09 décembre 2007

ATLIT - Par ANNETTE MALKA

Ce DIMANCHE 9 DECEMBRE 2007

ATLIT - par Annette Malka
Sur Le Site de :
AMIT
Association mondiale
des Israelites de Tunisie

ATLIT

MAHANE AMAAPILIM LE GALINA

L’Association de la conservation des bâtiments avec à sa
tête Yossi Feildmann fut crée en 1970 après la destruction
du Gymnasia de Tel Aviv.
Aujourd’hui cette association a pour symbole la photo de ce
gymnasia qui a été la première école hébraïque de Tel Aviv.
Le bâtiment a été détruit sans autre forme de procès
pour construire à sa place le Kolbo Shalom.

D’après les critères israéliens
tout ce qui concerne l’histoire avant 1900 appartient à
l’archéologique et après 1900 les sites sont considérés
comme historiques mais non archéologiques.
C’est donc grâce à cette association que le musée d’Atlit
a été restauré et qu’ils ont ouvert une salle où les
visiteurs peuvent regarder un film qui retrace une partie
de l’immigration clandestine et celle d’un bateau d’une
contenance de 15 à 20 personnes et où ont été entassé
150 immigrants clandestins.

Décembre 2006
La société de la protection des bâtiments « Shimour Atarim » a accompli la plus impressionnante opération à ce jour avec le Galina.

Leur idée était d’acheter en Europe un bateau qui a servi à l’immigration clandestine dans les années qui ont précédé l’indépendance du pays, époque où les Britanniques qui occupaient le pays rejetaient les immigrants clandestins selon la loi du livre blanc.

Pendant plus de deux années, les services de Shimour Atarim et les marins de Pal Yam ont cherché sur Internet toutes sortes d’informations pour trouver un bateau d’immigration clandestine qui avait transporté des Juifs. D’un autre côté la marine nationale a organisé trois recherches dans la zone méditerranéenne pour essayer de trouver un de ces bateaux. Sur les 140 bateaux qu’ils ont trouvé aucun n’avait servi la cause des clandestins.

A Riga port de Lettonie d’URSS, une équipe de la centrale électrique de Hedera et un marin, technicien spécialisé en la matière ont trouvé et inspecté un bateau qui ressemblait le plus au projet en cours d’exécution. Le prix modeste les attira et après un accord qui dura trois mois le bateau arriva dans un port en Angleterre.

Les problèmes commencèrent avec les Anglais qui ne donnèrent pas l’autorisation au Galina de naviguer car il était en mauvais état ; pour le mettre à flots il fallait trop de réparations, trop de temps, trop de démarches administratives et ils décidèrent de le remorquer.

C’est une société roumaine, spécialisée en remorquage qui prit le bateau en charge pour le remorquer jusqu’à la centrale électrique de Hedera.

Arrivé en Israël il a fallu chercher la plus grande grue qui existait sur les chantiers du pays pour le Galina qui pèse 320 tonnes afin de le déplacer de Hedera à Atlit et il fallut plus d’une semaine pour la mettre en place dans le port.

Ensuite il y eut deux semaines de pourparlers très houleux entre le directeur religieux de la centrale électrique et la police qui devait assurer le déplacement de ce bateau jusqu’à Atlit. La police proposait de le transporter un shabbat pour éviter les inconvénients de la circulation mais le directeur de la centrale resta sur ses positions et refusa que le bateau arrive un Shabbath à Atlit. Il eut gain de cause et le transport se fit de nuit.

Le Galina fut enfin calé sur 280 roues motrices pour assurer son transport de Hedera à Atlit, ils furent même obligés de goudronner un morceau de route car le camion qui transportait le bateau ne pouvait pas passer sur certaines routes, souvent la largeur de celle-ci n’était pas suffisante et les piliers d’électricité gênaient le passage du convoi. Les employés de la centrale durent couper le courant de la centrale qui fournit l’électricité à la population environnante pour éviter les accidents éventuels et alimenter la population de cette région par d’autres postes d'électricité de la région, travail de grande envergure.

150 employés ont travaillé au bon fonctionnement du transport du Galina. Cette opération, où se sont joint de nombreux volontaires, montre l’union du peuple juif, l’amour de leur pays, car ce bateau délabré devra servir à garder le souvenir d’une période bien difficile, celle de l’immigration clandestine. Tous ces gens de bonne volonté se sont dévoués pour que nos enfants, nos petits enfants, les nouveaux immigrants, les touristes puissent venir dans ce centre, écouter, apprendre, voir, s’émouvoir et se souvenir de l’histoire de notre peuple.

La première étape accomplie, ce bateau doit être rénové et transformé en bateau musée. Bien qu’il ne soit pas un des véritables bateaux d’immigration clandestine, il sera le messager historique entre la Choa et la création du pays. Les fonds nécessaires manquant les organisateurs sont à la recherche de dons.

Un autre projet en cours est celui de la création d’un musée dans un strif (une cabane) qui retracera la vie des pionniers.

Le mémorial (GAL-ED) qui se trouve dans l’enceinte du musée a été offert par des Anglais qui n’ont pas leur conscience tranquille et qui ont voulu la soulager en y faisant un don. Cette association de chrétiens est venue en Israël, s’est déplacée bien intentionnellement jusqu’à Atlit et a tenu à faire un mémorial. Après concertation, il a été décidé de créer un monument commémoratif dans l’enceinte dans ce musée. Les cérémonies officielles se passent maintenant autour de ce mémorial.

LE CAMP DES IMMIGRANTS CLANDESTINS D’ATLIT.

Le mot hébreu APALA prend sa racine dans le mot APAL qui veut dire escalader – Grimper, ou bien monter avec difficulté dans le sens moral et physique.

Les Anglais ont construit les baraquements de ce camp comme maison de détention pour les dizaines de milliers d’immigrants clandestins qui arrivaient en bateau sur la côte près d’Atlit. Ce fut la maison d’arrêt de tous les Juifs qui arrivaient clandestinement. Ces immigrants qui fuyaient l’Europe de la Shoa arrivaient en Israël sans papiers officiels et à peine débarqués ils étaient arrêtés par les Anglais, transférés dans ce camp de détention en attendant d’être évacués soit vers Chypre, soit vers des pays différents selon les critères des Anglais. Ils avaient décidé que le nombre d’habitants, Juifs et Arabes en Israël devait être équitable et c’est la raison pour laquelle ils acceptaient qu’un certain nombre d’immigrants à l’arrivée des bateaux et qu’ils renvoyaient les autres vers la prison de Chypre.

Le 15-5-1948, le lendemain du jour de l’indépendance le camp de détention a été ouvert et une partie des immigrants clandestins ont pu sortir librement tandis que la deuxième partie se vit obliger de rester car ils ne savaient pas où aller, ce camp devint alors un centre d’intégration. En 1949, les Olim Hadashim installèrent un mikvé dans les loc aux. Puis ces baraquements furent abandonnés et se dégradèrent complètement. Pourtant pendant la période de la guerre de 1956 (Kadesh) et celle de 1967 (six jours) ces locaux servirent de camp de prisonniers.

Le bateau d’immigrants clandestins AF AL PI porte bien son nom « Envers et contre tous » car il y avait un discours de sourds entre les Anglais et les Juifs installés en Israël. Chaque clan restait sur ses positions et ne cédait pas à l’autre. Les Anglais refusaient les immigrants et les Juifs forçaient les blocus et les faisaient passer en cachette. Les capitaines des bateaux naviguaient la plupart du temps sous drapeau cypriote ou italien. Cette Alya prit le nom de Alya Bet c'est-à-dire une montée en Israël de deuxième catégorie.

Au moment de la cinquième Alya entre 1936 et 1939 trois bateaux bondés d’immigrants clandestins étaient encrés au large d’Atlit car les immigrants étaient si nombreux que les Anglais devaient s’organiser pour les recevoir, ce fut l’arrivée la plus massive de cette période. D’autres bateaux ont coulé en mer malheureusement comme le Struma (dont le mémorial se trouve à Ashdod) car ils étaient vieux et mal entretenus et que les capitaines qui voulaient s’enrichir sur le dis des Juifs chargeaient trop leurs embarcations.

Entre 1946 et 1948 des milliers de Juifs essayèrent de monter au pays clandestinement et les bateaux étaient bondés, ce fut le cas du Knesset qui embarqua 4000 personnes. Les Anglais surveillaient les bateaux qui arrivaient sur la côte et les empêchaient d’accoster en leur tirant dessus, les immigrants n’avaient pour seule répartie que de leur lancer des boites de conserves.

Un train arrivait également à l’intérieur du camp pour déposer les prisonniers qui devaient se rendre directement dans le bâtiment central du camp. C’était le bâtiment de désinfection et les malheureux qui arrivaient là avaient l’impression de se retrouver dans les camps de la Shoa car le local était très semblable. Il avait trois entrées principales, celle du milieu par laquelle les Anglais pénétraient, celle de gauche pour les femmes et celle de droite pour les hommes. Les prisonniers étaient de nouveau séparés et ils devaient déposer toutes leurs affaires et leurs papiers, à l’entrée, dans un box dont un tourniquet permettait aux Anglais de trier les papiers et de mettre tous les vêtements dans une centrifugeuse pour les désinfecter. Ils n’avaient aucun contact entre eux, ni aucune possibilité de voir les Anglais. Les immigrants nus comme des vers passaient ensuite dans des douches qui se trouvaient côte à côte, séparées seulement par un mur de béton. Ensuite seulement ils recevaient un numéro pour se diriger vers leurs cabanes (Tsrif) Malgré toutes ces épreuves, les photos de ces Juifs accrochées aux murs de ce musée sont plutôt optimistes, on voit dans leurs yeux de l’espoir, des sourires, ils dansent, ils chantent et croient en l’avenir.


20.000 Juifs arrivèrent jusqu’en 1939 sur 25 bateaux.
16.000 Juifs accostèrent après cette date sur 25 bateaux.
70.000 Juifs accostèrent plus tard de 64 autres bateaux
15.000 Juifs arrivèrent à pieds d’Irak ou d’Europe par
leurs propres moyens.
Soit 120.000 Juifs débarquèrent au pays en tant
qu’immigrants clandestins.

Annette MALKA sur Le Site de AMIT

JEUDI 13 DECEMBRE 2007 - DOCUMENTAIRE A NE PAS RATER

LE JEUDI 13 DECEMBRE 2007 ,
Sur France 2 , Après Envoyé Special
NOUS ETIONS L'EXODUS de Jean-Michel VECCHIET
Un documentaire à ne pas rater.

Bonjour à tous!
Je tenais à vous annoncer un documentaire qui passe en
exclusivité le jeudi 13 décembre 2007 sur France 2
à 23:00 heures de Paris après Envoyé Spécial:
"Nous étions l'Exodus" de Jean–Michel Vecchiet.
J'ai vu la projection du film en salle en avant première
et ça valait vraiment le coup, on apprend des tas de choses
sur le parcours de l'Exodus et la générosité des habitants
de Port-de-Bouc. J'ai même vu des survivants qui étaient sur
le navire Exodus après la diffusion du film et j'ai aussi
parlé avec le réalisateur du film qui a dit que ce film était
l'oeuvre de sa vie!
C'est l'histoire des 4551 survivants de la Shoah,
embarqués clandestinement le 9 juillet 1947 du port de Sète
pour la Palestine sur l'Exodus, arraisonnés au large d'Haïfa
par la marine britannique et ramenés parqués sur trois
"bateaux cages" dans la rade de Port-de-Bouc au sud de
la France... où ils restent trois semaines, refusant de
débarquer malgré la chaleur caniculaire,
enjeu de négociations internationales. Cette épopée achèvera
de précipiter la fin du mandat des Anglais en Palestine et
aboutira à la création de l'Etat d'Israël.
Ses réfugiés furent tout d'abord transférés à Sète en France
puis de nouveau dans des camps de déportés en Allemagne!
Ce n'est qu'en 1948,
après l'établissement de l'État d'Israël, qu'une première
partie des passagers de l'Exodus parvint en Palestine.
Le film raconte également la découverte du plus grand
réseau d'immigration illégale d'après-guerre, le bras de fer
entre deux nations, la France et l'Angleterre, et la chaîne
de solidarité organisée autour des réfugiés.
Jean-Michel Vecchiet a recueilli des témoignages,
retrouvé des photos jusqu'alors inédites, s'est plongé dans
les archives françaises et israéliennes pour faire ce
documentaire qu'il voit "comme une sorte de chaînon manquant
entre la libération des camps de la mort et la création
d'un Etat juif".
Retenez la date car c'est vraiment à voir!

de YONA

DISCOURS A LA KNESSET DE L'ANCIEN PREMIER MINISTRE BENJAMIN NETANYAHOU

SAMEDI 8 DECEMBRE 2007 -
SUR LE BLOG de TERREDISRAEL


Discours à la Knesset de l’ancien
Premier Ministre Benjamin Netanyahou
Publié par admin à 13:44 dans Actualité Israel

