07 juin 2007

BIOGRAPHIE de ANDRE CHOURAQUI

CHRONOLOGIE D'ANDRE CHOURAQUI
Biographie
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm

Site de ANDRE CHOURAQUI
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Sa BIOGRAPHIE .....
© A. Chouraqui - 2002


1917
Le samedi 11 août à 12 heures, naissance à Ain-Témouchent en Algérie
de Nathan André Chouraqui . Son père, Isaac Chouraqui,
viticulteur et négociant en céréales,
président de la Communauté israélite,
chevalier de la Légion d'Honneur, est le descendant d'une lignée
de rabbis, dont le plus notoire,
Saadia fils d'Elie Chouraqui (1604-1704) a laissé une œuvre de mathématicien, d'exégète, de poète. Sa mère, Mele'ha Meyer, est la fille
d'Abraham Meyer, également né d'une famille originaire d'Andalousie,
probablement arrivée au Maghreb à la suite des premières expulsions en 1392. Elle aide sa mère, Esther Mouchnino, à élever ses huit enfants. Elle-même en aura dix.
Le 18, circoncision, célébrée un Shabbat par rabbi Shlomo Amar, en présence d'Abraham Meyer, qui chantera le Qiddoush.

André Chouraqui à 3 ans
1921-22 Commence à apprendre l'hébreu, que le rabbin Ihya Malka lui enseigne dès l'école maternelle à la synagogue d'Aïn-Témouchent, rue Pasteur. Dans la même rue, il apprendra le français au jardin d'enfants tenu par les soeurs Salésiennes (soeur Ubaldine).


1923
Eté : Attaque de paralysie infantile. Complètement paralysé pendant plusieurs mois, retrouve, à force de soins et de volonté, l'usage de ses membres. Séquelles importantes au membre inférieur gauche.

1924-28 Ecole communale d'Aîn-Témouchent.

1928-34 Interne au Lycée des garçons d'Oran.

1929
29 février : Mort de son grand-père Abraham Meyer (Baba).
Eté : Bar-Mitsva (majorité religieuse) célébrée à Ain-Témouchent dans la grande synagogue du boulevard de la Révolution à l'édification de laquelle, son père avait présidé. Il professe en chaire le chapitre 54 d'Isaïe, annonciateur de la résurrection d'Israël.

1934
Eté : Titulaire du baccalauréat (Philosophie).
Séjour à Paris, à la Clinique de la Montagne où le Professeur Ducroquet lui rend l'usage de sa jambe paralysée par une transplantation de muscles.


1929 - Bar Mitsva
1935 - à Oran avec un camarade
1939 - avec ses parents

1934-38
Etudes à la Faculté de Droit de Paris (rue Soufflot) ;
réside à la Cité universitaire (Pavillon agronomique - 1934-1938).

1937
Licencié en Droit, Lauréat de la ville de Paris
(Prix du Droit civil décerné par la Ville de Paris).

1937-39
Mène de front l'achèvement de ses études de Droit
(Diplômes d'Etudes supérieures de Droit public et d'Economie politique)
et ses études d'hébreu et d'araméen à l'Ecole rabbinique de France,
à la Sorbonne et à l'Ecole des Hautes Etudes.

1939
15 août : Grave accident de bicyclette dont il sort indemne.
Novembre : Rencontre Colette Boyer, sa première femme,
en compagnie qui l'accompagnera dans la débâcle.
L'enfant qui naîtra de leur union mourra à Miliana à l'âge de trois mois.

1939-40
Inscrit au Barreau d'Oran, il donne sa démission avant d'en
être chassé par les lois raciales de Vichy.
(Abrogation du décret Crémieux, premier et deuxième statut
des juifs et lois annexes 1940-1944).

1941-45
Il revient en France poursuivre ses études d'hébreu à
l'Ecole rabbinique de France repliée à Vichy,
puis à Clermont-Ferrand (Chamalières).

1942
Eté : Les Juifs, André Chouraqui parmi eux,
sont expulsés de Clermont-Ferrand.

1942-45
André Chouraqui et Colette pendant la guerre
André Chouraqui, en compagnie de Colette, trouve refuge
dans les montagnes de la Haute-Loire, à Chaumargeais,
où le Dr Héritier met une maison à leur disposition.
Il participe à la vie des maquis en qualité de représentant de l'O.S.E.
clandestine (Oeuvre de Secours aux Enfants)
pour l'Ardèche et la Haute-Loire, où avec Albert Camus,
également réfugié, ils jetaient les fondements
de leurs oeuvres réciproques.
Près de la demeure qu'il occupe dans le village,
Jacob Gordin dirige "l'école des prophètes",
où quelques intellectuels juifs pensent à ce que seront
les lendemains de la guerre.
Georges Vajda trouve également refuge dans cette région :
sous sa direction, André Chouraqui prépare alors ce qui deviendra son premier livre, L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya Ibn Paqûda.
Après la Libération, retour à Paris, épuisé par ces années terribles. Puis il rentre en Algérie et, en 1945, il est nommé juge de paix à compétence étendue à Michelet, puis à Bou Saâda (Algérie).

1946
Novembre : Obtient à l'Université d'Alger, le diplôme de Législation algérienne, de Droit marocain, tunisien et de coutumes indigènes.

1947
Colette gravement malade, doit regagner la France. En été 1947, André Chouraqui rencontre René Cassin, vice-président du Conseil d'Etat et président de l'Alliance israélite universelle, qui l'engage en qualité de secrétaire général adjoint de l'AIU. Il entre en ses nouvelles fonctions le 2 novembre 1947, et assume aussi le secrétariat général du Conseil pour l'éducation et la culture juives en France (CECJF) sur les ruines de la guerre, il s'agit alors de reconstruire l'édifice du judaïsme français et européen.

1948
Avril - mai : Tournée de conférences en Algérie et Tunisie, à Aïn-Témouchent, Sidi-Bel-Abès, Tlemcen, Alger, Sétif, Constantine, Tunis, Sfax, Sousse, Gabès. Inspection des écoles de l'Alliance, là où elles existent, et fondation ou réorganisation des comités de l'Alliance ou d'Amis de l'Alliance qui renforcent l'œuvre et y contribuent.

1949
Juillet :
Du 2 au 5, en tant que vice-président de la Commission des Organisations non-gouvernementales auprès de l'UNICEF-UNAC(fonction qu'il occupera de 1949 à 1956), il représente l'AIU et le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à la Conférence mondiale de l'UNICEF à Genève. Il propose à l'Exécutif de la Conférence de s'engager dans une campagne de lutte contre le trachome au Maroc : cette initiative sera suivie d'effet, et l'action de l'UNICEF dans ce domaine, s'étendra par la suite à d'autres pays.
Du 16 au 23,
à Londres, représente l'Alliance à la conférence européenne de l'U.J.E.C.O. (United Jewish Educationnal and Cultural Organisation) chargée de prévoir la réorganisation de l'éducation et de la culture juives en Europe.
Août - septembre : Voyage en Italie. Contacts avec les communautés juives. A Rome, premiers contacts avec la hiérarchie catholique, notamment avec Mgr. Tisserand et Mgr. Tardini.
15 novembre :
Soutenance d'une thèse de Doctorat en Droit, devant la Faculté de Droit de Paris sur la Création de l'Etat d'Israël.
Fait partie de la délégation du CCJO, à l'Assemblée générale des Nations Unies. (Déclaration des Droits de l'homme).
Ses voyages en Afrique du Nord lui permettent de réunir une documentation qui inspire ses nombreux articles et serviront à la rédaction de ses livres sur ce sujet.

15 novembre - 21 décembre :
Entreprend, après une escale à Alger, une tournée de 3000 km au Maroc. Inspection des Ecoles de l'Alliance. Prise de contacts avec les chefs de l'Administration française du Protectorat, avec les Communautés juives, avec les milieux arabes et chrétiens. Conférences dans les villes visitées. Son enquête sur le Judaïsme en Afrique du Nord le conduit dans les Communautés les plus reculées du Sud marocain. Participe à l'élaboration du statut du Conseil des Communautés juives du Maroc.

Le 30 novembre,
sur la route de Mogador à Casablanca, subit un grave accident d'auto. Ses compagnons de route parmi lesquels le rabbin Isaac Rouche, sont gravement blessés. Rapporte de ce voyage une ample moisson de documents souvent inédits.

Rédaction de La condition juridique de l'Israélite marocain, à Paris et à Saint-Maximin où Colette s'est retirée, dans la retraite où elle vivra jusqu'à la fin de son existence terrestre.


1950
A. Chouraqui dans les années 50
En juin (22-29) et en décembre (22-31), représente le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à des conférences internationales en Suisse.
31 janvier : Participe à des Colloques à Paris sur le droit et la liberté ; conférences dans plusieurs villes de France, de Belgique, de Suisse et d'Italie.

Du 11 juillet au 16 août :
Premier voyage en Israël, par voie maritime. Inspection des œuvres de l'Alliance et découverte des réalités d'Israël.

Au retour d'Israël, nouvelle mission en Tunisie.

Publication de nombreux articles et de ses deux premiers livres L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya ibn Paqûda (Prix du Cercle intellectuel) et La Condition juridique de l'Israélite marocain. Ces ouvrages sont couronnés, le premier par le Cercle intellectuel, le second par l'Académie des Sciences morales et politiques (Prix Audifred). La Condition juridique sert de pièce ajoutée au grand débat sur l'indépendance de l'Afrique du Nord. Ce livre est étudié et discuté dans les milieux gouvernementaux, aux Nations Unies, et parmi les milieux nationalistes d'Afrique du Nord.


1951
Janvier : Troisième mission en Tunisie et en Libye qui accède à l'indépendance. Ici et là, avec les Autorités françaises, arabes et celles des Nations Unies pour la Lybie, où l'immigration bat son plein, examen des graves problèmes qui se posent aux communautés.
Poursuite de l'enquête sur le judaïsme et réunion de la documentation qui servira à L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord. Visite aussi des communautés, même les plus isolées qui sont en voie de disparition.
Mars - avril :

Recherche sur le passé sépharade en Espagne qu'il traverse de part en part en auto, en compagnie de son frère Albert ; il retourne au Maroc pour parachever l'enquête commencée en 1949.
Séances de travail avec le Conseil des Communautés, les dirigeants des Communautés et la Résidence générale (Clauzel, Guiramand, Marchat, Soulié), comme avec les milieux scientifiques français et marocains. Rencontre avec le Général Juin.
Conférences dans différents milieux juifs, chrétiens et musulmans à Tanger, Tétouan, Elksar, Larache, Casablanca, Rabat, Salé, Meknès, Fès et Marrakech.
15 novembre : André Chouraqui publie la première édition de sa traduction du Cantique des cantiques, avec des gravures de Marianne Clouzot. Le livre est présenté devant Paul Claudel et une élite parisienne à la Galerie Arts, rue du Faubourg Saint-Honoré.

Juillet - août :
Voyage en Italie. Conférences sur ses livres dans plusieurs villes italiennes et françaises ; interview dans la presse et à la radio.
De Paris à Douala, traversée du Sahara dans son auto, à l'aller par le Hoggar, au retour par le Tanezrouft. Ses compagnons de route sont le Père René Voillaume et les petites sœurs du Père de Foucauld Madeleine et Jeanne. Contact avec de très anciennes communautés juives dans le sud algérien et marocain.


1952
Traversée du Sahara en décembre 51
17 janvier : Arrivée à Douala, au Cameroun. Poursuite du voyage en avion vers Brazzaville et le Congo belge. A Brazzaville, à Léopoldville, à Luluabourg, à Stanleyville, à Elisabethville, à Bukavu, à Lusaka, à Usumbura, accueil des communautés juives mises pour la première fois en contact avec l'AIU et le judaïsme européen, au lendemain de la tragédie hitlérienne.
Fondation des comités de l'Alliance. Les communautés visitées apportent un efficace concours aux œuvres de la renaissance juive en Europe et en Israël, jusqu'à l'indépendance du Congo belge et même au-delà.
Poursuite du voyage saharien jusqu'en Afrique du Sud. Fondation pour la première fois aussi d'un comité de l'Alliance à Johannesburg et en Rhodésie du Sud, à Salisbury.
Après sa tournée africaine, conférences en France, notamment en Alsace, à Strasbourg, Metz, Sélestat, Mulhouse, Colmar, Belfort, puis en Suisse, à Genève, Lausanne, La Chaux de Fonds et enfin en Belgique et en Italie. Ses liens s'approfondissent avec le Cardinal Tardini et avec plusieurs membres éminents de la Curie romaine. Nouveaux voyages en Angleterre et en Afrique du Nord.


Publication de Marche vers l'Occident : les Juifs d'Afrique du Nord (P.U.F.) puis d'une traduction commentée de La Couronne du royaume de Salomon Ibn Gabirol (Revue Thomiste). Ces livres, rédigés en grande partie à Saint-Maximin, reçoivent le Prix Zadoc Kahn, décerné par le Consistoire central des israélites de France.

Le Comité central de l'Alliance israélite universelle nomme André Chouraqui Délégué permanent de l'AIU. Ses nouvelles fonctions lui permettent de mieux se consacrer aux voyages et aux tournées de conférences à travers quelque quatre-vingt pays, ainsi qu'à son œuvre scientifique et littéraire.

3 Juillet - 15 novembre :
Mission en Amérique. Visite de l'Argentine, de l'Uruguay, du Brésil(17 août), du Chili (16 septembre), du Pérou, de Panama et des différentes républiques d'Amérique centrale, du Mexique (5 octobre), puis des Etats-Unis et du Canada. Dans tous ces pays, conférences dans les universités, les académies, les instituts, les Alliances françaises et les communautés juives. Echos et interviews dans la presse, à la radio et à la télévision.
Aux Etats-Unis, conférences dans différentes universités américaines, dont l'Université de Brandeis, ainsi qu'au Canada.


1953
30 janvier : Nouvelle mission et conférences en Tunisie, puis dans le Sud de l'Algérie, où les problèmes politiques revêtent une acuité nouvelle.

L'American Jewish Commitee publie la version américaine de La condition juridique de l'israélite marocain, sous le titre The social and legal status of the Jews of French Marroco, préfacé par Jacob Blaustein.

Juin - juillet :
Fait une longue tournée en auto à travers l'Autriche, l'Allemagne, la Finlande, la Suède, la Norvège, le Danemark, la Hollande, et la Belgique en compagnie du Père Voillaume et des petites sœurs Madeleine et Jeanne.
Contacts avec la hiérarchie catholique et les Eglises protestantes. Conférences avec les dirigeants juifs survivants dans ces pays.

Publication d'une nouvelle édition du Cantique des cantiques avec une préface du P. Lucien Marie.

18 octobre : Conférence à Athènes.
En Israël, fondation du Comité des Amis de l'Alliance sous la présidence de Moshé Sharett alors Ministre des Affaires Etrangères, et peu après, Président du Conseil. Ce comité comprend les hautes personnalités du pays. Sa fondation a des échos dans la presse mondiale, confirmant la réconciliation de l'Alliance israélite et du sionisme. Non seulement l'Alliance ne se retirera pas d'Israël, mais encore y investira-t-elle des forces nouvelles sur le plan de l'enseignement secondaire et de la formation de ses maîtres. Au cours de ce voyage s'élabore pour la première fois le projet de construction du Lycée de l'Alliance à Tel-Aviv ; l'Ambassadeur de France, Mr. Pierre-Eugène Gilbert, et Mr. Edmond de Rothschild rendent possible la réalisation de ce projet.
Après Israël, sans revenir à Paris, poursuite du voyage vers l'Ethiopie et douze autres pays d'Afrique.


1954
En Erythrée et en Ethiopie, sur les traces de Joseph Halévy et de sa mission de 1870 pour l'Alliance, prise de contacts avec les Falachas, à Asmara, à Gondar. Soulève le problème des Falachas auprès du Gouvernement. Le Président de l'Etat, I. Ben-Tsevi s'y intéresse personnellement.
Dans la matinée du 1er Janvier, longue audience de l'Empereur Haïlé Sélassié qui le reçoit dans son palais d'Addis-Abéba. Le problème des Falachas sert d'introduction à une conversation sur les relations entre l'Ethiopie et Israël dont les résultats ne tarderont pas à se faire sentir dans plusieurs domaines.
Nouveau voyage en Afrique du Sud, dont les gouvernements sont alors aveugles devant les conséquences de la politique d'apartheid, et sourds devant les avertissements qui lui sont donnés. Au cours de ce voyage, André Chouraqui a fait une trentaine de conférences dans 14 pays : articles et interviews (presse, radio, télévision). Son action est appuyée par les Ambassadeurs de France, et, lorsqu'il y en a, les représentants d'Israël.
Au retour d'Afrique, pour traduire les Psaumes, séjour en Provence, à Saint-Maximin et à la Sainte-Baume, dans l'ermitage du P. Ceslas Rzewuski.


1955
Publication, aux Presses Universitaires de France, où André Chouraqui est devenu Directeur de la Collection Sinaï, d'une dizaine de volumes de Baron, Buber, Luzzato, Halkine et Maïmonide. Cette collection fait en ce domaine œuvre pionnière ; elle servira d'exemple à plusieurs éditeurs français, qui se mettront alors à publier quantités de livres traitant de Judaïca ou d'Israël.
Publie sa traduction commentée des Psaumes dans cette collection.
Publication, à partir de cette année, d'une série de trois livres : L'Etat d'Israël, L'Histoire du Judaïsme, et La Pensée juive (Collection "Que sais-je ?" Presse Universitaire de France). Ces livres, traduits en plusieurs langues, atteindront une diffusion totale de plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.


1956
2 juillet : L'année est marquée pour lui par l'audience privée que lui accorde ce jour le pape Pie XII, longuement préparée par des conversations de fond menées à la Secrétairerie d'Etat, notamment avec Mgr. Tardini et Mgr Veuillot, le futur cardinal de Paris. Les relations de l'Eglise avec le monde juif et Israël sont longuement évoquées. Des solutions sont esquissées, une voie se fraye, des jalons sont posés, une direction se dessine. Le 19 juin 1956 et le 30 juin, les entretiens qu'il avait eus avec Mgr. Tardini furent probablement décisifs pour les attitudes nouvelles qui se préparaient alors au Vatican.
Cette même année, André Chouraqui est invité par le Gouvernement d'Israël pour une mission en Israël.

Août à novembre : Il est présent au moment de la Campagne de Suez. Il obtient le concours du Gouvernement d'Israël pour la création du Comité pour l'Entente religieuse en Israël et dans le monde. Ce comité sera effectivement organisé le 29 décembre 1958. Il groupe des Juifs, des Chrétiens, des Musulmans et joue un rôle utile pour l'approfondissement des relations inter-religieuses et interconfessionnelles. Il en est le Secrétaire honoraire, le Vice-président, puis le Président.
Le vendredi qui précède la Campagne de Suez, première rencontre avec David Ben Gourion. Au cours de ce voyage, il resserre les liens entre les dirigeants d'Israël et l'Alliance. Le 28 octobre 1956, conférence chez le Président d'Israël, I. Ben Tsevi, en présence des principaux dirigeants du pays.
Conférences dans les principales villes. Pendant la Campagne de Suez, il parle sur les ondes d'Israël et de France.
Au cours de ce séjour, André Chouraqui décide de s'établir en Israël.

1957
Le Maroc est devenu indépendant et les relations avec Israël se compliquent et posent des problèmes qu'André Chouraqui évoque au cours des entretiens qu'il a Rabat avec Si Bekkaï, Mohamed El Fassi, Zégari, Ministre de la Défense nationale, Si Larbi Alaoui, Ben Barka, Bou Abid, Aherdane.

6 mai : Fait une communication au Congrès de Royaumont sur L'Humanisme et le Judaïsme

Cette même année, il fait un nouveau voyage en Israël (M/S Herzl). Il représente l'Alliance au Congrès des Sciences hébraïques où il fait une communication sur les Juifs d'Afrique du Nord dont l'intégration pose des problèmes de plus en plus aigus à l'état. Il soulève ces problèmes auprès des instances responsables du Gouvernement et de l'Agence juive. Représentant de l'AIU lors de la pose de la première pierre du lycée à Ramat-Aviv, en fin juillet 1957.
Travaille à Doshen près de Beith Shean, avec Annette Lévy, sa future femme, à la récolte du coton. Dès cette époque, travaille à la préparation du livre d'histoire qui célébrera le centenaire de l'Alliance Israélite Universelle.

La gentilhommière où il vit alors à Coupvray, près de Paris, devient le lieu de rencontres intellectuelles entre juifs, chrétiens, musulmans. Il écrit son recueil de poèmes, Cantique pour Nathanaël, rédige un long rapport : Le Baron de Hirsch et la Jewish Colonisation Society (le seul de ses livres qui n'ait pas encore été publié). Enfin il travaille à la rédaction de son livre sur Théodore Herzl.

Il participe au nom de l'Alliance à des rencontres internationales, collabore avec Edmond Fleg et Jules Isaac à la préparation de rencontres judéo-chrétiennes. Donne des conférences en Belgique, Suisse et Italie et fait de nouveaux séjours en Afrique du Nord qui continue à se vider de ses Juifs. Ecrit des articles dans le Monde et la presse mondiale, participe régulièrement en France et ailleurs à des émissions de radio et de télévision et à des congrès.

24 octobre : Création au Théâtre des Champs Elysées, en un concert diffusé sur les ondes nationales, de l'oratorio Le lys de Saron, composé par Jean Martinon, sur un livret inspiré de la traduction du Cantique des cantiques d'A. Chouraqui.

Mort de son père, Isaac Chouraqui.


