08 janvier 2009

BENYAMIN NETANYAHOU

JEUDI 8 Janvier 2009

sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS

Benyamin Netanyahou :2009-01-08 16:08:00

Benyamin Netanyahou, leader de l'opposition,
ancien Premier ministre et en tête des sondages pour les prochaines
élections était l'invité de GuysenTV mercredi 7 janvier.
Commentant l'opération en cours dans la Bande de Gaza
il a expliqué : « Ce qui importe se sont les résultats de l'opération.
L'objectif n'est pas seulement de parvenir à un cessez-le-feu mais
de s'assurer que les tirs du Hamas ne reprendront pas de plus
belle après la trêve.
Il ne s'agit pas simplement de frapper un coup sur le Hamas pour
l'affaiblir.Il faut également fermer le couloir de Philadelphie, sous
la frontière égyptienne, pour empêcher le transfert de roquettes
aux terroristes.
Si nous ne faisons pas cela, dans un mois ou deux, le Hamas sera
en possession de missiles qui pourront cette fois atteindre
Tel-Aviv, et même au-delà. »
« Un jour où l'autre, il faudra également déraciner le Hamas de
la bande de Gaza. Il est inconcevable qu'il y ait une base de
l'Islam radical à nos frontières. C'est un tentacule iranien
qui nous menace, pas seulement nous, mais aussi les pays
arabes de la région et le monde entier.
Nous n'accepterons pas la présence d'un régime terroriste à quelques kilomètres de Tel-Aviv ».« Ce n'est plus un conflit qui nous oppose aux pays arabes ou aux Palestiniens, c'est un conflit qui nous oppose à l'Islam radical. Et pas seulement nous, mais aussi les pays arabes modérés, et l'Occident évidemment » a-t-il tenu à expliquer.Quelques heures avant de se rendre dans les studios de GuysenTV, B. Netanyahou avait rencontré le président français et s'était entretenu avec lui de la situation.« C'est la question que j'ai posée à mon ami Nicolas Sarkozy. Que feriez-vous si l'on tirait des missiles sur Lyon, Lilles ou Paris ? Pas une fois, ni deux, mais tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, plus de 6000 roquettes. Vous passeriez certainement à l'acte. Et si les terroristes se cachaient parmi les civils, dans des maisons et des écoles. Que diriez-vous à l'armée française, de ne pas tirer ? Un gouvernement n'agit pas de cette manière ».
« On dit que l'on fait la paix avec son ennemi.
C'est vrai. Mais comme je l'ai répété au président Sarkozy,
on fait la paix avec un ennemi qui veut la paix.
Pas avec un ennemi qui veut vous éliminer » a-t-il martelé.

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