18 novembre 2007

UN PEU DE DIGNITE

DIMANCHE 18 NOVEMBRE 2007 -

UN PEU DE DIGNITE…
Par Jacques KUPFER

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com -

Rendre hommage à nos disparus est une obligation morale,
un devoir sacré auquel nul Juif ne se soustrait.
Considérer un assassinat comme un crime gravissime est
inscrit dans notre conduite depuis le jour où nos
ancêtres ont reçu les tables de la Loi et le commandement
"tu ne tueras pas". C'est pourquoi je trouve naturel de
rendre un hommage à Itzhak Rabin (zal) le jour
anniversaire de son décès. Ce qui par contre me gêne
est la déification du personnage et le culte idolâtre
qui l'entoure. Je suis horrifié par ce terrorisme
intellectuel de la gauche en Israël qui aboutit à
vouloir exclure l'équipe du Betar de Jérusalem de la Ligue
de football en raison de quelques supporters qui ont
accueilli par des huées malvenues l'évocation du nom de
l'ancien Premier Ministre d'Israël! Il est vrai que pour un
Beilin, l'équipe arabe de Sakhnin est plus à même de
représenter le sport israélien qu'une équipe juive de notre
capitale qu'il œuvre à diviser.
L'excès ne peut que nuire. Lorsqu'une personnalité politique
demande à légiférer pour que tout assassin de premier
ministre soit désormais condamné à mort, on se demande si il
tente une manœuvre médiatique de dernière chance pour
parler de lui ou si nous habitons dans une république
bananière où les dirigeants sont quotidiennement abattus!
Je sais que l'on ne doit dire que du bien des défunts
…ou se taire. C'est la deuxième solution que nous avons été
nombreux à choisir ces dernières années. Silence quand on
a "débaptisé" une place centrale de Tel-Aviv de son
prestigieux nom de "Rois d'Israël" pour l'appeler Place Rabin.
Silence quand des centaines de lieux publics ont reçu le nom
du Premier Ministre tué. Mais cette dernière manifestation
de "Chalom Akhchav" en mémoire du disparu a été la goutte
d'eau qui fait déborder le vase de l'apathie.
Quelle ironie d'entendre le Président Shimon Peres louer
celui qu'il a manipulé illégalement en organisant des
rencontres avec les terroristes ennemis, sans rappeler les
conflits et coups bas dont il était (et reste) coutumier
vis-à-vis de son adversaire politique travailliste,
sans se remémorer les tentatives et essais réussis de lui
ravir sa place, sans penser un seul instant aux questions
qui restent en suspens sur les circonstances du drame.
Mais quand on nous parle de l'héritage et du testament
politique d'Itzhak Rabin (zal), de quoi s'agit-il?

QUEL HERITAGE?
Il s'agirait de l'exemple du seul officier du Palmah'
qui ait accepté la mission confiée par Ben Gourion de tirer
sur l'Altalena, de tenter d'atteindre Menahem Begin monté
à bord du navire plein de volontaires et d'armes destinés
à soutenir la naissance du pays, de tuer de dizaines de
jeunes Juifs enthousiastes venus des rangs de l'Irgoun
Zwai Leoumi et du Betar de France pour combattre au nom
du peuple Juif?
Ou bien s'agirait-il du comportement de celui que le
général Ezer Weizman a décrit comme effondré pendant la
guerre des 6 jours et incapable de subir la pression exercée
sur les épaules d'un chef d'Etat Major? Ou bien s'agit-il
de l'héritage politique de celui qui a ramené les
terroristes aux portes de nos villes, serré la main du
criminel Arafat et signé les accords d'Oslo? Peut être
s'agit-il de celui qui, manipulé par l'équipe Peres-Beilin,
porte la responsabilité de la mort de milliers de juifs
assassinés avec les fusils qui furent fournis aux terroristes
arabes de Tunis installés dans notre Judée Samarie?
Enfin son testament politique d'une exemplaire sobriété,
consisterait-il à prétendre que des retraits successifs
nous amèneront la Paix et alors les Juifs tués seront devenus
non des victimes de la guerre mais des "victimes de la Paix"?
Ceux qui font tant de tumulte autour de sa disparition
n'agissent pas par sympathie pour l'homme qui devait
certainement avoir des aspects attachants.
Ils agissent par haine du camp national, de ceux qui se
définissent comme des Juifs vivant sur leur terre ancestrale.
Ils agissent en exerçant un terrorisme intellectuel qui
voudrait empêcher de voir la vérité et de pouvoir inciter
contre ceux qui n'ont jamais suivi Rabin, n'ont jamais
apprécié sa carrière politique, ont combattu ses options
idéologiques et qui condamnent néanmoins de toute leur âme
l'assassinat d'un Juif.
Ce n'est pas la première fois dans notre histoire moderne
que la gauche exploite un mort. Ce fut le cas lors de
l'affaire Arlozorof. En 1933, le Dr Haim Arlozorof est
assassiné sous les yeux de son épouse lors d'une promenade
sur la plage de Tel-Aviv. Le meurtre du Chef du Département
Politique de l'Agence juive est immédiatement imputé au camp
national et au Betar. Sans preuve aucune,
la gauche socialiste répand accusations et pamphlets contre
le mouvement jabotinskyen à la veille des élections pour
le Congres Sioniste Mondial où le camp national était favori.
"…Passons sur leurs provocations.
Ne changeons en rien notre conduite. Il n'y a rien à changer.
…Calomniez tant que vous en aurez la force, frappez
quiconque vous rencontrerez sur votre chemin: rien n'y fera,
nous poursuivrons notre chemin, le seul, celui qui nous
est assigné par le destin, le chemin de la victoire.
Vous-mêmes savez que rien n'est assez fort pour nous
arrêter…" écrivit alors Zeev Jabotinsky.
J'attends le jour ou ces dizaines de milliers de personnes
réunies sous prétexte d'une cérémonie en mémoire de Rabin,
reviendront sur cette grande place commémorer l'assassinat
des patriotes de l'Altalena et la mort des milliers de
victimes d'Oslo, écouter le testament politique d'amour de
la Terre et du Peuple et de la Foi d'Israël par
Menahem Begin et venir se recueillir devant le tombeau
de Herzl pour réaffirmer nos convictions sionistes et
rendre à Itzhak Rabin un hommage empreint de dignité sans
exploitation politique.
Utopie?
J'en suis conscient mais cela fait du bien de déclarer
clairement que "Le Roi est nu!".

Jacques Kupfer

17 novembre 2007

LE HAMAS OU LA PAIX IMPOSSIBLE

SAMEDI 17 NOVEMBRE 2007

Le Hamas ou la paix impossible
Editorial de la semaine du 17/11/2007

Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 16 novembre 2007 à 00:41

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention
de nos lecteurs sur les violences palestiniennes,
les malheurs qu’elles suscitent et les blocages qu’elles
génèrent tant sur le plan politique que diplomatique.

Guysen TV ne diffusera pas les images que nos courageux
reporters de Gaza parviennent à transmettre,
clandestinement, au siège de la rédaction de Guysen
à Jérusalem.
Les règles de l’autorité de régulation, le CSA, sont
scrupuleusement respectées.
Devant l’atrocité et l’horreur, la censure souvent
déclamée fait, ici, sens.
Nous ne montrerons pas non plus sur Guysen TV
les ignobles images de massacres d’hommes allongés,
la tête enfouie dans la poussière qui les recouvrira bientôt,
membres du Fatah accusés de trahison à la patrie,
qui attendent pétrifiés d’angoisse, la mort.

La technique employée par les miliciens du Hamas n’est pas nouvelle : celui qui bouge ou tente de s’enfuir sera exécuté. Alors, ils attendent et attendent encore, ceux qui auraient voulu faire partie du camp du dialogue. Et lorsque leurs gémissements se taisent, que toutes les mains des malheureux condamnés recouvrent leurs têtes assourdies, surgissent les exécuteurs qui passent à la mitraille trente hommes au moins, qui ont commis le crime de croire qu’il était possible de négocier avec l’Etat hébreu pour discuter de leur avenir, pour parler de paix, d’indépendance et d’espoir.

La scène est terrible. La mitraillette de l’homme encagoulé aux couleurs de l’Islam tire ses balles assassines de droite à gauche et de haut en bas. Une première rafale blesse plus qu’elle ne tue. Chaque homme mis à terre est touché. S’il n’est pas mort, il souffre le martyre de la balle, qui dans le dos, qui dans la jambe, annonce une fin certaine. Il n’est plus possible d’échapper à la folie des deux bourreaux qui, Kalachnikov à la main, passent en sautillant sur les morts et les mourants. Aucun des pères, frères, fils, maris allongés et condamnés, ne survivra.

Le Hamas exécute. Sous l’œil d’une caméra, le Hamas tourne un film qui sera envoyé aux familles des victimes. Histoire de leur faire comprendre qu’à Gaza, la revanche est improbable, le défi impossible, le courage inespéré. Difficile de croire que ces inhumaines séquences ne sont parvenues qu’à la rédaction de Guysen.
A défaut de montrer la barbarie, nous la décrivons.

A dix jours de la conférence d’Annapolis, dont on a du mal à définir les véritables enjeux, Mahmoud Abbas hausse le ton, premier informé des atrocités commises par le Hamas à l’encontre de son peuple, conscient que la sauvagerie de ses ennemis politiques risque d’entraîner une nouvelle fois la région dans le sang et la haine.

Lors d'un discours prononcé à Ramallah, à l'occasion du 19ème anniversaire de la proclamation symbolique de l'Etat palestinien, il a appelé le peuple à « faire chuter » le Hamas et affirmé que les Palestiniens étaient prêts à une « réelle paix » avec Israël : « Nous devons faire chuter cette clique qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza par la force des armes et qui exploite les souffrances et les tragédies de notre peuple », a-t-il déclaré jeudi 15 novembre.

Voilà pourquoi le Hamas a imposé mercredi 14 novembre de nouvelles restrictions aux journalistes de la Bande de Gaza. Le mouvement a affirmé que ces mesures étaient nécessaires après les violences survenues lundi à Gaza lors du rassemblement à la mémoire de Yasser Arafat.
Selon le nouveau décret, le gouvernement n'autorisera pas les journalistes ou photographes à travailler s'ils ne sont pas titulaires d'une carte de presse délivrée par les autorités. Dans la foulée du décret publié, la police du Hamas a arrêté un caméraman de la chaîne de télévision allemande ARD, Sawwah Abou Sayef.

Le reporter ne sera pas en mesure de retransmettre les atrocités inter-palestiniennes, il ne sera pas non plus en mesure de montrer les missiles Qassam tirés par des Palestiniens de la Bande de Gaza et qui se sont abattus par dizaine cette semaine sur Sdérot et ses environs. Il ne montrera pas non plus les Israéliens en état de choc ou les dégâts matériels dans les rues, les maisons, les bâtiments.

Le reporter de la chaîne allemande, ni aucun de ses confrères d’ailleurs, ne montrera les images du jeune israélien de 36 ans, poignardé jeudi 15 novembre par des Palestiniens, près de la localité de Porat.

On sent, du côté de Jérusalem, comme un souffle de désinformation qui évente la liberté d’informer, et le droit de savoir, alors que la vérité sur l’affaire Al-Dura devrait bientôt être dévoilée.

La folie assassine du Hamas empêche la paix, mais n’empêchera pas l’espoir. A Kfar Kassam, des dizaines d'arabes israéliens ont participé mercredi 14 novembre à une manifestation en faveur des soldats israéliens enlevés. Le père du soldat Guilad, Noam Shalit, y a prononcé un discours d’espoir, une prière en sorte.

Ce soir, et depuis 510 jours, nous pensons
à Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser,
otages du Hamas et du Hezbollah,
deux mouvements radicaux islamistes qui les privent de
liberté, et empêchent la paix.

Et sur Le BLOG de : www.terredisrael.com -

Voir le clip sur terredisrael :
http://www.terredisrael.com/video_av.php?id=365&cat=11

lire l'article de Menahem Macina réalisé pour l'UPJF,ainsi
que l'analyse d'un spécialiste de la Police Judiciaire
www.terredisrael.com/dotclear/index.php?2007/11/13/535
-cest-pour-promouvoir-la-paix-que-les-gens-du-hamas-
massacrent-ceux-du-fatah-par-menahem-macina-upjf

16 novembre 2007

FRANCE 2 A MENTI PENDANT PLUS DE 7 ANS SUR L'AFFAIRE AL DOURA

VENDREDI 16 NOVEMBRE 2007
Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com

France 2 a menti pendant plus de 7 ans sur l’affaire Al Doura
- par Philippe Karsenty pour Media-Ratings
Par webmaster, vendredi 16 novembre 2007

email : redaction@m-r.fr

France 2 a menti pendant plus de 7 ans sur l’affaire Al Doura
Charles Enderlin laminé à l’audience du 14 novembre
L’AFP et France-Info sur l’Affaire

Ce mercredi 14 novembre 2007, la Cour d’appel de Paris a visionné ce que France 2 a présenté comme étant les rushes tournés par Talal Abou Rahma le 30 septembre 2000 à partir desquels Charles Enderlin a monté le reportage de la « mort » de Mohamed Al Doura.

