VENDREDI 20 JUIN 2008
Sur LE BLOG de TERREDISRAEL
Le M.I.F.
et www.terredisrael.com
lancent un appel.
Nous demandons la mise en place d’une commission
d’enquête indépendante dans l’affaire al-Doura
Cette idée a été lancée par le Pr Elie Barnavi dans Marianne.
Voici le texte repris de Marianne (7-13 juin 2008) :
S’interrogeant sur l’absence d’information dans les médias à la suite du procès gagné devant la 11e chambre de la cour d’appel le 21 mai dernier, par Philippe Karsenty, cet animateur d’un site de « notation des médias », accusé de diffamation par Enderlin et France 2, Elie Barnavi s’adresse à vous tous et aux journalistes :
«Charles Enderlin est un journaliste chevronné et respectable; or, un tel journaliste ne saurait manquer aux règles élémentaires de la profession ; donc, Charles Enderlin n’a pas fauté.
Allons, messieurs les Journalistes, vous savez bien que ce syllogisme est vicié, et que nul n’a le monopole de la vérité, dont les voies sont parfois tortueuses et inattendues.
J’imagine qu’une pétition* (Nouvel Observateur) va bientôt circuler, où il sera question de l’honneur bafoué d’un confrère injustement décrié par une meute de sionistes d’extrême droite. Nous n’en serons pas plus avancés pour autant, ni Charles, ni vous, ni les citoyens de ce pays, encore moins la vérité.»
Un symbole
Des questions sans réponse ...
Pour l’ancien ambassadeur d’Israël en France, « plutôt que de confondre dans un même opprobre ceux qui doutent parce qu’ils veulent comprendre, et ceux qui condamnent parce que la haine partisane leur tient lieu de jugeote, mieux vaudrait vous rallier à l’idée d’une commission d’enquête indépendante. Car il y va de l’honneur de votre profession, le chien de garde de la démocratie, dit-on».
Message important de Phillipe Karsenty : cliquez ici
Pour en savoir plus sur cette affaire, un dossier complet de Véronique Chemla pour Guysen : cliquez ici
Vos commentaires et réactions : cliquez ici
Mobilisez vous pour savoir, enfin, où est la vérité de ce drame ?
Soutenez cet appel et faites le soutenir par chacun des adultes de votre famille.
Transférez cet email à tous vos proches et connaissances.
Il nous faut des milliers de signatures.
Pour Soutenir cet appel -
www.terredisrael.com
21 juin 2008
20 juin 2008
VENDREDI 20 JUIN 2008
Justice, Censure et Pétition
Par Sydney Touati pour Guysen International News
Jeudi 19 juin 2008 à 21:36
La pétition parue le 27 mai 2008 dans le « Nouvel Observateur » en soutien à Charles Enderlin, est exemplaire de l’attitude des responsables d’une certaine Presse et de son mode de fonctionnement.
On se souvient du terrible reportage diffusé le 30 septembre 2000 par Antenne 2 montrant « en direct » la mort de l’enfant Al Dura pris sous les tirs opposant israéliens et palestiniens. Le commentaire de Charles Enderlin (qui n’était pas présent sur le lieu du drame) greffé sur ces terribles images, ne laissait aucun doute sur l’origine des tirs. Pour lui l’enfant est la victime des balles israéliennes. Une expertise met cependant en cause l’authenticité de cette interprétation.
Ce film très bref a provoqué dans le monde une émotion considérable et a contribué à la diabolisation des Juifs et d’Israël.
Cour d’Appel de Paris : le principe de la liberté de critique validé.
Charles Enderlin, journaliste professionnel qui couvre le Moyen-Orient depuis de nombreuses années, ne peut ignorer que les palestiniens sont passés maîtres dans l’art de la manipulation des images à des fins idéologiques et politiques. A-t-il réellement pris toutes les précautions avant de passer ce terrible film ? A-t-il été l’objet d’une manipulation ? A-t-il commis une erreur voire une faute ?
Une polémique virulente, oppose ceux qui soutiennent le film et ceux qui estiment qu’il s’agit d’un faux. Charles Enderlin, s’estimant diffamé, a saisi la justice. Dans l’arrêt extrêmement argumenté qu’elle a rendu le 21 mai 2008, la Cour d’Appel de Paris a censuré le jugement rendu en première instance. Elle valide un principe qui est de règle dans toutes les grandes démocraties : le droit de critiquer librement les journalistes. Le reporter d’Antenne 2 a perdu ; la toute puissance de la censure que le « politiquement correct » fait régner sur notre pays a essuyé un sérieux revers.
La stratégie des censeurs : Judiciariser le « débat ».
Cette décision a provoqué une mini tempête dans le microcosme parisien. Selon une vieille tradition, on s’indigne ; on pétitionne, le but étant de préserver l’essentiel : ne pas débattre. Cette presse a pris l’habitude de régner de manière hégémonique sur l’information ; elle ne tolère aucun véritable dialogue. Quand la contradiction apparaît, elle organise la riposte ; comme les loups, elle attaque en bande.
Sa stratégie est limpide : dans un premier temps, enterrer sous l’épaisse couche du silence la pensée qui va à l’encontre du dogme ; puis, si le refoulement échoue, stigmatiser l’auteur, en faire un déviant qu’il faut non pas écouter, mais diaboliser. Au bout de ce processus, le contradicteur est transformé en ennemi. Passer alors à la troisième phase : coller les étiquettes infamantes telles celles de réac, néo-réac, communautariste…
Comme dans les régimes totalitaires, « l’opposition » est réduite à une forme de délinquance. Celui qui critique, entendez celui qui sort du dogme dominant, est traduit en justice. On enferme ainsi la libre critique dans la norme judiciaire. On criminalise le débat pour mieux l’occulter. Mais dans le cas dont il s’agit, la justice ne s’est pas prêtée au jeu. Elle a pleinement rempli son rôle ; elle a rappelé ce qu’était la règle dans une démocratie : la liberté de critique.
Nos modernes dévots, héritiers d’un totalitarisme qui a fait régner un véritable climat de terreur dans le monde intellectuel français pendant des décennies, (Le Livre noir des victimes de cette terreur est encore à écrire ! N’oublions pas que se sont ces méthodes qui sont parvenues à faire taire Albert Camus sur le sujet qui lui tenait le plus à cœur, la Guerre d’Algérie), ne s’avouent pas vaincu. Les adeptes du « politiquement correct » n’argumentent pas. Ils n’apportent aucune idée au soutien de leur cri. La vérité résulte pour eux non de la démonstration rationnelle mais du nombre des signatures (et du caractère prestigieux des signataires !) qu’ils peuvent aligner au bas d’un texte. La force « intellectuelle » de leur propos est fondée sur le nombre !
Héritiers de la pensée totalitaire, la vérité est pour eux le résultat d’un rapport de force ; la morale, une question de statut social. Ceux qui possèdent des titres ont a priori raison contre ceux qui n’en ont pas. Dans cette pétition, tout est poussé jusqu’à la caricature : les contradicteurs sont qualifiés « d’individus », c’est-à-dire d’êtres sans statut défini, sans position sociale élevée ; autrement dit, de « gueux », de « manants » ! A l’inverse, Charles Enderlin ne peut se tromper puisque c’est un « grand journaliste », qui plus est d’une chaîne publique ! C’est un « professionnel de l’information ». Pour nos pétitionnaires, ce « label » le place ipso facto au dessus de toute critique, de tout risque d’erreur ou de faute ! Enfin, les « signataires prestigieux » sont séparés de la masse des « pétitionnaires de base » !
Information ou propagande ?
La qualité professionnelle donne certes des droits, mais elle implique le respect scrupuleux des règles. Elle ne peut admettre la manipulation et le mépris du public. Il n’est pas certain que Charles Enderlin, en passant à une heure de grande écoute un reportage aussi dramatique que « la mort d’un enfant » filmée quasiment en direct, de surcroît dans un contexte extrêmement sensible, ait respecté toutes les règles de prudence et d’objectivité. Il n’est pas certain non plus, qu’en diffusant mondialement et gratuitement ce reportage, la chaîne publique n’ait pas franchi la frontière qui sépare l’information de la propagande.
Comme le rappelle Joel Fishmann (in “The subtext of the Muhammad al-Dura Affair” 30 nov. 2OO7) “Dans le monde musulman, ces images confirmaient le sentiment victimaire. A une échelle plus large, elles fournissaient un prétexte pour exercer des violences contre les Juifs, Israël et l’Occident. Par exemple, les meurtriers de Daniel Pearl introduisaient des images de Mohamed Al-Dura dans leur vidéo de l’exécution du journaliste américain… »
Face à la déferlante de haine et de violence que ce reportage a nourrie, Charles Enderlin a-t-il manifesté le moindre doute ? A-t-il fait part d’un quelconque regret ?
Il est vrai, nos pétitionnaires ne s’embarrassent pas de scrupules. L’histoire retiendra cette scène surréaliste, sommet de la mauvaise foi, où au cours de l’émission « Apostrophe » (A2 du 11 avril 1975), Jean Daniel (directeur du Nouvel Observateur) fait la leçon à Soljenitsyne parce que les propos du dissident soviétique risquaient de contrarier la politique d’union de la gauche prônée en ce temps par François Mitterrand ! Au« Taisez-vous Soljenitsyne » ! répond en écho le « Taisez-vous Karsenty » !
Espérons que la jurisprudence Karsenty marquera la fin de l’ère de la dictature du « politiquement correct ».
On peut rêver d’une presse réellement libre et imaginer qu’au lieu de pétitions assassines la parole soit donnée aux protagonistes afin qu’en toute connaissance de cause, le lecteur se prononce.
Rêvons d’un débat mettant face à face Enderlin et Karsenty…
Quel média relèvera ce défi ?
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Justice, Censure et Pétition
Par Sydney Touati pour Guysen International News
Jeudi 19 juin 2008 à 21:36
La pétition parue le 27 mai 2008 dans le « Nouvel Observateur » en soutien à Charles Enderlin, est exemplaire de l’attitude des responsables d’une certaine Presse et de son mode de fonctionnement.
On se souvient du terrible reportage diffusé le 30 septembre 2000 par Antenne 2 montrant « en direct » la mort de l’enfant Al Dura pris sous les tirs opposant israéliens et palestiniens. Le commentaire de Charles Enderlin (qui n’était pas présent sur le lieu du drame) greffé sur ces terribles images, ne laissait aucun doute sur l’origine des tirs. Pour lui l’enfant est la victime des balles israéliennes. Une expertise met cependant en cause l’authenticité de cette interprétation.
Ce film très bref a provoqué dans le monde une émotion considérable et a contribué à la diabolisation des Juifs et d’Israël.
Cour d’Appel de Paris : le principe de la liberté de critique validé.
Charles Enderlin, journaliste professionnel qui couvre le Moyen-Orient depuis de nombreuses années, ne peut ignorer que les palestiniens sont passés maîtres dans l’art de la manipulation des images à des fins idéologiques et politiques. A-t-il réellement pris toutes les précautions avant de passer ce terrible film ? A-t-il été l’objet d’une manipulation ? A-t-il commis une erreur voire une faute ?
Une polémique virulente, oppose ceux qui soutiennent le film et ceux qui estiment qu’il s’agit d’un faux. Charles Enderlin, s’estimant diffamé, a saisi la justice. Dans l’arrêt extrêmement argumenté qu’elle a rendu le 21 mai 2008, la Cour d’Appel de Paris a censuré le jugement rendu en première instance. Elle valide un principe qui est de règle dans toutes les grandes démocraties : le droit de critiquer librement les journalistes. Le reporter d’Antenne 2 a perdu ; la toute puissance de la censure que le « politiquement correct » fait régner sur notre pays a essuyé un sérieux revers.