1958
Ses séjours de plus en plus prolongés en Israël le convainquent de la nécessité pour lui de poursuivre son œuvre en Israël où, depuis 1950, il passe de longs mois chaque année.
Il épouse alors Annette Lévy, fille du Docteur et de Madame Gaston Lévy, dont il aura 5 enfants : Emmanuel (1959), Elisabeth (1960), Yaël (1961), David (1965) et Mikhal (1968).
Ils s'installent à Jérusalem, Rehov Hovevei Sion, puis rue Ain Roguel (Mars 1964) où ils ont bâti leur demeure, sur ce qui était alors la frontière jordanienne.


1959
André et Annette Chouraqui avec leur fils Emmanuel chez le Président et Madame Ben Zvi à Ashkelon - 25 juillet 1959
Janvier : Naissance d'Emmanuel, son fils aîné.
Au cours d'une mission au Maroc, il a de nouveaux contacts avec Si Bekkaï, qui est Président du Conseil, Ben Barka, Bou Abid, Aherdane. Il donne plusieurs conférences publiques et, en privé, s'occupe aussi des graves problèmes que pose la poursuite de l'émigration juive.

Octobre : A la suite des événements de Wadi Salib, Ben Gourion a plusieurs entretiens avec André Chouraqui. Il lui propose de devenir son Conseiller, puis membre du Parlement. Refus. A la veille de Kippour, ces conversations aboutissent à Sdé Boker, à sa nomination en tant que conseiller du Chef du Gouvernement pour la fusion des Communautés, avec le salaire symbolique d'une livre par an. A la Présidence du Conseil il fait adopter un programme de gouvernement qui modifie les tendances dominantes, notamment en matière d'intégration des immigrants et d'éducation. Il obtient de sérieuses réformes au Ministère de l'Education nationale, ainsi que le doublement du budget de l'Education. Est élu au Comité central du Parti travailliste, membre de plusieurs Comités du Gouvernement et de l'Agence juive, délégué et membre du tribunal arbitral de l'Organisation sioniste mondiale. Il soulève les problèmes dont il a la responsabilité en des dizaines de réunions privées et publiques, en une action incessante sur les différents ministres intéressés. Il résout un grand nombre de cas d'espèce, imprimant une direction nouvelle dans la pratique administrative et l'opinion du pays, malgré de très lourdes résistances qu'il n'arrive pas toujours à briser.


1960
Concrès de l'AIU à l'UNESCO. De g. à dr. : Jules Brunschwig, A. Chouraqui, Edmond Fleg, et le Grand Rabbin Jacob Kaplan
Janvier : Naissance d'Elisabeth.

Juin : Communication à l'UNESCO lors de la célébration du centenaire de l'Alliance Israélite Universelle.

4 novembre : Fait un nouveau séjour au Maroc et a des contacts avec le gouvernement marocain sur l'immigration des Juifs. Etablit les premiers contacts entre le Maroc et Israël, qui se développeront par la suite.

Entre-temps, il publie son volume de poèmes, Cantique pour Nathanaël chez José Corti et une biographie de Théodore Herzl au Seuil, qui sera aussitôt traduite en hébreu et en anglais.


1961
Adopte la nationalité israélienne tout en conservant la nationalité française.
Du 6 janvier au 12 mars : Dernière tournée de conférences en Algérie, où sa mère vit encore, à Oran, Alger, Constantine, Blida, Bone, Sidi Bel Abbès, Tlemcen, etc. Donne 18 conférences publiques et, au cours de réunions privées, avertit ses amis des dangers dont la situation est visiblement grosse. Ces conférences seront évoquées dans les milieux gouvernementaux tandis que l'exode des Juifs s'accélère.

Juillet : Naissance de Yaël.

5 octobre au 21 novembre : En compagnie d'Annette, nouvelle mission aux Etats-Unis, à Chicago, Indiannapolis, Lansing, Madison, Minneapolis, Champaing (Illinois), South Bend (Indiana), Détroit, Dallas, Washington, New-York, San Francisco, Los Angeles (UCLA) , Berkeley, San Antonio, Austin, etc. Sa tournée américaine se termine à Toronto et à Montréal où l'accueillent les amis de l'Alliance. En six semaines, il a prononcé en anglais, dans 16 villes et 19 universités, 60 conférences et donné 30 interviews à la presse, à la radio et à la télévision. L'Université de Los Angeles lui offre une chaire qu'il refuse. Il parle là de The impact of Christianity and Islam on Israel à la Graduate School of Religions.


1962
Etant encore conseiller du Président du Conseil, nouvelle mission en Afrique du Sud, au Sénégal et dans différents pays d'Afrique.
Avec David Ben Gourion - 1966

1963
Conseiller de Ben Gourion, il part en mission au Vatican, où il a des contacts avec plusieurs membres de la Curie romaine et remet une note verbale (11 mai) à Mgr. Samoré, pro-secrétaire d'Etat aux Affaires ecclésiastiques et extraordinaires sur les relations du Saint-Siège avec le monde juif et l'Etat d'Israël. Un jour avant, le 10, il assiste, à la Basilique Saint-Pierre de Rome, à la remise solennelle au Pape Jean XXIII, dont ce sera la dernière apparition publique, du Prix de la Paix.

Voyage à Brazzaville, et une fois de plus au Congo, en Rhodésie du Sud, au Rwanda Burundi, où il visite les principales villes. Il est reçu par le Gouvernement du Congo belge, et donne des conférences et interviews radiodiffusées et télévisées.
Voyages et contacts en Iran, puis aux Etats-Unis où il est invité à prononcer une conférence à New-York. L'assassinat du Président Kennedy en provoquera l'ajournement à une date ultérieure.

Conférences en France, Belgique, Suisse et en Algérie peu de temps après l'indépendance.


1964
Il démissionne de ses fonctions de Conseiller du Président du Conseil, quelques mois après le départ de Ben Gourion. Lévi Eskol mettra plusieurs mois avant d'accepter sa démission.
Libéré de ses fonctions au Gouvernement, il poursuit la rédaction de son livre Cent ans d'Histoire, l'Alliance israélite universelle et la renaissance juive contemporaine.
19 octobre : Participe à Paris, à un colloque Hommes de religions, facteurs de paix.

6 Novembre : Au Congrès universel des Croyants, fait une communication sur Israël et l'unité de l'Eglise.
Nouvelles conférences, en Grèce, Suisse (Genève, Lausanne, Neuchâtel, Fribourg).

18 novembre au 10 décembre : Au Centre d'Etudes Oecuméniques de Genève (Bossey), fait une série de cours sur le judaïsme et Israël.


1965
Avec René Cassin
André Chouraqui passe plusieurs mois en France et met au point son livre Cent ans d'Histoire, l'Alliance israélite universelle et la renaissance juive contemporaine, qui paraît en automne, avec une préface du Président René Cassin. Ce livre reçoit le Prix Louis Marin de l'Académie des Sciences morales et politiques.
Fait plusieurs conférences en France et à l'étranger.
Juillet : Shimon Pérès lui demande, au nom de Ben Gourion, d'être le numéro deux de la liste Rafi pour les élections parlementaires. Nouveau refus à la carrière parlementaire qui lui est ainsi proposée pour la troisième fois.

Août : Naissance de David.

Dès 1960, est en rapport étroit avec Jules Isaac lorsque celui-ci prépare et organise sa mission au Vatican. Le document que Jules Isaac remet au Pape Jean XXIII servira de point de départ à la longue et difficile action qui finira par aboutir, en septembre 1965, au Document de Vatican II sur les religions non chrétiennes, Nostra Aetate.

Septembre : Accepte d'être le second sur la liste de Teddy Kollek pour les élections à la mairie de Jérusalem.

8 Octobre : Il voyage en Angleterre, à Londres et à Brighton pour des conférences, puis se hâte d'aller faire campagne à Jérusalem. Teddy Kollek obtient un succès qui lui assure la fonction de maire, et à André Chouraqui celle de vice-maire de Jérusalem (1965-1973).

Du 17 au 21 décembre : après son élection, revient en France, en Angleterre, puis retourne à Jérusalem où il prend ses nouvelles fonctions à la mairie.
A la municipalité, il est spécialement chargé de la culture et des relations interconfessionnelles. Dans ce domaine, à une époque particulièrement difficile, imprime une direction nouvelle aux rapports entre Juifs, Chrétiens et Musulmans de Jérusalem.
Cette même année, il accompagne en Israël une personnalité musulmane qui souhaite garder l'anonymat.


1966
" Les Juifs", dialogue avec le R.P. Jean Daniélou - 1966
André Chouraqui publie Les Juifs, dialogue avec le le Père Jean Daniélou, qui sera par la suite nommé Cardinal par Paul VI.
8 Février : Rapport au Congrès de l'Alliance mondiale des religions.

29 Septembre : Il représente à Berlin, la ville de Jérusalem et reçoit d'Axel Springer, une somme de un million de dollars pour bâtir une Bibliothèque d'Art au Musée de Jérusalem.

Nouvelle mission en Afrique. Après une escale à Madrid et à Las Palmas, il revient à Johannesburg et au Zaïre devenu, entre-temps, indépendant. Visite la Zambie, l'Angola, le Kenya, l'Ethiopie et arrive le 26 octobre à Athènes où il est reçu par la Municipalité en compagnie du Maire de Rome.


1967
Janvier : A Athènes, nouvelles conférences. A Paris, il prend contact avec l'Ambassadeur de Syrie, pour lui transmettre un message de paix du Gouvernement d'Israël. L'Ambassadeur Sami Joundi transmettra ce message à son gouvernement, mais sans autre effet que de se faire incarcérer.

Février : Conférences à Athènes, en Suisse, en Hollande en Belgique et à Paris.

Barbecue à 2 heures du matin en compagnie de Moshé Dayan, pendant la Fête de l'Indépendance en 1967


Juin : La guerre des six jours qu'il passe en première ligne du front à Jérusalem, sur lequel se situe sa maison et sa famille, accroît ses charges à la municipalité. C'est l'heure des grandes décisions.

En compagnie d'Annette, visite l'Allemagne avec la première délégation israélienne invitée dans ce pays. Réception officielle dans les grandes villes : Hambourg, Berlin, Bonn, Francfort, Cologne etc.
Conférences à Amsterdam puis en Suède.


1968
Mars : Nouvelle tournée de conférences en Alsace -à Strasbourg -, en Suisse, en France et en Belgique à Bruxelles. En Italie, en compagnie du Père Daniélou, conférences, de Turin à Rome et Bari, sur leur livre traduit en italien comme en anglais et en espagnol.

Décembre : Naissance de Mikhal.


1969
De g. à dr. : A. Chouraqui, Joseph Kessel, Teddy Kollek - 1968
Du 14 mars au 16 mai :
Maire-adjoint de Jérusalem, André Chouraqui part en mission à travers le monde. Il visite le Vénézuéla, Curaçao, Panama, le Pérou, l'Uruguay, le Brésil, l'Angleterre, les Etats-Unis, le Japon, Hong-Kong, la Thaïlande, l'Inde. Au cours de ce voyage, il est reçu par les gouvernements et les municipalités dans toutes les villes où il passe. Donne dans 14 pays et 20 villes des dizaines de conférences et d'interviews pour la presse, la radio et la télévision.
Cette même année, paraît à Paris, sa Lettre à un ami arabe , aux échos aussi profonds que durables. Reçoit, en 1970, le Prix Sévigné pour cette oeuvre.

Octobre : Est réélu pour quatre ans au Conseil municipal de Jérusalem, où il reste le président de la Commission de la culture.

Novembre : Participe à un ouvrage collectif sur Jésus et publie un long article dans un volume sur les problèmes du Tiers-Monde, Note sur l'Exercice du devoir de pauvreté dans le monde actuel, ainsi qu'un article sur le Dieu de l'Absence pour la Revue Axes.


1970
Du 4 janvier - au 13 février, nouvelle mission au Canada, aux Etats-Unis puis au Vénézuéla. Au Canada, comme au Vénézuéla, il donne dans les universités, les mairies, les Instituts, les Clubs, les Communautés juives, la presse, la radio, la télévision, 75 conférences, discours et interviews.
A son retour, fait plusieurs conférences en France, notamment à Montpellier, Marseille, Grenoble, et en Suisse, à Genève.

22-24 mai : A Dijon, participe à un congrès international où il y a une forte participation d'Arabes chrétiens du Proche-Orient. Sa conférence sera publiée dans la revue Chrétiens en marche (été 1970).


1971
A Kfar Dura près de Hebron
1-24 mars : Mission en Afrique. Visite une fois encore le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Bénin (Togo), le Dahomey, le Nigéria, le Congo, le Zaïre et l'Afrique du Sud. Son voyage permet des entretiens avec les gouvernements des pays où il passe, en liaison avec les Ambassadeurs d'Israël. Il donne dans les universités des cours et des conférences.
Publie son livre La vie quotidienne des Hébreux au temps de la Bible (Hachette). Il fait à l'occasion de la sortie de ce livre, des conférences à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulon, Bordeaux. Au total, 26 conférences et 18 interviews à la radio et à la télévision.

Juin : Les relations entre Israël et le Vatican sont tendues. Le Pape a écrit une lettre inquiète au Président de l'Etat d'Israël, avant Pâques, lettre demeurée sans réponse pendant plusieurs mois. A le privilège d'annoncer au Secrétaire d'Etat qu'Israël renonce aux droits qu'il s'était acquis sur Notre Dame de France, restituée au Vatican. Le lieu prendra, avec son statut le nom de Notre Dame de Jérusalem. Dans ce contexte, les 3 et 4 juin, à Rome, André Chouraqui a des audiences avec le Secrétaire d'Etat Mgr. Villot, son substitut, Mgr. Benelli, Mgr. Gaspari, Mgr. Maximilien de Furstemberg et le président Véronèse. Ses entretiens avec Mrg. Benelli sont décisifs pour faciliter la solution de la crise.


25-30 août : Participe à Charmes (Ardèche) à un congrès protestant où il parle d'Israël et de la Bible.

Octobre : André Chouraqui publie chez Fayard sa Lettre à un ami chrétien.

Décembre : Participation au débat télévisé des Dossiers de l'écran où sont confrontés Juifs et Arabes (dans des pièces séparées), l'un des premiers de ce genre. D'après l'ORTF, 25 millions de téléspectateurs ont suivi cette confrontation, en Europe et en Afrique du Nord où l'émission a été également diffusée.


1972
5 février : Cérémonie de Bar et Bath Mitsvah (majorité religieuse) d'Emmanuel et d'Elisabeth.

Fin février : Conférences à Milan, en France, sur son livre Vivre pour Jérusalem qui a paru le 2 février.

Mai - juin : Conférences à Lyon, Bordeaux, Toulouse, Clermont-Ferrand.

26 août - 1er septembre : Représente Jérusalem avec Teddy Kollek, au Colloque international de Rome, Pour une charte spirituelle de Jérusalem.

Novembre : Assiste au Congrès sioniste de Lima. Voyage au Pérou, au Vénézuéla et aux Etats-Unis, (à Los Angeles, San Francisco, Seattle et New-York).
A son retour, est invité à Douai par le Maire et les mouvements d'amitiés judéo-chrétiennes où il donne une conférencem puis à Strasbourg, à la Fédération des Etudiants Catholiques.

Sa traduction du livre de Bahya ibn Paquda, Les Devoirs des Coeurs, est rééditée avec une nouvelle préface.
Il travaille avec assiduité, souvent dans sa retraite à l'Abbaye cistercienne de Latroun, à la traduction de la Bible.


1973
3 mai : Est l'invité d'honneur de la Ville de Nice pour la Foire du Livre. Plante l'Olivier de la Paix, apporté de Jérusalem au parc de Cimiez à Nice, lors d'une réception de trois mille personnes. Au cours de ce voyage, fait plusieurs conférences.
Octobre : Cérémonie de Bath Mitsvah (majorité religieuse) de Yaël.

1974
Jacques Deschanel lui propose de publier sa traduction de la Bible. Le premier volume de cette œuvre paraît en janvier 1974 chez Desclée de Brouwer ; son premier tirage est épuisé en quelques semaines.
Février : Le 4, conférence à Paris, au Centre Français des Intellectuels Catholiques, où il présente sa traduction de la Bible.
A Montréal, participe à un Colloque sur le Judaïsme et les Droits de l'Homme.
Conférences à Montréal et à Québec où il participe aussi, à l'université, à un colloque sur le Proche-Orient. René Cassin est également présent à ces colloques.

Août : Représente Israël à la Conférence mondiale des Religions pour la Paix à Louvain. Obtient de l'importante délégation arabe une déclaration pacificatrice qui sera adoptée à l'unanimité par la World Conference on Religion and Peace (W.C.R.P.).

Novembre : Est l'invité de la ville de Florence pour célébrer le dixième anniversaire de la mort de Jules Isaac. Conférences (Palazzo Vecchio et Couvent San Marco) ainsi qu'à Rome (SIDIC), et Bologne.

16 décembre : Conférence à Bruxelles.

Pendant l'année, publication de dix volumes de sa traduction de la Bible chez Desclée de Brouwer.


1975
Mars - avril : Participe à un séminaire européen à Wembach en Allemagne, puis en Espagne, à Madrid et Tolède ; parle des grands courants de l'exégèse biblique chez les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans.
Il consacre le meilleur de ses forces à parachever sa traduction de la Bible hébraïque et du Nouveau Testament. Les 26 volumes de l'édition princeps achèveront de paraître au tout début 1977, chez Desclée de Brouwer.
Présentation de La Saga des Juifs en Afrique du Nord à la Municipalité de Jérusalem, avec Annette et les cinq enfants

1976
La Saga des Juifs en Afrique du Nord est publiée en hébreu. Elle est remise au Président de l'Etat, le Professeur Ephraïm Katsir, le 8 février.

Avril : Emission télévisée de la RAI (radio télévision italienne) avec Mgr Rossano sur la Pâque hébraïque.

Départ pour Istanbul, Genève et Paris, Croisière-conférence méditerranéenne sur "l'Azur".

1977
Janvier : Participe à Menton, à un séminaire sur la paix au Proche-Orient organisé par l'Académie mondiale de la Paix. Il représente le point de vue israélien, tandis que Boutros Boutros Ghali représente l'Egypte. Contacts féconds, en prélude aux événements qui aboutiront à la paix avec l'Egypte.
Février : Maurice Druon lui transmet l'invitation du roi Hassan II à se rendre au Maroc.

Mars : Il s'y rend en compagnie de d'Annette, du 4 au 13. Son entretien du 6 avec le roi du Maroc Hassan II amorce le processus de paix entre Israël et les Arabes qui aboutira, le 19 novembre, au voyage de Sadate à Jérusalem, puis au traité de paix de Camp David, entre l'Egypte et Israël.

Mai : A Paris, au colloque du CNRS, à l'occasion du 300è anniversaire de Spinoza, il parle de Spinoza, pionnier de l'exégèse biblique moderne. Avec le Pape Paul VI

Cette même année, il visite Rome, la Suisse, la Hollande, la Belgique, la France. Ses conférences publiques s'accompagnent de contacts politiques avec des Arabes et des Chrétiens. Le but : créer un état d'esprit favorable à l'établissement de la paix.

Octobre :

Du 9 au 13, au colloque biblique de Nancy, présente sa traduction de la Bible.
Conférences à Aix-en-Provence, Genève, Paris.
Le 19, il remet au Pape Paul VI les 26 volumes de sa traduction de la Bible. "Il fallait beaucoup d'amour pour réussir une oeuvre pareille" lui dit le Pape. Chouraqui le met au courant des efforts que les diplomaties déploient en Egypte, au Maroc, aux Etats-Unis et en Israël, en vue d'une paix. Il sollicite son appui : "L'heure de la paix a t-elle sonné ?" lui demande le Pape. Exactement un mois après cet entretien, Sadate atterrit à Jérusalem. Le Pape sera l'un des premiers à souligner l'importance historique de l'événement.

1978
Est pressenti pour succéder au Professeur Katsir à la présidence de l'Etat.
Avec le président Katsir

Mars : Présentation de la traduction de la Bible et du Nouveau Testament au président Katsir, au cours d'une réception à la présidence de l'Etat.Discours des professeurs Haïm Rabin et Haran pour la traduction de la Bible hébraïque et du père Marcel Dubois pour la traduction du Nouveau Testament. Le président Katsir salue l'événement que constitue cette nouvelle traduction, la première à naître dans l'Etat d'Israël et à allier les textes de la Torah, des Evangiles et, par la suite, du Coran.

2 septembre : Bar Mitsvah de David.

Octobre - Novembre : Conférences en France, Belgique : rédaction de Ce que je crois.
Ultime voyage de René Cassin à Jérusalem.


1979
Publication de Ce que je crois ; conférences en France, Italie. Emissions de radio et de télévision. Colloque de Bayonne.

Février : Le 19, premiers contacts avec Brépols représenté par le baron de Cartier de Marchienne, Michel Rolin et Laurent Bols, pour la publication de l'Univers de la Bible.
Rencontre de Tania Heidsieck et du Docteur Aude Fonquernie, fondatrice de la Cité des communautés à Chessy.

12 mars : Rencontre avec le Pape Jean-Paul II qui publie sa première déclaration sur les relations de l'Eglise avec le monde juif, ouvrant la voie qui aboutira à la réconciliation de l'Eglise et du Saint Siège avec la synagogue et l'Etat d'Israël.

Sa pièce de théâtre, Procès à Jérusalem (procès de Jésus), est jouée au Palais des Arts et des Lettres de Brest par Jean Davy, de la Comédie française, et sa troupe sur la musique de Jean-Claude Descaves. 3000 personnes saluent ce spectacle qui sera repris à Caen et Metz malgré l'importance de la mise en scène (200 artistes, orchestre et chœur compris).


