en raison de l'achat légal par les juifs d'une "maison à Hébron". Un tiers des universitaires arabes nie l'Holocauste ouvertement et les trois quarts sont opposés au sionisme. Ces arabes soutenus par leurs alliés de Chalom Akhchav réclament que Tsahal expulse les juifs de Hébron. Il est vrai que Tsahal semble se spécialiser dans l'éviction de Juifs, dans l'interdiction de constructions juives et dans le soutien aux thèses antinationales de manière explicite depuis Oslo. Nous avons donné à nos ennemis l'habitude d'une armée et d'une police opposée aux réalisations sionistes et se retirant, se repliant et acceptant humiliations et retenue.
Notre pauvre gauche s'extasie devant cette expression de la "démocratie" israélienne. En fait, ce serait confondre démocratie et masochisme maladif!
Cet "Aron Koddesh" du Caveau des Patriarches doit être scellé au sol avec du béton armé sous les yeux des arabes afin qu'ils comprennent que la présence éternelle et inamovible sur cette Terre n'est que la nôtre. C'est non seulement notre avenir que nous garantirons ainsi mais également notre sécurité.
Du béton et ils oublieront leur arrogance, leurs ricanements et leur barbarie. Du béton pour expliquer que rien n'enlèvera les Juifs du Hébron, rien n'enlèvera nos installations, rien ne fera bouger la Thora de sa place.
Ce sont les arabes qui réclament le Califat de Jérusalem, qui refusent de prêter serment à l'Etat Juif d'Israël, qui dansent sur les toits quand pleuvent des Scuds et des Kassam sur notre Terre, qui tiennent des propos antisémites à la Knesseth, qui expriment leur soutien aux assassins terroristes qui pullulent sur nos terres, ce sont ces arabes qu'il faut placer sur roulettes et pousser vers d'autres vents. Je verrai bien également notre gouvernement actuel placé sur roulettes et retrouvant l'anonymat où l'ineptie et l'incompétence ne prêtent pas à risque majeur.
Quant à nos édifices, nos lois, notre hymne, notre sionisme national, nos enseignements de la Thora: avec du béton armé.
Pour qu'un Solana, digne fils de cette Espagne inquisitrice et de cette Europe munichoise et amnésique, ne rêve pas d'un jour où nous devrions donner le Golan au dictateur de Damas et pour que disparaisse dans les poubelles de l'histoire, le cauchemar d'un état arabe terroriste sur Erets Israël.
Il reste peu de temps avant la prochaine guerre. Alors du béton armé. Vite. Jacques Kupfer
24 avril 2007
YOM HA'ATSMAOUT , CELEBRATION de L'ETAT JUIF RENOUVELE.
YOM HA'ATSMAOUT
Avec le rétablissement de l’Etat d’Israël en 1948,
l’indépendance juive perdue il y a 2 000 ans a été restaurée.
Le jour de l’Indépendance est la célébration de l’Etat juif renouvelé dans la terre d’Israël, berceau du peuple juif.
En ce lieu, le peuple juif a commencé à développer sa religion
et sa culture il y a près de 4000 ans.
En cette terre, le peuple juif a préservé une présence physique
continue, pendant des siècles comme Etat souverain, à d’autres époques sous domination étrangère.
A travers sa longue histoire, le désir de retourner en Israël a été le point focal de la vie juive.
Le jour de l'Indépendance, Yom Haatzmaout,
est célébré tous les ans selon le calendrier hébraïque le 5 Iyar,
date anniversaire de l’établissment de l'Etat d’Israël.
La veille de Yom Haatzmaout est dédiée à la mémoire de ceux qui donnèrent leur vie pour l’accomplissement de l’Indépendance d'Israël et pour la poursuite de son existence.
C'est le Yom Hazikaron, le « jour du souvenir »,
qui commence cette année le 4 Iyar au soir.( Dimanche 22 Avril 2007.)
C'est un jour de recueillement collectif et personnel où se mêlent douleur,
fierté et gratitude pour nos frères et soeurs tombés.
Yom Haatsmaouth est célébré cette année le 6 iyar, Mardi 24 Avril 2007.
( d'après www. modia.org )
Avec le rétablissement de l’Etat d’Israël en 1948,
l’indépendance juive perdue il y a 2 000 ans a été restaurée.
Le jour de l’Indépendance est la célébration de l’Etat juif renouvelé dans la terre d’Israël, berceau du peuple juif.
En ce lieu, le peuple juif a commencé à développer sa religion
et sa culture il y a près de 4000 ans.
En cette terre, le peuple juif a préservé une présence physique
continue, pendant des siècles comme Etat souverain, à d’autres époques sous domination étrangère.
A travers sa longue histoire, le désir de retourner en Israël a été le point focal de la vie juive.
Le jour de l'Indépendance, Yom Haatzmaout,
est célébré tous les ans selon le calendrier hébraïque le 5 Iyar,
date anniversaire de l’établissment de l'Etat d’Israël.
La veille de Yom Haatzmaout est dédiée à la mémoire de ceux qui donnèrent leur vie pour l’accomplissement de l’Indépendance d'Israël et pour la poursuite de son existence.
C'est le Yom Hazikaron, le « jour du souvenir »,
qui commence cette année le 4 Iyar au soir.( Dimanche 22 Avril 2007.)
C'est un jour de recueillement collectif et personnel où se mêlent douleur,
fierté et gratitude pour nos frères et soeurs tombés.
Yom Haatsmaouth est célébré cette année le 6 iyar, Mardi 24 Avril 2007.
( d'après www. modia.org )
23 avril 2007
Mardi 24 Avril 2007 , C'EST YOM HA'ASTMAOUT
Message d'Ehud Olmert
2007-04-23 20:00:00
"A l'occasion de Yom Ha'astmaout,
j'ai le grand plaisir à vous envoyer mes vœux chaleureux depuis Jérusalem,
le cœur vivant de l'Etat d'Israël et du peuple juif.
Né des cendres de l'Holocauste, l'établissement de l'Etat d'Israël dans notre patrie fut la réalisation d'un rêve soutenu depuis longtemps par la nation juive. Depuis 59 ans, avec l'aide indéfectible de nos frères et sœurs de Diaspora, nous avons bâti et développé un pays moderne et créatif.
Aujourd'hui, Israël est une contrée de paysages époustouflants et de métropoles animées, un pays dans lequel l'histoire ancienne est dignement préservée et exposée et qui nous place avec une fierté méritée à l'avant-garde du progrès et de l'essor technologiques.
Israël est un pays qui est arrivé à maturité économique malgré les menaces constantes.
Alors que nous nous consacrons pour les années à venir à consolider plus encore l'Etat d'Israël, nous comptons sur vous, nos frères et sœurs, pour prendre une part active à l'entreprise sioniste.
Nous avons fait du chemin, mais il y en a encore à réaliser,
particulièrement en Galilée et dans le Néguev.
Nous vous encourageons à visiter notre magnifique pays.
Nous souhaiterions intensifier le dialogue qui existe entre nous.
Ensemble, nous devons avancer à grands pas vers le futur.
Nous avons toujours eu besoin les uns des autres,
et nous défendrons toujours ensemble le peuple juif et l'Etat d'Israël.
Hag Sameach"
Ehud Olmert Jerusalem, Israel
2007-04-23 20:00:00
"A l'occasion de Yom Ha'astmaout,
j'ai le grand plaisir à vous envoyer mes vœux chaleureux depuis Jérusalem,
le cœur vivant de l'Etat d'Israël et du peuple juif.
Né des cendres de l'Holocauste, l'établissement de l'Etat d'Israël dans notre patrie fut la réalisation d'un rêve soutenu depuis longtemps par la nation juive. Depuis 59 ans, avec l'aide indéfectible de nos frères et sœurs de Diaspora, nous avons bâti et développé un pays moderne et créatif.
Aujourd'hui, Israël est une contrée de paysages époustouflants et de métropoles animées, un pays dans lequel l'histoire ancienne est dignement préservée et exposée et qui nous place avec une fierté méritée à l'avant-garde du progrès et de l'essor technologiques.
Israël est un pays qui est arrivé à maturité économique malgré les menaces constantes.
Alors que nous nous consacrons pour les années à venir à consolider plus encore l'Etat d'Israël, nous comptons sur vous, nos frères et sœurs, pour prendre une part active à l'entreprise sioniste.
Nous avons fait du chemin, mais il y en a encore à réaliser,
particulièrement en Galilée et dans le Néguev.
Nous vous encourageons à visiter notre magnifique pays.
Nous souhaiterions intensifier le dialogue qui existe entre nous.
Ensemble, nous devons avancer à grands pas vers le futur.
Nous avons toujours eu besoin les uns des autres,
et nous défendrons toujours ensemble le peuple juif et l'Etat d'Israël.
Hag Sameach"
Ehud Olmert Jerusalem, Israel
AUJOURD'HUI YOM AZIKARONE , POUR NE JAMAIS OUBLIER
Lundi 23 Avril 2007 , C'est YOM AZIKARONE
POUR NE JAMAIS OUBLIER
ROHI Héros d'Israël
Par Marc Haviv pour Guysen Israël News
Dimanche 22 avril 2007 à 20:32
Rohi Klein avait 31 ans, il était marié et père de 2 petits garçons.