La stratégie des censeurs : Judiciariser le « débat ».
Cette décision a provoqué une mini tempête dans le microcosme parisien. Selon une vieille tradition, on s’indigne ; on pétitionne, le but étant de préserver l’essentiel : ne pas débattre. Cette presse a pris l’habitude de régner de manière hégémonique sur l’information ; elle ne tolère aucun véritable dialogue. Quand la contradiction apparaît, elle organise la riposte ; comme les loups, elle attaque en bande.
Sa stratégie est limpide : dans un premier temps, enterrer sous l’épaisse couche du silence la pensée qui va à l’encontre du dogme ; puis, si le refoulement échoue, stigmatiser l’auteur, en faire un déviant qu’il faut non pas écouter, mais diaboliser. Au bout de ce processus, le contradicteur est transformé en ennemi. Passer alors à la troisième phase : coller les étiquettes infamantes telles celles de réac, néo-réac, communautariste…
Comme dans les régimes totalitaires, « l’opposition » est réduite à une forme de délinquance. Celui qui critique, entendez celui qui sort du dogme dominant, est traduit en justice. On enferme ainsi la libre critique dans la norme judiciaire. On criminalise le débat pour mieux l’occulter. Mais dans le cas dont il s’agit, la justice ne s’est pas prêtée au jeu. Elle a pleinement rempli son rôle ; elle a rappelé ce qu’était la règle dans une démocratie : la liberté de critique.
Nos modernes dévots, héritiers d’un totalitarisme qui a fait régner un véritable climat de terreur dans le monde intellectuel français pendant des décennies, (Le Livre noir des victimes de cette terreur est encore à écrire ! N’oublions pas que se sont ces méthodes qui sont parvenues à faire taire Albert Camus sur le sujet qui lui tenait le plus à cœur, la Guerre d’Algérie), ne s’avouent pas vaincu. Les adeptes du « politiquement correct » n’argumentent pas. Ils n’apportent aucune idée au soutien de leur cri. La vérité résulte pour eux non de la démonstration rationnelle mais du nombre des signatures (et du caractère prestigieux des signataires !) qu’ils peuvent aligner au bas d’un texte. La force « intellectuelle » de leur propos est fondée sur le nombre !
Héritiers de la pensée totalitaire, la vérité est pour eux le résultat d’un rapport de force ; la morale, une question de statut social. Ceux qui possèdent des titres ont a priori raison contre ceux qui n’en ont pas. Dans cette pétition, tout est poussé jusqu’à la caricature : les contradicteurs sont qualifiés « d’individus », c’est-à-dire d’êtres sans statut défini, sans position sociale élevée ; autrement dit, de « gueux », de « manants » ! A l’inverse, Charles Enderlin ne peut se tromper puisque c’est un « grand journaliste », qui plus est d’une chaîne publique ! C’est un « professionnel de l’information ». Pour nos pétitionnaires, ce « label » le place ipso facto au dessus de toute critique, de tout risque d’erreur ou de faute ! Enfin, les « signataires prestigieux » sont séparés de la masse des « pétitionnaires de base » !
Information ou propagande ?
La qualité professionnelle donne certes des droits, mais elle implique le respect scrupuleux des règles. Elle ne peut admettre la manipulation et le mépris du public. Il n’est pas certain que Charles Enderlin, en passant à une heure de grande écoute un reportage aussi dramatique que « la mort d’un enfant » filmée quasiment en direct, de surcroît dans un contexte extrêmement sensible, ait respecté toutes les règles de prudence et d’objectivité. Il n’est pas certain non plus, qu’en diffusant mondialement et gratuitement ce reportage, la chaîne publique n’ait pas franchi la frontière qui sépare l’information de la propagande.
Comme le rappelle Joel Fishmann (in “The subtext of the Muhammad al-Dura Affair” 30 nov. 2OO7) “Dans le monde musulman, ces images confirmaient le sentiment victimaire. A une échelle plus large, elles fournissaient un prétexte pour exercer des violences contre les Juifs, Israël et l’Occident. Par exemple, les meurtriers de Daniel Pearl introduisaient des images de Mohamed Al-Dura dans leur vidéo de l’exécution du journaliste américain… »
Face à la déferlante de haine et de violence que ce reportage a nourrie, Charles Enderlin a-t-il manifesté le moindre doute ? A-t-il fait part d’un quelconque regret ?
Il est vrai, nos pétitionnaires ne s’embarrassent pas de scrupules. L’histoire retiendra cette scène surréaliste, sommet de la mauvaise foi, où au cours de l’émission « Apostrophe » (A2 du 11 avril 1975), Jean Daniel (directeur du Nouvel Observateur) fait la leçon à Soljenitsyne parce que les propos du dissident soviétique risquaient de contrarier la politique d’union de la gauche prônée en ce temps par François Mitterrand ! Au« Taisez-vous Soljenitsyne » ! répond en écho le « Taisez-vous Karsenty » !
Espérons que la jurisprudence Karsenty marquera la fin de l’ère de la dictature du « politiquement correct ».
On peut rêver d’une presse réellement libre et imaginer qu’au lieu de pétitions assassines la parole soit donnée aux protagonistes afin qu’en toute connaissance de cause, le lecteur se prononce.
Rêvons d’un débat mettant face à face Enderlin et Karsenty…
Quel média relèvera ce défi ?
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
13 mai 2008
ISRAEL : UN JOYAU DE TECHNOLOGIE
MARDI 13 MAI 2008
Un certain « café du mardi »
a commenté ce qui suit sur un blog
abordant le sujet qui nous préoccupe :
« Faut-il être solidaire d’Israël ? ».
Pour l’Israélien que je suis cela en est ‘’presque gênant’’.
Objet : ISRAEL: un joyau de technologie
1. Les palmiers-dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles. Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.
2. Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.
3. Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.
4 La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.
5. La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel. Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.
6. Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.
7. La technologie Voice Mail a été développée en Israël.
8. Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.
9. La technologie de l’AOL Instant Messenger ICQ a été développée, en 1996, par quatre jeunes Israéliens.
10. Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-
16. C’est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis. Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les Américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous. Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.
13. Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.
14. Israël est, de très loin, le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant
15. Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.
16. Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a un plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays, USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).
17. Israël a la plus grande concentration de sociétés dehi-tech dans le monde après la Silicon Valley.
18. Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital-risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.
19. Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient, avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant, pour l'année 2000.
20. 24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.
21. Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.
22. Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22.000 noirs d'Ethiopie
23. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.
24. Quand l'ambassade des USA à Nairobi, au Kenya, a été bombardée, en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'œuvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes enfouies sous les décombres.
25. Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.
26. Israël est, en pourcentage, le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.
27. Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.
28. Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.
29. Israël, grâce au Keren Kayemeth LeIsraël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de pierres.
30. Israël possède plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde. Les médecins israéliens ont développé le premier système, entièrement automatisé et sans radiations, de diagnostic de cancer du sein.
31. Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.
32. La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première caméra-vidéo de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.
33. Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.
34. Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60).
35. Israël a développé un nouveau traitement de l'acné, à base de rayons UV, soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.
36. Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.
37. Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).
38. Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.
39. Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, d'une précision absolue.
40. Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow (Hetz, en hébreu, au départ, rebaptisé ensuite par les Américains) ? C'est Israël.
41. L'an dernier les Américains ont fait capoter, par peur, la vente à la Chine, par Israël, de l'avion-espion Falcon, parce que la version israélienne surclasse la version américaine.
42. Quand les Américains décidèrent de lancer une guerre de grande envergure contre le terrorisme mondial, après le 11 septembre, se
tournèrent-ils vers l'Irlande ? L'Espagne ? La France ? Le Sri Lanka ? Le Cachemire ? Les Philippines ? Le Caucase ?... Non, ils demandèrent conseil à
Israël.
43. Quand les Américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de start-up du niveau de la Silicon Valley.
44. Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F- 16 a déclaré : 'Les équipes israéliennes ont apporté à cet avion pas moins de 600 améliorations, cela représente des milliards de dollars !'
45. Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent : Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.
46. Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.
1. Nous avons quelques-uns des meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.
Et tout cela, malgré... Malgré toutes les guerres,
1. Nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants ; dont pas moins d'un million de Russes, ces dernières années.
2. Nous avons fait fleurir le désert.
3. Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.
4. Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs !
5. Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale, à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants).
6. Israël est une puissance nucléaire, au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.
7. Nous avons une bonne armée, par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, un plus qu'excellent char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière !
8 Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force ?
9. Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres ? Serait-ce par une dictature musclée, du style de celle de Singapour ? Non point.
1. Israël est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de presse et d'expression que tout le monde nous envie...
Et tout cela alors que ce pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entourent et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la
carte.
1948, 1956, 1967, 1973, 1982, plus les 40 scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, plus la nouvelle Intifada actuelle, plus les bombardements syro-iraniens répétés sur le nord du pays. Etc. Etc.
Alors que ce pays est continuellement obligé de dépenser des sommes astronomiques pour sa défense et sa survie. Alors qu'à 18 ans, les jeunes partent à l'armée pour 3 longues années de service.
Un certain « café du mardi »
a commenté ce qui suit sur un blog
abordant le sujet qui nous préoccupe :
« Faut-il être solidaire d’Israël ? ».
Pour l’Israélien que je suis cela en est ‘’presque gênant’’.
Objet : ISRAEL: un joyau de technologie
1. Les palmiers-dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles. Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.
2. Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.
3. Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.
4 La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.
5. La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel. Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.
6. Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.
7. La technologie Voice Mail a été développée en Israël.
8. Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.
9. La technologie de l’AOL Instant Messenger ICQ a été développée, en 1996, par quatre jeunes Israéliens.
10. Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-
16. C’est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis. Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les Américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous. Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.
13. Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.
14. Israël est, de très loin, le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant
15. Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.
16. Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a un plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays, USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).
17. Israël a la plus grande concentration de sociétés dehi-tech dans le monde après la Silicon Valley.
18. Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital-risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.
19. Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient, avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant, pour l'année 2000.
20. 24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.
21. Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.
22. Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22.000 noirs d'Ethiopie
23. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.
24. Quand l'ambassade des USA à Nairobi, au Kenya, a été bombardée, en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'œuvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes enfouies sous les décombres.
25. Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.
26. Israël est, en pourcentage, le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.
27. Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.
28. Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.
29. Israël, grâce au Keren Kayemeth LeIsraël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de pierres.
30. Israël possède plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde. Les médecins israéliens ont développé le premier système, entièrement automatisé et sans radiations, de diagnostic de cancer du sein.
31. Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.
32. La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première caméra-vidéo de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.
33. Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.
34. Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60).
35. Israël a développé un nouveau traitement de l'acné, à base de rayons UV, soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.
36. Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.
37. Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).
38. Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.
39. Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, d'une précision absolue.
40. Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow (Hetz, en hébreu, au départ, rebaptisé ensuite par les Américains) ? C'est Israël.
41. L'an dernier les Américains ont fait capoter, par peur, la vente à la Chine, par Israël, de l'avion-espion Falcon, parce que la version israélienne surclasse la version américaine.
42. Quand les Américains décidèrent de lancer une guerre de grande envergure contre le terrorisme mondial, après le 11 septembre, se
tournèrent-ils vers l'Irlande ? L'Espagne ? La France ? Le Sri Lanka ? Le Cachemire ? Les Philippines ? Le Caucase ?... Non, ils demandèrent conseil à
Israël.
43. Quand les Américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de start-up du niveau de la Silicon Valley.
44. Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F- 16 a déclaré : 'Les équipes israéliennes ont apporté à cet avion pas moins de 600 améliorations, cela représente des milliards de dollars !'
45. Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent : Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.
46. Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.
1. Nous avons quelques-uns des meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.
Et tout cela, malgré... Malgré toutes les guerres,
1. Nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants ; dont pas moins d'un million de Russes, ces dernières années.
2. Nous avons fait fleurir le désert.
3. Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.
4. Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs !
5. Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale, à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants).
6. Israël est une puissance nucléaire, au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.
7. Nous avons une bonne armée, par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, un plus qu'excellent char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière !
8 Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force ?
9. Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres ? Serait-ce par une dictature musclée, du style de celle de Singapour ? Non point.
1. Israël est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de presse et d'expression que tout le monde nous envie...
Et tout cela alors que ce pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entourent et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la
carte.
1948, 1956, 1967, 1973, 1982, plus les 40 scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, plus la nouvelle Intifada actuelle, plus les bombardements syro-iraniens répétés sur le nord du pays. Etc. Etc.
Alors que ce pays est continuellement obligé de dépenser des sommes astronomiques pour sa défense et sa survie. Alors qu'à 18 ans, les jeunes partent à l'armée pour 3 longues années de service.
LETTRE à CHARLOTTE KATES , PROPALESTINIENNE AVOCATE DES ATTENTATS SUICIDES.
MARDI 13 MAI 2008
Sujet : Lettre à Charlotte Kates, propalestinienne avocate
des attentats suicides
Lisez-ça et faites passer. C’est magnifique.
Charlotte Kates est l’étudiante en droit pro-terroriste
de l’université qui a organise la conférence
pro-palestinienne et défend les attentats suicide à la bombe...
La lettre qui suit a été écrite au Président
de l’Université d’Etat Rutgers, par un citoyen israélien,
après qu’il ait lu les commentaires publiés par Kates
sur la situation israélo/palestinienne.
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Chère Melle Kates,
Je crois que vous êtes une femme remarquable. Vous n’êtes ni une arabe ni une juive, vous n’étudiez pas le Moyen-Orient, ou quelque sujet associé et, corrigez moi si je me trompe, vous n’avez jamais visité cette région. Par conséquent, je suis un peu stupéfait de votre expertise et de vos commentaires qualifiant Israël d’Etat « d’Apartheid ».
Je vis en Israël depuis de nombreuses années et je serais enchanté de vous emmener pour un petit voyage ‘virtuel’ dans notre pays. Laissez-moi tout d’abord vous donner quelques informations mineures. Israël occupe 0,1 % de la surface terrestre du Moyen-Orient, et c’est le seul Etat juif, non seulement dans cette région, entouré de 22 Etats arabes, mais dans le monde entier.
Commençons notre tour virtuel !
Vous avez déjà passé les formalités d’immigration à l’aéroport de Tel Aviv avec votre petit ami, que nous appellerons Ken. Vous aurez rempli une fiche de visiteurs. Cette fiche ne vous demandera pas, comme cela se fait dans beaucoup de pays qui nous entourent, quelle est votre religion, et elle ne vous demandera certainement pas, comme ils le font en Arabie saoudite, un « certificat de religion ».
Nous sommes dimanche ! Vous voudrez assister à un service religieux à l’église. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’apartheid. Nous tolérons et autorisons librement la pratique de toutes les religions. C’est plus qu’on ne peut en dire pour presque toutes les 22 nations arabes qui nous entourent. En fait, beaucoup d’entre ne possèdent pas même une seule église, sans parler d’une synagogue.
Après une messe agréable, vous et Ken souhaiterez prendre un déjeuner détendu, peut-être dans l’un des charmants restaurants du front de mer à Tel Aviv. Vous serez probablement retournée à votre hôtel pour mettre un ensemble décontracté, comme il convient pour les étés très chauds en Israël. Ce pourra être un coordonné short et mini T-shirt ajustés. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’Apartheid.
En Israël nous autorisons la liberté de s’habiller, en particulier pour les femmes, qui ne sont pas contraintes de porter de volumineuses et longues robes, un voile pour couvrir leur visage, et, ne serait-il pas dommage si vous deviez couvrir cette charmante coiffure, comme vous devriez probablement le faire dans la majorité des 22 pays arabes ?
Pendant le déjeuner, Ken pourra regarder avec amour vos yeux très maquillés, avec en plus une bonne dose de mascara. Il sera libre de se pencher vers vous et d’embrasser vos lèvres, finement peintes avec un trait, et deux ombres de rouge à lèvres foncé, plus du ‘gloss‘ Les gens penseront sûrement que vous êtes amoureux,en particulier parce que Ken a fièrement étalé un bon vin sur la table.
Les démonstrations publiques d’affection et la consommation d’alcool dans l’Etat d’Israël de l’apartheid ne sont en rien inhabituelles et ne sont pas même l’objet de mépris. C’est plus qu’on ne peut en dire de la plupart des 22 Etats arabes qui nous entourent, où vos lèvres brillantes seraient considérées ‘putassières’ et où l’alcool est interdit.
Mais Ken, étant un peu dragueur, a pincé l’une des jeunes serveuses pendant que vous alliez vous remettre du rouge à lèvres. C’était sans penser à mal, et heureusement pour la jeune femme dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, son père et ses six frères ne l’emmèneront pas dans la piscine familiale pour la noyer, comme ils le feraient dans certains des 22 Etats arabes environnants.
Après le déjeuner, vous et Ken allez vous promener en voiture ? Vous êtes vous-même autorisée à conduire. Ce n’est pas interdit en Israël.
Vous tombez par hasard sur un jardin d’enfants. Les enfants courent et s’amusent. Ils ne sont pas obligés de s’asseoir pendant des heures pour réciter par cœur des pages de livres religieux. Leurs jeux sont dans les bacs à sable et sur les balançoires. Ils ne sont pas infestés de haine, ou pétris de ce que le seul honneur de leur vie sera dans la mort.
Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, nous nous réjouissons dans la vie et nous vivons. Nous ne faisons pas la promotion du meurtre et de la violence en lavant le cerveau de nos enfants avec la haine, comme ils le font dans beaucoup des 22 Etats arabes environnants.
En fin de journée, vous et Ken croisez une manifestation politique. Des milliers de gens sont arrivés. Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, hommes, femmes, Juifs, Arabes et Chrétiens sont libres de voter. Nous sommes autorisés à critiquer librement le gouvernement et nos media, dont la TV et les journaux offrent, sans préjugés, un éventail d’opinions. Chacun a le droit d’être d’accord ou de condamner ouvertement le gouvernement. On ne peut certainement pas en dire autant de la majorité des 22 Etats arabes environnants, dirigés par des dictateurs qui oppriment, où toute contestation provoque de sinistres conséquences.
Bien sûr, la majorité des 22 pays environnants ne peuvent offrir un attentat homicide à la bombe à l’ancienne mode comme attraction touristique. Ils ne peuvent survenir que dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, entourés comme nous le sommes par tant de pays hostiles, déterminés comme vous le savez, à nous effacer de la surface de la terre.
Dans quel autre lieu pouvez-vous monter dans un bus plein à craquer, souvent rempli d’enfants et placés face à face avec un pauvre Palestinien désespéré et macabre, qui pense que la vie n’est pas très drôle, dont le cerveau a été nourri et lavé par des organisations diaboliques comme le Hamas, à croire que la seule voie d’avenir est d’assassiner des gens innocents ? Cette créature déshumanisée aura reçu un régime 24 h / 24 et 7 j /7 de mensonges et d’incitation à la haine, il aura été persuadé d’être récompensé par 72 vestales vierges l’attendant au paradis. Sa mère diabolique dansera dans la rue en agitant son chèque de 10.000 $.
Pendant que les Israéliens ramassent les restes de leurs enfants sur les trottoirs, les Palestiniens allumeront des feux d’artifice et danseront dans la rue, pour honorer cet assassin de masse comme un héros, souvent devant leurs enfants qui sont systématiquement nourris pour devenir a prochaine génération d’assassins de masse.
L’Etat d’Israël de l’apartheid ? Pardonnez-moi, Melle Kates, mais vous semblez un peu ignorante du vrai sens du mot. Il a trait d’habitude à la ségrégation. Il est amusant n’est-ce pas qu’une large part des Juifs qui vivent dans cet Etat d’apartheid aient dû fuir pour sauver leur vie de presque tous les 22 Etats arabes environnants. Non seulement ces pays n’ont aucune tolérance pour les Juifs, mais ils qualifient tous ceux qui ne sont pas musulmans d’infidèles et d’ennemis.
Je trouve un peu curieux que vous ne trouviez rien de l’ordre de “Apartheid” dans ces pays. Peut-être devriez-vous établir un projet sur le nombre d’églises en Arabie saoudite ? Laissez-moi vous aider : aucune. Ce ne serait pas toléré.
Je suis fier de vivre dans cet Etat d’apartheid. En 55 ans, nous sommes devenus l’une des nations de la planète les plus avancées sur le plan technologique, avec de nombreuses innovations qui ont fait d’Israël un véritable chef de file dans de nombreux domaines. Il est tragique d’avoir à vivre dans une région qui se sent menacée par nos réussites.
Israël n’est pas un Etat d’apartheid et il est horrible qu’une personne présumée intelligente et pensante comme vous puisse circuler en trouvant des excuses médiocres au meurtre de masse. Melle Kates, il n’existe aucune justification, dans aucune société, pour monter dans un bus chargé de monde, souvent plein d’enfants, pour y faire sauter une ceinture explosive, souvent pleine de clous et d’éclats d’acier, pour y détruire des vies innocentes.
Ce n’est pas un combattant de la liberté, ou une personne à la recherche de la justice, mais un être humain atteint de malignité chronique et irréversible.
Je ne peux que croire qu’un jour proche, Melle Kates, vous ferez tomber cette couche épaisse de maquillage, et découvrirez votre conscience.
FAITES PASSER : S.V.P , MERCI.
Sujet : Lettre à Charlotte Kates, propalestinienne avocate
des attentats suicides
Lisez-ça et faites passer. C’est magnifique.
Charlotte Kates est l’étudiante en droit pro-terroriste
de l’université qui a organise la conférence
pro-palestinienne et défend les attentats suicide à la bombe...
La lettre qui suit a été écrite au Président
de l’Université d’Etat Rutgers, par un citoyen israélien,
après qu’il ait lu les commentaires publiés par Kates
sur la situation israélo/palestinienne.
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Chère Melle Kates,
Je crois que vous êtes une femme remarquable. Vous n’êtes ni une arabe ni une juive, vous n’étudiez pas le Moyen-Orient, ou quelque sujet associé et, corrigez moi si je me trompe, vous n’avez jamais visité cette région. Par conséquent, je suis un peu stupéfait de votre expertise et de vos commentaires qualifiant Israël d’Etat « d’Apartheid ».
Je vis en Israël depuis de nombreuses années et je serais enchanté de vous emmener pour un petit voyage ‘virtuel’ dans notre pays. Laissez-moi tout d’abord vous donner quelques informations mineures. Israël occupe 0,1 % de la surface terrestre du Moyen-Orient, et c’est le seul Etat juif, non seulement dans cette région, entouré de 22 Etats arabes, mais dans le monde entier.
Commençons notre tour virtuel !
Vous avez déjà passé les formalités d’immigration à l’aéroport de Tel Aviv avec votre petit ami, que nous appellerons Ken. Vous aurez rempli une fiche de visiteurs. Cette fiche ne vous demandera pas, comme cela se fait dans beaucoup de pays qui nous entourent, quelle est votre religion, et elle ne vous demandera certainement pas, comme ils le font en Arabie saoudite, un « certificat de religion ».
