04 février 2006

Et Si C'etait la VERITE....Quel BONHEUR sur cette Terre...

Et Si Cela c'etait la Verite, Quel BONHEUR ....

Aussi, il est tellement bon de pouvoir se reposer le samedi mosaique et de recueillir en plus,

pour ceux qui vivent (encore) loin de Jérusalem, les bienfaits de la civilisation chrétienne qui elle, a eu la bonne idée d’inventer le dimanche.
Tout comme le Nouvel An Juif permet a l’homme juif de pouvoir faire le point qu’il refait, certes différemment a la veille de chaque premier janvier, il lui est aussi agréable et, presque en meme temps, d’allumer les lumieres de Hanouka, celles de l’esprit
et, comme nous l’a confié Patrick Bruel, de s’asseoir chaque année devant un sapin débarrassé de son vetement religieux, devenu un symbole de paix universelle. La paix ne pourrait-elle pas venir d’une composition harmonieuse de toutes ces religions dans le respect et l’apprentissage de chacune ou tous pourraient feter dans le meme mouvement, Careme, Kippour ou le Ramadan,
célébrer en brochette l’Aid el Kébir, Pessah ou la Pentecôte.
La vie ne serait plus rythmée que par le son de la fete, les grandes bouffes et le son des canonnades serait étouffé sous les clameurs des foules enrôlées dans les armées de la paix. C’est un discours utopiste et peut etre meme paien par cette débauche de festivités qui pourraient nous faire ressembler a un monde romain en pleine déliquescence mais toutes les clefs du bonheur semblent avoir été perdues, les passe partout de l’amour sont depuis longtemps égarés et il est a se demander parfois meme si les serrures ont seulement existé. Aussi, toujours dans la perspective d’un dialogue « ecuménique » d’ou se seraient absents les préjugés terrifiants qui nous affectent tous, il serait bon de vérifier si a l’instar du Chabatt, du dimanche et du vendredi sacré des musulmans, les Hindous, les Chinois, les Tibétains n’auraient pas eux aussi sacralisé d’autres jours de la semaine que l’on pourrait célébrer les uns a la suite des autres. Trop occupés a prier, a faire la fete, on oublierait une bonne fois pour toute, de se taper sur le crâne.
Edito de A.D. Israel Magazine.