DISPARITION DU CARDINAL LUSTIGER
Disparition du Cardinal Lustiger.
2007-08-06
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Le cardinal Jean-Marie Lustiger
est décédé dimanche 5 août
suite à un cancer, âgé alors de 80 ans.
Né en 1926 dans une famille juive,
converti pendant la seconde guerre mondiale,
Jean-Marie Lustiger devient prêtre en 1954,
évêque d'Orléans en 1979, puis archevêque de Paris en 1981.
Monseigneur Vingt-Trois, ami et successeur du cardinal
à la tête du diocèse de Paris, l'a décrit comme un homme
d'initiative. "Pour notre pays, c'est une grande figure qui disparaît."
Certains lui reprochent sa conversion au christianisme,
comme le Rabin Eisenberg dénoncant les propos du cardinal
selon lesquels le christianisme était "l'accomplissement du judaïsme".
Mais c'est surtout en tant qu'homme de dialogue que le cardinal restera.
Conseiller des papes successifs,
il fut le représentant de Jean-Paul II à Auschwitz lors du
60e anniversaire de la libération du camp début 2005.
Il favorisa la mise en place de relations diplomatiques entre le Saint-Siège et Israël en 1994, et communiquait depuis 2004 avec les milieux juifs orthodoxes du judaïsme américain.
Le Grand rabbin de France Joseph Sitruk
lui a d'ailleurs rendu hommage en soulignant
le "rôle primordial" joué par l'ancien archevêque de Paris
dans le dialogue entre Juifs et chrétiens.
Il a évoqué également à son sujet,
une " nouvelle dimension de respect mutuel
et de considération réciproque".
Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) a également tenu à exprimer ''son émotion et sa tristesse à l'annonce de la mort du cardinal Jean-Marie Lustiger, figure historique des relations entre juifs et catholiques, en France et dans le monde.
Ce que cet homme exceptionnel a planté continuera de se développer''.
Et le CRIF de poursuivre : ''Par son histoire, par ses interventions, par ses initiatives, dont l'une des plus récentes fut l'organisation des rencontres judéo-catholiques de New York, en coopération avec le rabbin Israël Singer, le cardinal Jean-Marie Lustiger a manifesté envers sa communauté d'origine, dont il ne s'est jamais senti séparé, une affection et une solidarité profondes.
Par ses liens avec le pape Jean-Paul II et le pape Benoît XVI, il a contribué à développer des relations d'amitié dans le monde. Par son action à l'intérieur de l'Eglise de France, il a permis de rendre ces relations exemplaires dans notre pays''.
Une messe sera célébrée en son honneur lundi 6 août à 21h30 par Monseigneur Vingt-Trois à Notre-Dame de Paris.
Une chapelle ardente y sera installée jeudi, suivie vendredi, par ses obsèques.
GUYSEN " INTERNATIONAL NEWS "
07 août 2007
02 août 2007
UN MORCEAU DE BRAVOURE
C'est à lire jusqu'au bout,
et c'est très très très ingénieux.
Un morceau de bravoure...
celui qui a écrit ça est un champion !
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
le système de santé se détériore
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de notre élection
nous sommes avec Jean Charest, "Un parti, des valeurs".
Lire maintenant de bas en haut...
en commençant par la dernière ligne
et en remontant jusqu' au début
c'est..... surprenant !!!
et c'est très très très ingénieux.
Un morceau de bravoure...
celui qui a écrit ça est un champion !
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
le système de santé se détériore
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de notre élection
nous sommes avec Jean Charest, "Un parti, des valeurs".
Lire maintenant de bas en haut...
en commençant par la dernière ligne
et en remontant jusqu' au début
c'est..... surprenant !!!
01 août 2007
LETTRE A MON FRERE OLE
Lettre à mon frère Olé
Par Marc Haviv
pour Guysen International News
Mardi 31 juillet 2007 à 22:42
C'était il y a quelques jours, je me suis levé aux aurores
pour venir te chercher.
Tu n'étais pas seul et tu es arrivé avec 599 autres olims.
Enfin ton rêve s'est réalisé, tout comme le mien avant toi.
Tes yeux étaient embués tous comme les miens, je te l'avoue.
Ce sentiment magnifique que seuls ceux qui l'ont vécu
peuvent comprendre. Cela t'a pris aux tripes,
le bonheur extrême, sentiment de joie mêlé de crainte.
Nous étions là pour t'accueillir, des milliers pour
communier avec ce jour unique, jour que tant de nos
ancêtres auraient aimé vivre.
Combien de nos pères sont morts pour ne jamais renier
leur foi, pour que le judaïsme puisse continuer d'être
la religion du Livre, pour que notre peuple puisse
continuer d'être le peuple élu.
C'est grâce à leur sacrifice ultime, à leurs lamentations,
à leurs pleurs, à leurs souffrance que toi, mon frère Olé
tu as le privilège incroyable, après 2000 ans,
de fouler le sol de la Terre Sainte.
C'est grâce à la fureur de vivre de ce peuple qui vivait,
il y a à peine 60 ans, dans les ténèbres de la destruction,
que tu as pu aujourd'hui poser le sol sur la Terre de D. ieu.
C'est pourquoi, mon frère Olé, tu ne dois rien craindre
en revenant chez toi avec un tel esprit,
ta volonté sera inébranlable, tes enfants vivront enfin
libre et heureux.
C'est avec ce sentiment qui te taillade le tréfonds
de ton âme, que tu affronteras toutes les difficultés
et tu en trouveras de nombreuses.
C'est avec cet esprit que tu surmonteras des épreuves
que probablement tu n'imaginais pas.
C'est seulement avec cet esprit que tu viendras à bout
de mentalités que tu ne connaissais pas.
C'est uniquement avec cette mentalité que tu passeras
outre le manque de moralité d'individus que tu croyais
tes frères.
C'est grâce à cet état d'esprit que tes yeux,
de façon sélective, ne verrons que
la "substantifique moelle" de ton pays,
que tes oreilles n'entendront que les mélodies des
oiseaux de paradis et pas les croassements des corbeaux.
Tu seras probablement déçu de certains de tes dirigeants,
de certains de tes professeurs, de certains de tes amis
ou de tes connaissances.
Tu seras probablement décalé avec le mode de vie
de tes frères israéliens.
Tu découvriras qu'ils ne sont justement pas tous tes frères.
Tu découvriras que ce que tu pensais être normal,
d'autres le voient anormal, ce que tu croyais être droit,
d'autres le voient tordu. Là où tu voyais la justice,
d'autres voient l'injustice.
Tu auras des périodes de doute, des périodes de solitude,
des périodes de découragement.
Mais tout cela tu le surmonteras car tu es revenu chez toi,
tu surmonteras toutes les difficultés car c'est
l'ultime fois que tu as posé tes bagages.
Tu auras pris le temps de trouver TA voie royale
sur cette Terre Sainte.
N'écoute surtout pas les défaitistes,
ceux qui te diront qu'ils n'ont pas réussi.
Retrousse tes manches et fais tes premières armes,
fusionne avec la société, fond toi avec la mentalité.
N'oublie pas que ta vie antérieure n'a été que le temps
d'une génération sur 2000 ans, que tes parents vivaient
un peu comme on vit ici.
Cette Terre est la tienne, tu l'as quitté depuis trop
de générations. Laisse -toi le temps de la découvrir,
de retrouver ses trésors, ses odeurs, ses senteurs,
sa clarté unique au monde. Laisse-lui le temps
de se donner à toi.
Laisse le temps à ton âme de retrouver les senteurs
du paradis, l'odeur des sacrifices du Temple de Jérusalem.
Laisse ta mémoire se remémorer les épopées victorieuses
du Roi David, de ses psaumes qui hurlaient l'amour de Ta Terre.
Ferme les yeux et savoure ce miracle, regarde le mérite
que tu as, toi, d'être là aujourd'hui.
Ce n'est qu'avec le retour de ces sensations perdues
depuis 2000 ans que tu pourras à coup sûr vivre
et réussir sur cette terre.
Tu vas enfin pouvoir clouer définitivement au sol.
Et si tu as du mal à enfoncer les piquets….
Prends un marteau plus fort, mais ne cesse
jamais de les enfoncer.
Mon frère Olé, ce n'est qu'au prix de ces conseils
que tu redeviendras l'enfant de cette Terre,
que tu la protègeras avec passion,
que tu poursuivras ses détracteurs,
ceux de l'intérieur étant souvent plus difficiles
à combattre.
Ne cherche plus à comparer avec ta vie antérieure,
celle de la Terre d'Israël n'a plus rien à voir.
Ne cherche pas à regarder en arrière, regarde plus tôt
devant toi, tes enfants se nourrir à la rosée de Hachem.
Regarde devant toi, ton peuple a besoin de toi,
même si souvent il essaiera de te montrer le contraire.
Ton combat a déjà commencé, tu es venu avec ta famille,
tu as déjà gagné la "course" démographique.
Cela fait 59 ans que l'on nous prédit un tsunami
démographique des ennemis d'Israël et nous sommes
plus nombreux et plus fort que jamais.
Nous avons vécu il y a à peine une guerre,
la plus démoralisatrice depuis la création de l'Etat
et pourtant nous caracolons en tête du peloton
de la meilleure croissance économique occidentale.
Cette Terre t'appartient,
tu viens en reprendre possession, prend bien soin d'elle
et elle te le rendra.
Mon frère Olé, je te souhaite toute la réussite
dans ton entreprise, et tu réussiras car tu as
sanctifié par ton acte le Nom Divin.
L'année prochaine tu viendras avec moi accueillir ceux qui,
décideront de rejoindre le destin d'Israël et tu pleureras
avec moi, peut être encore plus que pour le jour
de ton arrivée.
Je dédie cet article à ma petite nièce Jessica,
qui a fait partie de l'arrivée du 25 juillet.
Par Marc Haviv
pour Guysen International News
Mardi 31 juillet 2007 à 22:42
C'était il y a quelques jours, je me suis levé aux aurores
pour venir te chercher.
Tu n'étais pas seul et tu es arrivé avec 599 autres olims.
Enfin ton rêve s'est réalisé, tout comme le mien avant toi.
Tes yeux étaient embués tous comme les miens, je te l'avoue.
Ce sentiment magnifique que seuls ceux qui l'ont vécu
peuvent comprendre. Cela t'a pris aux tripes,
le bonheur extrême, sentiment de joie mêlé de crainte.
Nous étions là pour t'accueillir, des milliers pour
communier avec ce jour unique, jour que tant de nos
ancêtres auraient aimé vivre.
Combien de nos pères sont morts pour ne jamais renier
leur foi, pour que le judaïsme puisse continuer d'être
la religion du Livre, pour que notre peuple puisse
continuer d'être le peuple élu.
C'est grâce à leur sacrifice ultime, à leurs lamentations,
à leurs pleurs, à leurs souffrance que toi, mon frère Olé
tu as le privilège incroyable, après 2000 ans,
de fouler le sol de la Terre Sainte.
C'est grâce à la fureur de vivre de ce peuple qui vivait,
il y a à peine 60 ans, dans les ténèbres de la destruction,
que tu as pu aujourd'hui poser le sol sur la Terre de D. ieu.
C'est pourquoi, mon frère Olé, tu ne dois rien craindre
en revenant chez toi avec un tel esprit,
ta volonté sera inébranlable, tes enfants vivront enfin
libre et heureux.
C'est avec ce sentiment qui te taillade le tréfonds
de ton âme, que tu affronteras toutes les difficultés
et tu en trouveras de nombreuses.
C'est avec cet esprit que tu surmonteras des épreuves
que probablement tu n'imaginais pas.
C'est seulement avec cet esprit que tu viendras à bout
de mentalités que tu ne connaissais pas.
C'est uniquement avec cette mentalité que tu passeras
outre le manque de moralité d'individus que tu croyais
tes frères.
C'est grâce à cet état d'esprit que tes yeux,
de façon sélective, ne verrons que
la "substantifique moelle" de ton pays,
que tes oreilles n'entendront que les mélodies des
oiseaux de paradis et pas les croassements des corbeaux.
Tu seras probablement déçu de certains de tes dirigeants,
de certains de tes professeurs, de certains de tes amis
ou de tes connaissances.
Tu seras probablement décalé avec le mode de vie
de tes frères israéliens.
Tu découvriras qu'ils ne sont justement pas tous tes frères.
Tu découvriras que ce que tu pensais être normal,
d'autres le voient anormal, ce que tu croyais être droit,
d'autres le voient tordu. Là où tu voyais la justice,
d'autres voient l'injustice.
Tu auras des périodes de doute, des périodes de solitude,
des périodes de découragement.
Mais tout cela tu le surmonteras car tu es revenu chez toi,
tu surmonteras toutes les difficultés car c'est
l'ultime fois que tu as posé tes bagages.
Tu auras pris le temps de trouver TA voie royale
sur cette Terre Sainte.
N'écoute surtout pas les défaitistes,
ceux qui te diront qu'ils n'ont pas réussi.
Retrousse tes manches et fais tes premières armes,
fusionne avec la société, fond toi avec la mentalité.
N'oublie pas que ta vie antérieure n'a été que le temps
d'une génération sur 2000 ans, que tes parents vivaient
un peu comme on vit ici.
Cette Terre est la tienne, tu l'as quitté depuis trop
de générations. Laisse -toi le temps de la découvrir,
de retrouver ses trésors, ses odeurs, ses senteurs,
sa clarté unique au monde. Laisse-lui le temps
de se donner à toi.
Laisse le temps à ton âme de retrouver les senteurs
du paradis, l'odeur des sacrifices du Temple de Jérusalem.
Laisse ta mémoire se remémorer les épopées victorieuses
du Roi David, de ses psaumes qui hurlaient l'amour de Ta Terre.
Ferme les yeux et savoure ce miracle, regarde le mérite
que tu as, toi, d'être là aujourd'hui.
Ce n'est qu'avec le retour de ces sensations perdues
depuis 2000 ans que tu pourras à coup sûr vivre
et réussir sur cette terre.
Tu vas enfin pouvoir clouer définitivement au sol.
Et si tu as du mal à enfoncer les piquets….
Prends un marteau plus fort, mais ne cesse
jamais de les enfoncer.
Mon frère Olé, ce n'est qu'au prix de ces conseils
que tu redeviendras l'enfant de cette Terre,
que tu la protègeras avec passion,
que tu poursuivras ses détracteurs,
ceux de l'intérieur étant souvent plus difficiles
à combattre.
Ne cherche plus à comparer avec ta vie antérieure,
celle de la Terre d'Israël n'a plus rien à voir.
Ne cherche pas à regarder en arrière, regarde plus tôt
devant toi, tes enfants se nourrir à la rosée de Hachem.
Regarde devant toi, ton peuple a besoin de toi,
même si souvent il essaiera de te montrer le contraire.
Ton combat a déjà commencé, tu es venu avec ta famille,
tu as déjà gagné la "course" démographique.
Cela fait 59 ans que l'on nous prédit un tsunami
démographique des ennemis d'Israël et nous sommes
plus nombreux et plus fort que jamais.
Nous avons vécu il y a à peine une guerre,
la plus démoralisatrice depuis la création de l'Etat
et pourtant nous caracolons en tête du peloton
de la meilleure croissance économique occidentale.
Cette Terre t'appartient,
tu viens en reprendre possession, prend bien soin d'elle
et elle te le rendra.
Mon frère Olé, je te souhaite toute la réussite
dans ton entreprise, et tu réussiras car tu as
sanctifié par ton acte le Nom Divin.
L'année prochaine tu viendras avec moi accueillir ceux qui,
décideront de rejoindre le destin d'Israël et tu pleureras
avec moi, peut être encore plus que pour le jour
de ton arrivée.
Je dédie cet article à ma petite nièce Jessica,
qui a fait partie de l'arrivée du 25 juillet.
22 juillet 2007
SDEROT DONNE LA VIE...GAZA DONNE LA MORT...ET LA VIE VAINCRA LA MORT !!!
SDEROT DONNE LA VIE … GAZA DONNE LA MORT …
ET LA VIE VAINCRA LA MORT !
Maitre FTOUH SOUHAIL, Tunis
Par webmaster, vendredi 20 juillet 2007 :: Points de vue
Sur le Blog : www.terredisrael.com -
Parmi les contrastes du moment, quelques 256 terroristes
vont regagner libre la bande de Gaza au moment,
ou on parle du coté israélien, d’évacuer la ville de Sdérot. !!!
Il y’a quelques déjà jours l’une des roquettes aveugles
du Quassam , a cibler le Kibboutz de Nir Am
causant un grave Incendie dans un immeuble de la ville .
Située dans le sud de l’Etat d’Israël, cette ville
de vingt cinq milles habitants est devenue la cible
permanente des roquettes qui s’abattent régulièrement
sur cette localité paisible après qu’Israël
s’est retiré de la bande de Gaza.
Les tirs ne cessent pas, faisant des morts et des blessés.
Les intégristes ont réussi à changer le rythme de vie
de cette localité, la peur et la terreur ont pris place dans
chaque coin de la ville. A bout de forces et à bout de nerfs,
certains habitants ont pris massivement la fuite.
On compte aujourd’hui plus de 8 000 enfants de Sdérot
qui ont du quitté leur localité. Le système scolaire de Sdérot
est plongé dans une situation d’incertitude.
Devant ce drame, Le monde occidental n’a pour le moment,
par aveuglement ou par lâcheté, pas décidé d’écraser
le totalitarisme islamique. Il est logique, dès lors, que
le totalitarisme suive son cours et que Sdérot, ville agressée
et vidée de ses habitants, reste dans la ligne de mir des intégristes.
Si Gaza s’obstine de cette façon à agresser Sdérot,
c’est parce que Gaza est peut- être jalouse de Sdérot ;
et il y’a bien des raisons ; Gaza est barbare alors que Sdérot
est civilisée. Gaza est obscure alors que Sdérot est tolérante.
Gaza est isolée du monde alors que Sdérot est connectée
avec le monde libre. La jalousie de Gaza finira par un destin
lugubre alors que Sdérot ville outragée et agressée
aujourd’hui retrouvera sa liberté.
J’estime qu’il n’est pas nécessaire d’être israélien pour penser
au drame des habitants de Sdérot. Malgré la machine de
la désinformation nous découvrons chaque jour la souffrance
de cette ville sinistrée. Il suffit d’avoir un cœur à droite
pour ressentir la gravité de la situation pour cette population
victime d’un terrorisme aveugle.
Néanmoins, nous devons avoir confiance dans l’avenir pour
affronter ensemble les fondamentalistes musulmans afin
que la dignité à Sdérot sera rendue à tous ses habitants.
Cela ne peut être atteint qu’après la conjugaison des efforts
pour contrarier la tendance génocidaire de l’islamisme palestinien
Le courage et la fraternité de tous les israéliens demeurent
les meilleures armes dans les circonstances actuelles.
Ce qui se passe aujourd’hui à Sdérot ne devait en aucun cas
dissuader les ceux qui n’ont pas fait leur Aliya pour remonter
vers Israël …justement il ne faut pas que la Terre d’Israël soit
abandonnée à la faveur des néo-nazie de l’Islam.
Il ne faut pas dans cette rude épreuve que les habitants de Sdérot,
qui sont loin de chez eux, ressentent qu’ils sont seuls .
Le terrorisme palestinien n’est pas une fatalité .Aujourd’hui nous devons s’associer ensemble contre ce mal persistant. Certes le terrorisme arabe palestinien reste le mieux organiser, le mieux structuré, le mieux financé dans le monde et il bénéficie hélas, d’une certaine couverture diplomatique ….mais il ne volera pas pour autant l’espoir et le sourire des milliers enfants de Sdérot qui aiment la vie qui aiment Sdérot !
Il est vrai que le constat actuel est alarmant .L’islamisme extrémiste menace de perturber et de renverser l'ordre du Moyen-Orient et d'y imposer une réalité jamais connue. La dangereuse radicalisation de Gaza touche déjà toute la région .Très vite, les méthodes du terrorisme palestinien se sont vus exportées au Liban ou des islamistes ont prit poste au sein d’un camp des réfugiés au nord, et ils bombardent des quartiers habités.
A l’heure actuelle, une croisade globale contre le terrorisme islamique semble être inévitable sur tous les plans (militaire, culturel, médiatique)
Du coté israélien, Il faudrait que Tsahal fait le grand nettoyage à la rentré dans tous les coins de Gaza même si des Palestiniens derrière lesquels des terroristes assassins se cachent, soient blessés ou tués par erreur.
Il ne faudrait surtout pas se soucier dans ce cas, des voix malsaines des pro- palestiniens( nombreux en Europe) qui vont assourdir le monde en déclanchant l’orchestrât de la victimologie palestinienne , car comme d’habitude, les palestiniens trouveront des gens « instruits » en Europe et « d'illustres défenseurs des valeurs humanitaires » qui auront justement pour mission d’insulter les combattants de Tsahal leurs officiers .
Plus de 300 personnes ont été tuées dernièrement à Gaza dans un véritable massacre inter- palestinien, avec des exécutions et des assassinats de sang froid, perpétrer en plein jour et en pleine rue .Des lynchages sous les acclamations de la population et les d'effroyables tortures ont dévoilé en quelques jours le vrai visage des palestiniens.
Mais ceux-là même qui versent leur sang, tranchent leur gorge et leur font subir des tortures, sont leurs propres frères musulmans .C’est pour cela que les pro –palestiniens européens ont suivis minutieusement les instructions du silence . Qu'ils continuent donc de massacrer et d'égorger à leur aise
Pas question dans ce que cas , pour les pro palestiniens de médiatiser les massacreurs barbares ( qui se mangent les uns et les autres ) car il est toujours plus facile de critiquer Tsahal quand elle agit dans le strict état de la nécessaire défense pour protéger les enfants de Sdérot , qui connaissent une saison estivale exceptionnelle sous une pluie de roquettes palestiniennes .
Les pros-palestiniens semblent plus que jamais vexés pour le simple fait qu’Israël s’est tournée vers ce drame, et elle n’a point hésitée de soigner les blessés atteints pas les balles arabes.
Les hypocrites pro- palestiniens n'élèvent leur voix que lorsqu'il est question de Tsahal et de l'Etat d'Israël. C'est facile et ça marche !
Qui, de toute cette bande d'humanistes instruits (mouvement la paix maintenant, batselem, fondation France -Palestine ………) fervents défenseurs des Droits de l'homme, osera-t-il protester contre la situation de détresse vécu par les enfants de Sdérot ?
Nous disons de toute confiance que Tsahal qui opère dans le respect le plus total des lois internationales, est la seule garante de la sécurité de ses citoyens en Israël .En revanche, les organisations terroristes palestiniennes qui violent ces lois jour et nuit et n’hésitent pas à l’usage cynique des enfants trouveront, hélas toujours ; de l’appui auprès d’une bande d’humanistes qui se sont associes au mensonge palestinien.