Nous sommes dimanche ! Vous voudrez assister à un service religieux à l’église. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’apartheid. Nous tolérons et autorisons librement la pratique de toutes les religions. C’est plus qu’on ne peut en dire pour presque toutes les 22 nations arabes qui nous entourent. En fait, beaucoup d’entre ne possèdent pas même une seule église, sans parler d’une synagogue.
Après une messe agréable, vous et Ken souhaiterez prendre un déjeuner détendu, peut-être dans l’un des charmants restaurants du front de mer à Tel Aviv. Vous serez probablement retournée à votre hôtel pour mettre un ensemble décontracté, comme il convient pour les étés très chauds en Israël. Ce pourra être un coordonné short et mini T-shirt ajustés. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’Apartheid.
En Israël nous autorisons la liberté de s’habiller, en particulier pour les femmes, qui ne sont pas contraintes de porter de volumineuses et longues robes, un voile pour couvrir leur visage, et, ne serait-il pas dommage si vous deviez couvrir cette charmante coiffure, comme vous devriez probablement le faire dans la majorité des 22 pays arabes ?
Pendant le déjeuner, Ken pourra regarder avec amour vos yeux très maquillés, avec en plus une bonne dose de mascara. Il sera libre de se pencher vers vous et d’embrasser vos lèvres, finement peintes avec un trait, et deux ombres de rouge à lèvres foncé, plus du ‘gloss‘ Les gens penseront sûrement que vous êtes amoureux,en particulier parce que Ken a fièrement étalé un bon vin sur la table.
Les démonstrations publiques d’affection et la consommation d’alcool dans l’Etat d’Israël de l’apartheid ne sont en rien inhabituelles et ne sont pas même l’objet de mépris. C’est plus qu’on ne peut en dire de la plupart des 22 Etats arabes qui nous entourent, où vos lèvres brillantes seraient considérées ‘putassières’ et où l’alcool est interdit.
Mais Ken, étant un peu dragueur, a pincé l’une des jeunes serveuses pendant que vous alliez vous remettre du rouge à lèvres. C’était sans penser à mal, et heureusement pour la jeune femme dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, son père et ses six frères ne l’emmèneront pas dans la piscine familiale pour la noyer, comme ils le feraient dans certains des 22 Etats arabes environnants.
Après le déjeuner, vous et Ken allez vous promener en voiture ? Vous êtes vous-même autorisée à conduire. Ce n’est pas interdit en Israël.
Vous tombez par hasard sur un jardin d’enfants. Les enfants courent et s’amusent. Ils ne sont pas obligés de s’asseoir pendant des heures pour réciter par cœur des pages de livres religieux. Leurs jeux sont dans les bacs à sable et sur les balançoires. Ils ne sont pas infestés de haine, ou pétris de ce que le seul honneur de leur vie sera dans la mort.
Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, nous nous réjouissons dans la vie et nous vivons. Nous ne faisons pas la promotion du meurtre et de la violence en lavant le cerveau de nos enfants avec la haine, comme ils le font dans beaucoup des 22 Etats arabes environnants.
En fin de journée, vous et Ken croisez une manifestation politique. Des milliers de gens sont arrivés. Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, hommes, femmes, Juifs, Arabes et Chrétiens sont libres de voter. Nous sommes autorisés à critiquer librement le gouvernement et nos media, dont la TV et les journaux offrent, sans préjugés, un éventail d’opinions. Chacun a le droit d’être d’accord ou de condamner ouvertement le gouvernement. On ne peut certainement pas en dire autant de la majorité des 22 Etats arabes environnants, dirigés par des dictateurs qui oppriment, où toute contestation provoque de sinistres conséquences.
Bien sûr, la majorité des 22 pays environnants ne peuvent offrir un attentat homicide à la bombe à l’ancienne mode comme attraction touristique. Ils ne peuvent survenir que dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, entourés comme nous le sommes par tant de pays hostiles, déterminés comme vous le savez, à nous effacer de la surface de la terre.
Dans quel autre lieu pouvez-vous monter dans un bus plein à craquer, souvent rempli d’enfants et placés face à face avec un pauvre Palestinien désespéré et macabre, qui pense que la vie n’est pas très drôle, dont le cerveau a été nourri et lavé par des organisations diaboliques comme le Hamas, à croire que la seule voie d’avenir est d’assassiner des gens innocents ? Cette créature déshumanisée aura reçu un régime 24 h / 24 et 7 j /7 de mensonges et d’incitation à la haine, il aura été persuadé d’être récompensé par 72 vestales vierges l’attendant au paradis. Sa mère diabolique dansera dans la rue en agitant son chèque de 10.000 $.
Pendant que les Israéliens ramassent les restes de leurs enfants sur les trottoirs, les Palestiniens allumeront des feux d’artifice et danseront dans la rue, pour honorer cet assassin de masse comme un héros, souvent devant leurs enfants qui sont systématiquement nourris pour devenir a prochaine génération d’assassins de masse.
L’Etat d’Israël de l’apartheid ? Pardonnez-moi, Melle Kates, mais vous semblez un peu ignorante du vrai sens du mot. Il a trait d’habitude à la ségrégation. Il est amusant n’est-ce pas qu’une large part des Juifs qui vivent dans cet Etat d’apartheid aient dû fuir pour sauver leur vie de presque tous les 22 Etats arabes environnants. Non seulement ces pays n’ont aucune tolérance pour les Juifs, mais ils qualifient tous ceux qui ne sont pas musulmans d’infidèles et d’ennemis.
Je trouve un peu curieux que vous ne trouviez rien de l’ordre de “Apartheid” dans ces pays. Peut-être devriez-vous établir un projet sur le nombre d’églises en Arabie saoudite ? Laissez-moi vous aider : aucune. Ce ne serait pas toléré.
Je suis fier de vivre dans cet Etat d’apartheid. En 55 ans, nous sommes devenus l’une des nations de la planète les plus avancées sur le plan technologique, avec de nombreuses innovations qui ont fait d’Israël un véritable chef de file dans de nombreux domaines. Il est tragique d’avoir à vivre dans une région qui se sent menacée par nos réussites.
Israël n’est pas un Etat d’apartheid et il est horrible qu’une personne présumée intelligente et pensante comme vous puisse circuler en trouvant des excuses médiocres au meurtre de masse. Melle Kates, il n’existe aucune justification, dans aucune société, pour monter dans un bus chargé de monde, souvent plein d’enfants, pour y faire sauter une ceinture explosive, souvent pleine de clous et d’éclats d’acier, pour y détruire des vies innocentes.
Ce n’est pas un combattant de la liberté, ou une personne à la recherche de la justice, mais un être humain atteint de malignité chronique et irréversible.
Je ne peux que croire qu’un jour proche, Melle Kates, vous ferez tomber cette couche épaisse de maquillage, et découvrirez votre conscience.
FAITES PASSER : S.V.P , MERCI.
11 mai 2008
YOM HAATSMAOUT , JOUR DE LA DECLARATION D' INDEPENDANCE d'ISRAEL
JEUDI 8 MAI 2008
Sur le Blog de terredisrael,
Yom HAATSMAOUT
Jour de la déclaration d'indépendance d'Israel
Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
Joel MERGUI - Pt du Consistoire de Paris
Nous célébrons cette semaine avec toute la joie et la solennité que requiert l’événement Yom Haatzmaout, l'anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.
Cette renaissance de l’Etat juif apparaît à beaucoup aujourd’hui – et singulièrement peut-être aux jeunes générations – comme un événement relevant de l’ordre naturel. Elle continue d’avoir cependant pour nous une dimension miraculeuse. Nous continuons à voir, aujourd’hui comme hier, dans cette résurrection de l’ancienne patrie la réalisation des promesses des prophètes bibliques. Souvenons-nous en particulier du texte d’Ezéchiel parlant des ossements desséchés qui reprennent souffle et vie.
... Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
LA SUITE.......Sur :www.terredisrael.com
Yom Hatsmaout, Indépendance d'Israel le 8 Mai
Par Yossi Taieb .
Le peuple juif a restauré son indépendance nationale,
c'est un jour de fête.
Pour voir la Suite Sur le BLOG de:
www.terredisrael.com
Sur le Blog de terredisrael,
Yom HAATSMAOUT
Jour de la déclaration d'indépendance d'Israel
Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
Joel MERGUI - Pt du Consistoire de Paris
Nous célébrons cette semaine avec toute la joie et la solennité que requiert l’événement Yom Haatzmaout, l'anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.
Cette renaissance de l’Etat juif apparaît à beaucoup aujourd’hui – et singulièrement peut-être aux jeunes générations – comme un événement relevant de l’ordre naturel. Elle continue d’avoir cependant pour nous une dimension miraculeuse. Nous continuons à voir, aujourd’hui comme hier, dans cette résurrection de l’ancienne patrie la réalisation des promesses des prophètes bibliques. Souvenons-nous en particulier du texte d’Ezéchiel parlant des ossements desséchés qui reprennent souffle et vie.
... Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
LA SUITE.......Sur :www.terredisrael.com
Yom Hatsmaout, Indépendance d'Israel le 8 Mai
Par Yossi Taieb .
Le peuple juif a restauré son indépendance nationale,
c'est un jour de fête.
Pour voir la Suite Sur le BLOG de:
www.terredisrael.com
10 mai 2008
DECLARATIONS de Mohamed Sabaoui
VENDREDI 9 MAI 2008
Sur Le BLOG de terredisrael
Déclarations de Mohamed Sabaoui
Publié par terredisrael dans Actualité Monde, Histoire, Islam, Religions, de France
«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme.
Nous entendons agir dans tous les pays simultanément.
Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide
de notre part de ne pas en profiter.
Nous serons votre Cheval de Troie.
Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.
Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.
La Suite ...sur le BLOG de www.terredisrael.com .
- Déclarations de Mohamed Sabaoui -
Sur Le BLOG de terredisrael
Déclarations de Mohamed Sabaoui
Publié par terredisrael dans Actualité Monde, Histoire, Islam, Religions, de France
«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme.
Nous entendons agir dans tous les pays simultanément.
Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide
de notre part de ne pas en profiter.
Nous serons votre Cheval de Troie.
Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.
Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.
La Suite ...sur le BLOG de www.terredisrael.com .
- Déclarations de Mohamed Sabaoui -
08 mai 2008
LETTRE à STEPHANE HESSEL par PIERRE LEFEBVRE
JEUDI 8 MAI 2008
Envoi de Simon PILZER
Sur PRIMO
et Sur le BLOG de www.terredisrael.com
Lettre à Stéphane Hessel
ex-ambassadeur de France
Par Pierre LEFEBVRE
Ancien PASTEUR de l'Eglisse Réformè de France
Cher ami,
Tu voudras bien excuser ce tutoiement. Il est d’usage qu’entre frères de même obédience, on puisse avoir recours à cette facilité de langage sans encourir les foudres de ceux qui n’ont, comme mode de relation, que le « politiquement causé ».
Je suis protestant, comme toi. J’ai suivi tes interventions répétées avec beaucoup d’intérêt. Quand tu prends la défense des sans logis, je suis avec toi. Quand tu gueules contre l’ordre établi, avec l’éternel sourire de celui qui n’a plus rien à craindre de la vie, il m’arrive de me sentir en pleine communion fraternelle.
«Un Protestant », me dis-je, « un vrai Protestant ne peut avoir de combat que celui-ci, car il est juste ».
En écrivant ce mot « protestant », je m’aperçois soudain, avec plus d’acuité qu’auparavant, ce que ce terme peut recéler de noblesse. Se battre contre les puissants, ne jamais accepter aucun dogme qui irait à l’encontre de ses convictions les plus intimes, voilà ce qui est pour moi la définition, le cœur même de la Réforme, à part peut-être « La grâce seule ». Mais Karl Barth en a parlé mieux que moi. Et Luther…et Calvin…et Zwingli…mais je m’égare, et pas seulement « de l’Est » (1).