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

La résolution de l’ONU du 29 novembre 1947
reconnaissant un Etat juif a été un moment important de
l’histoire de notre nation, et un moment important de
l’histoire de toutes les nations.
Depuis lors, nous avons fait la paix avec l’Egypte et
la Jordanie, mais l’obstacle à l’élargissement du cercle de
la paix demeure ce qu’il a toujours été : le refus des
ennemis d’Israël de reconnaître l’Etat juif quelles que
soient ses frontières.
Nos ennemis ne veulent pas un Etat arabe à côté d’Israël.
Ils veulent un Etat arabe à la place d’Israël.
A plusieurs reprises, on leur a offert un Etat arabe à côté
d’Israël : d’abord, avec le plan de partition de 1947 ;
puis indirectement, avec les accords d’Oslo ; plus tard,
sans équivoque, à Camp David en 2000 ; et enfin, lors des
innombrables déclarations depuis aussi bien par les
dirigeants israéliens et internationaux qui ont appelé à
deux Etats pour deux peuples..
Et comment nos ennemis ont-ils répondu à ces offres ?
A plusieurs reprises, ils les ont violemment rejetées.
En 1947 ils ont lancé des attaques terroristes, puis une
guerre totale pour annihiler l’Etat juif.
Pendant le processus des accords d’Oslo, ils ont terrorisé
Israël avec des attentats suicide à la bombe ;
après Camp David, ils ont orchestré la seconde intifada
pendant laquelle plus de 1.000 Israéliens ont été assassinés ;
depuis lors, ils ont tiré des milliers de roquettes
Katiousha sur la Galilée et des milliers de roquettes
Qassam sur le Neguev occidental de façon à , disent-ils,
« libérer la Palestine occupée » - en d’autres termes,
Haïfa « occupée, Saint-Jean d’Acre « occupé », Sderot
« occupée, et Ashkelon « occupée ».
Ce faisant, le Hezbollah et le Hamas se conforment simplement
aux déclarations de Jamal Husseini, cousin du mufti et
membre du Haut Comité Arabe, qui déclara quatre jours avant
le vote de l’ONU sur la partition : « La Palestine sera
submergée de feu et de sang si les Juifs en reçoivent ne
fût-ce qu’une parcelle ».
De façon regrettable, même les Palestiniens les plus modérés
refusent de contribuer à faire la paix avec Israël en tant
qu’Etat juif. Ils soutiennent deux Etats pour un peuple :
un Etat palestinien nettoyé des Juifs, et un Etat
binational qu’ils espèrent submerger de Palestiniens
suivant ce qu’ils appellent le « droit au retour ».
Jusqu’à ce qu’ils reconnaissent et internalisent vraiment
le droit du Peuple juif à son propre Etat et jusqu’à ce
que leurs dirigeants s’élèvent au courage du Président
Anouar el Sadate d’Egypte et du Roi Hussein de Jordanie,
il est douteux que nous disposions d’un vrai partenaire
pour une paix véritable.
Dans ce contexte, nous pouvons comprendre ce qui advint -
et ce qui ne se survint pas – avec l’adoption de la
résolution sur la partition de l’ONU de 1947.
La résolution ne régla pas définitivement les contours
d’un règlement définitif entre nous et nos voisins.
Après tout, nos voisins rejetaient l’établissement d’un
Etat juif et cherchaient à le détruire. Le jour suivant
le vote, le mufti lui-même déclara : « ce que l’ONU a écrit
à l’encre noire, nous l’écrirons avec du sang rouge ».
Les dirigeants arabes ne peuvent pas venir aujourd’hui,
60 ans après, et exiger de remonter l’horloge du temps
comme si rien n’était arrivé. Ils ne peuvent pas exiger que
nous acceptions un accord qu’ils ont eux-mêmes déchiré en
lambeaux parce que, ayant échoué à détruire Israël,
ils en concluent désormais que ses dispositions en
appelleraient à la perte d’Israël.
Ben Gourion comprenait parfaitement cela quand il déclara
lors de l’un des premiers conseils du gouvernement d’Israël
« Les décisions du 29 novembre sont mortes. Les frontières
de la partition sont mortes. Jérusalem en tant que « cité
internationale » est un simple fantasme.
Il répéta ces idées dans son discours à la Knesset le
12 décembre 1949, quand il déclara que la décision de l’ONU
était nulle et dénuée de sens.
Ainsi, ni les frontières de la partition,
ni l’internationalisation de Jérusalem ne sont les
paramètres durables du vote de l’ONU.
Ce qui est durable est la reconnaissance internationale du
droit du Peuple juif à son propre Etat, un droit ancré dans
la Déclaration Balfour, qui reconnaissait le droit des Juifs
à un Foyer National sur la terre d’Israël, et qui fut
réaffirmé à la fois lors de la conférence de San Remo en 1920,
et par la Société des Nations* en 1922.
Mais le vote de partition de l‘ONU est flétri dans notre
mémoire parce que, immédiatement après le vote, la Grande
Bretagne commença à quitter le pays, ouvrant la voie à la
bataille fatidique qui mit presque fin à notre existence.
Le vote de partition de l’ONU n’établissait pas l’Etat
d’Israël. Il reconnaissait simplement le droit historique
du Peuple juif au retour dans son foyer, et la restauration
de son existence souveraine.
Mais sans l’aspiration millénaire du Peuple juif à la Terre
d’Israël, sans la présence continue des Juifs sur place
à travers les siècles, et les soixante-dix ans
d’implantation intensive sur le territoire qui précédèrent
le vote de l’ONU, ce droit historique n’aurait jamais
été réalisé.
Et même si cela n’avait pas suffi alors que les fils d’une
petite Nation, à la suite de l’horrible Holocauste, avaient
levé ‘l’épée des Macchabim’ et avec un héroïsme incomparable,
repoussé une attaque arabe qui devait submerger l’Etat naissant,
La croyance persistante en nos droits historiques, l’effort
d’implantation qui réalisa ces droits, et la lutte militaire
qui les défendait – voilà ce qui établissait l’Etat juif.
Le vote de l’ONU ne faisait que donner à cela une
reconnaissance internationale. Pourtant le vote de l’ONU
était une décision historique importante, et il est vrai que
nous commémorons ce vote aujourd’hui avec les ambassadeurs
éminents des pays qui le soutinrent.
Mais songez à ceci : Que serait-il advenu de la décision de
l’ONU si nous avions été vaincus lors de la guerre
d’Indépendance ?
La clé de l’existence d’Israël s’est toujours enracinée dans
le renforcement du sionisme, et notre capacité à nous
défendre nous-mêmes. – et cela demeure la clé de notre
existence, et la solution pour forger une vraie paix avec
tous nos voisins arabes. Ce n’est que lorsque certains
d’entre eux reconnurent la permanence d’Israël et son
indestructibilité qu’ils se sont réconciliés avec eux-mêmes
pour faire la paix avec nous.
C’est pourquoi j’ai été choqué d’entendre le Premier
Ministre déclarer à la presse : « S’il n’y a pas deux Etats,
c’en est fini d’Israël ».
Mr le Premier Ministre :
l’Etat d’Israël ne sera jamais fini ! Notre destinée sera
déterminée par nous, et nous seuls !
Notre existence ne dépend pas de la volonté des Palestiniens
de faire la paix avec nous. Notre existence est assurée par
notre droit de vivre sur cette terre et sur notre capacité
à défendre ce droit.
Nous avons construit notre pays pendant 31 ans avant l’accord
de paix avec l’Egypte, nous avons continué de le construire
pendant encore 16 ans avant l’accord de paix avec la
Jordanie, et j’espère que nous n’attendrons pas longtemps
avant de pouvoir réaliser un accord de paix avec les
Palestiniens et avec d’autres dans le monde arabe.
Mais nous ne conditionnons pas notre existence à leur accord.
Cela a été la politique de tous les gouvernements israéliens
jusqu’à présent, et doit être la politique de tous les
gouvernements israéliens dans l’avenir. Je le répète :
Notre destinée sera déterminée par nous, et nous seuls !
Au Moyen-Orient, la paix et la sécurité vont de pair.
En fait, la sécurité, qui provient de la force d’Israël,
précède la paix et les accords de paix. Celui qui ne le
comprend pas restera sans sécurité et sans paix.
Seul un Israël fort, confiant en la justice de sa cause
et guidé par une puissante direction, sera capable
d’obtenir la paix durable avec nos voisins à
laquelle nous aspirons tous.

Note du traducteur
*SDN, précurseur de l’ONU avant la seconde guerre mondiale

SUR LE BLOG de : www.terredisrael.com

08 décembre 2007

TRANSMETTRE LES FONDEMENTS DE NOTRE IDENTITE

SAMEDI 8 DECEMBRE 2007
Sur Le BLOG de terredisrael.com


Abécassis :
Transmettre les fondements de notre identité
Publié par admin à 16:46 dans Actualité, Judaisme

Dans les pages « idées » du Point,
Armand Abécassis répond aux questions de Catherine Golliau
sur l’identité juive.

Le peuple juif doit renouer avec ce qui a fait sa force à
travers les drames de l’Histoire : la transmission à ses
enfants de sa mémoire et de ses textes sacrés. Tel est le
message du philosophe Armand Abécassis. « Il est urgent
de transmettre les fondements de notre identité.

Le problème de notre civilisation est qu’elle ne sait plus
ni transmettre ni quoi transmettre.

Les jeunes ignorent - et pas seulement eux -
l’importance de la mémoire. Le judaïsme est confronté
aujourd’hui à une grave crise d’identité, conséquence
peut-être des trois épreuves que nous avons traversées
récemment : la Shoah, œuvre du mal au sens du Livre de Job,
mais à laquelle ne peut se réduire notre identité ;
la création en 1948 de l’Etat d’Israël, qui a fait des juifs
une nation à l’égal des autres nations ; le choc culturel né
de la rencontre en France, comme en Israël, du judaïsme
ashkénaze, dont le modèle religieux demeure dominant, avec le
judaïsme séfarade, plus chaleureux, mais aussi plus ignorant.
Sans parler du problème fondamental que pose l’assimilation.
L’enseignement religieux en reste trop souvent au niveau de
préceptes moralisateurs. Résultat : comme les autres, nous
sommes à la recherche de sens. Or la méconnaissance des
textes a aujourd’hui deux conséquences : soit on se
recroqueville sur une prétendue identité, fondamentaliste ou
superstitieuse, soit on fuit et on s’assimile totalement »,
explique t-il.

Armand Abécassis :
« Qu’est-ce qu’être juif ? » (Le Point)
Source : Site du CRIF

Sur Le BLOG de :www.terredsrael.com

07 décembre 2007

EDITORIAL DE LA SEMAINE PAR GUY SENBEL

VENDREDI 7 DECEMBRE 2007
Sur GUYSEN International News
Par Guy SENBEL


6 décembre 2007, une explosion à Paris
Editorial de la semaine du 08/12/2007

Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 7 décembre 2007 à 01:13


Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos
lecteurs sur l’explosion d'un colis piégé,
jeudi 6 décembre à Paris, 52 boulevard Malesherbes, dans
l’immeuble qui abrite deux cabinets d’avocats, dont
l’ancien cabinet du Président Sarkozy, et le siège de la
Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
L'engin explosif a tué une employée du cabinet, et blessé
cinq autres personnes.

Des trois hypothèses avancées sur les auteurs et les motifs
d’un crime odieux commis dans la lâcheté, les enquêteurs
n’en retiendront finalement qu’une. Elles méritent
toutefois d’être présentées toutes les trois, tant chacune
d’entre elles représente un danger et montre que dans la
France dynamisée par un Président volontaire, le sordide
et la haine n’ont pas disparu.

Visée par l’attentat, la France qui se veut gardienne de
valeurs humaines et solidaires à travers le monde,
la France d’un Nicolas Sarkozy qui demande à Ingrid
Betancourt, prisonnière des FARC depuis six ans, de ne
pas désespérer, la France qui libère les infirmières
bulgares, la France qui se mêle de tout, au Moyen-Orient
ou en Afrique, cette France est victime de la haine,
pour les valeurs qu’elle défend. Injure et dérision.
La bombe était-elle destinée au cabinet dans lequel
travaillait le Président de la République, qu’elle
pourrait être l’œuvre de détracteurs d’une sorte de
nouvelle fierté, toute républicaine, et à laquelle une gauche
qui se nomme « moderne » s’identifie désormais volontiers.

Cette explosion a ciblé la France. Sa paix civile.
Méthode mafieuse, pègre, gangstérisme, difficile de croire au
règlement de compte dans le contexte politique actuel.
Après Annapolis méprisé par l’Iran, alors que le Ministre
des affaires étrangères se voit reprocher de se rapprocher
du général Michel Aoun pour tenter de pacifier un Liban au
bord de la guerre civile, au lendemain d’une visite
stratégique en Algérie, indispensable étape à l’édification
du Forum Méditerranéen, la rue parisienne parlait volontiers
du risque qu’une vague terroriste déferle sur la France.

Bien que l’avocat et historien Serge Klarsfeld,
ancien chasseur de nazis, ait déclaré qu’il ne croyait pas
que la Fondation pour la Mémoire de la Shoah fût visée par
les auteurs de l’explosion meurtriere, il faut rappeler que
la Fondation, qui a œuvré cette semaine pour soutenir les
rescapés de la Shoah vivant dans la grande précarité en Israël,
se trouve en face du cabinet dans lequel la bombe a explosé.
Sur le même palier.