Alors qu’Israël multiplient les signes de bonne volontés envers les palestiniens avec cette libération de 250 prisonniers, (en y ajoutant six femmes) ce nouveau geste n’a pas fait d’échos surtout que de leur coté, les palestiniens n’avaient rien offert à Israël et le soldat Guild Schalit est toujours détenu à Gaza.
Pire encore, Le caporal Shalit est devenue une monnaie de change aux mains des barbares. Il a été transféré pour de l’argent et des armes (information du 12 juillet de la chaîne israélienne Canal 10) par l’Armée de l’islam. Abou Moutfana, un certain porte parole, a confirmé que son organisation avait « transféré » à la branche armée du Hamas le caporal israélien détenu depuis le 25 juin 2006.
Ce transfert intervient pour inquiéter de
plus en plus la famille, de jeune Schalit,
qui ne dispose d’aucun détail sur les
conditions de ce « transfert »
inhumain de leur fils.
Le Hamas semble avoir proposé des armes et
de l’argent pour le« rachat » du jeune
franco-israélien. Notre ami Gilad n’est
pas en courant que son gouvernement est
entrain de libérer 256 terroristes
palestiniens, heureusement d’ailleurs ……
car cela pourrait doubler sa peine
dans les geôles de Gaza !
Toutes les attentes seront tournées les prochaines semaines vers les femmes et les hommes courageux de Tsahal qui devaient se préparer à commencer d’ entreprendre une opération d’envergure dans le centre de la bande de Gaza .
Un coup de chapeau devait être réservé d’ailleurs à l’unité « Guivati » (qui a perdu un des siens), aux forces blindées, aux unités du Génie et à l’armée de l’air, qui devaient opérer aux alentours de la bande de Gaza … ou plutôt dans la bande de la Honte afin de démanteler les derniers nids des terroristes.
Les combats se poursuivront si Schalit ne retourne pas à la maison. Les Bataillons terroristes d’ « Al-Quds » , du Jihad Islamique, ainsi que les Brigades « Ezzedin Al-Kassam » du Hamas, verront bientôt une défaite amère lorsque des dizaines de terroristes seront éliminés lorsque les incursions ponctuelles de Tsahal dans la Bande de Honte aboutiront à la destruction de tous les tunnels de contrebande et les caches d’armes.
La traque des terroristes devra continuer
avec le même courage et la même détermination
jusqu'au jour…. ou le sourire reviendra sur
les visages de toutes les familles
des soldats israéliens kidnappés.
Malgré la douleur que nous ressentons pour
les habitants de Sdérot, ville outragée
et oubliée, cette localité restera un symbole
du combat que vous livrer, jour après jour,
au Monde entier contre des ennemis
implacables de la liberté.
Sdérot; Tu ne cesseras de donner la Vie alors
que Gaza donnera la mort.
Mais la Vie vaincra la mort !!!
Gratitude Eternelle, Vénération et Amour au
peuple juif qui donne la vie et la protège
au Nom de l’Eternel depuis la Nuit des Temps.
FTOUH SOUHAIL, Tunis
Sur le Blog de:www.terredisrael.com
ET LA VIE VAINCRA LA MORT !
Maitre FTOUH SOUHAIL, Tunis
Par webmaster, vendredi 20 juillet 2007 :: Points de vue
Sur le Blog : www.terredisrael.com -
Parmi les contrastes du moment, quelques 256 terroristes
vont regagner libre la bande de Gaza au moment,
ou on parle du coté israélien, d’évacuer la ville de Sdérot. !!!
Il y’a quelques déjà jours l’une des roquettes aveugles
du Quassam , a cibler le Kibboutz de Nir Am
causant un grave Incendie dans un immeuble de la ville .
Située dans le sud de l’Etat d’Israël, cette ville
de vingt cinq milles habitants est devenue la cible
permanente des roquettes qui s’abattent régulièrement
sur cette localité paisible après qu’Israël
s’est retiré de la bande de Gaza.
Les tirs ne cessent pas, faisant des morts et des blessés.
Les intégristes ont réussi à changer le rythme de vie
de cette localité, la peur et la terreur ont pris place dans
chaque coin de la ville. A bout de forces et à bout de nerfs,
certains habitants ont pris massivement la fuite.
On compte aujourd’hui plus de 8 000 enfants de Sdérot
qui ont du quitté leur localité. Le système scolaire de Sdérot
est plongé dans une situation d’incertitude.
Devant ce drame, Le monde occidental n’a pour le moment,
par aveuglement ou par lâcheté, pas décidé d’écraser
le totalitarisme islamique. Il est logique, dès lors, que
le totalitarisme suive son cours et que Sdérot, ville agressée
et vidée de ses habitants, reste dans la ligne de mir des intégristes.
Si Gaza s’obstine de cette façon à agresser Sdérot,
c’est parce que Gaza est peut- être jalouse de Sdérot ;
et il y’a bien des raisons ; Gaza est barbare alors que Sdérot
est civilisée. Gaza est obscure alors que Sdérot est tolérante.
Gaza est isolée du monde alors que Sdérot est connectée
avec le monde libre. La jalousie de Gaza finira par un destin
lugubre alors que Sdérot ville outragée et agressée
aujourd’hui retrouvera sa liberté.
J’estime qu’il n’est pas nécessaire d’être israélien pour penser
au drame des habitants de Sdérot. Malgré la machine de
la désinformation nous découvrons chaque jour la souffrance
de cette ville sinistrée. Il suffit d’avoir un cœur à droite
pour ressentir la gravité de la situation pour cette population
victime d’un terrorisme aveugle.
Néanmoins, nous devons avoir confiance dans l’avenir pour
affronter ensemble les fondamentalistes musulmans afin
que la dignité à Sdérot sera rendue à tous ses habitants.
Cela ne peut être atteint qu’après la conjugaison des efforts
pour contrarier la tendance génocidaire de l’islamisme palestinien
Le courage et la fraternité de tous les israéliens demeurent
les meilleures armes dans les circonstances actuelles.
Ce qui se passe aujourd’hui à Sdérot ne devait en aucun cas
dissuader les ceux qui n’ont pas fait leur Aliya pour remonter
vers Israël …justement il ne faut pas que la Terre d’Israël soit
abandonnée à la faveur des néo-nazie de l’Islam.
Il ne faut pas dans cette rude épreuve que les habitants de Sdérot,
qui sont loin de chez eux, ressentent qu’ils sont seuls .
Le terrorisme palestinien n’est pas une fatalité .Aujourd’hui nous devons s’associer ensemble contre ce mal persistant. Certes le terrorisme arabe palestinien reste le mieux organiser, le mieux structuré, le mieux financé dans le monde et il bénéficie hélas, d’une certaine couverture diplomatique ….mais il ne volera pas pour autant l’espoir et le sourire des milliers enfants de Sdérot qui aiment la vie qui aiment Sdérot !
Il est vrai que le constat actuel est alarmant .L’islamisme extrémiste menace de perturber et de renverser l'ordre du Moyen-Orient et d'y imposer une réalité jamais connue. La dangereuse radicalisation de Gaza touche déjà toute la région .Très vite, les méthodes du terrorisme palestinien se sont vus exportées au Liban ou des islamistes ont prit poste au sein d’un camp des réfugiés au nord, et ils bombardent des quartiers habités.
A l’heure actuelle, une croisade globale contre le terrorisme islamique semble être inévitable sur tous les plans (militaire, culturel, médiatique)
Du coté israélien, Il faudrait que Tsahal fait le grand nettoyage à la rentré dans tous les coins de Gaza même si des Palestiniens derrière lesquels des terroristes assassins se cachent, soient blessés ou tués par erreur.
Il ne faudrait surtout pas se soucier dans ce cas, des voix malsaines des pro- palestiniens( nombreux en Europe) qui vont assourdir le monde en déclanchant l’orchestrât de la victimologie palestinienne , car comme d’habitude, les palestiniens trouveront des gens « instruits » en Europe et « d'illustres défenseurs des valeurs humanitaires » qui auront justement pour mission d’insulter les combattants de Tsahal leurs officiers .
Plus de 300 personnes ont été tuées dernièrement à Gaza dans un véritable massacre inter- palestinien, avec des exécutions et des assassinats de sang froid, perpétrer en plein jour et en pleine rue .Des lynchages sous les acclamations de la population et les d'effroyables tortures ont dévoilé en quelques jours le vrai visage des palestiniens.
Mais ceux-là même qui versent leur sang, tranchent leur gorge et leur font subir des tortures, sont leurs propres frères musulmans .C’est pour cela que les pro –palestiniens européens ont suivis minutieusement les instructions du silence . Qu'ils continuent donc de massacrer et d'égorger à leur aise
Pas question dans ce que cas , pour les pro palestiniens de médiatiser les massacreurs barbares ( qui se mangent les uns et les autres ) car il est toujours plus facile de critiquer Tsahal quand elle agit dans le strict état de la nécessaire défense pour protéger les enfants de Sdérot , qui connaissent une saison estivale exceptionnelle sous une pluie de roquettes palestiniennes .
Les pros-palestiniens semblent plus que jamais vexés pour le simple fait qu’Israël s’est tournée vers ce drame, et elle n’a point hésitée de soigner les blessés atteints pas les balles arabes.
Les hypocrites pro- palestiniens n'élèvent leur voix que lorsqu'il est question de Tsahal et de l'Etat d'Israël. C'est facile et ça marche !
Qui, de toute cette bande d'humanistes instruits (mouvement la paix maintenant, batselem, fondation France -Palestine ………) fervents défenseurs des Droits de l'homme, osera-t-il protester contre la situation de détresse vécu par les enfants de Sdérot ?
Nous disons de toute confiance que Tsahal qui opère dans le respect le plus total des lois internationales, est la seule garante de la sécurité de ses citoyens en Israël .En revanche, les organisations terroristes palestiniennes qui violent ces lois jour et nuit et n’hésitent pas à l’usage cynique des enfants trouveront, hélas toujours ; de l’appui auprès d’une bande d’humanistes qui se sont associes au mensonge palestinien.
Alors qu’Israël multiplient les signes de bonne volontés envers les palestiniens avec cette libération de 250 prisonniers, (en y ajoutant six femmes) ce nouveau geste n’a pas fait d’échos surtout que de leur coté, les palestiniens n’avaient rien offert à Israël et le soldat Guild Schalit est toujours détenu à Gaza.
Pire encore, Le caporal Shalit est devenue une monnaie de change aux mains des barbares. Il a été transféré pour de l’argent et des armes (information du 12 juillet de la chaîne israélienne Canal 10) par l’Armée de l’islam. Abou Moutfana, un certain porte parole, a confirmé que son organisation avait « transféré » à la branche armée du Hamas le caporal israélien détenu depuis le 25 juin 2006.
Ce transfert intervient pour inquiéter de
plus en plus la famille, de jeune Schalit,
qui ne dispose d’aucun détail sur les
conditions de ce « transfert »
inhumain de leur fils.
Le Hamas semble avoir proposé des armes et
de l’argent pour le« rachat » du jeune
franco-israélien. Notre ami Gilad n’est
pas en courant que son gouvernement est
entrain de libérer 256 terroristes
palestiniens, heureusement d’ailleurs ……
car cela pourrait doubler sa peine
dans les geôles de Gaza !
Toutes les attentes seront tournées les prochaines semaines vers les femmes et les hommes courageux de Tsahal qui devaient se préparer à commencer d’ entreprendre une opération d’envergure dans le centre de la bande de Gaza .
Un coup de chapeau devait être réservé d’ailleurs à l’unité « Guivati » (qui a perdu un des siens), aux forces blindées, aux unités du Génie et à l’armée de l’air, qui devaient opérer aux alentours de la bande de Gaza … ou plutôt dans la bande de la Honte afin de démanteler les derniers nids des terroristes.
Les combats se poursuivront si Schalit ne retourne pas à la maison. Les Bataillons terroristes d’ « Al-Quds » , du Jihad Islamique, ainsi que les Brigades « Ezzedin Al-Kassam » du Hamas, verront bientôt une défaite amère lorsque des dizaines de terroristes seront éliminés lorsque les incursions ponctuelles de Tsahal dans la Bande de Honte aboutiront à la destruction de tous les tunnels de contrebande et les caches d’armes.
La traque des terroristes devra continuer
avec le même courage et la même détermination
jusqu'au jour…. ou le sourire reviendra sur
les visages de toutes les familles
des soldats israéliens kidnappés.
Malgré la douleur que nous ressentons pour
les habitants de Sdérot, ville outragée
et oubliée, cette localité restera un symbole
du combat que vous livrer, jour après jour,
au Monde entier contre des ennemis
implacables de la liberté.
Sdérot; Tu ne cesseras de donner la Vie alors
que Gaza donnera la mort.
Mais la Vie vaincra la mort !!!
Gratitude Eternelle, Vénération et Amour au
peuple juif qui donne la vie et la protège
au Nom de l’Eternel depuis la Nuit des Temps.
FTOUH SOUHAIL, Tunis
Sur le Blog de:www.terredisrael.com
17 juillet 2007
LUMIERES DE CHABBAT
Sur le Site de : Lamed.fr
LUMIERES DE CHABBAT
Lorsque le Chabbat arrive, les maisons juives s'illuminent
des lumières que la maîtresse de maison allume en l'honneur
de la venue de ce jour sacré.
Différentes raisons existent à cela, mais la raison première
est très simple :
« Chalom Baït » (l'harmonie du foyer).
Pour arriver à se rencontrer autour de la table du Chabbat,
pour échanger, communiquer,
se (re) découvrir ou tout simplement se sourire,
il faut d'abord pouvoir se voir tout simplement.
C'est cela le symbole de ces lumières qui éclairent le visage
de l'autre afin de pouvoir aller à sa rencontre
dans l'harmonie et dans la paix.
Les femmes mariées en allument deux,
les jeunes femmes et les jeunes filles ont pour certaines
l'habitude d'en allumer qu' une seule.
C'est au plus tard à l'heure où rentre le Chabbat
qu'elles seront allumées afin que la bénédiction puisse
être prononcée amenant avec elles joie et sérénité.
Sur le SITE de : www.Lamed.fr
LUMIERES DE CHABBAT
Lorsque le Chabbat arrive, les maisons juives s'illuminent
des lumières que la maîtresse de maison allume en l'honneur
de la venue de ce jour sacré.
Différentes raisons existent à cela, mais la raison première
est très simple :
« Chalom Baït » (l'harmonie du foyer).
Pour arriver à se rencontrer autour de la table du Chabbat,
pour échanger, communiquer,
se (re) découvrir ou tout simplement se sourire,
il faut d'abord pouvoir se voir tout simplement.
C'est cela le symbole de ces lumières qui éclairent le visage
de l'autre afin de pouvoir aller à sa rencontre
dans l'harmonie et dans la paix.
Les femmes mariées en allument deux,
les jeunes femmes et les jeunes filles ont pour certaines
l'habitude d'en allumer qu' une seule.
C'est au plus tard à l'heure où rentre le Chabbat
qu'elles seront allumées afin que la bénédiction puisse
être prononcée amenant avec elles joie et sérénité.
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ISRAEL
ISRAEL
Situation : Moyen-Orient, avoisinant la Mer Méditerranée,
entre l'Egypte et le Liban
Coordonnées géographiques : 31 30 N, 34 45 E
Carte : Moyen-Orient
Sur le Site : www.terredisrael.com
Superficie : total :
20 770 km2; eaux: 440 km2, les terres : 20 330 km2
Superficie - comparatif :
légèrement plus petit que deux départements français,
Frontières terrestres : total : 1 017 km
Pays frontaliers :
Egypte 266 km, Bande de Gaza 51 km, Jordanie 238 km,
Liban 79 km, Syrie 76 km, Cisjordanie 307 km
Littoral : 273 km
Climat : Tempere,
chaud et sec dans les régions des déserts Sud et Est
Terrain : désert Negev dans le sud; basse plaine côtière;
montagnes centrales; Rift Valley de Jordanie.
Altitudes extrêmes : point le plus bas : Mer Morte - 408 m,
point le plus haut : Har Meron + 1.208 m
Ressources naturelles : bois, potasse, minerais de cuivre,
Gaz naturel,phosphate, bromure de magnésium,
argile, sable
Utilisation des terres :
terres cultivées avec renouvellement annuel
(ex. champs de céréales) : 17%, cultures permanentes
(sans renouvellement -
ex. vergers, vignes...) : 4% autres : 79% (est. 1998)
Terres irriguées : 1 990 km2 (est. 1998)
Risques naturels :
des tempêtes de sable peuvent se déclencher au printemps et en été ;
sécheresse ; tremblements de terre périodiques
Environnement
- problèmes actuels :
terres cultivables limitées et ressources naturelles d'eau douce
entraînant de sérieuses contraintes ; désertification ; Pollution de l'Air
par les émissions industrielles et des véhicules ;
pollution des nappes phréatiques par les rejets industriels et domestiques,
engrais chimiques et pesticides
- accords internationaux :
adhésion à : Biodiversité, Evolution du Climat, Désertification,
Espèces en Voie de Disparition, Déchets Dangereux,
Interdiction des Essais Nucléaires, Protection de la Couche d'Ozone,
Pollution par les Navires, Marécages
signé, mais non ratifié :
Evolution du Climat - Protocole de Kyoto, Protection de la Vie Marine.
Sur terredisrael.com
Situation : Moyen-Orient, avoisinant la Mer Méditerranée,
entre l'Egypte et le Liban
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20 770 km2; eaux: 440 km2, les terres : 20 330 km2
Superficie - comparatif :
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Frontières terrestres : total : 1 017 km
Pays frontaliers :
Egypte 266 km, Bande de Gaza 51 km, Jordanie 238 km,
Liban 79 km, Syrie 76 km, Cisjordanie 307 km
Littoral : 273 km
Climat : Tempere,
chaud et sec dans les régions des déserts Sud et Est
Terrain : désert Negev dans le sud; basse plaine côtière;
montagnes centrales; Rift Valley de Jordanie.
Altitudes extrêmes : point le plus bas : Mer Morte - 408 m,
point le plus haut : Har Meron + 1.208 m
Ressources naturelles : bois, potasse, minerais de cuivre,
Gaz naturel,phosphate, bromure de magnésium,
argile, sable
Utilisation des terres :
terres cultivées avec renouvellement annuel
(ex. champs de céréales) : 17%, cultures permanentes
(sans renouvellement -
ex. vergers, vignes...) : 4% autres : 79% (est. 1998)
Terres irriguées : 1 990 km2 (est. 1998)
Risques naturels :
des tempêtes de sable peuvent se déclencher au printemps et en été ;
sécheresse ; tremblements de terre périodiques
Environnement
- problèmes actuels :
terres cultivables limitées et ressources naturelles d'eau douce
entraînant de sérieuses contraintes ; désertification ; Pollution de l'Air
par les émissions industrielles et des véhicules ;
pollution des nappes phréatiques par les rejets industriels et domestiques,
engrais chimiques et pesticides
- accords internationaux :
adhésion à : Biodiversité, Evolution du Climat, Désertification,
Espèces en Voie de Disparition, Déchets Dangereux,
Interdiction des Essais Nucléaires, Protection de la Couche d'Ozone,
Pollution par les Navires, Marécages
signé, mais non ratifié :
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09 juillet 2007
ANDRE CHOURAQUI N'EST PLUS.
André Chouraqui n’est plus
par Albert Bensoussan
Par webmaster, lundi 9 juillet 2007 à 11:11
Sur le Blog de www.terredisrael.com
Écrivain et homme politique franco-israélien,
André Chouraqui, qui vient de décéder ce 9 juillet 2007
à Jérusalem, était né en 1917 à Aïn Témouchent (Algérie)
au sein d’une famille descendant de Juifs expulsés d’Espagne.
Il fut élevé dès l’enfance dans la connaissance
de trois langues : l’hébreu, l’arabe et le français,
sérieux atout pour celui qui allait devenir
le traducteur des livres saints des trois religions.
Il fit à Paris des études de Droit
(doctorat sur La création de l’État d’Israël)
et s’inscrivit au barreau d’Oran,
avant d’aller rejoindre la Résistance et le maquis.
Après la Libération, il se mettra au service
de l’Alliance Israélite Universelle où il exercera
de hautes fonctions auprès de son président, René Cassin.
Passionné par le passé juif en Espagne,
il mit en chantier ses grandes œuvres de diffusion
des penseurs séfarades, tout en s’attachant à décrire
la saga des Juifs d’Afrique du Nord.
Passeur de culture, il eut à cœur, très tôt, de donner
en français une traduction nouvelle des livres sacrés
du judaïsme, du christianisme et de l’Islam.
Il en fera la grande œuvre de sa vie.
Sioniste de longue date, sans renier sa citoyenneté
française, il deviendra israélien en 1961,
et accédera à d’importantes responsabilités politiques,
en devenant notamment Maire-adjoint
de Jérusalem de 1965 à 1973. Il bâtit en 1964 sa maison
sur une colline dominant la ville sainte, où nous
l’avions rencontré, et d’où nous rapportions ce portrait :
« À Jérusalem, avant d’y pénétrer après une harassante
montée, halte nécessaire chez André Chouraqui,
sachant bien qu’il est homme à avoir la clé.
Le regard toujours aussi vif mais la gorge plus lente,
il ne cesse de tourner les pages de feu qu’il a transcrites,
la Torah, les Évangiles, le Coran.
Ces trois Livres, si proches et si opposés… sauf sous la main
du traducteur qui les a pétris de même pâte.
Et qui croit sans faillir que la parole de paix aura
le dernier mot.
Il y a chez André Chouraqui, malgré la lassitude du corps,
un bonheur frémissant, et un dynamisme incessant,
à l’image de cette terre d’Israël où rien jamais ne s’arrête
et la vie coule comme un torrent impétueux,
malgré les barrières, malgré les garrots.
André Chouraqui est bien l’exégète de cette parole
primordiale des Psaumes ― sous sa plume, Louanges ―,
« Ashré aïsh », cet « Heureux, l’homme » qu’il traduisit
plus justement par « En marche, l’homme »,
car, explique-t-il, « le bonheur n'est pas dans
la satisfaction, mais dans le fait de se sentir et
d'être toujours en marche ».
Il sourit, paisible et à l’ancre, pénétré par cette
« Ville de la Paix », comme il a été pénétré par le Verbe,
lui, son passeur, alors il contemple au loin, en face,
la cité trois fois sainte, le front serein, le visage apaisé,
car ses yeux voient plus loin. Cet homme-là rien ne l’arrêtera,
jamais. Il est la vie, il est le verbe. »
Aujourd’hui, alors qu’il vient de rejoindre la Maison de Vie,
André Chouraqui est immensément présent.
Albert Bensoussan.