Cette projection a confirmé l’imposture de France 2.

France 2 n’a pas présenté les 27 minutes d’images que Talal Abou Rahma a prétendu avoir filmées dans son témoignage sous serment au Centre Palestinien des Droits de l’Homme que vous pouvez lire en cliquant ici http://www.pchrgaza.org/special/tv2.htm.

La chaîne publique n’a projeté que 18 minutes d’images montrant des adolescents et des enfants jetant des pierres tandis qu’aucune réaction armée israélienne n’intervenait.

Où sont passées les 9 minutes d’images manquantes ?

Le visionnage a permis de constater que France 2 ne disposait d’aucune autre image que celles qui ont été diffusées sur les écrans du monde entier le 30 septembre 2000, à l’exception des 3 secondes ( visibles ici) dans lesquelles l’enfant lève le coude et jette un œil à la caméra alors qu’il a été annoncé mort par Charles Enderlin quelques secondes plus tôt.

Dans ses commentaires ultérieurs, le journaliste de France 2 avait affirmé qu’il avait « coupé la scène de l’agonie de l’enfant au montage car elle était insoutenable ».

Elle était en effet insoutenable… mais seulement pour la version des faits donnée par France 2 !

Il ressort de ce visionnage que la plupart des déclarations effectuées par Charles Enderlin, Talal Abou Rahma, Elisabeth Schemla et les dirigeants de France 2 sur cette affaire étaient donc mensongères.

Charles Enderlin était présent à l’audience du 14 novembre.

Les propos qu’il y a tenus et ses justifications maladroites ont souvent fait rire la salle, remplie à craquer.

La seule activité tangible des avocats de France 2 fut de tenter d’établir un mur physique pour empêcher certains témoins de voir les rushes projetés.

Cela a contraint quelques personnes à se déplacer pour avoir accès aux images. C’est ainsi que le professeur Landes dû se frayer un chemin, à 4 pattes sur le sol, pour arriver aux pieds de mon avocat et assister au visionnage
http://www.theaugeanstables.com.
http://www.seconddraft.org/aldurah.php

A la suite de la prestation de leur client, les avocats de France 2 n’ont pas autorisé Charles Enderlin à répondre aux journalistes qui se pressaient pour recueillir ses impressions.

De nombreux médias, principalement étrangers, étaient présents au procès.

Il faut noter la très pertinente dépêche de l’AFP ainsi que le reportage de France-Info ; sans oublier bien sûr l’excellent article de Véronique Chemla pour Guysen, celui de Nidra Poller pour Pajamas Media, et enfin celui de Melanie Phillips pour The Spectator.

Ce dimanche 18 novembre à 11h30, Philippe Karsenty reviendra sur l’audience du 14 novembre au micro de RCJ ( pour écouter en direct, cliquez ici ou branchez-vous sur 94,8 FM à Paris).

Ce même dimanche 18 novembre, l’Alliance Universelle Israélite et Shmuel Trigano organisent à Paris un colloque sur « Le mythe du meurtre rituel » dans lequel l’affaire Al Doura sera abordée, notamment par le professeur Richard Landes.

Pour obtenir plus d’informations et y assister,
cliquez ici ou bien téléphonez au 01 53 32 88 55.

MOHAMED AL-DURA EST VIVANT A LA FIN DES RUSHES DE FRANCE 2


16 novembre 2007

VENDREDI 16 NOVEMBRE 2007 .

Sur Le BLOG de :www.terredisrael.com

Mohamed al-Dura est vivant à la fin des rushes de France 2 !
par Véronique Chemla pour Guysen International News
Par webmaster, vendredi 16 novembre 2007

Jeudi 15 novembre 2007

Le 14 novembre 2007, la 11e chambre de la Cour d’appel de Paris a visionné des rushes de France 2. La présidente de la Cour s’est étonnée de leur durée – 18 minutes au lieu de 27 minutes. Ces rushes ont été filmés par Talal Abu Rahma, cameraman palestinien de France 2, le 30 septembre 2000, au carrefour de Netzarim (bande de Gaza). Ils contiennent des saynètes de guerre, l’interview d’un dirigeant du Fatah et l’incident al-Dura (environ une minute). Cette audience a renforcé la position de Philippe Karsenty qui a évoqué un « faux reportage » à propos de « la mort de Mohamed al-Dura ».

Et Charles Enderlin apparut !
Venues des Etats-Unis, d’Israël ou de Belgique, les dizaines de personnes - journalistes (Mélanie Philips), la réalisatrice Esther Schapira (1), bloggers et responsables de sites Internet (Honest Reporting, Take A Pen, UPJF), etc. - agglutinées près de la porte de la 11e chambre n’en croient pas leurs yeux. Pour la première fois, le fameux correspondant de France 2 à Jérusalem va répondre devant la justice française des célèbres images de l’incident al-Dura. Précédé de son avocate Me Bénédicte Amblard, il est suivi d’Alain Lardière, directeur adjoint de l’information chargé des reportages de France 2. Mais curieusement pas de son cameraman palestinien, Talal Abou Rahma, qui risque de devenir l’Arlésienne de l’affaire al-Dura. Dans l’assistance largement acquise à l’appelant Philippe Karsenty, directeur de Media-Ratings, soudain, un individu crie : « Charles Enderlin est innocent ! » Il provoque un esclandre et l’intervention brève de gendarmes. Pour accueillir cette foule inhabituelle, la présidente fait ajouter une quinzaine de chaises. Malheureusement, des journalistes ne pourront pas assister à une audience très attendue.

Des rushes de 18 minutes, et non de 27 minutes
La présidente de la Cour, Laurence Trébucq, l’annonce d’emblée : ce sera un visionnage dans le calme, qui ne doit pas durer tout l’après-midi et nul n’est autorisé à filmer ou photographier les images des rushes visionnées sur le grand écran de télévision amené par Philippe Karsenty. Interrogée par Me Patrick Maisonneuve, avocat de l’appelant, Laurence Trébucq précise : Charles Enderlin commentera les images, et Philippe Karsenty pourra faire part de ses observations « au fur et à mesure ». Surprise, Laurence Trébucq interroge Charles Enderlin sur la durée de ces rushes, « initialement sur une K7 Betacam et présentées à la Cour sur un DVD ». Pourquoi des rushes de 18 minutes et non de 27 minutes comme le mentionnent nombre de documents du dossier ?
«C’est très simple. J’avais 27 minutes d’images de Gaza et d’autres lieux. Quelques jours plus tard, j’ai pu récupérer la K7 originale. Je l’ai mise dans un coffre. France 2 ne conserve jamais les rushes, elle les recycle ou les détruit. France 2 a fait une exception avec ces rushes du 30 septembre 2000, et vous avez une copie de la K7 originale » répond Charles Enderlin. Et d’ajouter : « Nous avons montré ces images au monde entier notamment le 22 avril 2001, au congrès international des médiateurs de presse à Paris. Talal Abou Rahma a été autorisé par l’armée israélienne à venir pour y commenter ces images. Nous avons cessé de les diffuser quand nous avons vu apparaître sur Internet ces accusations de mise en scène. Nous allons vous éclairer ».
La présidente questionne Luc Rosenzweig, journaliste retraité du Monde et collaborateur de la Metula News Agency, et le professeur américain d’histoire Richard Landes qui ont vu les rushes de France 2, à Paris et à Jérusalem. Luc Rosenzweig se souvient : « Le 22 octobre 2004, à Paris Denis Jeambar, Daniel Leconte et moi sommes entrés en disant : « Nous voulons voir les 27 minutes de rushes ». On nous a dit : « Les voilà ». La durée des rushes n’était pas alors un objet de débat. Il y avait un timecode (Ndlr : référence temporelle – heure, minute, seconde) de chaque image d’une vidéo. Cela dépassait 20 minutes. Je me souviens bien des scènes ».
Quant à Richard Landes, il a vu les rushes à trois reprises et se souvient d’un timecode de 21 minutes. Donc, les rushes devraient durer au moins 20 minutes. Cela n’ébranle pas Charles Enderlin qui maintient : « Vous avez une copie conforme de la K7 de Gaza. Je ne sais pas s’ils ont vu à Paris la K7 originale ou la K7 avec d’autres images ».
Me Patrick Maisonneuve cite le témoignage de Talal Abou Rahma devant le Centre palestinien des droits de l’homme le 3 octobre 2000 : « J’ai filmé approximativement 27 minutes de l’incident al-Dura qui a duré 45 minutes » (2).
Charles Enderlin défend son cameraman : « Talal Abou Rahma était en état de choc le soir de son témoignage. Nous étions en situation de guerre. Il a eu du mal à se souvenir ». Le défenseur de Philippe Karsenty s’étonne d’un tel état psychologique persistant trois jours après les faits.

« Des scènes classiques d’Intifada »
Pour mieux voir ces rushes sur l’écran de télévision placé près des juges et les comparer avec ceux qu’ils avaient vus, Luc Rosenzweig et Richard Landes quittent leur place et s’avancent vers l’allée centrale, entre les bancs d’une part des avocats des intimés et d’autre part du défenseur de l’appelant. Curieusement, les deux avocats de France 2 et Charles Enderlin, Maîtres Bénédicte Amblard et Pierre-Olivier Sur, ainsi que Me Guillaume Weill-Raynal tentent de constituer une barrière physique entre ces deux spectateurs et cet écran. Ce qui force Richard Landes à regarder les rushes, assis par terre, près de Philippe Karsenty. Les rushes ? Des saynètes de guerre, deux interviews de responsables palestiniens et l’incident al-Dura. Les rushes visionnés sont essentiellement composés, sur un fond sonore de ’’tirs de balles en caoutchouc’’, de scènes de rue avec des Palestiniens jetant des pierres, déambulant calmement ou, parfois, apparemment touchés, emmenés dans une ambulance, puis de plusieurs minutes d’interviews, notamment celle du dirigeant du Fatah dans la bande de Gaza, et ces rushes se concluent sur approximativement une minute de l’incident Jamal et Mohamed al-Dura. Docte, didactique, insistant sur sa connaissance des lieux, Charles Enderlin déclare : « Les rushes, c’est l’équivalent de notes prises par un journaliste ». Et il ajoute : « Mais il n’y a pas de continuité temporelle absolue » (sic). Il présente le contexte : « La veille, sur le mont du Temple, la journée a été très dure. Nous avons eu sept morts lors d’un accrochage. La région était à feu et à sang. Nous savions que la journée du lendemain serait très dure. Chaque fois qu’il y a des évènements sur le mont du temple, sur l’esplanade des mosquées, il y a des émeutes pendant une semaine. J’ai mis en alerte mes correspondants à Hebron et à Gaza.
Talal Abou Rahma est un journaliste reconnu, qui a l’autorisation de se rendre en territoire israélien. Le lendemain (Ndlr : le 30 septembre 2000), je suis allé à Ramallah. Vous allez voir ces scènes d’Intifada. Au carrefour de Netzarim, les Palestiniens jetaient des pierres et des cocktails Molotov. Les soldats israéliens tiraient des balles en caoutchouc. On ne les voit pas car ils tiraient au travers des meurtrières de leur position ».

Un hématome rouge vif télégénique Et que voit-on dans ces rushes pendant une dizaine de minutes ? Des scènes de Palestiniens qui vont et viennent. Jettent des pierres. Ou sont agglutinés, immobiles près d’un poteau. Ou déambulent calmement à pied ou à bicyclette à proximité de la position israélienne, et au milieu d’un « terrain de combats ». Ou circulent en voitures. Ou attendent, debout, en face de la position israélienne, sans crainte de tirs. Ou encore un Palestinien censé être blessé, que des passants soulèvent, et qui est évacué en ambulance. Car il y a parfois deux ambulances sur une image. Le tout sur fond sonore de « balles en plastique ». « Pendant dix minutes et 53 secondes, on ne voit pas une seule balle être tirée du fortin israélien, comme d’ailleurs dans tout le film de Talal », observe Philippe Karsenty. La réplique de Charles Enderlin fuse : « Quand un cameraman filmera une balle sortir d’un fortin, ce sera un scoop ! Les soldats israéliens utilisent des balles en caoutchouc, avec les gaz lacrymogènes, pour ne pas faire de victimes. Ces balles laissent des hématomes, parfois très graves ». La preuve ? Un Palestinien ouvre sa chemise, révélant l’« hématome » provoqué sur son torse par une telle balle : un petit cercle rouge vermillon. L’appelant, Philippe Karsenty, relève une bizarrerie : « Un hématome est bleu, pas rouge vif ». Il s’étonne : « On ne voit pas de sang sur ces images, malgré les tirs. Pourquoi ces Palestiniens circulent-ils aussi calmement s’ils risquent d’être atteints par des balles en caoutchouc ?»
« Il n’y a pas encore de tirs à balles réelles », assène Charles Enderlin qui affirme avoir souvent « vu ces scènes… On emmène en ambulances ceux qui sont blessés, égratignés » (sic). Philippe Karsenty manifeste sa surprise devant une scène particulière : près d’une Jeep, un Palestinien est censé être touché par un tir israélien à la jambe droite. Deux secondes plus tard, arrive une ambulance, qui a du démarrer au moment même de l’impact.
Philippe Karsenty ajoute que Talal Abou Rahma a déclaré que le chauffeur de cette Jeep avait été atteint par une balle en plein front. Ce que dément la simple vision des images. Charles Enderlin s’écrie : « Ce n’est pas le même chauffeur ! » En plus de ces saynètes de guerre, ces rushes contiennent deux interviews : celle du responsable du Fatah à Gaza et du chef d'un mouvement palestinien de jeunesse. Le front ceint d’un bandeau jaune-oranger, le chef d'un mouvement palestinien accuse, en arabe et en anglais - « Le vilain Ariel Sharon qui a causé une provocation en allant sur l’esplanade des mosquées ». Sur un ton comminatoire, un dirigeant palestinien menace de réactions violentes de la rue palestinienne « si Arafat signe un accord sur Jérusalem ».
Philippe Karsenty fait remarquer que le Palestinien interviewé se trouve dans la ligne de mire du fortin israélien que l’on voit en arrière plan, à la même distance de la position militaire israélienne que les al-Dura. Sans être touché par des tirs israéliens… Vêtu de gris, sur un ton quasi-professoral, Charles Enderlin, rarement avec le renfort d’Alain Lardière, directeur adjoint de l’information de France 2, paraît peu convaincant. Docte. Sanglé dans ses certitudes de professionnel chevronné, et jamais ébranlé par les remarques de bon sens de Philippe Karsenty qui découvre les rushes. Charles Enderlin réclame la parole : « Je veux pouvoir commenter mes images ». La présidente de la Cour rectifie : « Ce ne sont pas vos images. Ce sont les images du cameraman Talal Abou Rahma ».