Il vivait dans le Yéshouv de Elie, en Judée Samarie.
Il avait d'abord étudié la Thora dans une Yéshiva avant de rejoindre
l'unité d'élite 51 des Golani.
C'était un garçon raffiné et bien dans sa tête.
La Terre et le peuple d'Israël étaient pour lui prioritaire.
L'amour d'un juif pour sa patrie.
Après avoir servi trois années dans Tsahal il continua à servir l'Etat d'Israël en devenant officier.
Revenu à la vie civile il fit des études pour devenir ingénieur en informatique.
C'est tout naturellement qu'il fut rappelé par Tsahal lors de la seconde guerre du Liban il y a tout juste 9 mois.
Le combat de Binj Bel fut le plus meurtrier de cette guerre au cours de laquelle huit soldats de Tsahal trouvèrent la mort.
Demain Lundi, je me souviendrais de Toi ROHI et de tous tes camarades,
je me souviendrais de ton sacrifice ultime, celui de ta vie,
pour sauver plusieurs de tes soldats.
Tu as sanctifié le Nom de D.ieu, comme il est écrit.
La bataille faisait rage, les grenades ennemies volaient partout,
dans les rues du bourg.
Tu avais envoyé AMIHAI contourner une rue pour prendre à revers les terroristes. Mais AMIHAI, au bout de quelques minutes a poussé un cri et tu as compris que quelque chose de grave était arrivé.
Ton objectif absolu était d'aller voir ce qui était arrivé à Amihai.
Tu l'as trouvé étendu, entouré de quelques soldats, il était blessé et tu as ordonné d'amener le brancard pour le sortir de cet enfer tout en ripostant au feu ennemi.
Tu l'as mis toi même sur le brancard et tu l'as porté avec un autre soldat.
Tout à coup, raconte l'autre soldat "En me baissant pour relever le brancard j'ai entendu un bruit juste derrière moi, là où était Klein. Puis je suis tombé" Je l'ai entendu crier juste avant, "Maman" puis dire "Shema Israel" avec une telle force dans la voix, comme quelqu'un qui veut se donner du courage"
ROHI venait de plonger sur une grenade qui a explosé sous lui.
Il a ainsi sauvé tous les soldats présents.
Un autre soldat arrivé juste à ce moment là. témoigne "J'ai vu Klein lorsqu'il était en train de se baisser pour prendre le brancard et puis je l'ai vu se jeter en avant, je n'avais pas encore compris ce qu'il était en train de faire. Je l'ai entendu crier "Shéma Israël". Trois secondes qui ont été comme une heure. Tout le monde hurlait tout autour "Klein a plongé sur une grenade".
Lorsque nous nous sommes approchés de lui, il a eu la force de crier qu'il fallait absolument s'occuper d'abord de AMIHAI ( REHAVIA )qui était déjà sur le brancard posé à côté de lui.. "Allez vous occuper de Rehavia, Allez vers Rehavia". Ces forces commençaient à disparaître mais presque machinalement il continuait à donner des ordres. Il fut adossé contre un mur par ses soldats, grièvement blessé mais conscient. Tout cela sous le feu nourrit de l'ennemi..
"Je me souviens encore, il était adossé contre le mur et essayait d'appuyer sur le bouton du Talkie Walkie et faisait son rapport " Klein est mort, Klein est mort plusieurs fois" Il était tout simplement en train de dire LUI MEME qu'il était mort!!! De suite après, ROHI KLEIN est tombé. Il a eu encore la force de transmettre l'appareil de liaison à son second.
Le second raconte" Il avait la hantise que les appareils de liaison puissent tomber aux mains de l'ennemi et qu'ils puissent les utiliser pour tromper nos forces.
ROHI a en fait absorbé tous les éclats de la grenade qui aurait fait beaucoup de dégâts dans un tel périmètre.
ROHI (mon berger en Hébreu), mon frère, mon fils, cela fait 9 mois que je pense à toi et tous ceux que j'ai vu de mes yeux vu, partir le sourire aux lèvres, le sentiment de force dans l'éclat de leurs yeux et qui ne sont jamais revenus. Tel un héros de la Thora, un soldat du roi DAVID, tu es mort pour que vivent tes frères.
Alors ce soir, demain, lorsque retentiront les sirènes, lorsque j'irais comme nous tous me recueillir devant les monuments de nos fils, lorsque je verrais les jeunes enfants de ceux qui sont tombés il y a à peine quelques mois, allumer la flamme pour leur père, alors je sais que je m'effondrerais en larmes, je sais que j'aurais mal dans mon âme.
L'année dernière, lorsque je voyais défiler les noms des 22309 soldats morts depuis la création de l'Etat, devant mon écran de télévision, j'avais prié pour que cette année on ne rajoute aucun nom. J'avais tord. 239 noms vont venir grossir cette liste. Jamais, nous ne laisserons quiconque dire du mal de nos enfants, de notre armée et de notre drapeau. Et si certain de nos dirigeants entachent notre drapeau, souillent l'honneur du peuple juif alors vous, juifs de part le monde, ne faites pas cas de cela, le peuple juif est beau et il est grand.
Lorsque vous douterez, pensez à ROHI KLEIN et à tous ces jeunes qui sont tombés. et soyez fier. N'oubliez pas, symboliquement de vous arrêter durant une minute, à 8H du matin, en allant amener les enfants à l'école. Ils vous poseront la question" Pourquoi tu t'arrêtes et tu te mets au garde à vous" Alors vous répondrez qu'il y a dans LEUR pays, en Israël, des grands frères qui se sont battus comme des héros, cet été. Et vous leur parlerez du sacrifice de ROHI, le berger d'Israël et de AMIHAI (qui veut dire mon peuple vit!!!). Il ne dort ni ne sommeille, le gardien d'Israël
Que leur sacrifice ne soit pas vain et que leur souvenir soit béni.
AMEN. G.C
POUR NE JAMAIS OUBLIER
ROHI Héros d'Israël
Par Marc Haviv pour Guysen Israël News
Dimanche 22 avril 2007 à 20:32
Rohi Klein avait 31 ans, il était marié et père de 2 petits garçons.
Il vivait dans le Yéshouv de Elie, en Judée Samarie.
Il avait d'abord étudié la Thora dans une Yéshiva avant de rejoindre
l'unité d'élite 51 des Golani.
C'était un garçon raffiné et bien dans sa tête.
La Terre et le peuple d'Israël étaient pour lui prioritaire.
L'amour d'un juif pour sa patrie.
Après avoir servi trois années dans Tsahal il continua à servir l'Etat d'Israël en devenant officier.
Revenu à la vie civile il fit des études pour devenir ingénieur en informatique.
C'est tout naturellement qu'il fut rappelé par Tsahal lors de la seconde guerre du Liban il y a tout juste 9 mois.
Le combat de Binj Bel fut le plus meurtrier de cette guerre au cours de laquelle huit soldats de Tsahal trouvèrent la mort.
Demain Lundi, je me souviendrais de Toi ROHI et de tous tes camarades,
je me souviendrais de ton sacrifice ultime, celui de ta vie,
pour sauver plusieurs de tes soldats.
Tu as sanctifié le Nom de D.ieu, comme il est écrit.
La bataille faisait rage, les grenades ennemies volaient partout,
dans les rues du bourg.
Tu avais envoyé AMIHAI contourner une rue pour prendre à revers les terroristes. Mais AMIHAI, au bout de quelques minutes a poussé un cri et tu as compris que quelque chose de grave était arrivé.
Ton objectif absolu était d'aller voir ce qui était arrivé à Amihai.
Tu l'as trouvé étendu, entouré de quelques soldats, il était blessé et tu as ordonné d'amener le brancard pour le sortir de cet enfer tout en ripostant au feu ennemi.
Tu l'as mis toi même sur le brancard et tu l'as porté avec un autre soldat.
Tout à coup, raconte l'autre soldat "En me baissant pour relever le brancard j'ai entendu un bruit juste derrière moi, là où était Klein. Puis je suis tombé" Je l'ai entendu crier juste avant, "Maman" puis dire "Shema Israel" avec une telle force dans la voix, comme quelqu'un qui veut se donner du courage"
ROHI venait de plonger sur une grenade qui a explosé sous lui.
Il a ainsi sauvé tous les soldats présents.
Un autre soldat arrivé juste à ce moment là. témoigne "J'ai vu Klein lorsqu'il était en train de se baisser pour prendre le brancard et puis je l'ai vu se jeter en avant, je n'avais pas encore compris ce qu'il était en train de faire. Je l'ai entendu crier "Shéma Israël". Trois secondes qui ont été comme une heure. Tout le monde hurlait tout autour "Klein a plongé sur une grenade".
Lorsque nous nous sommes approchés de lui, il a eu la force de crier qu'il fallait absolument s'occuper d'abord de AMIHAI ( REHAVIA )qui était déjà sur le brancard posé à côté de lui.. "Allez vous occuper de Rehavia, Allez vers Rehavia". Ces forces commençaient à disparaître mais presque machinalement il continuait à donner des ordres. Il fut adossé contre un mur par ses soldats, grièvement blessé mais conscient. Tout cela sous le feu nourrit de l'ennemi..