Sur le Blog de terresisrael.com -
Voir aussi son Site : andrechouraqui.com -
par Albert Bensoussan
Par webmaster, lundi 9 juillet 2007 à 11:11
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Écrivain et homme politique franco-israélien,
André Chouraqui, qui vient de décéder ce 9 juillet 2007
à Jérusalem, était né en 1917 à Aïn Témouchent (Algérie)
au sein d’une famille descendant de Juifs expulsés d’Espagne.
Il fut élevé dès l’enfance dans la connaissance
de trois langues : l’hébreu, l’arabe et le français,
sérieux atout pour celui qui allait devenir
le traducteur des livres saints des trois religions.
Il fit à Paris des études de Droit
(doctorat sur La création de l’État d’Israël)
et s’inscrivit au barreau d’Oran,
avant d’aller rejoindre la Résistance et le maquis.
Après la Libération, il se mettra au service
de l’Alliance Israélite Universelle où il exercera
de hautes fonctions auprès de son président, René Cassin.
Passionné par le passé juif en Espagne,
il mit en chantier ses grandes œuvres de diffusion
des penseurs séfarades, tout en s’attachant à décrire
la saga des Juifs d’Afrique du Nord.
Passeur de culture, il eut à cœur, très tôt, de donner
en français une traduction nouvelle des livres sacrés
du judaïsme, du christianisme et de l’Islam.
Il en fera la grande œuvre de sa vie.
Sioniste de longue date, sans renier sa citoyenneté
française, il deviendra israélien en 1961,
et accédera à d’importantes responsabilités politiques,
en devenant notamment Maire-adjoint
de Jérusalem de 1965 à 1973. Il bâtit en 1964 sa maison
sur une colline dominant la ville sainte, où nous
l’avions rencontré, et d’où nous rapportions ce portrait :
« À Jérusalem, avant d’y pénétrer après une harassante
montée, halte nécessaire chez André Chouraqui,
sachant bien qu’il est homme à avoir la clé.
Le regard toujours aussi vif mais la gorge plus lente,
il ne cesse de tourner les pages de feu qu’il a transcrites,
la Torah, les Évangiles, le Coran.
Ces trois Livres, si proches et si opposés… sauf sous la main
du traducteur qui les a pétris de même pâte.
Et qui croit sans faillir que la parole de paix aura
le dernier mot.
Il y a chez André Chouraqui, malgré la lassitude du corps,
un bonheur frémissant, et un dynamisme incessant,
à l’image de cette terre d’Israël où rien jamais ne s’arrête
et la vie coule comme un torrent impétueux,
malgré les barrières, malgré les garrots.
André Chouraqui est bien l’exégète de cette parole
primordiale des Psaumes ― sous sa plume, Louanges ―,
« Ashré aïsh », cet « Heureux, l’homme » qu’il traduisit
plus justement par « En marche, l’homme »,
car, explique-t-il, « le bonheur n'est pas dans
la satisfaction, mais dans le fait de se sentir et
d'être toujours en marche ».
Il sourit, paisible et à l’ancre, pénétré par cette
« Ville de la Paix », comme il a été pénétré par le Verbe,
lui, son passeur, alors il contemple au loin, en face,
la cité trois fois sainte, le front serein, le visage apaisé,
car ses yeux voient plus loin. Cet homme-là rien ne l’arrêtera,
jamais. Il est la vie, il est le verbe. »
Aujourd’hui, alors qu’il vient de rejoindre la Maison de Vie,
André Chouraqui est immensément présent.
Albert Bensoussan.
Sur le Blog de terresisrael.com -
Voir aussi son Site : andrechouraqui.com -
ANDRE CHOURAQUI S'EST ETEINT
André Chouraqui s'est éteint.
2007-07-09 11:24:00
Sur Guysen International News.
Le Site d'Andre CHOURAQUI :
www.andrechouraqui.com -
Ce matin, à Jérusalem André Chouraqui
est décédé à l'âge de 90 ans.
Né le 11 août 1917, à Ain-Témouchent en Algérie,
Nathan André Chouraqui est le fils de Isaac Chouraqui,
viticulteur et négociant en céréales, président de
la Communauté israélite, chevalier de la Légion d'Honneur,
et descendant d'une lignée de rabbins,
et de Mele'ha Meyer née d'une famille originaire d'Andalousie.
Avocat, écrivain, historien et homme politique,
André Chouraqui s'installe en Israël en 1958.
Secrétaire général adjoint de l'Alliance Israélite
Universelle (1947-1953), il en deviendra le Délégué permanent,
sous la présidence de René Cassin (1947-1982).
En 1965, André Chouraqui est élu Vice-Maire de Jérusalem.
En 1987, il publie une traduction de la Bible en Français
en 26 volumes.
Ce travail de titan le rendra célèbre, tout autant que
sa traduction en 1990, du Coran.
Membre du comité de parrainage de la Coordination française
pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence,
cet homme de l'Orient, grandi dans une famille juive dont
les ancêtres parlaient l'arabe depuis près d'un millénaire,
n'a cessé de se battre en faveur de la tolérance,
de l'amitiée entre les peuples et de la paix.
Que son âme repose en paix.
AMEN.
LE SITE D'ANDRE CHOURAQUI
www.andrechouraqui.com -
2007-07-09 11:24:00
Sur Guysen International News.
Le Site d'Andre CHOURAQUI :
www.andrechouraqui.com -
Ce matin, à Jérusalem André Chouraqui
est décédé à l'âge de 90 ans.
Né le 11 août 1917, à Ain-Témouchent en Algérie,
Nathan André Chouraqui est le fils de Isaac Chouraqui,
viticulteur et négociant en céréales, président de
la Communauté israélite, chevalier de la Légion d'Honneur,
et descendant d'une lignée de rabbins,
et de Mele'ha Meyer née d'une famille originaire d'Andalousie.
Avocat, écrivain, historien et homme politique,
André Chouraqui s'installe en Israël en 1958.
Secrétaire général adjoint de l'Alliance Israélite
Universelle (1947-1953), il en deviendra le Délégué permanent,
sous la présidence de René Cassin (1947-1982).
En 1965, André Chouraqui est élu Vice-Maire de Jérusalem.
En 1987, il publie une traduction de la Bible en Français
en 26 volumes.
Ce travail de titan le rendra célèbre, tout autant que
sa traduction en 1990, du Coran.
Membre du comité de parrainage de la Coordination française
pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence,
cet homme de l'Orient, grandi dans une famille juive dont
les ancêtres parlaient l'arabe depuis près d'un millénaire,
n'a cessé de se battre en faveur de la tolérance,
de l'amitiée entre les peuples et de la paix.
Que son âme repose en paix.
AMEN.
LE SITE D'ANDRE CHOURAQUI
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05 juillet 2007
LES REFUGIES ECHANGES
LES REFUGIES ECHANGES.
Les réfugiés échangés - de Jean-Pierre Allali,
un compte rendu d'Albert Bensoussan
Par webmaster, mercredi 20 juin 2007
Sur le Blog de www.terredisrael.com
Les réfugiés échangés - Séfarades-Palestiniens
(Paris, éditions Jipéa, 2007, 168p., 20€),
Jean-Pierre Allali
Jean-Pierre Allali, universitaire et écrivain français
d’origine tunisienne, nous livre sa réflexion sur le
problème des réfugiés – Séfarades, d’un côté,
Palestiniens de l’autre – et propose un dossier propre à servir de base de discussions dans la future et prochaine négociation
sur la crise israélo-palestinienne.
Le point de départ de la réflexion d’Allali est
ce constat que les nombreux conflits territoriaux
du XX° siècle ont abouti à de constants transferts
de population, ce qu’il appelle des « réfugiés échangés » ;
ainsi de la Carélie finlandaise devenue russe,
ainsi du partage entre l’Inde et le Pakistan avec ses
millions de personnes déplacées, « échangées » entre
les deux pays ; ainsi de Hong-Kong et la Chine,
ainsi de la Corée du Nord et la Corée du Sud, etc…
Il se trouve qu’au Proche Orient nous avons,
grosso modo, un million de Palestiniens réfugiés
aux frontières d’Israël, et parallèlement un million
de Juifs originaires des pays arabes qui ont dû fuir
dans le courant du XX° siècle et réinstallés en Israël.
C’est en considérant ces deux plateaux équilibrés de la
balance que l’auteur développe son sujet, qui est et reste,
avec une intense conviction, la paix au Moyen Orient,
la paix entre Israéliens et Palestiniens, la paix entre
Juifs et Arabes. Car c’est bien à un règlement global
des inimitiés et des hostilités, des souffrances et
des humiliations, que prétend ce livre, en versant
cette pièce au dossier : le problème des réfugiés
des deux bords.
Et pour ce faire, pour permettre une remise à plat
des problèmes de personnes et de peuples en vue de
négociations finales, Jean-Pierre Allali nous fournit
toutes les pièces utiles, tous les éléments du conflit
en question. Ainsi passe-t-il en revue, en premier lieu,
ces pays arabes dont les Juifs sont partis, inventaire
qui va du Maghreb à l’Afghanistan, de l’Iran à Bahrein,
de l’Arabie à la Syrie, de l’Égypte à l’Irak et au Koweit,
du Kurdistan au Liban, de la Lybie au Soudan,
de la Turquie au Yémen.
Nous avons là une affaire – une bataille – de chiffres,
qu’il était bon de rappeler. En second lieu,
Jean-Pierre Allali s’attaque à un mythe, celui d’une
Andalousie idéalisée qui aurait fait de la coexistence
judéo-arabe un modèle d’harmonie et de fraternité ;
bien entendu, il n’en a rien été si l’on en juge par la
longue liste d’exactions et de persécutions des Juifs
sous domination musulmane, avec à l’appui ce jugement
d’un homme aussi éclairé et mesuré qu’Albert Memmi,
qui écrit : « Jamais, je dis bien jamais à part peut-être
deux ou trois époques très circonstancielles,
comme la période andalouse, et encore, les Juifs n’ont
vécu en pays arabe autrement que comme des gens diminués
et exposés. Avec, de temps en temps, un pogrome
par-ci par-là, pour les rappeler à la raison »
(L’Arche, décembre 1973).
Au cœur de cette situation, le statut de dhimmi,
autrement dit de citoyen juridiquement inférieur,
auquel les Juifs ont été soumis à toute époque et qui
est directement lié à l’application de la loi coranique :
Jean-Pierre Allali dresse un tableau exhaustif
des diverses limitations et vexations.
Le mythe tant vanté par certains leaders palestiniens
d’un État où Juifs, Chrétiens et Musulmans vivraient
en paix et en harmonie ne résiste pas à l’examen.
Autre mythe majeur, celui de la non-responsabilité
arabe dans la Shoah -- que l’on s’acharne à nier ou dont
on minimise l’importance.
L’auteur retrace les liens souvent étroits des leaders
arabes avec le régime nazi à la veille de la 2me Guerre
Mondiale, rappelant en particulier le lien privilégié
entretenu par le mufti de Jérusalem avec le Führer.
Il ne s’agit donc pas de renvoyer l’Europe
à ses responsabilités dans cette affaire en s’en lavant
les mains, alors qu’on sait, de surcroît, que de nombreux
nazis ont trouvé refuge, après la défaite, dans maints
pays arabes. Eh bien ! il s’agit là de mettre toutes
les pièces sur la table et de discuter raisonnablement,
en toute justice, pour tenter d’aboutir à une
coexistence enfin pacifique.
Avec en perspective le souhait d’en finir avec la propagande
haineuse, d’aller vers une réinterprétation plus
fraternelle de certains versets du Coran à l’encontre
des Juifs (et des Chrétiens), comme a su le faire
l’Église avec Vatican II. D’en finir aussi, à l’autre bord,
avec le rêve – démographiquement suicidaire –
du Grand Israël. Et de résoudre, enfin, le seul problème
qui, à Taba, a fait échouer ces accords dans lesquels
le monde entier avait mis tant d’espoirs :
celui des réfugiés. En retenant cette phrase de Bill Clinton :
« Israël est rempli de Juifs qui ont vécu dans des pays
à prédominance arabe et qui sont venus en Israël parce
qu’ils ont été transformés en réfugiés dans leurs propres pays ».
Ce qui amène Jean-Pierre Allali à conclure, fort justement :
« Seule l’approche d’une solution basée sur la reconnaissance
d’un échange de fait de populations est porteuse d’espoir ».
Puisse ce petit livre, écrit avec une fiévreuse conviction
et une juste mesure, apporter sa pierre à l’autel
de la réconciliation et de la paix !
LES REFUGIES ECHANGES de Jean-Pierre ALLALI.
Un compte rendu de Albert Bensoussan
Sur le Blog de terredisrael.
Les réfugiés échangés - de Jean-Pierre Allali,
un compte rendu d'Albert Bensoussan
Par webmaster, mercredi 20 juin 2007
Sur le Blog de www.terredisrael.com
Les réfugiés échangés - Séfarades-Palestiniens
(Paris, éditions Jipéa, 2007, 168p., 20€),
Jean-Pierre Allali
Jean-Pierre Allali, universitaire et écrivain français
d’origine tunisienne, nous livre sa réflexion sur le
problème des réfugiés – Séfarades, d’un côté,
Palestiniens de l’autre – et propose un dossier propre à servir de base de discussions dans la future et prochaine négociation
sur la crise israélo-palestinienne.
Le point de départ de la réflexion d’Allali est
ce constat que les nombreux conflits territoriaux
du XX° siècle ont abouti à de constants transferts
de population, ce qu’il appelle des « réfugiés échangés » ;
ainsi de la Carélie finlandaise devenue russe,
ainsi du partage entre l’Inde et le Pakistan avec ses
millions de personnes déplacées, « échangées » entre
les deux pays ; ainsi de Hong-Kong et la Chine,
ainsi de la Corée du Nord et la Corée du Sud, etc…
Il se trouve qu’au Proche Orient nous avons,
grosso modo, un million de Palestiniens réfugiés
aux frontières d’Israël, et parallèlement un million
de Juifs originaires des pays arabes qui ont dû fuir
dans le courant du XX° siècle et réinstallés en Israël.
C’est en considérant ces deux plateaux équilibrés de la
balance que l’auteur développe son sujet, qui est et reste,
avec une intense conviction, la paix au Moyen Orient,
la paix entre Israéliens et Palestiniens, la paix entre
Juifs et Arabes. Car c’est bien à un règlement global
des inimitiés et des hostilités, des souffrances et
des humiliations, que prétend ce livre, en versant
cette pièce au dossier : le problème des réfugiés
des deux bords.
Et pour ce faire, pour permettre une remise à plat
des problèmes de personnes et de peuples en vue de
négociations finales, Jean-Pierre Allali nous fournit
toutes les pièces utiles, tous les éléments du conflit
en question. Ainsi passe-t-il en revue, en premier lieu,
ces pays arabes dont les Juifs sont partis, inventaire
qui va du Maghreb à l’Afghanistan, de l’Iran à Bahrein,
de l’Arabie à la Syrie, de l’Égypte à l’Irak et au Koweit,
du Kurdistan au Liban, de la Lybie au Soudan,
de la Turquie au Yémen.
Nous avons là une affaire – une bataille – de chiffres,
qu’il était bon de rappeler. En second lieu,
Jean-Pierre Allali s’attaque à un mythe, celui d’une
Andalousie idéalisée qui aurait fait de la coexistence
judéo-arabe un modèle d’harmonie et de fraternité ;
bien entendu, il n’en a rien été si l’on en juge par la
longue liste d’exactions et de persécutions des Juifs
sous domination musulmane, avec à l’appui ce jugement
d’un homme aussi éclairé et mesuré qu’Albert Memmi,
qui écrit : « Jamais, je dis bien jamais à part peut-être
deux ou trois époques très circonstancielles,
comme la période andalouse, et encore, les Juifs n’ont
vécu en pays arabe autrement que comme des gens diminués
et exposés. Avec, de temps en temps, un pogrome
par-ci par-là, pour les rappeler à la raison »
(L’Arche, décembre 1973).
Au cœur de cette situation, le statut de dhimmi,
autrement dit de citoyen juridiquement inférieur,
auquel les Juifs ont été soumis à toute époque et qui
est directement lié à l’application de la loi coranique :
Jean-Pierre Allali dresse un tableau exhaustif
des diverses limitations et vexations.
Le mythe tant vanté par certains leaders palestiniens
d’un État où Juifs, Chrétiens et Musulmans vivraient
en paix et en harmonie ne résiste pas à l’examen.
Autre mythe majeur, celui de la non-responsabilité
arabe dans la Shoah -- que l’on s’acharne à nier ou dont
on minimise l’importance.
L’auteur retrace les liens souvent étroits des leaders
arabes avec le régime nazi à la veille de la 2me Guerre
Mondiale, rappelant en particulier le lien privilégié
entretenu par le mufti de Jérusalem avec le Führer.
Il ne s’agit donc pas de renvoyer l’Europe
à ses responsabilités dans cette affaire en s’en lavant
les mains, alors qu’on sait, de surcroît, que de nombreux
nazis ont trouvé refuge, après la défaite, dans maints
pays arabes. Eh bien ! il s’agit là de mettre toutes
les pièces sur la table et de discuter raisonnablement,
en toute justice, pour tenter d’aboutir à une
coexistence enfin pacifique.
Avec en perspective le souhait d’en finir avec la propagande
haineuse, d’aller vers une réinterprétation plus
fraternelle de certains versets du Coran à l’encontre
des Juifs (et des Chrétiens), comme a su le faire
l’Église avec Vatican II. D’en finir aussi, à l’autre bord,
avec le rêve – démographiquement suicidaire –
du Grand Israël. Et de résoudre, enfin, le seul problème
qui, à Taba, a fait échouer ces accords dans lesquels
le monde entier avait mis tant d’espoirs :
celui des réfugiés. En retenant cette phrase de Bill Clinton :
« Israël est rempli de Juifs qui ont vécu dans des pays
à prédominance arabe et qui sont venus en Israël parce
qu’ils ont été transformés en réfugiés dans leurs propres pays ».
Ce qui amène Jean-Pierre Allali à conclure, fort justement :
« Seule l’approche d’une solution basée sur la reconnaissance
d’un échange de fait de populations est porteuse d’espoir ».
Puisse ce petit livre, écrit avec une fiévreuse conviction
et une juste mesure, apporter sa pierre à l’autel
de la réconciliation et de la paix !
LES REFUGIES ECHANGES de Jean-Pierre ALLALI.
Un compte rendu de Albert Bensoussan
Sur le Blog de terredisrael.
01 juillet 2007
QUAND LES YEUX SE DESSILLENT...
QUAND LES YEUX SE DESSILLENT....
MENAHEM MACINA
Sur le Site : UPJF.org
Quand les yeux se dessillent.Des benevoles,
abusés par la propagande palestinienne, témoignent
Parmi les témoignages-choc qui figurent dans la vidéo
transcrite ci-après, on retiendra surtout celui de Daril Jones,
« bénévole australienne, qui, trompée par la propagande
palestinienne, était venue aider les Palestiniens, et comprit,
par la suite, qu’ils étaient comme possédés d’un désir
irrépressible de tuer, au point de détruire des vies d’enfants.
Elle raconte, avec larmes, que des Palestiniens montraient
[aux humanitaires] des photos de corps "mutilés, démembrés,
déchiquetés", et affirmaient que c’était le résultat
de "tortures perpétrées par les Israéliens".
Plus tard, quand elle vit un enfant palestinien se faire exploser
devant elle, elle réalisa que [l’état des] cadavres mis en pièces
[qu’elle avait vus sur les photos] était le résultat des corps
bardés d’explosifs, que les Palestiniens utilisaient comme
des bombes humaines contre les Israéliens.
Daril Jones a figuré dans le film "The road to Jenin"
[la route de Jénine], réalisé par le cinéaste français,
Pierre Rehov » (Note de YouTube). Le chagrin émouvant de
cette bénévole est à la mesure de l’horreur que lui ont causée
la découverte de la culture, quasi mythique, de la haine,
qui anime tant de Palestiniens, et l’immense déception qui fut
la sienne de découvrir que les dirigeants de ce peuple non
seulement ne font rien pour endiguer cette haine morbide,
mais la célèbrent au contraire et la proposent en modèle
à la jeune génération palestinienne.
Il faut diffuser largement ce document, non pour inciter
à la haine des Palestiniens, mais pour aider les politiques
et tous les hommes et les femmes de bonne volonté
du monde à comprendre à quel fléau est confronté
le peuple israélien, et à faire pression sur les dirigeants
politiques palestiniens pour qu’ils répudient cet état
d’esprit mortel et éduquent leur peuple,
et surtout leurs enfants, à la paix et à la cohabitation
entre les deux peuples qui se partagent la même terre,
puisque, de toute façon, l’un comme l’autre n’ont pas d’autre choix.
(Menahem Macina).
29/06/07
Transcription : Menahem Macina pour www.upjf.org
(reproduction et diffusion autorisées,
sous réserve de cette mention expresse.)
MENAHEM MACINA
Sur le Site : UPJF.org
Quand les yeux se dessillent.Des benevoles,
abusés par la propagande palestinienne, témoignent
Parmi les témoignages-choc qui figurent dans la vidéo
transcrite ci-après, on retiendra surtout celui de Daril Jones,
« bénévole australienne, qui, trompée par la propagande
palestinienne, était venue aider les Palestiniens, et comprit,
par la suite, qu’ils étaient comme possédés d’un désir
irrépressible de tuer, au point de détruire des vies d’enfants.
Elle raconte, avec larmes, que des Palestiniens montraient
[aux humanitaires] des photos de corps "mutilés, démembrés,
déchiquetés", et affirmaient que c’était le résultat
de "tortures perpétrées par les Israéliens".
Plus tard, quand elle vit un enfant palestinien se faire exploser
devant elle, elle réalisa que [l’état des] cadavres mis en pièces
[qu’elle avait vus sur les photos] était le résultat des corps
bardés d’explosifs, que les Palestiniens utilisaient comme
des bombes humaines contre les Israéliens.
Daril Jones a figuré dans le film "The road to Jenin"
[la route de Jénine], réalisé par le cinéaste français,
Pierre Rehov » (Note de YouTube). Le chagrin émouvant de
cette bénévole est à la mesure de l’horreur que lui ont causée
la découverte de la culture, quasi mythique, de la haine,
qui anime tant de Palestiniens, et l’immense déception qui fut
la sienne de découvrir que les dirigeants de ce peuple non
seulement ne font rien pour endiguer cette haine morbide,
mais la célèbrent au contraire et la proposent en modèle
à la jeune génération palestinienne.
