25 mai 2007

40 ANS APRES LA REUNIFICATION DE JERUSALEM

40 ANS APRES LA REUNIFICATION DE JERUSALEM
Commentaires
1. Le mercredi 16 mai 2007 à par ftouh souhail

40 ANS APRES LA REUNIFICATION DE JERUSALEM :
la communauté international reste partiale contre Israël !

A l’approche du Yom Yerouchalaim ,
les partisans occidentaux de la paix ,
qui ont sautés sur l’occasion pour boycotter la célébration
de la réunification israélienne de Jérusalem
son ancienne capitale davidique, devraient à présent mieux
reconsidérer leurs positions : trente années durant,
ils ont pensés que la paix ne pouvait se faire tant qu´Israël
est présente sur certains territoires.
Ils ont même avancé que c´est parce qu´Israël s´obstinait
à administré Gaza que la paix vous échappait.
Mais votre gouvernement ne s´obstine plus guère !!!

Il s’est retiré unilatéralement de Gaza, du sud Liban ….
il a fait des expulsions des habitants de Gush Katif
et du nord du Shomron .Toutes ces mesures ,
que je considère courageuses , étaient censées ouvrir
une nouvelle ère, celle d’un « Israël pragmatique ».
Le résultat ne s’est pas fait attendre :
la montée du Hamas, du Jihad islamique,
une offensive sans précèdent du Hezbollah iranien …

Pour l´heure, la Ligue des pays arabes suggère à Israël
un « plan de paix saoudien » douteux,
fondé sur les frontières de 1967 et comportant
des modifications esthétiques.
Il propose de démanteler les implantations juives dispersées
au sein de la Cisjordanie, de faire de la vieille ville
de Jérusalem-Est la capitale de la Palestine,
d’ouvrir les frontières pour des millions de palestiniens
et de placer les soit disant « Lieux saints musulmans »
sous souveraineté arabe !!

C´est l´offre la plus dangereuse que puisse accepter Israël
de la part des Palestiniens.
Et ce, au prix d´une fracture sans précédent de la société
israélienne et d´un séisme politique que votre pays va courir
derrière une offre fastidieuse et incertaine.
Je me demande comment Le peuple juif doit renoncer radicalement
à plusieurs de ses prétentions historiques et théologiques,
à nombre de ses vieux rêves légitimes et à ses aspirations religieuses,
alors que la doctrine fâcheuse des ennemis d’Israël
demeure toujours intacte !
Mais il est clair que Les palestiniens rejetteront une paix durable.
Leurs responsables réclament à présent ouvertement le soit disant
" droit au retour " , tout en méconnaissant cyniquement le sort
de centaines de milliers de juifs chassés ou ayant fuis
leurs foyers dans les pays arabes au cours de cette même guerre.
La reconnaissance du " droit au retour " palestinien
revient touts simplement à abolir le droit à
l´autodétermination du peuple juif. Il fera du peuple juif
une minorité ethnique à la merci des musulmans,
une " minorité protégée ", des dhimmis comme
le souhaiteraient les intégristes musulmans.
La reconnaissance du " droit au retour " équivaut
à l´annihilation d´Israël et aux valeurs démocratiques
qu’elle représente. C’est normal donc qu’Israël soit prêt
à un compromis, mais pas au suicide démographique que veut
lui imposer les palestiniens et derrière eux notre ligue arabe.