Dans cette France qui ne se débarrasse jamais complètement
des crimes antisémites, il est difficile d’exclure totalement
l’hypothèse d’un nouveau crime antisémite.
Le colis a-t-il été livré au bon endroit ?
La gardienne chargée de sa distribution n’a-t-elle pas
commis une erreur ? Le nom et l’adresse inscrits sur
l’étiquette seraient bien ceux du cabinet dans lequel
la bombe a explosé.

A quelques jours de la reconstitution du crime du Préfet
Claude Erignac en 1998, les rumeurs circulent aussi sur la
tentative de faire taire à tout jamais un avocat qui exerce
dans l’immeuble visé par la bombe.

Et c’est bien dans cette succession d’hypothèses,
toutes à priori valables, que se situe le profond malaise.
C’est parce que toutes ces approches sont plausibles que
l’inquiétude est légitime.

La France qui s’engage a été blessée, comme s’il fallait
couper son élan, pour l’empêcher aujourd’hui d’aider à la
libération d’Ingrid Betancourt et demain, il faut le croire,
le soldat Guilad Shalit.

Ce soir, nous pensons à celle que le Président Sarkozy
appelle désormais « Ingrid », et au message de soutien qu’il
lui a adressé, et qu’elle pourra peut-être écouter sur les
ondes de Radio France Internationale.

Ce soir, nous pensons aux trois soldats israéliens
retenus en otage depuis 530 jours par le Hezbollah
et le Hamas, Ehoud Goldwasser, Eldad Reguev, et Guilad Shalit,
qui, comme Ingrid Betancourt est aussi français.

GUY SENBEL, Sur GUYSEN International News.

06 décembre 2007

LE LAIT DE HANOUCA !.

JEUDI 6 DECEMBRE 2007 -
SUR Le SITE de : VIE JUIVE

Le lait de 'Hanouca !
Une coutume peu connue veut qu'à l'occasion de 'Hanouca
soit consommé du fromage ! (Choul'han Aroukh Ora'h 'Haim.
chap. 670.2 rapporté par le Rama).
Le Rama s'explique par la suite:
" en souvenir du miracle où Judith fit boire du lait à
l'ennemi". Les commentateurs explicitent: lorsque la terre
d'Israël était sous domination gréco-syrienne un gouverneur
décréta une fois que toute fiancée - issue du peuple juif -
devait cohabiter avec lui avant de se marier. Judith,
la fille de Yohanan le grand prêtre, se présenta à lui,
lui fit manger du fromage pour éveiller sa soif puis lui
fit boire du vin. Il s'endormit. Judith prit alors son épée,
lui trancha la tête et l'emmena à Jérusalem.
Les soldats grecs, apercevant le trophée de Judith,
s'enfuirent (Michna Broura). Il est remarquable que le Rama
écrit que Judith lui fit boire du lait sans faire mention
du fromage ! D'ailleurs le Kaf Ha'ha'im (commentaire sur
le Choul`han Aroukh) cite une version légèrement différente
ou il est dit que Judith fit boire à l'ennemi du lait
et du vin.

Pourtant le Aroukh Hachoul'han (Ora'h 'Ha'im. 670-8) et
le Kaf Ha'haïm (idem, 670-2) soulignent que ce miracle n'eut
pas lieu à l'époque de 'Hanouca. Dès lors. pourquoi le
célébrer durant cette fête ?...

Il est bien évident que ce miracle serait passé sous silence
et serait tombé dans les oubliettes de l'histoire si les
Sages n'avaient pas trouvé une occasion pour le commémorer.
Aussi les Sages suggérèrent Hanouca puisque, comme le
miracle de Judith, il y a célébration d'une victoire sur
les gréco-syriens (Kaf Ha'haïm).

Judith et Déborah

Proposons une réponse quelque peu différente:

Un épisode d'une ressemblance frappante à celui de Judith se
trouve dans le livre des Juges au chapitre 4: les cananéens
dominaient alors la terre d'Israël.
La prophétesse Déborah et les armées d'Israël se révoltèrent.
Durant l'une des batailles Sissera - le général cananéen -
prit la fuite et tenta de se retourner chez Yaël de la
famille de 'Hever le Kénéen. Il lui dit : "Donne-moi, je te
prie, un peu d'eau à boire, j'ai soif".
Et elle ouvrit l'outre au lait, lui donna à boire et le
recouvrit[...]. Or Yaël, femme de Hever, prit une cheville
de la tente, se saisit d'un marteau, se glissa près de lui
sans faire de bruit et enfonça dans sa tempe la cheville,
qui resta fichée en terre : lui, fatigué, s'était endormi
et mourut (versets 19 et 21) Pourquoi du lait ?
Rachi explique : "le lait a des effets dormitifs".

Se découvre ainsi une particularité inhérente au lait :
son aspect soporifique !

Ainsi peut-être pouvons-nous comprendre l'interdiction
de consommer ensemble du lait et de la viande
(cf. Ex. 23, 19 - 34, 26; Deut, 14, 21).
La viande représente la force, la vitalité. Il ne faudrait
pas y ajouter du lait car celui-ci amoindrirait son apport.
Les forces provenant de la viande favorisent l'effort dans
le service divin. De ce fait, elles ne peuvent souffrir
la présence d'une influence qui voudrait endormir cette
volonté de servir D.ieu. Ainsi, le lait n'apparaît pas dans
la liste des offrandes qu'on apportait au Temple.

Dormir

On peut ainsi comprendre la raison pour laquelle
Abraham offre à ses trois invités que sont les anges du lait
et du beurre (Gen. 18. 8). En leur faisant consommer
ces "somnifères", il pensait ainsi pouvoir accomplir
l'injonction d'hospitalité plus longtemps !

Aussi 'Hanouca est l'occasion de nous endormir,
c'est-à-dire d'endormir notre moi, de rabaisser la créature,
de l'effacer et en fait de la remettre à sa place pour
qu'ainsi elle puisse contempler le Créateur D.ieu.
La Révélation Divine représentée par les huit bougies,
les huit lumières symbolisant la lumière divine influant
le cours de l'histoire : huit étant le chiffre de la
messianité. Mais cette clarté divine n'apparaît que petit
à petit, nuit après nuit, tout comme la délivrance finale
et la Révélation de D.ieu qui ne se réalisent que petit
à petit.

De même il est dit à maintes reprises dans la Torah que
la terre d'Israël est
" Le pays où coulent le lait et le miel".
La terre d'Israël étant par excellence la terre de la
Révélation divine ("Toute personne qui habite en Israël
ressemble à celui qui a un D.ieu. Toute personne qui vit en
exil est semblable à celui qui n'a pas de D.ieu"
(Ketoubot 110b)), le juif doit s'efforcer d'y apercevoir
D.ieu. en rabaissant son moi, sa volonté et ce, précisément,
grâce au lait qui y coule.

Chavouot et 'Hanouca
Enfin,
il est coutume de consommer des plats lactés à Chavouot.
L'homme doit, en effet s'endormir, c'est-à-dire se diminuer,
s'effacer, s'annuler afin de pouvoir percevoir la Révélation
de D.ieu qui éclate tous les ans au temps du don de la Torah.
D'ailleurs, est-ce un hasard si la valeur numérique du mot
'Halav (lait en hébreu) est de 40 ? Comme pour dire que par
la consommation de lait symbolisant l'effacement de la
volonté humaine, l'homme aura le mérite d'apercevoir qu'il a
ingurgité les 40 jours et nuits durant lesquels Moise a
appris la Torah de D.ieu. C'est ce qu'écrit le
Rav S. Aviner en d'autres termes : "Avant d'avoir été écrite
sur un parchemin avec de l'encre, la Torah a d'abord été
gravée au plus profond de notre nature humaine".

Jacky MILEWSKI
Labels: fetes, hanouca

posted by Nicolas @ jeudi, décembre 06, 2007

Sur Le Site de : VIE JUIVE .

JEUDI 6 DECEMBRE 2007 - 584 -

JEUDI 6 DECEMBRE 2007 - 584 -

NON MONSIEUR KOUCHNER , VOUS N' AVEZ PAS RAISON !

Non, Monsieur Kouchner, vous n’avez pas raison !
par le Pasteur Gérald Fruhinsholz
Publié par admin dans Actualité, France - Israel

SUR Le BLOG de TERREDISRAEL.COM

”La colonisation est non seulement juridiquement illégale,
elle est aussi, politiquement, le principal obstacle à
la paix” a déclaré Bernard Kouchner,
ministre français des Affaires étrangères dans le journal
palestinien, Al-Ayyam. Le ministre français des Affaires
étrangères a ajouté que ”rien ne justifie le développement
des colonies; ni la croissance (démographique) naturelle,
ni la sécurité. Au contraire, le développement de la
colonisation renforce le sentiment d’injustice et
accroît l’insécurité”

Interviewé par un journaliste du quotidien Haaretz,
le ministre des Affaires étrangères français,
Bernard Kouchner, a déclaré que la France ne fera
jamais de compromis sur la sécurité de l’Etat Hébreu.
(Guysen.International.News – 19 nov)

« Non, Monsieur Kouchner, la colonisation comme vous
l’appelez, n’est pas « le principal obstacle à la paix » !
Est-ce que la haine des Juifs est aussi un problème de
colonisation ? Est-ce que l’assassinat des chrétiens dans
les territoires et dans les ‘terres musulmanes’ est un
problème de colonisation ?…

Ce n’est pas rendre service aux Palestiniens que de leur dire
uniquement ce qu’ils veulent entendre.
Pourquoi Monsieur Mahmoud Abbas ne veut pas entendre parler
d’un Etat juif, alors que les Etats islamiques ne manquent
pas dans le monde ? Ce n’est pas vraiment parce que cela
le gêne, je pense, mais parce qu’il sait bien que s’il
accepte cette condition, sa tête va tomber.

Jusqu’à quand l’Europe et la France vont-elle avoir un double
discours ? On déclare d’un côté devant les journalistes
israéliens : « La sécurité en Israël est une priorité »
et de l’autre devant les Palestiniens :
« la colonisation est le principal obstacle à la paix » …
Cela fait-il vraiment avancer les choses ?…

Maintenant, que penser d’un Etat au cœur d’Israël…
La France, ne s’est-elle pas toujours battue pour que
l’Alsace et la Lorraine ou même la Savoie appartiennent
aux Français ? Encore s’agit-il là de régions frontalières,
et non d’un espace géographique vital et grand de
plusieurs départements au cœur même du pays.
Quelle démocratie européenne admettrait la possibilité d’un
Etat musulman au centre de son pays ? Que sera, selon la
volonté des nations, une Judée-Samarie « islamisée »
au cœur d’Israël ?… N’est-ce pas une certaine menace pour
« la sécurité d’Israël » ?…

Parler ainsi n’est plus de la diplomatie,
mais relève davantage de l’hypocrisie ou de la langue de
bois, et la France avec de tels discours, prouve qu’elle
n’a pas changé de politique. Ne pourrait-on pas pour partir
sur de bonnes bases, comme le souligne
le Dr Daniel May[1], évoquer « les trois textes fondamentaux
prônant la destruction de l’Etat d’Israël :
la Charte de l’OLP de 1964 nullement amendée,
le ‘Plan par Etapes de l’OLP’,
et la Charte du Hamas de 1988 »… pour les abroger ?
Peut-être aussi faudrait-il parler du sort des trois soldats
otages israéliens… avant de commencer à parler de paix
et d’Etat palestinien.

Adopter « un parler vrai »
Tony Blair[2],
l’émissaire du Quartette, a été clair et courageux :
il a déclaré devant le Premier Ministre Ehoud Olmert
et devant Condolizza Rice, mettant en garde les Palestiniens :
« Comment pouvez-vous exiger d’Israël qu’il évacue de
nouveaux territoires alors que des roquettes s’abattent
quotidiennement sur les villes israéliennes ?
Il faut adopter le parler vrai. Assez de paroles,
place aux actes ! ».

Israël a déjà concédé combien de villes et de territoires,
en vain. Binyamin Ben Eliezer, ministre israélien des
Infrastructures, a avoué que le désengagement avait été
une grande erreur. « J’ai pourtant soutenu en son temps
Ariel Sharon dans son projet de Hitnakout.
Mais chaque parcelle que nous quittons et donnons aux
Palestiniens, se transforme en base terroriste ».

Une politique sensée pour le Moyen-Orient
Peut-on suggérer humblement à tous les politiciens que faire
de la politique au Moyen-Orient nécessite une connaissance
de l’Histoire mais également de la Bible ?
Que dit l’Histoire ? Que durant 19 siècles et jusqu’au
retour des « Juifs sionistes », personne ne voulait de cette
terre qui était un désert. La Loi ottomane disait que la
terre appartient à ceux qui la cultivent et la mettent en
valeur. C’est ce qu’ont fait et ce que font tous les
Israéliens, depuis l’instauration des kibboutz à la fin
du 19e siècle et du 20e siècle. Ci-contre la photo du
premier Kibboutz Degania en 1909.
Que disaient les témoins de cette terre oubliée ?