Il faut diffuser largement ce document, non pour inciter
à la haine des Palestiniens, mais pour aider les politiques
et tous les hommes et les femmes de bonne volonté
du monde à comprendre à quel fléau est confronté
le peuple israélien, et à faire pression sur les dirigeants
politiques palestiniens pour qu’ils répudient cet état
d’esprit mortel et éduquent leur peuple,
et surtout leurs enfants, à la paix et à la cohabitation
entre les deux peuples qui se partagent la même terre,
puisque, de toute façon, l’un comme l’autre n’ont pas d’autre choix.
(Menahem Macina).
29/06/07
Transcription : Menahem Macina pour www.upjf.org
(reproduction et diffusion autorisées,
sous réserve de cette mention expresse.)
28 juin 2007
ENLEVEMENT DE NOS 3 SOLDATS
ENLEVEMENT DE NOS 3 SOLDATS.
SUR LE SITE de TERREDISRAEL
LIEN avec LE SITE HABANIM.
L’enlèvement de Guilad Shalit
Le dimanche 25 juin 2006, à 5h40 du matin, un groupe
de terroristes palestiniens s’est infiltré en Israël –
utilisant un tunnel creusé au sud de la bande de Gaza,
près de Kerem Chalom – pour attaquer une position militaire
située en territoire sous souveraineté israélienne.
Le commando de huit Palestiniens armés a pénétré sur
une centaine de mètres en territoire israélien et s’est
séparé en trois groupes. Le premier groupe tira sur un
véhicule blindé vide sans faire de victimes.
Le second groupe attaqua, à l’aide de tirs et d’explosifs,
un poste d’observation de la « Patrouille du désert » :
trois soldats israéliens furent blessés. Au même moment,
un missile et des grenades furent lancés sur un tank
stationné à proximité : Guilad Shalit était l’un des
quatre membres de l’équipage. Le missile heurta l’arrière
du tank entraînant la mort du commandant et d’un soldat ;
un autre soldat fut blessé. Guilad Shalit, blessé à l’épaule,
fut enlevé et emmené par les terroristes dans la bande de Gaza.
Les auteurs de l’enlèvement appartenaient aux Brigades
Ezzedine Al-Qassam – la branche militaire du Hamas,
principal parti du gouvernement palestinien –,
aux Comités de la Résistance populaire et à l’Armée de l’Islam.
Jusqu’à présent, aucune information n’a été fournie
sur l’état de santé de Guilad et les Palestiniens se sont
toujours opposés à ce que la Croix Rouge internationale
ou toute autre organisation humanitaire lui rende visite.
L’enlèvement de Oudi Goldwasser et de Eldad Reguev
Le matin du 12 juillet 2006, Oudi et Eldad participaient
à une patrouille à la frontière nord, dans le cadre de leur
période de réserve. La patrouille, composée de deux véhicules,
se déplaçait en territoire israélien, parallèlement à la clôture
qui marque la frontière avec le Liban.
Oudi occupait le siège avant droit
et Eldad était assis derrière lui.
Rien de particulier ne se produisit jusqu’à 9h05,
heure à laquelle le Hezbollah lança une attaque de grande envergure
contre toutes les localités de la région : bombardement lourd
doublé d’attaques à l’arme légère. Par la suite, cette attaque
se révéla être une opération de diversion destinée à permettre
l’enlèvement de soldats israéliens.
Lors du déclenchement du bombardement, les véhicules
de la patrouille furent soudain attaqués par un groupe
de terroristes du Hezbollah.
Le véhicule de tête dans lequel se trouvaient Oudi et Eldad
fut touché le premier par un missile RPG.
Le second véhicule, qui suivait à une distance de 50 à 60 mètres,
signalait par radio l’attaque du premier véhicule quand
il fut lui-même atteint par deux missiles anti-tank :
les trois occupants furent tués.
Les terroristes ouvrirent alors le feu contre les soldats blessés.
Le conducteur du premier véhicule endommagé réussit à s’en
extraire, emportant avec lui le soldat blessé assis derrière lui.
Sous un feu intense, Oudi et Eldad furent enlevés et emmenés
en territoire libanais. On ignore tout de l’état de santé
des deux soldats au moment de leur enlèvement. Sur le lieu
de l’attaque, on a trouvé des taches de sang et la clôture
qui marque la frontière était défoncée.
Tout de suite après l’incident, une première équipe
de secours essaya de localiser Oudi et Eldad.
Quatre soldats furent tués au cours de cette tentative infructueuse.
Tel est l’enchaînement des événements qui entraîna
l’ouverture des hostilités dans le Nord.
L’organisation du Hezbollah a jusqu’à présent refusé
de fournir la moindre information sur les soldats enlevés
et sur leur état de santé. Ni la Croix Rouge internationale
ni aucune autre organisation humanitaire n’ont
pu rencontrer les otages
Guilad
Guilad, âgé de 20 ans, est le fils de Noam et Aviva.
Il a un frère et une sœur. Né à Naharia, il a vécu
depuis l’âge de deux ans à Mitzpe Hilla, une petite
localité du nord d’Israël. Il a terminé ses études
secondaires avec mention « excellent » en option scientifique.
Il aime particulièrement les mathématiques et le sport.
Á la fin de juillet 2005, Guilad a commencé son service
militaire dans les blindés, prenant la suite de son
frère aîné, libéré un an plus tôt. Guilad est un jeune homme
souriant, calme et réservé, toujours prêt à aider les autres.
Depuis son enlèvement, le dimanche 25 juin 2006,
Guilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza.
Oudi
Ehoud-Oudi, 31 ans, fils de Chlomo et de Miki
et frère de Yair et Gadi, est né à Naharia.
Le 14 octobre 2005, Oudi a épousé Karnit son amie
depuis neuf ans. L’amour qui les unit est très profond
et ils forment un couple modèle. Oudi est un homme
sympathique et généreux. Ardent défenseur de l’environnement,
il aime observer les animaux et les photographier.
La photographie, d’abord violon d’Ingres,
est devenue son véritable métier.
Oudi aime beaucoup les enfants et, avec Karnit,
il rêve de fonder une grande famille !
Depuis 12 juillet 2006, Oudi est détenu en otage au Liban
après avoir été enlevé par le Hezbollah au cours d’une
patrouille en territoire israélien.
Eldad
Eldad, 26 ans, est le fils de Tsvi et de son épouse
décédée, Tova. Dès la terminale, il décida de servir
dans une unité combattante et fut admis dans
le régiment Guivati. L’année dernière, il a commencé
des études de droit à l’Université Bar Ilan.
Très soucieux des problèmes d’autrui, Eldad est toujours
prêt à apporter son aide. Il aime le football,
la musique et la lecture.
Eldad a été appelé pour une période de réserve après
avoir terminé ses examens de propédeutique à Bar Ilan.
Trois jours avant l’enlèvement, il se rendit en permission
dans sa famille pour l’anniversaire du décès de sa mère.
Depuis le 12 juillet 2006, Eldad est détenu en otage
au Liban après avoir été enlevé par le Hezbollah
au cours d’une patrouille en territoire israélien.
Sur le Site : www.terredisrael.com . Lien avec le site : HABANIM.
SUR LE SITE de TERREDISRAEL
LIEN avec LE SITE HABANIM.
L’enlèvement de Guilad Shalit
Le dimanche 25 juin 2006, à 5h40 du matin, un groupe
de terroristes palestiniens s’est infiltré en Israël –
utilisant un tunnel creusé au sud de la bande de Gaza,
près de Kerem Chalom – pour attaquer une position militaire
située en territoire sous souveraineté israélienne.
Le commando de huit Palestiniens armés a pénétré sur
une centaine de mètres en territoire israélien et s’est
séparé en trois groupes. Le premier groupe tira sur un
véhicule blindé vide sans faire de victimes.
Le second groupe attaqua, à l’aide de tirs et d’explosifs,
un poste d’observation de la « Patrouille du désert » :
trois soldats israéliens furent blessés. Au même moment,
un missile et des grenades furent lancés sur un tank
stationné à proximité : Guilad Shalit était l’un des
quatre membres de l’équipage. Le missile heurta l’arrière
du tank entraînant la mort du commandant et d’un soldat ;
un autre soldat fut blessé. Guilad Shalit, blessé à l’épaule,
fut enlevé et emmené par les terroristes dans la bande de Gaza.
Les auteurs de l’enlèvement appartenaient aux Brigades
Ezzedine Al-Qassam – la branche militaire du Hamas,
principal parti du gouvernement palestinien –,
aux Comités de la Résistance populaire et à l’Armée de l’Islam.
Jusqu’à présent, aucune information n’a été fournie
sur l’état de santé de Guilad et les Palestiniens se sont
toujours opposés à ce que la Croix Rouge internationale
ou toute autre organisation humanitaire lui rende visite.
L’enlèvement de Oudi Goldwasser et de Eldad Reguev
Le matin du 12 juillet 2006, Oudi et Eldad participaient
à une patrouille à la frontière nord, dans le cadre de leur
période de réserve. La patrouille, composée de deux véhicules,
se déplaçait en territoire israélien, parallèlement à la clôture
qui marque la frontière avec le Liban.
Oudi occupait le siège avant droit
et Eldad était assis derrière lui.
Rien de particulier ne se produisit jusqu’à 9h05,
heure à laquelle le Hezbollah lança une attaque de grande envergure
contre toutes les localités de la région : bombardement lourd
doublé d’attaques à l’arme légère. Par la suite, cette attaque
se révéla être une opération de diversion destinée à permettre
l’enlèvement de soldats israéliens.
Lors du déclenchement du bombardement, les véhicules
de la patrouille furent soudain attaqués par un groupe
de terroristes du Hezbollah.
Le véhicule de tête dans lequel se trouvaient Oudi et Eldad
fut touché le premier par un missile RPG.
Le second véhicule, qui suivait à une distance de 50 à 60 mètres,
signalait par radio l’attaque du premier véhicule quand
il fut lui-même atteint par deux missiles anti-tank :
les trois occupants furent tués.
Les terroristes ouvrirent alors le feu contre les soldats blessés.
Le conducteur du premier véhicule endommagé réussit à s’en
extraire, emportant avec lui le soldat blessé assis derrière lui.
Sous un feu intense, Oudi et Eldad furent enlevés et emmenés
en territoire libanais. On ignore tout de l’état de santé
des deux soldats au moment de leur enlèvement. Sur le lieu
de l’attaque, on a trouvé des taches de sang et la clôture
qui marque la frontière était défoncée.
Tout de suite après l’incident, une première équipe
de secours essaya de localiser Oudi et Eldad.
Quatre soldats furent tués au cours de cette tentative infructueuse.
Tel est l’enchaînement des événements qui entraîna
l’ouverture des hostilités dans le Nord.
L’organisation du Hezbollah a jusqu’à présent refusé
de fournir la moindre information sur les soldats enlevés
et sur leur état de santé. Ni la Croix Rouge internationale
ni aucune autre organisation humanitaire n’ont
pu rencontrer les otages
Guilad
Guilad, âgé de 20 ans, est le fils de Noam et Aviva.
Il a un frère et une sœur. Né à Naharia, il a vécu
depuis l’âge de deux ans à Mitzpe Hilla, une petite
localité du nord d’Israël. Il a terminé ses études
secondaires avec mention « excellent » en option scientifique.
Il aime particulièrement les mathématiques et le sport.
Á la fin de juillet 2005, Guilad a commencé son service
militaire dans les blindés, prenant la suite de son
frère aîné, libéré un an plus tôt. Guilad est un jeune homme
souriant, calme et réservé, toujours prêt à aider les autres.
Depuis son enlèvement, le dimanche 25 juin 2006,
Guilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza.
Oudi
Ehoud-Oudi, 31 ans, fils de Chlomo et de Miki
et frère de Yair et Gadi, est né à Naharia.
Le 14 octobre 2005, Oudi a épousé Karnit son amie
depuis neuf ans. L’amour qui les unit est très profond
et ils forment un couple modèle. Oudi est un homme
sympathique et généreux. Ardent défenseur de l’environnement,
il aime observer les animaux et les photographier.
La photographie, d’abord violon d’Ingres,
est devenue son véritable métier.
Oudi aime beaucoup les enfants et, avec Karnit,
il rêve de fonder une grande famille !
Depuis 12 juillet 2006, Oudi est détenu en otage au Liban
après avoir été enlevé par le Hezbollah au cours d’une
patrouille en territoire israélien.
Eldad
Eldad, 26 ans, est le fils de Tsvi et de son épouse
décédée, Tova. Dès la terminale, il décida de servir
dans une unité combattante et fut admis dans
le régiment Guivati. L’année dernière, il a commencé
des études de droit à l’Université Bar Ilan.
Très soucieux des problèmes d’autrui, Eldad est toujours
prêt à apporter son aide. Il aime le football,
la musique et la lecture.
Eldad a été appelé pour une période de réserve après
avoir terminé ses examens de propédeutique à Bar Ilan.
Trois jours avant l’enlèvement, il se rendit en permission
dans sa famille pour l’anniversaire du décès de sa mère.
Depuis le 12 juillet 2006, Eldad est détenu en otage
au Liban après avoir été enlevé par le Hezbollah
au cours d’une patrouille en territoire israélien.
Sur le Site : www.terredisrael.com . Lien avec le site : HABANIM.
REMBRANDT KABBALISTE
REMBRANDT KABBALISTE.
Rembrandt Kabbaliste
Par André NAMIECH, mardi 26 juin 2007 .
Sur le BLOG : Site de www.terredisrael.com
Rembrandt Kabbaliste (Le manuscrit de Rembrandt)
Lors de ma visite au « Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme »,
le 22 Juin dernier, à l’occasion de l’exposition intitulée
«Rembrandt et la nouvelle Jérusalem »,
j’ai été surpris de constater qu’aucune mention ne signalait le fait,
important et avéré, que Rembrandt avait découvert que son père était Juif .
Ce fait a été confirmé par Rembrandt dans un manuscrit
qu’il a écrit lui-même, et qui a été découvert et traduit par
Raoul Mourgues, sous le titre : « Rembrandt Kabbaliste »,
édité aux Editions « A la Braconnière » à Neuchâtel (Suisse),
en 1948. Raoul Mourgues, poète français,
de conviction catholique et ami sincère d’Israël,
évoque dans son livre, la vie de Rembrandt, d’après le manuscrit
qui a été confié à Stella, une des femmes de Rembrandt,
qui l’avait remis à un groupe d’initiés de la Kabbale.
Cette « découverte » importante vient expliquer et enlever
toute ambiguïté sur les rapports qu’entretenait Rembrandt
avec la communauté juive d’Amsterdam ainsi que sur
l’origine de plusieurs de ses œuvres illustrant la Torah.
Elle apporte également une réponse définitive à la
question posée par le dépliant remis aux visiteurs par le
« Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme » qui laissait
la question ouverte à ce sujet : « Jusqu’à une époque
récente, la littérature avait tendance à « judéaïser »
l’œuvre de Rembrandt et à voir dans maintes
représentations d’hommes, des portraits de Juifs et
de rabbins. Si la fréquentation par l’artiste de Juifs
installés à Amsterdam a été avérée, les conséquences de
ces relations sur son art sont une question aussi
intéressante… que controversée !... »
Les textes que je reproduits ci après,
extraits du livre susmentionné «Rembrandt Kabbaliste »,
de Monsieur Raoul Mourgues, répond pleinement à cette question,
qui ne doit plus être controversée...
Voici ce que Rembrandt a écrit dans son manuscrit :
« Je regarde « le vieux Rembrandt »… Et voici que je retrouve
en moi les traits bien aimés de mon père… La Kabbale explique :
« Le père et la mère fournissent le corps de l’homme.
La mère fournit la partie noire des yeux, les chairs, la peau.
Le père fournit la partie blanche des yeux, les os, le cerveau,
les veines …Les veines ! Les veines… Le sang qui coule dans
mes veines, c’est de toi que je le tiens, père, mon père,
meunier du Rhin, fils de Gerrit, fils de Roelof.
Et dans tes pauvres veines, mon père, quel sang
coulaient-elles donc ?... - Du sang juif ! Mon cœur s’arrête.
Je ne respire plus…De l’air, j’étouffe… L’air revient.
Je suis mieux. Très lentement, doucement, je vais me
le redire, le secret de ma vie :
« J’ai, dans mes veine, du sang juif !... »
« Juif ! De la race la plus sacrée, la plus vénérable du monde.
De la race royale des lions de Juda. Horreur et joie !
Je suis Juif, comme ces êtres immondes qu’on pourchasse
de ghettos en ghettos et sur qui l’on crache avec dégoût.
Mais je suis Juif comme Moïse et comme Elie, comme David
et comme Salomon, comme ces êtres inspirés dont le génie
n’a cessé de nourrir la pensée humaine et dont
la gloire resplendira éternellement.
« Mon père, Hermann Gerritszoon, quel fut le drame de ta vie,
de ton cœur, quand tu t’es marié à l’Eglise chrétienne ?
Quand tu nous as fait élever nous-mêmes dans la religion
de notre mère, la religion réformée de Calvin ?
Avais-tu renié ta race ? Jamais tu ne m’en as parlé.
Mais par-dessus ton humble vie familiale, je saute, moi,
vers mes ancêtres les plus lointains,
vers ces rois d’Israël dont la gloire
à la fois m’éblouit et m’écrase…
« Peut-être n’aurais-je jamais percé le mystère
de la naissance de mon père, si moi-même, non circoncis,
calviniste, je n’avais été, dès ma jeunesse, peintre.
Mais il a été mon premier modèle,
ce père de chair et de sang. Et c’est lorsque,
à dix sept ans, j’ai voulu, par amusement et étude,
pour la première fois, représenter son cher visage de labeur,
c’est alors, qu’en m’efforçant au tracé des contours,
au dessin du nez, des lèvres, des oreilles, au gonflement
des paupières, à la rondeur globuleuse des yeux,
j’ai découvert et reconnu le type immuable, définitif,
de ceux qui descendent d’Abraham le Patriarche.
« Que de gravures et de portraits de mon père,
où j’ai glorifié le nom maudit, le nom magnifique d’Israël !
« …Devant le tableau, le savant Monsieur Huygens n’avait
pu s’empêcher de s’écrier :
« On dirait Philon le philosophe »… Un Juif grec d’Alexandrie,
m’avait-il expliqué. Il a tenté d’unir la Bible avec Platon.
Il a influencé à fond la première pensée chrétienne…
« Ainsi, à mon tour, j’unissais sur ma toile la gloire
hautaine des aïeux de mon père à la gloire que je rêvais
pour l’éternité de mon Art. Plus tard seulement, lorsque
j’ai mieux compris la vie, j’ai senti les bienfaits
de mon origine. J’ai compris que si je n’avais pas eu
du sang juif, je n’aurais pas été si terriblement attiré
vers ces êtres misérables et honteux que l’on écrasait
de mépris. Vers leur ghetto sordide, répugnant de crasse
et de puanteur. Vers les sages d’Israël, à la science millénaire.
Vers les splendeurs et les ténèbres de la Kabbale fantastique…
« Découvrant ma race en moi, au début de ma jeunesse,
j’ai souffert d’abord, j’ai eu honte… ou plutôt,
honte d’être un bâtard, un demi-Juif.
«… Parce que je suis des leurs, j’ai encore comme eux,
la hantise et l’instinct de l’avenir.
C’est dans le culte du passé que s’attardent les autres peuples.
Nous, nous sommes tous des ivrognes de l’avenir.
Par les lèvres d’Isaïe, ainsi parla l’Eternel:
« Ne rappelez plus les événements passés,
ne méditez pas sur les temps antiques. Voici, Je vais créer
des choses nouvelles, déjà elles éclosent :
Ne les remarquez-vous pas ? » Il est vrai.
Les autres nations ressemblent à ces vers qui ne se
nourrissent que de la chair des morts.
Israël, a une femme toujours enceinte de l’avenir… »
« …Hantise constante qui fait de nous ce qu’on nomme,
injustement, des révolutionnaires.
Bien des fois on m’a jeté ce mot à la face,
comme une injure. Devais-je pourtant laisser notre Art
se figer dans l’imitation, la copie servile,
d’un idéal méditerranéen conventionnel et périmé ?
…Je sentais, moi, qu’il y a une beauté bien plus profonde
que celles des mesures et des dimensions : celle de l’âme,
même voilée ; celle de la lumière, même enténébrée ;
une beauté qui ne s’adresse plus seulement à la raison froide,
mais qui va frapper jusqu’au plus intime de notre chair… »
« De cette race aux foudroiements sublimes,
de sa Bible aux pages de flammes, une double figure m’a sans
cesse obsédé. Je l’ai plusieurs fois traitée : dès mon aurore,
et encore à mon déclin. Maintenant, au soir de mes jours,
il me semble que ma vie entière est enclose entre ces deux
visages : Saül et David ! Je sais de mémoire le Livre Saint… »
« …Siméon Bar Yochaï, sans cesse j’ai pensé à toi.
Si j’ai gravé tant de Vieillards et tant de Sages,
de philosophes et d’ermites, c’est toujours toi que j’ai gravé.
Sans doute, tu n’étais pas très vieux lorsque tu es entré
dans ta grotte. Peut-être avais-tu mon age d’aujourd’hui.
Mais la sagesse est si lourde pour l’homme !
Comme lourde me fut la vie, que j’ai cherchée, creusée,
fouillée, et qui me courbe chaque jour plus,
vers les racines de la terre.
« …Tous mes hommes au visage flétri mais au front de majesté,
au regard d’éternité, c’était toujours Toi,
le Grand Vieillard Juif… Toi, Bar Yochaï, la Lampe Sainte,
dont l’intelligence se mouvait parmi les siècles
et les astres et les nombres… »
« …Après treize ans, ils sont sortis de la caverne,
Siméon et Eléazar. Pendant treize ans ils avaient parlé
et chanté avec les Anges de l’Eternel,
pleuré et ri devant la face de l’Eternel.
Et ils retournent parmi les hommes. Ils veulent réprimander
les hommes : Dieu leur ordonne de les aimer.
Ils veulent corriger la terre : Dieu leur permet de l’aider.
Et la terre, hostile et sèche, recouvre sous leur ordre,
sa chevelure de blés et sa robe de jeunes fleurs… »
« …Le monde n’est pas achevé. Tout homme, chaque jour,
aide Dieu à le construire. En marche vers le bonheur.
A travers le fleuve des souffrances. C’est le message de ce peuple,
dont la moitié de mon sang charrie la brûlure… »
Sur le Blog de : www.terredisrael.com
Rembrandt Kabbaliste
Par André NAMIECH, mardi 26 juin 2007 .
Sur le BLOG : Site de www.terredisrael.com
Rembrandt Kabbaliste (Le manuscrit de Rembrandt)
Lors de ma visite au « Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme »,
le 22 Juin dernier, à l’occasion de l’exposition intitulée
«Rembrandt et la nouvelle Jérusalem »,
j’ai été surpris de constater qu’aucune mention ne signalait le fait,
important et avéré, que Rembrandt avait découvert que son père était Juif .