«You only live twice » ou la vie après la mort
A environ une minute de la fin des rushes, on voit l’adulte et l’enfant, appelés Jamal et Mohamed al-Dura. Cette séquence contient pendant approximativement 15 secondes un plan de coupe de la position israélienne : « Talal Abu Rahma a voulu vérifier si les tirs provenaient de la position israélienne », explique Charles Enderlin.

Philippe Karsenty rappelle que Talal Abou Rahma a déclaré en septembre 2001, à la réalisatrice Esther Schapira, avoir filmé « six minutes de la scène des al-Dura ». Charles Enderlin indique que tous les cameramen palestiniens ont fui, sauf Talal Abou Rahma. Philippe Karsenty désigne sur le coin gauche de l’image le trépied d’une caméra. Surtout Charles Enderlin campe sur sa position : « Les tirs provenaient de la position israélienne». Ce que nie Philippe Karsenty en se fondant sur l’angle du seul tir en direction des al-Dura. Un tir rond, non en oblique, mais de face : « Des experts en balistique pourraient déterminer l’origine des tirs. Si la Cour acceptait que soit nommée une commission d’experts… » Et Philippe Karsenty d’ironiser sur la maladresse des soldats israéliens qui tirent « sur les al-Dura » pendant « 45 minutes selon Talal Abou Rahma », alors que l’on ne voit l’impact que de sept balles sur le mur devant lequel ils se trouvent. Et de souligner le blanc immaculé du tee-shirt, le jean non déchiré de Jamal al-Dura qui garde son intégrité physique, alors qu’il est censé avoir été touché par des « balles qui lui ont déchiqueté les muscles et arraché l’os du bras ». Avant que l’enfant ne soit déclaré mort par Charles Enderlin, on entend déjà des cris en arabe : « L’enfant est mort ! L’enfant est mort ! » Comment ce journaliste chevronné trilingue explique-t-il pareille préscience ? «Mohamed al-Dura était en danger. En arabe, on dit que l’enfant est mort quand on sait qu’il va mourir. Quand un enfant palestinien est tué par balle, on dit : « C’est un martyr ». Quelques « Oh » d’incrédulité indignée parcourent l’assistance attentive et calme. Philippe Karsenty montre du doigt une étoffe rouge – censée représenter le sang coulant de son corps - que l’enfant déplace de ses jambes à son ventre pour visualiser l’impact du tir mortel censé l’avoir visé. La dernière image des rushes montre l’enfant, présenté par Charles Enderlin comme mort dans son commentaire off sur l’image précédente diffusée lors du JT du 30 septembre 2000, soulever le bras, tourner la tête, regarder la caméra, baisser le bras et garder ses jambes suspendues en l’air.
C’est notamment cette dernière image qui avait incité Philippe Karsenty, en novembre 2004, à qualifier l’incident al-Dura de « faux reportage » et « d’imposture médiatique ». Des qualificatifs à l’origine de la plainte de France 2 et de son journaliste pour diffamation contre Philippe Karsenty.
« Nous avons donné ces images de l’incident al-Dura. Pendant toute cette scène, j’étais en conversation avec Talal Abou Rahma qui me demande de m’occuper de sa famille s’il lui arrivait quelque chose », conclut Charles Enderlin. La présidente de la Cour rappelle l’audience relai du 16 janvier 2008 et celle de plaidoiries du 27 février 2008. Me Patrick Maisonneuve lui demande alors la communication de ces rushes, au même titre que celle des autres pièces versées au débat. Ce qui respecterait les droits de la défense.
Au moment où Charles Enderlin quitte la salle d’audience, des journalistes se pressent auprès de lui pour l’interroger. GIN lui demande à quelle heure il a reçu les images de son cameraman. Mais le correspondant de France 2 reste silencieux. Etrangement, ses conseils lui ont interdit de s’exprimer devant la presse. Richard Landes confie à GIN avoir vu trois minutes de plus de rushes à Jérusalem, en présence de Charles Enderlin. Une experte de l’affaire al-Dura précise à GIN : « On a le timecode du DVD mais pas celui de la bande originelle. Quand un cameraman arrête de filmer, puis recommence, le timecode reprend à zéro. Or, ici le time code a défilé sans coupure. On ne peut pas être sûr qu’il s’agit de la bande originale ».

(1) Esther Schapira a réalisé le documentaire Qui a tué Mohamed al Dura (2001-2002), disponible en DVD

(2) http://www.pchrgaza.org/special/tv2.htm

Vous pouvez lire l’article France 2 a accepté de remettre ses rushes de l’incident al-Dura à la Cour d’appel de Paris à http://www.guysen.com/articles.php?sid=6219

Le dossier audiovisuel al-Dura établi par Richard Landes :
http://www.seconddraft.org/aldurah.php

Le dossier Al Dura sur terredisrael.com
http://www.terredisrael.com/dotclear/index.php?Affaire-al-dura

15 novembre 2007

NOTRE PAYS ISRAEL


Notre pays : Israël
Sur EZRA : GENERATION GUEOULA.

Bien des gens pourraient prétendre qu’au nom de la démocratie
Israël est en droit de rendre les territoires qu’elle a
acquis. Cette décision n’a t-elle pas été prise par les cent
vingts députés de la Knesset ?
Eux qui ont été élus pour décider au nom de la nation!
Pourquoi dès lors contester leur décision ?

Certes Israël est une démocratie.
Cependant la première règle qui s’impose à elle est de
respecter l’ensemble des citoyens qui ont un droit sur
cette terre. Israël est la propriété de treize millions de
juifs. Nous qui peuplons la gola comme la terre d’Israël
nous possédons tous une part sur notre terre.
Aucun gouvernement ne peut prendre la décision de céder
une part de celle-ci sans en référer à tous ses citoyens.
Ce serait les voler que de passer outre leur volonté!

A l’époque de Moché Rabbénou aussi certains juifs qui se
nommaient « les explorateurs » refusèrent d’entrer en Israël.
Ils prétextèrent que les occupants de ce pays étaient trop
puissants. Ils affirmèrent qu’il serait préférable de ne
pas chercher la confrontation.
Leur attitude déclencha la colère de D… sur le peuple et
l’errance dans le désert pour toute cette génération.
Aujourd’hui comme de par le passé nous devons chercher
à prendre possession des plus grandes plages territoriales.

Afin d’amener la paix sur tous les citoyens qui peuplent
cette région et les bénédictions de D… sur notre peuple.

Que D… fasse que ce message maintes fois crié soit enfin
entendu et que D… exauce dès aujourd’hui notre demande,
la venue de notre juste Machiah’.

ISRAEL : UN ETAT JUIF, UNE NATION JUDAIQUE, UNE VERITE INDENIABLE !.


JEUDI 15 NOVEMBRE 2007
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS.

Israël :
Un Etat juif, une nation judaïque, une vérité indéniable !

Par Albert Bellaïche pour Guysen International News

Mercredi 14 novembre 2007


Les négociations d’Annapolis « risquent de ne durer qu’un jour » selon l’AFP qui rapporte les propos d’un haut responsable israélien.
Pourquoi ? Parce que semble t-il les Palestiniens à quelques jours de cette rencontre raidissent leurs positions et par la voix de leur principal négociateur refusent « que la déclaration commune d’Annapolis mentionne le fait qu’Israël soit un Etat juif… « Nous rejetons ces propos et reconnaissons l’Etat d’Israël dans ses frontières de 1967 et nous ne parlons pas de religion. » devait déclarer le négociateur palestinien Saeb Erakat.


En effet la négociation risque d ‘achopper sur trois questions fondamentales que les Israéliens à leur tour exigent qu’elles soient acceptées avant la réunion de la paix au Proche Orient.
Ehoud Barak, le Ministre de la défense les a bien précisées : « Aucun progrès ne pourra intervenir tant que les islamistes du Hamas contrôleront la bande de Gaza et tant que les Palestiniens n’auront pas reconnu le « caractère juif » de l’Etat d’Israël, tout en renonçant définitivement au « droit de retour » des réfugiés palestiniens. »

Voilà qui ne peut être plus clair ! Voilà qu ne peut être plus logique !

En effet comment Mahmoud Abbas, pourtant reconnu comme un négociateur positif et qui pourrait faire aboutir « le processus », peut-il avec ses amis refuser que l’Etat Juif soit juif ?
Cela ne relève ni de sa compétence, ni de son rôle et n’est d’aucun intérêt pour les Palestiniens eux-mêmes ni pour leur futur Etat !
Comment en effet un l’Etat d’Israël à « caractère juif » pourrait-il nuire ou gêner des états ou des pays arabes qui pourtant ne se privent pas pour la plupart d‘entre eux de se revendiquer, au titre du fait accompli ou par le jeu de leur Constitution, comme étant des états à caractère musulman ?

Plus conciliant, le Président Shimon Pérès a récemment déclaré : « Qu’Israël est déterminé à œuvrer pour la réussite de la réunion d’Annapolis et qu’il est prêt à faire la paix avec les Palestiniens. »
Trajectoire positive du Chef de l’Etat Hébreu que Mahmoud Abbas pourrait logiquement rejoindre en sa qualité d’un possible futur chef d’un futur état palestinien, précisément indépendant, arabe et musulman .
Cela lui éviterait de contester aux Israéliens leur droit inaliénable, indéniable et légitime de déclarer solennellement qu’Israël est un Etat juif, un pays à vocation judaïque et une nation dont l’ambition et de rassembler sur sa terre tous les juifs du monde.

Vouée à l’échec avant de débuter, morte née ou porteuse de poisse par anticipation, la conférence d’Annapolis voit-elle sa vocation se rétrécir comme une peau de chagrin au fur et mesure que les jours passent et la rapprochent de l’échéance pourtant tant attendue ?
Non pas, si un optimisme raisonnable, le souhait d’aboutir et la volonté de surmonter les obstacles pouvaient conduire Israéliens et Palestiniens à signer un accord satisfaisant pour tous.

Albert BELLAICHE.

13 novembre 2007

RECUEIL DE PENSEES

MARDI 13 NOVEMBRE 2007 -

RECUEIL DE PENSEES........Maya

Pourquoi sommes-nous trop timides pour dire
des belles choses alors que pour les
mauvaises,nous ne le sommes pas assez ?

*
La terre nous fait attendre ses présents à chaque
saison, mais on recueille à chaque instant les
fruits de l'amitié.

*
"La richesse attire les amis,
la pauvreté les sélectionne."

~Reader's Digest~

*

L'âge mûr, c'est l'âge où l'on n'a plus besoin
de s'amuser pour être heureux.

~Auteur inconnu~
*

Toutes les choses qui font que nous aimerions
vivre jusqu'à 100 ans sont justement celles
que nous devons éviter
si nous voulons vivre centenaire.

~Auteur inconnu~
*

Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant
que le mauvais d'un pas ferme.

*
Toute porte de sortie est une porte d'entrée
sur autre chose.