Septembre : Le 21, M. Rolin représentant Brepols et M. Shuman, représentant Lidis sont en visite à Jérusalem ; début de la réalisation de L'Univers de la Bible

Les Devoirs des coeurs, déjà réédités en 1975 et 1977, le sont une fois de plus.

Soukoth : Voyage en jeep au Sinaï avec Annette et les enfants, ainsi que Gilbert Weil et ses enfants.



26 Octobre : Voyage à Munich et Vienne, puis à Bucarest où se tient une rencontre des Eglises orthodoxes, presque toutes représentée pour accueillir pour la première fois, les représentants d'Israël et du judaïsme mondial autour du Patriarche Justin.


1980
Février : Enregistrement à Jérusalem avec Jacques Deschanel de ce qui deviendra Retour aux racines.
Avril : Fin de la traduction des Livres Deutérocanoniques

Septembre - octobre : Congrès du W.C.R.P. à Bangkok. Voyage à Hong-Kong, Canton, Shangaï et Pékin. Retrouvailles avec Tsi Chou Sheng (recteur de l'Institut des Langues à l'Université de Pékin) un camarade d'études, retrouvé grâce à l'entremise de Jean-Pierre Elkabach.


1981
Marche de la Paix à New-Dehli
3 janvier : Bath-Mitsva de Mikhal.

Publication de Jérusalem, une métropole spirituelle (Bordas).

Septembre : Colette est gravement malade.

15 octobre : Départ pour Paris. Décès de Colette. André Chouraqui est présent à ses derniers moments et assiste à son inhumation.

Novembre : Voyage aux Indes en compagnie d'Annette. World Conference on Religions for Peace à New-Delhi. Découverte de Bénarès. De New-Delhi à New-York pour des conférences à la New-York University.


1982
Publication de Retour aux racines.
3 mars : Rencontre avec François Mitterrand à Jérusalem.

10 mai : Conférence au Centre Rachi à Paris.

Octobre - novembre : Sortie du Tome 1 de L'Univers de la Bible .

7 décembre : Mariage d'Elisabeth avec Moshé Chemla.


1983
Avec François Mitterand à l'Elysée
Conférences en France, Belgique. Une semaine à l'émission Parenthèse avec Jacques Chancel.
18 Mars : Remise à François Mitterrand du Tome 1 de L'Univers de la Bible au cours d'un déjeuner à l'Elysée.

20 avril : Voyage en Algérie avec Emmanuel qui découvre au cours de ce voyage le pays où son père est né.

23 mai : Mariage d'Emmanuel avec Orit Segal.

11 juin : Opération à l'hôpital de Clermont Ferrand (arthrodèse partielle de la cheville, pratiquée par le Professeur Pierre Teinturier).

Octobre : A partir du 6, tournée de conférences au Canada, puis à Paris, Lyon, Marseille, Bruxelles.

Décembre : Rencontre à Jérusalem avec Madame Pompidou, puis réception du Président et de Mme Giscard d'Estaing, au 8 Ain Rogel, à Jérusalem.


1984
Congrès à Bruxelles.
La traduction du Coran est entreprise.
1984
Réception de Jacques Chirac (alors maire de Paris) au Consulat général de France à Jérusalem
de g. à dr. : Jean Gueguinou (consul général de France), Jacques Chirac, Annette et André Chouraqui.

Janvier : Nouvelles conférences en France.
Le 12 : Naissance de Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit

10 mars : Dîner avec Laurent Fabius, à Tel-Aviv.

12-15 mai : Invité par le roi Hassan II pour la célébration du 850è anniversaire de Maïmonide. Préside la journée d'études consacrée à l'illustre penseur.

6 juin : Dîner avec Raymond Barre.
L'Alliance française lui demande de fonder et présider son Institut de Jérusalem.

Août :

Participe au Congrès de la W.C.R.P. à Nairobi.
Le 21 : Naissance de Yehonathan, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 28 : Mariage de Yaël avec Didier Danan.

1985
Janvier - février : Paris, parution du Tome 8 de L'Univers de la Bible.

Mars : Voyage en Egypte avec Annette et Mikhal.
Mise à jour du manuscrit de L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord.

Juin - à Paris :

Le 11, déjeuner à l'Elysée avec le président Mitterrand.
Rencontres avec le cardinal Lustiger.
Multiples apparitions à la télévision et sur les ondes radiophoniques.
La publication du 10ème et dernier volume de L'Univers de la Bible est suivie, en novembre, par celle de sa traduction de la Bible en un volume qui reçoit un accueil universellement positif : la première édition de 20 000 exemplaires est épuisée en quelques semaines.
Remise de la Bible au Pape Jean-Paul II
Septembre : André Chouraqui présente son œuvre à Corfou, au cœur de la Méditerranée, devant le Congrès mondial des poètes.
Il multiplie ses voyages et ses conférences en France, à Paris, Clermont, Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg. Interviews télévisées et radiophoniques.
Décembre - Voyage en Italie :

Le 11, conférence de presse au Vatican

Le 12, il rencontre en audience privée le Pape Jean-Paul II auquel il remet, avec la Bible, une note verbale sur les relations entre le Saint Siège et l'Etat d'Israël qui ne demeurera pas sans écho.
Du 16 au 24, réception aux ambassades de France (Villa Bonaparte et Palais Farnèse) et à l'ambassade d'Israël.
Audience du Cardinal Etchegaray, de Mgr Sylvestrini et d'autres éminents prélats. Conférences.
Nouvelle édition de Ce que je crois.


1986
Avec Léopold Sedar Senghor et Madjouhi Aherdan
Février : A Mont-Abu, à la frontière de l'Inde et du Pakistan, il participe à un congrès sur les religions et la paix. Visite Ahmedabad, New-Delhi, Bénarès, le Népal. Conférences.
Le 22 : Naissance de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mars : Interview télévisée d'une heure et quart avec Marcel Julian pour l'émission Projection privée.
Avril : Réédition de la Bible en un volume.

Mai - septembre : Exposition au Grand Palais à Paris : La Bible et les Arts.

Juin : A Florence, participe au Congrès mondial des Poètes avec Léopold Sedar Senghor et Madjouh i Aherdan.

Octobre :

Voyage au Maroc puis croisière-conférence méditerranéenne à bord de l'Enrico Costa, accompagné d'Annette.
Nouvelles éditions de La vie quotidienne des hommes de la Bible et de L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord.

1987
Février - mars : Congrès international de Brasilia sur Science et Conscience. Conférences à Rio et Brasilia.
Séjour à New-York.

Avril - mai : Conférences en France, Danemark, Finlande, Suède, Norvège.

Juin :

Colloque de la Sainte-Baume sur l'Alliance.
Sa traduction et le commentaire du Coran achevés sont révisés par une commission pluridisciplinaire et multiconfessionnelle.
Août : Révision du Coran à Alexandrie avec le Docteur Mahmoud Azab, professeur de Coran et de langues sémitiques à l'université d'Al-Azhar au Caire.

1988
Janvier :
Edition en Suisse du livre Jésus et Paul, Fils d'Israël.
Le 11, colloque sur La Symbiose des cultures juive et française à la mairie de Paris.
Avril :
Le 6, naissance de Tal, fille de Yaël et Didier Danan.
Le 19, conférence au Palais des arts et des congrès d'Issy-les-Moulineaux, sur le thème L'actualité des religions révélées, Islam-Christianisme-Judaïsme.
Le 21, conférence au Musée social à Paris pour l'Union des croyants sur le même thème.
Novembre :
Théâtre Essaïon : Marc Norman joue L'Evangile de Matthieu dans la traduction Chouraqui.
Conférence au Palais des congrès de Bruxelles sur le même thème des relations inter-religieuses et inter-confessionnelles.
Décembre :
Le 6, colloque israélo-palestinien au Conseil de l'Europe à Bruxelles et au Luxembourg.
Le 8, conférence à la Bibliothèque nationale du Luxembourg sur le thème Le Message de la Bible aujourd'hui.
Edition d'un recueil de poèmes, Mers et Terres.


1989
janvier :
André et Annette Chouraqui sont accueillis par les jeunes des Makuya au Japon
Les 12 et 13, Colloque israélo-palestinien organisé au Palais du Luxembourg à Paris sur le thème Comment l'Europe peut-elle contribuer à un règlement politique au Proche-Orient ?
Le 17, Nouvelle réunion israélo-palestinienne à Strasbourg, sous l'égide du Conseil de l'Europe.
Le 25, naissance de Marc-Eliel, fils d'Emmanuel et de Sarah.
22 mars – 24 avril : Séjour au Japon où il donne de nombreuses conférences sur la Bible et sur la paix. Retraite dans les monastères bouddhistes de Heiji et Hiei.
Mai :

Du 3 au 10 : Conférences à Oxford et Edimbourg sur la paix.
Le 30, Conférence à l'Université de Genève sur le thème La paix au Proche-Orient : une solution confédérale.
Juillet : Mariage d'Emmanuel avec Sarah Touati.

26 août : Colloque à Assise sur le Cantique des Cantiques, utopie de l'amour humain et de l'amour cosmique.

10-15 septembre : Symposium de l'UNESCO à Vancouver sur le thème Science et culture au 21e siècle.

Octobre :

Parution de La Bible de poche (D.D.B.).
Président du jury du Prix de poésie : un pont pour l'Europe , en Sicile, à Raguse.
Le 20, L'Institut de Culture supérieure et d'Art appliqué, Académie de Monreale (Sicile), le nomme Académicien Honoris Causa.
Décembre :

Emission télévisée avec Jacques Chancel.
Marc Normand reprend ses lectures bibliques de la Genèse, de l'Exode et de Matthieu dans la crypte Sainte Agnès de l'église Saint-Eustache. La première a lieu le 2 en présence du cardinal archevêque de Paris, Mgr Lustiger.
Rencontre avec Alain Decaux, Ministre de la Francophonie.
Le 11, colloque sur la Francophonie et déjeuner à la Société des Gens de Lettres.
Le 26, naissance de Danièle, fille de Yaël et Didier Danan.

1990
Février : Parution de son autobiographie chez Robert Laffont L'Amour fort comme la Mort. Ce livre sera vendu à plus de 100.000 exemplaires. Il sera réédité en livre de poche (Pocket book). Les Editions du Rocher le rééditeront en 1998.
A la suite de la parution de son autobiographie, il est invité à faire plusieurs conférences, interviews, émissions radiophoniques et télévisées en France et à l'étranger : le 16, invité de Jean-Pierre Elkabach sur Europe 1 en direct ; le 17, interview à Radio Shalom ; le 19, invité de Shlomo Malka sur Radio Communauté ; le 20, invité du Club de la Presse sur France Culture ; le 22, émission sur Culture-Matin en direct ; le 23, émission télévisée Apostrophes de Bernard Pivot avec Umberto Eco et Théodore Monod.
Mars : Le 1er, émission "Public" sur la Cinq ; le 5, dîner-débat au Centre Communautaire ; le 7, dîner-conférence au Centre "Rachi" à Paris ; le 22, enregistrement avec Roger Gicquel à France-Inter ; le 24, participe à une signature de livres à la Procure ; le 27, conférence à Marseille sur L'Amour fort comme la Mort au Collège de Provence, sur invitation de l'Amitié judéo-chrétienne.

Remise du Prix du Courage quotidien ; à dr. : Marcel Julian
Mai :

Le 26, conférence sur La contribution de la communauté hébraïque dans les cultures locales du Bassin méditerranéen , donnée au Parlement Italien, sur invitation du Centre Di Sviluppo de l'Area Mediterranea (CESVAM).
Le 27, conférences sur L'Amour fort comme la Mort à l'occasion du quarantième anniversaire de l'Amitié judéo-chrétienne à Florence.
Nouvelle édition des Psaumes chez Desclée de Brouwer.
5 juin : Le Prix du Courage quotidien, "prix décerné à des personnes qui, ayant surmonté d'importantes épreuves, sont ensuite devenues bénévolement utiles aux autres", lui est remis au Sénat à Paris par le président Alain Poher.
Juillet :

Nouvelle édition des "Que sais-je" : L'Etat d'Israël et de L'Histoire du Judaïsme.
Réédition de La Bible de poche, et de La Vie quotidienne des Hommes de la Bible ainsi que de sa traduction en italien et en portugais.
Août : La ligue Braille enregistre sur cassettes L'Amour fort comme la Mort pour sa bibliothèque sonore réservée aux malvoyants.
Octobre : Réédition du Pacte neuf (Nouveau Testament - Ed. Brépols).

Novembre :

Du 15 au 18, participe au Salon du livre juif à Paris.
Le 18, participe à une signature de livres à l'église Sainte-Odile à Paris pour le compte de l'A.E.C.E.F. (Association des Ecrivains Catholiques d'Expression française).
Le 24, colloque sur Daniel Pons en Sorbonne.
Le 25, conférence à Sarcelles.
Du 30 novembre au 2 décembre, colloque sur L'homme et le Sacré à Bordeaux, organisé par la Société Internationale d'Ecologie Humaine. Avec le Dalaï Lama à Florence.
Décembre : Parution de la traduction du Coran (texte et commentaires) chez Robert Laffont. A la suite de la sortie de cet ouvrage, il participe à de nombreuses conférences, rencontres, émissions radio et télévision sur invitations de plusieurs institutions européennes : rencontre avec Mgr Albert Decourtray, Archevêque de Lyon ; le 9, télévision : La Cinq - Invité du journal de 13 h de Gilles Schneider ; le 10, radio : France-Inter - Invité du journal de 13 h de Christian Guillaumin ; le 11, Radio-Orient ; les 13 et 14, conférence sur Religions et Guerre à Nice, organisée par l'Institut du Droit de la Paix et du Développement à Nice ; le 17, radio : France-Inter - Participe à l'émission Synergie de Jean-Luc Hess ; le 21, radio J. - Radio France-Culture - Participe à l'émission Agora. Radio : RTL - Invité du Journal de 18 h de Jacques Chapus ; 25, reportage dans le 19/20 de Clément Weill-Reynal (FR3), sur le Coran ; Télévision : FR3 - Participe à l'émission La Marche du Siècle de Jean-Marie Cavada ; le 30, radio : France-Inter - Participe à l'émission Les Guetteurs du Siècle de Jacques Chancel.

Rencontre le Dalaï-Lama à San Miniato à Florence.

1991
Janvier :
Conférence à la Sorbonne ; de g. à dr. : Mahmoud Azab, A. Chouraqui, le Père Pierre Lambert.
Réédition des Devoirs des Cœurs (D.D.B.).
Le 18, télévision : TF1 - Participe à l'émission Spécial Golfe de Patrick Poivre d'Arvor ; le 20, télévision: TF1 - Participe au Journal de 20h. Reportage de Monique Atlan , M6 - Daribao.
Le 23, conférence à la Sorbonne (Amphithéâtre Richelieu) sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran, aux racines de l'unité, avec la participation du Dr Mahmoud Azab, professeur de langue sémitique et de Coran à l'Université Al-Azhar au Caire et du Père Lambert, Dominicain, aumônier national des professions médicales et ancien maître assistant à l'Université de Fès.
Le 24, télévision : TF1 - participe à l'émission Ex-Libris de Patrick Poivre d'Arvor.
Le 31 à Bruxelles :conférence de presse au Centre Communautaire Laïc Juif (C.C.L.J.), animée par Jacques Franck sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran .
Le soir, conférence au Palais des Congrès à Bruxelles sur le même thème.
Février :
Le 1er, rencontre avec le Roi Baudouin Ier au Palais de Laeken.
Radio : RTBF - participe au journal de 8h00 en direct (Belgique) ; A 13h, journal T.V. en direct R.T.L. ; à 22h30, journal T.V. en direct R.T.B.F.
Le 18, conférence sur L'Amour fort comme la Mort au Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, à Bruxelles.
Avril : Réédition aux éditions Robert Laffont de son ouvrage sur Théodore Herzl avec une nouvelle préface, sous le titre Un visionnaire nommé Herzl.
24 juin : Le Recteur de l'Université de Paris lui décerne le Prix Henri Hertz pour L'Amour fort comme la Mort.

18-22 septembre : Participe au Festival de France - Château de Saumur, Abbaye Royale de Fontevraud à un dialogue sur Les Ecritures et la Beauté avec Jacqueline Brissac, le Père Paul Baudiquey et la participation de Marc Normant, comédien. Dialogue animé par Jean-Claude Darrigaud, journaliste à Antenne 2.

30 Septembre au 3 octobre : Xe Congrès de l'Organisation Mondiale des Poètes sous le haut patronage du Ministère de la Culture Hellénique à Khania, île de Crète et à Athènes.

17-24 octobre : Rencontre internationale (RELIANCES), sur le thème Voies de la paix et enseignement du désert : vers la rencontre des grandes traditions du monde, à Fès et à Erfoud, dans le désert marocain.

11-12 novembre : Table ronde Est-Ouest sur le thème L'avenir de l'écrivain en Europe après la chute du Mur de Berlin, sous le haut patronage de la présidence du gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg et du Conseil de l'Europe, avec le concours de la Commission des Communautés européennes.


1992
27 janvier : Donne une conférence à Mulhouse organisée par Bible et Culture sur le thème La Bible, Les Evangiles et le Coran, hier et demain.
Docteur honoris Causa de l'Université catholique de Louvain.
Février :

Le 3, l'Université catholique de Louvain lui confère le titre de Docteur honoris Causa qu'il reçoit en même temps que Boutros-Boutros Ghali, secrétaire général des Nations Unies, et Michel Serres de l'Académie Française. Promotion placée sur le thème des Passeurs de frontières.
Après la remise du diplôme de Docteur honoris Causa, il participe à un forum organisé par L'Entreprise de Demain, sur le thème Dialogue sur judaïsme, christianisme et islam, avec Mohammed Arkoun, Soeur Emmanuelle, Gilles Kepel, Amin Maalouf et Jacqueline Kelen.
Le 4, donne une conférence sur le thème La Bible, les Evangiles et le Coran aujourd'hui et demain, sur invitation d'Emile Verbruggen, président des Grandes Conférences Catholiques. Conférence qui sera suivie d'un dîner en l'honneur d'André Chouraqui avec plus de cinquante invités parmi les plus éminentes personnalités de Belgique.
Mars :
Parution de son ouvrage, La Reconnaissance, le Saint-Siège, les Juifs et Israël, qui traite des relations entre l'Eglise, les Juifs et Israël, édité chez Robert Laffont.
Du 16 au 18, série de conférences en Italie - à Brescia, Bologne et Florence - sur invitation de la Cooperativa Cattolico Democratica Di Cultura et des Amitiés judéo-chrétiennes sur le thème Les Grandes Religions monothéistes - le Retour aux Racines.
A Rome, rencontre les cardinaux Etchegaray, Laghy, Silvestrini et Poupart.
Le 29, l'International Jewish Committee, SEPHARAD 92, l'invite à participer à une grande soirée académique au Palais des Congrès de Bruxelles en commémoration du cinq centième anniversaire de la promulgation de l'Edit d'Expulsion des Juifs d'Espagne (14 mars 1492) où il prend la parole.
Avril :
Le 6, séjour en Suisse - Interview à Radio Lausanne pour le Télé-Journal.
Séance de dédicace chez Payot.
Conférence sur le thème Aux racines de l'unité : La Bible, les Evangiles et le Coran, au Casino de Montbenon, sur invitation des Rencontres de la Rotonde à Lausanne.
Les 10 et 11, manifestation aux Carrefours des Ecrivains et des Idées, organisée par la Mairie de Rueil-Malmaison à l'hippodrome de Saint-Cloud.
Du 27 au 30, sur l'invitation du Roi Hassan II, colloque à Fès au Maroc où il prend la parole sur le thème Ethique et Spiritualité de l'Environnement.
10-17 mai : Voyage et séjour en Tchécoslovaquie où il donne une série de conférences à Prague et à Bratislava, sur invitation de l'Ambassadeur de France, M. Jean Gueguinou, et de l'Institut français de Prague et Bratislava. Réception chez l'Ambassadeur d'Israël en Tchécoslovaquie, M. Yoel Sher, à Prague.
17 juin : Il prononce un discours à la Maison de France à Jérusalem lors d'une soirée commémorative dédiée à Edmond Fleg et à Robert Gamzon.