Ce fait a été confirmé par Rembrandt dans un manuscrit
qu’il a écrit lui-même, et qui a été découvert et traduit par
Raoul Mourgues, sous le titre : « Rembrandt Kabbaliste »,
édité aux Editions « A la Braconnière » à Neuchâtel (Suisse),
en 1948. Raoul Mourgues, poète français,
de conviction catholique et ami sincère d’Israël,
évoque dans son livre, la vie de Rembrandt, d’après le manuscrit
qui a été confié à Stella, une des femmes de Rembrandt,
qui l’avait remis à un groupe d’initiés de la Kabbale.
Cette « découverte » importante vient expliquer et enlever
toute ambiguïté sur les rapports qu’entretenait Rembrandt
avec la communauté juive d’Amsterdam ainsi que sur
l’origine de plusieurs de ses œuvres illustrant la Torah.
Elle apporte également une réponse définitive à la
question posée par le dépliant remis aux visiteurs par le
« Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme » qui laissait
la question ouverte à ce sujet : « Jusqu’à une époque
récente, la littérature avait tendance à « judéaïser »
l’œuvre de Rembrandt et à voir dans maintes
représentations d’hommes, des portraits de Juifs et
de rabbins. Si la fréquentation par l’artiste de Juifs
installés à Amsterdam a été avérée, les conséquences de
ces relations sur son art sont une question aussi
intéressante… que controversée !... »
Les textes que je reproduits ci après,
extraits du livre susmentionné «Rembrandt Kabbaliste »,
de Monsieur Raoul Mourgues, répond pleinement à cette question,
qui ne doit plus être controversée...
Voici ce que Rembrandt a écrit dans son manuscrit :
« Je regarde « le vieux Rembrandt »… Et voici que je retrouve
en moi les traits bien aimés de mon père… La Kabbale explique :
« Le père et la mère fournissent le corps de l’homme.
La mère fournit la partie noire des yeux, les chairs, la peau.
Le père fournit la partie blanche des yeux, les os, le cerveau,
les veines …Les veines ! Les veines… Le sang qui coule dans
mes veines, c’est de toi que je le tiens, père, mon père,
meunier du Rhin, fils de Gerrit, fils de Roelof.
Et dans tes pauvres veines, mon père, quel sang
coulaient-elles donc ?... - Du sang juif ! Mon cœur s’arrête.
Je ne respire plus…De l’air, j’étouffe… L’air revient.
Je suis mieux. Très lentement, doucement, je vais me
le redire, le secret de ma vie :
« J’ai, dans mes veine, du sang juif !... »
« Juif ! De la race la plus sacrée, la plus vénérable du monde.
De la race royale des lions de Juda. Horreur et joie !
Je suis Juif, comme ces êtres immondes qu’on pourchasse
de ghettos en ghettos et sur qui l’on crache avec dégoût.
Mais je suis Juif comme Moïse et comme Elie, comme David
et comme Salomon, comme ces êtres inspirés dont le génie
n’a cessé de nourrir la pensée humaine et dont
la gloire resplendira éternellement.
« Mon père, Hermann Gerritszoon, quel fut le drame de ta vie,
de ton cœur, quand tu t’es marié à l’Eglise chrétienne ?
Quand tu nous as fait élever nous-mêmes dans la religion
de notre mère, la religion réformée de Calvin ?
Avais-tu renié ta race ? Jamais tu ne m’en as parlé.
Mais par-dessus ton humble vie familiale, je saute, moi,
vers mes ancêtres les plus lointains,
vers ces rois d’Israël dont la gloire
à la fois m’éblouit et m’écrase…
« Peut-être n’aurais-je jamais percé le mystère
de la naissance de mon père, si moi-même, non circoncis,
calviniste, je n’avais été, dès ma jeunesse, peintre.
Mais il a été mon premier modèle,
ce père de chair et de sang. Et c’est lorsque,
à dix sept ans, j’ai voulu, par amusement et étude,
pour la première fois, représenter son cher visage de labeur,
c’est alors, qu’en m’efforçant au tracé des contours,
au dessin du nez, des lèvres, des oreilles, au gonflement
des paupières, à la rondeur globuleuse des yeux,
j’ai découvert et reconnu le type immuable, définitif,
de ceux qui descendent d’Abraham le Patriarche.
« Que de gravures et de portraits de mon père,
où j’ai glorifié le nom maudit, le nom magnifique d’Israël !
« …Devant le tableau, le savant Monsieur Huygens n’avait
pu s’empêcher de s’écrier :
« On dirait Philon le philosophe »… Un Juif grec d’Alexandrie,
m’avait-il expliqué. Il a tenté d’unir la Bible avec Platon.
Il a influencé à fond la première pensée chrétienne…
« Ainsi, à mon tour, j’unissais sur ma toile la gloire
hautaine des aïeux de mon père à la gloire que je rêvais
pour l’éternité de mon Art. Plus tard seulement, lorsque
j’ai mieux compris la vie, j’ai senti les bienfaits
de mon origine. J’ai compris que si je n’avais pas eu
du sang juif, je n’aurais pas été si terriblement attiré
vers ces êtres misérables et honteux que l’on écrasait
de mépris. Vers leur ghetto sordide, répugnant de crasse
et de puanteur. Vers les sages d’Israël, à la science millénaire.
Vers les splendeurs et les ténèbres de la Kabbale fantastique…
« Découvrant ma race en moi, au début de ma jeunesse,
j’ai souffert d’abord, j’ai eu honte… ou plutôt,
honte d’être un bâtard, un demi-Juif.
«… Parce que je suis des leurs, j’ai encore comme eux,
la hantise et l’instinct de l’avenir.
C’est dans le culte du passé que s’attardent les autres peuples.
Nous, nous sommes tous des ivrognes de l’avenir.
Par les lèvres d’Isaïe, ainsi parla l’Eternel:
« Ne rappelez plus les événements passés,
ne méditez pas sur les temps antiques. Voici, Je vais créer
des choses nouvelles, déjà elles éclosent :
Ne les remarquez-vous pas ? » Il est vrai.
Les autres nations ressemblent à ces vers qui ne se
nourrissent que de la chair des morts.
Israël, a une femme toujours enceinte de l’avenir… »
« …Hantise constante qui fait de nous ce qu’on nomme,
injustement, des révolutionnaires.
Bien des fois on m’a jeté ce mot à la face,
comme une injure. Devais-je pourtant laisser notre Art
se figer dans l’imitation, la copie servile,
d’un idéal méditerranéen conventionnel et périmé ?
…Je sentais, moi, qu’il y a une beauté bien plus profonde
que celles des mesures et des dimensions : celle de l’âme,
même voilée ; celle de la lumière, même enténébrée ;
une beauté qui ne s’adresse plus seulement à la raison froide,
mais qui va frapper jusqu’au plus intime de notre chair… »
« De cette race aux foudroiements sublimes,
de sa Bible aux pages de flammes, une double figure m’a sans
cesse obsédé. Je l’ai plusieurs fois traitée : dès mon aurore,
et encore à mon déclin. Maintenant, au soir de mes jours,
il me semble que ma vie entière est enclose entre ces deux
visages : Saül et David ! Je sais de mémoire le Livre Saint… »
« …Siméon Bar Yochaï, sans cesse j’ai pensé à toi.
Si j’ai gravé tant de Vieillards et tant de Sages,
de philosophes et d’ermites, c’est toujours toi que j’ai gravé.
Sans doute, tu n’étais pas très vieux lorsque tu es entré
dans ta grotte. Peut-être avais-tu mon age d’aujourd’hui.
Mais la sagesse est si lourde pour l’homme !
Comme lourde me fut la vie, que j’ai cherchée, creusée,
fouillée, et qui me courbe chaque jour plus,
vers les racines de la terre.
« …Tous mes hommes au visage flétri mais au front de majesté,
au regard d’éternité, c’était toujours Toi,
le Grand Vieillard Juif… Toi, Bar Yochaï, la Lampe Sainte,
dont l’intelligence se mouvait parmi les siècles
et les astres et les nombres… »
« …Après treize ans, ils sont sortis de la caverne,
Siméon et Eléazar. Pendant treize ans ils avaient parlé
et chanté avec les Anges de l’Eternel,
pleuré et ri devant la face de l’Eternel.
Et ils retournent parmi les hommes. Ils veulent réprimander
les hommes : Dieu leur ordonne de les aimer.
Ils veulent corriger la terre : Dieu leur permet de l’aider.
Et la terre, hostile et sèche, recouvre sous leur ordre,
sa chevelure de blés et sa robe de jeunes fleurs… »
« …Le monde n’est pas achevé. Tout homme, chaque jour,
aide Dieu à le construire. En marche vers le bonheur.
A travers le fleuve des souffrances. C’est le message de ce peuple,
dont la moitié de mon sang charrie la brûlure… »
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20 juin 2007
SAVOIR PARDONNER ....
SAVOIR PARDONNER....
19 juin 2007
SAVOIR PARDONNER
Le pardon....
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
19 juin 2007
SAVOIR PARDONNER
Le pardon....
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
ISRAEL LANCE UN NOUVEAU SATELLITE " OFEK 7 "
11 juin 2007
Israël lance un nouveau satellite en orbite : Ofek 7
Lancé dans la nuit du 10 au 11 juin, d’une base du sud d’Israël,
Ofek 7 évoluera entre 200 et 500 Km de la terre.
Doté de caractéristiques sophistiquées, il allie compacité,
(il ne pèse que 300 kilos), et technologie de pointe en matière
de prise de vues. Il sera en mesure de voir des détails de
quelques centimètres et transmettra des clichés haute résolution.
Il permettra entre autre de surveiller de très près les menaces
nucléaires iraniennes, ainsi que l’a déclaré le responsable du
programme spatiale israélien au ministère de la Défense, Haïm Eshed
Israël lance un nouveau satellite en orbite : Ofek 7
Lancé dans la nuit du 10 au 11 juin, d’une base du sud d’Israël,
Ofek 7 évoluera entre 200 et 500 Km de la terre.
Doté de caractéristiques sophistiquées, il allie compacité,
(il ne pèse que 300 kilos), et technologie de pointe en matière
de prise de vues. Il sera en mesure de voir des détails de
quelques centimètres et transmettra des clichés haute résolution.
Il permettra entre autre de surveiller de très près les menaces
nucléaires iraniennes, ainsi que l’a déclaré le responsable du
programme spatiale israélien au ministère de la Défense, Haïm Eshed
19 juin 2007
Monsieur LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Lettre a Nicolas
" MIGDAL " - par Charles Etienne NEPHTALI
Lettre que j’envisageais d’adresser à
Monsieur le Président de la République
Le 7 juin 2007
40ème anniversaire de la Libération de Jérusalem
Monsieur le Président de la République,
Tout d’abord, permettez-moi de vous féliciter bien sincèrement
pour votre toute récente élection à la tête de notre pays.
Puissent ces cinq années à venir apporter bonheur et prospérité
à la République française et au Peuple français
comme nous le souhaitons régulièrement dans nos Synagogues
le Chabbat et les jours de fêtes!
Si je prends la liberté de vous adresser le présent courrier
en ce jour mémorable pour Israël et le Peuple juif,
c’est pour tenter de vous exposer une situation que,
j’en suis intimement persuadé, vous n’ignorez pas.
Une situation qui me tient à cœur, comme elle sensibilise
tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près,
comme elle sensibilise tous les amis sincères
des Juifs et d’Israël.
Le 16 mai dernier, correspondant à la date hébraïque
du 28 Iyar 5767, Israël célébrait le Jour de Jérusalem
(Yom Yerouchalaïm) marquant l’anniversaire hébraïque
de la Libération de Jérusalem, le 40ème (1).
Une fois encore, une fois de plus, notre pays ne fut
pas présent aux cérémonies officielles, tout comme d’ailleurs
les autres membres de l’Union Européenne ainsi que la quasi
totalité de la Communauté internationale.
Bien que sachant que depuis l’Indépendance de l’Etat d’Israël
proclamée par M. David Ben Gourion le 14 mai 1948 la question
de Jérusalem pose problème, c’est toujours avec amertume,
peine et déception que je constate ce fait.
Dans le calendrier civil, c’est le 7 juin 1967,
deux jours après le début de la “Guerre de Six Jours”
provoquée par les Arabes, le monde dit “civilisé”
gardant le silence (2), qu’au prix de très lourdes pertes,
les Israéliens entrèrent dans la partie Est de Jérusalem
occupée par les Jordaniens depuis 1948,
le Roi Hussein ayant refusé la recommandation d’Israël
de ne pas ouvrir les hostilités sur le front est.
La ville fut réunifiée ce même jour à 15 heures,
soit 37 heures après le début de la bataille terrestre.
Bien que le plan de partage de la Palestine adopté par l’ONU
le 29 novembre 1947 prévoyait pour cette ville un statut
d’“entité séparée pour dix ans”, Israël décida en 1950
que la partie Ouest de Jérusalem, placée sous son autorité
suite à la guerre de 1948 déclenchée par des états arabes
coalisés, serait sa capitale.
Notre pays refusa d’accepter cette décision et décréta
que son Ambassade serait installée à Tel-Aviv,
Jérusalem disposant d’un Consulat au même titre que
d’autres grandes villes d’Israël. Ainsi donc, la France dénia,
et dénie encore, à Israël le droit de désigner librement
sa capitale, en l’occurrence Jérusalem. Et pourtant,
depuis des décennies sinon des siècles et même des millénaires,
il y eut une majorité juive à Jérusalem citée 667 fois dans notre
Sainte Bible (pour information, pas une seule fois dans le Coran).
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles et même
des millénaires, trois fois par jour,
les Juifs prient en direction de Jérusalem.
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles
et même des millénaires, le soir de Pessah, la Pâque juive,
les Juifs disent: “Cette année ici, l’an prochain à Jérusalem”.
Il faut se rappeler qu’en -586, Nabuchodonosor II,
le maître de l’Empire babylonien, prit d’assaut Jérusalem,
détruisant la ville (3) et son Temple, déportant à Babylone
une grande partie de ses habitants. Tous les exilés Judéens
firent serment de se souvenir de Jérusalem:
“Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite se dessèche!
Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir,
si je ne mets Jérusalem au plus haut de la joie!”.
Ces Judéens durent vraisemblablement se souvenir que dans
l’Antiquité, le général Thémistocle, fils de Néoclès,
rassura ses compatriotes athéniens lorsque, réfugiés sur
les trirèmes, ces navires de guerre de son invention,
ils se lamentaient en voyant leur ville en flammes.
Il déclara en effet:
“ Une ville est là où se trouvent ses habitants”.
Sur place, Xerxès, le Roi Assuérus du Livre d’Esther,
Livre que les Juifs lisent à Pourim, massacrait le Roi Léonidas
lors de la terrible bataille des Thermopyles alors que quelques
Athéniens restèrent cachés dans Athènes.
Le Temple de Jérusalem fut reconstruit en -538 sous le règne
du Roi des Perses Cyrus qui restitua aux Juifs les objets sacrés
emportés par les Babyloniens mais,
le 29 août 70 (le 9 du mois de Av), date qui tout au long de
l’Histoire des Juifs fut marquée par de grands malheurs,
il fut à nouveau détruit par Titus et Jérusalem fut rasée
en 135 par l’Empereur Hadrien (3).
Si toute souveraineté juive sur Jérusalem disparut
jusqu'au 7 juin 1967, la présence juive, elle,
fut permanente et majoritaire. Le Peuple juif, plus que
tout autre, a apposé sur cette ville son cachet cultuel
et culturel. Aucune entité, aucune nation, aucun peuple
existant de nos jours ne peut se targuer d’une présence
aussi longue à Jérusalem. Les premières statistiques fiables
de 1844 émanant du fisc ottoman indiquent que 45,9%
des habitants étaient Juifs, pourcentage allant régulièrement
croissant jusqu'à nos jours où plus de 75%
des Hiérosolymitains le sont (Juifs).
Israël a donc des droits sur Jérusalem, droits méconnus
ou plutôt refusés par la France avant même la Libération
et la réunification de la ville le 7 juin 1967.
La Charte des Nations-Unies consacre
“ le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”.
Il est donc illogique et même anormal de ne pas tenir compte
de l’opinion de la population juive, majoritaire de tout
temps à Jérusalem, Jérusalem qui jamais ne fut la capitale
d’un autre Etat que celle d’un Etat juif.
L’idée de vouloir faire de Jérusalem une “entité séparée”
des deux Etats projetés le 29 novembre 1947 est contraire
à ce principe, ce projet faisant fi de l’opinion de
la population, qui, rappelons-le, était depuis des décennies
sinon des siècles et même des millénaires à majorité juive.
A aucun moment, le vœu cette majorité ne fut sollicité. Pourquoi?
Des spécialistes de droit international, dont une de
mes connaissances, considèrent que le projet (contestable)
d’internationalisation de Jérusalem devrait être déconnecté
du statut international des Lieux saints et devrait même être
considéré comme caduc 59 ans après l’adoption de la
résolution 181 dont la mise en œuvre ne fut jamais
appliquée ni même tentée.
Je me permettrais, Monsieur le Président,
d’énoncer d’autres faits historiques et d’autres comparaisons.
Il est bon de savoir que la Cité de David,
capitale du Peuple juif fondée au début de l’âge de bronze,
possédait ses édifices monumentaux, ses palais et
ses magasins dont on retrouve encore de nos jours des vestiges?
A l’intérieur du Temple majestueux édifié sur le Mont Moriah
par le Roi Salomon qui régna de -961 à -922,
le Grand Prêtre, auquel s’appliquaient des règles particulières
avec un rituel et un habit bien déterminés, offrait des sacrifices.
Tout y était codifié et réglé en fonction de commandements stricts.
Des psaumes y étaient récités. Des pèlerinages étaient régulièrement
organisés à des dates bien précises. A la même époque,
Paris ne s’appelait pas encore Paris, pas même Lutèce.
Berlin pas encore Berolinum dont l'origine du nom est inconnue.
Des peuplades sauvages y vivaient.
Et c’est pourtant de cette ville (4), ex-capitale du troisième Reich,
que le 25 mars 1999 les Quinze crurent bon de réaffirmer le droit
pour M. Arafat de créer un “Etat palestinien” d’ici à l’an 2000.
Le même M. Arafat qui proclamait haut et fort, partout et y compris
à la tribune de l’ONU, revolver à la ceinture,
que Jérusalem en sera la capitale. Personne ne s’en émut,
personne ne s’en offusqua. Deux semaines plus tôt,
à Strasbourg, les Eurodéputés réclamaient “un statut international”
pour Jérusalem avec une gestion multilatérale des Lieux saints.
Comme ci-dessus mentionné, notre pays ne reconnut
jamais Jérusalem comme capitale d’Israël.
Il emploie régulièrement l’expression “ Gouvernement de Tel Aviv ”
en lieu et place de “ Gouvernement de Jérusalem ”,
se référant ainsi à la résolution 181 de l’Assemblée Générale
de l’ONU du 29 novembre 1947. Certes, je le réécris,
cette résolution envisageait un statut international
(corpus separatum) pour la Ville sainte mais elle envisageait
en même temps le partage de la Palestine sous mandat britannique.
Or d’une part, ce statut n’était prévu que pour dix ans
et, d’autre part, les Juifs acceptèrent ladite résolution
à l’inverse des Arabes qui, ne rêvant que de détruire
le futur Etat d’Israël et “jeter les Juifs à la mer”,
la refusèrent à la conférence du Caire du 17 décembre 1947,
soit moins de trois semaines après son adoption.
La France ignore-t-elle ces faits? Je ne le pense pas.
Lors de la Guerre d’Indépendance de 1948,
certaines organisations de défense juive voulurent
courageusement maintenir une présence juive dans
la vieille ville de Jérusalem tout comme les Zélotes
lorsque Titus assiégeait la ville. Aux termes d’un blocus
et de très meurtriers combats, le quartier juif fut contraint
de se rendre, des habitants furent tués, d’autres s’exilèrent
pendant 19 ans (on ne parla jamais de
“ réfugiés” pour ces pauvres gens!). Ainsi donc,
Jérusalem-Est tomba aux mains des Transjordaniens
du Roi Abdallah. L’Armistice du 3 avril 1949 consacra
la coupure en deux de la Ville sainte.
Dès le début de l’occupation de cette partie de Jérusalem,
les Arabes détruisirent pratiquement systématiquement
tous les lieux de culte juifs, les yeshivot (écoles religieuses)
ainsi que tous les autres symboles de trois mille ans
de présence juive. Plusieurs milliers de tombes du cimetière
millénaire du Mont des Oliviers furent profanées et des pierres
tombales servirent à la construction de latrines pour la Légion arabe.
La Synagogue de la Hurva datant du XVIème siècle
fut complètement détruite et d’autres Synagogues du XVIIème saccagées,
ruinées. En tout, 58 Synagogues furent victimes du vandalisme
et de la haine arabes. Jérusalem-Est, dont naturellement
le Mur Occidental, le Kotel (5), fut interdite aux Juifs
ainsi qu’à toute personne venant d’Israël, aux pèlerins
comme aux orants. Tout ne devint que désolation.
La diplomatie de la France et celle des autres nations
restèrent muette face à cette situation.
Le 28 juin 1967 la Knesset proclama officiellement
la réunification de Jérusalem,
capitale éternelle de l’Etat d’Israël, “une et indivisible”,
garantissant cependant pour tous le libre accès aux Lieux saints
et précisant que la souveraineté d’Israël ne saurait en aucun cas
faire l’objet de négociations. La communauté internationale
refusa de reconnaître cette décision d’Israël, pays souverain et,
par surcroît, unique démocratie de toute cette région.
Israël devenait le “Juif des nations”.
Israël était ainsi le seul pays au monde auquel le droit
de choisir librement sa capitale fut contestée.
“Il y a plus de raisons pour que Jérusalem soit
la capitale d’Israël que pour Washington d’être
la capitale des Etats-Unis, pour Paris d’être
la capitale de la France et pour Oslo
d’être la capitale de la Norvège”
déclarait il y a quelques années Kare Kristiansen (6),
ancien ministre norvégien, ancien membre du Comité Nobel
de la Paix, initiateur d’une pétition internationale
pour le transfert de toutes les ambassades à Jérusalem
et Président du mouvement “Jérusalem 3000 Embassy”.
Il est intéressant de noter par ailleurs qu’en 1997
le Dr Abdul Hadi Palazzi, Imam de l’Institut Musulman
Italien de Rome, déclara entre autres:
“Nous savons que les Catholiques romains ont Rome
pour capitale et le fait qu’il y ait dans cette ville
la plus grande mosquée d’Europe et une ancienne communauté
juive n’enlève rien à son statut de centre du Catholicisme romain.
De plus, nous savons que La Mecque est le plus grand centre
pour les Musulmans du monde entier et que la ville est
entièrement sous administration musulmane.