"Je me souviens encore, il était adossé contre le mur et essayait d'appuyer sur le bouton du Talkie Walkie et faisait son rapport " Klein est mort, Klein est mort plusieurs fois" Il était tout simplement en train de dire LUI MEME qu'il était mort!!! De suite après, ROHI KLEIN est tombé. Il a eu encore la force de transmettre l'appareil de liaison à son second.
Le second raconte" Il avait la hantise que les appareils de liaison puissent tomber aux mains de l'ennemi et qu'ils puissent les utiliser pour tromper nos forces.
ROHI a en fait absorbé tous les éclats de la grenade qui aurait fait beaucoup de dégâts dans un tel périmètre.
ROHI (mon berger en Hébreu), mon frère, mon fils, cela fait 9 mois que je pense à toi et tous ceux que j'ai vu de mes yeux vu, partir le sourire aux lèvres, le sentiment de force dans l'éclat de leurs yeux et qui ne sont jamais revenus. Tel un héros de la Thora, un soldat du roi DAVID, tu es mort pour que vivent tes frères.
Alors ce soir, demain, lorsque retentiront les sirènes, lorsque j'irais comme nous tous me recueillir devant les monuments de nos fils, lorsque je verrais les jeunes enfants de ceux qui sont tombés il y a à peine quelques mois, allumer la flamme pour leur père, alors je sais que je m'effondrerais en larmes, je sais que j'aurais mal dans mon âme.
L'année dernière, lorsque je voyais défiler les noms des 22309 soldats morts depuis la création de l'Etat, devant mon écran de télévision, j'avais prié pour que cette année on ne rajoute aucun nom. J'avais tord. 239 noms vont venir grossir cette liste. Jamais, nous ne laisserons quiconque dire du mal de nos enfants, de notre armée et de notre drapeau. Et si certain de nos dirigeants entachent notre drapeau, souillent l'honneur du peuple juif alors vous, juifs de part le monde, ne faites pas cas de cela, le peuple juif est beau et il est grand.
Lorsque vous douterez, pensez à ROHI KLEIN et à tous ces jeunes qui sont tombés. et soyez fier. N'oubliez pas, symboliquement de vous arrêter durant une minute, à 8H du matin, en allant amener les enfants à l'école. Ils vous poseront la question" Pourquoi tu t'arrêtes et tu te mets au garde à vous" Alors vous répondrez qu'il y a dans LEUR pays, en Israël, des grands frères qui se sont battus comme des héros, cet été. Et vous leur parlerez du sacrifice de ROHI, le berger d'Israël et de AMIHAI (qui veut dire mon peuple vit!!!). Il ne dort ni ne sommeille, le gardien d'Israël
Que leur sacrifice ne soit pas vain et que leur souvenir soit béni.
AMEN. G.C
19 avril 2007
UN SURVIVANT DE L' HOLOCAUSTE -CANAL INFOS-
De CANAL INFOS - 7 sur 7 .
Un survivant de l'Holocauste parmi les victimes de l'université
Le professeur Liviu Librescu a sauvé la vie de plusieurs étudiants.
Un professeur israélien d'origine roumaine, survivant de l'Holocauste,
a été tué dans la fusillade du campus de Virginia Tech,
après avoir sauvé auparavant la vie à ses étudiants,
a indiqué mardi une association d'amitié avec Israël.
Il sauve la vie d'étudiants
Dans un communiqué, l'organisation The Israel Project précise que le professeur Liviu Librescu, "un survivant de l'Holocauste, a sauvé la vie de plusieurs étudiants en bloquant la porte" de la salle où il donnait un cours, afin de permettre aux étudiants de se sauver par la fenêtre.
Enterré en Israël
Le tireur, qui a tenté sans succès d'entrer dans la salle, a fini par tirer en direction de la porte, tuant le professeur. Selon le communiqué, il sera enterré en Israël où il avait émigré en 1978 venant de Roumanie. Interrogé sur CNN depuis Israël, où il réside, son fils Joe Librescu a évoqué les derniers instants de la vie de son père dont il a connu les détails par des étudiants survivants. "Tous les étudiants, une vingtaine, sont sortis par la fenêtre et le professeur, 76 ans presque 77, rivé à la porte se faisait tuer", a-t-il dit.
Renommée internationale
Déporté par les nazis dans un camp de travail en Ukraine durant la Seconde Guerre mondiale, M. Librescu avait fait ses études à l'université Polytechnique de Bucarest. Enseignant à Virginia Tech depuis 1984, il avait atteint une renommée internationale pour ses travaux d'ingénierie et avait publié de nombreux ouvrages. (belga)
Canal Infos , 7 sur 7.
Un survivant de l'Holocauste parmi les victimes de l'université
Le professeur Liviu Librescu a sauvé la vie de plusieurs étudiants.
Un professeur israélien d'origine roumaine, survivant de l'Holocauste,
a été tué dans la fusillade du campus de Virginia Tech,
après avoir sauvé auparavant la vie à ses étudiants,
a indiqué mardi une association d'amitié avec Israël.
Il sauve la vie d'étudiants
Dans un communiqué, l'organisation The Israel Project précise que le professeur Liviu Librescu, "un survivant de l'Holocauste, a sauvé la vie de plusieurs étudiants en bloquant la porte" de la salle où il donnait un cours, afin de permettre aux étudiants de se sauver par la fenêtre.
Enterré en Israël
Le tireur, qui a tenté sans succès d'entrer dans la salle, a fini par tirer en direction de la porte, tuant le professeur. Selon le communiqué, il sera enterré en Israël où il avait émigré en 1978 venant de Roumanie. Interrogé sur CNN depuis Israël, où il réside, son fils Joe Librescu a évoqué les derniers instants de la vie de son père dont il a connu les détails par des étudiants survivants. "Tous les étudiants, une vingtaine, sont sortis par la fenêtre et le professeur, 76 ans presque 77, rivé à la porte se faisait tuer", a-t-il dit.
Renommée internationale
Déporté par les nazis dans un camp de travail en Ukraine durant la Seconde Guerre mondiale, M. Librescu avait fait ses études à l'université Polytechnique de Bucarest. Enseignant à Virginia Tech depuis 1984, il avait atteint une renommée internationale pour ses travaux d'ingénierie et avait publié de nombreux ouvrages. (belga)
Canal Infos , 7 sur 7.
16 avril 2007
AUJOURD'HUI C'EST YOM HA SHOAH , POUR L'AMOUR DE COLETTE
AUJOURD'HUI : YOM HA SHOAH ,
POUR NE PAS OUBLIER...G.C.
Pour l’Amour de Colette
Par Sylviane CUARTERO pour Guysen Israël News
Samedi 14 avril 2007 à 21:29
Le jeudi 27 janvier 1944, 96 Juifs, hommes, femmes et enfants
sont arrêtés en Haute-Marne au cours d’une rafle…
Sur ces 96 Juifs, 15 sont âgés de moins de 18 ans…
Dans la soirée, c’est le départ de la gare de Saint-Dizier pour
la prison de Châlons sur Marne…
Le 29 janvier, les « raflés » quittent Châlons pour Drancy…
Le 10 février, ils quittent Drancy pour le camp d’Auschwitz,
c’est le convoi N° 68…
Parmi eux, Colette ROZEN, 12 ans, de Saint-Dizier…
J’aimerai vous parler de Colette, cette petite fille de 12 ans
que j’ai vue en photo avec son petit chien noir et blanc.
Elle est entrée dans mon cœur et ne l’a jamais quitté,
de façon si soudaine, si inattendue…
Son regard semblait si triste et si grave, et elle m’observait
avec ses grands yeux interrogateurs, ses beaux yeux d’où émanaient
une telle profondeur, comme s’ils pressentaient une funeste tragédie.
He bien, cette petite fille habitait à Saint-Dizier,
la ville où je suis née, où j’ai vécu.
Et je n’avais jamais entendu parler de Colette, jamais !
Oh mon D-ieu, nous pensons connaître l’ « Histoire »,
celle qui nous communique des chiffres comme celui de 6 millions de Juifs exterminés lors de la seconde guerre mondiale,
celle qui nous enseigne des dates, des évènements, des lieux…
Il y a seulement cinq ans, Colette, que j’ai appris ton histoire,
dans une revue qui parlait du calvaire des familles juives de Haute-Marne.
J’ai alors réalisé que l’ « Histoire » n’était pas loin de nous ni anonyme, comme on aimerait le croire pour se donner bonne conscience.
Mais elle est là, à côté de nous, tout près de chez nous,
avec des visages, des moments de rire et de joie, des familles,
des noms, des maisons, des lieux, des souffrances…
On a voulu gommer à jamais tous ces visages,
toutes ces vies en nous cachant ce passé si présent.