~Tom Stoppard~

*

Ouvrir son esprit au monde, ouvrir son coeur
aux autres, c'est rester jeune à n'importe
quel âge.
~Jacques Sèvre~

*
Un regard d'enfant enregistre vite.
Plus tard, il développe l'épreuve.
~Jean Cocteau ~

Le monde est un bout de terrain où,
pour trouver ce que l'on veut, il faut
gratter le sol avec patience sans que
la réussite soit garantie.
Lao-Tseu
*
Il faut deux ans pour apprendre à parler et
toute une vie pour apprendre à se taire.
~Proverbe Chinois~
*

La seule chose que la politesse peut nous
faire perdre c'est, de temps en temps,
un siège dans un autobus bondé.
[Oscar Wilde]

*
Comme Dieu ne pouvait pas être partout,
il a inventé les mères.
~ dicton juif ~

*
La vie n'est pas une destination ;
elle est le voyage !
~anonyme~

*

On peut facilement deviner la valeur de
quelqu'un en regardant comment il traite
les personnes dont il n'a pas besoin.
~James D. Miles~

*
Tu peux admirer la beauté présente de ta
compagne. Mais n'oublie jamais ce qu'elle
deviendra et aime-la pour ce qu'elle
est vraiment.
~Hervé Desbois~

*
Ceux qui ne veulent pas prendre le risque
de grandir se font avaler par la vie.
~Patty Hansen~

*
Un individu devient une "personne"
en savourant la vie et en contribuant
au monde qui l'entoure.
~Francine Klagsbrun~

*
La vie n'est pas si cruelle que ça.
Juste un peu méchante parfois.
Ça aide à forger le caractère.
~Louise Tremblay-Dessiambre~

*
La conscience est la lumière de
l'intelligence pour distinguer
le bien du mal.
~Confucius~

*

Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur
qu'on donne.
~Edouard Pailleron~

*
Il vaut mieux y mettre tout son coeur
et ne pas trouver les mots
que de trouver les mots
et de ne pas y mettre son coeur.
~Gandhi~

*

Rien n'est plus facile que de critiquer !
La difficulté réside à convertir ce qui
est négatif en positif.
~Will Rogers~

*
On a les limites en sa vie que l'on s'accorde,
qu'on s'est données;
certaines... les dépasser suffit,
d'autres ont besoin d'êtres respectées.
~Francine Guindon~

*
Veux-tu vivre heureux ?
Voyage avec deux sacs, l'un pour donner,
l'autre pour recevoir.
~Goethe~

*

Bienheureux celui qui a appris à rire de
lui-même car il n'a pas fini de s'amuser !

*

"L'avenir appartient plutôt à ceux qui
peuvent marier harmonieusement
la passion, la raison et le courage à
l'égard de grands buts,
de projets audacieux et de nouvelles idées."
~Écrit : Rien n'est impossible~

*
Dans la vie courante, dans ses relations
avec ses pareils,
l'homme doit se servir de sa raison,
mais il commettra moins d'erreurs s'il écoute
son coeur.
~Pierre Lecompte du Noüy~

*
Un être humain c'est comme un sachet de thé.
On ne connaît sa force que si on le plonge
dans l'eau chaude.

*
Trois idéaux ont éclairé ma route
et m'ont souvent redonné le courage
d'affronter la vie avec optimisme :
la bonté, la beauté et la vérité.
~Albert Einstein~

*

"Deviens qui tu es !"
~Platon

*

"Le bonheur ne se donne pas.
Il faut l'attacher à la vie,
le conquérir à puissants coups d'épaule,
à puissants coups de courage et de ténacité."
~ Robert Choquette~

*

Aimer et être aimé,
c'est sentir le soleil des deux côtés.
~ David Viscott~

*

Je vous souhaite des voeux à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
Et d'oublier ce qu'il faut oublier.
~ Jacques Brel~

*

S'il y a de la lumière dans votre âme,
il y aura de la beauté en vous.
S'il y a de la beauté en vous,
il y aura de l'harmonie dans votre maison.
S'il y a de l'harmonie dans votre maison,
il y aura de l'ordre dans votre pays.
S'il y a de l'ordre dans votre pays,
il y aura de la paix dans le monde.
~proverbe chinois~

*

Un jaloux trouve toujours plus qu'il ne cherche.
Madeleine de Scudéry

*
Ciel pommelé et femme fardée ne sont pas
de longue durée.
A. e Montluc

*
Le mensonge est un os que l'on
jette aux autres, mais qui vous étrangle.

*
Tout ce que tu sais, ne le dis pas,
Tout ce que tu lis, ne l'adopte pas,
Tout ce que tu entends, ne le crois pas,
Tout ce que tu peux ne le fais pas.
~proverbe allemand~

*
Celui qui ne sait pas se contenter de peu
ne sera jamais content de rien.
Epicure

*
La meilleure façon d'éliminer une mauvaise
suggestion est d'en proposer une meilleure.
Miguel A Nûnez

*
Je ne me décourage pas
car toute tentative infructueuse
qu'on laisse derrière soi
constitue un autre pas en avant.
Thomas Alva Edison

chez Maya,

POURQUOI LE MONDE MARCHE - T-IL ENCORE VERS LA GUERRE ?.


MARDI 13 NOVEMBRE 2007

Pourquoi le monde marche-t-il encore vers la guerre ?

Par Sydney Touati pour Guysen International News
Lundi 12 novembre 2007 à 21:47


Lorsque l’on se penche sur les bouleversements du XXème siècle,
que l’on analyse les causes des deux conflits mondiaux,
une question demeure :
pourquoi les « élites » ont-elles été impuissantes à prévenir
ces cataclysmes?
L’implacable enchaînement des évènements s’apparente à une
sorte de mécanique se jouant de la bonne volonté des hommes.

L’aveuglement des hommes de 1914
Les protagonistes de la première guerre mondiale n’ont pas
souhaité cette tuerie. Français et Allemands s’étaient
préparés à faire la guerre, une guerre à l’ancienne, propre
et rapide. Mais celle qu’ils imaginaient n’était pas celle
qu’ils allaient faire. Nul n’avait prévue qu’à l’ère
industrielle la guerre serait industrielle.
L’affrontement des armées était présenté comme la solution
à l’échec des diplomates. En réalité, des peuples entiers
ont été précipités dans la tourmente et le règlement de
compte entre soldats a viré au massacre de masse.
La volonté des hommes a été dépassée par la mécanique.
Les hommes de ce temps étaient aveugles;
ce qui s’est produit n’était pas le résultat de leur
volonté consciente.

Le déni des hommes de 1940
La seconde guerre mondiale présente le même scénario.
La marche vers la guerre semble une mécanique impossible
à stopper.
Pourtant, ces deux aveuglements sont différents.
Les dirigeants de 14-18 étaient aveugles. Aucun n’a prévu
la grande boucherie. Aucun ne l’a voulu. Tous l’ont subi.
Les hommes de 40 n’ont pas voulu voir.
Hitler était très clair. Ses visées connues. Ses délires,
sa folie publics. Sa haine des juifs, de la démocratie
n’était un secret pour personne.
Pourtant, les démocraties sont restées sourdes.
Elles ont préjugé de leur force et cru pourvoir
instrumentaliser le dictateur. Le commerce et le dialogue
avec l’Allemagne nazi ont persisté jusqu’au bout.
La guerre 14-18 a éclaté comme un coup de tonnerre ;
celle de 40-45 a lentement mûrie. La « ligne rouge » jamais
indiquée. Le réveil fut hélas ! Trop tardif.
D’une guerre à l’autre, on est passé de l’aveuglement au déni.

Aujourd’hui, ne cumulons-nous pas à la fois l’aveuglement
des hommes de 14 et le déni de ceux de 40 ?

Ne pas franchir « la ligne rouge ».
Les intentions des chefs de l’Iran depuis la chute du Shah,
comme celles de tous les islamistes radicaux, sont claires.
Elles n’ont jamais variées. Haine de la démocratie, de
l’occident, des juifs, menaces réitérées contre l’existence
d’Israël… Que font les démocraties ?
Hormis les Etats-Unis pas de réelles réactions.
Comme hier, les menaces de sanctions économiques amusent
le dictateur ; la voix diplomatique n’a aucun effet
dissuasif. Comme le faisait hier la défunte SDN,
l’ONU palabre.
La marche vers la maîtrise de l’arme nucléaire se poursuit.
Le danger augmente.
Eléments nouveaux cependant : la ligne de front semble bouger
avec la mise en garde très ferme de la diplomatie française.
Israël semble aussi se réveiller et comprendre qu’il doit
compter avant tout sur lui-même pour assurer sa défense et
sa sécurité (cf. les récentes déclarations d’un responsable
américain rapportées par Stéphanie Zenati dans Guysen).
Le clan des véritables défenseurs de la paix s’étoffe.
L’Europe également durcit le ton.
L’attitude du Président français est cohérente.
Il faut non seulement prendre des sanctions, mais mettre
l’Iran face à ses responsabilités.
Cette attitude lucide a été diversement appréciée.
La Russie et la Chine « jouent ». L’Allemagne reste timide.
Elle avance lentement et privilégie ses intérêts commerciaux.
Or, sans l’intervention de l’Allemagne, les sanctions
économiques contre l’Iran sont sans effet majeur.
Et sans ces sanctions, la marche à la guerre est inéluctable.
L’Allemagne, cause majeure de la plus grande catastrophe
qu’ait connu l’Europe et le monde, sera-t-elle à nouveau
responsable du déclenchement d’un conflit militaire
contre l’Iran ?
Dirigeants du monde libre,
encore un effort pour défendre les démocraties ! Pour sauver
la paix, faites preuve de courage et de fermeté.
L’heure des tergiversations a sonné !
Utilisez le seul moyen qui nous permettra d’éviter la guerre
sanctions économiques très fermes, et ultimatum.
Le peuple iranien doit savoir que le bien-être et la
sécurité des peuples commandent que la « ligne rouge »
ne doit pas être franchie par ses dirigeants.
Mais où est la « ligne rouge » ?
Celle-ci n’a-t-elle pas d’ores et déjà été franchie ?

Sydney Touati Pour Guysen International News.

12 novembre 2007

LES ENNEMIS DE NOS ENNEMIS NE SONT PAS FORCEMENT NOS AMIS.


Lundi 12 Novembre 2007
Sur le BLOG de www.terredisrael.com.

Les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis
par Jean Corcos

Par webmaster, dimanche 11 novembre 2007 Points de vue

Je voudrais parler ici d’un article publié sur le blog
«Terre d’Israël», car j’ai été extrêmement choqué de
voir faire une publicité à un triste personnage,
Anne Kling, l’auteur de « la France Licratisée »
(lien sur l’article
http://www.terredisrael.com/dotclear/index.php?2007
/11/09/516-
le-livre-danne-kling-la-france-licratisee-sur-la-sellette.

Résumons :
cet auteur accuse la LICRA d’avoir permis une immigration
musulmane incontrôlée, ce qui menacera à terme la communauté
juive de France ; cette thèse parait « sympathique », donc
on la publie !
Un minimum de précaution aurait du avertir le lecteur, car
on reconnaît, avec un peu de finesse, le « souffle infâme »
des antisémites d’extrême droite adeptes de « la théorie
du complot » … complot œuvre des Juifs, toujours eux !

Le Front National s’était excité il y a une quinzaine
d’années sur le B’nai Brith, Anne Kling elle se focalise sur
la LICRA, dont les présidents (de Bernard Lecache à
Patrick Gaubert) ont presque toujours été juifs. Ecrire par
exemple « la LICRA et ses satellites (CRIF, SOS RACISME et
autres ligues des droits de l’homme » traduit bien le
niveau de confusion mentale – et d’incitation à la haine –
d’un pétroleuse antisémite comme elle : car enfin,
le CRIF n’est le satellite de personne (et je suis
particulièrement choqué, en tant que membre de plusieurs
commissions de cette institution communautaire, de voir
un site israélien reprendre une période calomnie) ;
« SOS Racisme » est peut-être un « satellite »
du Parti Socialiste, en tout cas il n’a pas toujours été
sur la même longueur d’onde que la LICRA, autre ânerie donc
; quand aux diverses « ligues des droits de l’homme »,
elles se sont caractérisées ces dernières années par un
militantisme pro palestinien virulent … mais tout ceci ne
trouble guère, à nouveau, Anne Kling dans
son délire accusateur.

Mais en fait, je crois que le mieux est de vous renvoyer …
à son propre blog, où une rapide lecture vous convaincra
de son antisémitisme écoeurant, voici l’adresse :
http://france-licratisee.hautetfort.com

Parmi les dernières perles … une série d’articles où sont
dénoncés des personnages des débuts de l’URSS …
étrangement TOUS juifs (Trotski, Kaganovitch) ; et une
dénonciation de la nomination de Eliahu Barnavi à un poste
universitaire à Bruxelles : toujours le même antisémitisme
obsessionnel.
Mais regardez aussi quels liens sont mis : « novopress »,
site des « identitaires » d’extrême droite ; et enfin –
et surtout – « Rivarol » le journal à la droite du Front
National, qui a l’originalité de réclamer purement et
simplement LA DESTRUCTION DE L’ETAT D’ISRAEL !
Sa dessinatrice –« Char » a ainsi participé à l’immonde
concours de caricatures sur la Shoah organisé l’année
dernière à Téhéran, et le site de mon ami Kaveh Mohseni,
opposant iranien en exil, en a parlé en reproduisant
« ses œuvres » (voir sur http://www.iran-resist.org ).
En sens inverse,
il suffit de taper « la France Licratisée » pour
découvrir des antisémites haineux comme Alain Soral
dire leur admiration de la littérature de Madame Kling.