Nous devons respecter un principe d’équité et accepter sans réserve
l’idée que les Israéliens, en tant que nation, et les Juifs,
en tant que religion, doivent avoir leur propre capitale
politique et morale sous leur administration seule
et non partagée, même s’il y a à Jérusalem des Lieux saints
pour les autres fois abrahamiques” (7).
Depuis de nombreuses années, les Arabes en général,
jusque et y compris les dirigeants des pays ayant signé
un traité de paix avec Israël, et les “Palestiniens”
en particulier, mènent une politique offensive tous azimuts,
répétant inlassablement partout dans le monde que Jérusalem
doit être arabe et constituer la capitale d’un “Etat de Palestine”.
En février 1999, une conférence se tenait dans le même sens
au Maroc, pays arabe présenté comme modéré.
Une fois encore et une fois de plus, les nations se turent
comme elles se turent au temps de la Shoah.
Pourtant Jérusalem ne représente que le troisième Lieu saint
de l’Islam après La Mecque et Médine
(le deuxième après Rome pour la Chrétienté malgré la mort
et la résurrection de Jésus dans cette ville)
et n’a jamais été, je le souligne à nouveau,
la capitale d’un Etat musulman.
Comme vous le savez, Monsieur le Président,
les Arabes brandissent la menace du boycott en toutes occasions,
dans un silence complice, voire malheureusement approbateur,
de l’Europe comme ce fut le cas pour une affaire
de restauration rapide en banlieue de Jérusalem ou pour une
exposition d’Israël à Disney (Orlando-Floride)
présentant Jérusalem comme sa capitale.
Mais ce qui est pire et déplorable, c’est que l’UNESCO
lança il y a quelques années, une campagne incluant
la vieille ville dans une liste de 25 sites mondiaux
“ menacés de destruction ” situés pour la plupart dans
des pays incapables d’assurer eux-mêmes l’entretien
et la sauvegarde de leur patrimoine archéologique.
Une campagne de collecte de fonds fut même lancée,
cette organisation pour la Culture et l’Education semblant
considérer Jérusalem-Est comme étant déjà sous souveraineté
autre qu’Israélienne. Il est intéressant de noter qu’il
n’y eut aucune la réaction de l’UNESCO lorsque des travaux
illégaux, donnant lieu à des saccages archéologiques,
furent effectués par le Waqf, autorité responsable des Lieux
saints musulmans, dans les “Ecuries de Salomon”
sous l’Esplanade du Temple (et non des Mosquées)
alors qu’il n’en fut pas de même pour “l’affaire du Tunnel”
débouchant sur la “voie dolorosa” ou, plus près de nous,
pour la réfection par Israël de la rampe permettant l’accès
à l’Esplanade du Temple par la “Porte des Maghrébins”.
Toujours un poids, deux mesures!
La Communauté internationale, donc la France,
considère toujours Jérusalem comme un “territoire occupé”
qui devra, de ce fait, faire partie des “négociations sur
le statut final des territoires”, ce qui est en contradiction flagrante avec la proclamation de la Knesset du 28 juin 1967 ci-dessus mentionnée et son caractère “un et indivisible”. En tout état de cause, contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, la confiance ne règne jamais les rares fois où se tiennent des réunions autour d’une table de négociations. N’est-il pas aberrant d’entendre les Arabes, pourtant responsables de la situation actuelle et pourtant vaincus “mettre Israël en demeure..., exiger..., dénoncer..., accuser Israël...”? Est-elle admissible cette propagande anti-israélienne, voire antisémite, doublée de cet enseignement de la haine et du mépris inculqué aux enfants de Gaza, de Ramallah et même, paraît-il, dans certaines écoles arabes de Jérusalem avec l’argent de la Communauté internationale?
Il ne faut bien sûr jamais désespérer dans la vie. Et chez les Juifs encore moins! L’hymne national israélien n’est-il pas la Hatikva, l’espoir? Mais par moments, Monsieur le Président, je me dois de vous avouer que je perds espoir car pour faire la paix, il faut être au moins deux et pour l’instant, il n’y a qu’Israël qui la désire sincèrement, cette paix.
“La paix”, disait Baruch Spinoza, “ce n’est pas l’absence de guerre, c’est un mouvement de l’âme”. La “paix des cœurs”, en quelque sorte! La paix doit être régie par la bonne foi. Où est-elle cette bonne foi? Monsieur de La Fontaine avait mille fois raison dans sa fable “Les loups et les brebis” dont la moralité est:
Nous pouvons conclure de là
Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne en soi,
J’en conviens: mais à quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi?
Voilà, Monsieur le Président, ce que m’a inspiré,
cette année encore, la non-participation de la France
aux cérémonies du Yom Yerouchalaïm.
Je terminerai cette longue mais non exhaustive énumération de faits et commentaires en souhaitant sincèrement que mon pays soit présent “l’an prochain à Jérusalem” pour le 41ème anniversaire de sa Libération.
Et pourquoi pas représenté par vous-même?
Comme je l’indiquais au début de la lettre, la question de la non-présence de la France cette année encore aux manifestations du Yom Yerouchalaïm concerne principalement tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près, ainsi que tous les amis sincères des Juifs et d’Israël.
Ce qui suit concerne tout le monde et, en premier lieu,
les familles des trois militaires israéliens,
Guilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Reguev enlevés
il y a presque un an et dont, à ce jour, nous sommes sans nouvelles.
Il est intolérable et même criminel que les organisations
terroristes qui les détiennent refusent la visite
de la Croix Rouge Internationale
et s’opposent même à la transmission de lettres.
Lors de votre campagne électorale,
Monsieur le Président, vous avez marqué votre intérêt
pour la détention en Colombie, pays que je connais
pour y avoir travaillé, de Madame Ingrid Bétancourt
qui possède la double nationalité (française et colombienne),
vous avez reçu sa famille et avez promis de faire tout
votre possible pour obtenir sa libération.
Je me permettrais bien respectueusement de solliciter
de votre bienveillance les mêmes démarches pour
le jeune Guilad Shalit qui lui aussi possède
la nationalité française (et la nationalité israélienne).
Mais l’idéal, naturellement, serait que vous interveniez
pour la libération des trois militaires car la France
était partie prenante dans la résolution 1701 mettant
fin aux combats qui opposèrent pendant 33 jours Israël
au Hezbollah en juillet et août derniers.
Ladite résolution prévoyait le déploiement d’une force
de l’ONU le long de la frontière israélo-libanaise,
le non-réarmement du Hezbollah et la libération
de Ehud Goldwasser et Eldad Reguev.
Si la première condition a été respectée,
il en va tout autrement de deux autres!
En vous demandant de bien vouloir excuser la particulière
longueur de ce courrier,
je vous prie de croire, Monsieur le Président,
en l’expression de ma très haute considération.
Charles Etienne NEPHTALI
Ingénieur Honoraire de l’IGN
(1) Dans l’Histoire juive, le chiffre 40 est un chiffre
symbolique correspondant tant à la joie qu’au désastre.
Quelques exemples entre autres:
Le Déluge dura 40 jours et 40 nuits avant que la colombe
envoyée par Noé ne revienne avec un rameau d’olivier
dans son bec.Les Hébreux errèrent 40 années dans
le désert avant d’entrer en Terre que D.ieu
leur avait promise. Avant d’entrer en Terre promise,
Moïse envoya des “explorateurs” pour voir comment
elle se présentait. Ils y restèrent 40 jours.
En France, en octobre 1940, des lois antijuives furent promulguées.
(2) Le Grand Rabbin de France Jacob Kaplan déclara à l’époque:
“Comme au temps du génocide hitlérien, Israël était seul”.
(3) Jérusalem fut détruite et reconstruite 25 fois
entre le règne du Roi Salomon (de -961 à -922)
et celui de Soliman le Magnifique (de 1520 à 1566).
(4) Ironie de l’Histoire, c’est l’Ambassadeur d’Allemagne,
pays assurant la présidence tournante de l’Union Européenne,
qui annonça que les ambassadeurs de l’U.E. ne participeraient
pas aux cérémonies officielles organisées par Israël.
(5) Du Temple de Jérusalem, il ne reste rien que l’esplanade
sur laquelle il était construit.
Le Kotel, le Mur de soutènement occidental de ladite esplanade”
est également connu sous le nom de “Mur occidental”
ou encore, mais j’aime moins, “Mur des Lamentations”.
(6) Kare Kristiansen démissionna du Comité Nobel de la Paix
en signe de protestation contre la candidature de M. Arafat.
(7) “D’abord ville sainte d’une seule foi, ensuite de deux
et puis de trois, Jérusalem est devenue, au cours de l’Histoire,
la pierre de touche du prestige et de la gloire,
un symbole de puissance et de suprématie et, de ce fait,
le prix de la rivalité perpétuelle de ces fois
et des peuples les professant”. Joël L. Kraemer,
The Jerusalem Question, in Jerusalem.Problems and Prospects,
J.L. Kraemer (ed.). New York, Praeger, 1980, p. 16.
" MIGDAL "Charles Etienne NEPHTALI
" MIGDAL " - par Charles Etienne NEPHTALI
Lettre que j’envisageais d’adresser à
Monsieur le Président de la République
Le 7 juin 2007
40ème anniversaire de la Libération de Jérusalem
Monsieur le Président de la République,
Tout d’abord, permettez-moi de vous féliciter bien sincèrement
pour votre toute récente élection à la tête de notre pays.
Puissent ces cinq années à venir apporter bonheur et prospérité
à la République française et au Peuple français
comme nous le souhaitons régulièrement dans nos Synagogues
le Chabbat et les jours de fêtes!
Si je prends la liberté de vous adresser le présent courrier
en ce jour mémorable pour Israël et le Peuple juif,
c’est pour tenter de vous exposer une situation que,
j’en suis intimement persuadé, vous n’ignorez pas.
Une situation qui me tient à cœur, comme elle sensibilise
tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près,
comme elle sensibilise tous les amis sincères
des Juifs et d’Israël.
Le 16 mai dernier, correspondant à la date hébraïque
du 28 Iyar 5767, Israël célébrait le Jour de Jérusalem
(Yom Yerouchalaïm) marquant l’anniversaire hébraïque
de la Libération de Jérusalem, le 40ème (1).
Une fois encore, une fois de plus, notre pays ne fut
pas présent aux cérémonies officielles, tout comme d’ailleurs
les autres membres de l’Union Européenne ainsi que la quasi
totalité de la Communauté internationale.
Bien que sachant que depuis l’Indépendance de l’Etat d’Israël
proclamée par M. David Ben Gourion le 14 mai 1948 la question
de Jérusalem pose problème, c’est toujours avec amertume,
peine et déception que je constate ce fait.
Dans le calendrier civil, c’est le 7 juin 1967,
deux jours après le début de la “Guerre de Six Jours”
provoquée par les Arabes, le monde dit “civilisé”
gardant le silence (2), qu’au prix de très lourdes pertes,
les Israéliens entrèrent dans la partie Est de Jérusalem
occupée par les Jordaniens depuis 1948,
le Roi Hussein ayant refusé la recommandation d’Israël
de ne pas ouvrir les hostilités sur le front est.
La ville fut réunifiée ce même jour à 15 heures,
soit 37 heures après le début de la bataille terrestre.
Bien que le plan de partage de la Palestine adopté par l’ONU
le 29 novembre 1947 prévoyait pour cette ville un statut
d’“entité séparée pour dix ans”, Israël décida en 1950
que la partie Ouest de Jérusalem, placée sous son autorité
suite à la guerre de 1948 déclenchée par des états arabes
coalisés, serait sa capitale.
Notre pays refusa d’accepter cette décision et décréta
que son Ambassade serait installée à Tel-Aviv,
Jérusalem disposant d’un Consulat au même titre que
d’autres grandes villes d’Israël. Ainsi donc, la France dénia,
et dénie encore, à Israël le droit de désigner librement
sa capitale, en l’occurrence Jérusalem. Et pourtant,
depuis des décennies sinon des siècles et même des millénaires,
il y eut une majorité juive à Jérusalem citée 667 fois dans notre
Sainte Bible (pour information, pas une seule fois dans le Coran).
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles et même
des millénaires, trois fois par jour,
les Juifs prient en direction de Jérusalem.
Et pourtant, depuis des décennies sinon des siècles
et même des millénaires, le soir de Pessah, la Pâque juive,
les Juifs disent: “Cette année ici, l’an prochain à Jérusalem”.
Il faut se rappeler qu’en -586, Nabuchodonosor II,
le maître de l’Empire babylonien, prit d’assaut Jérusalem,
détruisant la ville (3) et son Temple, déportant à Babylone
une grande partie de ses habitants. Tous les exilés Judéens
firent serment de se souvenir de Jérusalem:
“Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite se dessèche!
Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir,
si je ne mets Jérusalem au plus haut de la joie!”.
Ces Judéens durent vraisemblablement se souvenir que dans
l’Antiquité, le général Thémistocle, fils de Néoclès,
rassura ses compatriotes athéniens lorsque, réfugiés sur
les trirèmes, ces navires de guerre de son invention,
ils se lamentaient en voyant leur ville en flammes.
Il déclara en effet:
“ Une ville est là où se trouvent ses habitants”.
Sur place, Xerxès, le Roi Assuérus du Livre d’Esther,
Livre que les Juifs lisent à Pourim, massacrait le Roi Léonidas
lors de la terrible bataille des Thermopyles alors que quelques
Athéniens restèrent cachés dans Athènes.
Le Temple de Jérusalem fut reconstruit en -538 sous le règne
du Roi des Perses Cyrus qui restitua aux Juifs les objets sacrés
emportés par les Babyloniens mais,
le 29 août 70 (le 9 du mois de Av), date qui tout au long de
l’Histoire des Juifs fut marquée par de grands malheurs,
il fut à nouveau détruit par Titus et Jérusalem fut rasée
en 135 par l’Empereur Hadrien (3).
Si toute souveraineté juive sur Jérusalem disparut
jusqu'au 7 juin 1967, la présence juive, elle,
fut permanente et majoritaire. Le Peuple juif, plus que
tout autre, a apposé sur cette ville son cachet cultuel
et culturel. Aucune entité, aucune nation, aucun peuple
existant de nos jours ne peut se targuer d’une présence
aussi longue à Jérusalem. Les premières statistiques fiables
de 1844 émanant du fisc ottoman indiquent que 45,9%
des habitants étaient Juifs, pourcentage allant régulièrement
croissant jusqu'à nos jours où plus de 75%
des Hiérosolymitains le sont (Juifs).
Israël a donc des droits sur Jérusalem, droits méconnus
ou plutôt refusés par la France avant même la Libération
et la réunification de la ville le 7 juin 1967.
La Charte des Nations-Unies consacre
“ le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes”.
Il est donc illogique et même anormal de ne pas tenir compte
de l’opinion de la population juive, majoritaire de tout
temps à Jérusalem, Jérusalem qui jamais ne fut la capitale
d’un autre Etat que celle d’un Etat juif.
L’idée de vouloir faire de Jérusalem une “entité séparée”
des deux Etats projetés le 29 novembre 1947 est contraire
à ce principe, ce projet faisant fi de l’opinion de
la population, qui, rappelons-le, était depuis des décennies
sinon des siècles et même des millénaires à majorité juive.
A aucun moment, le vœu cette majorité ne fut sollicité. Pourquoi?
Des spécialistes de droit international, dont une de
mes connaissances, considèrent que le projet (contestable)
d’internationalisation de Jérusalem devrait être déconnecté
du statut international des Lieux saints et devrait même être
considéré comme caduc 59 ans après l’adoption de la
résolution 181 dont la mise en œuvre ne fut jamais
appliquée ni même tentée.
Je me permettrais, Monsieur le Président,
d’énoncer d’autres faits historiques et d’autres comparaisons.
Il est bon de savoir que la Cité de David,
capitale du Peuple juif fondée au début de l’âge de bronze,
possédait ses édifices monumentaux, ses palais et
ses magasins dont on retrouve encore de nos jours des vestiges?
A l’intérieur du Temple majestueux édifié sur le Mont Moriah
par le Roi Salomon qui régna de -961 à -922,
le Grand Prêtre, auquel s’appliquaient des règles particulières
avec un rituel et un habit bien déterminés, offrait des sacrifices.
Tout y était codifié et réglé en fonction de commandements stricts.
Des psaumes y étaient récités. Des pèlerinages étaient régulièrement
organisés à des dates bien précises. A la même époque,
Paris ne s’appelait pas encore Paris, pas même Lutèce.
Berlin pas encore Berolinum dont l'origine du nom est inconnue.
Des peuplades sauvages y vivaient.
Et c’est pourtant de cette ville (4), ex-capitale du troisième Reich,
que le 25 mars 1999 les Quinze crurent bon de réaffirmer le droit
pour M. Arafat de créer un “Etat palestinien” d’ici à l’an 2000.
Le même M. Arafat qui proclamait haut et fort, partout et y compris
à la tribune de l’ONU, revolver à la ceinture,
que Jérusalem en sera la capitale. Personne ne s’en émut,
personne ne s’en offusqua. Deux semaines plus tôt,
à Strasbourg, les Eurodéputés réclamaient “un statut international”
pour Jérusalem avec une gestion multilatérale des Lieux saints.
Comme ci-dessus mentionné, notre pays ne reconnut
jamais Jérusalem comme capitale d’Israël.
Il emploie régulièrement l’expression “ Gouvernement de Tel Aviv ”
en lieu et place de “ Gouvernement de Jérusalem ”,
se référant ainsi à la résolution 181 de l’Assemblée Générale
de l’ONU du 29 novembre 1947. Certes, je le réécris,
cette résolution envisageait un statut international
(corpus separatum) pour la Ville sainte mais elle envisageait
en même temps le partage de la Palestine sous mandat britannique.
Or d’une part, ce statut n’était prévu que pour dix ans
et, d’autre part, les Juifs acceptèrent ladite résolution
à l’inverse des Arabes qui, ne rêvant que de détruire
le futur Etat d’Israël et “jeter les Juifs à la mer”,
la refusèrent à la conférence du Caire du 17 décembre 1947,
soit moins de trois semaines après son adoption.
La France ignore-t-elle ces faits? Je ne le pense pas.
Lors de la Guerre d’Indépendance de 1948,
certaines organisations de défense juive voulurent
courageusement maintenir une présence juive dans
la vieille ville de Jérusalem tout comme les Zélotes
lorsque Titus assiégeait la ville. Aux termes d’un blocus
et de très meurtriers combats, le quartier juif fut contraint
de se rendre, des habitants furent tués, d’autres s’exilèrent
pendant 19 ans (on ne parla jamais de
“ réfugiés” pour ces pauvres gens!). Ainsi donc,
Jérusalem-Est tomba aux mains des Transjordaniens
du Roi Abdallah. L’Armistice du 3 avril 1949 consacra
la coupure en deux de la Ville sainte.
Dès le début de l’occupation de cette partie de Jérusalem,
les Arabes détruisirent pratiquement systématiquement
tous les lieux de culte juifs, les yeshivot (écoles religieuses)
ainsi que tous les autres symboles de trois mille ans
de présence juive. Plusieurs milliers de tombes du cimetière
millénaire du Mont des Oliviers furent profanées et des pierres
tombales servirent à la construction de latrines pour la Légion arabe.
La Synagogue de la Hurva datant du XVIème siècle
fut complètement détruite et d’autres Synagogues du XVIIème saccagées,
ruinées. En tout, 58 Synagogues furent victimes du vandalisme
et de la haine arabes. Jérusalem-Est, dont naturellement
le Mur Occidental, le Kotel (5), fut interdite aux Juifs
ainsi qu’à toute personne venant d’Israël, aux pèlerins
comme aux orants. Tout ne devint que désolation.
La diplomatie de la France et celle des autres nations
restèrent muette face à cette situation.
Le 28 juin 1967 la Knesset proclama officiellement
la réunification de Jérusalem,
capitale éternelle de l’Etat d’Israël, “une et indivisible”,
garantissant cependant pour tous le libre accès aux Lieux saints
et précisant que la souveraineté d’Israël ne saurait en aucun cas
faire l’objet de négociations. La communauté internationale
refusa de reconnaître cette décision d’Israël, pays souverain et,
par surcroît, unique démocratie de toute cette région.
Israël devenait le “Juif des nations”.
Israël était ainsi le seul pays au monde auquel le droit
de choisir librement sa capitale fut contestée.
“Il y a plus de raisons pour que Jérusalem soit
la capitale d’Israël que pour Washington d’être
la capitale des Etats-Unis, pour Paris d’être
la capitale de la France et pour Oslo
d’être la capitale de la Norvège”
déclarait il y a quelques années Kare Kristiansen (6),
ancien ministre norvégien, ancien membre du Comité Nobel
de la Paix, initiateur d’une pétition internationale
pour le transfert de toutes les ambassades à Jérusalem
et Président du mouvement “Jérusalem 3000 Embassy”.
Il est intéressant de noter par ailleurs qu’en 1997
le Dr Abdul Hadi Palazzi, Imam de l’Institut Musulman
Italien de Rome, déclara entre autres:
“Nous savons que les Catholiques romains ont Rome
pour capitale et le fait qu’il y ait dans cette ville
la plus grande mosquée d’Europe et une ancienne communauté
juive n’enlève rien à son statut de centre du Catholicisme romain.
De plus, nous savons que La Mecque est le plus grand centre
pour les Musulmans du monde entier et que la ville est
entièrement sous administration musulmane.
Nous devons respecter un principe d’équité et accepter sans réserve
l’idée que les Israéliens, en tant que nation, et les Juifs,
en tant que religion, doivent avoir leur propre capitale
politique et morale sous leur administration seule
et non partagée, même s’il y a à Jérusalem des Lieux saints
pour les autres fois abrahamiques” (7).
Depuis de nombreuses années, les Arabes en général,
jusque et y compris les dirigeants des pays ayant signé
un traité de paix avec Israël, et les “Palestiniens”
en particulier, mènent une politique offensive tous azimuts,
répétant inlassablement partout dans le monde que Jérusalem
doit être arabe et constituer la capitale d’un “Etat de Palestine”.
En février 1999, une conférence se tenait dans le même sens
au Maroc, pays arabe présenté comme modéré.
Une fois encore et une fois de plus, les nations se turent
comme elles se turent au temps de la Shoah.
Pourtant Jérusalem ne représente que le troisième Lieu saint
de l’Islam après La Mecque et Médine
(le deuxième après Rome pour la Chrétienté malgré la mort
et la résurrection de Jésus dans cette ville)
et n’a jamais été, je le souligne à nouveau,
la capitale d’un Etat musulman.