J’aimerais te dire que je suis heureux de partager cette appellation non contrôlée de « protestant » avec toi. Mais voilà, je ne le peux pas.
La bonhomie sucrée que tu affiches à chacune de tes interventions publiques ne m’impressionne pas. J’ai connu trop de personnages influents dans le petit monde du protestantisme, trop de brillants causeurs, trop de sirupeux orateurs, emplis de componction, mais si vaniteux au fond d’eux-mêmes, pour me laisser prendre à ton petit jeu du vieux sage.
Il fut un temps ou cela faisait rire dans les synodes, colloques et autres assemblées générales du Protestantisme. Je connais quand même des protestants, et pas des moindres, qui s’enorgueillissent de te compter comme membre, à tout le moins comme sympathisant.
Mais, comme tu as pu le deviner, je n’ai aucune admiration pour les hiérarques. Allez, souris, ce n’est pas un terme aussi vulgaire qui te fera choir de ton piédestal. Toi et moi ne sommes pas dupes.
Et puis, en tant qu’ancien du corps diplomatique français, tu as du en avaler de plus rudes, n’est-il pas vrai ?
« Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes, ils n’ont pas fini de s'amuser »
Certes, j’eusse pu faire montre à ton égard de plus de considération. Tu as participé à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, en 1948. Je ne sais à quel degré, bien entendu mais je veux bien reconnaître qu’une telle longévité force le respect. Cela ne nous rajeunit pas, mais le temps, tu le sais, le temps...
Cela fait de toi un témoin privilégié de l’Histoire que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Et je trouve, à ce propos, que tu as légèrement tendance à en oublier les aléas.
Ton engagement dans la Résistance, ton passage dans les camps nazis, ton compagnonnage avec de Gaulle, l’exceptionnelle longévité de ta carrière, tout cela pourrait faire de toi à nos yeux un être d’exception. Mais décidément, non. Pour ma part, je n’y parviens pas.
Outre que j’ai bien du mal à éprouver une quelconque admiration pour les êtres humains, quel qu’ils soient, persuadé que nous ne sommes intellectuellement que le produit des circonstances et d’un travail acharné, j’ai de plus, te concernant, une pensée du Christ qui me vient à propos des serviteurs inutiles (Luc 17 :10).
Pour toute chose, il y a un temps et un jugement, dit l’Ecclésiaste. Quand je pense à toi, il m’arrive de songer que tu ne seras plus de ce monde quand viendra la catastrophe - si elle advient - que tu sembles appeler de tes vœux, à savoir la fin d’Israël.
Stéréotypes
Je me souviens pourtant de tes paroles, dans un document d’une des fondations dont tu assures la vice présidence : « Alors que les échanges humains se sont multipliés au siècle dernier, mêlant fort heureusement sur nos terres les membres de tant de sociétés différentes, de l'Est et du Sud, de l'Orient, de l'Afrique et de l'Asie, la tentation de projeter sur eux des stéréotypes négatifs n’a pas disparu. »
On ne saurait mieux dire. Et, puisque tu parles de stéréotypes négatifs, permets-moi de te citer dans ton dernier « Rebonds » publié par Libération : « Il reste un Etat sans légitimité avec un peuplement scindé, comportant des juifs maîtres et des Palestiniens voués à un régime de non-droit ».
Je sais que tu voues une admiration sans borne à Edgar Morin au point de l’avoir fait entrer dans le Collegium international éthique, scientifique et politique, que tu « vice-présides », un machin de recyclage pour chefs d’Etat et penseurs atteints par la limite d’âge. Etait-il absolument indispensable que tu en adoptes le vocabulaire ?
Des « juifs maîtres » ? Un peu comme « s’ils prenaient plaisir à humilier » ? (2) Un peuple dominateur, en quelque sorte ? (3)
Stéphane, soyons raisonnable ! Toi qui te dis protestant, tu sembles avoir renoncé à ce qui en fait la force et l’originalité. Toi qui devais lutter contre les dogmes, tu te soumets à l’un d’entre eux, bien plus pernicieux que celui contre lequel nos pères ont lutté.Tu ne peux te départir de ce dogme soi-disant infaillible de la diplomatie internationale : Israël doit cesser d’exister. Certes, tu as l’intelligence de ne pas le dire aussi ouvertement. Dame ! Une existence vouée à la négociation et aux demi-vérités laisse des traces. Forcément ! Mais ton sourire ne peut cacher la sénilité de tes discours.
D'affligeants propos
Toi qui invoque sans te lasser le respect des résolutions internationales, tu oublies la 181, de laquelle découlent toutes les autres, même la 242. La 181 établissait sur le territoire d’un quart de la Palestine mandataire (les Anglais ayant déjà distribué 75% de ce qui devait devenir le Foyer National Juif à leurs amis arabes pour fonder la Jordanie), tu feins d’oublier, donc, que sur ce qui restait du Foyer National Juif, l’ONU avait décidé la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe.
Tu oses dire que c’est Israël qui n’accepte pas les Résolutions de l’ONU alors que les juifs ont accepté ce petit Etat morcelé et que les Arabes l’ont refusé, préférant faire disparaître par les armes le seul Etat juif de la planète.
Tu feins d'ignorer que Nasser, en 1967, lorsqu’il a exigé le retrait des Casques Bleus pour pouvoir attaquer Israël, commettait un acte de casus belli international. Il a perdu sa guerre et Israël a gagné des territoires. Tu n’ignores pas que les territoires gagnés lors d’une guerre sont réputés acquis.
Nul ne conteste (et certainement pas toi) le tracé des frontières allemandes, polonaises, suédoises, norvégiennes, grecques, turques et tant d’autres redessinées après des conflits.
Israël, lui, a pourtant rendu le Sinaï en échange de la paix avec l’Egypte. Il y avait pourtant découvert (et installé l’infrastructure permettant de l’exploiter) un gisement de pétrole qui lui aurait assuré l’indépendance énergétique pendant un siècle. Et il est prêt à en rendre d’autres en échange d’une paix durable. Israël ne tient pas plus que cela à recevoir quotidiennement des missiles sur le coin de la figure.
« Israël assure sa survie par l’écrasante supériorité de ses armes ». Tu as pourtant assisté, comme tous nos contemporains aux persécutions subies par les Juifs dans les pays arabes. Tu as pourtant entendu et lu, comme tous nos contemporains,les déclarations des dirigeants de ses pays, reconnaissant que leur but est la destruction pure et simple de l’Etat juif et de ses habitants.
Alors pourquoi prétendre ignorer que si Israël baissait la garde ne serait-ce que quelques minutes, il serait écrasé à jamais par des pays arabes assoiffés de sang juif?
Tu parles aisément de la légitimité de l’Etat d’Israël, allant jusqu’à prétendre qu’il ne l’a jamais eu : Quarante ans après la fin de la guerre des Six jours, Israël n’a pas trouvé un gouvernement capable d’entamer sérieusement la nécessaire négociation avec les Palestiniens qui serait en mesure de lui rendre sa légitimité, de garantir sa sécurité véritable et de lui donner un avenir.
Ôte-moi d’un doute, mon frère: est-ce Israël qui, en 1967, a prononcé les “3 non de Khartoum”, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociation avec Israël, non à la paix avec Israël en réponse à la proposition de celui-ci, via l’ONU, de rendre les territoires conquis contre la paix?
Je te sais assez au fait des questions internationales pour nier que tu connais cette décision de la Ligue Arabe et toutes celles qui ont suivi. Ce que pourtant tu commets, sans vergogne.
Pourquoi aurait-il fait la paix avec les rares gouvernements arabes qui ont accepté de négocier (ce que Sadate a payé de sa vie) et signé des traités de paix s’il ne s’était trouvé aucun gouvernement EN ISRAEL pour entamer des négociations?
Heureusement pour lui, Israël n'a pas besoin qu'on lui donne un avenir. Il se prend en main, sans rien attendre de la communauté internationale.
Israël, selon toi, resterait sourd aux résolutions adoptées par l’instance chargée, au plan mondial, du maintien de la paix et au règlement des conflits.
Tout à fait entre nous, Stéphane, dans notre monde actuel, le règlement des conflits est-il si patent que tu puisses exiger d’un pays qu’il fasse aveuglément confiance à l’ONU ? La commission des droits de l’homme présidée par la Libye serait-elle plus efficace ? L’ONU au Darfour est-elle si crédible que cela ? La situation mondiale, sur le plan de la paix, te parait-elle enviable, idéale ?
L’ONU n’est rien d’autre que la représentation proportionnelle des Etats qui la composent. Un milliard trois cent millions de musulmans, treize millions de Juifs. Tu penses que la représentativité va dans le sens du pot de terre?
La tour Hessel illuminée mais pas par la grâce
Ton article dans Libé a un seul mérite. Je suis navré de ne pas le porter à ton crédit. « La solution jusqu’ici préconisée officiellement par les partenaires d’Israël occidentaux et arabes de deux Etats souverains sur des espaces viables avec leurs deux capitales à Jérusalem n’est plus réaliste ».
Nous y voilà ! Il faut donc que l’un des deux s’en aille. Je ne voudrais pas mal interpréter ta pensée profonde mais j’ai une petite idée de la solution que tu préconiserais. Autant te le dire, la théorie de la parenthèse ne me convient pas tout à fait.
"La jeunesse palestinienne sait aussi que son nombre constitue à terme sa force que rien ne pourra arrêter et que personne ne pourra les blâmer de combattre pour la liberté".
Mon brave, mon cher, mon vieil ami, il devrait te venir à l’idée que les humiliés sont ceux qui doivent, depuis 60 ans, clamer le fait qu’ils existent sous peine d’être annihilés et non ceux qui vivent d’une charité internationale leur attribuant depuis 60 ans un budget annuel 500 fois supérieur à l’ensemble des autres réfugiés de la planète.
Toi qui bavasse à partir d’un vieux pays aux frontières sûres et reconnues, tu sembles avoir oublié la douleur qu’il y a à vivre dans un environnement hostile.
Toi qui as vécu la disparition du dernier douanier sur le pont de Kehl à Strasbourg, tu devrais pourtant savoir qu’il faut du temps pour que les frontières s’apprivoisent. Du temps et de la bonne volonté !
Toi qui reviens d’Israël, tu as pu voir la télévision palestinienne et ses appels constants au massacre des Juifs, dans des émissions pour la jeunesse, ses spots publicitaires vantant le martyre des enfants qui se font sauter au milieu des femmes et des enfants juifs. Est-ce ainsi que l’on recherche la paix ? Est ce ainsi que l’on construit pour l’avenir ?
Toi pour qui Israël n’existe que parce qu’il bénéficie de la sympathie que lui vaut le souvenir de la Shoah (sic), je te trouve bien peu sérieux, laborieusement appliqué à délégitimer Israël en lui refusant tout autre statut que celui d’éternelle victime.
Au mauvais moment, une faute morale
Que ton Rebond dans Libération soit publié quelques jours avant la grande fête des soixante ans est indigne de toi. Les phrases qu’il contient sont irresponsables car elles légitiment les actions violentes des groupes extrémistes.
Et je suis de ceux qui pensent qu’une minorité – ce qu’est Israël actuellement dans un environnement arabe - a le droit de se battre pour vivre, tête haute et non dans la terreur du dhimmi, soumis à une idéologie aussi féroce et inhumaine que le nazisme.