Si La résolution initiale de l´ONU, en novembre 1947,
adoptait la création de deux Etats, arabe et juif,
sur cette terre convoitée.
Cependant, le droit au retour revendiqué aujourd´hui
par les Palestiniens signifie qu´" au lieu de deux Etats
pour deux nations ", il y aura en fin de compte
deux Etats arabes sur cette terre.
Face à l´absolue radicalisation des revendications palestiniennes,
encouragée par des pays arabes (que je m’abstiens à nommer ici)
les pacifistes israéliens ne peuvent plus prétendre qu’il faut
seulement qu’Israël fait des concessions.
Ils ne peuvent plus soutenir non plus, comme ils l´ont fait
durant des décennies, que " l´occupation israélienne
des territoires palestiniens est le seul obstacle à la paix ".
Il conviendrait que les colombes d´Israël revoient leur position.
Au lieu de proclamer que l´occupation des zones palestiniennes
fait obstacle à la paix, ils devraient reconnaîtrent,
que même après le retrait de Gaza
(qui était à mon avis une erreur fatale) les palestiniens
ne sont même pas prêts pour renoncer à la violence aujourd’hui .
Encore leurs hostilités internes qui perdurent à l’heure actuel
témoignent bien d’une immaturité et d’un échec total à s’auto gouverner.

Le retrait et le démantèlement des dizaines de petites
implantations catapultées dans le territoire de Gaza,
dans l´intention de trouver un vraie partenaire palestinien
pour la paix et un futur compromis, a fragilisé Israël
plus qu´il ne la renforcé.
Israël en ressort affaibli et dans une situation contestable.
Je n´adhère pas à l´idée fallacieuse et stérile que le retrait
des israéliens aux limites de 1967 amènera la paix
car Gaza nous illustre un exemple. Maintenant Israël est invité
à déployer ses forces le long de lignes de Gaza pour faire face
aux réalités des menaces qui font de ce territoire le centre
du terrorisme palestinien.
La ligne du retrait de Gaza ne devait pas être prise pour
des frontières qui protége les terroristes d’une nouvelle
incursion israélienne.
Entre-temps, toutes ces attaques de roquettes palestiniennes
menées contre ces lignes devaient être considérées comme
un frein à la folie des concessions israéliennes et un motif pour la nécessité de la poursuite des criminels, bref comme une agression, habilitant donc Israël à exercer son plein droit à l´autodéfense. J’espère que les exercices des instances de commandement de Tsahal, et les différentes simulations des officiers supérieurs de l’armée ont bien aboutis.
Au plan politique, tout futur signe du revirement de l´attitude des Palestiniens serait la volonté de négocier avec Israël non " le droit au retour " (comme le préconise la ligue arabe) mais une solution globale, au problème de la sécurité dans la bande Gaza.
L’autorité palestinienne devrait s´engager en ce sens à sanctionner le trafic des armes et détruire les ateliers qui fabriquent ou cachent les roquettes Kassam, car cette condition n’a pas été remplie par les autorités palestiniennes depuis la constitution de ce gouvernement d’unité national. Le courage et volonté de faire régner la paix ont toujours fait défaut chez les responsables palestiniens.
Rappelons nous par contre que Le gouvernement d'union nationale d'Ariel Sharon qui fut soutenu par une écrasante majorité d’Israéliens, dont la volonté d'arriver à la paix, a été bafoué par une autorité palestinienne laxiste et manipulatrice (dirigé à l’époque par Arafat)

En attendant un revirement de l’attitude palestinienne, j’espère que l’actuel cabinet israélien a l’intention de faire des opérations limités dans la bande de Gaza, car il ne fera dans ce cas qu'appliquer le droit à l'autodéfense le plus légitime d’un gouvernement démocratique, en éliminant les roquettes du kassam avant qu'elles ne tombent sur les écoles et les rues piétonnes.

L’espoir pour les palestiniens ne reviendra que lorsqu’ils remplaceront le gouvernement du Hamas terroriste impénitent, qui les mène à leur perte, par des dirigeants plus raisonnables et moins lâches.

Pour les israéliens , la commémoration de la réunification de la ville de Jérusalem restera à jamais la meilleure victoire que l'armée Israélienne a offert à son peuple après des siècles que les juifs n'ont pas eu accès aux lieux saint du judaïsme . Malgré ce boycottage inapproprié de la part de l’occident, le Yom Yérouchalaim devra rester un jour de fête et de joie proclamant sans peur que "Jérusalem réunifiée est la capitale éternelle et indivisible du peuple juif ".

Ftouh Souhail , Tunis
tunirael@laposte.net
( Le Blog :www.terredisrael.com )