Mais aujourd’hui, c’est comme un cri désespéré qui monte du plus profond de mon âme et qui monte des entrailles de la terre, et c’est le cri de souffrance de l’Eternel qui nous supplie :
NE LES OUBLIEZ PAS
Quand j’ai vu ton visage pour la première fois, Colette, et avant même d’avoir lu ton histoire, mon cœur s’est déchiré en une souffrance et une douleur indescriptible, et je me suis mise à sangloter. Pendant près d’une semaine, je n’ai pas arrêté de pleurer en revoyant sans cesse ton visage et tes grands yeux empreints de fatalité. En même temps, je ressentais un tel désespoir mêlé d’un sentiment terrible d’impuissance…
Je ne supportais pas que cette petit Colette, qui avait vécu dans la même ville que moi, reste ainsi dans l’anonymat. J’avais envie que le monde entier connaisse Colette, son visage, ses beaux yeux, que le monde entier comprenne le calvaire qu’elle et sa famille avaient enduré, que le monde entier l’aimât comme je l’aimais !
Depuis ce jour où j’ai vu son visage pour la première fois, je n’ai jamais pu l’oublier, et il m’arrive encore fréquemment de penser à elle, comme en ces instants où à travers mes larmes, je vais vous relater son histoire.
Pour l’Amour de Sion,
Je ne peux me taire
En 1930, Mordka et Bayla ROZEN quittent Lodz, leur ville natale en Pologne, pour venir en France. Ils arrivent à Paris, puis de la capitale partent pour Saint-Dizier en Haute-Marne. Le couple trouve à se loger dans une maison qui compte déjà trois locataires.
Monsieur ROZEN s’établit comme tailleur d’habits à son domicile. En 1931, la naissance de Colette vient égayer le foyer. Puis en 1939, la petite Anette vient au monde, alors que la guerre est déclarée. Le sort de la France sera bientôt identique à celui de la Pologne. Lorsque Anette atteint son premier anniversaire, les nazis occupent notre région depuis plus de cinq mois. De son côté, le gouvernement de Vichy a promulgué dès le 3 octobre, le « premier statut des Juifs ».
Les nuages s’amoncellent sur la France, annonciateurs d’orages imminents et dévastateurs.
Le 19 juillet 1942, les gendarmes arrêtent 4 personnes juives à Saint-Dizier, dont les parents de Colette et Anette. Au moment de son arrestation, Monsieur ROZEN tente de fuir de son domicile et se fait une entorse. Sous bonne escorte, il est conduit ainsi que son épouse à l’hôpital de Saint-Dizier. Les proches voisins et Colette viennent leur rendre visite. Les voisins, deux couples non-juifs, proposent de prendre en charge les fillettes le temps nécessaire. Monsieur et Madame ROZEN, très touchés, donnent immédiatement leur accord. Ils se disent très sensibles à ces gestes qui viennent du cœur.
La décision de transférer Madame ROZEN à la prison de Châlons sur Marne intervient en fin d’après-midi. Malgré la blessure qui le fait souffrir, son mari insiste pour partir avec elle afin, écrira-t’il « de supporter ensemble notre grande peine de la séparation de nos petites chéries… »
De la prison de Châlons, Monsieur ROZEN adresse plusieurs lettres passées clandestinement aux deux familles d’accueil. Dans la première, on peut notamment lire ceci : « Vous ne pouvez pas imaginer à quel point nous sommes heureux dans notre malheur, que les filles soient en de si bonnes mains. Je tiens à vous exprimer notre profonde reconnaissance pour votre bonté. »
Le mardi 21 à l’aube, il écrit à la famille adoptive de Colette : « J’espère que Colette n’aura pas besoin de porter l’insigne (l’étoile jaune), vu que nous ne sommes plus là. Elle n’attirera pas l’attention des gens… »
Le jeudi 23, il annonce leur départ de Châlons : « Après avoir passé 4 jours ici, dans des conditions supportables, nous nous préparons à partir demain matin à 6 heures, vers le camp de Drancy. De là, nous serons dirigés par la suite à notre destination définitive que je crois être la Pologne… »
Il adresse également une lettre destinée à ses filles, lettre de recommandations à Colette, une lettre testament d’où émanent toute l’émotion bouleversante et l’affection, dictée par ce qu’il devine et pressent… La dernière correspondance, une carte, est rédigée de Drancy par Mme ROZEN, aux deux familles d’accueil : « Je suis très heureuse de pouvoir vous écrire quelques mots. On se prépare à partir demain matin. Où ? Comment vont mes petites filles, ma chère petite Nanette et Colette ? J’ai beaucoup de courage malgré tout. Au revoir. »
Les époux ROZEN partent du camp de Drancy pour Auschwitz, le 27 juillet 1942, une semaine après leur arrestation à Saint-Dizier, d’où ils ne sont jamais revenus…
La famille d’accueil d’Anette déménage deux fois, et emmène la fillette. Et c’est certainement cela qui a permis de lui sauver la vie.
De son côté, Colette s’entend très bien avec sa famille d’adoption, bien que souffrant de la séparation d’avec ses parents, et du fait de n’avoir plus aucune nouvelle. Le 2 juillet 1943, elle écrit une lettre qui traduit son angoisse : « La mère de Mme D. m’a dit qu’elle avait écrit au comité Israélite de Paris pour essayer d’avoir des nouvelles de sa fille qui est juive. Il regrette de ne pouvoir dire où elle était. Cà va bientôt faire un an le 19 juillet, que papa et maman sont partis… »
A la rentrée des classes d’octobre 1943, Colette est scolarisée à Wassy. Elle ne porte pas l’étoile jaune. L’une de ses camarades s’appelle Eliane…
Et arrive ce jour maudit, jeudi noir des Juifs de Haute-Marne, le 27 janvier 1944. Une grande rafle est opérée dans le département, ayant pour but, d’arrêter tous les Juifs qui s’y trouvaient encore. 96 arrestations ont lieu dans des conditions lamentables, par les gendarmes. La petite Colette, 12 ans, n’y échappe pas, les gendarmes viennent la chercher… dans la salle de classe ! Il y a un an et demi que ses parents ont été arrêtés…
Ultimes lignes écrites par Colette à ses parents adoptifs, de la prison de Châlons sur Marne :
Chers parents,
Nous sommes arrivés à Châlons à 23 H 30.
J’ai eu beaucoup de chagrin à vous quitter. Je pense sans cesse à Anette. Pourtant, il faut que j’ai du courage pour accomplir une tâche aussi lourde. J’espère vous revoir bientôt car vous savez, je souffre d’être loin de vous. C’est un sort bien injuste pour moi. Nous sommes à la prison de Châlons. Ils nous ont mis 8 dans la même cellule.
Cette nuit était très froide, j’étais couchée sur une paillasse avec l’autre petite fille. Nous ne savons pas quand nous partirons. J’espère vous donner encore une fois de mes nouvelles. Oh pourvu que je revienne, la vie ne sera pas rose.
Alors à bientôt, mille tendresses et baisers à toute la famille.
Colette qui vous aime.
Le 28, à 18 H du soir. En dernière minute, nous apprenons que nous allons partir pour Paris dans un train. On nous a dit de mettre les bagages aux bagages, mais moi je les garde.
Quelle vie. Je vous écrirai de Drancy si je peux. Tâchez de pouvoir m’envoyer un colis. Je regrette de n’avoir pas pris ma robe marron. Mes provisions s’épuisent et j’ai déjà faim. Ah, que je vais être malheureuse !
Soixante ans plus tard…
Le 27 janvier 2004, une journée du souvenir a eu lieu à Saint-Dizier, très sobre, très émouvante, à l’occasion du 60ème anniversaire de la grande rafle du jeudi 27 janvier 1944 opérée dans toute la Haute-Marne.
Anette, la petite sœur de Colette, était présente. Elle est l’unique survivante d’une famille décimée. Nous nous voyons régulièrement depuis plusieurs années, et une profonde affection réciproque est née entre nous à travers le souvenir de Colette. Bouleversée, elle me confie : « J’ai ouvert votre courrier ce mardi et je ne puis vous dire l’émotion que j’ai eue. J’ai gardé la dernière lettre de Colette comme un trésor, pour ne jamais oublier cette petite fille qui était ma sœur, et qui, avec ses pauvres mots, essaie de transcrire son chagrin, son angoisse et son désir de vivre… Vos démarches me touchent et me font du bien. »
Eliane M., la camarade de classe de Colette, était là elle-aussi. Elle était tellement émue qu’elle arrivait à peine à parler. Elle réussit au prix d’une violente émotion à me relater ce dont elle avait été témoin : « Jamais je ne pourrai oublier ce jour terrible, même soixante ans après j’en suis encore bouleversée. J’étais dans la même classe que Colette. Elle était très discrète, nous ne savions pas qu’elle était juive. Elle ne portait pas l’étoile jaune. J’ai gardé intact le souvenir de ce triste jeudi 27 janvier 1944. Colette fut arrêtée à Wassy, les gendarmes sont venus la chercher à l’école. Elle a essayé de se sauver… mais en vain ! Elle a été ramenée à Saint-Dizier au domicile de ses parents adoptifs pour prendre quelques vêtements et provisions, le tout mis dans une petite valise. On sait la suite : Châlons, Drancy, convoi 68… Auschwitz… »
Elle s’interrompt un instant les yeux inondés de larmes, puis comme dans un souffle, elle me dit tout bas : « Colette ne portait pas l’étoile jaune, quelqu’un l’a dénoncée… mais il ne faut surtout pas reparler de cela… »
Si je vous ai partagé toutes ces choses, c’est parce qu’elles me submergent comme un torrent impétueux. Vous les confier me fait du bien, car je ressens que l’espace d’un instant, votre cœur a vibré et s’est ému…
Pour l’amour de Colette
" Sylviane CUARTERO "
POUR NE PAS OUBLIER...G.C.