Comme vous le savez, Monsieur le Président,
les Arabes brandissent la menace du boycott en toutes occasions,
dans un silence complice, voire malheureusement approbateur,
de l’Europe comme ce fut le cas pour une affaire
de restauration rapide en banlieue de Jérusalem ou pour une
exposition d’Israël à Disney (Orlando-Floride)
présentant Jérusalem comme sa capitale.
Mais ce qui est pire et déplorable, c’est que l’UNESCO
lança il y a quelques années, une campagne incluant
la vieille ville dans une liste de 25 sites mondiaux
“ menacés de destruction ” situés pour la plupart dans
des pays incapables d’assurer eux-mêmes l’entretien
et la sauvegarde de leur patrimoine archéologique.
Une campagne de collecte de fonds fut même lancée,
cette organisation pour la Culture et l’Education semblant
considérer Jérusalem-Est comme étant déjà sous souveraineté
autre qu’Israélienne. Il est intéressant de noter qu’il
n’y eut aucune la réaction de l’UNESCO lorsque des travaux
illégaux, donnant lieu à des saccages archéologiques,
furent effectués par le Waqf, autorité responsable des Lieux
saints musulmans, dans les “Ecuries de Salomon”
sous l’Esplanade du Temple (et non des Mosquées)
alors qu’il n’en fut pas de même pour “l’affaire du Tunnel”
débouchant sur la “voie dolorosa” ou, plus près de nous,
pour la réfection par Israël de la rampe permettant l’accès
à l’Esplanade du Temple par la “Porte des Maghrébins”.
Toujours un poids, deux mesures!
La Communauté internationale, donc la France,
considère toujours Jérusalem comme un “territoire occupé”
qui devra, de ce fait, faire partie des “négociations sur
le statut final des territoires”, ce qui est en contradiction flagrante avec la proclamation de la Knesset du 28 juin 1967 ci-dessus mentionnée et son caractère “un et indivisible”. En tout état de cause, contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, la confiance ne règne jamais les rares fois où se tiennent des réunions autour d’une table de négociations. N’est-il pas aberrant d’entendre les Arabes, pourtant responsables de la situation actuelle et pourtant vaincus “mettre Israël en demeure..., exiger..., dénoncer..., accuser Israël...”? Est-elle admissible cette propagande anti-israélienne, voire antisémite, doublée de cet enseignement de la haine et du mépris inculqué aux enfants de Gaza, de Ramallah et même, paraît-il, dans certaines écoles arabes de Jérusalem avec l’argent de la Communauté internationale?
Il ne faut bien sûr jamais désespérer dans la vie. Et chez les Juifs encore moins! L’hymne national israélien n’est-il pas la Hatikva, l’espoir? Mais par moments, Monsieur le Président, je me dois de vous avouer que je perds espoir car pour faire la paix, il faut être au moins deux et pour l’instant, il n’y a qu’Israël qui la désire sincèrement, cette paix.
“La paix”, disait Baruch Spinoza, “ce n’est pas l’absence de guerre, c’est un mouvement de l’âme”. La “paix des cœurs”, en quelque sorte! La paix doit être régie par la bonne foi. Où est-elle cette bonne foi? Monsieur de La Fontaine avait mille fois raison dans sa fable “Les loups et les brebis” dont la moralité est:
Nous pouvons conclure de là
Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne en soi,
J’en conviens: mais à quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi?
Voilà, Monsieur le Président, ce que m’a inspiré,
cette année encore, la non-participation de la France
aux cérémonies du Yom Yerouchalaïm.
Je terminerai cette longue mais non exhaustive énumération de faits et commentaires en souhaitant sincèrement que mon pays soit présent “l’an prochain à Jérusalem” pour le 41ème anniversaire de sa Libération.
Et pourquoi pas représenté par vous-même?
Comme je l’indiquais au début de la lettre, la question de la non-présence de la France cette année encore aux manifestations du Yom Yerouchalaïm concerne principalement tous les Juifs, à quelques très rares exceptions près, ainsi que tous les amis sincères des Juifs et d’Israël.
Ce qui suit concerne tout le monde et, en premier lieu,
les familles des trois militaires israéliens,
Guilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Reguev enlevés
il y a presque un an et dont, à ce jour, nous sommes sans nouvelles.
Il est intolérable et même criminel que les organisations
terroristes qui les détiennent refusent la visite
de la Croix Rouge Internationale
et s’opposent même à la transmission de lettres.
Lors de votre campagne électorale,
Monsieur le Président, vous avez marqué votre intérêt
pour la détention en Colombie, pays que je connais
pour y avoir travaillé, de Madame Ingrid Bétancourt
qui possède la double nationalité (française et colombienne),
vous avez reçu sa famille et avez promis de faire tout
votre possible pour obtenir sa libération.
Je me permettrais bien respectueusement de solliciter
de votre bienveillance les mêmes démarches pour
le jeune Guilad Shalit qui lui aussi possède
la nationalité française (et la nationalité israélienne).
Mais l’idéal, naturellement, serait que vous interveniez
pour la libération des trois militaires car la France
était partie prenante dans la résolution 1701 mettant
fin aux combats qui opposèrent pendant 33 jours Israël
au Hezbollah en juillet et août derniers.
Ladite résolution prévoyait le déploiement d’une force
de l’ONU le long de la frontière israélo-libanaise,
le non-réarmement du Hezbollah et la libération
de Ehud Goldwasser et Eldad Reguev.
Si la première condition a été respectée,
il en va tout autrement de deux autres!
En vous demandant de bien vouloir excuser la particulière
longueur de ce courrier,
je vous prie de croire, Monsieur le Président,
en l’expression de ma très haute considération.
Charles Etienne NEPHTALI
Ingénieur Honoraire de l’IGN
(1) Dans l’Histoire juive, le chiffre 40 est un chiffre
symbolique correspondant tant à la joie qu’au désastre.
Quelques exemples entre autres:
Le Déluge dura 40 jours et 40 nuits avant que la colombe
envoyée par Noé ne revienne avec un rameau d’olivier
dans son bec.Les Hébreux errèrent 40 années dans
le désert avant d’entrer en Terre que D.ieu
leur avait promise. Avant d’entrer en Terre promise,
Moïse envoya des “explorateurs” pour voir comment
elle se présentait. Ils y restèrent 40 jours.
En France, en octobre 1940, des lois antijuives furent promulguées.
(2) Le Grand Rabbin de France Jacob Kaplan déclara à l’époque:
“Comme au temps du génocide hitlérien, Israël était seul”.
(3) Jérusalem fut détruite et reconstruite 25 fois
entre le règne du Roi Salomon (de -961 à -922)
et celui de Soliman le Magnifique (de 1520 à 1566).
(4) Ironie de l’Histoire, c’est l’Ambassadeur d’Allemagne,
pays assurant la présidence tournante de l’Union Européenne,
qui annonça que les ambassadeurs de l’U.E. ne participeraient
pas aux cérémonies officielles organisées par Israël.
(5) Du Temple de Jérusalem, il ne reste rien que l’esplanade
sur laquelle il était construit.
Le Kotel, le Mur de soutènement occidental de ladite esplanade”
est également connu sous le nom de “Mur occidental”
ou encore, mais j’aime moins, “Mur des Lamentations”.
(6) Kare Kristiansen démissionna du Comité Nobel de la Paix
en signe de protestation contre la candidature de M. Arafat.
(7) “D’abord ville sainte d’une seule foi, ensuite de deux
et puis de trois, Jérusalem est devenue, au cours de l’Histoire,
la pierre de touche du prestige et de la gloire,
un symbole de puissance et de suprématie et, de ce fait,
le prix de la rivalité perpétuelle de ces fois
et des peuples les professant”. Joël L. Kraemer,
The Jerusalem Question, in Jerusalem.Problems and Prospects,
J.L. Kraemer (ed.). New York, Praeger, 1980, p. 16.
" MIGDAL "Charles Etienne NEPHTALI
SAVOIR PARDONNER
Le pardon....
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
Savez vous pardonner ?.–
Savez vous dire je vous pardonne?.
C'est un mot tellement simple mais tellement difficile
Quand le Coeur est lourds et les yeux pleins de larmes
ce mot a t'il un sens ?.
Les amis c'est un art que de savoir pardoner
et tendre la main meme a nos ennemis
Le pardon
Pardonner et être pardonné...
Pas facile, de pardonner... Tout le monde dira que çà dépend
des circonstances... C'est vrai... mais lorsqu'on n'arrive pas
à pardonner à quelqu'un, on n'est jamais libérés de ce poids...
on y repense, on en rêve, on l'a au fond de soi...
enfoui... et çà fait mal.
Cà fait mal, comme à la personne qui n'a pas été pardonnée...
On n'a qu'une vie, une seule chance de faire ses choix...
Si pardonner vraiment est une chose très difficile, çà reste
indispensable pour son propre bien-être..
et on le constate sur les personnes qui ont sû le faire.
Tous disent qu'ils vivent çà comme un renouveau...
une nouvelle chance.
Le plus difficile à mon sens, est la confrontation...
J'ai vécu cette situation avec une amie.
On est restées fâchées plusieurs années...
alors qu'on n'avait qu'une envie chacune de notre côté,
c'était de s'expliquer. Je l'ai fait la première.
Je l'ai contactée et on a beaucoup parlé. Je lui ai pardonné,
elle m'a pardonné... mais ce n'est pas vraiment pareil depuis...
je me rends compte en lisant ce texte qu'on ne s'est peut-être
pas pardonnées complètement. On n'oublie pas... !
Cà m'a bien fait réfléchir... et je vais lui parler, à cette amie.
Je n'ai qu'une seule vie et je ne veux en profiter pleinement
sans gâcher les meilleurs instants d'amour et d'amitié...
Bonne journée.
« Je pardonne et je n'oublie pas ! »
Voilà une expression que nous avons souvent entendue
ou que nous avons dite nous-mêmes.
C'est une caricature du pardon,
un pardon superficiel, humain, qui n'a rien à voir
avec le pardon divin. Nombreux sont ceux qui disent
qu'ils ont pardonné, mais tout leur comportement prouve
le contraire. Un tel pardon laisse le coeur dans son amertume
et sa rancune. Il ne va pas à la racine du mal.
N'oublions donc pas qu'il est aussi grave de mal pardonner
que de ne pas avoir pardonner du tout.
On peut avoir le pardon sur les lèvres sans l'avoir dans notre coeur.
Comment pardonner :
Les principales étapes à franchir pour pardonner d'une manière
qui nous libère et libère les autres ?
Savoir demander pardon lorsqu'on a tort
Savoir demander pardon dans un bon esprit
Savoir pardonner en cherchant à comprendre
Savoir pardonner en cherchant à oublier
Savoir pardonner immédiatement
Savoir pardonner continuellement
Savoir pardonner définitivement
Savoir pardonner en priant
D'après « Le pardon, une puissance qui libère »
de S. Hatzarkortzian
17 juin 2007
LETTRE SCELLEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
LETTRE SCELLEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Jeudi 14 juin 2007 à 23:17
Monsieur le Président,
J’ai décidé de m’adresser à vous entre les deux tours.
Je suis chroniqueur sur Guysen Israël News, site Internet
israélien francophone, depuis que les terroristes à la solde
d’une crapule, ont entrepris d’exterminer mon peuple à coups
de bombes humaines et d’attentats odieux, où les meilleurs parmi
nous y ont laissé leur vie. Après quelques mois de silence durant
lesquels j’ai très peu écrit, pour diverses raisons, mais aussi
et surtout, parce qu’il arrive parfois qu’après un long combat,
contre un ennemi sournois, les forces vous manquent pour reprendre
les armes. Même lorsque celles-ci ne sont que paroles ou écrits.
C’est le sens de mon courrier fermé.
Je sais que vous aviez pris connaissance de ma première lettre,
en 2003, lorsque les actes antisémites en France avaient atteint
leur apogée. Vous étiez alors Ministre de l’Intérieur.
Je sais aussi que vous lirez ces quelques lignes.
Et j’ose espérer que vous y penserez,
même si cela risque de vous raser…
Pour employer un mot à la mode depuis que vous l’avez utilisé,
c’est de rupture que je vais vous entretenir.
Rompre le silence en est déjà une …
Vous avez montré, durant toute votre carrière, que les échecs
ne vous avaient pas brisé et qu’au contraire, vous aviez conquis
la magistrature suprême, en menant vos troupes, comme un jeune premier en politique, plein de fougue et une envie de gagner qui a fait pâlir
vos adversaires. Vous nous les avez laissés, permettez moi ce langage,
comme des malades qui entrent en réanimation sans espoir d’en sortir…
Le certificat de décès des Rouges est pratiquement fait, l’encre sèche,
ils sont au stade terminal ; celui des Verts est en cours de rédaction,
et celui des Bruns sur liste d’attente…
Mais il ne s’agit ni de ces Verts, ni de ces Bruns, ni de ces Rouges
là dont je veux vous parler.
Des autres. Ceux qui, sous le drapeau de leur « foi »,
mettent le monde à feu et à sang.
Où que porte le regard, si vous survolez la carte mondiale,
ils sont les seuls, à l’exception de quelques résidus de l’ère communiste, trotskistes, maoïstes, ou autres stalinistes, en un mot de fossiles du néandertalien, ils sont la seule menace actuelle et mortelle
pour le monde civilisé.
L’islam, que certains qualifient de radical, pléonasme s’il en est,
se décline sur tous les continents sous différentes nuances de vert,
mais toujours indissociable de sa complémentaire, le rouge.
Rouge comme le sang, ai-je besoin de vous le préciser.
Le mélange de ces deux primaires donnant le brun…
Des mains coupées de la Qaïda aux gorges tranchées en direct
et sans prompteur, les images parlent d’elles-mêmes.
On croyait tout savoir de l’horreur lorsqu’elle est humaine,
on était loin du compte. Personne n’imaginait qu’un jour, l’ennemi prendrait l’allure d’une ombre. Une ombre qui vous suit et vient habiter votre quartier, votre immeuble, avant de fondre sur vous en se faisant exploser parmi la foule pour faire un maximum de victimes. En jogging ou en costume cravate…
Des combattants de l’apocalypse qui ont décidé une fois pour toutes d’en finir avec nous, avec vous. Leurs penseurs sont particulièrement doués. Leur stratégie n’a rien d’une petite armée d’opérette. Leur livre de chevet, mode d’emploi pour une guerre de terreur, ne le cède en rien au Mein Kampf d’Hitler. Lisez le, monsieur le Président, vous comprendrez je n’en doute pas, comment les barbares djihadistes comptent s’y prendre pour imposer leur califat sur la terre entière.
En ce qui me concerne, il y a longtemps que je ne les nomme plus Arafat, Abbas, Hamas, Brigades des uns, brigades des autres, ou Al Qaïda, mais nazislamistes.
Tout simplement.
Parce que, toujours en ce qui me concerne, si leurs méthodes sont différentes de celles de la peste brune, leur but ultime est le même. Exterminer le peuple juif. Les autres aussi, mais d’abord les juifs. Relisez et faites lire aux européens convaincus du dialogue avec ces barbares, leurs chartes ou leurs professions de foi. Elles ne diffèrent que par la langue : ici le saoudien, là le syrien, ou encore l’égyptien, et maintenant le marocain, l’algérien et le pakistanais.
Alors j’en viens à la rupture.
Lors de la campagne présidentielle, vos adversaires vous ont diabolisé et affublé de tous les qualificatifs que l’on réserve en général à un dictateur. Je n’insisterais pas.
C’est là notre point commun.
Comme vous, mais avec des conséquences autrement dramatiques, Israël est diabolisé depuis de longues années. Il s’agit de mon peuple, des hommes et des femmes qui font partie de ma chair, et qui sont exposés aux plus grands dangers aujourd’hui. Ses ennemis l’entourent du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Des milliers de missiles s’apprêtent à fondre sur lui, certains demain peut-être, à tête nucléaire, vous le savez mieux que moi. Ce qui a fait dire à votre tout nouveau ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, qu’il prendrait les armes pour défendre ce pays s’il était menacé de mort.
Cela nous change d’un Douste-Blazy qui voyait l’Iran comme une force stabilisatrice dans la région…
Quand je pense que vous avez envisagé Védrine au même poste, ce n’est pas de rupture que je vous aurais entretenu, mais de fracture…
En allant voir le Président des Etats-Unis, vous êtes devenu « celui qui a serré la main de Bush ».
D’autant que vous avez récemment déclaré et réaffirmé que la France et les Etats-Unis étaient "alliés et amis" en matière de terrorisme et assuré que leur politique vis-à-vis du Liban était très proche.
Votre prédécesseur n’a pas fait dans la dentelle. La France s’est réveillée américanophobe, pour employer un terme à la mode et cela va crescendo depuis.
On serre les mains de qui l’on veut n’est-ce pas, et celle de Bush n’est pas plus sale que celle d’un Poutine avec ses centaines de milliers de morts en Tchétchénie, ou celle de dictateurs sanguinaires, arabes ou africains.
Tout un art. Primitif…
Seulement voilà, aujourd’hui, seuls deux pays « expérimentent » le péril Vert, les armes à la main : Israël et les Etats-Unis. Le premier depuis sa naissance, les seconds depuis un certain 11 septembre.
Va-t-on continuer la longue hypocrisie diplomatique de notre pays lorsqu’il s’agit du monde arabe ou bien la rupture tranchera la tête une fois pour toutes aux lécheurs de babouches et autres djellabas ?
Car, vous savez sûrement que si demain, à D.ieu ne plaise, une vague d’attentats secouait la France, de ceux qui ont secoué l’Espagne ou l’Angleterre et à un moindre degré le Maroc, ce ne sont pas les quelques milliers de soldats et le sous-marin continuellement en rade, qui prendront la défense de nos concitoyens en portant le fer là où se cachent les nazislamistes…
Les deux premiers pays cités ont ou vont rapatrier leurs soldats d’Irak. Que peuvent-ils faire d’autre ?…
Seule une grande puissance comme celle des Etats-Unis peut se permettre le luxe de mobiliser des centaines de milliers d’hommes pour installer des bases, loin de ses frontières sans attendre que l’ennemi frappe une nouvelle fois. Et encore, rien n’est sûr.
N’en déplaise aux altermondialistes et autres pacifistes dont la haine pour leur « Grand Satan » n’a d’égale que la célérité avec laquelle ils nous mènent droit au mur et dans les bras de la barbarie islamique.
Vous avez compris, au grand dam d’une majorité de vos concitoyens qu’on a rendus allergiques aux USA, vous avez compris disais-je, même si vous avez salué la décision de Chirac de ne pas envoyer d’hommes sur le terrain, que la seule réponse possible au terrorisme mondial et la seule prévention d’une nouvelle catastrophe, était de se positionner là où peut être envisageable une riposte foudroyante en cas d’attaque massive contre les centres vitaux du pays de l’Oncle Sam. Il était stratégiquement incontournable d’envahir l’Irak pour lutter contre Al Qaïda. Laquelle ne se cache plus pour dire que ses combattants sont responsables de toutes les horreurs quotidiennes à Bagdad ou à Fallouja. Mais aussi à Gaza…et au Liban.
Parce que voyez-vous, l’infrastructure de cette organisation est telle qu’elle permet de tenir tête à une armée régulière, comme aujourd’hui à Nahr El Bard. Il y a autant de morts du côté libanais que dans les rangs des terroristes. Et tout çà, dans un camp de réfugiés. « Camp » n’a de nom que le nom bien sûr…il est fait d’immeubles et de villas et sûrement pas de tentes comme certains voudraient nous le faire croire.
A Gaza, des milliards de dollars sont destinés à l’achat d’armes. Seuls des pays tiers peuvent financer de tels investissements. Je pense, comme vous, à l’Iran, la Syrie, mais aussi à tous les autres pays dits arabes. L’élimination d’Israël étant une affaire musulmane, tout le monde y va de son denier…
Voilà où va l’argent qui aurait servi à améliorer le quotidien des arabes qui occupent notre terre et qui donne le droit aux médias de prédire jour après jour une grosse catastrophe humanitaire. On l’attend toujours celle-là. Elle arrive à grands pas, non pas par la faute d’Israël, mais grâce aux rivalités entre terroristes qui s’entretuent, et qui ont fait regretter aux habitants de Gaza, l’époque de l’administration israélienne, quand leur sécurité était assurée…
La vérité finit toujours par éclater, n’en déplaise aux ONG qui, comme le cyclope, ne voient le mal que d’un seul œil, le gauche…
Et qu’on ne vienne pas nous rabâcher que c’est d’une guerre civile qu’il s’agit aujourd’hui. Les civils ne se battent pas eux. Ce sont des hommes armés, équipés de lance-roquettes, dotés d’armes sophistiquées, aguerris, qui savent donner la mort, entraînés à cette besongne depuis des années.
Alors vous qui avez pris pour habitude d’appeler un chat un chat et une racaille de la racaille, libérez nous de l’hypocrisie qui ne fait pas honneur à la France.
Si le Hamas, le Djihad islamique, ou toutes les composantes du Fatah sont des organisations terroristes, cessons sur les ondes françaises, de les appeler des activistes ou des combattants de la Résistance.
C’est faire injure à ceux qui ont mérité le nom de résistants chez nous.
Osez appeler un nazislamiste, une racaille et un terroriste. Revoyez leur charte. Elle est explicite. Elle ne parle pas de libérer un territoire comme l’on fait des résistants dans tous les pays, mais bien d’exterminer un peuple, de tuer le Juif partout où il se trouve, car le Coran le dit et enjoint de le faire, disent-ils. Qu’il n’y aura pas de fin des temps avant que le peuple juif ne disparaisse, par le glaive et le cimeterre, les missiles ou les bombes islamiques humaines. Leitmotiv des mosquées de Gaza et d’ailleurs.
Et le Hezbollah, celui là même qui entraîna dans sa furie destructrice la mort de 56 soldats français dans le Drakkar à Beyrouth en 83, et qui continue à être présenté sur nos ondes comme un modèle d’organisation sociale, allant jusqu’à être invité au sommet de la francophonie, et dont les représentants sont reçus par certains de nos hommes politiques, au quai d’Orsay, ou au Liban, comme des interlocuteurs respectables…
Comment qualifiez-vous, une organisation, armée jusqu’aux dents et qui envoie pas moins de 4000 roquettes et autres missiles sur des cibles essentiellement civiles, maisons, hospices ou écoles et concentrations urbaines ? Dans l’unique but de tuer des juifs. N’est-ce pas là la définition même de la terreur ?
Il est vrai qu’Israël, selon votre prédécesseur, a fourni une réponse disproportionnée à l’attaque d’une patrouille de Tsahal et au kidnapping de deux de ses soldats l’été dernier !
Quand on mesure l’énormité de cette remarque teintée de « macro cynisme », il faut rompre avec ce parler de bas étage. Il faut redonner ces lettres de noblesse à une politique étrangère de la France qui a été dans ce demi siècle passé, une politique des souks, du marchandage d’étal et du parti pris nauséabond, alors qu’on l’attendait impartiale.