Chateaubriand :
« Quand on voyage dans Ia Judée, d’abord un grand ennui
saisit le coeur… passant de solitude en solitude,
l’espace s’étend sans bornes devant vous… le désert
parait encore muet de terreur, et l’on dirait qu’il n’a osé
rompre le silence depuis qu’il a entendu
Ia voix de l’Eternel ».

Lamartine raconte en 1835 :
« A l’extérieur des portes de Jérusalem, nous n’avons pas
rencontré âme qui vive, nous n’avons entendu aucune
voix humaine ».

Rendons hommage à ce que le monde appelle
« les colons israéliens », pour avoir assaini les marécages
en terre d’Israël, défriché la terre, pour l’avoir cultivée,
lui avoir rendu la vie, au prix de leur propre vie !
Ils ont permis que le désert redevienne des forêts et des
vergers qui produisent les meilleurs fruits,
les meilleurs vins… La liste serait longue si l’on voulait
démontrer que le peuple juif est propriétaire de cette terre,
déjà pour l’avoir acquise légalement, achetée à prix d’or,
défendue dans le sang, et cultivée avec amour.
Les Etats arabes ne manquent pas de territoire où les
Palestiniens pourraient exercer la même ardeur à bâtir des
villes et développer des cultures. Je crois que les
Israéliens seraient les premiers à les aider et les conseiller.

Que dit la Bible ?
La Bible dit que cette terre qui appartient à D.ieu a été
donnée en héritage au peuple juif. Cela a été déclaré à
Abraham, puis à Isaac et à Jacob.
« L’Eternel dit à Abraham : Je suis l’Eternel qui t’ai fait
sortir d’Ur en Chaldée pour te donner en possession ce
pays » - Gen.15 :7. Il y a des centaines de versets
semblables à celui-ci dans la Bible qui montrent que la
terre d’Israël appartient de droit au peuple juif.
C’est un héritage et une alliance sainte.

Lors de la déclaration Balfour pour l’établissement d’un
Foyer national, des Arabes s’étaient réjouis.
En 1919, les Sionistes étaient parvenus à un accord avec
l’émir Fayçal ibn Hussein, leader du mouvement arabe.
Fayçal pensait que les Arabes pouvaient vivre côte à
côte avec un Etat juif. Il fut l’un des artisans de
l’Accord Fayçal-Weizmann de 1919 (photo ci-contre).
Mais les Anglais et les Français de par leurs
politiques colonialistes firent échouer l’accord.

Seigneur, épargne ton peuple !…
Bien évidemment, cette prise de position personnelle
ne changera pas les choses, et n’intéressera pas les médias,
mais faut-il se taire pour autant ?… En tant que croyant,
je sais que cela est entendu « là-haut », et en bas aussi
d’ailleurs car D.ieu est intéressé par ce que se fait ici
sur cette terre. Il est toujours émouvant de lire les écrits
des prophètes qui n’ont pas fait que « parler dans le désert »,
étant entendus par le Très-Haut. Il y a le prophète Daniel
qui fut interpellé et encouragé par l’ange de D.ieu,
concernant Israël :

« Daniel, ne crains rien ;
car dès le premier jour où tu as eu à coeur de comprendre,
et de t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été
entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens.
Le chef du royaume de Perse m’a résisté 21 jours ;
mais voici, Mikhaël, l’un des principaux chefs, est venu
à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse.
Je viens maintenant pour te faire connaître ce qui doit
arriver à ton peuple dans la suite des temps ;
car la vision concerne encore ces temps-là » -Dan.10 :14

Le futur d’Israël et de l’humanité
sont dans les mains de D.ieu, c’est certain. Il importe
de proclamer les Ecritures. Aux croyants de faire entendre
leurs voix et de supplier l’Eternel comme le dit le prophète
Joël : « Eternel, épargne ton peuple ! Ne livre pas ton
héritage à l’opprobre, aux railleries des nations !
Pourquoi dirait-on parmi les peuples :
où est leur Dieu ? » - Jo.2 :17.

Pasteur Gérald Fruhinsholz,
Le 19 novembre 07

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
________________________________________
[1] Lettre au Premier Ministre de l’Etat d’Israël, du Dr Daniel May – Israël L’Impact – 16 nov 07.
[2] Information tirée du journal Israël L’Impact – 16 nov 07

L' HEURE N' EST PLUS AU DEBAT MAIS AU COMBAT : MASPICK ! CA SUFFIT !.

MERCREDI 5 DECEMBRE 2007 -

Sur Le BLOG de terredisrael

L’heure n’est plus au débat mais au combat :
Maspik ! Ca suffit !
Publié par admin à 20:52 dans Actualité Israel,
articles du blog

Nessim Cohen-Tanugi
pour Israel-diapora.info sur Arouts 7 a7fr.com

Nous sommes au premier jour de Hanoukah
et cette protestation, cet appel, ce cri “Maspik !
Ca suffit !” sont de circonstance.

Il faut se souvenir du miracle de la fiole d’huile,
mais, aujourd’hui, aussi et d’abord, du combat héroïque des
‘Hashmonaïm qui est à l’origine et non à la conclusion de ce
miracle. Le miracle était la juste récompense de cette
épopée spirituelle.

A plus de deux mille ans d’intervalle,
ce qui se passe en Israël est aujourd’hui de même nature,
lorsque le peuple juif, comme frappé de stupeur, au sens
étymologique du terme, sans trouver d’issue à sa situation,
était entièrement dominé par une classe dirigeante soumise
et docile au pouvoir dominant des nations.

Pourquoi cette stupeur de notre peuple ?
Elle vient du fossé entre le pouvoir quasi discrétionnaire
de l’actuel gouvernement et l’impuissance de l’opinion
publique pourtant largement majoritaire. Elle le comprend
d’autant moins qu’il est notoire que la démocratie
israélienne est exemplaire.
Oui, c’est une démocratie exemplaire… oui mais ausi une
démocratie sans le peuple, comme nous l’avons écrit à
maintes reprises.

Le sujet aujourd’hui n’est pas de disserter sur le problème
des institutions politiques d’Israël, comme notre cri
“Maspik ! Assez !” le traduit suffisamment.

Seul le strict minimum est indispensable. Disons pour
comprendre et résumer ce qui se passe, que la conjugaison
de deux facteurs entrent en jeu : le vote à la
proportionnelle qui multiple le nombre des partis de telle
sorte qu’il est nécessaire d’échafauder une coalition
hétéroclite de nombreux mouvements pour former une majorité.
Le second facteur est encore plus nocif : le “détestable
régime des partis par listes”, comme le fustigeait de Gaulle
contre la quatrième république.

Ce système interdit de voter sur de noms et donc de soutenir
ou de désavouer les élus. Ainsi, grâce à ce “détestable
régime”, les électeurs ont voté pour sur une liste, Kadima,
à cause, bien sûr, de Sharon, mais lui hors de combat, ils
s’aperçoivent qu’il sont pieds et poings liés entre les mains
d’élus qui n’ont jamais reçu un mandat du peuple pour décider
souverainement de la paix (à Annapolis) et de la guerre
(au Liban), ou qui ont pris la responsabilité de livrer Gaza
au Hamas et Sdérot aux roquettes, sans que le peuple puisse
intervenir.

Et ce, dans un moment capital de notre histoire,
où notre survie et notre identité sont en jeu

Alors, que faire ?
Comme les ‘Hashmonaïm, juger que l’heure n’est plus
au débat mais au combat.

Il peut arriver que dans un système profondément pervers,
des hommes qui ont un pouvoir usurpé et qui en profitent,
mesurent leur responsabilité et, ayant encore une étincelle
de moralité nationale, décident contre leur intérêt d’agir
et de prendre des risques pour des raisons d’intérêt
national ou humanitaires. Des milliers de héros anonymes
ont fait des actes de ce genre au temps du nazisme,
tels Schindler et tant d’autres.
Mais hélas, les hommes qui nous gouvernent sont loin d’avoir
fait preuve de ce sursaut salutaire. Rien ne laisse présager
qu’ils vont se ressaisir, “faire retour”, ce qui relancerait
l’espoir de surmonter nos épreuves. Au lieu de cela, ils
tentent de rester au pouvoir à n’importe quel prix, en se
conduisant servilement comme des dhimmis devant des nations
hostiles et des personnages qu’ils croient importants et dont
le nom sera vite oublié, comme eux-mêmes d’ailleurs. Ils se
soucient d’abord de leur siège à la Knesset, de leur
“portefeuille”, au sens propre et figuré, de leurs intérêts
qui corrompent les cœurs ou les poches.

N’attendez pas d’eux un secours.
Nos institutions sont telles qu’ils savent qu’ils n’ont pas
grand-chose à craindre et qu’ils trouveront bien quelques
députés à rallier, mêmes s’ils n’ont rien d’autre à partager
avec eux que le pouvoir.

Alors, encore une fois, que faire ? Eviter bien sûr la guerre
civile qu’ils vont finir par déclencher avec leur insolence,
et leurs provocations. Ils ont déjà fait couler assez de
sang inutile et se préparent à en répandre encore.
La première chose à faire est une “révolution pacifique”
qui a déjà permis dans plusieurs pays européens de
contraindre le pouvoir à démissionner.
Certains ont fait la révolution de œillets, d’autres la
révolution orange.
Faisons la révolution bleu et blanc kakhol-lavan, un insigne,
un signe de ralliement, que tout le monde VOIT, que tout le
monde COMPREND, et qui crie en silence “MASPIK ! ÇA SUFFIT !”
Mettez le kakhol-lavan en écharpe, en brassard, sur votre
vêtement en badge, en étiquettes sur vos voitures.
Ecrivez partout kakhol-lavan et Maspik, Israel H’ayy !.
Ce sont des millions de Juifs (y compris en diaspora) qui
doivent faire leur devoir.
Il y va de notre identité, de notre dignité, de notre vie
et de notre survie.

Avec des Juifs authentiques dans leur diversité et leurs
différences, avec la foi en notre destin, pensons en ce
premier jour de Hanoukah à nos ancêtres qui ont su changer
le cour de l’histoire.

Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com

05 décembre 2007

LE SHABBAT ET LA PHYSIQUE QUANTIQUE ....

MERCREDI 5 DECEMBRE 2007 -

Le shabbat et la physique quantique…
par André Namiech
Publié par admin à dans Blog andré Namiech,
" Judaisme "