Pour l’Amour de Colette
Par Sylviane CUARTERO pour Guysen Israël News
Samedi 14 avril 2007 à 21:29
Le jeudi 27 janvier 1944, 96 Juifs, hommes, femmes et enfants
sont arrêtés en Haute-Marne au cours d’une rafle…
Sur ces 96 Juifs, 15 sont âgés de moins de 18 ans…
Dans la soirée, c’est le départ de la gare de Saint-Dizier pour
la prison de Châlons sur Marne…
Le 29 janvier, les « raflés » quittent Châlons pour Drancy…
Le 10 février, ils quittent Drancy pour le camp d’Auschwitz,
c’est le convoi N° 68…
Parmi eux, Colette ROZEN, 12 ans, de Saint-Dizier…
J’aimerai vous parler de Colette, cette petite fille de 12 ans
que j’ai vue en photo avec son petit chien noir et blanc.
Elle est entrée dans mon cœur et ne l’a jamais quitté,
de façon si soudaine, si inattendue…
Son regard semblait si triste et si grave, et elle m’observait
avec ses grands yeux interrogateurs, ses beaux yeux d’où émanaient
une telle profondeur, comme s’ils pressentaient une funeste tragédie.
He bien, cette petite fille habitait à Saint-Dizier,
la ville où je suis née, où j’ai vécu.
Et je n’avais jamais entendu parler de Colette, jamais !
Oh mon D-ieu, nous pensons connaître l’ « Histoire »,
celle qui nous communique des chiffres comme celui de 6 millions de Juifs exterminés lors de la seconde guerre mondiale,
celle qui nous enseigne des dates, des évènements, des lieux…
Il y a seulement cinq ans, Colette, que j’ai appris ton histoire,
dans une revue qui parlait du calvaire des familles juives de Haute-Marne.
J’ai alors réalisé que l’ « Histoire » n’était pas loin de nous ni anonyme, comme on aimerait le croire pour se donner bonne conscience.
Mais elle est là, à côté de nous, tout près de chez nous,
avec des visages, des moments de rire et de joie, des familles,
des noms, des maisons, des lieux, des souffrances…
On a voulu gommer à jamais tous ces visages,
toutes ces vies en nous cachant ce passé si présent.
Mais aujourd’hui, c’est comme un cri désespéré qui monte du plus profond de mon âme et qui monte des entrailles de la terre, et c’est le cri de souffrance de l’Eternel qui nous supplie :
NE LES OUBLIEZ PAS
Quand j’ai vu ton visage pour la première fois, Colette, et avant même d’avoir lu ton histoire, mon cœur s’est déchiré en une souffrance et une douleur indescriptible, et je me suis mise à sangloter. Pendant près d’une semaine, je n’ai pas arrêté de pleurer en revoyant sans cesse ton visage et tes grands yeux empreints de fatalité. En même temps, je ressentais un tel désespoir mêlé d’un sentiment terrible d’impuissance…
Je ne supportais pas que cette petit Colette, qui avait vécu dans la même ville que moi, reste ainsi dans l’anonymat. J’avais envie que le monde entier connaisse Colette, son visage, ses beaux yeux, que le monde entier comprenne le calvaire qu’elle et sa famille avaient enduré, que le monde entier l’aimât comme je l’aimais !
Depuis ce jour où j’ai vu son visage pour la première fois, je n’ai jamais pu l’oublier, et il m’arrive encore fréquemment de penser à elle, comme en ces instants où à travers mes larmes, je vais vous relater son histoire.
Pour l’Amour de Sion,
Je ne peux me taire
En 1930, Mordka et Bayla ROZEN quittent Lodz, leur ville natale en Pologne, pour venir en France. Ils arrivent à Paris, puis de la capitale partent pour Saint-Dizier en Haute-Marne. Le couple trouve à se loger dans une maison qui compte déjà trois locataires.
Monsieur ROZEN s’établit comme tailleur d’habits à son domicile. En 1931, la naissance de Colette vient égayer le foyer. Puis en 1939, la petite Anette vient au monde, alors que la guerre est déclarée. Le sort de la France sera bientôt identique à celui de la Pologne. Lorsque Anette atteint son premier anniversaire, les nazis occupent notre région depuis plus de cinq mois. De son côté, le gouvernement de Vichy a promulgué dès le 3 octobre, le « premier statut des Juifs ».
Les nuages s’amoncellent sur la France, annonciateurs d’orages imminents et dévastateurs.
Le 19 juillet 1942, les gendarmes arrêtent 4 personnes juives à Saint-Dizier, dont les parents de Colette et Anette. Au moment de son arrestation, Monsieur ROZEN tente de fuir de son domicile et se fait une entorse. Sous bonne escorte, il est conduit ainsi que son épouse à l’hôpital de Saint-Dizier. Les proches voisins et Colette viennent leur rendre visite. Les voisins, deux couples non-juifs, proposent de prendre en charge les fillettes le temps nécessaire. Monsieur et Madame ROZEN, très touchés, donnent immédiatement leur accord. Ils se disent très sensibles à ces gestes qui viennent du cœur.
La décision de transférer Madame ROZEN à la prison de Châlons sur Marne intervient en fin d’après-midi. Malgré la blessure qui le fait souffrir, son mari insiste pour partir avec elle afin, écrira-t’il « de supporter ensemble notre grande peine de la séparation de nos petites chéries… »
De la prison de Châlons, Monsieur ROZEN adresse plusieurs lettres passées clandestinement aux deux familles d’accueil. Dans la première, on peut notamment lire ceci : « Vous ne pouvez pas imaginer à quel point nous sommes heureux dans notre malheur, que les filles soient en de si bonnes mains. Je tiens à vous exprimer notre profonde reconnaissance pour votre bonté. »
Le mardi 21 à l’aube, il écrit à la famille adoptive de Colette : « J’espère que Colette n’aura pas besoin de porter l’insigne (l’étoile jaune), vu que nous ne sommes plus là. Elle n’attirera pas l’attention des gens… »
Le jeudi 23, il annonce leur départ de Châlons : « Après avoir passé 4 jours ici, dans des conditions supportables, nous nous préparons à partir demain matin à 6 heures, vers le camp de Drancy. De là, nous serons dirigés par la suite à notre destination définitive que je crois être la Pologne… »
Il adresse également une lettre destinée à ses filles, lettre de recommandations à Colette, une lettre testament d’où émanent toute l’émotion bouleversante et l’affection, dictée par ce qu’il devine et pressent… La dernière correspondance, une carte, est rédigée de Drancy par Mme ROZEN, aux deux familles d’accueil : « Je suis très heureuse de pouvoir vous écrire quelques mots. On se prépare à partir demain matin. Où ? Comment vont mes petites filles, ma chère petite Nanette et Colette ? J’ai beaucoup de courage malgré tout. Au revoir. »
Les époux ROZEN partent du camp de Drancy pour Auschwitz, le 27 juillet 1942, une semaine après leur arrestation à Saint-Dizier, d’où ils ne sont jamais revenus…
La famille d’accueil d’Anette déménage deux fois, et emmène la fillette. Et c’est certainement cela qui a permis de lui sauver la vie.
De son côté, Colette s’entend très bien avec sa famille d’adoption, bien que souffrant de la séparation d’avec ses parents, et du fait de n’avoir plus aucune nouvelle. Le 2 juillet 1943, elle écrit une lettre qui traduit son angoisse : « La mère de Mme D. m’a dit qu’elle avait écrit au comité Israélite de Paris pour essayer d’avoir des nouvelles de sa fille qui est juive. Il regrette de ne pouvoir dire où elle était. Cà va bientôt faire un an le 19 juillet, que papa et maman sont partis… »
A la rentrée des classes d’octobre 1943, Colette est scolarisée à Wassy. Elle ne porte pas l’étoile jaune. L’une de ses camarades s’appelle Eliane…
Et arrive ce jour maudit, jeudi noir des Juifs de Haute-Marne, le 27 janvier 1944. Une grande rafle est opérée dans le département, ayant pour but, d’arrêter tous les Juifs qui s’y trouvaient encore. 96 arrestations ont lieu dans des conditions lamentables, par les gendarmes. La petite Colette, 12 ans, n’y échappe pas, les gendarmes viennent la chercher… dans la salle de classe ! Il y a un an et demi que ses parents ont été arrêtés…
Ultimes lignes écrites par Colette à ses parents adoptifs, de la prison de Châlons sur Marne :
Chers parents,
Nous sommes arrivés à Châlons à 23 H 30.
J’ai eu beaucoup de chagrin à vous quitter. Je pense sans cesse à Anette. Pourtant, il faut que j’ai du courage pour accomplir une tâche aussi lourde. J’espère vous revoir bientôt car vous savez, je souffre d’être loin de vous. C’est un sort bien injuste pour moi. Nous sommes à la prison de Châlons. Ils nous ont mis 8 dans la même cellule.