Je suis et resterai aux côtés de ce peuple, non pour ce qu’il a vécu dans l’enfer des camps, mais pour ce qu’il va vivre dans les 2000 prochaines années.
Israël n’est pas né de la Shoah. Il renaît dans un pays qui lui a été confisqué depuis des siècles par des envahisseurs.
Mais sais-tu seulement, Stéphane, le bonheur qu’il y a à renaître ?
Tu as du oublier. C’est égal. Il y a bien longtemps que tu ne fais plus illusion à mes yeux. Tu es l’archétype de cette diplomatie internationale empesée, qui croit que le pragmatisme, c’est de se soumettre devant la force, qui ne laisse plus de place aux rêves et qui a fait son temps.
Tiens, je vais te faire une confidence : je pense profondément que si les Palestiniens eux-mêmes ne parviennent plus à rêver, toi et tes pairs en portez une immense part de responsabilités, vous qui n’avez jamais su hausser le ton que pour condamner Israël et excuser d’un air contrit la haine atavique des pays arabes pour ce petit pays.
Un dernier mot avant de te quitter, mon cher Stéphane : c’est drôle mais tu ne parviens même pas à m’énerver. Laisse-moi faire la fête avec mes amis juifs en ce joli mois de mai 2008. Laisse-moi aider du mieux que je peux mes amis palestiniens.Avec eux, il y a encore des rires possibles.Allez, salut, vieux protestant, ("parpaillot" comme on disait en Allemagne, par analogie avec un papillon de nuit), sans rancune et pourtant je sais la tienne tenace. Tu viens d'en fournir encore une preuve aujourd'hui.
Pierre Lefebvre* © Primo, 1° mai 2008
1) Gare de Paris d'où partait de bien sinistres convois pour des voyages sans retour
2) Article fameux de Morin, Sallenave, Naïr (Le Monde, 4 juin 2002)
3) Cf. la déclaration du Général De Gaulle (conférence de presse du 28 novembre 1967).
* protestant et ancien pasteur de l’Eglise Réformée de France
Envoi de Simon PILCZER
Stephane HESSEL. Résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, Hessel rejoint le Général de Gaulle en 1941, déporté à Buchenwald et à Dora, camp de concentration dépendant de Buchenwald. Hessel échappe à la pendaison à Dora et s'échappe lors d'un transfert vers Bergen-Belsen en échangeant d'identité avec Michel Boitel, qui se mourait du typhus.
Après la guerre, Stéphane Hessel participa à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en 1948. En 1962, il crée l'AFTAM (Association de formation des travailleurs africains et malgaches) dont il devient président[2]. L'AFTAM compte en 2008 22000 lits d'hébergement.
Stéphane Hessel demeure à l'âge de quatre-vingt-dix ans, ambassadeur de France.
Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.
Stéphane Hessel compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique.
En 2003, il signe, avec d'autres anciens résistants, la pétition « Pour un Traité de l'Europe sociale » et, en août 2006, un appel contre les frappes israéliennes au Liban, paru dans Libération et l'Humanité, à l'appel de l'UJFP.
Stéphane Hessel a été membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale.
Le 21 février 2008, sur la place de la République à Paris, Stéphane Hessel fait entendre sa voix pour dénoncer le non respect de l'article 25 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme par le Gouvernement Français et lance un appel pour que le Gouvernement de la République Française mette à disposition des fonds pour que tous les sans logis puissent obtenir un toit.
Envoi de Simon PILZER
Sur PRIMO
et Sur le BLOG de www.terredisrael.com
Lettre à Stéphane Hessel
ex-ambassadeur de France
Par Pierre LEFEBVRE
Ancien PASTEUR de l'Eglisse Réformè de France
Cher ami,
Tu voudras bien excuser ce tutoiement. Il est d’usage qu’entre frères de même obédience, on puisse avoir recours à cette facilité de langage sans encourir les foudres de ceux qui n’ont, comme mode de relation, que le « politiquement causé ».
Je suis protestant, comme toi. J’ai suivi tes interventions répétées avec beaucoup d’intérêt. Quand tu prends la défense des sans logis, je suis avec toi. Quand tu gueules contre l’ordre établi, avec l’éternel sourire de celui qui n’a plus rien à craindre de la vie, il m’arrive de me sentir en pleine communion fraternelle.
«Un Protestant », me dis-je, « un vrai Protestant ne peut avoir de combat que celui-ci, car il est juste ».
En écrivant ce mot « protestant », je m’aperçois soudain, avec plus d’acuité qu’auparavant, ce que ce terme peut recéler de noblesse. Se battre contre les puissants, ne jamais accepter aucun dogme qui irait à l’encontre de ses convictions les plus intimes, voilà ce qui est pour moi la définition, le cœur même de la Réforme, à part peut-être « La grâce seule ». Mais Karl Barth en a parlé mieux que moi. Et Luther…et Calvin…et Zwingli…mais je m’égare, et pas seulement « de l’Est » (1).
J’aimerais te dire que je suis heureux de partager cette appellation non contrôlée de « protestant » avec toi. Mais voilà, je ne le peux pas.
La bonhomie sucrée que tu affiches à chacune de tes interventions publiques ne m’impressionne pas. J’ai connu trop de personnages influents dans le petit monde du protestantisme, trop de brillants causeurs, trop de sirupeux orateurs, emplis de componction, mais si vaniteux au fond d’eux-mêmes, pour me laisser prendre à ton petit jeu du vieux sage.
Il fut un temps ou cela faisait rire dans les synodes, colloques et autres assemblées générales du Protestantisme. Je connais quand même des protestants, et pas des moindres, qui s’enorgueillissent de te compter comme membre, à tout le moins comme sympathisant.
Mais, comme tu as pu le deviner, je n’ai aucune admiration pour les hiérarques. Allez, souris, ce n’est pas un terme aussi vulgaire qui te fera choir de ton piédestal. Toi et moi ne sommes pas dupes.
Et puis, en tant qu’ancien du corps diplomatique français, tu as du en avaler de plus rudes, n’est-il pas vrai ?
« Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes, ils n’ont pas fini de s'amuser »
Certes, j’eusse pu faire montre à ton égard de plus de considération. Tu as participé à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, en 1948. Je ne sais à quel degré, bien entendu mais je veux bien reconnaître qu’une telle longévité force le respect. Cela ne nous rajeunit pas, mais le temps, tu le sais, le temps...
Cela fait de toi un témoin privilégié de l’Histoire que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Et je trouve, à ce propos, que tu as légèrement tendance à en oublier les aléas.
Ton engagement dans la Résistance, ton passage dans les camps nazis, ton compagnonnage avec de Gaulle, l’exceptionnelle longévité de ta carrière, tout cela pourrait faire de toi à nos yeux un être d’exception. Mais décidément, non. Pour ma part, je n’y parviens pas.
Outre que j’ai bien du mal à éprouver une quelconque admiration pour les êtres humains, quel qu’ils soient, persuadé que nous ne sommes intellectuellement que le produit des circonstances et d’un travail acharné, j’ai de plus, te concernant, une pensée du Christ qui me vient à propos des serviteurs inutiles (Luc 17 :10).
Pour toute chose, il y a un temps et un jugement, dit l’Ecclésiaste. Quand je pense à toi, il m’arrive de songer que tu ne seras plus de ce monde quand viendra la catastrophe - si elle advient - que tu sembles appeler de tes vœux, à savoir la fin d’Israël.
Stéréotypes
Je me souviens pourtant de tes paroles, dans un document d’une des fondations dont tu assures la vice présidence : « Alors que les échanges humains se sont multipliés au siècle dernier, mêlant fort heureusement sur nos terres les membres de tant de sociétés différentes, de l'Est et du Sud, de l'Orient, de l'Afrique et de l'Asie, la tentation de projeter sur eux des stéréotypes négatifs n’a pas disparu. »
On ne saurait mieux dire. Et, puisque tu parles de stéréotypes négatifs, permets-moi de te citer dans ton dernier « Rebonds » publié par Libération : « Il reste un Etat sans légitimité avec un peuplement scindé, comportant des juifs maîtres et des Palestiniens voués à un régime de non-droit ».
Je sais que tu voues une admiration sans borne à Edgar Morin au point de l’avoir fait entrer dans le Collegium international éthique, scientifique et politique, que tu « vice-présides », un machin de recyclage pour chefs d’Etat et penseurs atteints par la limite d’âge. Etait-il absolument indispensable que tu en adoptes le vocabulaire ?
Des « juifs maîtres » ? Un peu comme « s’ils prenaient plaisir à humilier » ? (2) Un peuple dominateur, en quelque sorte ? (3)
Stéphane, soyons raisonnable ! Toi qui te dis protestant, tu sembles avoir renoncé à ce qui en fait la force et l’originalité. Toi qui devais lutter contre les dogmes, tu te soumets à l’un d’entre eux, bien plus pernicieux que celui contre lequel nos pères ont lutté.Tu ne peux te départir de ce dogme soi-disant infaillible de la diplomatie internationale : Israël doit cesser d’exister. Certes, tu as l’intelligence de ne pas le dire aussi ouvertement. Dame ! Une existence vouée à la négociation et aux demi-vérités laisse des traces. Forcément ! Mais ton sourire ne peut cacher la sénilité de tes discours.
D'affligeants propos
Toi qui invoque sans te lasser le respect des résolutions internationales, tu oublies la 181, de laquelle découlent toutes les autres, même la 242. La 181 établissait sur le territoire d’un quart de la Palestine mandataire (les Anglais ayant déjà distribué 75% de ce qui devait devenir le Foyer National Juif à leurs amis arabes pour fonder la Jordanie), tu feins d’oublier, donc, que sur ce qui restait du Foyer National Juif, l’ONU avait décidé la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe.
Tu oses dire que c’est Israël qui n’accepte pas les Résolutions de l’ONU alors que les juifs ont accepté ce petit Etat morcelé et que les Arabes l’ont refusé, préférant faire disparaître par les armes le seul Etat juif de la planète.
Tu feins d'ignorer que Nasser, en 1967, lorsqu’il a exigé le retrait des Casques Bleus pour pouvoir attaquer Israël, commettait un acte de casus belli international. Il a perdu sa guerre et Israël a gagné des territoires. Tu n’ignores pas que les territoires gagnés lors d’une guerre sont réputés acquis.
Nul ne conteste (et certainement pas toi) le tracé des frontières allemandes, polonaises, suédoises, norvégiennes, grecques, turques et tant d’autres redessinées après des conflits.
Israël, lui, a pourtant rendu le Sinaï en échange de la paix avec l’Egypte. Il y avait pourtant découvert (et installé l’infrastructure permettant de l’exploiter) un gisement de pétrole qui lui aurait assuré l’indépendance énergétique pendant un siècle. Et il est prêt à en rendre d’autres en échange d’une paix durable. Israël ne tient pas plus que cela à recevoir quotidiennement des missiles sur le coin de la figure.
« Israël assure sa survie par l’écrasante supériorité de ses armes ». Tu as pourtant assisté, comme tous nos contemporains aux persécutions subies par les Juifs dans les pays arabes. Tu as pourtant entendu et lu, comme tous nos contemporains,les déclarations des dirigeants de ses pays, reconnaissant que leur but est la destruction pure et simple de l’Etat juif et de ses habitants.
Alors pourquoi prétendre ignorer que si Israël baissait la garde ne serait-ce que quelques minutes, il serait écrasé à jamais par des pays arabes assoiffés de sang juif?
Tu parles aisément de la légitimité de l’Etat d’Israël, allant jusqu’à prétendre qu’il ne l’a jamais eu : Quarante ans après la fin de la guerre des Six jours, Israël n’a pas trouvé un gouvernement capable d’entamer sérieusement la nécessaire négociation avec les Palestiniens qui serait en mesure de lui rendre sa légitimité, de garantir sa sécurité véritable et de lui donner un avenir.