Juillet :

Le 10, rencontre le prince Ali Pahlavi d'Iran.
Les 23 et 24 en Espagne, voyage à Salamanque (où il participe à un colloque sur le Carrefour des Intellectuels de la Science et de la Culture, sur invitation de Jacques Delors, Président de la Commission des Communautés européennes.
Du 25 au 27, sur invitation du Roi du Maroc Hassan II, séjourne à Fès et Ifrane, où il assiste à l'inauguration de l'Université Al Akhawayn. A Casablanca, il visite la Mosquée Hassan II.
Août :
Du 5 au 30, voyage au Japon sur invitation du Tokyo Bible Seminary et des Makuya (communauté de chrétiens japonais qui soutiennent l'Etat d'Israël). Visite au Beit Makuya à Mme Teshima, veuve du fondateur des Makuya.
Le 7, visite à l'Ambassade d'Israël.
Le 8, rencontre des étudiants Makuya, à Kokugikan.
Le 9, donne une conférence, The Bible Original Gospel World Convocation , à Kokugikan, devant un public de plus de 7.000 personnes, réuni pour l'Assemblée générale des Makuya. Etude de la Bible avec des étudiants d'hébreu, à Kyobunkan.
Le 15, conférence biblique sur le Psaume 122 à Sankei Hall ; du 17 au 20, séminaire biblique aux dirigeants des Makuya à Aso, puis à Kumamoto ; le 21, visite au Père Oshida, Fujimi-cho, Nagano ; le 22, rencontre du Père Schneider ; le 23, donne une conférence, Un pont pour traverser le monde, à Utsunomiya. (A bridge to span the world) ; le 24, dîner avec les intellectuels japonais à l'International House.
Du 25 au 27, séjour au Mont Hiei dans un monastère bouddhiste près de Tokyo. Retour à Paris.
21 septembre : Conférence à l'Alliance Française de Jérusalem sur le thème Le Saint-Siège, les Juifs et Israël.
Avec Shimon Peres.
Octobre :

Parution d'une nouvelle édition du Pentateuque et des Evangiles (textes et commentaires intégraux) aux Editions Jean-Claude Lattès à Paris.
Il participe à plusieurs émissions télévisées, dont La Source de Vie de Josy Eisenberg.
16 novembre : Invité du Président François Mitterrand à la réception qu'il donne en l'honneur du président de l'Etat d'Israël Haïm Herzog, à l'hôtel King David de Jérusalem.
Décembre :

Le 7 à Paris, lancement de la nouvelle édition du Pentateuque et des Evangiles chez Lattès. La réédition des divers ouvrages bibliques ainsi que des Psaumes s'étalera sur toute l'année 1993.
Le 9 France Inter, Journal de J. L. Hess ; le 14, émission sur Radio Monte Carlo Moyen Orient avec J. P. Gonheim, et sur Radio Communauté avec Evelyne Chiche ; le 15, intervient sur Radio Notre-Dame et à la revue l'Arche ; le 16, intervient pour France Info avec Philippe Vallet. Au journal Le Monde , entretien avec Henri Tincq.
Intervient pour TV 5 Europe avec Philippe Lapousterle. Débat à l'Institut du Monde Arabe avec Gilles Bibeau, sur le thème Racismes et Communautés Culturelles, organisé par Migrations-Santé ; le 19, sur France Culture, présentation à Panorama de la Bible. Interview sur Europe 1 avec Michel Grossiord ; le 21, interview sur France Inter ; le 22, sur RMC, interview avec Philippe Lapousterle ; diffusée le 27 décembre sur France 2 ; le 29, signature de livres à Britt International Publications, à Jérusalem.

1993
7 janvier : Participe à un dîner de Gala à l'Hôtel Hyatt à Jérusalem à l'occasion de la consécration de la Loge France.
Février :

Le 18, naissance d'Oriel, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 22, Prononce l'allocution de bienvenue pour l'ouverture du premier Congrès de Psychiatrie Israël-France à l'Hôpital Hadassa du Mont Scopus.
26-28 mars : Participe à un Congrès à Barcelone sur l'invitation de la Fondation B.B.V. sur le thème Identités Culturelles et Nationales dans un Nouvel Ordre mondial.
Mai :

Le 8, conférence au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme à Verdun.
Le 13, l'Université Evangélique de Tübingen (Allemagne) lui décerne le Prix Léopold Lucas pour son œuvre biblique. A cette occasion, il prononce un discours, Réflexions sur la problématique et la Méthodologie des Traductions de la Bible et du Coran. Cette conférence sera traduite et publiée en allemand.
Octobre :
Le 25, voyage à Bruxelles pour une série d'interviews à la radio et à la télévision belge : notamment celles de Philippe Callet et de Paul Germain pour le journal télévisé RTBF.
Il participe à une conférence-débat sur Le processus de paix au Proche-Orient, avec Bichara Khader, Michel Khleiffi, Abdel Morsi, David et Simone Süssking, Johan Leman et Paul Goossens, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.
Le 28, retour à Paris pour une série d'interview radiophoniques : par Thierry Lionnet pour Radio Fourvière ; par Geneviève Ladaues (enregistrement) France Culture - émission Un jour au singulier.
Le 29, interviewé par Gilles Van Grasdorff L'Echo Illustré de Genève / Katholic Niewsblad / Luxemburg Vogt. par Schlomo Malka Radio Communauté Juive, Paris.
Novembre :
Le 4, interview au Journal de radio J à Paris.
Du 11 au 24, en compagnie d'Annette, au cours d'une croisière qui le mène en Syrie, en Jordanie et au Yémen, il prononce trois conférences sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran : Trois Religions pour un même Dieu.

1994
Sortie du livre L'Amour fort comme la Mort en italien, sous le titre Forte come la morte è l'amore, édité par les éditions San Paolo de Milan.
Février :

Le 2, il assiste à la première réunion du Congrès sur Le Judaïsme nord-africain à Nétivot, Israël.
Le 13, dîner à l'hôtel Laromme (Jérusalem) avec Shimôn Pérès et Alain Juppé.
Mars :
Rencontre organisée à l'hôtel Hyatt à Jérusalem, par les Makuya pour l'anniversaire de la mort de leur fondateur, le professeur Teshima.
Du 13 au 16, accompagné d'Annette, se rend à Budapest en Hongrie sur invitation de l'UNESCO pour participer à une conférence internationale organisée par la Société judéo-chrétienne de Hongrie et la Fondation Adenauer. Le 16, il prononce une conférence sur le thème Jérusalem - Les religions et la paix du monde.
A Paris, pour la réédition de son livre, Lettre à un Ami Arabe, il donne une série d'interviews radiophoniques et télévisées : le 21, interview par Bertrand Révillion pour Ouest France ; Pour France 3, au 19/20, invité en direct par Jacques Bayle ; le 22, France Inter, Inter Treize-Quatorze, présenté par Jean-Luc Hess ; Interview par Bernard Broustet pour Sud Ouest ; TV5 Le Journal : invité en direct, par Patricia Guinot, Maurice Albert ; le 23, Gilles van Grasdorff pour l'Echo Illustré ; Signature au Salon du Livre, Porte de Versailles, Parc des Expositions ; France Inter, A l'heure du Pop Club, présenté par José Artur en direct du Fouquet's ; le 24, Maurice Padiou pour le Républicain Lorrain ; Cambon pour le Quotidien de Paris ; Françoise Caries pour La République du Centre ; France 2 Matin Bonheur, présenté par Lionel Cassan, invité principal, émission diffusée le 4 avril 1994.
24 avril : A partir de cette date, série d'émissions à la télévision sur France 2 sur Islam, Christianisme, Judaïsme, avec Mohammed Arkoun.
8 mai : Journée de rencontre à Genève au Centre International de Conférences où il prononce une conférence Jérusalem revisitée : une capitale pour la paix du monde, sous la présidence du professeur Samuel Amsler.

Septembre :

Les 12 et 13, il se rend à Brasilia avec Annette, sur invitation de l'Université de la Paix pour assister au Symposium International sur la Diplomatie Silencieuse de la Paix, où il parle de son livre Lettre à un Ami Arabe. De nombreuses personnalités participent à ce symposium commémorant l'anniversaire de la signature de l'accord de Paix entre Israël et l'O.L.P.
Séjour à Rio de Janeiro et à Bahya.
7-15 octobre : participe au Festival des musiques sacrées à Fès.
24-26 novembre : Henry Roux-Alezais, président de la Chambre de commerce et d'Industrie Marseille-Provence l'associe aux travaux de la première rencontre du Club de Marseille au Palais du Pharo et au Palais de la Bourse de Marseille. Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.

28-30 novembre : Participe au Colloque La paix dans les textes sacrés des trois religions monothéistes, organisé par l'Université de Alcala de Henares, Espagne. Il y prononce une conférence sur le thème Fondements d'une éthique planétaire dans la Bible, le Nouveau Testament et le Coran.

Décembre :

Le 11 à Paris, conférence sur les Textes Révélés, enregistrée par Art et Education (TV) et radio. Diffusée à plusieurs reprises sur les ondes nationales françaises.
Le 15, le Président François Mitterrand, lui remet les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur au Palais de l'Elysée.

1995
Janvier :
Le 16, conférence à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, à Paris, L'Alliance dans les Ecritures, présidée par M. Jean Foyer.
Le 20, au C.I.D. (Collège interarmées de Défense) présidé par le Général de Division de Linages, conférence à l'Ecole militaire devant 300 officiers français et étrangers de 60 pays : Les Religions facteurs de Paix ou de déstabilisation ?
Le 26 en Israël, conférence Le Yoga et la Paix au Kibboutz de Maalé Adoumim, près de Jérusalem, Congrès international de Yoga.
Février :
Le 2, émissions de T.V. (France 2) avec Josy Eisenberg, sur Tobie.
Article de Netty C. Gross, in Jerusalem Post du 10 mars 95. Cet article paraîtra aussi dans l'édition française de ce journal, du 31 au 6 juin 95.
Mars :
Le 1er, à Paris, conférence de presse au Lutetia pour la parution de Moïse aux éditions du Rocher.
Le 8, Foire du Livre à Jérusalem.
Le 12, rencontre à l'Ambassade de France avec M. Brochant et Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Ouverture de la Foire du Livre à Jérusalem au Palais de la Nation. Visite du stand avec exposition de Moïse et de l'ensemble de l'œuvre d'André Chouraqui.
Le 14, conférence sur Moïse à la Foire du Livre, Palais de la Nation à Jérusalem.
Le 18 à Paris, salon du Livre à Paris, signatures et interviews.
Le 27, remise du Prix Méditerranée par Jacques Toubon au Cercle Interallié, pour Moïse.
Du 20 au 23 avril : à Perpignan, à l'occasion du Prix Méditerranée, signature de livres et conférences.
Mai : Lancement de Moïse :

Le 2, Jean-Edern Hallier, émission Club Edern sur Paris 1ère, avec, entre autres, Maurice Shumann ; le 4, émissions à France Culture, Radio J ; le 9, conférence et signature à Rouen, sur Moïse ; le 10, conférence sur Moïse à la Maison France Israël, présidée par Lionel Stoléru ; le 12, rencontre avec Khalida Messaoudi.
le 16 à Rome, rencontre avec le Père de la Brosse, conseiller culturel de l'Ambassade de France près le Vatican. Séjour à la Villa Bonaparte, sur l'invitation de l'Ambassadeur de France et Madame Alain Pierret ; le 17, rencontre avec l'ambassadeur d'Israël auprès du Saint Siège, M. Chmouel Hadass et le cardinal Pio Laghi ; Le 18, rencontre à la Villa Bonaparte avec les Ambassadeurs de l'Union européenne ; conférence sur Moïse au Centre d'Etudes Saint-Louis-des-Français.
Pendant son séjour à Rome rencontre les ecclésiastiques et les diplomates, amis depuis des décennies.
Le 19, rencontre du cardinal Poupard et de la princesse Pallaviccini.Le 21, à Florence, déjeuner en la basilique de San Miniato avec les moines. En soirée, conférence sur les Psaumes dans la basilique San Miniato, en présence du Père Christopher, du Père Abbé, du Maire de Florence.


1996
22 janvier : Au Festival de France à Angers, L'Europe de l'Esprit, conférence Jérusalem, laboratoire de l'Unité.
28 janvier : Colloque à Bruxelles, organisé par le Cercle David Ben Gourion ; conférence sur Les 3000 ans de Jérusalem.

Mars :

Le 20, colloque sur la langue française, organisé par le Conseil Supérieur de la Langue française.
Le 21, signature au Salon du livre à Paris.
Le 28, colloque à Grenade, organisé par Jérôme Clément, président d'ARTE et par l'UNESCO.
Avril : Bath Mitsva (majorité religieuse) de sa petite fille, Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit..
30 mai : Est promu Commandeur des Arts et des Lettres, par M. Douste Blazy, Ministre français de la Culture.

Juin :

Le 4, interview sur France Inter, par Frédéric Barrère.
Le 16, émission sur la Cinquième 3000 ans de Jérusalem, avec Michaéla Heine et Jean-Luc Hess.
Le 18, interview, avec Franz-Olivier Giesbert au Figaro, sur 3000 ans de Jérusalem . Cette interview sera publiée en annexe du livre Jérusalem, ville sanctuaire (p. 351 à 364).
Septembre :
Le 5, intervention à la XXè Biennale de la Poésie à Liège (Belgique), organisée par le Baron Haulot.
Le 18, débat avec François Lantzenberg pour Le Sens de l'Histoire : Les Etats désunis de Jérusalem, avec Elias Sanbar, écrivain palestinien, débat diffusé sur la Cinquième, le 13 octobre.
Le 26, Colloque Hommage à Alphonse Dupront, à l'Institut européen de Florence, prononce une conférence sur Jérusalem, Umbilic Mundi.
Le 29, conférence à la Basilique de San Miniato à Florence, sur Les Psaumes,
3 Octobre : A Paris, grave accident vasculaire cérébral. Soigné à temps, après une semaine d'hospitalisation à l'Hôpital Américain de Neuilly, il regagne son domicile et progressivement il peut reprendre le cours de ses activités. Il garde de cette plongée au seuil de l'au-delà comme l'éblouissement d'une lumière ineffable.
Décembre :

Le 18, au cours d'une cérémonie présidée par le président du Parlement, M. Dan Tykhon et par M. Ehoud Olmert, Maire de Jérusalem, est nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Jérusalem, Yakir yeroushalaïm.
Parution du livre Jérusalem, ville sanctuaire aux Editions du Rocher.
Publication de la traduction italienne de Moïse, aux Editions Marietti.


1997
Janvier :
Traduction de Moïse en espagnol aux Editions Herder.
Sa traduction de La Couronne du Royaume d'Ibn Gabirol, publiée en 1952 dans la Revue Thomiste, est rééditée en un volume illustré par Frank Lalou aux Editions Fata Morgana.
Février : Publication des Lettres à André Chouraqui d'Yvonne Jean, aux Editions du Rocher.

Avec Elie Wiesel.
Mars :

Le 20, reçoit à Paris le Prix Renaudot essai pour ses livres Jérusalem, ville sanctuaire et Jérusalem revisitée.
Le 26, colloque sur Religion et Tolérance, télévisé sur la 5ème.
Le 27, participe avec Elie Wiesel au Forum international contre l'Intolérance organisé à l'Unesco.
Avril :
Le 2, enregistre pour l'émission de F.-O. Giesbert, Le Gai Savoir, sur Paris-Première, une émission sur Dieu et les dieux. Elle sera télévisée à plusieurs reprises au cours de l'année, avec des échos multiples dans la presse.
Interview par Patrick Simonin au Journal Télévisé de TV 5.
Le 3, Victor Malka l'interviewe pour France Culture pour trois émissions d' Ecoute Israël sur Les Psaumes.
Le 24, conférence à Jérusalem sur Les Juifs d'Afrique du Nord.
Prépare la publication en Israël des 80 Lettres écrites en judéo-arabe par Abraham Meyer, son grand-père, à ses cinq fils et ses deux gendres sur les fronts d'Alsace-Lorraine et des Dardanelles pendant la grande guerre 1914-1918.

Prépare également l'édition en hébreu du Commentaire du Psaume 119, écrit à Tlemcen par Saadia, fils d'Elie Chouraqui (1604-1704).
17 juillet : Mariage à Jérusalem de sa plus jeune fille Mikhal avec David Schifter.

Août :

Le 11, à Jérusalem, célébration de son 80ème anniversaire.
Le 30, à Jérusalem, Bar-Mitsva (majorité religieuse) et de son petit fils Yonathan fils d'Elisabeth et Moché Chemla.

Réunion familiale pour célébrer les 80 ans d'André Chouraqui


Septembre :
Le 18, Hadassah-France organise à Paris, au théâtre Marigny, une soirée d'hommage à André Chouraqui, en avant-première de la pièce de Reginald Rose, Douze Hommes en colère.
Du 27 au 30, à Grenade, il prend part à un nouveau dialogue interculturel organisé par l'UNESCO : "Sur les routes d'Andalousie".
Novembre :
Du 1 au 3, au 6ème Forum de Terre du Ciel, au Centre des Congrès d'Aix les Bains, participe au Colloque Cet Elan qui nous habite. Son intervention souligne les racines asiatiques de la Bible.
Le 9, conférence à Genève, invité par l'Eglise évangélique réformée, l'Eglise catholique, la Communauté israélite et les Amitiés judéo-chrétiennes en Suisse, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Conférence de Seelisberg.
Le 10, à l'Institut "Maïeutique" de Lausanne, sur l'invitation de Giovanni Mastropaolo, il prononce une conférence sur La poésie dans les textes sacrés (Bible, Evangile, Coran).
Les 15 et 16, il parachève cette tournée de conférences à Marseille où, sur invitation de la Cité de la Réussite, au Palais du Pharo, il conclut une réflexion de deux journées sur le thème de La Société et ses Dieux par un dialogue avec Mme Jacqueline de Romilly, avec Jean-Marie Cavada pour modérateur. Des foules nombreuses où domine la jeunesse, attestent de leur quête de nourriture spirituelle.
Décembre :
Le 4, à la Maison de la Chimie, dans le cadre du CRJM (Centre de Recherche du Judaïsme Marocain), sous la présidence de M. Robert Assaraf, prononce une conférence intitulée Regards sur les juifs du Maghreb
Le 7, retour à Jérusalem. Il travaille à l'édition prochaine de Chronique de Baba - 80 lettres d'Abraham Meyer (en judéo-arabe), et au commentaire du Psaume 119 de Saadia Chouraqui (en hébreu) ; aux Editions du Rocher, à la réédition de plusieurs de ses œuvres épuisées ainsi qu'à l'édition de sa correspondance avec Colette, (1940-1948), sous le titre Ton Etoile et Ta Croix.


1998
5 février :
A Paris, dans le cadre de la Bible à Neuilly, exposition
conférences du 22 janvier au 12 février
sur le thème Jérusalem dans la Bible.
Conférence-débat sur Jérusalem, lieu de la Demeure de Dieu-
avec la participation d'Alain Blancy, Frère Pierre Lenhardt,
Abd al Haqq Guiderdoni et A. Chouraqui.

Avril

Les 7 et 8, en Israël, anime un reportage filmé sur Jérusalem
pour la T.V. hollandaise.
Bat Mitzva de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.

Mai
Le 21, à Paris, interview de Victor Malka pour France Culture.
Le 31, interview de Patrick Simonin sur TV5.
Juin
Le 12, à Paris, interview de Sophie de Villeneuve pour La Croix.
Le 14, à Genève, mise au point du CD Rom sur la Bible, le Nouveau Testament et le Coran avec G.A. Dupanloup.
Septembre
Du 3 au 7, en Belgique, à Liège il participe à la 21ème Biennale de poésie et dirige un atelier sur L'Avenir de la spiritualité.
Du 16 au 25, participe à la Conférence Multaqa de l'UNESCO à Agrigente Sicile sous la direction de Fédérico Mayor.
Octobre : Entretien à Jérusalem avec le Nonce Apostolique en Israël, Monseigneur Pietro Sambi.
Novembre

Rencontre à Jérusalem avec Madame Edith Cresson.
Le 18, naissance de Youval fils d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Décembre
Du 7 au 10, au Palais de Chaillot à Paris, est invité par Robert Badinter, à assister au 50ème anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.
Le 11, participe aux 13èmes rencontres thématiques internationales "Tensions" dans le cadre du 6ème salon International "Psychiatrie et Système Nerveux Central" qui se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette - où il parle de La fonction du religieux aux côtés du professeur G. Lanteri-Laura, André Comte-Sponville, Alain Ehrenberg, Guy Sorman et du Professeur M.L. Bourgeois.
Le 24, à Paris, rencontre avec Madjoubi Aherdan (ancien ministre du Maroc).
Le 30, à l'Ambassade de France à Tel Aviv, remise par l'Ambassadeur de France M. de Bouillane de Lacoste , de la cravate de commandeur des arts et des lettres.

1999
25 février : conférence au Centre Mondial de la Paix à Verdun. Avec Cyril Aslanov, auteur de Pour comprendre la Bible : la leçon d'André Chouraqui
Mars

Le 4, La Célébration du Nom, réflexions autour de l'œuvre d'André Chouraqui, organisé par le CIRET (Centre international de recherches et études transdisciplinaires – Coordonateur Basarab Nicolescu), à l'Ecole normale de Paris, avec la participation de :
Maurice Ruben Hayoun : Le Nom Divin dans la Tradition Juive depuis la Bible jusqu'à Franz Rosenzweig ;
Abd al Haqq Guideroni : La présence des noms divins dans la spiritualité de l'Islam,
Thierry Magnin (prêtre-physicien) : Au Nom du Père ;
Marie Balmary (psychiatre) : La célébration du Nom qui change ;
Cyril Aslanov : Entre Théonymie et anthroponymie, l'onomastique divine et humaine, indice de la confusion entre transcendance et immanence ;
Jean Loup Herbert : Lui – La mémorisation des plus beaux noms ;
Besarab Nicolescu : Le tiers et le sacré ;
André Chouraqui : La célébration du nom au seuil du monde qui vient.
(Toutes les interventions figurent sur notre site).
Le 9, première de l'Avenir Oublié, pièce de théâtre de Sliman Benaïssa tiré de la Lettre à un ami arabe d'André Chouraqui au théâtre Bobigny.
Du 23 au 26, Remise à Turin du Prix international pour le Dialogue entre les Univers Culturels. Prix Sénateur Giovanni Agnelli (Fondation G.Agnelli).
Le 31, Seder de Pessah à Jérusalem avec le délégué Apostolique Monseigneur Sambi et le père J.B. Gourion de l'Abbaye d'Abou Gosh.
Du 15 au 22 avril : visite en Israël du Père René Voillaume, fondateur de l'Ordre des petits frères du Père de Foucault
Mai

Du 12 au 17, séjour à Jérusalem de Charles Ronsac pour la révision du livre d'A.C. : Les Dix commandements aujourd'hui.
Le 27, Christine Okrent interviewe André Chouraqui pour la télévision FR3 (diffusé le 23 juin).
10 juillet : visite de Jean Gueguinou à Jérusalem, intronisation de J.B. Gourion Père Abbé d'Abou Gosh.
5 août : Mariage de David avec Natalie Corren.