Cette nuit était très froide, j’étais couchée sur une paillasse avec l’autre petite fille. Nous ne savons pas quand nous partirons. J’espère vous donner encore une fois de mes nouvelles. Oh pourvu que je revienne, la vie ne sera pas rose.
Alors à bientôt, mille tendresses et baisers à toute la famille.
Colette qui vous aime.
Le 28, à 18 H du soir. En dernière minute, nous apprenons que nous allons partir pour Paris dans un train. On nous a dit de mettre les bagages aux bagages, mais moi je les garde.
Quelle vie. Je vous écrirai de Drancy si je peux. Tâchez de pouvoir m’envoyer un colis. Je regrette de n’avoir pas pris ma robe marron. Mes provisions s’épuisent et j’ai déjà faim. Ah, que je vais être malheureuse !
Soixante ans plus tard…
Le 27 janvier 2004, une journée du souvenir a eu lieu à Saint-Dizier, très sobre, très émouvante, à l’occasion du 60ème anniversaire de la grande rafle du jeudi 27 janvier 1944 opérée dans toute la Haute-Marne.
Anette, la petite sœur de Colette, était présente. Elle est l’unique survivante d’une famille décimée. Nous nous voyons régulièrement depuis plusieurs années, et une profonde affection réciproque est née entre nous à travers le souvenir de Colette. Bouleversée, elle me confie : « J’ai ouvert votre courrier ce mardi et je ne puis vous dire l’émotion que j’ai eue. J’ai gardé la dernière lettre de Colette comme un trésor, pour ne jamais oublier cette petite fille qui était ma sœur, et qui, avec ses pauvres mots, essaie de transcrire son chagrin, son angoisse et son désir de vivre… Vos démarches me touchent et me font du bien. »
Eliane M., la camarade de classe de Colette, était là elle-aussi. Elle était tellement émue qu’elle arrivait à peine à parler. Elle réussit au prix d’une violente émotion à me relater ce dont elle avait été témoin : « Jamais je ne pourrai oublier ce jour terrible, même soixante ans après j’en suis encore bouleversée. J’étais dans la même classe que Colette. Elle était très discrète, nous ne savions pas qu’elle était juive. Elle ne portait pas l’étoile jaune. J’ai gardé intact le souvenir de ce triste jeudi 27 janvier 1944. Colette fut arrêtée à Wassy, les gendarmes sont venus la chercher à l’école. Elle a essayé de se sauver… mais en vain ! Elle a été ramenée à Saint-Dizier au domicile de ses parents adoptifs pour prendre quelques vêtements et provisions, le tout mis dans une petite valise. On sait la suite : Châlons, Drancy, convoi 68… Auschwitz… »
Elle s’interrompt un instant les yeux inondés de larmes, puis comme dans un souffle, elle me dit tout bas : « Colette ne portait pas l’étoile jaune, quelqu’un l’a dénoncée… mais il ne faut surtout pas reparler de cela… »
Si je vous ai partagé toutes ces choses, c’est parce qu’elles me submergent comme un torrent impétueux. Vous les confier me fait du bien, car je ressens que l’espace d’un instant, votre cœur a vibré et s’est ému…
Pour l’amour de Colette
" Sylviane CUARTERO "
05 avril 2007
HATIKVA
Hatikva
Aussi longtemps qu'en nos coeurs,
Vibrera l'âme juive,
Et tournée vers l'Orient
Aspirera à Sion
Notre espoir n'est pas vain,
Espérance bimillénaire,
D'être un peuple libre sur notre terre,
Le Pays de Sion et Jérusalem.
Aussi longtemps qu'en nos coeurs,
Vibrera l'âme juive,
Et tournée vers l'Orient
Aspirera à Sion
Notre espoir n'est pas vain,
Espérance bimillénaire,
D'être un peuple libre sur notre terre,
Le Pays de Sion et Jérusalem.
01 avril 2007
UN GALA POUR LE NORD a HAIFA
UN GALA POUR LE NORD
par Caroll Azoulay pour Guysen Israël News
Jeudi 29 mars 2007 à 12:56
Pour Mme Loan FORGERON, Consule de France à Haifa,
le Nord est probablement l’une des plus belles régions de l’Etat hébreu,
mais également l’une des plus négligée.
Si la deuxième guerre du Liban a attiré le feu des projecteurs
sur la souffrance des populations victime des tirs de roquettes
du Hezbollah, la fin des hostilités n’a malheureusement pas transformé
la donne sociale de ce Nord, victime d’une pauvreté endémique que l’on préfère oublier.
"Quelle injustice ! " déplore la Consule qui, en poste depuis 18 mois,
s’évertue à rappeler l’exemplarité de cette région dans laquelle cohabitent pacifiquement juifs arabes druzes chrétiens et bédouins.
"Lors de réunions de travail avec mes collègues de l’ambassade,
je répète souvent que le Nord fait effectivement bien partie d’Israël.
En France, il y a Paris puis la province, et en Israël il y a Tel Aviv et Jérusalem, puis le reste du pays que l’on oublie.
Le Nord en vaut pourtant la peine.
C’est une région attachante et porteuse d’espoir.
Il n’y a aucun autre endroit en Israël où il existe une coexistence
aussi pacifique que dans le Nord" affirme Loan Forgeron.
Selon elle, le Nord possède d’innombrables avantages touristiques,
agricoles, ethniques et industriels "mais est parallèlement exposé à une paupérisation galopante qui frappe notamment les familles monoparentales,
les personnes âgées et les handicapés".
Afin de tenter d’apporter un soutien aux personnes les plus défavorisées,
la diplomate a créé en novembre 2005 l’AFSNI
(Association Française de Solidarité du Nord d’Israël),
une organisation caritative rassemblant l’ensemble des villes du nord.
Apolitique, l’association regroupe les représentants des communautés
françaises de Akko, d’Afoula, de Haïfa, de Kiriat Shmona, de Naarya,
de Hadera, de Safed et Tibériade et complète le dispositif d’aide
déjà existant au Consulat afin de venir en aide aux familles
franco israéliennes qui sont dans le besoin.
On évalue à environ 10 000 le nombre de franco Israéliens installés
dans le nord, et à une cinquantaine le nombre de familles aidées en nature
(bon d’achat, vêlement ou autre) ou en argent par l’AFSNI.
"La population (française NDLR) du Nord est moins fortunée
que celle de Tel-Aviv ou de Jérusalem et pendant la guerre, par exemple,
ce sont justement les personnes les plus démunies qui n’ont pu quitter leurs habitations pour aller se mettre à l’abri dans des régions moins exposées"
explique L. Forgeron.
Le consulat, qui dispose d’un budget annuel d’environ 80 000
à 100 000 euros alloué par le ministère des Affaires Étrangères,
gère tout au long de l’année les situations sociales critiques
des Français du Nord d’Israël, mais c’est encore insuffisant,
d’où la création d’une association extérieure telle que l’AFSNI
pour renforcer les structures déjà existantes.
"L’année dernière, le budget du Consulat est exceptionnellement passé
de 100 000 euros à 150 000 euros en raison de la guerre.
Par ailleurs, les collectivités locales françaises ont versé 100 000 euros supplémentaires qui ont servi à la reconstruction de structures associatives, scolaires ou privées détruites par les tirs de Kassam.
Pour autant, les familles défavorisées continuent à avoir besoin
de notre soutien au quotidien, d’où la nécessité de se mobiliser
sans relâche" indique L.Forgeron qui organise,
le 5 avril prochain, un grand gala de solidarité en faveur de la communauté française du Nord d’Israël.
Le gala, auquel assistera l’ambassadeur de France en Israël,
Jean-Michel Casa, donnera l’occasion de participer à un concert
exceptionnel du chanteur israélien Avi Toledano.
"Il s’agit du premier gala de bienfaisance après la guerre du Liban,
et nous espérons que le produit des ventes de billets,
qui sera intégralement versé à l’AFSNI (dont les membres sont tous bénévoles), permettra de venir aider toutes les familles franco israéliennes
démunies du Nord."
Vous pouvez contribuer à cette œuvre sociale et ce, de plusieurs manières :
- Acquérir auprès du CCF de Haïfa des billets (70 NIS par personne)
- Acquérir auprès du CCF de Haïfa des billets pour des personnes en difficulté
(70 NIS par personne),
- Envoyer un don par chèque, à l’ordre de l’AFSNI.
(POSSIBILITE DE FAIRE UN CHEQUE DE DON A l’ORDRE DE L’AFSNI –
A ENVOYER AU CCF – 6 RUE ELIAHOU HAKIM – HAIFA 35430 –
TEL : 04 – 831 23 33)
18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Voter pour cette note
30 mars 2007
VISION DE LA GEOPOLITIQUE AU PROCHE ORIENT.