Ôte-moi d’un doute, mon frère: est-ce Israël qui, en 1967, a prononcé les “3 non de Khartoum”, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociation avec Israël, non à la paix avec Israël en réponse à la proposition de celui-ci, via l’ONU, de rendre les territoires conquis contre la paix?
Je te sais assez au fait des questions internationales pour nier que tu connais cette décision de la Ligue Arabe et toutes celles qui ont suivi. Ce que pourtant tu commets, sans vergogne.
Pourquoi aurait-il fait la paix avec les rares gouvernements arabes qui ont accepté de négocier (ce que Sadate a payé de sa vie) et signé des traités de paix s’il ne s’était trouvé aucun gouvernement EN ISRAEL pour entamer des négociations?
Heureusement pour lui, Israël n'a pas besoin qu'on lui donne un avenir. Il se prend en main, sans rien attendre de la communauté internationale.
Israël, selon toi, resterait sourd aux résolutions adoptées par l’instance chargée, au plan mondial, du maintien de la paix et au règlement des conflits.
Tout à fait entre nous, Stéphane, dans notre monde actuel, le règlement des conflits est-il si patent que tu puisses exiger d’un pays qu’il fasse aveuglément confiance à l’ONU ? La commission des droits de l’homme présidée par la Libye serait-elle plus efficace ? L’ONU au Darfour est-elle si crédible que cela ? La situation mondiale, sur le plan de la paix, te parait-elle enviable, idéale ?
L’ONU n’est rien d’autre que la représentation proportionnelle des Etats qui la composent. Un milliard trois cent millions de musulmans, treize millions de Juifs. Tu penses que la représentativité va dans le sens du pot de terre?
La tour Hessel illuminée mais pas par la grâce
Ton article dans Libé a un seul mérite. Je suis navré de ne pas le porter à ton crédit. « La solution jusqu’ici préconisée officiellement par les partenaires d’Israël occidentaux et arabes de deux Etats souverains sur des espaces viables avec leurs deux capitales à Jérusalem n’est plus réaliste ».
Nous y voilà ! Il faut donc que l’un des deux s’en aille. Je ne voudrais pas mal interpréter ta pensée profonde mais j’ai une petite idée de la solution que tu préconiserais. Autant te le dire, la théorie de la parenthèse ne me convient pas tout à fait.
"La jeunesse palestinienne sait aussi que son nombre constitue à terme sa force que rien ne pourra arrêter et que personne ne pourra les blâmer de combattre pour la liberté".
Mon brave, mon cher, mon vieil ami, il devrait te venir à l’idée que les humiliés sont ceux qui doivent, depuis 60 ans, clamer le fait qu’ils existent sous peine d’être annihilés et non ceux qui vivent d’une charité internationale leur attribuant depuis 60 ans un budget annuel 500 fois supérieur à l’ensemble des autres réfugiés de la planète.
Toi qui bavasse à partir d’un vieux pays aux frontières sûres et reconnues, tu sembles avoir oublié la douleur qu’il y a à vivre dans un environnement hostile.
Toi qui as vécu la disparition du dernier douanier sur le pont de Kehl à Strasbourg, tu devrais pourtant savoir qu’il faut du temps pour que les frontières s’apprivoisent. Du temps et de la bonne volonté !
Toi qui reviens d’Israël, tu as pu voir la télévision palestinienne et ses appels constants au massacre des Juifs, dans des émissions pour la jeunesse, ses spots publicitaires vantant le martyre des enfants qui se font sauter au milieu des femmes et des enfants juifs. Est-ce ainsi que l’on recherche la paix ? Est ce ainsi que l’on construit pour l’avenir ?
Toi pour qui Israël n’existe que parce qu’il bénéficie de la sympathie que lui vaut le souvenir de la Shoah (sic), je te trouve bien peu sérieux, laborieusement appliqué à délégitimer Israël en lui refusant tout autre statut que celui d’éternelle victime.
Au mauvais moment, une faute morale
Que ton Rebond dans Libération soit publié quelques jours avant la grande fête des soixante ans est indigne de toi. Les phrases qu’il contient sont irresponsables car elles légitiment les actions violentes des groupes extrémistes.
Et je suis de ceux qui pensent qu’une minorité – ce qu’est Israël actuellement dans un environnement arabe - a le droit de se battre pour vivre, tête haute et non dans la terreur du dhimmi, soumis à une idéologie aussi féroce et inhumaine que le nazisme.
Je suis et resterai aux côtés de ce peuple, non pour ce qu’il a vécu dans l’enfer des camps, mais pour ce qu’il va vivre dans les 2000 prochaines années.
Israël n’est pas né de la Shoah. Il renaît dans un pays qui lui a été confisqué depuis des siècles par des envahisseurs.
Mais sais-tu seulement, Stéphane, le bonheur qu’il y a à renaître ?
Tu as du oublier. C’est égal. Il y a bien longtemps que tu ne fais plus illusion à mes yeux. Tu es l’archétype de cette diplomatie internationale empesée, qui croit que le pragmatisme, c’est de se soumettre devant la force, qui ne laisse plus de place aux rêves et qui a fait son temps.
Tiens, je vais te faire une confidence : je pense profondément que si les Palestiniens eux-mêmes ne parviennent plus à rêver, toi et tes pairs en portez une immense part de responsabilités, vous qui n’avez jamais su hausser le ton que pour condamner Israël et excuser d’un air contrit la haine atavique des pays arabes pour ce petit pays.
Un dernier mot avant de te quitter, mon cher Stéphane : c’est drôle mais tu ne parviens même pas à m’énerver. Laisse-moi faire la fête avec mes amis juifs en ce joli mois de mai 2008. Laisse-moi aider du mieux que je peux mes amis palestiniens.Avec eux, il y a encore des rires possibles.Allez, salut, vieux protestant, ("parpaillot" comme on disait en Allemagne, par analogie avec un papillon de nuit), sans rancune et pourtant je sais la tienne tenace. Tu viens d'en fournir encore une preuve aujourd'hui.
Pierre Lefebvre* © Primo, 1° mai 2008
1) Gare de Paris d'où partait de bien sinistres convois pour des voyages sans retour
2) Article fameux de Morin, Sallenave, Naïr (Le Monde, 4 juin 2002)
3) Cf. la déclaration du Général De Gaulle (conférence de presse du 28 novembre 1967).
* protestant et ancien pasteur de l’Eglise Réformée de France
Envoi de Simon PILCZER
Stephane HESSEL. Résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, Hessel rejoint le Général de Gaulle en 1941, déporté à Buchenwald et à Dora, camp de concentration dépendant de Buchenwald. Hessel échappe à la pendaison à Dora et s'échappe lors d'un transfert vers Bergen-Belsen en échangeant d'identité avec Michel Boitel, qui se mourait du typhus.
Après la guerre, Stéphane Hessel participa à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en 1948. En 1962, il crée l'AFTAM (Association de formation des travailleurs africains et malgaches) dont il devient président[2]. L'AFTAM compte en 2008 22000 lits d'hébergement.
Stéphane Hessel demeure à l'âge de quatre-vingt-dix ans, ambassadeur de France.
Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.
Stéphane Hessel compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique.
En 2003, il signe, avec d'autres anciens résistants, la pétition « Pour un Traité de l'Europe sociale » et, en août 2006, un appel contre les frappes israéliennes au Liban, paru dans Libération et l'Humanité, à l'appel de l'UJFP.
Stéphane Hessel a été membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale.
Le 21 février 2008, sur la place de la République à Paris, Stéphane Hessel fait entendre sa voix pour dénoncer le non respect de l'article 25 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme par le Gouvernement Français et lance un appel pour que le Gouvernement de la République Française mette à disposition des fonds pour que tous les sans logis puissent obtenir un toit.
ISRAEL EXISTE sur PRIMO et sur Le BLOG de TERREDISRAEL
JEUDI 8 MAI 2008
Sur PRIMO et sur Le BLOG de : www.terredisrael.com
A la une : Israël existe
Primo
Israël existe
14 mai 1948
C'était un vendredi,
je m'en souviens très bien; il faisait grand soleil
et mon père a rapidement fermé les volets du grand salon
qui s'est assombri soudain.
Ma mère nous avait toutes appelées à voix basse:
« Venez vite au salon » avec une voix de conspiratrice,
le doigt sur la bouche en regardant vers la cuisine où
Abdallah, notre frère arabe d'adoption s'affairait. Chut!
Nous sommes entrées. A cette heure de la matinée,
mon père aurait dû être au travail mais il était là.
Que se passait-il donc de si extraordinaire?
Allait-on nous annoncer pour la 7ème fois la naissance d'une petite soeur?? Ce ne fut pas le cas.
Le paternel nous accueillit avec un "chut" renouvelé. L'énorme poste de TSF était allumé. Mais le son était si bas qu'il nous fallut nous regrouper autour en un cercle bien hermétique. Les grand -mères étaient là aussi dans l'attente de l'évènement. Nous ne comprenions pas. Tant de solennités soudain; un mot surgit brusquement d'un communiqué radiophonique, et ce fut l'explosion: Israël existe.
Le drapeau israélien sur Massada devant la Mer Morte
Jamais je n'oublierai. J'avais huit ans mais cet instant est une permanence inaltérable en moi; il est la centralité de mon être. Les cousins, ces merveilleux compagnons de jeux et d'affection dès leurs seize ans, avaient déjà, dans la clandestinité, quitté la Tunisie par des périples douteux et dangereux. Les mouvements haloutsiques se chargeaient de les conduire vers la lumière. Nombre d'entre eux sont depuis tombés sur les fronts.
Israël existe
Là dans le salon clair obscur. Laisser son coeur éclater de joie sans bruit pour que rien ne transparaisse au delà de la porte. Hurler de joie en silence pour ne pas se dévoiler en terre hostile.
Les embrassades des parents qui nous serrent dans leurs bras, les larmes qui coulent, la joie étouffée mais si profonde, si intense tellement libératoire.
Israël existe
L'instant de cette naissance est resté gravé dans mon cœur en une énorme et bruyante explosion de tout mon être. Cet instant se déroulait pourtant dans un silence intense. Nous n'étions plus une famille, nous étions un seul être tendu par l'amour, la joie, la libération; une libération tenue au silence et à l'expression maîtrisée. Un moment de grâce indicible.
Israël existe
Les grand-mères qui avaient connu l'une le pogrom de Tripoli, l'autre le pogrom de Gabès sanglotaient sans retenue. Leurs larmes de joie se mêlaient de propos de tristesse pour tous ceux qui n'étaient plus là pour connaître ce jour.
En judéo arabe elles murmuraient bénédictions et rappels des disparus. Eux aussi devaient apprendre la nouvelle attendue depuis deux millénaires. Il fallait le leur dire.
ISRAEL EXISTE !!
Et ce ne fut plus qu'une obsession: un jour je serai là-bas. Huit ans. Il me fallut attendre huit années pour enfin réaliser ce rêve.
Josiane Sberro
Joyeux Anniversaire Israël !
Pour un jour, un jour seulement, celui du 60eme anniversaire de l’Etat d’Israël, gageons et souhaitons que cette journée du 8 mai soit celle des rires, de la joie et de l’allégresse dans tout le pays.
Quelle fierté pour ce peuple, qui peut désormais et sans honte se retourner vers ce qu’il a bâti. Un véritable état moderne et démocratique, une nation qui peut être fière du niveau qu’elle a acquit dans les sciences et les technologies, les arts et la culture.