30 septembre : invité par le Club de Marseille et son Président M. Roux Alezais au Congrès Mondial des Chambres de Commerce au Palais du Pharo, A. C. conclut le colloque sur une évocation des Dix commandements aujourd'hui.

Octobre

Le 10, en Israël, interview pour la Télévision canadienne.

Le 28, interview pour Radio Lausanne
Décembre : interview par Hervé Pauchon sur France Inter pour "Le grand polochon".

2000
Janvier
Le 6, colloque sur l'œuvre d'André Chouraqui à l'Université Hébraïque de Jérusalem, organisé par le professeur Michel Abitbol avec la participation de :
Mme Lenna Shillony, introduction au colloque.
Henry Bonnier : A. Chouraqui, l'inspiré ;
Francine Kaufmann : La traduction biblique réorientée, A. Chouraqui ;
Cyril Aslamov : Rapprocher le lointain ou éloigner le prochain , la méthodologie d'A. Chouraqui dans la traduction du Coran ;
Dominique Bourel : Chouraqui et Massignon ;
Alexandre Defay (Conseiller culturel de l'Ambassade de France) ;
Shlomo Elbaz : La poésie d'A. Chouraqui ;
Thérèse Malachi : Théâtralité du style Chouraqui ;
Sliman Benaïssa : La complicité des racines et des fleurs ;
Denis Charbit : La politique du rassemblement chez A. Chouraqui ;
Conclusion : André Chouraqui.

25 - 28, Colloque à l'Université Pontificale de Rome.
Février : Publication et lancement des Dix Commandement aujourd'hui chez Robert Laffont éditeur.
Entretien avec Catherine Ney et Patrice de Meritens pour le Figaro Magazine,( article paru le 19 février 2000), interview de Pierre Assouline pour Culture-Matin, de Philippe Vallet pour France-Info, interview de Pierre Rondelas pour France-Inter ; le 25 "Bouillon de Culture" de Bernard Pivot Deux mille ans de Christianisme avec George Suffer, Monseigneur J. Doré, Archevêque de Strasbourg, Guy Beshtel et André Chouraqui ; le 27, Signature à la librairie Bibliophane ; le 28, interview de Xavier Lambrech sur TV 5.
Mars

Les 6 et 7, Bruxelles, divers interviews : le Soir, la Libre Belgique, Radio Judaïca, RTBF radio, Info Première, RTBF la Première : "Tête à tête" avec Martine Cornil, RTBF la Une avec Anne Belvaux.
Le 9, interview de F.O. Giesbert au "Gai savoir" sur Paris Première avec la participation de Roger Hanin, J.D. Vincent, J.F. Perret, J. Duquesne et Claude Fouquet sur le sujet La tentation du Mal.
Le 10, télévision Forum Planète, débat sur La naissance d'Israël avec la participation de Ahmad Abd el Hazek , Ambassadeur et Observateur de Palestine auprès de l' UNESCO, Charles Argrov, journaliste britanique, Alain Nikov, directeur du Centre d'Etude et de Recherche International et A.C.
Retour à Jérusalem, visite du Pape Jean-Paul II à Jérusalem.
Le 23, participe à la rencontre judéo-chrétienne-musulmane autour du Pape à Notre Dame de Jérusalem.

Les 29 et 30,
interview filmé dans Jérusalem de Radio-Canada pour l'émission "Second regard".
Mai
Le 4, Bath Mitsva de Tal fille de Yaël et Didier Danan
Du 15 au 20, séjour à Rome, rencontre avec les cardinaux Etchegaray et Ré.
Du 22 au 30 à Venise , à la Fondation Giorgio Cini participe au colloque interreligieux sur : Le Dialogue Interreligieux aujourd'hui A.C. parle de : Quel Dieu pour quelle humanité ?
Juin
Le 27, déjeuner avec une délégation de journalistes algériens dont c'était la première visite en Israël.
Le 28, Arrivée pour un séjour en Israël de Sliman et Amina Benaïssa.
Septembre
Du 14 au 16, participe à la Conférence Internationale de l'UNESCO en Uzbekistan à Tashkent sur Le dialogue interreligieux et les cultures de la paix.
Du 17 au 18, visite de Samarkande et de Boukara.
André et Annette Chouraqui
Octobre
Du 5 au 8, à Venise participe au colloque de "Fondamenta, Venise, cité des lettres" : La contestation globale.
Il donne une conférence -dialogue avec Enzo Bianchi fondateur de la communauté de Bose sur le sujet La compétition sur Dieu.

Le reste du mois se passe à Paris où il donne plusieurs interviews à la presse et à la télévision.
Novembre - en Israël
Le 3, naissance de Maya fille de David et Natalie Chouraqui.
Le 30, participe au congrès pour les 140 ans de l'Alliance Israélite Universelle.
Décembre : Alain Michel et Jean-Pierre Rosa sont à Jérusalem pour préparer la publication du Feu de l'Alliance aux éditions Bayard-Presse.

2001
Janvier
Du 16 au 18, séjour à Milan pour une conférence sur les Dix commandements aujourd'hui organisé par la Banque Populaire de Milan dans le cadre du "Livre Sacré".
Le 23, naissance de Noa, fille de Mikhal et Doudi Schifter.
Poursuite des entretiens avec Alain Michel pour le Feu de l'Alliance.
Avril : Séder de Pessah avec le père Poffet, (directeur de l'Ecole Biblique de Jérusalem) et le père Abbé J.B. Gourion (de l'Abbaye d'Abou Gosh).
Mai : publication et lancement de Mon Testament : le Feu de l'Alliance paru chez Bayard Presse.

Le 2, interview de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 ; interview pour la revue Le pèlerin , pour le Point ainsi qu' à Radio Notre Dame ; le 17, Conférence à l'Université Bayard et chez les Assomptionistes.
Du 22 au 24, Séjour à Strasbourg, conférence à la librairie Kléber.
Du 25 au 27, à Genève, signature à la librairie Payot.
Le 29 à Paris interview pour La Croix et à la T.V. avec Thierry Ardisson pour l'émission "Rive droite, Rive gauche".
Le 30 à Lyon, conférence-signature à la librairie De Citre.
Puis conférence à Bruxelles.
Juin
A Paris, participe à l'émission de Franz Olivier Giesbert " Le Gai Savoir" sur Paris Première, diffusée le 12 juin.
Le 5, interview à TFJ ( T.V. juive) par Gislain Allon.
Le 7, retour en Israël ; le 14, interview de la Télévision italienne "Raï Uno" filmée depuis le toit de sa maison.
Du 29 juillet au 5 août participe au colloque de Tonalestate à Ponte di Legno en Italie sur le sujet L'Odyssée de l'Humain, il y donne une conférence : Le judaïsme, le christianisme et l'islam, trente trois siècles d'histoire et de foi, fondement du futur.
Réunion de tous les petits-enfants d'André et Annette Chouraqui.
Août : à Jérusalem , conférence à un groupe d'étudiants du Collège des Etudes Juives de L'AIU en voyage en Israël.

23 septembre : Interview de Thierry Bellefroid pour RTBF pour l'émission "Signé Dimanche".

Octobre

Du 4 au 6 à Rome participe au symposium Mosè à l'occasion de la restauration du Moïse de Michel Ange, organisé par la Lottomatica italienne.
Le 8, séjour à Paris , interview de la Télévision brésilienne.
Du 23 au 26 , séjour à Londres.
8 novembre : conférence au Club francophone, à l'ambassade de France à Tel Aviv sur Les trois religions du Livre.
Décembre

Le 6, conférence à Beit Abraham (Jérusalem) pour la réunion annuelle des membres du conseil d'administration du Secours Catholique Mondial réuni pour la première fois en dehors de France.
Le 11, fait une allocution à l'Université Bar Ilan dans le cadre d'une journée consacrée au judaïsme d'Algérie, organisé par Moriel.
Le 23, préside un Hommage à George Vajda au Centre français de Jérusalem, organisé par Dominique Bourel.

2002 Février
Le 2 à Paris, Bar mitsva de Marc-Eliel fils d'Emmanuel et Sarah Chouraqui.
Le 9, Conférence à la Sorbonne, Amphithéâtre Descartes au colloque : Interprètes de la Bible organisé par le Collège d'Etudes Juives de l'AIU dirigé par Shmuel Trigano. Intervention de Francine Kaufmann sur : La traduction d'André Chouraqui.

Le 28 en Israël à l'Institut français de Tel Aviv, soirée Hommage à André Chouraqui, organisée par Daniel Lefort (conseiller culturel adjoint près l'Ambassade de France) pour l'Institut, Daphna Poznanski, présidente de l'Union des écrivains israéliens de langue française et de l' ADFI (Association des français en Israël). Y interviennent :
Francine Kaufmann : Une autobiographie au carrefour de trois continents ;
Daphna Poznanski : Itinéraire dans le Cantique pour Nathanaël avec lecture d'extraits de poèmes ;
Cyril Aslanov : André Chouraqui, traducteur traduit ( sur la traduction en portugais, au Brésil de la Bible d'A.C.) ;
Aharon Amir : Mon ami l'inconnu ;
André Chouraqui : remerciements.
Conférence à un groupe de 45 pèlerins japonais des "Makuya " en visite à Jérusalem.
Mai

Le 29 à Marseille,
conférence-débat pour le Cercle international Elie Wiesel, avec l'association "Handicap Amitié Culture", l'UEJF et le CRIF : Jérusalem et le monde au seuil du troisième millénaire.
Signature du livre Le feu de l'Alliance.
Le 30, conférence à Aix-en-Provence, à l'Université Aix-Marseille, organisée par "Ecole Cathédrale d'Aix", les "Amitiés judéo-chrétiennes" et l' "Institut interuniversitaire d'Etudes et de Culture juive"" : Jérusalem et son histoire. Dédicace de livres.
18 juin : Jury littéraire à Paris pour décerner le Prix Spiritualité d'aujourd'hui.

29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.

31 juillet - 4 août : Conférence pour la Rencontre de Tonalestate "Antigone ne doit pas mourir" à Ponte Di Legno, Italie : Jérusalem au seuil du troisième millénaire.

29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.

20 octobre : "Les rencontres de la Sorbonne", "Cité de la Réussite" - intervention, dialogue avec les étudiants : L'art est-il un langage universel ?


2003
27 mai : André Chouraqui reçoit le prix Raoul Wallenberg, à l'ambassade de la République d'Argentine à Paris, en reconnaissance de "son oeuvre, de son engagement au service des plus hautes valeurs humaines et de son soutien constant au dialogue interconfessionnel".

1 et 2 juin : participation au Colloque de la Section Côte Basque de l'Amité Judéo-Chrétienne de France qui se déroule à Bayonne sur le thème : Dans le sillage de deux grands humanistes : Le Cardinal Lavigerie et René Cassin, nés à Bayonne. A. C. interviendra sur le thème : Les dix commandements aujourd'hui.


30 juillet - 4 août : participe à la rencontre de Tonalestate "L'Homme et la Technique" à Ponte di Legno, Italie
sur deux sujets : La joie d'écouter et Jérusalem en toi mon amour.

Septembre

du 3 au 7, participe au Festivaletteratura de Mantoue, Italie. Conférence avec Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Boze : Le monothéisme et la paix.
du 11 au 14, participation à la 23ème "Biennale internationale de la Poésie" à Liège, Belgique, sur le thème : Deux infinis pour un avenir – infini de l'espace, infini du vivant.

2004
Parution des Hommes de la Bible en langue russe.

2005
15 février : naissance de Nadav, fils de David et Nathalie Chouraqui.

11 mars : naissance de Gili, fille de Mikhal et David Schifter.

Parution de Jésus et Paul fils d'Israël en japonais.


2007
mars : parution : Le destin d'Israël - Correspondances avec Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain et Marc Chagall

18 avril : naissance de Eyal, Moshé fils de Mikhal et David Schifter.

1993
7 janvier : Participe à un dîner de Gala à l'Hôtel Hyatt à Jérusalem à l'occasion de la consécration de la Loge France.
Février :

Le 18, naissance d'Oriel, fils d'Elisabeth et Moshé Chemla .
Le 22, Prononce l'allocution de bienvenue pour l'ouverture du premier Congrès de Psychiatrie Israël-France à l'Hôpital Hadassa du Mont Scopus.
26-28 mars : Participe à un Congrès à Barcelone sur l'invitation de la Fondation B.B.V. sur le thème Identités Culturelles et Nationales dans un Nouvel Ordre mondial.
Mai :

Le 8, conférence au Centre mondial de la Paix, des Libertés et des Droits de l'Homme à Verdun.
Le 13, l'Université Evangélique de Tübingen (Allemagne) lui décerne le Prix Léopold Lucas pour son œuvre biblique. A cette occasion, il prononce un discours, Réflexions sur la problématique et la Méthodologie des Traductions de la Bible et du Coran. Cette conférence sera traduite et publiée en allemand.
Octobre :
Le 25, voyage à Bruxelles pour une série d'interviews à la radio et à la télévision belge : notamment celles de Philippe Callet et de Paul Germain pour le journal télévisé RTBF.
Il participe à une conférence-débat sur Le processus de paix au Proche-Orient, avec Bichara Khader, Michel Khleiffi, Abdel Morsi, David et Simone Süssking, Johan Leman et Paul Goossens, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.
Le 28, retour à Paris pour une série d'interview radiophoniques : par Thierry Lionnet pour Radio Fourvière ; par Geneviève Ladaues (enregistrement) France Culture - émission Un jour au singulier.
Le 29, interviewé par Gilles Van Grasdorff L'Echo Illustré de Genève / Katholic Niewsblad / Luxemburg Vogt. par Schlomo Malka Radio Communauté Juive, Paris.
Novembre :
Le 4, interview au Journal de radio J à Paris.
Du 11 au 24, en compagnie d'Annette, au cours d'une croisière qui le mène en Syrie, en Jordanie et au Yémen, il prononce trois conférences sur le thème La Bible, les Evangiles, le Coran : Trois Religions pour un même Dieu.

1994
Sortie du livre L'Amour fort comme la Mort en italien, sous le titre Forte come la morte è l'amore, édité par les éditions San Paolo de Milan.
Février :

Le 2, il assiste à la première réunion du Congrès sur Le Judaïsme nord-africain à Nétivot, Israël.
Le 13, dîner à l'hôtel Laromme (Jérusalem) avec Shimôn Pérès et Alain Juppé.
Mars :
Rencontre organisée à l'hôtel Hyatt à Jérusalem, par les Makuya pour l'anniversaire de la mort de leur fondateur, le professeur Teshima.
Du 13 au 16, accompagné d'Annette, se rend à Budapest en Hongrie sur invitation de l'UNESCO pour participer à une conférence internationale organisée par la Société judéo-chrétienne de Hongrie et la Fondation Adenauer. Le 16, il prononce une conférence sur le thème Jérusalem - Les religions et la paix du monde.
A Paris, pour la réédition de son livre, Lettre à un Ami Arabe, il donne une série d'interviews radiophoniques et télévisées : le 21, interview par Bertrand Révillion pour Ouest France ; Pour France 3, au 19/20, invité en direct par Jacques Bayle ; le 22, France Inter, Inter Treize-Quatorze, présenté par Jean-Luc Hess ; Interview par Bernard Broustet pour Sud Ouest ; TV5 Le Journal : invité en direct, par Patricia Guinot, Maurice Albert ; le 23, Gilles van Grasdorff pour l'Echo Illustré ; Signature au Salon du Livre, Porte de Versailles, Parc des Expositions ; France Inter, A l'heure du Pop Club, présenté par José Artur en direct du Fouquet's ; le 24, Maurice Padiou pour le Républicain Lorrain ; Cambon pour le Quotidien de Paris ; Françoise Caries pour La République du Centre ; France 2 Matin Bonheur, présenté par Lionel Cassan, invité principal, émission diffusée le 4 avril 1994.
24 avril : A partir de cette date, série d'émissions à la télévision sur France 2 sur Islam, Christianisme, Judaïsme, avec Mohammed Arkoun.
8 mai : Journée de rencontre à Genève au Centre International de Conférences où il prononce une conférence Jérusalem revisitée : une capitale pour la paix du monde, sous la présidence du professeur Samuel Amsler.

Septembre :

Les 12 et 13, il se rend à Brasilia avec Annette, sur invitation de l'Université de la Paix pour assister au Symposium International sur la Diplomatie Silencieuse de la Paix, où il parle de son livre Lettre à un Ami Arabe. De nombreuses personnalités participent à ce symposium commémorant l'anniversaire de la signature de l'accord de Paix entre Israël et l'O.L.P.
Séjour à Rio de Janeiro et à Bahya.
7-15 octobre : participe au Festival des musiques sacrées à Fès.
24-26 novembre : Henry Roux-Alezais, président de la Chambre de commerce et d'Industrie Marseille-Provence l'associe aux travaux de la première rencontre du Club de Marseille au Palais du Pharo et au Palais de la Bourse de Marseille. Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.

28-30 novembre : Participe au Colloque La paix dans les textes sacrés des trois religions monothéistes, organisé par l'Université de Alcala de Henares, Espagne. Il y prononce une conférence sur le thème Fondements d'une éthique planétaire dans la Bible, le Nouveau Testament et le Coran.

Décembre :

Le 11 à Paris, conférence sur les Textes Révélés, enregistrée par Art et Education (TV) et radio. Diffusée à plusieurs reprises sur les ondes nationales françaises.
Le 15, le Président François Mitterrand, lui remet les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur au Palais de l'Elysée.

1995
Janvier :
Le 16, conférence à l'Académie des Sciences Morales et Politiques, à Paris, L'Alliance dans les Ecritures, présidée par M. Jean Foyer.
Le 20, au C.I.D. (Collège interarmées de Défense) présidé par le Général de Division de Linages, conférence à l'Ecole militaire devant 300 officiers français et étrangers de 60 pays : Les Religions facteurs de Paix ou de déstabilisation ?
Le 26 en Israël, conférence Le Yoga et la Paix au Kibboutz de Maalé Adoumim, près de Jérusalem, Congrès international de Yoga.
Février :
Le 2, émissions de T.V. (France 2) avec Josy Eisenberg, sur Tobie.
Article de Netty C. Gross, in Jerusalem Post du 10 mars 95. Cet article paraîtra aussi dans l'édition française de ce journal, du 31 au 6 juin 95.
Mars :
Le 1er, à Paris, conférence de presse au Lutetia pour la parution de Moïse aux éditions du Rocher.
Le 8, Foire du Livre à Jérusalem.
Le 12, rencontre à l'Ambassade de France avec M. Brochant et Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Ouverture de la Foire du Livre à Jérusalem au Palais de la Nation. Visite du stand avec exposition de Moïse et de l'ensemble de l'œuvre d'André Chouraqui.
Le 14, conférence sur Moïse à la Foire du Livre, Palais de la Nation à Jérusalem.
Le 18 à Paris, salon du Livre à Paris, signatures et interviews.
Le 27, remise du Prix Méditerranée par Jacques Toubon au Cercle Interallié, pour Moïse.
Du 20 au 23 avril : à Perpignan, à l'occasion du Prix Méditerranée, signature de livres et conférences.
Mai : Lancement de Moïse :

Le 2, Jean-Edern Hallier, émission Club Edern sur Paris 1ère, avec, entre autres, Maurice Shumann ; le 4, émissions à France Culture, Radio J ; le 9, conférence et signature à Rouen, sur Moïse ; le 10, conférence sur Moïse à la Maison France Israël, présidée par Lionel Stoléru ; le 12, rencontre avec Khalida Messaoudi.
le 16 à Rome, rencontre avec le Père de la Brosse, conseiller culturel de l'Ambassade de France près le Vatican. Séjour à la Villa Bonaparte, sur l'invitation de l'Ambassadeur de France et Madame Alain Pierret ; le 17, rencontre avec l'ambassadeur d'Israël auprès du Saint Siège, M. Chmouel Hadass et le cardinal Pio Laghi ; Le 18, rencontre à la Villa Bonaparte avec les Ambassadeurs de l'Union européenne ; conférence sur Moïse au Centre d'Etudes Saint-Louis-des-Français.
Pendant son séjour à Rome rencontre les ecclésiastiques et les diplomates, amis depuis des décennies.
Le 19, rencontre du cardinal Poupard et de la princesse Pallaviccini.Le 21, à Florence, déjeuner en la basilique de San Miniato avec les moines. En soirée, conférence sur les Psaumes dans la basilique San Miniato, en présence du Père Christopher, du Père Abbé, du Maire de Florence.


1996
22 janvier : Au Festival de France à Angers, L'Europe de l'Esprit, conférence Jérusalem, laboratoire de l'Unité.
28 janvier : Colloque à Bruxelles, organisé par le Cercle David Ben Gourion ; conférence sur Les 3000 ans de Jérusalem.

Mars :

Le 20, colloque sur la langue française, organisé par le Conseil Supérieur de la Langue française.
Le 21, signature au Salon du livre à Paris.
Le 28, colloque à Grenade, organisé par Jérôme Clément, président d'ARTE et par l'UNESCO.
Avril : Bath Mitsva (majorité religieuse) de sa petite fille, Na'ama, fille d'Emmanuel et Orit..
30 mai : Est promu Commandeur des Arts et des Lettres, par M. Douste Blazy, Ministre français de la Culture.