J’ai toujours été impressionné de constater avec quelle
insistance le respect du Shabbat est rappelé dans les
textes bibliques et dans les prières.
C’est le 4ème commandement des 10 paroles divines que Moïse
rappelle au peuple d’Israël : (Deut. chap. V9)
« Observe le jour du shabbat pour le sanctifier, comme te
l’a prescrit l’Eternel ton Dieu : Durant 6 jours
tu travailleras et tu t’occuperas de toutes tes affaires,
mais le 7ème jour est « la trêve pour l’Eternel ton Dieu » :
Tu n’y feras aucun travail, etc… »
On sait que l’étude de ce commandement a fait l’objet de
nombreux commentaires dans le Talmud qui lui a consacré une
large place. C’est déjà par ce rappel que débute
le chapitre II de la Genèse : « Dieu mit fin le 7ème jour
à l’œuvre qu’Il avait faite et « il se reposa »
le 7ème jour de l’œuvre qu’Il avait faite.
Dieu bénit le 7ème jour et le proclama saint parce qu’en
ce jour « Il se reposa » de toute l’œuvre qu’il avait faite… »
Ce qui surprend ici, c’est la raison qui en est donnée :
Dieu « se reposa » de l’œuvre qu’il avait faite
les 6 premiers jours précédents! On ne peut s’empêcher de se
poser cette question : « Comment Dieu a-t-il besoin de se
reposer ? N’est-il pas au dessus de toutes les contingences
humaines ?
Dans le livre de l’Exode Chap. XVII, Moïse en donne une
autre raison et un autre impératif : « Considérez que
l’Eternel vous a gratifié du Shabbat, c’est pourquoi Il vous
donne au 6ème jour, la provision de 2 jours. Que chacun
demeure où il est et que nul ne sorte de son habitation
le 7ème jour… » Nous voilà mis en demeure de chômer
ce 7ème jour, de ne pas voyager, et de ne faire aucune
activité que nous avons l’habitude de faire les 6 premiers
jours de la semaine.
« Trêve pour l’Eternel… Repos de Dieu… Chômage impératif
pour les hommes… Interdiction de travailler ou de voyager
le 7ème jour de la semaine… » Voilà des impératifs qui
surprennent par le poids de leurs exigences. Convaincu que
de tels impératifs concernent un problème très important,
il s’agit donc de chercher les relations entre ces
différents éléments et d’en approfondir les causes.
Il me revient à l’esprit les paroles de plusieurs rabbins
et sages qui avaient dit à ce propos : « Plus la science
fera de progrès, et plus certains pans de la Torah, qui
nous paraissent encore obscurs, seront éclaircis ».
C’est donc du côté de la science que j’ai voulu chercher
un approfondissement à ce mystère. Et c’est vers
le domaine de l’étude de l’infiniment petit des particules
élémentaires, c’est-à-dire vers « la physique quantique »,
que j’ai cherché une réponse éventuelle à ce problème.
Méthode d’analyse: Quand on veut analyser un objet,
la méthode scientifique consiste à décomposer cet objet
en petites parties qu’il s’agit ensuite d’étudier
séparément pour en chercher les caractéristiques.
C’est ainsi que la physique a réussi à décomposer la matière
et à déterminer, dans un premier temps, le plus petit
élément qui la compose, c’est-à-dire l’atome.
Ensuite on a découvert que l’atome était composé d’un noyau et d’électrons qui gravitent autour. Enfin le noyau a pu être décomposé à son tour en « particules élémentaires » qu’on appelle aussi les« particules sub-atomiques ». C’est le domaine de recherche de la physique quantique.
La difficulté réside dans le fait que toutes ces particules évoluent dans un espace invisible. Par contre, la grande avancée scientifique a été de découvrir que les atomes sont les constituants de tout ce qui existe dans l’univers : minéraux, végétaux, animaux et humains. C’est donc grâce aux atomes et aux « particules subatomiques » que des relations s’établissent entre tous les constituants de l’univers.
Nos prophètes et nos sages savaient déjà, par intuition ou connaissance, que « tous les éléments de l’Univers » étaient interdépendants et unis dans une relation réciproque. On peut en déduire que tout acte individuel entraîne nécessairement une réaction sur le plan global et influence l’équilibre des Lois naturelles ».
Cette affirmation met en exergue la responsabilité de l’homme vis-à-vis de son environnement. On l’observe facilement aujourd’hui, en constatant la dégradation et la pollution de l’environnement par l’homme, dues à la surexploitation des ressources naturelles (eau, mers, océans, terre, air). Mais il restait encore à démontrer scientifiquement, que cette dégradation influence non seulement des fonctions visibles de notre environnement, mais modifient également des phénomènes plus subtils, concernant l’équilibre des forces vitales et invisibles de notre univers… C’est ainsi qu’on est en train de prendre conscience de la nécessité de respecter ces forces fragiles, comme principe d’équilibre dynamique de tous les mouvements de l’univers.
C’est ce que la physique quantique tente de démontrer aujourd’hui, en étudiant les fonctions des particules élémentaires (particules subatomiques) qui sont les constituants de l’Univers.
La physique quantique se trouve aujourd’hui devant un phénomène encore inexpliqué : « Nous savons aujourd’hui que les concepts classiques de la physique Newtonienne ne conviennent pas à la description du monde subatomique. Les systèmes observés en physique quantique sont décrits en termes de « probabilités ». On ne peut jamais prédire avec certitude où se trouvera une particule subatomique à un moment donné, ou, sous quelle forme se produira un processus atomique car, la plupart des particules connues aujourd’hui sont instables, c’est-à-dire qu’elles se désagrègent ou disparaissent par transmutation en d’autres particules après un certain temps. » ( Fritjof Capra « Le Tao de la physique).
C’est parce que les observations des expérimentations provoquent des divergences entre les scientifiques, que Michel Bitbol, chargé de recherche au CNRS et philosophe de la physique contemporaine, a écrit dans son livre « Une introduction philosophique à la mécanique quantique » : Seul, les physiciens les plus lucides avouent leur perplexité face au conflit qui s’est fait jour entre les propositions couramment associées au formalisme de la théorie, et les conséquences expérimentales testables de ce même formalisme »…
De son côté, le physicien Fritjof Capra (mentionné ci-dessus) a sorti un livre intitulé « Le Tao de la physique quantique où il souligne les concordances de la physique quantique avec les paroles des sages mystiques des grandes religions. Il écrit : « On en est venu à percevoir le monde comme « un tissu de relations mentales et physiques » dont les éléments sont définissables seulement dans leur rapport avec l’ensemble de l’univers. Pour le mystique oriental, le monde extérieur et le monde intérieur ne sont que deux aspects de la même étoffe, dans laquelle les fils de toutes les énergies et de tous les phénomènes, de toutes les formes de conscience et de leurs objets, sont tissés en une trame continue de relations infinies et mutuellement conditionnées ».
« Les objets matériels que nous observons ne sont pas des objets séparés de l’arrière plan ou de l’environnement, mais sont des parties indivisibles de tout ce que nous voyons, c’est-à-dire d’une façon subtile, c’est une expression de l’UNITE de notre Univers… » (Pour moi, j’y vois là une expression de l’affirmation : « Ecoute Israël, Adonaï Elohénou, Adonaï EHAD »).
« Nous l’avons compris, en physique quantique, l’homme ne peut pas jouer un simple rôle d’observateur objectif et détaché de son environnement ; il est au contraire impliqué dans le monde qu’il observe, au point d’influencer les caractéristiques des phénomènes examinés. Dans un tel contexte, l’homme n’est plus seulement un « observateur », il devient donc un « participant ».
« La théorie quantique abolit la notion d’objets séparés et introduit la notion de « participant » pour remplacer celle d’observateur. Il est désormais indispensable d’inclure la « conscience humaine » dans la compréhension du monde… »
Dès lors, apparaît clairement la relation entre ce que découvre scientifiquement la physique quantique et ce que nous ont dit nos sages et nos prophètes concernant les « Lois du Shabbat » :
Le monde est régit par des forces cycliques et dynamiques qui, malgré leur aspect contradictoire, respectent une alternance et un temps de « repos » qui permet à ces forces de se rééquilibrer. On peut constater ces mouvements et ces pauses, en observant la nature : - Cycles solaires et lunaires qui marquent les changements de saisons ; - Temps de repos après les temps d’inspiration et d’expiration ; - Temps de repos de la terre le Shabbat ainsi que l’année de la « chmita » tous les 7 ans; - Après les six jours de travail de la semaine, jour de repos obligatoire le Shabbat, pour contribuer au rééquilibrage des forces physiques, psychiques… et cosmiques.
C’est pour avoir ignorer et négliger ces lois, que l’homme a été inconscient de sa responsabilité et de sa participation à l’équilibre des forces de la nature. Il découvre aujourd’hui avec stupeur les conséquences de ses actes irréfléchis. On a même l’impression que les hommes ont perdu leur « Bon sens » et poursuivent aveuglément des voies qui les conduisent à une autodestruction.
Il reste encore l’espoir que la science arrivera à démontrer d’une manière irréfutable ce que la physique quantique à commencer à élucider.

SUR Le BLOG de : www.terredisrael.com

UNE REACTION DE LA " FRATERNITE MUSULMANE CONTRE L' ANTISEMITISME "

MERCREDI 5 DECEMBRE 2007

Une réaction de la
“Fraternité musulmane contre l’antisémitisme”,
après les propos du ministre algérien
Publié par admin à 14:24 dans Actualité,
Actualité France, Antisémistisme, Dialogue inter religieux

Sur Le BLOG de terredisrael .

C’est avec beaucoup de plaisir que je publie sur ce blog
un communiqué, reçu de la “Fraternité musulmane contre
l’antisémitisme“, jeune association qui prend ainsi une
position nette et claire pour dénoncer les propos
abjects de Mohamed Chérif Abbès, ministre algérien
des anciens combattants.
Décidément, on n’a pas fini de parler de l’Algérie et de
ses démons antisémites - et les huées de certains étudiants,
venant dénoncer “les origines” de Nicolas Sarkozy alors
qu’il prononçait ce matin un discours à l’Université de
Constantine, sont venues hélas le confirmer :
il est temps que d’autres Musulmans se positionnent tout
aussi nettement !

Jean CORCOS pour Rencontre Judaique FM

Propos antisémites
du ministre algérien des Anciens Combattants

Venant de prendre connaissance des propos tenus par
le ministre algérien des Anciens Combattants,
Mohammed Chérif Abbès, parus dans un quotidien algérien
le 26 novembre 2007, l’association « Fraternité musulmane
contre l’antisémitisme » condamne très fermement ces
affirmations qui contribuent à entretenir les préjugés
antisémites au sein des populations musulmanes.

La « Fraternité musulmane contre l’antisémitisme »,
a été fondée le 1er mars 2007, par des musulmans et
musulmanes de la région parisienne outrés par toutes
les formes d’antisémitisme et particulièrement indignés par
le fait qu’elles soient parfois portées, relayées ou
alimentées par des personnes ou mouvements se réclamant de
l’islam. Les fondateurs de cette association affirment leur
attachement indéfectible à la fraternité qui devrait unir,
quelles que soient les circonstances sociales ou politiques,
Juifs et Musulmans.
Ils considèrent que l’antisémitisme est une honte pour tous,
que le combattre est l’affaire de tous et qu’il est de leur
responsabilité de contribuer à l’établissement de ces liens
fraternels, dans l’esprit des idéaux de la République -
« Liberté égalité, fraternité » - et de la France laïque.

Cette association est une initiative unilatérale de musulmans
affirmant leur rejet de toute forme d’antisémitisme et de
violence. Elle reconnaît pleinement l’existence de l’Etat
d’Israël et, par effet, la légitimité de cet Etat à garantir
la sécurité de sa population. Imprégnés des valeurs de la
modernité et des droits de l’homme,
ses fondateurs souhaitent une paix durable (et donc juste)
entre Israéliens et Palestiniens.

Contact -
Fraternité musulmane contre l’antisémitisme -
Didier Bourg - 06 89 98 96 20 ”
http://www.rencontrejfm.blogspot.com/

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

FONDATION DATI : LES ARTISTES S'ENGAGENT POUR AIDER LES ENFANTS

MERCREDI 5 DECEMBRE 2007 -

Fondation Dadi :
Les artistes s’engagent pour aider les enfants
Par Hanna Mesguishe pour Guysen International News

Mardi 4 décembre 2007 à 18:27

Toujours aussi engagée en faveur des enfants israéliens
défavorisés, Catherine Dadi, présidente de la Fondation
Marcel Dadi, organise du 6 au 9 décembre prochain,
une nouvelle manifestation, "Autour de l’art",
en collaboration avec l’ambassade de France et
le centre culturel français de Haïfa.

. Il y a maintenant plus de 10 ans,
le célèbre guitariste Marcel Dadi, qui venait d’être nommé
"Membre du Hall of Fame Walkway of Stars"
à Nashville Tennessee, aux Etats-Unis, trouvait la mort
dans un accident d’avion.

Afin d’honorer sa mémoire, sa femme a créé une fondation
qui porte son nom, et dont le but est de permettre aux
enfants qui vivent dans des situations difficiles d’accéder
à un quotidien meilleur.

Un engagement de tous les instants pour Catherine Dadi,
qui ne cesse de collecter des fonds pour financer des
orphelinats, des écoles ou des activités culturelles.

Après un dernier évènement musical très réussi à Haïfa,
le 24 octobre dernier, c’est autour de l’art que
la présidente de la Fondation a décidé de consacrer sa
prochaine manifestation.
Celle-ci, conçue comme une grande exposition, réunira
de nombreux artistes francophones, installés en Israël,
qui présenteront leurs œuvres pendant 4 jours.

"Deux de mes amis artistes m’avaient demandé depuis longtemps
d’organiser un évènement sur le thème de l’art.
J’ai donc réuni plusieurs peintres, sculpteurs, intéressés
par le projet, et ensemble, nous avons monté cette exposition"
explique Catherine Dadi.

Parmi les artistes présents on notera la présence de S. Sarah,
artiste peintre et sculpteur, Gabrielle Zenou, peintre sur
porcelaine, Virgyl, artiste peintre, sculpteur, et créatrice
d’objets originaux de décoration, ou encore
Emma Véronique Aiache, créatrice de bijoux en perle,
métal et cuir.

"C’est un moyen pour eux de se faire connaître,
et de s’engager pour une noble cause" souligne la
présidente de la fondation.

Les artistes ont en effet accepté de reverser 30 %
des ventes à la fondation, au profit des enfants
défavorisés de l’AFSNI, l’Association Française de
Solidarité du Nord d’Israël.

"Ce n’est pas la première fois que la fondation
Marcel Dadi s’engage pour aider l’AFSNI. En revanche,
c’est la première fois que j’organise un évènement
consacré aux artistes peintres.
En général, mes manifestations font appel à des musiciens"
déclare Catherine Dadi.

Une innovation pour cette exposition, qui espérons-le,
aura beaucoup de succès…

A PARTIR DU JEUDI 6 DECEMBRE 2007 A 19 HEURES
JUSQU'AU DIMANCHE 9 DECEMBRE
CENTRE CULTUREL FRANCAIS DE HAIFA,
" Gaston DEFFERRE "
6 RUE ELIAHU HAKIM - HAIFA -tel: 04 8312333

Hanna MESGUISHE - GUYSEN INTERNATIONAL NEWS.

LA SECRETAIRE DE SCHINDLER IMMIGRE EN ISRAEL

Mercredi 5 Décembre 2007 -

LA SECRETAIRE DE SCHINDLER IMMIGRE EN ISRAEL
KOL hAKAVOT Madame MIMI REINHARD
Bienvenue en Israel , Georges et Reine



JERUSALEM, 3 déc 2007 (AFP) -
La secrétaire de Schindler immigre en Israël

La secrétaire d'Oskar Schindler, l'industriel allemand qui a
sauvé plus de 1.000 juifs pendant la seconde guerre mondiale,
doit immigrer mardi en Israël, a-t-on appris lundi auprès de
l'Agence juive.