Je me permets enfin, pour finir, d’élargir un peu le débat
au-delà de cette reprise malheureuse de la prose d’une
agitée antisémite : finalement ce qui a plu, dans la
démarche, c’est la dénonciation du risque
« d’islamisation » à terme de la France.
Si on comprend parfaitement que, dans notre Communauté
échaudée par les agressions antisémites en provenance
d’une partie de la jeunesse musulmane, on appuie sans états
d’âme la maîtrise des flux migratoires, une autre chose
est de se retrouver dans le camp, ignoble, des vrais
racistes qui nous considèrent de toute façon,
et Anne Kling en est un bon exemple, comme des étrangers
indignes de participer à la vie politique ou culturelle
de la République française …
Trop de sites, de blogs, juifs ou israéliens francophones,
n’ont aucun scrupule à mettre en lien des sites dénonçant officiellement «l’islamisme», mais au-delà et en fait des
populations coupables simplement de la religion dont ils
ont hérité de leurs parents, quelles que soient par
ailleurs leurs sentiments ou leur envie de s’intégrer
pacifiquement.
Et le problème ne concerne pas seulement la France :
partout, la même extrême droite – intégristes chrétienne
ou néo-nazie – va EN PARALLELE vomir ET LES JUIFS,
ET LES MUSULMANS …

J’ai moi-même évoqué sur mon propre blog - voir en lien –
un cas (repris sur plusieurs sites de la presse israélienne
en anglais, du « Jerusalem Post » au « Haaretz » en passant
par « YnetNews », mais étrangement par aucun site
francophone), celui de Ann Coulter : cette polémiste
américaine de la droite du parti républicain,
après avoir préconisé l’envahissement des pays musulmans
et la conversion forcée au christianisme, a dit ensuite
qu’il serait préférable que les Juifs deviennent
aussi chrétiens.

Comme quoi les ennemis de nos ennemis …
Ne sont pas forcément nos amis !

Jean Corcos
Radio Judaiques FM
Blog : http://www.rencontrejfm.blogspot.com

SUR LE BLOG de : www.terredisrael.com

11 novembre 2007

LES RAISNS d' ALGER MURISSENT à JERUSALEM


Les raisins d’Alger mûrissent à Jérusalem
par Albert Bensoussan
Par webmaster, samedi 10 novembre 2007
Blog Albert Bensoussan

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

En fait, il n’y avait pas vraiment de raisins à Alger,
il fallait sortir de la ville et gagner vers l’Ouest
la plaine de la Mitidja, de Staouéli à Zéralda,
pour trouver des vignes. Mais les raisins dont je veux
parler ici étaient ceux des coteaux de Médéa,
une petite ville du Sud, sur la ligne Alger-Boghari
-Bou-Saada-Djelfa, qui fut, pour l’essentiel,
le berceau des familles Chouraqui/Cherqui.

La Fondation Chouraqui, de Jerusalem,
nous propose actuellement un magnifique livre d’histoire,
de mémoire et de souvenirs de Sidney Saadia Chouraqui,
au titre éloquent Les raisins mûrissent à Jérusalem
(éditions Bné-Issakhar, Jérusalem, 312 p.),
avec un avant-propos chaleureux de Haïm Zafrani (zal)
et une préface affectueuse d’André Chouraqui (zal).

Sidney Saadia Chouraqui est né sur les hauteurs d’Alger,
à Kouba, avec au fond des yeux cette image splendide de
la baie qui ne l’a jamais quitté. Mais lui a très vite
quitté cette Algérie pour faire son aliya en 1950,
précédant de peu son cousin André Chouraqui, natif,
lui d’Aïn-Témouchent. La différence entre les deux
branches c’est que les uns ont les yeux noirs,
comme André, et les autres de beaux yeux bleus,
comme Saadia, qui revendique son appartenance berbère,
tout en sachant bien que les siens sont partis d’Erets,
probablement après la destruction du 1er Temple, et ont
navigué sur la Méditerranée, peuplant l’Espagne et le
rivage maghrébin. Chouraqui ou Cherqui signifie en arabe
l’Oriental, et ce patronyme, traduit en espagnol,
devient Levante, et en hébreu, Mizrahi.
Sidney Saadia Chouraqui,
né au sein d’une famille médéenne profondément juive et
religieuse, comme l’étaient tant de familles de nos
régions, a été dès l’adolescence un militant du
judaïsme et du sionisme : « Éclaireur israélite de France »,
membre de la Fédération Sioniste d’Algérie dirigée par
le regretté André Narboni (zal), du Dror et du mouvement
« Maguen » de l’Agence Juive, puis kibboutznik à Givat-Haïm,
délégué à la culture auprès de l’Ambassade de France à
Tel Aviv, membre actif et fondateur de MORIEL, qui œuvre
toujours, en Israël, à la préservation de la mémoire
judéo-algérienne (et dont le prochain colloque aura
lieu à Pourim).
Et son ouvrage est, en quelque sorte, le testament d’un
des derniers témoins d’une histoire qui n’est plus.
Outre la généalogie des Chouraqui, complétée par un
émouvant album de photos, nous voyons défiler toute
notre histoire, depuis la Kahéna, reine juive des Aurès,
jusqu’aux rabbins miraculeux d’Alger, de Tlemcen,
ou de Constantine.
Et principalement l’époque contemporaine qui connut
les soubresauts tragiques de l’ignominie vichyssoise,
du pogrome de Constantine, et enfin de l’Indépendance
de l’Algérie, avec son inévitable exode de 130 000 Juifs.
Malgré les tragédies, il y a dans les propos et le
regard que porte Sidney Saadia sur l’Algérie une certaine
bienveillance, et peut-être même un amour contrarié.
Deux millénaires sur cette terre, et voilà, qui se souvient
là-bas, aujourd’hui, qu’il y a eu tant de Juifs algériens ?
L’histoire officielle et la mémoire collective les ignorent.
Il faudra bien, pourtant, dans le cadre d’un futur traité
de paix israélo-palestinien que ceux-là, qui sont partis en
nombre en Israël, soient comptés dans la balance sur le
plateau des « réfugiés »
(Voir à ce sujet « Les réfugiés échangés »,
de Jean-Pierre Allali http://www.terredisrael.com/
dotclear/index.php?2007/06/20/303-
les-refugies-echanges-de-jean-pierre-allali-
un-compte-rendu-d-albert-bensoussan).

Au détour des pages, Sidney Saadia me fait l’amitié de me
citer en écrivant que mon « œuvre romanesque traduit
l’affleurement progressif d’une âme collective
judéo-algérienne » et en Israël, je ne suis pas peu fier
de figurer, entre autres, sur les rayons de
« L’Arche du Livre », à Netanya, cette ville devenue, par
la force des choses, le nouveau berceau de ma famille
et ma terre de référence.
Mais certes, bien d’autres et de plus éminentes personnalités
figurent dans ce livre : Raymond Bénichou, la famille
Aboulker, Henri et José, qui s’illustra glorieusement dans
la préparation du débarquement des Alliés à Sidi-Ferruch
en 1942, Henri Chemouilli qui fut le premier à souligner
la « judéité » des Berbères mais qui s’étonne aujourd’hui
de voir certains Kabyles revendiquer leur passé juif,
voire leur âme hébraïque ? Ajoutons ces autres Cherqui,
Aïzer (zal) et Hayem Cherqui, qui furent aux commandes du
judaïsme militant à Alger, sans oublier Martin Zenouda (zal),
dont le fils Julien, à Netanya, saura dans son prolongement
jouer un rôle majeur dans la constitution de l’UNIFAN.
Et Jacques Lazarus, qui fut l’une des voix les plus
autorisées du judaïsme algérien dans les deux décennies
précédant l’Indépendance, représentant en Algérie du Congrès
Juif Mondial et fondateur du journal « Information Juive »
(dont je m’honore d’être l’un des plus anciens collaborateurs).
Et puis, bien sûr, la haute figure d’André Chouraqui,
qui a su, mieux que quiconque, tracer la « Saga des Juifs
d’Afrique du Nord ». Et nos rabbins et grands-rabbins,
dont Maurice Eisenbeth, qui joua un rôle décisif au temps
de la peste brune, ou Léon Askénazi « Manitou », si cher au
cœur de tous les Juifs d’Algérie, par son action spirituelle
et ses constants messages de réconfort. Il cite même, parmi
le corps expéditionnaire qui libéra la Corse en 1943,
le jeune capitaine Jaïs, également de Médéa, frère du
grand-rabbin ; Moïse Jaïs (zal) a fini sa carrière comme
général à Rennes, où il est décédé cette année,
avec tous les honneurs militaires…
En refermant les pages de ce livre, il nous reste, comme chez
l’auteur, la profonde nostalgie d’un passé révolu,
Ya h’asra ! « Pour la plupart d’entre nous, écrit finalement
Sidney Saadia, dans le secret de notre cœur, quelle nostalgie!
Malgré notre aliya, notre intégration en France ou ailleurs,
nous, Juifs d’Algérie, Juifs berbères en majorité,
nés dans ce Maghreb central où certaines de nos communautés
étaient implantées depuis deux millénaires, avons conservé
des attaches affectives avec notre patrimoine judéo-maghrébin ».
Mais le retour, même en touriste, est-il possible ?
est-il même souhaitable ? L’ouvrage de Sidney Saadia Chouraqui
doit être lu et médité par tous : il renferme notre histoire
judéo-algérienne en ses diverses péripéties, et ce parcours
qui fait s’épanouir ou mûrir les raisins à Jérusalem cette
belle promesse de l’ardente jeunesse juive du narrateur.
Avec au-delà des mots la voix chaleureuse et émouvante
d’un homme qui a traversé le temps et a su garder toute
la fraîcheur de son âme pure, ce qu’en hébreu biblique
on appelle un Ish Tam. Hazak ou Barouh’, Sidney !

Albert Bensoussan

Sur le BLOG de terredisrael.com

10 novembre 2007

REMISE DE LA MEDAILLE DES JUSTES à NANCOIS et à LA CLAYETTE


Deux remises de la médaille et
l'Histoire du sauvetage des familles
Par webmaster, vendredi 9 novembre 2007 : Temoignage

Source : site internet du CRIF
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

Remise de la médaille des Justes à Nançois
La cérémonie en l’honneur des Justes parmi les Nations
à Nançois sur Ornain (55),
aura lieu dimanche 11 novembre 2007 à 15h00 en la salle
multifonctions. Elle se déroulera en présence du maire
de Nançois Gérard Mathieu, et de son conseil Municipal,
ainsi que Daniel Halevy-Goetschel, Ministre-Conseiller à
l'Information près l'Ambassade d'Israël à Paris,
et Didier Cerf, Délégué Régional du Comité Français
de Yad Vashem France,

Histoire du sauvetage de la famille Golschmidt :
Le dimanche 21 novembre 1943, deux jeunes enfants de Nançois
ont trouvé un homme assis près du pont, gravement blessé à
la jambe. Il s’agissait de Félix Goldschmidt, l'un des 19
évadés du train de déportation venant de la gare de Bobigny,
près de Drancy, transportant 1200 détenus vers le camp
d’extermination d’Auschwitz.
Les deux enfants sont retournés au village pour appeler de
l’aide : Abel Baudot et Gabriel Philbert l’ont alors
transporté jusque chez les Philbert sur une brouette.
Félix Goldschmidt avait été arrêté en juillet 1943 à
Mézières en Brenne, petite commune de l’Indre, par la Gestapo,
pour son activité dans la Résistance – fabrication de faux
papiers, de charges explosives, interventions pour faire
sortir des détenus de divers camps d’internement et de prison,
etc. Emprisonné à Châteauroux, puis à Limoges, interrogé
sous la torture plusieurs fois par semaine, condamné à mort,
il sera transféré au camp de Drancy en octobre 1943.
C’est à cette époque qu'une équipe clandestine commence à y
creuser un tunnel pour permettre aux détenus de s’évader du
camp. Dénoncés, la plupart d’entre eux seront embarqués dans
le même train et le même wagon que Félix – convoi 62, et
la plupart sauteront en même temps que Félix, entre Bar
le Duc et la rampe de Lerouville.
Gabriel et Simonne Philbert cachent Félix dans leur maison
à Nançois et prennent soin de lui, malgré les affiches de la
Kommandatur disant que toute personne qui prêterait
assistance aux évadés serait immédiatement exécutée.
Les Philbert font faire une fausse carte d’identité pour
Félix, et au bout de 5 semaines – le Jour de la Noël –
ils accompagnent Félix en train jusqu’à Dijon, près de la
ligne de démarcation.
Félix passe en zone libre, arrive à Aix les Bains où sa
femme et deux de ses filles le rejoignent. Ensemble ils
franchiront la frontière suisse en février 1944.