Juin :

Le 4, interview sur France Inter, par Frédéric Barrère.
Le 16, émission sur la Cinquième 3000 ans de Jérusalem, avec Michaéla Heine et Jean-Luc Hess.
Le 18, interview, avec Franz-Olivier Giesbert au Figaro, sur 3000 ans de Jérusalem . Cette interview sera publiée en annexe du livre Jérusalem, ville sanctuaire (p. 351 à 364).
Septembre :
Le 5, intervention à la XXè Biennale de la Poésie à Liège (Belgique), organisée par le Baron Haulot.
Le 18, débat avec François Lantzenberg pour Le Sens de l'Histoire : Les Etats désunis de Jérusalem, avec Elias Sanbar, écrivain palestinien, débat diffusé sur la Cinquième, le 13 octobre.
Le 26, Colloque Hommage à Alphonse Dupront, à l'Institut européen de Florence, prononce une conférence sur Jérusalem, Umbilic Mundi.
Le 29, conférence à la Basilique de San Miniato à Florence, sur Les Psaumes,
3 Octobre : A Paris, grave accident vasculaire cérébral. Soigné à temps, après une semaine d'hospitalisation à l'Hôpital Américain de Neuilly, il regagne son domicile et progressivement il peut reprendre le cours de ses activités. Il garde de cette plongée au seuil de l'au-delà comme l'éblouissement d'une lumière ineffable.
Décembre :

Le 18, au cours d'une cérémonie présidée par le président du Parlement, M. Dan Tykhon et par M. Ehoud Olmert, Maire de Jérusalem, est nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Jérusalem, Yakir yeroushalaïm.
Parution du livre Jérusalem, ville sanctuaire aux Editions du Rocher.
Publication de la traduction italienne de Moïse, aux Editions Marietti.


1997
Janvier :
Traduction de Moïse en espagnol aux Editions Herder.
Sa traduction de La Couronne du Royaume d'Ibn Gabirol, publiée en 1952 dans la Revue Thomiste, est rééditée en un volume illustré par Frank Lalou aux Editions Fata Morgana.
Février : Publication des Lettres à André Chouraqui d'Yvonne Jean, aux Editions du Rocher.

Avec Elie Wiesel.
Mars :

Le 20, reçoit à Paris le Prix Renaudot essai pour ses livres Jérusalem, ville sanctuaire et Jérusalem revisitée.
Le 26, colloque sur Religion et Tolérance, télévisé sur la 5ème.
Le 27, participe avec Elie Wiesel au Forum international contre l'Intolérance organisé à l'Unesco.
Avril :
Le 2, enregistre pour l'émission de F.-O. Giesbert, Le Gai Savoir, sur Paris-Première, une émission sur Dieu et les dieux. Elle sera télévisée à plusieurs reprises au cours de l'année, avec des échos multiples dans la presse.
Interview par Patrick Simonin au Journal Télévisé de TV 5.
Le 3, Victor Malka l'interviewe pour France Culture pour trois émissions d' Ecoute Israël sur Les Psaumes.
Le 24, conférence à Jérusalem sur Les Juifs d'Afrique du Nord.
Prépare la publication en Israël des 80 Lettres écrites en judéo-arabe par Abraham Meyer, son grand-père, à ses cinq fils et ses deux gendres sur les fronts d'Alsace-Lorraine et des Dardanelles pendant la grande guerre 1914-1918.

Prépare également l'édition en hébreu du Commentaire du Psaume 119, écrit à Tlemcen par Saadia, fils d'Elie Chouraqui (1604-1704).
17 juillet : Mariage à Jérusalem de sa plus jeune fille Mikhal avec David Schifter.

Août :

Le 11, à Jérusalem, célébration de son 80ème anniversaire.
Le 30, à Jérusalem, Bar-Mitsva (majorité religieuse) et de son petit fils Yonathan fils d'Elisabeth et Moché Chemla.

Réunion familiale pour célébrer les 80 ans d'André Chouraqui


Septembre :
Le 18, Hadassah-France organise à Paris, au théâtre Marigny, une soirée d'hommage à André Chouraqui, en avant-première de la pièce de Reginald Rose, Douze Hommes en colère.
Du 27 au 30, à Grenade, il prend part à un nouveau dialogue interculturel organisé par l'UNESCO : "Sur les routes d'Andalousie".
Novembre :
Du 1 au 3, au 6ème Forum de Terre du Ciel, au Centre des Congrès d'Aix les Bains, participe au Colloque Cet Elan qui nous habite. Son intervention souligne les racines asiatiques de la Bible.
Le 9, conférence à Genève, invité par l'Eglise évangélique réformée, l'Eglise catholique, la Communauté israélite et les Amitiés judéo-chrétiennes en Suisse, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de la Conférence de Seelisberg.
Le 10, à l'Institut "Maïeutique" de Lausanne, sur l'invitation de Giovanni Mastropaolo, il prononce une conférence sur La poésie dans les textes sacrés (Bible, Evangile, Coran).
Les 15 et 16, il parachève cette tournée de conférences à Marseille où, sur invitation de la Cité de la Réussite, au Palais du Pharo, il conclut une réflexion de deux journées sur le thème de La Société et ses Dieux par un dialogue avec Mme Jacqueline de Romilly, avec Jean-Marie Cavada pour modérateur. Des foules nombreuses où domine la jeunesse, attestent de leur quête de nourriture spirituelle.
Décembre :
Le 4, à la Maison de la Chimie, dans le cadre du CRJM (Centre de Recherche du Judaïsme Marocain), sous la présidence de M. Robert Assaraf, prononce une conférence intitulée Regards sur les juifs du Maghreb
Le 7, retour à Jérusalem. Il travaille à l'édition prochaine de Chronique de Baba - 80 lettres d'Abraham Meyer (en judéo-arabe), et au commentaire du Psaume 119 de Saadia Chouraqui (en hébreu) ; aux Editions du Rocher, à la réédition de plusieurs de ses œuvres épuisées ainsi qu'à l'édition de sa correspondance avec Colette,
(1940-1948), sous le titre Ton Etoile et Ta Croix.

1998
5 février : A Paris, dans le cadre de la Bible à Neuilly, exposition conférences du 22 janvier au 12 février sur le thème Jérusalem dans la Bible. Donférence-débat sur Jérusalem, lieu de la Demeure de Dieu- avec la participation d'Alain Blancy, Frère Pierre Lenhardt, Abd al Haqq Guiderdoni et A. Chouraqui.
Avril

Les 7 et 8, en Israël, anime un reportage filmé sur Jérusalem pour la T.V. hollandaise.
Bat Mitzva de Yahli, fille d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Mai
Le 21, à Paris, interview de Victor Malka pour France Culture.
Le 31, interview de Patrick Simonin sur TV5.
Juin
Le 12, à Paris, interview de Sophie de Villeneuve pour La Croix.
Le 14, à Genève, mise au point du CD Rom sur la Bible, le Nouveau Testament et le Coran avec G.A. Dupanloup.
Septembre
Du 3 au 7, en Belgique, à Liège il participe à la 21ème Biennale de poésie et dirige un atelier sur L'Avenir de la spiritualité.
Du 16 au 25, participe à la Conférence Multaqa de l'UNESCO à Agrigente Sicile sous la direction de Fédérico Mayor.
Octobre : Entretien à Jérusalem avec le Nonce Apostolique en Israël, Monseigneur Pietro Sambi.
Novembre

Rencontre à Jérusalem avec Madame Edith Cresson.
Le 18, naissance de Youval fils d'Elisabeth et Moshé Chemla.
Décembre
Du 7 au 10, au Palais de Chaillot à Paris, est invité par Robert Badinter, à assister au 50ème anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme.
Le 11, participe aux 13èmes rencontres thématiques internationales "Tensions" dans le cadre du 6ème salon International "Psychiatrie et Système Nerveux Central" qui se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette - où il parle de La fonction du religieux aux côtés du professeur G. Lanteri-Laura, André Comte-Sponville, Alain Ehrenberg, Guy Sorman et du Professeur M.L. Bourgeois.
Le 24, à Paris, rencontre avec Madjoubi Aherdan (ancien ministre du Maroc).
Le 30, à l'Ambassade de France à Tel Aviv, remise par l'Ambassadeur de France M. de Bouillane de Lacoste , de la cravate de commandeur des arts et des lettres.

1999
25 février : conférence au Centre Mondial de la Paix à Verdun. Avec Cyril Aslanov, auteur de Pour comprendre la Bible : la leçon d'André Chouraqui
Mars

Le 4, La Célébration du Nom, réflexions autour de l'œuvre d'André Chouraqui, organisé par le CIRET (Centre international de recherches et études transdisciplinaires – Coordonateur Basarab Nicolescu), à l'Ecole normale de Paris, avec la participation de :
Maurice Ruben Hayoun : Le Nom Divin dans la Tradition Juive depuis la Bible jusqu'à Franz Rosenzweig ;
Abd al Haqq Guideroni : La présence des noms divins dans la spiritualité de l'Islam,
Thierry Magnin (prêtre-physicien) : Au Nom du Père ;
Marie Balmary (psychiatre) : La célébration du Nom qui change ;
Cyril Aslanov : Entre Théonymie et anthroponymie, l'onomastique divine et humaine, indice de la confusion entre transcendance et immanence ;
Jean Loup Herbert : Lui – La mémorisation des plus beaux noms ;
Besarab Nicolescu : Le tiers et le sacré ;
André Chouraqui : La célébration du nom au seuil du monde qui vient.
(Toutes les interventions figurent sur notre site).
Le 9, première de l'Avenir Oublié, pièce de théâtre de Sliman Benaïssa tiré de la Lettre à un ami arabe d'André Chouraqui au théâtre Bobigny.
Du 23 au 26, Remise à Turin du Prix international pour le Dialogue entre les Univers Culturels. Prix Sénateur Giovanni Agnelli (Fondation G.Agnelli).
Le 31, Seder de Pessah à Jérusalem avec le délégué Apostolique Monseigneur Sambi et le père J.B. Gourion de l'Abbaye d'Abou Gosh.
Du 15 au 22 avril : visite en Israël du Père René Voillaume, fondateur de l'Ordre des petits frères du Père de Foucault
Mai

Du 12 au 17, séjour à Jérusalem de Charles Ronsac pour la révision du livre d'A.C. : Les Dix commandements aujourd'hui.
Le 27, Christine Okrent interviewe André Chouraqui pour la télévision FR3 (diffusé le 23 juin).
10 juillet : visite de Jean Gueguinou à Jérusalem, intronisation de J.B. Gourion Père Abbé d'Abou Gosh.
5 août : Mariage de David avec Natalie Corren.

30 septembre : invité par le Club de Marseille et son Président M. Roux Alezais au Congrès Mondial des Chambres de Commerce au Palais du Pharo, A. C. conclut le colloque sur une évocation des Dix commandements aujourd'hui.

Octobre

Le 10, en Israël, interview pour la Télévision canadienne.

Le 28, interview pour Radio Lausanne
Décembre : interview par Hervé Pauchon sur France Inter pour "Le grand polochon".

2000
Janvier
Le 6, colloque sur l'œuvre d'André Chouraqui à l'Université Hébraïque de Jérusalem, organisé par le professeur Michel Abitbol avec la participation de :
Mme Lenna Shillony, introduction au colloque.
Henry Bonnier : A. Chouraqui, l'inspiré ;
Francine Kaufmann : La traduction biblique réorientée, A. Chouraqui ;
Cyril Aslamov : Rapprocher le lointain ou éloigner le prochain , la méthodologie d'A. Chouraqui dans la traduction du Coran ;
Dominique Bourel : Chouraqui et Massignon ;
Alexandre Defay (Conseiller culturel de l'Ambassade de France) ;
Shlomo Elbaz : La poésie d'A. Chouraqui ;
Thérèse Malachi : Théâtralité du style Chouraqui ;
Sliman Benaïssa : La complicité des racines et des fleurs ;
Denis Charbit : La politique du rassemblement chez A. Chouraqui ;
Conclusion : André Chouraqui.

25 - 28, Colloque à l'Université Pontificale de Rome.
Février : Publication et lancement des Dix Commandement aujourd'hui chez Robert Laffont éditeur.
Entretien avec Catherine Ney et Patrice de Meritens pour le Figaro Magazine,( article paru le 19 février 2000), interview de Pierre Assouline pour Culture-Matin, de Philippe Vallet pour France-Info, interview de Pierre Rondelas pour France-Inter ; le 25 "Bouillon de Culture" de Bernard Pivot Deux mille ans de Christianisme avec George Suffer, Monseigneur J. Doré, Archevêque de Strasbourg, Guy Beshtel et André Chouraqui ; le 27, Signature à la librairie Bibliophane ; le 28, interview de Xavier Lambrech sur TV 5.
Mars

Les 6 et 7, Bruxelles, divers interviews : le Soir, la Libre Belgique, Radio Judaïca, RTBF radio, Info Première, RTBF la Première : "Tête à tête" avec Martine Cornil, RTBF la Une avec Anne Belvaux.
Le 9, interview de F.O. Giesbert au "Gai savoir" sur Paris Première avec la participation de Roger Hanin, J.D. Vincent, J.F. Perret, J. Duquesne et Claude Fouquet sur le sujet La tentation du Mal.
Le 10, télévision Forum Planète, débat sur La naissance d'Israël avec la participation de Ahmad Abd el Hazek , Ambassadeur et Observateur de Palestine auprès de l' UNESCO, Charles Argrov, journaliste britanique, Alain Nikov, directeur du Centre d'Etude et de Recherche International et A.C.
Retour à Jérusalem, visite du Pape Jean-Paul II à Jérusalem.
Le 23, participe à la rencontre judéo-chrétienne-musulmane autour du Pape à Notre Dame de Jérusalem.

Les 29 et30, interview filmé dans Jérusalem de Radio-Canada pour l'émission "Second regard".
Mai
Le 4, Bath Mitsva de Tal fille de Yaël et Didier Danan
Du 15 au 20, séjour à Rome, rencontre avec les cardinaux Etchegaray et Ré.
Du 22 au 30 à Venise , à la Fondation Giorgio Cini participe au colloque interreligieux sur : Le Dialogue Interreligieux aujourd'hui A.C. parle de : Quel Dieu pour quelle humanité ?
Juin
Le 27, déjeuner avec une délégation de journalistes algériens dont c'était la première visite en Israël.
Le 28, Arrivée pour un séjour en Israël de Sliman et Amina Benaïssa.
Septembre
Du 14 au 16, participe à la Conférence Internationale de l'UNESCO en Uzbekistan à Tashkent sur Le dialogue interreligieux et les cultures de la paix.
Du 17 au 18, visite de Samarkande et de Boukara.
André et Annette Chouraqui
Octobre
Du 5 au 8, à Venise participe au colloque de "Fondamenta, Venise, cité des lettres" : La contestation globale.
Il donne une conférence -dialogue avec Enzo Bianchi fondateur de la communauté de Bose sur le sujet La compétition sur Dieu.

Le reste du mois se passe à Paris où il donne plusieurs interviews à la presse et à la télévision.
Novembre - en Israël
Le 3, naissance de Maya fille de David et Natalie Chouraqui.
Le 30, participe au congrès pour les 140 ans de l'Alliance Israélite Universelle.
Décembre : Alain Michel et Jean-Pierre Rosa sont à Jérusalem pour préparer la publication du Feu de l'Alliance aux éditions Bayard-Presse.

2001
Janvier
Du 16 au 18, séjour à Milan pour une conférence sur les Dix commandements aujourd'hui organisé par la Banque Populaire de Milan dans le cadre du "Livre Sacré".
Le 23, naissance de Noa, fille de Mikhal et Doudi Schifter.
Poursuite des entretiens avec Alain Michel pour le Feu de l'Alliance.
Avril : Séder de Pessah avec le père Poffet, (directeur de l'Ecole Biblique de Jérusalem) et le père Abbé J.B. Gourion (de l'Abbaye d'Abou Gosh).
Mai : publication et lancement de Mon Testament : le Feu de l'Alliance paru chez Bayard Presse.

Le 2, interview de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 ; interview pour la revue Le pèlerin , pour le Point ainsi qu' à Radio Notre Dame ; le 17, Conférence à l'Université Bayard et chez les Assomptionistes.
Du 22 au 24, Séjour à Strasbourg, conférence à la librairie Kléber.
Du 25 au 27, à Genève, signature à la librairie Payot.
Le 29 à Paris interview pour La Croix et à la T.V. avec Thierry Ardisson pour l'émission "Rive droite, Rive gauche".
Le 30 à Lyon, conférence-signature à la librairie De Citre.
Puis conférence à Bruxelles.
Juin
A Paris, participe à l'émission de Franz Olivier Giesbert " Le Gai Savoir" sur Paris Première, diffusée le 12 juin.
Le 5, interview à TFJ ( T.V. juive) par Gislain Allon.
Le 7, retour en Israël ; le 14, interview de la Télévision italienne "Raï Uno" filmée depuis le toit de sa maison.
Du 29 juillet au 5 août participe au colloque de Tonalestate à Ponte di Legno en Italie sur le sujet L'Odyssée de l'Humain, il y donne une conférence : Le judaïsme, le christianisme et l'islam, trente trois siècles d'histoire et de foi, fondement du futur.
Réunion de tous les petits-enfants d'André et Annette Chouraqui.
Août : à Jérusalem , conférence à un groupe d'étudiants du Collège des Etudes Juives de L'AIU en voyage en Israël.

23 septembre : Interview de Thierry Bellefroid pour RTBF pour l'émission "Signé Dimanche".

Octobre

Du 4 au 6 à Rome participe au symposium Mosè à l'occasion de la restauration du Moïse de Michel Ange, organisé par la Lottomatica italienne.
Le 8, séjour à Paris , interview de la Télévision brésilienne.
Du 23 au 26 , séjour à Londres.
8 novembre : conférence au Club francophone, à l'ambassade de France à Tel Aviv sur Les trois religions du Livre.
Décembre

Le 6, conférence à Beit Abraham (Jérusalem) pour la réunion annuelle des membres du conseil d'administration du Secours Catholique Mondial réuni pour la première fois en dehors de France.
Le 11, fait une allocution à l'Université Bar Ilan dans le cadre d'une journée consacrée au judaïsme d'Algérie, organisé par Moriel.
Le 23, préside un Hommage à George Vajda au Centre français de Jérusalem, organisé par Dominique Bourel.

2002
Février
Le 2 à Paris, Bar mitsva de Marc-Eliel fils d'Emmanuel et Sarah Chouraqui.
Le 9, Conférence à la Sorbonne, Amphithéâtre Descartes au colloque : Interprètes de la Bible organisé par le Collège d'Etudes Juives de l'AIU dirigé par Shmuel Trigano. Intervention de Francine Kaufmann sur : La traduction d'André Chouraqui.

Le 28 en Israël à l'Institut français de Tel Aviv, soirée Hommage à André Chouraqui, organisée par Daniel Lefort (conseiller culturel adjoint près l'Ambassade de France) pour l'Institut, Daphna Poznanski, présidente de l'Union des écrivains israéliens de langue française et de l' ADFI (Association des français en Israël). Y interviennent :
Francine Kaufmann : Une autobiographie au carrefour de trois continents ;
Daphna Poznanski : Itinéraire dans le Cantique pour Nathanaël avec lecture d'extraits de poèmes ;
Cyril Aslanov : André Chouraqui, traducteur traduit ( sur la traduction en portugais, au Brésil de la Bible d'A.C.) ;
Aharon Amir : Mon ami l'inconnu ;
André Chouraqui : remerciements.
Conférence à un groupe de 45 pèlerins japonais des "Makuya " en visite à Jérusalem.
Mai

Le 29 à Marseille, conférence-débat pour le Cercle international Elie Wiesel, avec l'association "Handicap Amitié Culture", l'UEJF et le CRIF : Jérusalem et le monde au seuil du troisième millénaire.
Signature du livre Le feu de l'Alliance.
Le 30, conférence à Aix-en-Provence, à l'Université Aix-Marseille, organisée par "Ecole Cathédrale d'Aix", les "Amitiés judéo-chrétiennes" et l' "Institut interuniversitaire d'Etudes et de Culture juive"" : Jérusalem et son histoire. Dédicace de livres.
18 juin : Jury littéraire à Paris pour décerner le Prix Spiritualité d'aujourd'hui.

29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.

31 juillet - 4 août : Conférence pour la Rencontre de Tonalestate "Antigone ne doit pas mourir" à Ponte Di Legno, Italie : Jérusalem au seuil du troisième millénaire.

29 juillet : Naissance de Ben, fils de David et Nathalie Chouraqui.

20 octobre : "Les rencontres de la Sorbonne", "Cité de la Réussite" - intervention, dialogue avec les étudiants : L'art est-il un langage universel ?


2003
27 mai : André Chouraqui reçoit le prix Raoul Wallenberg, à l'ambassade de la République d'Argentine à Paris, en reconnaissance de "son oeuvre, de son engagement au service des plus hautes valeurs humaines et de son soutien constant au dialogue interconfessionnel".

1 et 2 juin : participation au Colloque de la Section Côte Basque de l'Amité Judéo-Chrétienne de France qui se déroule à Bayonne sur le thème : Dans le sillage de deux grands humanistes : Le Cardinal Lavigerie et René Cassin, nés à Bayonne. A. C. interviendra sur le thème : Les dix commandements aujourd'hui.


30 juillet - 4 août : participe à la rencontre de Tonalestate "L'Homme et la Technique" à Ponte di Legno, Italie
sur deux sujets : La joie d'écouter et Jérusalem en toi mon amour.

Septembre

du 3 au 7, participe au Festivaletteratura de Mantoue, Italie. Conférence avec Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Boze : Le monothéisme et la paix.
du 11 au 14, participation à la 23ème "Biennale internationale de la Poésie" à Liège, Belgique, sur le thème : Deux infinis pour un avenir – infini de l'espace, infini du vivant.