Monsieur Chirac, aurait souhaité que les israéliens kidnappassent trois ou quatre terroristes et procèdent à deux ou trois éliminations ciblées, comme monnaie d’échange ? Ou qu’ils saisissent le Conseil de Sécurité ?...
Appliquer les lois de la guerre à ceux qui n’en ont cure, a coûté des milliers de morts à Israël. Et pourtant, existe-t-il une seule armée au monde qui envoie des SMS et des tracts aux civils systématiquement avant un bombardement ? J’en doute fort.
. La politique autrement. La rupture, c’est aussi remettre la France à la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.
Il ne s’agit pas seulement de politique intérieure mais aussi et surtout d’un langage diplomatique qui tranche avec tout ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.
Mais voilà, je crains fort qu’il n’y ait pas rupture dans ce contexte et que la langue de bois de la diplomatie française ne perdure, comme par le passé. Pétrole et balance commerciale obligent. Mais aussi sclérose de l’institution.
Et si je vous parlais d’otages… Un sujet qui nous préoccupe au plus haut point. Les efforts faits pour libérer madame Ingrid Betancourt sont tout à votre honneur. On n’en attendait pas moins d’un Président de rupture, et qui veut aller vite. Pour ne point oublier notre otage des FARC, son portrait orne la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, tout comme celui de Florence Aubenas, de Libération, par le passé.
Chez Guysen, par exemple, mais pas seulement, tout le monde se pose la question de l’absence au côté de madame Betancourt, de Guilad Shalit, vous savez ce jeune soldat de 20 ans, capturé par les nazislamistes l’an dernier et toujours détenu.
Pourquoi le portrait de Guilad, n’est-il pas sur la façade de l’Hôtel de Ville ? Il est franco israélien comme Ingrid est franco colombienne pourtant. Doit-on penser qu’il y a deux poids deux mesures ?
Et si l’on nous rétorque qu’il n’est pas « tout à fait » français, nous pourrions répondre que le chauffeur interprète de Florence Aubenas ne l’était pas du tout et que son portrait était quand même affiché… Mais tout de même, on nous dira que Guilad est soldat et que la capture d’un soldat, fût-elle l’œuvre de terroristes nazislamistes, n’est en rien comparable à celle d’une civile. Soit. Alors petite question sans arrières pensées : et si l’otage avait été franco israélien et qu’il portait le nom c’un célèbre avocat très médiatisé par exemple, car vous n’êtes pas sans savoir que celui-ci a fait un service militaire en Israël, aurait-il été imaginable de ne pas le voir sur le fronton de l’Hôtel de Ville ?....Et les efforts diplomatiques pour sa libération auraient-ils la même ampleur que ceux déployés pour Guilad Shalit ?...
Monsieur le président, vous n’ignorez pas qu’il y a aujourd’hui dans le monde, une poussée d’antisémitisme, laquelle sous couvert d’antisionisme, ne laisse aucun doute quant à la volonté de ses auteurs d’exterminer le peuple juif. Elle est d’autant plus pernicieuse qu’au vert se sont joints le brun et le rouge.
Israël, le peuple juif, sont seuls, une fois de plus, face à cette menace.
Les médias, trop longtemps enclin à travestir la réalité du terrain, ont contribué pour une large part à faire perdre à Israël la guerre de l’image, même si ces derniers jours nous assistons à la réelle nature des nazislamistes qui s’entretuent avec une telle barbarie qu’elle révulse tout homme sensé, et que même les journalistes les plus prompts à fustiger Tsahal, finiront par se discréditer s’ils ne dénoncent pas avec une vigueur identique, les massacres d’employés de l’ONU, de civils, et le nombre de victimes sans aucune mesure avec les éliminations « ciblées » de l’armée israélienne quand bien même celles-ci entraînent quelques dégâts voulus par les nazislamistes.
Enfin, donner systématiquement la parole à des contempteurs d’Israël, à longueur d’année, bien choisis parmi l’intelligentsia juive, de gauche pour ne pas changer, sans jamais laisser s’exprimer des femmes ou des hommes du camp national, je veux nommer ainsi des hommes de droite et d’une droiture extrême, quelle partialité que cette presse ! Aux ordres ?
Alors ? Rupture…
Jusqu’à présent, nous avons eu droit à des présidents qui tenaient un double langage, jurant leurs grands dieux qu’ils tenaient à la sécurité d’Israël, mais qui ne se privaient pas de serrer la main de dictateurs sanguinaires et s’accoquinaient même avec eux parfois…Si les murs de l’Elysée pouvaient parler…
Il y 4 ans, lorsque je vous écrivais, je vous conjurais
« d’entrer dans l’Histoire, comme le Ministre qui aura défendu
ses concitoyens de confession juive et qu’ainsi vous honoreriez la France ».
Aujourd’hui, ce n’est pas dans une lettre ouverte que je m’adresse à vous,
mais d’une lettre que j’aurais aimée scellée,
parce que des fatwas pourraient être émises à mon encontre.
Le Moyen-âge nous guette…
Entrez monsieur le Président, dans une logique de rupture,
et dans « le club » très restreint des hommes qui n’auront
pas fait de mal au peuple juif ainsi que le dit la Torah,
notre Bible à tous :
« L’Eternel ton Dieu, fera retomber toutes ces malédictions
sur tes ennemis, sur ceux qui t’auront haï et persécuté ».
(Deutéronome XXX / 7).
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Jeudi 14 juin 2007 à 23:17
Monsieur le Président,
J’ai décidé de m’adresser à vous entre les deux tours.
Je suis chroniqueur sur Guysen Israël News, site Internet
israélien francophone, depuis que les terroristes à la solde
d’une crapule, ont entrepris d’exterminer mon peuple à coups
de bombes humaines et d’attentats odieux, où les meilleurs parmi
nous y ont laissé leur vie. Après quelques mois de silence durant
lesquels j’ai très peu écrit, pour diverses raisons, mais aussi
et surtout, parce qu’il arrive parfois qu’après un long combat,
contre un ennemi sournois, les forces vous manquent pour reprendre
les armes. Même lorsque celles-ci ne sont que paroles ou écrits.
C’est le sens de mon courrier fermé.
Je sais que vous aviez pris connaissance de ma première lettre,
en 2003, lorsque les actes antisémites en France avaient atteint
leur apogée. Vous étiez alors Ministre de l’Intérieur.
Je sais aussi que vous lirez ces quelques lignes.
Et j’ose espérer que vous y penserez,
même si cela risque de vous raser…
Pour employer un mot à la mode depuis que vous l’avez utilisé,
c’est de rupture que je vais vous entretenir.
Rompre le silence en est déjà une …
Vous avez montré, durant toute votre carrière, que les échecs
ne vous avaient pas brisé et qu’au contraire, vous aviez conquis
la magistrature suprême, en menant vos troupes, comme un jeune premier en politique, plein de fougue et une envie de gagner qui a fait pâlir
vos adversaires. Vous nous les avez laissés, permettez moi ce langage,
comme des malades qui entrent en réanimation sans espoir d’en sortir…
Le certificat de décès des Rouges est pratiquement fait, l’encre sèche,
ils sont au stade terminal ; celui des Verts est en cours de rédaction,
et celui des Bruns sur liste d’attente…
Mais il ne s’agit ni de ces Verts, ni de ces Bruns, ni de ces Rouges
là dont je veux vous parler.
Des autres. Ceux qui, sous le drapeau de leur « foi »,
mettent le monde à feu et à sang.
Où que porte le regard, si vous survolez la carte mondiale,
ils sont les seuls, à l’exception de quelques résidus de l’ère communiste, trotskistes, maoïstes, ou autres stalinistes, en un mot de fossiles du néandertalien, ils sont la seule menace actuelle et mortelle
pour le monde civilisé.
L’islam, que certains qualifient de radical, pléonasme s’il en est,
se décline sur tous les continents sous différentes nuances de vert,
mais toujours indissociable de sa complémentaire, le rouge.
Rouge comme le sang, ai-je besoin de vous le préciser.
Le mélange de ces deux primaires donnant le brun…
Des mains coupées de la Qaïda aux gorges tranchées en direct
et sans prompteur, les images parlent d’elles-mêmes.
On croyait tout savoir de l’horreur lorsqu’elle est humaine,
on était loin du compte. Personne n’imaginait qu’un jour, l’ennemi prendrait l’allure d’une ombre. Une ombre qui vous suit et vient habiter votre quartier, votre immeuble, avant de fondre sur vous en se faisant exploser parmi la foule pour faire un maximum de victimes. En jogging ou en costume cravate…
Des combattants de l’apocalypse qui ont décidé une fois pour toutes d’en finir avec nous, avec vous. Leurs penseurs sont particulièrement doués. Leur stratégie n’a rien d’une petite armée d’opérette. Leur livre de chevet, mode d’emploi pour une guerre de terreur, ne le cède en rien au Mein Kampf d’Hitler. Lisez le, monsieur le Président, vous comprendrez je n’en doute pas, comment les barbares djihadistes comptent s’y prendre pour imposer leur califat sur la terre entière.
En ce qui me concerne, il y a longtemps que je ne les nomme plus Arafat, Abbas, Hamas, Brigades des uns, brigades des autres, ou Al Qaïda, mais nazislamistes.
Tout simplement.
Parce que, toujours en ce qui me concerne, si leurs méthodes sont différentes de celles de la peste brune, leur but ultime est le même. Exterminer le peuple juif. Les autres aussi, mais d’abord les juifs. Relisez et faites lire aux européens convaincus du dialogue avec ces barbares, leurs chartes ou leurs professions de foi. Elles ne diffèrent que par la langue : ici le saoudien, là le syrien, ou encore l’égyptien, et maintenant le marocain, l’algérien et le pakistanais.
Alors j’en viens à la rupture.
Lors de la campagne présidentielle, vos adversaires vous ont diabolisé et affublé de tous les qualificatifs que l’on réserve en général à un dictateur. Je n’insisterais pas.
C’est là notre point commun.
Comme vous, mais avec des conséquences autrement dramatiques, Israël est diabolisé depuis de longues années. Il s’agit de mon peuple, des hommes et des femmes qui font partie de ma chair, et qui sont exposés aux plus grands dangers aujourd’hui. Ses ennemis l’entourent du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Des milliers de missiles s’apprêtent à fondre sur lui, certains demain peut-être, à tête nucléaire, vous le savez mieux que moi. Ce qui a fait dire à votre tout nouveau ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, qu’il prendrait les armes pour défendre ce pays s’il était menacé de mort.
Cela nous change d’un Douste-Blazy qui voyait l’Iran comme une force stabilisatrice dans la région…
Quand je pense que vous avez envisagé Védrine au même poste, ce n’est pas de rupture que je vous aurais entretenu, mais de fracture…
En allant voir le Président des Etats-Unis, vous êtes devenu « celui qui a serré la main de Bush ».
D’autant que vous avez récemment déclaré et réaffirmé que la France et les Etats-Unis étaient "alliés et amis" en matière de terrorisme et assuré que leur politique vis-à-vis du Liban était très proche.
Votre prédécesseur n’a pas fait dans la dentelle. La France s’est réveillée américanophobe, pour employer un terme à la mode et cela va crescendo depuis.
On serre les mains de qui l’on veut n’est-ce pas, et celle de Bush n’est pas plus sale que celle d’un Poutine avec ses centaines de milliers de morts en Tchétchénie, ou celle de dictateurs sanguinaires, arabes ou africains.
Tout un art. Primitif…
Seulement voilà, aujourd’hui, seuls deux pays « expérimentent » le péril Vert, les armes à la main : Israël et les Etats-Unis. Le premier depuis sa naissance, les seconds depuis un certain 11 septembre.
Va-t-on continuer la longue hypocrisie diplomatique de notre pays lorsqu’il s’agit du monde arabe ou bien la rupture tranchera la tête une fois pour toutes aux lécheurs de babouches et autres djellabas ?
Car, vous savez sûrement que si demain, à D.ieu ne plaise, une vague d’attentats secouait la France, de ceux qui ont secoué l’Espagne ou l’Angleterre et à un moindre degré le Maroc, ce ne sont pas les quelques milliers de soldats et le sous-marin continuellement en rade, qui prendront la défense de nos concitoyens en portant le fer là où se cachent les nazislamistes…
Les deux premiers pays cités ont ou vont rapatrier leurs soldats d’Irak. Que peuvent-ils faire d’autre ?…
Seule une grande puissance comme celle des Etats-Unis peut se permettre le luxe de mobiliser des centaines de milliers d’hommes pour installer des bases, loin de ses frontières sans attendre que l’ennemi frappe une nouvelle fois. Et encore, rien n’est sûr.
N’en déplaise aux altermondialistes et autres pacifistes dont la haine pour leur « Grand Satan » n’a d’égale que la célérité avec laquelle ils nous mènent droit au mur et dans les bras de la barbarie islamique.
Vous avez compris, au grand dam d’une majorité de vos concitoyens qu’on a rendus allergiques aux USA, vous avez compris disais-je, même si vous avez salué la décision de Chirac de ne pas envoyer d’hommes sur le terrain, que la seule réponse possible au terrorisme mondial et la seule prévention d’une nouvelle catastrophe, était de se positionner là où peut être envisageable une riposte foudroyante en cas d’attaque massive contre les centres vitaux du pays de l’Oncle Sam. Il était stratégiquement incontournable d’envahir l’Irak pour lutter contre Al Qaïda. Laquelle ne se cache plus pour dire que ses combattants sont responsables de toutes les horreurs quotidiennes à Bagdad ou à Fallouja. Mais aussi à Gaza…et au Liban.
Parce que voyez-vous, l’infrastructure de cette organisation est telle qu’elle permet de tenir tête à une armée régulière, comme aujourd’hui à Nahr El Bard. Il y a autant de morts du côté libanais que dans les rangs des terroristes. Et tout çà, dans un camp de réfugiés. « Camp » n’a de nom que le nom bien sûr…il est fait d’immeubles et de villas et sûrement pas de tentes comme certains voudraient nous le faire croire.
A Gaza, des milliards de dollars sont destinés à l’achat d’armes. Seuls des pays tiers peuvent financer de tels investissements. Je pense, comme vous, à l’Iran, la Syrie, mais aussi à tous les autres pays dits arabes. L’élimination d’Israël étant une affaire musulmane, tout le monde y va de son denier…
Voilà où va l’argent qui aurait servi à améliorer le quotidien des arabes qui occupent notre terre et qui donne le droit aux médias de prédire jour après jour une grosse catastrophe humanitaire. On l’attend toujours celle-là. Elle arrive à grands pas, non pas par la faute d’Israël, mais grâce aux rivalités entre terroristes qui s’entretuent, et qui ont fait regretter aux habitants de Gaza, l’époque de l’administration israélienne, quand leur sécurité était assurée…
La vérité finit toujours par éclater, n’en déplaise aux ONG qui, comme le cyclope, ne voient le mal que d’un seul œil, le gauche…
Et qu’on ne vienne pas nous rabâcher que c’est d’une guerre civile qu’il s’agit aujourd’hui. Les civils ne se battent pas eux. Ce sont des hommes armés, équipés de lance-roquettes, dotés d’armes sophistiquées, aguerris, qui savent donner la mort, entraînés à cette besongne depuis des années.
Alors vous qui avez pris pour habitude d’appeler un chat un chat et une racaille de la racaille, libérez nous de l’hypocrisie qui ne fait pas honneur à la France.
Si le Hamas, le Djihad islamique, ou toutes les composantes du Fatah sont des organisations terroristes, cessons sur les ondes françaises, de les appeler des activistes ou des combattants de la Résistance.
C’est faire injure à ceux qui ont mérité le nom de résistants chez nous.
Osez appeler un nazislamiste, une racaille et un terroriste. Revoyez leur charte. Elle est explicite. Elle ne parle pas de libérer un territoire comme l’on fait des résistants dans tous les pays, mais bien d’exterminer un peuple, de tuer le Juif partout où il se trouve, car le Coran le dit et enjoint de le faire, disent-ils. Qu’il n’y aura pas de fin des temps avant que le peuple juif ne disparaisse, par le glaive et le cimeterre, les missiles ou les bombes islamiques humaines. Leitmotiv des mosquées de Gaza et d’ailleurs.
Et le Hezbollah, celui là même qui entraîna dans sa furie destructrice la mort de 56 soldats français dans le Drakkar à Beyrouth en 83, et qui continue à être présenté sur nos ondes comme un modèle d’organisation sociale, allant jusqu’à être invité au sommet de la francophonie, et dont les représentants sont reçus par certains de nos hommes politiques, au quai d’Orsay, ou au Liban, comme des interlocuteurs respectables…
Comment qualifiez-vous, une organisation, armée jusqu’aux dents et qui envoie pas moins de 4000 roquettes et autres missiles sur des cibles essentiellement civiles, maisons, hospices ou écoles et concentrations urbaines ? Dans l’unique but de tuer des juifs. N’est-ce pas là la définition même de la terreur ?
Il est vrai qu’Israël, selon votre prédécesseur, a fourni une réponse disproportionnée à l’attaque d’une patrouille de Tsahal et au kidnapping de deux de ses soldats l’été dernier !
Quand on mesure l’énormité de cette remarque teintée de « macro cynisme », il faut rompre avec ce parler de bas étage. Il faut redonner ces lettres de noblesse à une politique étrangère de la France qui a été dans ce demi siècle passé, une politique des souks, du marchandage d’étal et du parti pris nauséabond, alors qu’on l’attendait impartiale.
Monsieur Chirac, aurait souhaité que les israéliens kidnappassent trois ou quatre terroristes et procèdent à deux ou trois éliminations ciblées, comme monnaie d’échange ? Ou qu’ils saisissent le Conseil de Sécurité ?...
Appliquer les lois de la guerre à ceux qui n’en ont cure, a coûté des milliers de morts à Israël. Et pourtant, existe-t-il une seule armée au monde qui envoie des SMS et des tracts aux civils systématiquement avant un bombardement ? J’en doute fort.
. La politique autrement. La rupture, c’est aussi remettre la France à la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.
Il ne s’agit pas seulement de politique intérieure mais aussi et surtout d’un langage diplomatique qui tranche avec tout ce que nous avons pu entendre jusqu’à présent.
Mais voilà, je crains fort qu’il n’y ait pas rupture dans ce contexte et que la langue de bois de la diplomatie française ne perdure, comme par le passé. Pétrole et balance commerciale obligent. Mais aussi sclérose de l’institution.
Et si je vous parlais d’otages… Un sujet qui nous préoccupe au plus haut point. Les efforts faits pour libérer madame Ingrid Betancourt sont tout à votre honneur. On n’en attendait pas moins d’un Président de rupture, et qui veut aller vite. Pour ne point oublier notre otage des FARC, son portrait orne la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, tout comme celui de Florence Aubenas, de Libération, par le passé.
Chez Guysen, par exemple, mais pas seulement, tout le monde se pose la question de l’absence au côté de madame Betancourt, de Guilad Shalit, vous savez ce jeune soldat de 20 ans, capturé par les nazislamistes l’an dernier et toujours détenu.
Pourquoi le portrait de Guilad, n’est-il pas sur la façade de l’Hôtel de Ville ? Il est franco israélien comme Ingrid est franco colombienne pourtant. Doit-on penser qu’il y a deux poids deux mesures ?
Et si l’on nous rétorque qu’il n’est pas « tout à fait » français, nous pourrions répondre que le chauffeur interprète de Florence Aubenas ne l’était pas du tout et que son portrait était quand même affiché… Mais tout de même, on nous dira que Guilad est soldat et que la capture d’un soldat, fût-elle l’œuvre de terroristes nazislamistes, n’est en rien comparable à celle d’une civile. Soit. Alors petite question sans arrières pensées : et si l’otage avait été franco israélien et qu’il portait le nom c’un célèbre avocat très médiatisé par exemple, car vous n’êtes pas sans savoir que celui-ci a fait un service militaire en Israël, aurait-il été imaginable de ne pas le voir sur le fronton de l’Hôtel de Ville ?....Et les efforts diplomatiques pour sa libération auraient-ils la même ampleur que ceux déployés pour Guilad Shalit ?...
Monsieur le président, vous n’ignorez pas qu’il y a aujourd’hui dans le monde, une poussée d’antisémitisme, laquelle sous couvert d’antisionisme, ne laisse aucun doute quant à la volonté de ses auteurs d’exterminer le peuple juif. Elle est d’autant plus pernicieuse qu’au vert se sont joints le brun et le rouge.
Israël, le peuple juif, sont seuls, une fois de plus, face à cette menace.
Les médias, trop longtemps enclin à travestir la réalité du terrain, ont contribué pour une large part à faire perdre à Israël la guerre de l’image, même si ces derniers jours nous assistons à la réelle nature des nazislamistes qui s’entretuent avec une telle barbarie qu’elle révulse tout homme sensé, et que même les journalistes les plus prompts à fustiger Tsahal, finiront par se discréditer s’ils ne dénoncent pas avec une vigueur identique, les massacres d’employés de l’ONU, de civils, et le nombre de victimes sans aucune mesure avec les éliminations « ciblées » de l’armée israélienne quand bien même celles-ci entraînent quelques dégâts voulus par les nazislamistes.
Enfin, donner systématiquement la parole à des contempteurs d’Israël, à longueur d’année, bien choisis parmi l’intelligentsia juive, de gauche pour ne pas changer, sans jamais laisser s’exprimer des femmes ou des hommes du camp national, je veux nommer ainsi des hommes de droite et d’une droiture extrême, quelle partialité que cette presse ! Aux ordres ?
Alors ? Rupture…
Jusqu’à présent, nous avons eu droit à des présidents qui tenaient un double langage, jurant leurs grands dieux qu’ils tenaient à la sécurité d’Israël, mais qui ne se privaient pas de serrer la main de dictateurs sanguinaires et s’accoquinaient même avec eux parfois…Si les murs de l’Elysée pouvaient parler…
Il y 4 ans, lorsque je vous écrivais, je vous conjurais
« d’entrer dans l’Histoire, comme le Ministre qui aura défendu
ses concitoyens de confession juive et qu’ainsi vous honoreriez la France ».
Aujourd’hui, ce n’est pas dans une lettre ouverte que je m’adresse à vous,
mais d’une lettre que j’aurais aimée scellée,
parce que des fatwas pourraient être émises à mon encontre.
Le Moyen-âge nous guette…
Entrez monsieur le Président, dans une logique de rupture,
et dans « le club » très restreint des hommes qui n’auront
pas fait de mal au peuple juif ainsi que le dit la Torah,
notre Bible à tous :
« L’Eternel ton Dieu, fera retomber toutes ces malédictions
sur tes ennemis, sur ceux qui t’auront haï et persécuté ».
(Deutéronome XXX / 7).
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