Remise de la médaille des Justes à La Clayette
La cérémonie en l’honneur des Justes parmi les Nations à
La Clayette (71) aura lieu mercredi 14 novembre 2007
à 14h30 en la salle d'animation de l'Hôpital local.
Elle se déroulera en présence du maire, Hugues Godard,
et de son Conseil Municipal, ainsi que de Daniel
Halevy-Goetschel, Ministre-Conseiller à l'Information
près l'Ambassade d'Israël à Paris, et Annie KarO,
Déléguée Régionale du Comité Français de Yad Vashem France.

Histoire du sauvetage de la famille Hakim ,
Isaac Hakim, né en Turquie, arrive en France en 1925,
à l’âge de 20 ans. Zafira Lévy, sa future épouse, quitte
Istambul en 1930. Ils se marient en 1932 et de cette union
naissent 4 enfants : Robert en 1932, Rébecca en 1935,
Monique en 1937 et Albert en 1940.
La famille Hakim habite rue Pareille, à Lyon, où Isaac est
marchand forain. Fin 1939, Isaac Hakim s’engage comme
volontaire dans l’armée française, mais fait prisonnier
et parce que juif, il est envoyé dans un camp disciplinaire
en Allemagne. Zafira, alors enceinte d’Albert, reste seule
à Lyon avec les enfants. En 1942, Zafira Hakim craint pour
la sécurité des enfants. Elle décide, sur les conseils de
la Maison des Prisonniers, de les séparer et de les éloigner
de Lyon.
C’est ainsi que Rébecca, âgée alors de 7 ans, part avec un
groupe d’enfants de prisonniers à la Clayette et est confiée
à Mme Marie-Aimée Gaillard et à sa fille Clotilde à la
demande express de Mr Fonlupt, maire de la Clayette, qui
connaît la discrétion des dames Gaillard, qualité
indispensable pour la sécurité d’une petite fille juive.
Rébecca y fait un premier séjour de 3 mois puis elle
retourne chez Clotilde et sa mère pour 6 mois. Finalement,
Marie Aimée et Clotilde Gaillard connaissant les risques
que courent l’enfant à Lyon, proposent à Mme Hakim de garder
la fillette à la Clayette. C’est ainsi que Rébecca séjourne
chez les dames Gaillard de 1942 à 1945, scolarisée à
l’Ecole Libre et fréquentant l’église pour ne pas éveiller
les soupçons. Pour l’entourage, elle est simplement une
fille de prisonnier mise à l’abri à la campagne.
Rébecca est choyée par Marie Aimée et Clotilde : elle est
l’enfant de la maison. Clotilde lui dit même : « Je suis
ta 2ème Maman » mais elle tient à ce que Rébecca ne soit
pas complètement séparée des siens et pendant toute cette
période, elle prendra le risque d’emmener régulièrement
la petite fille rendre visite à sa mère à Lyon.
Isaac est libéré est 1945 et la famille Hakim a le bonheur
de se retrouver. Des liens très forts se sont tissés pendant
ces 3 années entre les familles et Rébecca continuera à
passer toutes ses vacances chez les dames Gaillard.
L'affection et l'attachement perdurent encore
jusqu'aujourd’hui
comme le prouve la présence assidue de Rébecca et
de sa sœur Monique auprès de Mme Clotilde Gaillard.

Source : site internet du CRIF
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

09 novembre 2007

LE PAKISTAN DE TOUS LES DANGERS

Le Pakistan de tous les dangers
Editorial de la semaine du 10/11/2007

Par Guy Senbel pour Guysen International News

Vendredi 9 novembre 2007

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos
lecteurs sur la crise pakistanaise,
déclenchée samedi 3 novembre par l’instauration par le
général-président Pervez Musharraf d’un Etat d’urgence
présenté par une presse unanime comme un deuxième coup
d’Etat, une loi martiale qui ne dit pas son nom.
« Je ne peux pas laisser le Pakistan se suicider »
avait-il déclaré en faisant allusion au terrorisme,
à l’instabilité, à l’interférence de l’appareil
judiciaire dans l’appareil politique, phénomènes qui se
développent lentement et sûrement depuis son premier coup
d’Etat en novembre 1999.

Pourquoi s’intéresser au Pakistan ?
Parce que les enjeux ne sont pas si éloignés d’autres pays
musulmans où les idées obsolètes d’extrémistes dangereux
étouffent les voies des modérés, ultra majoritaires
partisans d’une légalité constitutionnelle dont se méfient
naturellement d’illégitimes leaders qui pensent que pour
garder le pouvoir, il faut aussi revêtir l’uniforme.

Pourquoi s’intéresser au Pakistan ?
Parce que Pervez Musharraf, le « drôle d’allié » des
occidentaux a laissé neuf années durant les islamistes,
les « talibans pakistanais » soutenus par Al-Qaida,
contrôler les zones tribales frontalières de l’Afghanistan,
puis laissé leurs chefs créer leurs nouveaux sanctuaires
de la terreur où ils opèrent de plus en plus souvent.
Et c’est au nom de ce danger-là que Musharraf brutalise
la démocratie, rompt de fragiles équilibres.

Pourquoi s’intéresser au Pakistan ?
Parce que le politique a laissé se développer des discours
improbables, aujourd’hui tenus par des généraux parfois
influents sur la responsabilité des Juifs dans les
attentats du 11 septembre 2001 par exemple, et qui
justifieraient par exemple la première décapitation filmée
au Pakistan, celle du correspondant du « Wall Street Journal
à Karachi en 2002, Daniel Pearl, qui a inspiré des actes
similaires visant des Afghans, accusés de coopérer avec le
président Hamid Karzaï, mais dont on parle moins…
C’est pourtant toujours la maison de production d’Al-Qaida,
« As Shahab », qui en distribue les vidéos.

Il ne suffit pas de s’émouvoir de la mort atroce du
journaliste Daniel Pearl pour dire qu’il est presque trop
tard. Ce n’est pas à Karachi qu’il est minuit moins-cinq,
comme l’écrivait dans une belle tribune un Bernard-Henri
Lévy qui dénonce avec éclat le soutien américain à un Etat
« gangréné par le jihadisme ». Il était minuit-moins cinq
au Pentagone, et peut-être au Quai d’Orsay.
Espérons que le cœur conscient de quelques diplomates
occidentaux avertis battait encore fort avant que Musharraf
ne cède aux pressions pour renoncer à son titre de général
des armées, et accepter d’annoncer des élections
démocratiques.
C’est bien de conscience dont nous avons besoin.

Conscience de s’inquiéter de la manière dont le Pakistan a
dépensé ces six dernières années les dix milliards de
dollars versés par Washington. Conscience qu’au Pakistan la
bombe nucléaire s’appelle la « bombe islamique ».
Conscience que si conflit nucléaire il y a, c’est sans
doute du Pakistan qu’il éclatera. C’est ce qu’affirment
les spécialistes, conscients que la fragilité d’un Pakistan
relève autant du caractère artificiel d’un pays et de sa
politique que du manque d’intérêt que les Occidentaux portent
à une région du monde insuffisamment connue.
Nous invitons nos lecteurs à suivre sur Guysen TV dès lundi
prochain une interview exceptionnelle
de Jean-François Jarrige, membre de l’Institut,
qui analyse en profondeur, et avec un recul indispensable,
les enjeux de la crise pakistanaise.

La crise pakistanaise, voilà une raison de plus pour empêcher
à tout prix d’autres Etats dangereux, assurément voyous
ceux-là, comme l’Iran ou la Syrie, qui cherchent à enrichir
l’uranium pour se doter d’une bombe nucléaire, dont il est
difficile d’imaginer qu’ils ne s’en serviraient pas.

Ce soir, cœur conscient, nous pensons
à Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser,
retenus en otage depuis plus de 500 jours par
le Hamas et le Hezbollah.

Le Pakistan de tous les dangers
Editorial de la semaine du 10/11/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News

NICOLAS SARKOZY , L'AMI AMERICAIN.

Nicolas Sarkozy, l’ami américain.

Israelmagazine.co.il

Vent de fraicheur dans les relations
franco-israéliennes
Hier, à la Maison Blanche où il était reçu en « ami »,
le président Français Nicolas Sarkozy, a dit vouloir
« reconquérir le cœur des Américains ». Depuis son
accession à la présidence, il a changé la donne dans
l’échiquier politique mondial.
Il veut s’affirmer fermement et résolument comme un
partenaire sûr et fiable des Etas Unis.
Apres les tempêtes qui ont traversé les relations
franco américaines sous les présidences de François
Mitterrand et de Jacques Chirac, c’est une nouvelle ère
qui s’ouvre avec l’implication active de la France dans
les affaires du monde. N. Sarkozy, a également apporté
un vent de fraicheur et de renouveau dans les relations
franco-israéliennes, elles aussi soumises à des turbulences
ces dernières années. L’amitié « déclarée » de N. Sarkozy
pour Israël en fait un allié plus qu’un « ami »
d’Israël. Ses prédécesseurs, tous « amis » d’Israël
n’avaient de cesse que de tancer Israël, et dernièrement
lors de la dernière guerre du Liban !!.
Dans les faits, la partialité de Paris avait toujours fait
grincer les dents des amis d’Israël.
Aujourd’hui, le président français qui dit être un ami
sincère d’Israël n’hésite pas à se faire menaçant avec
l’Iran et avec la Syrie, ce qui est une attitude inédite
de la France. Le quai d’Orsay, gangréné par des années
d’ « anti israelisme » de mauvais aloi, est en train de
modifier, sous la férule de N. Sarkozy, ses attitudes et
réactions envers Israël.
A n’en pas douter, une nouvelle ère se fait jour en France,
mais ce ne sont que les résultats qui
confirmeront ces attentes...
ISRAEL MAGAZINE.

08 novembre 2007

UN EVENEMENT JUIF MONDIAL SE PREPARE

UN EVENEMENT JUIF MONDIAL SE PREPARE

Découvrez le site international :
www.oneshabbatogether.org


Le Chabbat de HANOUKA
La Fete des Lumieres
Le 8 Decembre 2007.

Afin de comprendre quel grand événement arrive.
Puis transmettez cette information à autant d'organisations,
de communautés, de personnes que vous le pouvez afin que
chacun puisse se préparer individuellement ou à l'intérieur
d'une communauté.
Quel important message pouvez-vous transmettre également ?

'Un événement juif mondial se prépare.
Le 8 Decembre 2007.
Alors que les Juifs connaissent en Israël et dans de nombreuses
parties du monde un haut niveau d'antisémitisme avec de
nombreuses menaces,
avec le Grand Rabbin de France, Joseph Haïm Sitruk,
les Chefs spirituels de notre peuple demandent à tous les Juifs
de vivre et de se réjouir ensemble autour d'une même jour
d'unité et de solidarité. Puisque nous ne pouvons pas, encore,
nous réunir dans un même endroit, nous pouvons exprimer
notre unité dans un même temps tout autour du monde.
Il ne s'agit pas seulement d'un événement 'religieux'
mais bien d'un événement 'juif universel' ou chacun fera ce
qu'il peut. Chaque effort sera bénéfique à l'ensemble du
peuple juif.
Dans notre équipe organisatrice, beaucoup de personnes qui
n'observent pas Chabbat se sentent très impliquées dans cet
événement mondial et joyeux, Chabbat Hanouka.
Les personnes non observantes ont toutes répondu,
à propos de leur participation : 'Bien sûr, je vais essayer de
faire de mon mieux pour ce Chabbat, pour être uni avec mon
peuple.' D'autres ont ajouté : 'C'est une bonne idée, nous
préférons être connectés dans la joie que dans l'angoisse'.
Cet appel est unique dans l'histoire juive.
Des millions de Juifs attendent d'être délivrés.

Nos sages promettent :
'Si tous les Juifs observent un seul Chabbat,
ils seront immédiatement délivrés'. Essayons et espérons !
Il se forme une attente extraordinaire autour de cet
événement mondial.
Chaque personne en position d'aider et de diffuser
l'information sera bénie et pourra dire 'c'est grâce à ma
participation que ce grand succès a été possible'.
Le temps presse : nous sommes à J - 38...'

Ce jour à J - 29....

LES BALLONS BLANCS

LES BALLONS BLANCS

Les ballons blancs par Charles Etienne NEPHTALI
Par webmaster, mardi 6 novembre 2007 à 16:01

Sur Le BLOG de terredisrael.com

« Vite, vite, venez tous, venez tous voir, il y a plein de ballons
blancs qui arrivent d’en bas, de la terre où on habitait il y a
longtemps. Il y a même notre prénom et notre âge qui sont
accrochés aux ballons » s’écrièrent Eliane et Léon, 6 ans,
qui « étaient au ciel » depuis 65 ans déjà.
Ils appelaient les 83 autres « tout-petits » qui étaient avec eux.