2004
Parution des Hommes de la Bible en langue russe.

2005
15 février : naissance de Nadav, fils de David et Nathalie Chouraqui.

11 mars : naissance de Gili, fille de Mikhal et David Schifter.

Parution de Jésus et Paul fils d'Israël en japonais.



2007
mars : parution : Le destin d'Israël - Correspondances avec Jules Isaac, Jacques Ellul, Jacques Maritain et Marc Chagall

18 avril : naissance de Eyal, Moshé fils de Mikhal et David Schifter.

© A. Chouraqui - 2002
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm

Site de ANDRE CHOURAQUI
http://www.andrechouraqui.com/index1.htm

PAGES d'ALLIANCE par ALBERT BENSOUSSAN

Pages d’Alliance par Albert Bensoussan
Par webmaster, mercredi 6 juin 2007
Sur Le Blog de www.terredisrael.com -

Sous l’égide de l’Alliance Israélite Universelle,
une nouvelle collection de fictions juives vient de voir
le jour à Paris. Pilotée par l’universitaire Guy Dugas,
spécialiste reconnu de la littérature judéo-maghrébine,
elle entend nous redonner à lire, ou nous faire
découvrir, les grands textes romanesques de plumes juives
du Maghreb dans la première moitié du XX° siècle :
Élissa Rhaïs, Blanche Bendahan, Saadia Lévy,
Vitalis Danon, Ryvel et Véhel, etc…
Le propos du présentateur est, à l’évidence, de prouver
qu’il existe une écriture juive nord-africaine,
et qu’elle est, pour l’essentiel, le pur produit
des écoles de l’Alliance Israélite.
Après avoir lu les deux premiers titres de la collection,
nous en sommes tout à fait convaincus. Mais, aussi,
surpris et émerveillés par la modernité et l’actualité
de cette prose. Aussi bien Ninette de la rue du Péché,
de Vitalis Danon (un Juif turc professeur de
l’Alliance en Tunisie), que Enfants de Palestine,
d’Elissa Rhaïs – alias Rosine Boumendil --,
la gloire de Blida, les deux premiers titres nous
apparaissent aujourd’hui comme des œuvres romanesques
majeures, capables encore de séduire et de rester
vivaces, voire d’éblouir.

Vitalis Danon écrivit son récit alors qu’il était
instituteur à l’école de l’Alliance à Sfax en 1938.
Ninette est une pauvre fille-mère de la hara de Sfax
qui dialogue avec le directeur de l’école en 8 séquences,
toutes axées sur ce fils qu’elle vient inscrire au début,
pour le reprendre à la fin de sa scolarité,
six ans plus tard. De 6 à 12 ans, le fils de Ninette
aura reçu cette instruction qu’elle n’a jamais eue,
elle, et qui va lui permettre d’échapper à la fatalité
de la misère familiale. Ces longs monologues où Ninette
s’exprime dans un langage populaire et savoureux,
sont une étonnante façon de suggérer toute une
psychologie et de dresser, de la manière la plus efficace,
un constat social. On pense parfois au grand roman
de Jean Pélégri, Le Maboul, qui donne aussi, de l’intérieur,
la parole à un miséreux, un exclu, un sans-voix.
Nous pénétrons, donc, ici dans l’existence de cette Ninette
qui vit de la force de ses bras :
lavandière et blanchisseuse, mais installée dans la rue
mal famée de la ville, la « rue du péché »,
ce qui l’oblige à apposer à sa porte l’ambigu écriteau :
« meson onnette » ! Placée par le rabbin chez une riche veuve,
elle se fait engrosser par son grand dadais de fils,
qui jure de l’épouser… et ne le fait évidemment pas.
Mais loin du misérabilisme auquel inviterait l’histoire,
l’auteur prête ces propos lucides à la fille-mère :
« Dupe, je ne le fus jamais entièrement.
Mais il y avait plus d’un an que je n’avais connu d’homme.
J’avais de la réserve à dépenser. Crainte, pudeur, retenue,
allons donc, je te les balance par-dessus bord et me jette
à corps perdu dans le tourbillon de l’amour ».
Le texte n’oblitère jamais la truculence.
Sans oublier l’humour, car à tant s’aimer,
ce qui doit arriver arrive, mais Ninette l’exprime devant
le directeur d’école avec toute sa malicieuse faconde :
« Eh ! ben, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin…
Non, elle ne se casse pas, elle se remplit ! »
Pour conclure, avec un cynisme amer et une dramatique
crudité: « Quand un homme vous crache sa saleté dedans,
bien sûr que la graine lève et que ça porte son fruit ».
Et donc cet enfant du péché, ce garçon qu’elle conduit
à l’école, et dont elle assure l’éducation,
la dédommagera de tant de sacrifices, d’ingratitudes
et de misères. Il sera sa revanche sur la vie.
Mais jamais la chose n’est traitée avec complaisance.
Ce monologue continu, haletant, drôle, parfois pathétique,
toujours distancé du fait de la présence constante
de l’interlocuteur ― le directeur de l’Alliance ―,
fait du récit de Ninette un texte proprement faulknérien,
et l’on songe tout naturellement aux pages brûlantes
de Tandis que j’agonise. Il est donc temps
de redécouvrir Danon, et d’inscrire son œuvre au
catalogue des récits les plus réussis de son époque,
comme l’un des chefs d’œuvre de la littérature judéo-maghrébine.

Quant à Elissa Rhaïs, on connaît bien son immense
talent de « conteuse orientale » dont les salons parisiens
furent tant affriandés dans les années 2O.
Les présentateurs Guy Dugas et Jean-Pierre Allali,
ont choisi de nous donner ici son ultime récit,
ô combien moderne de ton et prophétique de propos :
Enfants de Palestine. Il s’agit, en fait, du dernier
texte publié par la romancière, en 1931,
qui restera ensuite sans écrire (ou du moins publier)
jusqu’à sa disparition en 1940.
On sait que la romancière a fait de l’Algérie et du Maroc,
des Juifs et des Arabes, les décors et les personnages
de toute son œuvre, de Saada la Marocaine à
Les Juifs ou la fille d’Éléazar
(que toute famille juive d’Alger un rien cultivée se devait
d’avoir dans sa bibliothèque dans l’entre-deux-guerres),
en passant par Le sein blanc, un roman scandaleux parce
que licencieux sur les bords ― mais quel charme inouï
que ces hammams si amoureusement, si coquinement décrits !
Or curieusement, pour son dernier texte,
Élissa Rhaïs s’aventure en Palestine, à Haïfa et Jérusalem,
alors qu’elle n’y a jamais mis les pieds.
De fait, la description géographique est réduite au minimum,
l’essentiel étant ailleurs : dans la difficile coexistence
des Juifs et des Arabes en Terre Sainte dans les années 30.
Nous reconnaissons dans le vieil Isaac un personnage de
son univers propre, puisqu’il s’agit d’un quincaillier de
la rue de la Lyre, à Alger, qui, en « ardent sioniste »,
choisit de tout plaquer et de partir avec sa nombreuse
famille s’installer dans la région de Haïfa
où ils cultivent la vigne et les oranges tout en faisant
pousser des blés « dont la houle moutonnait à perte de vue »
… Élissa Rhaïs montre comment ces Juifs acquièrent honnêtement
ces terres désolées, en les achetant aux Arabes,
puis en les mettant en valeur, au grand dam des anciens
propriétaires qui en deviennent jaloux.
La colère gronde, en même temps que l’envie,
et les agressions se multiplient.
Le vieux Juif algérois est conscient du problème posé
par le Yichouv : « Nous devons faire de nos voisins nos amis,
si nous voulons pouvoir continuer notre œuvre
et réaliser notre idéal.
Sans l’union avec les Arabes, pas de foyer national juif
possible en Palestine ». Alors cet Isaac, dont le
contremaître est un Arabe de Jérusalem, avec lequel
il s’est lié d’amitié, confie à ce dernier la mission,
en la finançant largement, d’aller convaincre
les « Palestiniens » de vivre en bonne amitié
avec les « Juifs ». Bien entendu, ce n’est là
qu’un vœu pieux, et la conclusion du récit est que
l’espoir ne réside que dans un miracle :
que la paix vienne d’en haut, du Très-Haut,
car Lui seul a pouvoir de faire descendre la concorde sur
cette terre de dispute et de haine, de faire advenir
la paix dans les cœurs. « Il faut attendre le miracle
qui viendra d’Allah, le Tout-Puissant, non des hommes »,
dit finalement Mohammed qui, en émissaire consciencieux
et fort de sa bonne entente à la ferme des Juifs,
a bien fait son travail, mais qui, découragé par
l’incompréhension et la haine croissante des siens,
ne peut que constater son échec.
Ce texte d’Élissa Rhaïs, le plus engagé dans la cause juive,
alors qu’elle passa partout en France et dans les salons
parisiens pour une musulmane, ou une demi Mauresque,
nous touche profondément plus de
soixante-dix ans après son écriture.

Allons bon, déjà en ce temps-là, l’espoir résidait dans
l’appel au miracle. Après tout, rien n’a vraiment changé,
si ce n’est la proportion des choses, mais il n’empêche
que le chemin est ici tracé : il faut discuter, négocier,
palabrer, sans trop se faire d’illusions, certes,
mais quand même, si l’on a la foi, alors, peut-être que
tout s’arrangera, à moins que, comme
la Ninette de Vitalis Danon, on mise tout sur la naissance
de son fils qui sera, qui sait ? le Messie tant attendu…

Albert Bensoussan
Sur Le Blog : www.terredisrael.com

· * Vitalis Danon, Ninette de la rue du péché,
Alliance Israélite Universelle, Le Manuscrit, 2007, 124 p., 13,90€.

· Elissa Rhaïs, Enfants de Palestine,
Alliance Israélite Universelle, Le Manuscrit, 2007, 262p.

06 juin 2007

JUIN 2007, 40 ANS APRES

Juin 2007, 40 ans après…
Par webmaster, mercredi 6 juin 2007.
Le Blog : www.terredisrael.com -

Voici une Carte blanche, de Jehudi Kinar,
l'Ambassadeur d'Israël en Belgique et au Luxembourg,
publiée dans le Soir du 6 juin 2007

Ce mois de juin 2007 commémorant quarante ans depuis
la Guerre des Six jours est le prétexte à une kyrielle d' avtivités
européennes sous la bannière de "40 ans d'occupation, ça suffit."

Cela suffit, en effet.

Depuis 1993 et les accords d'Oslo, Israël a amorcé un tournant
historique en acceptant de mettre un terme à sa présence
dans les territoires palestiniens en vue d'une solution globale
du conflit. En dépit de la deuxième Intifada et de ses attentats
sanglants, le gouvernement israélien a réaffirmé ce principe,
concrétisé sur le terrain par l'évacuation totale de
la Bande de Gaza et un désengagement du nord de la Samarie.

Dernièrement, le Premier ministre israélien Ehud Olmert
et la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni ont
clairement répété leur objectif, deux Etats vivant côte à
côte en paix, objectif partagé et soutenu par la majorité
de la population israélienne.

Pour les détracteurs d'Israël, l'occupation expliquerait
aujourd'hui non seulement tous les maux de la population
palestinienne en Cisjordanie, dans la bande de Gaza
(où il n'y a plus aucun signe de présence israélienne,
ni synagogues, ni civils israéliens),
au Liban, mais aussi en Iraq, dans tout le monde arabe et en Iran.

L'occupation serait la cause du terrorisme international
de Barcelone à Bali, de Londres à Casablanca, de New-York à Ryad.
Cette vision réductrice est fausse.

Pour rappel, avant ces quarante ans, aucun Israélien
ne se trouvait ni à Jérusalem-Est, ni en Cisjordanie,
ni dans la Bande de Gaza. Ils y étaient même interdits de séjour.

Et pourtant le terrorisme palestinien contre Israël était déjà
très actif bien avant 1967. Quant au Président égyptien Nasser,
il affirmait quelques jours avant le début de la Guerre des Six jours,
« Notre objectif sera la destruction d'Israël.
Le peuple arabe veut se battre. »
Des propos qui rappellent étrangement les diverses déclarations
du Président iranien Ahmadinejad sur Israël et notamment lors
de son dernier discours le 3 juin 2007,
« Le compte à rebours pour la fin d’Israël a commencé."

Quarante ans après, au lieu d'accuser l'occupation et Israël de tous
les maux, de ressasser à l'envi le passé, de manier la démagogie,
il serait peut-être temps d'avancer des propositions constructives qui encourageraient le retour aux négociations. Au lieu de radoter en répétant
des slogans creux et des clichés éculés, de se livrer à des mascarades
pathétiques en construisant de faux murs, les amis des Palestiniens
devraient les encourager à construire et à ne pas détruire,
à choisir la voie du dialogue et non celle de l'extrémisme.

Quarante ans après, travaillons ensemble pour que la solution
à deux Etats soit réalisable. Israël a besoin d'un partenaire crédible.
Un partenaire qui n'inciterait pas dans ses colonies de vacances
ou en détournant l'image de la souris américaine Mickey dans ses
programmes de télévision, ses propres enfants à choisir la mort
et non la vie. Un interlocuteur qui renoncerait à tirer des Kassams sur
des objectifs civils en réponse à la main tendue d'Israël.
Un vis-à-vis qui n'utiliserait pas le droit au retour des réfugiés
comme cheval de Troie pour détruire à long terme Israël.
Il faut être deux pour danser le tango.
L'adhésion au principe de deux Etats vivant côte à côte doit être
un objectif clairement affirmé du côté palestinien,
le retour à la situation d'avant 1967 n'étant au vu tant
des déclarations du Hamas que des développements sur le terrain
qu'une étape vers la fin d'Israël dans la lignée d'un Nasser
ou d'un Ahmadinejad.

Pour mémoire, Ismaël Hanyeh déclarait, le 2 avril, sur Al Jazeera:
" La question de la reconnaissance d'Israël est un sujet qui a été
clôturé une fois pour toutes.
Elle a été traitée dans notre littérature politique, dans notre pensée
islamique et dans notre culture djihadiste qui déterminent nos actions.
Il est hors de question de reconnaître Israël"

Et dans un communiqué du 4 juin, le Hamas précisait:
" La lutte contre l'occupation continuera jusqu'à ce tous
les territoires arabes et islamiques soient libérés,
y compris Haïfa et Jaffa".

Le peuple palestinien doit choisir entre la modération
qui conduira à la paix ou l'extrémisme qui perpétuera la violence.

Si la voix des modérés devient plus audible,
la solution est déjà à portée de main.

Jehudi Kinar, Ambassadeur d'Israël en Belgique et au Luxemboug

Le Blog : TERREDISRAEL.com

LA GUERRE DES SIX JOURS

Guerre de Six Jours: un immense coup de dés
Richard Marceau - CyberPresse . -

En 1967, c'était l'année de l'amour, l'année de l'Expo,
comme le dit Beau Dommage. C'est aussi l'année du
« Vive le Québec libre» de De Gaulle, et du divorce de
René Lévesque du Parti libéral du Québec.
Au Proche-Orient, c'est l'année d'un événement majeur dont
les conséquences se font encore sentir aujourd'hui:
la victoire sans équivoque de l'État d'Israël sur ses voisins
arabes lors de la Guerre des six jours.

Retour en arrière.
À la suite de la guerre de 1956, une force d'interposition de
l'ONU est installée dans le Sinaï,
entre les forces israéliennes et égyptiennes.
C'est l'idée d'un certain Lester B. Pearson, pour laquelle
il se verra attribuer le prix Nobel de la Paix en 1957.
Grâce à ces Casques bleus, pendant plus de 10 ans,
une paix relative tient bon entre l'Égypte, le plus puissant
pays arabe, et le petit État juif.

Or, le 16 mai 1967, le président égyptien Gamal Nasser
ordonne l'évacuation des Casques bleus du Sinaï.
Connaissant pourtant leur importance pour le maintien de la paix,
le secrétaire général de l'ONU, le Birman U Thant,
acquiesce à la demande, sans s'y opposer.
La crédibilité de l'ONU en est gravement entachée, notamment
aux yeux des Israéliens.

Ce retrait des Casques bleus est accompagné d'un blocus naval d'Eilat,
seul port israélien sur la mer Rouge.
En droit international, un tel blocus est un acte de guerre.
Le président américain Lyndon B. Johnson tente bien d'organiser
une force navale internationale pour défier le blocus égyptien
mais, empêtré et préoccupé par la désastreuse aventure américaine
au Vietnam, sans l'appui des Français ni des Britanniques,
il n'y parviendra pas. Le monde occidental laisse ainsi tomber
ses garanties explicites envers Israël.

Pourtant, Israël ne réagit pas encore.
Entre le 16 mai et le 5 juin, soit sur une période de trois semaines,
il espère que les puissances occidentales, principalement les États-Unis,
la France et la Grande-Bretagne, feront respecter le droit international
et leurs propres garanties de libre passage dans le détroit de Tiran.

Fait essentiel à noter: ces actions belliqueuses sont entreprises
alors qu'Israël n'occupe aucun territoire appelé aujourd'hui « occupé»:
ni au Golan ni en Cisjordanie ni au Sinaï.
Le conflit ne pris donc pas naissance à cause d'une quelconque
« occupation», mais bien d'un rejet de l'idée même
d'un État juif au Proche-Orient.

Des menaces inquiétantes

Pendant ce temps, les déclarations des dirigeants arabes,
appelant à «jeter les juifs à la mer», se multiplient.
Les blessures de l'Holocauste étant encore fraîches -
il y a à peine 20 ans qu'il s'est terminé -
les Israéliens prennent ces menaces très au sérieux, et en sont tétanisés.
Les parcs se remplissent de fosses ouvertes « au cas où ».
Les craintes sont si grandes et réelles, la pression telle,
que Itzhak Rabin, plus tard signataire des accords d'Oslo
avec les Palestiniens, alors chef des armés israéliennes,
en fait une dépression nerveuse.

Se sentant abandonné par l'ONU, délaissé par l'Occident,
Israël ne peut que constater: contre lui se dressent non seulement
l'alliance militaire Égypte-Syrie (à laquelle se joint bientôt la Jordanie),
mais aussi des troupes marocaines, libyennes, tunisiennes, algériennes, saoudiennes, iraquiennes et soudanaises.
Bref, les armées de 100 millions d'Arabes se liguent contre l'État hébreu,
qui a une population de trois millions.

Le matin du 5 juin, immense coup de dés:
l'aviation israélienne au complet est lancée contre l'aviation égyptienne.
En quelques heures, cette dernière n'existe plus.
Sans couverture aérienne, l'armée égyptienne n'a aucune chance contre
la petite mais très efficace armée israélienne.

La Syrie, moins puissante que son allié égyptien,
subit elle aussi une raclée. Le mystère demeure cependant sur l'attitude
de la Jordanie. Pressée par Israël de ne pas l'attaquer -
Israël en ayant plein les bras avec l'Égypte et la Syrie -
la Jordanie passe outre et attaque elle aussi l'État juif.
Elle y perdra les territoires qu'elle avait conquis en 1948,
soit la Cisjordanie et Jérusalem-Est.

À quand un OUI?

Ce que la plupart des gens présument être la cause du conflit
israélo-arabe, soit l'occupation israélienne du Golan et de la Cisjordanie,
est en fait la conséquence de ce bref et intense conflit.
Le dos à la mer, peu peuplé, minuscule enclave juive entourée
de pays souhaitant sa destruction, moins de 20 ans après sa fondation,
l'État d'Israël, à la surprise du monde entier,
gagne une guerre éclair établissant sa supériorité militaire au Proche-Orient.

À l'automne 1967, alors qu'Israël offrait de retourner
les territoires conquis, il s'est fait répondre par les leaders arabes
réunis à Khartoum: pas de paix avec Israël,
pas de négociations avec Israël, pas de reconnaissance d'Israël.

Depuis, les pays qui ont décidé plutôt de dire oui à la paix
ont obtenu ce qu'ils désiraient d'Israël.
On peut penser à l'Égypte et à la Jordanie.
Quarante ans plus tard, on peut se demander: à quand un OUI à la paix
de la part des autres États de la région?
À quand un OUI du Hamas? À quand un OUI du Hezbollah?
À quand un OUI de l'Iran?

L'auteur, consultant et avocat, a été député fédéral de 1997 à 2006
sous la bannière du Bloc québécois.
À cette époque, il a été vice-président
du Groupe interparlementaire Canada-Israël.

05 juin 2007

LES SECRETS DE ROSE

LES SECRETS DE ROSE,
ÂGÉE DE 87 ANS !

C'était le premier jour de la rentrée à l'université,
et notre professeur s'était présenté en nous enjoignant
de faire connaissance avec quelqu'un que nous
ne connaissions pas encore.

En me levant pour regarder autour de moi,
je sentis une main se poser doucement sur mon épaule.
En me retournant, je vis une petite vieille toute fripée
qui me regardait avec un sourire radieux irradiant de tout son être.

-"Bonjour, ma jolie", me dit-elle. "Je m'appelle Rose.
J`ai quatre-vingt-sept ans. Me permets-tu de te donner l´accolade?"
En riant, je lui répondis avec enthousiasme,
-"Bien sûr que vous le pouvez!"

Et elle me gratifia alors d'une formidable étreinte.
-"Pour quelle raison une personne si jeune et si candide
comme vous est-elle à l'université? lui demandai-je.

Avec malice elle répondit,

-"Je suis là pour rencontrer un riche époux, me marier,
faire deux enfants, et ensuite je profiterai de ma retraite pour voyager."

-"Non, sérieusement," lui demandai-je. J'étais curieuse
de savoir ce qui avait pu la motiver à relever ce défi à son âge.