Agée de 92 ans, Mimi Reinhardt était responsable de la
rédaction des listes d'ouvriers juifs que Schindler recrutait
dans son usine de Cracovie et qu'il a protégés de
la déportation.

D'origine autrichienne et juive elle-même, Mimi Reinhardt
vivait à Cracovie avant la guerre et grâce à sa connaissance
de la langue allemande avait été engagée par Oskar Schindler,
pour qui elle a travaillé jusqu'en 1945.

Mme Reinhardt, qui vit à New York, va rejoindre son fils
unique Sacha, immigré en Israël il y a 30 ans.

L'histoire d'Oskar Schindler (1908-1974)
a été rendue célèbre par Steven Spielberg dans son film
"La Liste de Schindler", couronné de sept Oscars et de
dizaines de prix internationaux.

HAG HANOUCA SAMEAH Mme Mimi REINHARDT.

04 décembre 2007

DES COLLEGIENS DES ALPES MARITIMES A AUSCHWITZ .

MARDI 4 DECEMBRE 2007 -
Sur Le BLOG de terredisrael.com


Des collégiens des Alpes-Maritimes à Auschwitz
Publié par admin dans Dialogue inter religieux,
Le CRIF en actions

La Croix revient sur le voyage de mémoire effectué par plus
de 150 collégiens de troisième, de toutes religions
confondues, dans les camps d’extermination nazis et organisé
par le Conseil général des Alpes-Maritimes.

« Au nom d’une appartenance religieuse,
les nazis ont exterminé les Juifs.

Au-delà des livres d’histoire, nos enfants doivent le voir
pour que cela ne se reproduise pas », a déclaré
Christian Estrosi, le président du Conseil général, qui a
invité pour la première fois des représentants religieux
de toutes confessions du département.

« Nos énergies ne sont pas de trop pour entretenir le devoir
de mémoire », estime Mgr Henri Freidier, vicaire épiscopal
de Nice. Le pasteur Didier Meyer, président du Consistoire
de l’Eglise réformiste, quant à lui, souligne qu’ « ensemble,
nous avons plus de poids face à l’intolérance ».

De son côté, Boubekeur Bekri, le délégué du conseil régional
du culte musulman, a souhaité rappeler aux jeunes musulmans
que « l’islam est porteur de valeurs d’humanisme au-delà des
religions » insistant sur le fait que « la Shoah a marqué
toute l’humanité ». Pour la présidente du CRIF Sud-Est,
Martine Ouaknine, « ce moment peut sensibiliser les jeunes
aux dangers du racisme ordinaire,
car c’est pas les mots que tout a commencé ».

Source : Site du CRIF
et Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

A LA RECHERCHE DU CODEX

MARDI 4 DECEMBRE 2007 -
Avis aux Dètendeurs
des pieces manquantes du Codex d'ALEP.....


A la recherche du Codex

Par Caroll Azoulay
pour Guysen International News

Mardi 4 décembre 2007 à 11:07

Le 2 décembre 1947, lors des émeutes anti juives qui font
suite à la décision de l’ONU de créer un état Juif,
un document d’une valeur inestimable est jeté au sol
et éparpillé à Alep, en Syrie. Il s’agit du fameux
codex d’Alep. L’un des descendants les plus directs
de la Bible, après les manuscrits de la Mer Morte,
rédigé en 929 apr. J.-C. par le scribe Shlomo ben Buya’a.
Dimanche 2 décembre 2007,
les chercheurs de l’institut Ben Zvi à Jérusalem,
ont lancé un appel solennel aux juifs du monde entier,
originaires d’Alep, afin qu'ils les aident à
reconstituer le précieux document.

Faisant coïncider cet appel avec le soixantième anniversaire
du début des émeutes anti juives menées contre la communauté
juive d’Alep — au cours desquelles une importante partie du
Codex fut perdue — les responsables de l’Institut Ben Zvi
ont présenté un fragment du manuscrit arrivé en Israël au
cours des derniers jours.

Il s’agissait de la seconde pièce du manuscrit, dont la
majeure partie, mystérieusement parvenue en Terre Sainte
en 1958, est actuellement conservée au Musée d’Israël,
à Jérusalem.

Ce fragment qui contient une partie de l’Exode, appartenait
au défunt Sam Sabbagh, homme d’affaire américain qui le
conservait comme une amulette. À sa mort,
la famille accepta de l’offrir à Israël.

"Nous savons que des pages du codex d’Alep sont encore
conservées dans différents lieux dans le monde, et nous
espérons que nous pourrons toucher le cœur de ceux qui les
détiennent" a indiqué le professeur Yom Tov Asis, qui
assista, à l’âge de 5 ans et depuis sa fenêtre,
aux émeutes en Syrie.

Vers le VIe siècle de notre ère, les dépositaires de la
tradition dont le travail consistait à copier fidèlement
les Écritures hébraïques sont désignés sous le nom de
'massorètes' (en hébreu, Baalei Hamasorah,
"Seigneurs de la tradition"). Les copies qu’ils réalisent
sont les textes 'massorétiques'.

Extrêmement consciencieux, ces ancêtres des actuels 'sopher' élaborent différents systèmes de vérification, afin de ne rien omettre du texte sacré. Ils comptent ainsi, non seulement les mots, mais aussi les lettres de l’ensemble des cinq Livres de la Thora, 815 140 caractères au total.

Peu à peu, inquiets de voir se perdre l’hébreu, qui suite aux différents exodes a perdu son statut de langue vivante et nationale, les 'massorètes' de Babylone et d’Israël décident d’ajouter des signes diacritiques aux consonnes pour indiquer l’accentuation correcte et la bonne vocalisation.
Ils mettent également au point un savant système de ponctuation et de phonétique. Il deviennent les grammairiens de la Bible.

Parmi les 'massorètes', la famille Ben Asher, installée à Tibériade, se détache du lot.

Elle fournira 5 générations de scribes, tous aussi appliqués les uns que les autres à fournir les règles nécessaires à une lecture, la plus fidèle possible, des sons bibliques.

Au Xe siècle, le dernier des descendants de la famille, Aharon ben Moshe ben Asher, vérifie, vocalise, et offre ses notes 'massorétiques' à un texte dont les consonnes ont été copiées par un scribe du nom de Shlomo ben Bouya’a en Israël.

Le manuscrit né à Tibériade, voyagera à Jérusalem, puis au Caire avant de trouver sa place dans une synagogue de Syrie à Alep ( 17000 juifs y vivent en 1943 ) où il sera précieusement conservé pendant plusieurs centaines d’années.

En 1947 les violences anti juives font craindre le pire. On pense que le Codex d’Alep a été brûlé, déchiré.
Mais en 1948, un mystérieux personnage livre au premier président de l’Etat juif moderne, Yitzhaq Ben Zvi, ce que l’on estime être 60 % du manuscrit, miraculeusement sauvé.

Sur 487 pages que comptait le Codex, il ne reste cependant plus que 294 pages, notamment amputées d’une bonne partie du Deutéronome.

Lors de la conférence de presse, les chercheurs de l’institut Ben Zvi ont indiqué que des contacts avec d’anciens habitants de Alep en possession de nouveaux fragments seraient actuellement en cours. Mais aucun détail supplémentaire n’a été dévoilé aux journalistes.

"Il s’agit du patrimoine numéro 1 du peuple juif et je crois qu’il serait très important pour le peuple juif de rentrer en sa possession" a conclu le professeur Zvi Zameret, à la tête de cet institut chargé de l’étude des cultures juives dans les pays musulmans, asiatiques et africains.

Espérons que les détenteurs des dernières pièces manquantes
à cette magnifique relique entendent le message…

Carole AZOULAY , A LA RECHERCHE DU CODEX
Sur GUYSEN International News

REVOLUTION DANS LA TELEPHONIE EN ISRAEL

LUNDI 3 DECEMBRE 2007

Sur Le Site de :www.terredisrael.com

Révolution dans la téléphonie en Israel
le numéro de votre téléphone vous attribué à vie
vous pouvez changer d'opérateur à tout moment

Guide rapide de ces changements
Enfin le consommateur redevient libre !
1 - Il peut changer d'opérateur téléphonique à tout moment sans connaitre les tracasseries du changement de numéro et des contraintes de devoir informer ses proches de ce changement.
2 - Le numéro de téléphone du portable ou du fixe deviennent ses numéros à vie
3 - Il peut à tout moment choisir la meilleure offre et y souscrire.
4 - Le transfert se fait dans la journée sans aucun frais supplémentaire.
Comment procéder à ce transfert ?
1 - Vérifier l'état de votre compte auprès de votre actuel opérateur.
2 - Réglez vos dettes à ce jour
3 - Vérifiez vos obligations vis à vis de votre opérateur, comme un contrat sur X mois, etc ...
4 - Si vous avez un contrat, vérifiez le montant des pénalités à payer si vous êtes amenés à le rompre
5 - Si tout est en règle, informez le nouvel opérateur de votre désir de le choisir en conservant
5 - votre numéro.
5 - Il se chargera d'informer votre actuel opérateur.

Devez vous acheter un nouveau portable ?
A - Les réseaux Cellcom et Orange sont compatibles entre eux
A - Il faut simplement intervertir les cartes SIM à l'intérieur du téléphone
B - Pour les autres réseaux, il vous faudra acheter un autre portable compatible avec l'opérateur choisi.

Vous téléphonez et entendez un message !
C'est une information qui vous signale le changement d'opérateur de votre correspondant.
Immédiatement après, vous serez connectés à votre correspondant

Tout ce que vous devez savoir sur cette réforme
Quelles sont les limites au changement tout en conservant le même numéro ?

Pour un portable :
1 - Il est possible de changer d'opérateur sans frais à condition de régler vos dettes et d'appliquer les
1 - termes du contrat en cours.
2 - Il est impossible de passer du réseau portable à un poste fixe ou l'inverse tout en conservant le même
2 - numéro

Pour un poste fixe du réseau Bezq :
1 - c'est possible si vous restez dans la même zone de numérotation
2 - c'est impossible de passer à Hot ou à Kavé Zahav
3 - si vous avez une ligne large bande pour internet, c'est impossible de passer à Hot ou à Kavé Zahav

Pour un poste fixe du réseau Hot ou Kavé Zahav :
C 'est possible de passer de l'un à l'autre où que vous soyez, la némurotaion est nationale

Qui a intérêt à passer d'un opérateur à un autre ?
C eux qui trouvent de meilleures conditions auprès d'un autre opérateur et/ou un meilleur service.

Qui n'a pas intérêt à passer d'un opérateur à un autre ?
Ceux qui ont un contrat qu'il coutera cher de résilier.

Utilisez le moins possible votre portable et utiliser un écouteur ...

et dans tous les cas de figure, ne laisser pas des portables entre les mains de bébés ou d'enfants ...

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com










02 décembre 2007

UN DEBAT FAIT RAGE SUR LE ROLE DE LA DIASPORA.

DIMANCHE 2 DECEMBRE 2007.

Diaspora
Un débat fait rage sur le rôle de la Diaspora
en matière de concessions pour la paix, A. Pfeffer

29/11/07
Haaretz

Original anglais :
"Debate rages on World Jewry's role in peace concessions".

Traduction française : Menahem Macina

Avant même le retour en Israël
du Premier ministre, Ehud Olmert, la question
de l’implication des communautés juives du
monde dans les débats internes, ici [en Israël]
autour du processus d'Annapolis,
et notamment la question de Jérusalem,
occupent le devant de la scène.

Au cours de deux points de presse, la semaine
[dernière], Olmert a insisté sur le fait que les
organisations juives internationales n’avaient
pas le droit d’intervenir dans les décisions du
gouvernement israélien en matière de
négociations de paix.

A la veille du sommet d’Annapolis, il avait déclaré :

« Cette question [du rôle de la diaspora juive]
a été réglée il y a longtemps, et le
gouvernement israélien a le droit souverain
de négocier au nom d’Israël. »

Ces affirmations ont irrité les dirigeants d’une
des plus grandes organisations juives des
Etats-Unis, l’Union Orthodoxe, qui rassemble
la plupart des Juifs américains. L'organisation a
appelé le gouvernement israélien à ne pas
modifier sa position sur Jérusalem à plusieurs
reprises. Le président de l’Union,
Stephen J. Savitsky, a rendu publique une réaction
[aux déclarations d’Olmert], dans laquelle il
démentait que son organisation avait voulu dicter
au gouvernement israélien ce qu’il devait faire.

Un capital politique et spirituel

Il a toutefois fait remarquer que l’organisation
croit que tous les Juifs ont un intérêt personnel
concernant Jérusalem, et que renoncer à des
parties de la ville qui ont constitué le capital
politique et spirituel du peuple juif durant des
milliers d’années, est une chose que le
gouvernement d’Israël ne doit pas faire.