VISION DE LA GEOPOLITIQUE AU PROCHE ORIENT
Une certaine vision de la géopolitique au proche-orient
Par webmaster, samedi 24 mars 2007
www.terredisrael.com
Une mouche tombe dans une tasse de café :
- l'anglais - jette le café et s'en va
- l'américain - enlève la mouche et boit le café
- le chinois - mange la mouche et jette le café
- le japonais boit le café avec la mouche, un supplément gratuit
- l'israélien - vend le café a l'américain, la mouche au chinois et avec l'argent achète
une nouvelle tasse de café
- le palestinien - accuse Israël d'agression pour avoir mis la mouche dans son café,
appelle a l'aide l'ONU, demande un prêt a la Communauté Européenne pour acheter
une nouvelle tasse de café, utilise l'argent pour acheter des explosifs,
puis fait sauter la cafeteria où l'anglais, l'américain, le chinois et le japonais s'évertuaient
a expliquer à l'israélien qu'il a avait été trop agressif...
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Voter pour cette note
REVISIONNISTE et NEGATIONNISTE
REVISIONNISTE et NEGATIONNISTE
Par André NAMIECH, dimanche 25 mars 2007
Révisionnistes et négationnistes…
www.terredisrael.com -
Les révisionnistes et les négationnistes fleurissent en ce moment sur la toile Internet.
Ils se délectent de caricatures infâmes et de slogans antijuifs qui, s’ils avaient trouvé les équivalents
contre les déviations de l’Islam, auraient provoqué des « soulèvements populaires
et planétaires » que tout le monde a déjà pu constater récemment.
On doit alors se poser la question :
Qu’est-ce qui motive ces gens à nier et à rejeter l’évidence de la Shoah qui, malheureusement,
a des preuves irréfutables et dont certains survivants peuvent encore témoigner de l’horreur et
de la barbarie humaine?
La réponse à cette question est à chercher dans un conflit interne et psychologique qui serait dévastateur
si ces « malades mentaux » atteints d'une judéophobie pathologique, ne cherchaient pas à évacuer de leur conscience ce poids insupportable et la part de responsabilité qui leur incombe…
De quoi s’agit-il ?
- Est-il supportable de découvrir soudain que la « culture » et les «croyances » qu’on vous a inculquées
depuis votre enfance, se révélaient mensongères et infondées ?
- Est-il supportable que ce peuple juif, sur qui on faisait porter tous les malheurs du monde
et qu’on croyait avoir éliminer mentalement et physiquement, après 2000 ans d’injures,
de maltraitances et d’opprobres, renaissait soudain de ses cendres, encore plus fort qu’avant ?
Reconnaître ces faits, c’est donner raison aux prophètes juifs qui avaient prédit la résurrection
du peuple juif et de l’Etat d’Israël après les longues années d’exil…
C’est reconnaître surtout que Dieu n’a pas abandonné ce peuple et que son Alliance
avec lui était toujours vivante.
Pour les négationnistes et les révisionnistes, ces faits évidents les placent devant un dilemme :
- Soit, ils se bouchent les yeux et les oreilles et continuent à s’accrocher à leur vieille planche
de « salut » qui prend l’eau de toutes parts et qui ne tardera pas à couler infailliblement;
- Soit, ils reconnaissent qu’on les a trompés, et dans ce cas, ils devraient affronter cette nouvelle
situation avec courage et honnêteté… Mais ils n’ont ni le courage ni l’honnêteté indispensables
à l’homme qui doit pouvoir se regarder en face, dans un miroir et se dire appartenir encore
à l’espèce humaine, plutôt qu’à la barbarie bestiale « tapie à leur porte ».
Dans ce même registre psychologique, le journal « La tribune de Genève » du 24 mars 2007,
a fait paraître un article intitulé: « Le Hamas a recours à des enfants pour servir sa cause »…
Cet article rapporte l’incroyable propagande que diffusent des chaînes de télévision du Proche Orient.
Il s’agit dans ce cas, d’une mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans,
qui s’était faite exploser en Israël, le 14 janvier 2004,
entraînant dans sa mort, quatre soldats israéliens.
L’interviewer demande aux enfants :
Où est allée votre mère ?
Réponse des enfants :
Au Paradis…
Nouvelle question :
Voulez-vous aller rejoindre votre maman et la revoir ?
Réponse des enfants :
Oui… (On devine la suite…)
Voilà comment sont « éduqués » des enfants encore aujourd’hui, dans certaines régions
de notre planète, par des groupes fanatiques.
On se souviendra aussi que, pour se donner « bonne conscience », l’Europe et l’ONU ont versé de l’argent pendant des années à ces organisations, sous « couvert » de les aider à se développer ;
alors que tout le monde savait que cet argent était utilisé pour financer ce genre "d'éducation..."
Mais surtout, ce reportage met en évidence le côté mortifère d’une « religion »
qui loue les « martyrs » et qui, paradoxalement, ne cesse de clamer :
« Dieu est miséricordieux et compatissant »…
N’est-ce pas là un problème psychique qui dépasse tout entendement vis-à-vis de nos valeurs morales qui cherchent à promouvoir la paix et l’amour du prochain pour faire accorder nos idées, nos paroles et nos actes?
Je pense aussi que l’une des causes de ces « attitudes maladives » est la Jalousie…
Un journaliste palestino-israélien Anton Shamas avait écrit dans un journal israélien,
un article où il disait que « l’aventure sioniste s’était soldée par un échec »…
Voici la réponse que lui a faite Yossy Lapid :
« Ce que ne peut supporter le monde arabe,
c’est le fait que, à la lumière des réalisations du sionisme, en Israël,
après moins de soixante ans d’existence, les échecs arabes apparaissent si humiliants et si déprimants :
- Il n’existe aucune démocratie arabe avec la liberté d’expression et de droits civiques ;
- Il y a un milliard de musulmans qui prient tous le même prophète Mohamed ;
et tous, tant qu’ils sont, ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza…
- Depuis quarante sept ans, les Palestiniens se sont préparés à l’indépendance,
et pourtant ils ne se sont toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho…
- Malgré tous les revenus du pétrole dont ils disposent, les pays arabes ne sont pas parvenus
à construire l’hôpital de Deir El Balah…
- Tous les robinets en or massif d’Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweit
ne suffisent pas à fournir de l’eau potable à Jabalyia…
C’est bien ce qui exaspère les musulmans.
Et pour conclure, Yossy Lapid, s’adressant à son homologue palestino-israélien ,
lui dit :
« Allons, tu sais tout cela, et c’est bien ce qui t’exaspère. C’est l’envie qui te dévore et qui t’égare… »
Combien sont-ils encore dans le monde, à s’égarer de la sorte et à être dévorés par la jalousie?
Malheureusement beaucoup…
Ils n’arrivent pas à identifier les vrais coupables de leur triste sort…
et s’acharnent à reporter la haine d’eux-mêmes et de leur aveuglement sur les autres…
17:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Voter pour cette note
par Caroll Azoulay pour Guysen Israël News
Jeudi 29 mars 2007 à 12:56
Pour Mme Loan FORGERON, Consule de France à Haifa,
le Nord est probablement l’une des plus belles régions de l’Etat hébreu,
mais également l’une des plus négligée.
Si la deuxième guerre du Liban a attiré le feu des projecteurs
sur la souffrance des populations victime des tirs de roquettes
du Hezbollah, la fin des hostilités n’a malheureusement pas transformé
la donne sociale de ce Nord, victime d’une pauvreté endémique que l’on préfère oublier.
"Quelle injustice ! " déplore la Consule qui, en poste depuis 18 mois,
s’évertue à rappeler l’exemplarité de cette région dans laquelle cohabitent pacifiquement juifs arabes druzes chrétiens et bédouins.
"Lors de réunions de travail avec mes collègues de l’ambassade,
je répète souvent que le Nord fait effectivement bien partie d’Israël.
En France, il y a Paris puis la province, et en Israël il y a Tel Aviv et Jérusalem, puis le reste du pays que l’on oublie.
Le Nord en vaut pourtant la peine.
C’est une région attachante et porteuse d’espoir.
Il n’y a aucun autre endroit en Israël où il existe une coexistence
aussi pacifique que dans le Nord" affirme Loan Forgeron.
Selon elle, le Nord possède d’innombrables avantages touristiques,
agricoles, ethniques et industriels "mais est parallèlement exposé à une paupérisation galopante qui frappe notamment les familles monoparentales,
les personnes âgées et les handicapés".
Afin de tenter d’apporter un soutien aux personnes les plus défavorisées,
la diplomate a créé en novembre 2005 l’AFSNI
(Association Française de Solidarité du Nord d’Israël),
une organisation caritative rassemblant l’ensemble des villes du nord.
Apolitique, l’association regroupe les représentants des communautés
françaises de Akko, d’Afoula, de Haïfa, de Kiriat Shmona, de Naarya,
de Hadera, de Safed et Tibériade et complète le dispositif d’aide
déjà existant au Consulat afin de venir en aide aux familles
franco israéliennes qui sont dans le besoin.
On évalue à environ 10 000 le nombre de franco Israéliens installés
dans le nord, et à une cinquantaine le nombre de familles aidées en nature
(bon d’achat, vêlement ou autre) ou en argent par l’AFSNI.
"La population (française NDLR) du Nord est moins fortunée
que celle de Tel-Aviv ou de Jérusalem et pendant la guerre, par exemple,
ce sont justement les personnes les plus démunies qui n’ont pu quitter leurs habitations pour aller se mettre à l’abri dans des régions moins exposées"
explique L. Forgeron.