-"J'ai toujours rêvé d'avoir une formation universitaire,
et aujourd'hui j'en reçois une !"; me dit-elle.

Le cours terminé, nous allâmes au foyer des étudiants siroter
ensemble un milk-shake au chocolat.

Nous étions devenues amies tout de suite. Ces trois premiers mois,
nous partions chaque jour après les cours dans d'interminables discussions!

J'étais inlassablement fascinée à l'écoute de cette
"machine à remonter le temps" qui partageait avec moi
sa sagesse et son expérience.

Après quelque temps, Rose était devenue la coqueluche du campus
et elle n'avait aucun mal à se faire des amis partout
où elle allait. Elle adorait se faire élégante et se réjouissait
de l'attention que lui portaient les autres étudiants.
Elle s'y prêtait de bonne grâce.

À la fin du second trimestre, nous avons invité Rose à prendre
la parole au banquet de notre équipe de foot.
Jamais je n'oublierai les mots qu'elle nous y a dit alors.
Après avoir été présentée, elle est montée sur le podium.
Alors qu'elle commençait le discours qu'elle avait préparé,
elle a fait tomber par terre une partie de ses notes.
Frustrée et légèrement embarrassée, elle s'est alors penché
sur le micro en disant simplement; -"Excusez ma nervosité.
Je ne bois plus de bière depuis le Carême, et ce whisky m'assomme !
Je ne vais jamais retrouver l'ordre de mes notes,
alors permettez-moi juste de vous dire ce que je sais."

Tandis que tout le monde s'esclaffait,
elle s'est éclairci la voix et a commencé :

-"Nous ne cessons pas de jouer parce que nous sommes vieux ;
nous devenons vieux parce que nous cessons de jouer.
Il n'y a que quatre secrets pour rester jeune, être heureux,
et connaître le succès.

1 - Il vous faut rire et faire preuve d'humour chaque jour.

2 - Il vous faut avoir un rêve. Lorsque vous perdez vos rêves,
vous mourez. Vous avez tant de gens autour de vous qui sont
morts et qui ne le savent même pas!

3 - Il y a une énorme différence entre vieillir et grandir.
Si à dix-neuf ans vous restez dans votre lit une année entière
sans rien faire d'utile, vous atteindrez vos vingt ans.
J'ai quatre-vingt-sept ans, et si je reste au lit toute
une année sans faire quoi que ce soit,
j'atteindrai mes quatre-vingt-huit ans.

Tout le monde sait vieillir.
Cela ne nécessite ni compétence ni disposition particulières.
L'idée est de grandir en trouvant toujours l'opportunité pour le changement.

4 - N'ayez aucun regret.
Les personnes âgées n'ont habituellement pas de regrets
pour ce qu'elles ont fait, mais bien plutôt pour ce qu'elles
n'ont pas fait. Les seules à avoir peur de la mort sont celles
qui ont des regrets."

Elle a terminé son discours en chantant bravement "La Rose".

A la fin de l'année, Rose a terminé la licence qu'elle avait
entreprise durant toutes ces années.
Une semaine après avoir obtenu son diplôme,
Rose est morte paisiblement pendant son sommeil.

Plus de deux mille étudiants ont assisté à ses funérailles
en hommage à la femme merveilleuse qui prêchait par l'exemple
qu'il n'est jamais trop tard pour devenir tout ce qu'il
vous est possible d'être.


Si vous lisez ceci,
songez à envoyer ces sereines recommandations à vos amis
et à votre famille, ils les aimeront sûrement.

CE N' EST PAS UN COMPLOT OCCIDENTAL .

CE N'EST PAS UN COMPLOT OCCIDENTAL -
par Wajeha Al-Huwaidar,
la réformiste saoudienne qui publie une suite
à son poème satirique "Quand"
Par webmaster, dimanche 3 juin 2007 à 16:38.
Le Blog : www.terredisrael.com -

Article paru sur le site www.aafaq.org, le 13 mai 2007 -
Traduit et édité par Memri- Dépêche spéciale n° 1597

En février 2007, l'écrivaine réformiste saoudienne
Wajeha Al-Huwaidar avait publié un poème satirique
intitulé "Quand" où elle déplorait la situation dans
les pays arabes (1) Extraits de la suite:

"Quand votre voisin déverse des ordures sur votre
chemin en vous traitant de tous les noms, pousse ses fils
à interpeller vos fils à l'école et dans la rue, monte
les hommes et les femmes du quartier contre vous afin
qu'ils harcèlent votre épouse et vos filles -
pour la seule raison que vous appartenez à une minorité
mal intégrée, c'est qu'un odieux racisme a pris racine.
Et vous pouvez être sûr que ce n'est pas là un complot
occidental qui s'est tramé contre vous.
C'est le produit de votre propre pays.

Quand vous avez le sentiment qu'à chaque fois que vous
sortez de chez vous, des yeux cachés vous espionnent,
suivent vos mouvements, vous observent avec suspicion
et méfiance, vous poussant à revenir prestement sur vos pas
- c'est que vous vivez dans la culture de la peur.
Et il ne fait aucun doute que ce n'est pas là un complot
occidental qui se trame contre vous,
mais le produit de votre propre pays.

Quand vos jeunes enfants rentrent de l'école pour vous dire
qu'ils ont appris que les 'autres' sont méprisables
et ne méritent aucun respect, acceptation ou appréciation,
et que Dieu leur a ordonné de haïr 'les autres'
et de les combattre, partout et toujours,
vous avez affaire à un plan institutionnalisé de propagation
de la haine.
Ne vous en faites pas : ce n'est pas un complot contre vous ;
c'est le produit de votre propre pays.

Quand vous vous trouvez privé de nombreuses possibilités
données aux autres, comme la possibilité d'étudier,
de travailler, de vivre avec un minimum de dignité,
simplement parce que vous n'affichez pas une loyauté
hypocrite ayant pour objectif de corrompre les hauts
responsables et que vous ne flattez pas les employés
qui ont les faveurs du régime -
prenez garde de ne pas penser que c'est là un complot
de l'Occident contre vous ; ces agissements et comportements
sont le produit de votre propre pays.

Quand toutes les années de votre vie vous sont volées.,
que votre vitalité, votre esprit et votre âme vous sont
arrachés, et tout cela au nom de la religion, des coutumes
et des traditions. et d'un héritage dépassé -
et que vous savez que l'on a usurpé votre droit à la vie,
ne pleurez pas, ne versez pas de larmes, et n'imaginez pas
qu'il s'agit là d'un complot occidental contre vous ;
ces actions et comportements
sont le produit de votre propre pays.

Quand tout, autour de vous, ne cesse de vous rappeler
que vous êtes un être humain sans valeur aux yeux du pouvoir
politique et religieux et que vous ne valez pas plus que
le sol que vous piétinez, du seul fait que vous êtes
le citoyen d'un pays arabe, vous avez atteint le sommet
de la gouvernance par l'arbitraire.
Mais sachez que ce n'est pas là un complot occidental
tramé contre vous,
mais le produit de votre propre pays...

Quand le nombre des personnes qui attendent d'émigrer est deux fois plus élevé que celui de ceux qui souhaitent vivre au pays, et que tous ceux qui le peuvent s'emparent de leurs affaires pour partir, qu'il n'y a pas de place pour les intellectuels, les artistes, ni même pour les personnes banales, il y a de quoi être affligé, car il s'agit de rabaissement et de déportation prémédités. Mais je vous prie de ne pas voir là un complot occidental tramé contre vous ;
c'est le produit de votre propre pays.

Quand votre fille, étudiante appliquée, vous informe qu'elle est renvoyée pour une semaine de l'université parce qu'elle ne s'est pas correctement voilé le visage en quittant le campus - ce qui est considéré comme honteux par les lois du pays - alors que dans les palais des hauts et influents responsables se tiennent des soirées de débauche où sont conviées des prostituées et des filles de joie de tous les milieux, appelez cela 'maîtriser son âme' et 'enrayer les désirs de l'âme'. Ce n'est pas un complot occidental tramé contre vous ;
c'est le produit de votre propre pays.

Quand tout ce que vous entendez, voyez, ressentez et percevez vous dit que la femme a été créée pour être le récipient de l'homme, que la femme est l'incubateur de votre descendance, que vous pouvez en changer quand bon vous semble et en disposer comme bon vous semble, quand vos amis agrémentent leurs tanières d'un harem de pauvres femmes qu'ils considèrent comme leurs propriété, comme des poules dans un poulailler ou des brebis dans un enclos., ne soyez pas surpris. Sachez que ce n'est pas là un complot monté contre vous,
mais le produit de votre propre pays.

Quand vous voyez que la pauvreté et la faim gagnent du terrain., que le dirigeant demande à son peuple de se serrer la ceinture et de ne pas gaspiller l'eau et l'électricité, affirmant que le pays traverse une crise économique depuis de longues décennies, et quand vous apprenez soudain que le vénérable dirigeant, que Dieu le garde, a acquis une île, avec tous ses palais, dans l'Océan indien, pour quelques millions de dollars - c'est le pillage des ressources nationales. Mais ne le prenez pas mal, ne le prenez pas mal. Croyez seulement que ce n'est pas un complot occidental qui se trame contre vous ;
c'est le produit de votre propre pays.

Quand vous, adulte en pleine possession de vos sens, vous voyez privé de votre plume et traité comme un être irresponsable ; quand vous n'êtes pas autorisé à vivre sous votre propre surveillance, quand chacun devient votre tuteur légal, décidant de votre ligne politique, religieuse et nationale - c'est une humiliation que vous subissez. Et ce n'est pas là un complot qui se trame contre vous,
mais le produit de votre propre pays.

Quand l'establishment politique et religieux enflamme vos sentiments sur ce qui se passe au-delà des frontières de votre pays et vous encourage à manifester votre colère face aux événements qui sévissent ici et là ; quand vous tenez des pancartes, organisez des marches et participez jour et nuit à de longues manifestations, proclamant avec force critiques et condamnations pour vous retrouver, après l'événement, éreinté et léthargique, dans votre demeure enfoncée et démolie, et qu'il ne s'y trouve même pas un morceau de pain à donner à vos enfants, mais que vous n'avez pas le droit de sortir protester ou manifester contre cela, ni même de rédiger une pétition de deux lignes - dites vous bien qu'il n'y a pas de pire injustice. Et ce n'est pas là un complot de l'Occident montré contre vous,
mais le produit de votre propre pays."

Note

(1) Voir la Dépêche spéciale n° 1479 de MEMRI, "In a Satirical Poem, Saudi Author Laments Conditions in the Arab World," http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP147907.

Merci a Victor PEREZ

Le Blog ; www.terredisrael.com

04 juin 2007

LE MONDE, ENTEBBE, ET LE BIG BANG

A la une :
Le Monde, Entebbe et le Big Bang
Liliane Messika - PRIMO EUROPE

Le Monde, Entebbe et le Big Bang
Dans son édition du 2 juin, le quotidien de référence
de la France médiatique dévoile un scoop :
« Les services secrets israéliens
auraient manipulé le raid d'Entebbe.»

Cette info exclusive se fonde sur «une note écrite
le 30 juin 1976, pendant cette crise, par un diplomate
britannique en poste à Paris, D. H. Colvin.»
Certes, regrettera notre Monde national
en toute fin d’article, personne ne sait
« si le gouvernement britannique de l'époque, dirigé
par le travailliste James Callaghan, a pris au sérieux
la version de l'événement fournie par le diplomate
en poste à Paris. La grande faiblesse de cette note
est de n'apporter aucun élément de preuve susceptible
de corroborer la thèse qu'elle mentionne.»

Comme il aurait aimé, Le Monde, qu’un deus ex machina
prouve de façon irrémédiable que ses préjugés antisémites
sont fondés sur autre chose que des fantasmes !

La thèse qu’il défend – au conditionnel –
n’est pas nouvelle : certains ont affirmé la complicité
de l’Agence juive avec Hitler (pour accélérer la création
de l’Etat d’Israël, voyons, réfléchissez !).
D’autres, ou les mêmes, plus récemment, ont dénoncé
la responsabilité du Shin Bet,
le service de renseignement israélien, dans l’attaque
du 11 septembre (pour inciter les Etats-Unis à une
politique pro-israélienne, bande de nuls,
faites un effort de réflexion géopolitique !).
Certes, de plus tièdes en avaient excusé les terroristes
au motif que les Américains l’avaient bien cherché,
du fait de leur politique très pro-israélienne,
mais nous n’allons pas pinailler sur ce genre de détails.

Or donc, maintenant qu’on a retrouvé une note révélant
les théories d’un gratte-papier britannique basé à Paris,
il serait dommage de ne pas revisiter l’histoire du raid
sur Entebbe à sa lumière, même s’il ne s’agit qu’une
chiche lueur répandue par un suif malodorant.

Que conjecture cette note, élaborée grâce à une
information totalement objective, puisque « fournie par
l'un de ses contacts, un membre de l'Association
parlementaire euro-arabe» ? Que «les services secrets
israéliens auraient été de mèche avec le commando
palestinien, instigateur de l'opération.»

Comme ils sont forts, ces Israéliens !
Suivez le scénario : ils infiltrent le FPLP,
Front populaire de libération de la Palestine, dont
l’objectif est la destruction de leur pays.
Ayant accompli cet exploit, ils ne l’utilisent pas
pour détruire leur ennemi. Ce serait trop simple.
Non, ils le poussent à commettre un détournement
d’avion pour monnayer la libération d’autres de
leurs ennemis, détenus dans cinq pays, dont le leur.

Evidemment, vu de l’extérieur, cela semble d’une
insondable connerie. Imaginons une autre révélation
aussi tordue : Raymond Domenech, l’entraîneur de
l’équipe de France de foot, aurait été de mèche avec
l’équipe d’Italie afin de provoquer le coup de boule
de Zidane. Pourquoi cette alliance contre-nature ?
Afin que, en cas de défaite française,
l’entraîneur français ne soit pas incriminé et
que Zizou soit considéré comme le seul responsable.
On n’y croirait pas un quart de seconde.
Même Le Monde n’y consacrerait pas un entrefilet.
Mais ni Domenech ni Zidane ne sont juifs.
S’ils l’étaient, on examinerait avec plus
de bienveillance ce raisonnement tortueux.

En tout cas, pour Entebbe,
Le Monde ne peut pas en écarter l’éventualité.
D’ailleurs, lorsqu’il rappelle les faits,
il observe que c’est seulement « Après avoir fait
patienter les preneurs d'otages pendant quelques jours »
qu’«Israël lance, dans la nuit du 3 au 4 juillet,
un raid audacieux sur Entebbe». Sans cœur, Israël :
il fait poireauter les otages ! Et qu’on ne vienne pas
raconter au Monde que c’était le temps nécessaire pour
monter l’opération. Les journalistes du Monde ne sont
pas des gogos à qui l’on peut faire croire des énormités
pareilles. C’était pour faire monter l’audimat !
Pour mettre les téléspectateurs en condition d’admirer
Tsahal quand elle libère les otages ! Heureusement,
Le Monde est là, qui nous rappelle que cette libération
s’est soldée par «la mort de 3 otages,
de 20 soldats ougandais, celle de tous les terroristes
et d'un officier israélien,
le colonel Jonathan Nétanyahou,
frère d'un futur premier ministre de l'Etat juif.»

Comme ils sont forts, ces Israéliens !
Ils sacrifient un officier supérieur de leur armée,
ils risquent la vie de 200 passagers civils, juifs
pour la plupart, et d’un équipage français, et tout
ça pourquoi ? Pour, d’après le diplomate anglais,
qui tient ça de son copain parlementaire militant
du rapprochement euro-arabe, «torpiller la position
pro-OLP de la France et d'empêcher le rapprochement
croissant entre l'OLP et les Américains ».
Expliquant le sens de cette politique du pire prêtée
à l'Etat juif, le diplomate souligne que
« le cauchemar d'Israël est une pax americana à
l'avantage de l'OLP, et au détriment du FPLP,
qui le forcerait d'évacuer les territoires occupés.»

Le Monde ne remarquera évidemment pas que cette hypothèse
est d’autant moins crédible que ce sont les Israéliens
qui sont allés chercher Arafat en Tunisie pour faire de
l’OLP leur interlocuteur privilégié dans les pourparlers
de paix. Il n’a pas le temps d’analyser les faits,
Le Monde : il privilégie les scoops.

La preuve : il a lancé ses meilleurs enquêteurs
sur une info secrète trouvée dans la poubelle
d’un rédacteur de Primo-Europe :
les Israéliens auraient provoqué le Big Bang grâce à leur
bombe atomique pour en rejeter la responsabilité sur
les Arabes afin d’inciter les Américains à les soutenir
contre les Martiens, dont la majorité de la population
est musulmane comme chacun le sait.

Heureusement qu’il existe encore de vrais journalistes
d’investigation, dans ce pays, sinon on en serait
encore à croire que les Israéliens ont eu du mérite
à sauver les passagers de l’avion d’Air France à Entebbe.

On l’a échappée belle !

Liliane Messika ©Primo-Europe, 3 juin 2007

ENTEBBE JUILLET 1976 -

Entebbe, juillet 1976, ou comment Israël
fait toujours le maximum pour libérer des otages.

DESINFOS.COM -

Le 27 juin 1976 un avion de ligne d’Air France décolle
de Tel-Aviv vers Paris. Lors de l’escale à Athènes,
quatre hommes montent à bord, 2 Allemands de la bande
à Baader-Meinhof et 2 Palestiniens du FPLP.
Ils prennent en otage les 256 passagers et
les 12 membres d’équipage et détournent l’avion
sur la Libye, où ils sont rejoints par trois
autres terroristes.
Ils redécollent vers l’Ouganda où, avec la complicité
du dictateur Amin Dada, ils font atterrir l’appareil
sur l’aéroport d’Entebbe. Amin Dada envoie ses soldats
pour garder l’aéroport.

Les terroristes rassemblent les otages dans une aile
désaffectée de l’aéroport et les sélectionnent mettant
de côté les Israéliens et les passagers dont le nom
leur semble juif
(cyniquement, ce sont les Allemands qui opèrent ce tri).
Le comandant de bord, Michel Bacos, décide courageusement
de rester avec les otages juifs et israéliens.
Les terroristes exigent la libération immédiate
de 54 terroristes incarcérés, ainsi que le paiement
par le gouvernement français d’une rançon
de 5 millions de dollars au FPLP.

Dans un deuxième temps, pensant que les Israéliens
cèderaient au chantage, les terroristes libèrent
les otages non juifs et non israéliens.

Le Premier ministre israélien- alors Itzhak Rabin-
demande au chef d’Etat-Major de mettre au point
une opération commando pour libérer les otages.
Le 3 juillet 1976, veille de l’ultimatum,
un commando de 35 hommes est envoyé.

L’idée était de prendre les terroristes par surprise.
Quatre avions israéliens parcoururent près de 3500 km
de Tel-Aviv à Entebbe, volant à très basse altitude
pour échapper aux radars soviétiques et égyptiens,
avec la complicité du Kenya.

Arrivé au sol, le commando passe immédiatement à
l’offensive, au cours de laquelle quatre terroristes
et deux otages trouvent la mort.
Dix minutes plus tard, les otages restants sont libérés
et embarqués dans un avion israélien.
Après avoir tué les autres terroristes, le commando évacue
les lieux. 59 minutes après l’atterrissage,
le dernier avion israélien décolle d’Entebbe.

Parmi les soldats israéliens,
un lieutenant-colonel Jonathan Netanyahu, frère aîné de
l'ancien Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu
périt dans l’opération. Un troisième otage, une vieille
dame britannique Dora Bloch victime d’un malaise,
transportée avant le raid dans un hôpital ougandais,
est exécutée sur son lit d’hôpital,apparemment sur
ordre personnel d’Idi Amin Dada en guise de représailles.

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RAPPEL HISTORIQUE SUR LA GUERRE DES SIX JOURS

Voici Israël: Dates marquantes



Quarantième anniversaire de la guerre des Six Jours
et de la réunification de Jérusalem.
TERREDISRAEL - DESINFOS.COM

5 juin 2007
Rappel historique sur la guerre des Six Jours

Les espoirs d'une décennie de relative tranquillité furent
balayés par l'intensification des raids terroristes arabes
lancés à partir des frontières avec l'Egypte et la Jordanie,
par les incessants bombardements d'artillerie des villages
du nord de la Galilée et par les préparatifs militaires
des Etats voisins.
Lorsqu'en mai 1967, l'Egypte procéda à d'importants
mouvements de troupes dans le désert du Sinaï, exigea
le départ des forces de maintien de l'ordre de l'ONU
qui s'y trouvaient depuis 1957, réimposa le blocus
du détroit de Tiran et signa une alliance militaire avec
la Jordanie, Israël se retrouva face à des armées arabes
hostiles sur tous les fronts.
L'Egypte violant les accords signés en 1956 après
la campagne du Sinaï, Israël usa de son droit de légitime
défense en déclenchant une attaque préventive (5 juin 1967)
contre l'Egypte au sud, suivie d'une contre-offensive
à l'agression jordanienne à l'est et de l'expulsion des
forces syriennes du plateau du Golan au nord.

Après six jours de combat, de nouvelles lignes
de cessez-le-feu remplacèrent les anciennes, la Judée,
la Samarie, la péninsule du Sinaï, la bande de Gaza
et le plateau du Golan passant sous contrôle israélien.
Les villages du nord du pays furent alors libérés
de 19 années de menace des bombardements syriens ;
la navigation des navires israéliens par le détroit
de Tiran était désormais assurée et Jérusalem,
divisée entre Israël et la Jordanie depuis 1949,
fut réunifiée sous autorité israélienne.
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