Un groupe appelé "Jérusalem Une"
qui s’est constitué ces dernières semaines pour
combattre les projets d’Israël concernant la ville,
a pris une position encore plus énergique.
Il est présidé par l'ancien ministre,
Natan Sharansky, lequel a déclaré que le groupe
a l'intention de faire participer les communautés
juives du monde entier à sa campagne.
Et d’affirmer :

« Dans les matières qui sont purement
sécuritaires, j’admets que quiconque ne vit pas ici
[en Israël] n'a pas à interférer, et que pour avoir
ce droit, on doit également assumer les devoirs
[y afférant]. Mais dire qu’il en va de même
concernant Jérusalem est, dans le meilleur des
cas, une preuve d’ignorance nationale.
Le lien entre le peuple juif et Jérusalem est notre
justification morale de l'État [d’Israël], et il n’est
pas question de l’abandonner.
Le lien à Jérusalem et la nostalgie de Jérusalem
constituent [le ciment] qui unit les générations
au fil des générations. C’est le fondement tant
pour les Juifs religieux
que pour les moins religieux. »

Sharansky s’oppose à toute concession sur
Jérusalem, y compris à un plan prévoyant
de transférer aux Palestiniens le contrôle des
"quartiers périphériques" de la ville. Selon lui,

« Cela commence par la périphérie,
et cela se termine au Quartier musulman et
au Mont du Temple ; en tout cas, nous avons
vu ce qui s’est produit dans la bande de Gaza.
Le Hamas sera à quelques dizaines de mètres
de la capitale d’Israël. »

Pourtant, il a également déclaré que si Olmert
avait vraiment l’intention de discuter de cette
question, il devait d’abord inviter des
organisations juives internationales à un
grand forum et s’entretenir avec elles à ce sujet.

Sharansky cite l’exemple de Yasser Arafat :

« A camp David, il a dit qu’il ne pouvait pas
donner le Mur Occidental à Israël, parce que
Jérusalem appartient à la nation musulmane
tout entière, si bien qu’il devait d’abord aller
au Caire, en Arabie Saoudite et au Pakistan
pour leur demander la permission [de le faire]. »

Anshel Pfeffer

© Haaretz

Mis en ligne le 1er décembre 2007,
par M. Macina, sur le site upjf.org

LE POURQUOI DE L' ANTISEMITISME

DIMANCHE 2 DECEMBRE 2007,

LE POURQUOI DE L'ANTISEMITISME....
C'est avec plaisir que je reproduis çi dessous
ce Billet , Georges



LE POURQUOI DE L ANTISEMITISME

” Certains aiment les Juifs, et d’autres non.
Mais aucun homme de réflexion ne peut nier le fait qu’ils
sont, au-delà de toute question, la ‘race’ la plus formidable
et la plus remarquable qui soit apparue dans le monde “.
– Winston Churchill

Le Juif est cet être sacré qui a fait descendre des
cieux le feu eternel, et a illumine avec lui le monde entier.
Il est sa source religieuse, son printemps, et la fontaine
d’où les autres peuples ont tiré leurs croyances et
leurs religions.
– Leon Tolstoï

C’est en vain que nous les avons enfermés pendant
plusieurs centaines d’années derrières les murs du ghetto.
Dès que les portes de leur prison furent ouvertes,
ils nous ont facilement rattrapés, même dans les voies que
nous avions ouvertes sans leur aide “
A. A. Leroy Beaulieu, publiciste français, 1842

Le Juif nous donne l’intérieur et l’extérieur -
notre aspect et notre vie intérieure. Nous pouvons
difficilement nous lever le matin ou traverser la rue sans
être juifs. Nous rêvons des rêves juifs et espérons des
espérances juives. La plupart de nos meilleurs mots,
en fait - nouveau, aventure, surprise, unique, individuel,
personne, vocation, temps, histoire, futur, liberté,
progrès, esprit, foi, espoir, justice -
sont des dons des Juifs “.
– Thomas Cahill, Auteur irlandais

L’un des apports de la culture juive à la Chrétienté est
qu’elle a enseigné aux Chrétiens à penser comme les Juifs,
et tout homme moderne qui n’a pas appris à penser comme
s’il était un Juif peut à peine être considéré comme ayant
même appris à penser “.
William Rees-Mogg, ancient rédacteur en chef du journal
The Times” de Londres et membre de la Chambre des Lords

Il est certain que dans certaines parties du monde nous
pouvons observer un peuple particulier, séparé des autres
peuples du monde, et il est appelé le Peuple juif.
Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable,
mais il a aussi persisté pendant une durée longue et
singulière… Car alors que les Peuples de Grèce et d’Italie,
de Sparte, d’Athènes et de Rome et d’autres venus bien plus
tard, ont disparu depuis si longtemps, celui-là existe
encore, malgré les efforts de nombreux rois si puissants,
qui ont essayé des centaines de fois de les effacer, comme
leurs historiens en attestent, et comme on peut facilement
en juger par l’ordre naturel des choses sur de si longues
périodes. Ils ont cependant toujours été préservés,
et leur préservation était prédite…
Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie…”
– Blaise Pascal, écrivain et mathématicien français

La vision juive est devenue le prototype de nombreuses
grandes conceptions identiques pour l’humanité, aussi bien
divines qu’humaines. Les Juifs, donc, se tiennent au centre
de la tentative perpétuelle de donner à la vie humaine la
dignité d’un but “.
Paul Johnson, historien américain contemporain

Aussi longtemps que le monde durera, tous ceux qui veulent
faire des progrès en droiture viendront vers Israël pour
l’inspiration en tant que peuple qui le sens de la droiture
le plus radieux et le plus puissant “.
Matthew Arnold, poète et critique anglais

De fait, il est difficile pour toutes les autres nations
du monde de vivre en présence des Juifs. C’est irritant et
très inconfortable. Les Juifs embarrassent le monde parce
qu’ils ont fait des choses au-delà de l’imagination.
Ils sont devenus des étrangers moraux depuis le jour où
leur patriarche, Abraham, a introduit dans le monde les
standards éthiques les plus élevés et la crainte de D.ieu.
Ils ont apporté au monde les Dix Commandements,
que de nombreuses nations préfèrent défier.
Ils ont violé les règles de l’histoire en demeurant vivants,
contre les probabilités du bon sens et de l’évidence
historique. Ils ont survécu à tous leurs anciens ennemis,
dont de vastes empires tels que les Romains et les Grecs.
Ils ont mis le monde en colère avec leur retour dans leur
patrie après 2000 ans d’exil et après l’assassinat de
six millions de leurs frères et sœurs.
Ils ont exaspéré le genre humain en construisant,
en un clin d’œil, un Etat démocratique que d’autres n’ont
pas été capables de créer même en plusieurs centaines
d’années. Ils ont construit des monuments vivants tels que
le devoir d’être saints et le privilège de servir les
fidèles de l’Un.
Ils ont participé dans tous les efforts du progrès humain,
que ce soit dans la science, la médecine, la psychologie
ou toute autre discipline, et cela dans une disproportion
totale avec leur nombre réel. Ils ont donné au monde
la Bible et même leur ” saveur “.
Les Juifs ont enseigné au monde à ne pas accepté
le monde tel qu’il est, mais à le transformer, et pourtant
peu de nations ont voulu écouter. De plus, les Juifs ont
introduit dans le monde le D.ieu unique, dont pourtant
seule une minorité a accepté de tirer les conséquences
morales. Ainsi les nations du monde réalisent qu’elles
auraient été perdues sans les Juifs. Et pendant que leur
subconscient essaie de leur rappeler combien la
civilisation occidentale est encadrée en termes de concepts
d’abord articulés par les Juifs, ils font tout leur possible
pour les supprimer.
Ils nient que les Juifs leur rappellent un but plus élevé
de la vie et la nécessité d’être honorable, et ils font tout
leur possible pour échapper à ses conséquences.
C’est simplement trop à gérer pour eux, trop embarrassant à
admettre, et par-dessus tout, trop difficile de vivre avec.
Ainsi, les nations du monde ont décidé de nouveau de quitter
‘leur’ voie de manière à trouver un bâton pour frapper les
Juifs. Le but : prouver que les Juifs sont immoraux et
coupables de massacre et de génocide, comme certains
d’entre eux le sont.
Tout cela de façon à cacher et à justifier leur propre échec
à simplement protester quand six millions de Juifs furent
conduits au massacre d’Auschwitz et de Dachau, pour effacer
la conscience morale que les Juifs leur rappellent,
et ils ont trouvé un bâton.
Rien ne pouvait être plus gratifiant pour eux que de trouver
les Juifs en lutte avec un autre peuple (complètement
terrorisé par ses propres dirigeants) contre qui les Juifs,
malgré leurs vœux les plus chers, doivent se défendre pour
survivre. Avec grande satisfaction, le monde permet et
initie la réécriture de l’histoire pour alimenter la rage
d’un autre peuple contre les Juifs. Cela malgré le fait que
les nations comprennent très bien que la paix entre les
parties pourrait être intervenues depuis longtemps,
si seulement les Juifs avaient disposé d’une chance équitable.
Au lieu de cela, ils ont sauté avec joie dans le train de
la haine pour justifier leur jalousie des juifs et leur
incompétence à prendre en charge leurs propres problèmes
moraux.
Quand les juifs observent le jeu bizarre qui se tient à
La Haye, ils ne peuvent que sourire alors que ce jeu
artificiel prouve une fois encore combien le monde admet
paradoxalement le caractère unique des Juifs.
C’est leur besoin de miner les Juifs qui les fait en réalité
les élever.
L’étude de l’histoire de l’Europe au cours des siècles
passés nous enseigne une leçon uniforme : que les nations
qui ont reçu et d’une certaine manière ont traité avec
justice et clémence les Juifs ont prospéré, et que les
nations qui les ont torturés et opprimés ont tracé
eux-mêmes leur propre fléau. “
Olive Schreiner, romancier sud-africain et militant social

S’il existe un seul honneur dans le monde entier que
je devrais apprécier, ce serait d’être un citoyen
juif honoraire. “
John J. Mann

QUI SONT DONC LES SAMARITAINS ???.

DIMANCHE 2 DECEMBRE 2007 .
QUI SONT DONC LES SAMARITAINS ?
Un document tres Interessant que je n'avais pas
eu l'occasion de Lire sur Le BLOG de terredisrael.
Chavoua Tov, Georges.



Qui sont donc les Samaritains ?
Publié par Webmaster dans Temoignage,
articles du blog de terredisrael.com -

Les Samaritains, mystérieuse communauté connue par les
nombreuses références des Bibles juives et chrétiennes,
ne comptent aujourd’hui que moins de mille membres répartis
à égalité entre le Mont Garizim à Naplouse
(sous administration palestinienne, Chekhem de la Bible)
où ils parlent arabe, et Holon, ville côtière au sud de
Tel-Aviv et second centre industriel du pays,
où ils parlent hébreu.

Leur célébrité reste liée à leur histoire qui en font les
dépositaires de nombreux événements historico-religieux.
L’appellation Samaritains, ou Shomronim en hébreu,
proviendrait de l’éponyme « Shemer » nom de la capitale du
Royaume du Nord qui signifie « monter la garde ».
L’Etat d’Israël les reconnaît comme Juifs mais pas les juifs
orthodoxes. Eux-mêmes ne se considèrent pas comme tels,
mais se nomment Samaritains israélites

Leur Histoire :
Située du côté Judéen dans la guerre contre Benjamin
il y a 3000 ans, la Samarie est occupée par l’Assyrie et
les populations hébreux et assyriennes s’y trouvent alors
mélangées. Elles y démarrent, il y a 2500 ans environ,
la pratique d’un culte** qui ne reconnaît que le Mont Garizim
(base religieuse de Josué) comme centre qui se substitue à
Jérusalem, les séparant alors du judaïsme. Depuis ce temps,
les Samaritains certifient avoir maintenu une chaîne
ininterrompue de Grands Prêtres et se considèrent
le « vrai Israël ».

Malgré l’animosité religieuse, les communautés se battirent
contre l’envahisseur lors de la Première Guerre contre les
Romains. Les Samaritains auraient cependant soutenu les
Romains au cours de la révolte de Bar Kochba.
à l’époque byzantine de nombreux décrets impériaux sont cause
d’oppression et leur interdisent leurs lieux saints.
Leur temple fut encore détruit vers 500 et, sous l’empereur
Justinien, ils perdirent leur autonomie. Au septième Siècle,
après la défaite de l’Empire byzantin, les Samaritains
souffrirent sous la domination musulmane, n’étant pas
considérés comme un « peuple du Livre ».

Leur Survie :
Après une certaine accalmie sous les Mamelouks,
les persécutions reprirent sous l’autorité des Ottomans.
C’est l’intervention du Grand Rabbin de Jérusalem (1850)
qui confirma leur appartenance au « peuple du Livre »,
qui leur permit d’échapper à l’extermination par les
arabes qui les considéraient comme des athées.

L’interdiction des mariages exogamiques et
la consanguinité affaiblirent la communauté, provoquant une
dégénérescence de la population. Ainsi, à la deuxième
moitié du 19èmeSiècle, leur communauté comptait moins de
deux cents membres! L’appartenance à la communauté se
transmet par l’homme, contrairement au judaïsme.
Les Samaritains ne pratiquent aucun prosélytisme mais peuvent
épouser des non-Samaritains à condition que les nouvelles
épouses - juives en général - respectent leurs pratiques
religieuses. L’aide des rabbins juifs et l’intégration de
femmes juives à la communauté l’auront probablement sauvée
de l’extinction.