Le consulat, qui dispose d’un budget annuel d’environ 80 000
à 100 000 euros alloué par le ministère des Affaires Étrangères,
gère tout au long de l’année les situations sociales critiques
des Français du Nord d’Israël, mais c’est encore insuffisant,
d’où la création d’une association extérieure telle que l’AFSNI
pour renforcer les structures déjà existantes.
"L’année dernière, le budget du Consulat est exceptionnellement passé
de 100 000 euros à 150 000 euros en raison de la guerre.
Par ailleurs, les collectivités locales françaises ont versé 100 000 euros supplémentaires qui ont servi à la reconstruction de structures associatives, scolaires ou privées détruites par les tirs de Kassam.
Pour autant, les familles défavorisées continuent à avoir besoin
de notre soutien au quotidien, d’où la nécessité de se mobiliser
sans relâche" indique L.Forgeron qui organise,
le 5 avril prochain, un grand gala de solidarité en faveur de la communauté française du Nord d’Israël.
Le gala, auquel assistera l’ambassadeur de France en Israël,
Jean-Michel Casa, donnera l’occasion de participer à un concert
exceptionnel du chanteur israélien Avi Toledano.
"Il s’agit du premier gala de bienfaisance après la guerre du Liban,
et nous espérons que le produit des ventes de billets,
qui sera intégralement versé à l’AFSNI (dont les membres sont tous bénévoles), permettra de venir aider toutes les familles franco israéliennes
démunies du Nord."
Vous pouvez contribuer à cette œuvre sociale et ce, de plusieurs manières :
- Acquérir auprès du CCF de Haïfa des billets (70 NIS par personne)
- Acquérir auprès du CCF de Haïfa des billets pour des personnes en difficulté
(70 NIS par personne),
- Envoyer un don par chèque, à l’ordre de l’AFSNI.
(POSSIBILITE DE FAIRE UN CHEQUE DE DON A l’ORDRE DE L’AFSNI –
A ENVOYER AU CCF – 6 RUE ELIAHOU HAKIM – HAIFA 35430 –
TEL : 04 – 831 23 33)
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30 mars 2007
VISION DE LA GEOPOLITIQUE AU PROCHE ORIENT.
VISION DE LA GEOPOLITIQUE AU PROCHE ORIENT
Une certaine vision de la géopolitique au proche-orient
Par webmaster, samedi 24 mars 2007
www.terredisrael.com
Une mouche tombe dans une tasse de café :
- l'anglais - jette le café et s'en va
- l'américain - enlève la mouche et boit le café
- le chinois - mange la mouche et jette le café
- le japonais boit le café avec la mouche, un supplément gratuit
- l'israélien - vend le café a l'américain, la mouche au chinois et avec l'argent achète
une nouvelle tasse de café
- le palestinien - accuse Israël d'agression pour avoir mis la mouche dans son café,
appelle a l'aide l'ONU, demande un prêt a la Communauté Européenne pour acheter
une nouvelle tasse de café, utilise l'argent pour acheter des explosifs,
puis fait sauter la cafeteria où l'anglais, l'américain, le chinois et le japonais s'évertuaient
a expliquer à l'israélien qu'il a avait été trop agressif...
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Voter pour cette note
REVISIONNISTE et NEGATIONNISTE
REVISIONNISTE et NEGATIONNISTE
Par André NAMIECH, dimanche 25 mars 2007
Révisionnistes et négationnistes…
www.terredisrael.com -
Les révisionnistes et les négationnistes fleurissent en ce moment sur la toile Internet.
Ils se délectent de caricatures infâmes et de slogans antijuifs qui, s’ils avaient trouvé les équivalents
contre les déviations de l’Islam, auraient provoqué des « soulèvements populaires
et planétaires » que tout le monde a déjà pu constater récemment.
On doit alors se poser la question :
Qu’est-ce qui motive ces gens à nier et à rejeter l’évidence de la Shoah qui, malheureusement,
a des preuves irréfutables et dont certains survivants peuvent encore témoigner de l’horreur et
de la barbarie humaine?
La réponse à cette question est à chercher dans un conflit interne et psychologique qui serait dévastateur
si ces « malades mentaux » atteints d'une judéophobie pathologique, ne cherchaient pas à évacuer de leur conscience ce poids insupportable et la part de responsabilité qui leur incombe…
De quoi s’agit-il ?
- Est-il supportable de découvrir soudain que la « culture » et les «croyances » qu’on vous a inculquées
depuis votre enfance, se révélaient mensongères et infondées ?
- Est-il supportable que ce peuple juif, sur qui on faisait porter tous les malheurs du monde
et qu’on croyait avoir éliminer mentalement et physiquement, après 2000 ans d’injures,
de maltraitances et d’opprobres, renaissait soudain de ses cendres, encore plus fort qu’avant ?
Reconnaître ces faits, c’est donner raison aux prophètes juifs qui avaient prédit la résurrection
du peuple juif et de l’Etat d’Israël après les longues années d’exil…
C’est reconnaître surtout que Dieu n’a pas abandonné ce peuple et que son Alliance
avec lui était toujours vivante.
Pour les négationnistes et les révisionnistes, ces faits évidents les placent devant un dilemme :
- Soit, ils se bouchent les yeux et les oreilles et continuent à s’accrocher à leur vieille planche
de « salut » qui prend l’eau de toutes parts et qui ne tardera pas à couler infailliblement;
- Soit, ils reconnaissent qu’on les a trompés, et dans ce cas, ils devraient affronter cette nouvelle
situation avec courage et honnêteté… Mais ils n’ont ni le courage ni l’honnêteté indispensables
à l’homme qui doit pouvoir se regarder en face, dans un miroir et se dire appartenir encore
à l’espèce humaine, plutôt qu’à la barbarie bestiale « tapie à leur porte ».
Dans ce même registre psychologique, le journal « La tribune de Genève » du 24 mars 2007,
a fait paraître un article intitulé: « Le Hamas a recours à des enfants pour servir sa cause »…
Cet article rapporte l’incroyable propagande que diffusent des chaînes de télévision du Proche Orient.
Il s’agit dans ce cas, d’une mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans,
qui s’était faite exploser en Israël, le 14 janvier 2004,
entraînant dans sa mort, quatre soldats israéliens.
L’interviewer demande aux enfants :
Où est allée votre mère ?
Réponse des enfants :
Au Paradis…
Nouvelle question :
Voulez-vous aller rejoindre votre maman et la revoir ?
Réponse des enfants :
Oui… (On devine la suite…)
Voilà comment sont « éduqués » des enfants encore aujourd’hui, dans certaines régions
de notre planète, par des groupes fanatiques.
On se souviendra aussi que, pour se donner « bonne conscience », l’Europe et l’ONU ont versé de l’argent pendant des années à ces organisations, sous « couvert » de les aider à se développer ;
alors que tout le monde savait que cet argent était utilisé pour financer ce genre "d'éducation..."
Mais surtout, ce reportage met en évidence le côté mortifère d’une « religion »
qui loue les « martyrs » et qui, paradoxalement, ne cesse de clamer :
« Dieu est miséricordieux et compatissant »…
N’est-ce pas là un problème psychique qui dépasse tout entendement vis-à-vis de nos valeurs morales qui cherchent à promouvoir la paix et l’amour du prochain pour faire accorder nos idées, nos paroles et nos actes?
Je pense aussi que l’une des causes de ces « attitudes maladives » est la Jalousie…
Un journaliste palestino-israélien Anton Shamas avait écrit dans un journal israélien,
un article où il disait que « l’aventure sioniste s’était soldée par un échec »…
Voici la réponse que lui a faite Yossy Lapid :
« Ce que ne peut supporter le monde arabe,
c’est le fait que, à la lumière des réalisations du sionisme, en Israël,
après moins de soixante ans d’existence, les échecs arabes apparaissent si humiliants et si déprimants :
- Il n’existe aucune démocratie arabe avec la liberté d’expression et de droits civiques ;
- Il y a un milliard de musulmans qui prient tous le même prophète Mohamed ;
et tous, tant qu’ils sont, ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza…
- Depuis quarante sept ans, les Palestiniens se sont préparés à l’indépendance,
et pourtant ils ne se sont toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho…
- Malgré tous les revenus du pétrole dont ils disposent, les pays arabes ne sont pas parvenus
à construire l’hôpital de Deir El Balah…
- Tous les robinets en or massif d’Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweit
ne suffisent pas à fournir de l’eau potable à Jabalyia…
C’est bien ce qui exaspère les musulmans.
Et pour conclure, Yossy Lapid, s’adressant à son homologue palestino-israélien ,
lui dit :
« Allons, tu sais tout cela, et c’est bien ce qui t’exaspère. C’est l’envie qui te dévore et qui t’égare… »
Combien sont-ils encore dans le monde, à s’égarer de la sorte et à être dévorés par la jalousie?
Malheureusement beaucoup…
Ils n’arrivent pas à identifier les vrais coupables de leur triste sort…
et s’acharnent à reporter la haine d’eux-mêmes et de leur aveuglement sur les autres…
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