Oui, effectivement, « en bas », des enfants des écoles
du 3ème arrondissement lisaient les noms des 85
« tout petits »
enfants Juifs, ces toute petites victimes innocentes et, à
chaque évocation d'un nom, un ballon blanc avec accroché
ledit nom était lâché. Tous ces enfants habitaient le 3ème
arrondissement de Paris. Ils avaient, comme les 500 enfants
Juifs qui fréquentaient les écoles de cet arrondissement, été
raflés avec leur Maman avant de commencer un effroyable
et inhumain périple, le Vel d’Hiv, Pithiviers,
Beaune-la-Rolande (1), Drancy, effroyable et inhumain
périple qui s’acheva à Auschwitz dans les chambres à gaz
et les fours crématoires où ils « rejoignirent » leurs Parents,
comme on le leur avait « promis ». Mais ils les « rejoignirent »
dans les cheminées des crématoires.

« Venez tous voir, il y a plein de monde en bas dans le parc où n’avait pas le droit de jouer » s’écria à son tour Léon, 5 ans. « Mais tu sais bien que Françoise ne sait pas encore marcher, elle a à peine 2 mois, Roland non plus, il n’a 5 que mois, Louis, Liliane, Simon et Thérèse non plus, ils n’ont que 1 an » lui répondirent Bernard et Claudine, 6 ans.

Oui, effectivement, « en bas », nous étions 200 environ à avoir répondu, dans cet après-midi froid et maussade du 26 octobre, quelques heures avant l’entrée de Chabbat, à l’invitation du M. Pierre Aidenbaum, Maire du 3ème arrondissement, de Mme Camille Montacié, 1ère adjointe au Maire et de l’Association Histoire et Mémoire du 3ème arrondissement pour le dévoilement d’une stèle à la mémoire des 85 « tout-petits » enfants Juifs de cet arrondissement qui n’avaient même pas eu le temps de fréquenter une école, ces 85 « tout-petits » enfants Juifs assassinés en Déportation.

« Chut ! Taisez-vous, écoutez, il y a une Dame qui parle de nous en pleurant, il y a un Monsieur et 3 autres Dames qui parlent aussi de nous » crièrent Henri et Jacqueline, 6 ans. « Et encore une grande fille qui lit quelque chose en pleurant, elle parle d’une petite fille et de sa poupée » ajouta Maurice, 5 ans. « Comment ils nous connaissent ? » questionna Blanche, 6 ans

Oui, effectivement, « en bas », Régine, l’infatigable Régine, elle-même « enfant cachée » grâce à des « Justes », nous présenta, très émue, des sanglots dans la voix, l’Association Histoire et Mémoire du 3ème arrondissement ainsi que le pourquoi de cette manifestation avec des mots très difficilement soutenables. Le Maire et trois de ses adjointes ainsi qu’un proche d’une petite victime âgée de 3 ans prirent ensuite la parole pour rappeler ce que fut le drame de ces 85 « tout-petits » enfants assassinés par des sauvages étrangers avec la complicité d’autres sauvages,…..français, eux ! Et que de larmes dans les yeux des participants lorsqu’une jeune fille, d’une quinzaine d’années peut être, nous lu, en s’interrompant à plusieurs reprises tellement elle pleurait, un poème « Une poupée à Auschwitz », un poème qui raconte l’histoire d’une gamine qui entra dans la chambre à gaz avec sa poupée, sa poupée qui, quelques instants plus tard, se retrouva seule……….sur un tas de cendres.

« Regardez, ils sont en train de découvrir une grande plaque » dit Albert, 5 ans. « On dirait qu’il y a des noms dessus » ajouta Annette, 6 ans.

Oui, effectivement, « en bas », le Maire et ses adjointes dévoilèrent une immense stèle portant les noms, prénoms et âges de ces « tout petits »…..des plus jeunes Françoise, 2 mois et Roland, 5 mois aux plus âgés, Liliane, Bernard, Claudine, Jacqueline, Blanche, Léon, René, Claudette, Henri, Eliane, 6 ans, assassinés en Déportation. Ces malheureux enfants qui, aux yeux de ces sauvages, avaient « commis le crime » d’être nés Juifs. Comme il est poignant de se rendre compte que plusieurs enfants portaient le même nom de famille. Des frères ? Des sœurs ? Des frères et sœurs ? Des cousins ? Des cousines ?

Si vous aviez assisté à cette émouvante cérémonie, vous auriez pu voir sur de grands panneaux quelques uns des visages innocents et des sourires de ces « tout petits » enfants ainsi que ceux d’une partie des 500 enfants Juifs qui fréquentaient les 15 écoles du 3ème arrondissement grâce à l’immense travail (2) de Serge Klarsfeld, appartenant au Peuple martyr et de sa femme Béate appartenant, elle, au peuple bourreau (3). Tous ces enfants qui firent partie des 11.400 enfants Juifs de France déportés et assassinés à Auschwitz de 1942 à 1944 (4) parce que « nés Juifs ».

« Chut ! Taisez-vous, écoutez, il y a des enfants qui chantent et plein de dames qui chantent avec des paroles comme chantait ma Maman » lança Eliane, 6 ans.

Oui, effectivement, « en bas », des élèves d’écoles du 3ème interprétèrent des chansons enfantines et une chorale d’adultes, la chorale Yacinta's zingers, impressionna et charma l’assistance avec leurs chants Yiddish. Mais quelle émotion !

Si vous aviez assisté à cette émouvante cérémonie, vous auriez pu voir et entendre tout cela comme les 85 « tout-petits » « virent et entendirent de là-haut ».

Mais si vous n'avez pu assister à cette émouvante cérémonie,
- provoquez l'occasion de passer par ce magnifique square qui se trouve face à la Mairie du 3ème arrondissement,
- arrêtez-vous,
- recueillez-vous devant cette stèle,
- lisez les noms de ces 85 malheureuses petites victimes qui n’eurent même pas le temps de fréquenter une école.

Ces 85 malheureuses petites victimes que des enfants, ayant actuellement l’âge où elles furent assassinées, pourraient aujourd'hui appeler Mamie et Papy.

Votre mémoire est leur unique sépulture, eux qui sont morts sans sépulture.

ZAKHOR !

Mes enfants chéris,

- vous vous appeliez Sarah, Jeannette, Rachel, Gisèle, Liliane, Samuel-Nathan, Albert, Charles, Henri, Jacqueline, Bernard, Michel, Nelly, Charlotte, Marcel, Micheline, Louis, Liliane, Jean, Maurice, Léon, Thérèse, Hélène, Lucien, Simon, Annie, Claudine, Yvette, Marguerite, Colette, Samuel, Ginette, Jean, Roland, Huguette, Georges, Blanche, Pauline, Suzanne, André, Monique, Claude, Joseph, Armand, Pierre, Annette, Lise, Fernand, Arnold, Rachel, Arlette, Françoise, Aline, Nicole, Rosette, Ida, Rosa, René, Claudette, Louisette, Maxime, Eliane et Sarah. (5) - vous avez été brutalisés, transportés dans des wagons à bestiaux, gazés et brûlés par des gens, par tous ces assassins qui avaient décidé que vous n’aviez pas votre place sur terre car vous étiez Juifs.

Mais vous ne serez jamais une statistique car

- il nous reste de vous, outre vos noms portés sur cette stèle placée dans ce magnifique parc qui vous était interdit par les lois d’un certain Maréchal et une clique de collaborateurs qui avaient capitulé, oublié l’honneur et livré le pays à la servitude. Ces mêmes gens qui trahirent vos Parents qui croyaient trouver en France, le pays des droits de l’Homme, la tranquillité et la sécurité qui n’existaient plus dans leur pays d’origine, qui croyaient devenir « comme D.ieu en France »
- il nous reste de vous votre état-civil et vos photos avec vos sourires innocents grâce à Beate et Serge Klarsfeld (2). De plus, grâce au Rabbin Daniel Farhi, vos noms sont lus à l’occasion du Yom HaShoah, vous qui n’eûtes pas droit à un Kaddish, vous qui, comme les 6 millions de Juifs, victimes de la barbarie et la sauvagerie, êtes des « morts sans sépulture ».

Vous faites partie des 11.400 enfants Juifs déportés de France. Vous faites partie du million et demi d’enfants Juifs assassinés en Europe par des sauvages de mémoires maudites.

Que vos mémoires et celles de tous nos innocents assassinés soient bénites ! Amen !


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Le proverbe dit : « Un pays ne vaut que par ses enfants ». Que devrions-nous penser, dire et écrire pour ce million et demi de vies d’enfants Juifs anéanties ?

Combien, parmi ce million et demi d’enfants Juifs assassinés pendant le Shoah, y aurait-t-il eu d’« Anne Franck » et de prix Nobel qui seraient venus renforcer ainsi le génie d'Israël et des Juifs ?

Ne peut-on s’empêcher de penser que parmi ces enfants assassinés un ou plusieurs d’entre eux auraient trouvé des énergies de substitution au pétrole ? Ou des moyens, pour le bien être de l’Humanité, de « conquérir » l'Espace et « coloniser » ainsi la Lune ou une autre planète ?

De combien de milliers de génies l'Humanité a-t-elle très vraisemblablement été privée ?

Quels progrès la science et la médecine auraient-elles faits sans la disparition de ces martyrs ? Cancer, Sida, maladies de Parkinson et d'Alzheimer ainsi que d’autres calamités médicales auraient ainsi été rejoindre celles dont on ne parle plus.......ou très rarement !

Personnellement, concernant ces sauvages qui assassinèrent 6 millions de Juifs dont 1 million et demi d’enfants, ni j’oublie, bien naturellement, ni je pardonne. Qui suis-je d’ailleurs pour pardonner lorsque je pense à toutes ces horreurs vues encore tout dernièrement dans la rediffusion sur Arte du film de Patrick Rotman « Les Survivants » ? Oui, qui suis-je ? Seuls les bourreaux auraient pu demander pardon à leurs victimes. L’ont-ils fait ?

NI OUBLI NI PARDON,
Nos Morts nous regardent et nous entendent !

J’ai toujours en mémoire,
et je fais mienne, la phrase qu’écrivit dans « L’Imprescriptible »
le regretté Professeur Vladimir Jankélévitch, inversant
les termes de la prière de Jésus dans l’Evangile selon Saint Luc :
« Seigneur, ne leur pardonnez pas car ils savent ce qu’ils font .

Charles Etienne NEPHTALI

(1) On fit toujours croire aux malheureux enfants dont les parents avaient déjà été déportés et pour la très grande majorité gazés et brûlés, et on voulu aussi faire croire à la population, qu’ils allaient « rejoindre leurs parents ». On peut lire cela en particulier dans « Sans oublier les enfants » d’Eric Conan (Grasset) qui traite de ces 3.500 enfants dont le calvaire commença au Vel’ d’Hiv’ les 16 et 17 juillet 1942 pour se poursuivre dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande entre le 19 juillet et 16 septembre de la même année. Un mémorial sera inauguré début 2008 en leur souvenir.
(2) « Le Mémorial des Enfants Juifs Déportés de France » par Serge Klarsfeld.
(3) Phrase similaire à celle de la page 118 de l’ouvrage de Serge Klarsfeld « Les enfants d’Izieu ». Cette phrase concernait Mme Halaunbrenner (dont le mari fut fusillé et 3 de ses enfants, faisant partie de la Maison d’Izieu, furent assassinés à Auschwitz) et Béate Klarsfeld.
(3) Une magistrale exposition conçue par l’Association « Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France » (F.F.D.J.F. 32 rue La Boëtie-75008 Paris) s’est tenue à l’Hôtel de Ville de Paris du 10 mars au 29 avril 2007.
(4) Il n’y a pas 85 prénoms car certains enfants portaient le même.

04 novembre 2007

LE SIONISME Par YOSSEF LAPID

Le Sionisme par Yossef Lapid
Par webmaster, dimanche 4 novembre 2007
Points de vue.

Sur Le BLOG de terredisrael .

Vous trouverez, ci-dessous, la réponse de Yossef Lapid à un
article d'Anton Shamas, auteur palestino-israélien,
parue dans le numéro de Yom Haatzmaout de l'hebdomadaire
tel-avivien. Une réponse particulièrement brillante et
réaliste, qui remet les choses à leur place !

Anton Shamas, auteur palestino-israélien, écrivait :

«Mesdames et Messieurs, le moment est venu, en ce jour
de fête nationale israelienne, de reconnaître avec une totale
franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux,
que toute cette affaire s'est mal terminée.
L'aventure sioniste s'est soldée par un échec total".

Réponse de Yossef Lapid:

"Shamas, mon ami,
Le sionisme est la plus grande "success story" du XXe siècle.
Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de
Jérusalem, le sionisme vit et prospère au coeur du
Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs,
dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné.

La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait
l'union des Sabras (Israéliens nés dans le pays) et des
réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d'Orient
et d'Occident.

En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro,
les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres
satellites dans l'espace et approvisionne la marine
américaine en avions-espions sans pilote.

Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne
aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.

Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une
valeur de plus d'un milliard de dollars, vers l'Europe
occidentale, les Etats-Unis et même le Japon.

Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les
contrôles de comptes et où les juges ne craignent que Dieu.

Un Etat qui a produit une armée considérée comme l'une
des meilleures du monde.

Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de
bons concerts. Où les fidèles de toutes les religions
jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants
sont également les bienvenus. 10% des citoyens du pays sont
de nouveaux immigrants 89% estiment que, malgré toutes les
difficultés c'est un pays où il fait bon vivre.

Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre,
un jour de fête nationale (israélienne), de publier une
virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs
vivant dans ce pays. Shamas sera peut-être capable de
nous pardonner tout cela.

Mais ce qu'il ne peut pas supporter, c'est le fait que,
présentés à la lumière des réalisations du sionisme,
les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants.

Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ? un million ?
deux ? trois?

Et combien d'Etats arabes t'entourent ? - Vingt ?
Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et
d'effusion de sang.

Il n'existe pas une seule démocratie arabe avec liberté
d'expression et droits civiques.

Tu nous parles de l'échec de l'Etat d'Israël.
Comparé à qui, à quoi ?

- A l'Algérie ? A l'Egypte ? A l'Irak ?

Combien y a-t-il d'Arabes entre l'Océan Atlantique et le
Golfe Persique ? - Cent millions ? Deux cents millions ?

Et combien y a-t-il de musulmans ? - Un milliard !
et ils prient tous le même Allah, au nom du même prophète,
Mahomet.

Et tous, tant qu'ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le
problème des égouts à Gaza !

Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l'indépendance
palestinienne, et pourtant vous ne vous êtes toujours pas
mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho.

Malgré tout le pétrole du monde, vous n'êtes pas parvenus
à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour construire
l'hôpital, à Deir El Balah .

Et tous les robinets en or massif d'Arabie Saoudite et tous
les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l'eau
potable à Jabalyia.

Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n'est-ce pas ? -
si un million de Juifs vivaient à Gaza,
cette ville deviendrait un paradis sur terre.

A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue
au passage d'Erez pour y travailler.

S'il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs,
les Juifs de Gaza n'auraient pas besoin d'aumônes onusiennes.

Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza,
et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée.

Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas,
et c'est bien ce qui t'exaspère.

C'est l'envie qui te dévore et qui t'égare.

Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une
totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant
les yeux : cela n'a pas marché, toute cette affaire.

L'aventure palestinienne s'est soldée par un échec total."

Yossi Lapid

envoi de Viviane Lesselbaum
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

03 novembre 2007

POUR TOUTES CES RAISONS , JE T' AIME

ENRICO MACIAS - Pour toutes ces raisons, je t'aime
Pour toutes ces raisons, je t'aime
(PAROLES ET MUSIQUES)

Paroles de Didier Barbelivien
Musique d' Enrico Macias

Toi, tu m'as donné ton sourire de femme
Des larmes sucrées que je n'oublie pas
Avec toi j'ai eu des années lumières
Des châteaux de cartes et des feux de bois
Pour toutes ces raisons je t'aime

Les nuits de l'exil, on était ensemble
Mon fils et ma fille ils sont bien de toi
Tu es comme moi et je te ressemble
Je suis orphelin quand tu n'es pas là
Pour toutes ces raisons je t'aime

Je n'ai pas de médaille je suis venu comme ça
Je suis un homme un fou d'amour, un fou de toi
J'ai passé ma vie, ma vie à t'attendre
Mais j'ai gagné l'amour de toi

Les bouquets de fleurs semblent dérisoires
Je ne chante plus dès que tu t'en vas
Tu connais par coeur ma vie, mon histoire
Mes chansons d'amour parlent encore de toi
Pour toutes ces raisons je t'aime

Je n'ai pas de médaille, je suis venu comme ça
Je suis un homme, un fou d'amour, un fou de toi
J'ai passé ma vie, ma vie à t'attendre
Mais j'ai gagné l'amour de toi

J'ai vu dans tes yeux l'eau de la tendresse
Qui va du pardon à tes souvenirs
Tu n'as rien promis, je suis ta promesse
Et c'est avec toi que je veux vieillir
Pour toutes ces raisons, je t'aime
Je t'aime

02 novembre 2007

INCH' ALLAH , PAR SALVADOR ADAMO

INCH' ALLAH , PAR SALVADOR ADAMO

Salvatore Adamo
Inch'Allah

J'ai vu l'orient dans son écrin
Avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain
Chanter au monde sa lumière

Mais quand j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'ai entendu un requiem
Quand sur lui je me suis penché

Ne vois-tu pas humble chapelle
Toi qui murmures paix sur la terre
Que les oiseaux cachent de leurs ailes
Ces lettres de feu "danger frontière"

Mais voici qu'après tant de haine
Fils d'Ismaël et fils d'Israël
L'hiver d'une main sereine
Une colombe dans le ciel

Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

Et l'olivier retrouve son ombre
Sa tendre épouse son amie
Qui reposaient sur les décombres
Prisonnières en terre ennemie

Et par dessus les barbelés
Le papillon vole vers la pose
Hier on l'aurait répudié
Mais aujourd'hui enfin il ose

Requiem pour les millions d'âmes
De ses enfants séparent les hommes
Tombés des deux côtés du drame
Assez de sang shalam shalam
Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah Inch'Allah

01 novembre 2007

LA PENDULE DU MOIS....


Pour Savoir l'HEURE et Connaitre la DATE...

31 octobre 2007

JUIFS DE FRANCE : ALORS HEUREUX ?

JUIFS DE FRANCE : ALORS HEUREUX ?

Juifs de France : Alors, heureux ?
Par Caroll Azoulay pour Guysen International News.
Par webmaster, mercredi 31 octobre 2007
Points de vue .

Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

La communauté juive de France représente le laboratoire de
prédilection du sociologue Erik Cohen (1).
Depuis de nombreuses années, il tente, à travers études et
enquêtes, de brosser le portrait de ces juifs de Diaspora pas
comme les autres qui entretiennent un lien particulier avec
Israel et leur judaïsme. Son dernier ouvrage,
'heureux comme juifs en France' se propose de retracer les
grandes évolutions identitaires de cette communauté depuis les
soixante dernières années. Extraits choisis :

"Heureux comme D ieu en France !" avaient coutume de dire
les juifs d’Europe de l’Est qui espéraient pouvoir un jour
immigrer en France dans les années vingt.

"À l’aube des années 2000 nous avons voulu renverser la
tendance en demandant aux juifs s’ils étaient heureux en
France" explique Alain Michel le coéditeur de l’ouvrage,
'Heureux comme juifs en France'. "L’idée était de regarder les
choses autrement que par le prisme événementiel en adoptant
une vue plus large et plus globale".

Alors, contre toute attente, il semblerait en effet que les juifs
soient heureux en France. Les auteurs ne nous en voudrons
pas de révéler que 91 % des chefs de foyers juifs se déclarent
heureux (23 % très heureux, et 68 % heureux).
Une minorité ne se sent pas heureuse (7 % pas heureux et
près de 2 % pas du tout heureux). 89 % des chefs de foyers
juifs se déclarent satisfaits de leur vie.
Une minorité ne se sent pas satisfaite.

Mais attention, prévient l’auteur, le niveau de bonheur ressenti
appelé aussi " 'bien - être subjectif' est fortement corrélé avec
le sentiment de satisfaction de la vie".

Il serait en effet prétentieux de vouloir définir aussi abruptement
une notion philosophique que peu, d’élus sont parvenus à définir.

Que l’on se rassure, on parle donc bien ici d’un bonheur lié à
la qualité de vie matérielle.

D’ailleurs précise E.Cohen, "se déclarer heureux ne signifie pas
ne pas être inquiet". Et de préciser, "si les juifs de France se
disent globalement heureux, ils font également état d’un
sentiment profond d’inquiétude exprimant ainsi un bonheur
inquiet comme le nomme Ruut Veenhoven (2)".

Mais poursuit l’auteur de l’ouvrage, "il semble que l’inquiétude
soit une donnée de base de l’existence juive".

Pour preuve, les chefs de foyers juifs sont majoritairement
inquiets (11 % tres inquiets, 54 % inquiets, 28 % pas inquiets
et 7 % pas du tout inquiets). De là à penser que plus on est
inquiet et plus on est juif, il n’y aurait qu’un pas. Mais pourquoi
pas, puisque selon l’étude, ce seraient les aspects directement
liés à l’identité juive qui inquiéteraient en premier lieu les
juifs :le terrorisme, l’antisémitisme, le racisme et l’avenir
d'Israel. Plus de la moitié des juifs trouvent que ces facteurs
sont inquiétants en France, et 21 % des chefs de foyers déclarent
avoir personnellement souffert de l’antisémitisme au cours
des 5 dernières années.

Coédité par les éditions Elkana et le site Akadem,
cette nouvelle étude sociologique - présenté en avant-première
à Jérusalem le 20 septembre dernier - a bénéficié du soutien
du Fond Social Juif Unifié et a pour vocation de "devenir la
référence essentielle de toute connaissance du fait juif en France".

Une France dont la population juive représente la deuxième
diaspora après les États-Unis, dont la capitale est la 4e ville juive
du monde et le plus grand centre urbain de juifs séfarades.

Qui sont les juifs de France d’aujourd’hui ? Que croient-ils ?
Quelles sont leurs sensibilités politiques ? Comment se
projettent-ils dans l’avenir ?
Telles sont les questions auxquelles le sociologue apporte des
réponses, dont certaines d’entre elles sont parfois éclairées par
le suivi, sur plusieurs années, du même échantillon
représentatif de la population juive française.

Un fait rare dans le domaine des études sociologiques selon
Erik Cohen.

"C’est la première fois que l’on prend en considération un même
échantillon interviewé pour le questionner à nouveau quelques
années plus tard. On dispose ainsi d’une mesure générale de
l’évolution statistique tout en bénéficiant d’une personnalisation
de cette évolution. Une source de données des plus précieuses
sur la démographie juive. Car pour nous sociologues, si le
chiffre est important, ce qui compte c’est sa mise en perspective
et la possibilité de faire des comparaisons".

Le tableau 85 donne par exemple un bel aperçu de l’évolution
identitaire des juifs de France.

En 1988, 40 % des chefs de foyers juifs n’avaient aucune
intention de faire leur alya, en 2002 ils sont 58 %.
Par opposition, le pourcentage de ceux qui ont l’intention
de faire leur alya "très prochainement" a doublé depuis 1988
(3 % en 1988 et 6 % en 2002).

Le tableau 29 est un autre cas témoignant du changement,
politique, cette fois, de la sensibilité de la communauté juive.
Alors qu’ils étaient 44 % à s’affirmer de gauche en 2002,
les foyers juifs ne sont plus que 20 % en 2007.

Mais selon Erik Cohen, l’une des plus importantes "surprises"
de l’étude concerne la sphère éducative juive.

Alors qu’en 1988, 44 % des enfants de 3 à 19 ans étaient en
contact avec une institution éducative formelle ou informelle,
en 2002 ils sont 67 %. En 1950, 400 enfants fréquentaient
l’école juive et en 1978 ils étaient passés à près de 8 000.

"Aujourd’hui face à un enseignement public perçu comme
problématique, les écoles juives considérées comme des
refuges au plan de la sécurité, accueillent plus de 30 000
jeunes (30 % des élèves). Plus étonnant encore, l’enquête
révèle que le choix du privé par les familles juives se fait
tout autant au bénéfice des structures éducatives de
l’enseignement privé catholique (également 30 % en 2007)."

Autre élément passé au crible :
le comportement matrimonial des juifs de France.

En 1975, 63 % d’entre eux étaient mariés contre seulement 58 %
en 2002. Ils n’étaient que 1 % à être divorcés en 1975 et 9 %
en 2002. "La vie maritale, qui représente semble t-il,
un fait de civilisation, a atteint une proportion importante
au sein de la communauté juive de France, laquelle compte près
de 10 % de personnes vivant maritalement " explique Erik Cohen
qui précise par ailleurs, que ce comportement pourrait
s’assimiler à une "stratégie de survie communautaire".

"En effet lorsque l’on croise les données on s’aperçoit que
la plupart des personnes qui vivent maritalement le font avec
des conjoints non juifs. Ce statut intermédiaire permet de ne
pas blesser les parents, ou de ne pas contredire les préceptes
religieux".

Autre fait hautement intéressant, la définition sémantique
adoptée par les juifs au cours des trente dernières années
pour designer leur identité.

En 1977, 32 % d’entre eux se désignaient comme israélite,
contre seulement 5 % en 2002.
Cette modification traduirait-elle un changement profond
de la nature du juif en France ? L’auteur laisse le soin
aux lecteurs de décider par eux-mêmes en leur confiant
quantité de références, d’explications et de notes qui
permettent à chacun de penser librement et intelligemment.

(1) Erik H.Cohen est Docteur en sociologie et enseigne à
l’université Bar-Ilan près de Tel Aviv,
la culture en milieu jeune, le tourisme éducatif et les
méthodes de recherche. Il est en autre l’auteur de l’Étude
et l’Education juive en France (Cerf, 1991) et de la
Jeunesse juive entre la France et Israël (Observatoire du
monde juif, numéro 5 2005 avec Maurice Ifergan).

(2) Né en 1942,
Ruut Veenhoven possède une formation en sociologie
et psychologie sociale. Ruut Veenhoven a mis en place
un système complexe qui lui a permis de réunir l’une
des plus importantes banques de données sur le bonheur
dans le monde.