Leur lente Renaissance
Grâce à l’influence et à l’intervention du Chef de l’Etat
israélien Ben-Zvi (de 52 à 63) qui se dévoua pour la cause
des Samaritains, ceux-ci furent reconnus comme israéliens
par la Loi du retour.

A la création d’Israël leur population atteignait
250 personnes dont les deux tiers à Naplouse et le reste
dans un quartier créé pour eux à Holon. Hussein permit la
construction d’un quartier d’habitation, Kyriat Luza,
devenu centre spirituel des Samaritains. De 51 à 67,
les Samaritains d’Israël purent célébrer la Pâque au mont
Garizim, grâce à l’autorisation accordée par le lui de
franchir la frontière séparant les deux communautés.

Leurs Références religieuses:
Le livre des Siracides (50) ainsi que le Nouveau Testament
y font allusion (Mt 10, Luc 9 /10/17, Jean 4/8).
Le Talmud en parle en les désignant comme « Koutim »
dans un traité du même nom, « ils seront juifs quand ils
reconnaîtront Jérusalem et la résurrection des morts »
(Chap 17, le second point est acquis aujourd’hui) ou dans
« Houlim » où leur religiosité est louée par
Shimon Ben Gamliel.

** En dehors de quelques ouvrages anciens de leur Tradition,
les Samaritains reconnaissent comme Livres Sacrés
les 5 livres de la Thora et le Livre de Josué, mais aucun
autre livre du Tanakh, ni le Talmud.
Ils célèbrent les grandes fêtes juives bibliques à leur
manière, (y compris Pessah, décompte du Omer, Chavouot,
Soucot, Roch Hachana, Kippour) mais pas les fêtes post
bibliques comme Hanouca ou Pourim.
Leurs quatre dogmes essentiels sont :
- vivre en Terre Sainte ;
- le sacrifice pascal au mont Garizim ;
- célébrer le Chabbat (au sens littéral, avec beaucoup de
prières et sans profiter du feu);
- adhérer aux lois de pureté et d’impureté.
Leur calendrier est, comme celui des juifs, luno-solaire
avec recalage périodique, mais démarre comme dans la
Bible au mois de Nissan (par un exceptionnel hasard,
les fêtes samaritaines de 2008 coïncideront avec
les fêtes juives).
Leurs prières sont célébrées orientées vers le Mont Garizim
et en hébreu samaritain ; leurs chants sacrés sont basés
sur des airs immémoriaux.
La Bar Mitsva est célébrée à l’âge de 10 ans.
Ils ne portent pas les Tefiline (interprétant les passages
bibliques correspondants au sens métaphorique) mais ornent
les poteaux de leur demeure de « Mezouzot » dont le texte
est celui des « Dix Commandements ».

Leur Site Internet :
http://www.mystae.com/samaritans.html

Source : site internet : yeroushalmi http://
CLUBdu17.net/Yerouchalmi.aspx

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

01 décembre 2007

JE CROIS QUE LE MONDE MUSULMAN A PERDU SON EQUILIBRE MORAL .

Le Samedi 1 Décembre 2007 .
Je reproduis
ci dessous
un Article du BLOG de www.terredisrael.com
Cordial Chalom , Georges.


Nonie DARWISH :
Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral
par Guy Millière
Par webmaster, mardi 30 octobre 2007 Points de vue

Arabe et musulmane,
Nonie Darwish est née au Caire et a grandi à Gaza à l’époque
où Nasser promettait de détruire Israël.
Son père, Mustapha Hafez Darwish, dirigeait à l’époque les
services de renseignement à Gaza. C’est lui qui crée les
Fedayin, ces groupes armés qui mènent des attaques en
territoire israélien pour y semer la mort et la destruction.

Expatriée aux Etas Unis, Nonie Darwish est aujourd’hui
journaliste, écrivain, et fondatrice de Arabs ForIsrael.com.
Elle a participé en 2007 au Sommet de l’islam laïque

Nonie DARWISH :
- De nombreux Musulmans ne cherchent qu’une chose, islamiser
l’Amérique et l’Occident, coûte que coûte !
- Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral
- Les appels à la prière étaient presque toujours suivis
d’appels à détruire les juifs et les infidèles

Je veux maintenant attirer l’attention sur un livre publié
en anglais, il y a quelques mois et qui ne sera, j’en suis
certain, jamais traduit ni publié en France.
Le titre en dit déjà beaucoup : “Now, They Call Me Infidel”
(Maintenant, ils m’appellent infidèle).
Le sous-titre, à lui seul, condamne la version anglaise
elle-même à ne jamais figurer sur l’étal du moindre
libraire parisien. Je le traduis : Pourquoi j’ai renoncé
au djihad pour me tourner vers l’Amérique, Israël et la
guerre contre la terreur.
L’auteur est une femme, qui a passé sa première enfance à
Gaza : Nonie Darwish.
Elle est fille de shahid, ce qu’on pourrait traduire sans
extrapoler profusément : fille d’antisémite praticien de
la violence terroriste.
Elle retrace, en un peu plus de deux cent cinquante pages,
ce que fut son parcours et ce qui a fait d’elle la femme
qu’elle est aujourd’hui. Ce parcours est exemplaire par ce
qu’il montre de courage. Il est exemplaire, aussi, en ce
qu’il dit ce que nul n’ose dire concernant les pathologies
mentales qui courent dans le monde arabe et pénètrent
aujourd’hui l’Europe et l’Amérique.

Le livre parle de l’éducation des enfants à Gaza, mais aussi
en Egypte, dans les années cinquante du vingtième siècle :
« Dans mon enfance, je ne savais pas exactement ce qu’était
un juif. Je n’en avais jamais rencontré. Tout ce que je
savais, c’était que les juifs étaient des monstres qui
voulaient tuer les enfants arabes pour boire leur sang ».
L’ouvrage parle de la fabrication du peuple palestinien au
temps de Nasser : « Le monde arabe voulait voir ces gens
vivre dans des conditions intolérables, condamnés à
combattre Israël en n’ayant nulle part ou aller, et même
pas la possibilité de se rendre dans les pays arabes sans visa ».

Il est question, dans le récit de Nonie Darwish,
de la peur omniprésente de la violence et de la crainte
d’être haïe, « j’ai très vite appris à mentir, craignant que
la haine envers les juifs puisse se transformer en haine à
mon égard, si je ne disais pas ce qu’on me demandait de dire »
; d’une prise de conscience aussi : « On nous disait que les
juifs avaient créé la pauvreté à Gaza. Mais nul ne m’a
jamais expliqué les causes de la pauvreté en Egypte.
Or la pauvreté que je voyais en Egypte était pire encore que
celle que je voyais à Gaza ».

Nonie Darwish explique comment le caractère profondément
malsain, inégalitaire, envieux, ressentimental, des
relations entre les hommes et les femmes dans le monde
arabe détruit toute possibilité de relation de confiance.
Comment ces déséquilibres imprègnent les sociétés d’envie,
de dissimulation, du risque omniprésent de la honte,
de l’humiliation et de la nécessité compulsive de la
vengeance. L’auteur expose le fatalisme et l’absence totale
de sens des responsabilités qui en découlent. «
Dans notre culture, ceux qui admettent une faute, même non intentionnelle, sont considérés comme naïfs ou stupides ». Elle expose la façon dont, dès son plus jeune âge, on lui a enseigné le djihad : « Dans le monde arabe, la signification du mot djihad est très claire : c’est une guerre sainte contre les infidèles, une lutte armée contre quiconque n’est pas musulman. C’est un combat au nom d’Allah, destiné à promouvoir la domination planétaire de l’islam ». Et Darwish souligne que l’appel au djihad n’était pas séparé de la pratique religieuse : « Les appels à la prière étaient presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles ».

“Maintenant, ils m’appellent infidèle”

Nonie Darwish fait ses études à l’Université américaine du Caire et s’y ouvre ainsi peu à peu à la civilisation occidentale. Elle vit de plus en plus mal sa condition de femme dans un pays arabe et décrit comment la nécessité de mentir lui pèse, tout comme la nécessité d’être emprisonnée à l’intérieur de sa féminité : « Si j’avais décidé de m’habiller à l’occidentale, on aurait dit que j’étais provocante et que j’appelais au viol. Pour cette raison, de nombreuses femmes autour de moi portaient le voile, simplement pour n’être ni insultées ni violées ». Nonie refuse l’alternative que choisissent ses amies : « porter le voile comme un symbole d’honneur, de pouvoir et de respect, la forme féminine du djihad ». Elle discerne, au contraire, que la situation est grave et difficilement remédiable : « Le changement semble ne pouvoir survenir qu’au détriment de l’honneur des hommes et de la chasteté des femmes. La résistance au changement a pour résultat la stagnation et tout un ensemble de dysfonctionnements, politiques, économiques, sociaux et culturels ». En 1978, bravant les difficultés et les obstacles, la jeune femme décide de partir, et elle s’installe à Los Angeles. Le portrait qu’elle trace de la société américaine en laquelle elle vient se fondre suffirait à faire censurer le livre de ce côté ci de l’Atlantique : chaleur humaine, courtoisie, respect de l’autre. Elle note, très justement, ceci : « Aux yeux des musulmans du Proche-Orient, les Américains semblent naïfs en raison de leur honnêteté et de leur franchise ».

Dans les mosquées américaines, Nonie Darwish découvre non pas les tenants d’un islam modéré, mais des gens tenant un discours djihadiste ; « un antiaméricanisme féroce se dissémine dans la plupart des mosquées d’Amérique, et les fidèles y sont incités à devenir des combattants de l’islam contre l’Amérique ». Et elle met en garde : « dans le cadre du système judiciaire américain, les radicaux, s’ils sont prudents, peuvent pratiquement tout faire, même prôner le terrorisme, et être déclarés innocents par les tribunaux ». Puis : « certains spécialistes de l’islam remettent en cause l’idée que le djihad implique la violence. Plutôt que faire de la sémantique en Occident, ils devraient commencer par rectifier l’éducation de millions de gens dans le monde musulman, car des innocents sont assassinés chaque jour au nom du djihad ».

Revenant au Proche-Orient, deux décennies après en être partie, Nonie Darwish découvre avec effroi et tristesse que rien n’a changé. Les haines sont plus exacerbées encore, l’antisémitisme, l’obscurantisme et l’esprit de djihad sont omniprésents. Elle croise des journalistes occidentaux qui pratiquent la cécité volontaire et affirme sa colère : « Ils ont des bureaux partout dans la région et ne peuvent faire autrement que voir ce que je vois. N’est-ce pas leur devoir d’informer le public occidental ? ».

Après le onze septembre, les réactions des musulmans du monde l’indignent : « nombre d’entre nous n’osent s’avouer que la culture musulmane a engendré des monstres et des systèmes qui ont fait faillite… Plutôt que d’œuvrer à réformer l’islam, certains musulmans travaillent à disséminer le désordre et la violence dans le reste du monde ». Ce qui l’indigne plus encore est le double discours de musulmans qui, en Amérique et en Europe, propagent le discours selon lequel l’islam est une religion de paix, tout en trouvant des excuses aux terroristes ou en prétendant que ce ne sont pas des musulmans. « J’ai réalisé », écrit Darwish, « à quel point l’Occident est mal informé… Je ne veux pas voir la propagande, la désinformation, la haine, l’antisémitisme que j’ai connu au Proche-Orient se disséminer en Occident… Le terrorisme n’est pas un accident, il fait partie intégrante de la religion et de la culture du djihad, de la marche pour la domination mondiale qui s’est enclenchée voici des décennies dans le monde musulman… Ils maîtrisent à la perfection l’art de jouer avec les faiblesses et les tabous de l’Occident et utilisent à cette fin des mots tels qu’islamophobie ».

Le livre se termine par des mots qui concernent l’Etat d’Israël : « La façon dont les juifs ont été traités au Proche-Orient est une disgrâce.
Et le monde, à l’exception des Etats-Unis, a abandonné Israël de façon à se concilier des pays musulmans producteurs de pétrole ». Elle poursuit : « les Arabes palestiniens ont été sacrifiés et maintenus en position d’otages pour constituer la ligne de front du djihad arabe…
Pourquoi le reste du monde reste-t-il passif et ne fait-il rien pour arrêter le terrorisme contre Israël ?… Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral et devrait prendre d’urgence la voie de la réforme. L’obsession paranoïde envers Israël qui l’imprègne est de plus en plus intolérable, et l’Occident ne devrait pas l’excuser… Nous sommes dans une guerre sans précédents.
Pire que le nazisme et le communisme, le djihad global est porté par des fanatiques qui croient qu’ils doivent conquérir le monde sur l’ordre de Dieu. Nous devons mener cette guerre et, en même temps, œuvrer pour la réforme de l’islam ».
Je crois qu’il n’y a rien à ajouter.

Guy Millière
Sur Le BLOG de terredisrael.com

POUR DES HEURES HEUREUSES CE MOIS DE DECEMBRE 2007

SAMEDI 1 DECEMBRE 2007
21 KISLEV 5768

POUR MARQUER DES HEURES HEUREUSES
POUR CE MOIS DE DECEMBRE 2007.
Affectueuses Pensées , Georges