Un pays qui sait accueillir ceux qui viennent y vivre et s’y installer, et où chacun peut comme il le souhaite contribuer à son devenir.
Ce peuple qui a su faire pousser des « Oranges dans le sable », doit pouvoir jouir désormais de ce droit imprescriptible et inaliénable qu’il lui a été donné en 1948.
Celui de jouir de ce qu’il a bâti, sans jamais renier son éthique, sans jamais renoncer à son amour pour la vie et aux grands principes qui le caractérise.
Puisse t-il être capable de garder la foi et continuer malgré les embûches à œuvrer pour une paix proche, un des plus ambitieux objectifs qu’il s’est fixé. Pour tout cela, bon anniversaire Israël.
Jean-Michel Peretz
© Primo, 8 mai 2008
et Sur le BLOG de www.terredisrael.com
Sur PRIMO et sur Le BLOG de : www.terredisrael.com
A la une : Israël existe
Primo
Israël existe
14 mai 1948
C'était un vendredi,
je m'en souviens très bien; il faisait grand soleil
et mon père a rapidement fermé les volets du grand salon
qui s'est assombri soudain.
Ma mère nous avait toutes appelées à voix basse:
« Venez vite au salon » avec une voix de conspiratrice,
le doigt sur la bouche en regardant vers la cuisine où
Abdallah, notre frère arabe d'adoption s'affairait. Chut!
Nous sommes entrées. A cette heure de la matinée,
mon père aurait dû être au travail mais il était là.
Que se passait-il donc de si extraordinaire?
Allait-on nous annoncer pour la 7ème fois la naissance d'une petite soeur?? Ce ne fut pas le cas.
Le paternel nous accueillit avec un "chut" renouvelé. L'énorme poste de TSF était allumé. Mais le son était si bas qu'il nous fallut nous regrouper autour en un cercle bien hermétique. Les grand -mères étaient là aussi dans l'attente de l'évènement. Nous ne comprenions pas. Tant de solennités soudain; un mot surgit brusquement d'un communiqué radiophonique, et ce fut l'explosion: Israël existe.
Le drapeau israélien sur Massada devant la Mer Morte
Jamais je n'oublierai. J'avais huit ans mais cet instant est une permanence inaltérable en moi; il est la centralité de mon être. Les cousins, ces merveilleux compagnons de jeux et d'affection dès leurs seize ans, avaient déjà, dans la clandestinité, quitté la Tunisie par des périples douteux et dangereux. Les mouvements haloutsiques se chargeaient de les conduire vers la lumière. Nombre d'entre eux sont depuis tombés sur les fronts.
Israël existe
Là dans le salon clair obscur. Laisser son coeur éclater de joie sans bruit pour que rien ne transparaisse au delà de la porte. Hurler de joie en silence pour ne pas se dévoiler en terre hostile.
Les embrassades des parents qui nous serrent dans leurs bras, les larmes qui coulent, la joie étouffée mais si profonde, si intense tellement libératoire.
Israël existe
L'instant de cette naissance est resté gravé dans mon cœur en une énorme et bruyante explosion de tout mon être. Cet instant se déroulait pourtant dans un silence intense. Nous n'étions plus une famille, nous étions un seul être tendu par l'amour, la joie, la libération; une libération tenue au silence et à l'expression maîtrisée. Un moment de grâce indicible.
Israël existe
Les grand-mères qui avaient connu l'une le pogrom de Tripoli, l'autre le pogrom de Gabès sanglotaient sans retenue. Leurs larmes de joie se mêlaient de propos de tristesse pour tous ceux qui n'étaient plus là pour connaître ce jour.
En judéo arabe elles murmuraient bénédictions et rappels des disparus. Eux aussi devaient apprendre la nouvelle attendue depuis deux millénaires. Il fallait le leur dire.
ISRAEL EXISTE !!
Et ce ne fut plus qu'une obsession: un jour je serai là-bas. Huit ans. Il me fallut attendre huit années pour enfin réaliser ce rêve.
Josiane Sberro
Joyeux Anniversaire Israël !
Pour un jour, un jour seulement, celui du 60eme anniversaire de l’Etat d’Israël, gageons et souhaitons que cette journée du 8 mai soit celle des rires, de la joie et de l’allégresse dans tout le pays.
Quelle fierté pour ce peuple, qui peut désormais et sans honte se retourner vers ce qu’il a bâti. Un véritable état moderne et démocratique, une nation qui peut être fière du niveau qu’elle a acquit dans les sciences et les technologies, les arts et la culture.
Un pays qui sait accueillir ceux qui viennent y vivre et s’y installer, et où chacun peut comme il le souhaite contribuer à son devenir.
Ce peuple qui a su faire pousser des « Oranges dans le sable », doit pouvoir jouir désormais de ce droit imprescriptible et inaliénable qu’il lui a été donné en 1948.
Celui de jouir de ce qu’il a bâti, sans jamais renier son éthique, sans jamais renoncer à son amour pour la vie et aux grands principes qui le caractérise.
Puisse t-il être capable de garder la foi et continuer malgré les embûches à œuvrer pour une paix proche, un des plus ambitieux objectifs qu’il s’est fixé. Pour tout cela, bon anniversaire Israël.
Jean-Michel Peretz
© Primo, 8 mai 2008
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04 mai 2008
PROGRAMME à L' OCCASION du 60 eme.ANNIVERSAIRE de l'ETAT d' ISRAEL.
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A l’occasion du 60 ème anniversaire de l’Etat d’Israël
Le 14 mai 2008 , ISRAEL aura 60 ans
· ARTE
Mercredi 7 mai 2008 à 21.00 (heure française)
« ERETZ ISRAEL , VERS LA TERRE PROMISE »
Jeudi 8 mai 2008 à 22H55 (heure française)
« BENNY LEVY , LA REVOLUTION IMPOSSIBLE »
M6
Jeudi 8 mai à 22H30 (heure française)
« IL ETAIT UNE FOIS ISRAEL »
D’Auschwitz à Jérusalem
· France 5
(en 4 partie)
Lundi 5 mai 2008 à 20H40 (heure française)
Mardi 6 mai 2008 à 20H40 (heure française)
Mercredi 7 mai 2008 à 20H40 (heure française)
Jeudi 8 mai 2008 à 20H40 (heure française)
« SHOAH , le film de Claude LANZMANN (1985) »
· France 3
Mardi 6 mai 2008 à 23.50 (heure française)
« OPERATION MOISE »
Mercredi 7 mai 2008 à 23H20 (heure française)
« LA CAPITULATION »
Festivités de Yom Haatsmaout en Israel
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29 avril 2008
06 avril 2008
L'AGENDA SYRIEN
DIMANCHE 6 AVRIL 2008
Sur GUYSEN International News
L’agenda syrien
Editorial de la semaine du 05/04/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Jeudi 3 avril 2008 à 23:50
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les tensions qui se sont développées ces derniers jours entre la Syrie et Israël.
Le risque d’embrasement existe. La Syrie vient de subir un échec historique au Sommet de la Ligue Arabe qu’elle a pourtant accueilli. Accusé de contribuer à la déstabilisation de toute la région, Bashar El Assad, tente peut-être une dernière fois de se faire le champion de l’unité arabe, contre Israël.
La déclaration du Premier ministre libanais Fouad Siniora à la veille du Sommet de la Ligue Arabe sur le « rôle prépondérant » que joue la Syrie dans la crise libanaise est une accusation courageuse ; le boycott libanais au Sommet de Damas révèle une crise grave et profonde, elle exprime aussi la fin d’une certaine hypocrisie à l’égard des Syriens.
Les pays modérés du Moyen Orient ont renoncé à jouer le jeu d’El Assad. La Jordanie, l’Egypte et l’Arabie Saoudite ont envoyé à Damas des représentants de second rang. Seule l’Algérie a soutenu ouvertement le régime syrien qui jouit également de l’ombre protectrice de Téhéran. Selon les propres termes du secrétaire général de la Ligue Arabe Amir Moussa, c’est à Damas que les « divergences interarabes » ont été révélées.
La Syrie exaspère. Parce qu’elle soutient l’Iran et son programme nucléaire que même les Chinois réprouvent aujourd’hui. Parce qu’elle contribue à l’instabilité en Irak, en armant les insurgés. Parce qu’elle soutient le Hamas et empêche l’unité des Palestiniens et par voie de conséquence leur émancipation politique. Parce qu’elle soutient le Hezbollah dans sa soif de revanche contre l’Etat juif.
Le ministère syrien de l’intérieur s’apprête à publier un rapport sur l’exécution du plus haut chef militaire du Hezbollah, Imad Moughnieh le 12 février dernier. Tout le monde s’attend à ce que le Mossad soit désigné comme responsable. Israël se prépare à des représailles du Hezbollah, qui entraîneraient cette fois la Syrie dans la guerre.
Suite à des rumeurs relatives à l’imminence d’une attaque israélienne qui circulaient dans la presse populaire syrienne mercredi 2 avril, Damas a déployé trois divisions armées, neuf brigades d’infanterie ainsi que des unités spéciales près de la frontière libanaise. Tsahal a tiré les leçons de la dernière guerre du Liban. Les frontières du Nord d’Israël ont été renforcées. Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak annonce une « riposte douloureuse » en cas d’attaque.
Plus que jamais, le Moyen Orient a besoin de stabilité politique. C’est la première condition d’une lutte efficace contre la montée de l’islamisme dans la plupart des pays modérés de la région. Al Qaïda n’est qu’une des figures du fanatisme islamique au sein du monde arabo-musulman. Et le danger guette aussi bien l’Arabie Saoudite que la Jordanie, l’Egypte ou les pays du Golfe.
L’échec du Sommet de Damas montre que Ligue Arabe n’est plus l’instrument diplomatique de l’unité arabe. Pour qu’elle joue à nouveau son rôle fédérateur et unificateur du monde arabe, il faudrait qu’elle commette un acte fort et symbolique. En 1978, au lendemain des Accords de Camp David, l’Egypte qui venait de sceller un accord de paix historique avec Israël, était exclue de la Ligue Arabe. Elle ne réintégra l’institution qu’en 1987.
Les membres modérés de la Ligue Arabe devraient aujourd’hui considérer qu’une autre exclusion serait peut-être utile à la paix. Car pour l’heure, l’agenda syrien prévoit la guerre.
Depuis 650 jours,
Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser
sont les otages du Hamas et du Hezbollah,
les deux principaux mouvements terroristes
aux frontières d’Israël, soutenus par Damas.
Ce soir, nous pensons à ces soldats d’Israël
et à leurs familles désespérées.
Sur GUYSEN International News
L’agenda syrien
Editorial de la semaine du 05/04/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Jeudi 3 avril 2008 à 23:50
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les tensions qui se sont développées ces derniers jours entre la Syrie et Israël.
Le risque d’embrasement existe. La Syrie vient de subir un échec historique au Sommet de la Ligue Arabe qu’elle a pourtant accueilli. Accusé de contribuer à la déstabilisation de toute la région, Bashar El Assad, tente peut-être une dernière fois de se faire le champion de l’unité arabe, contre Israël.
La déclaration du Premier ministre libanais Fouad Siniora à la veille du Sommet de la Ligue Arabe sur le « rôle prépondérant » que joue la Syrie dans la crise libanaise est une accusation courageuse ; le boycott libanais au Sommet de Damas révèle une crise grave et profonde, elle exprime aussi la fin d’une certaine hypocrisie à l’égard des Syriens.
Les pays modérés du Moyen Orient ont renoncé à jouer le jeu d’El Assad. La Jordanie, l’Egypte et l’Arabie Saoudite ont envoyé à Damas des représentants de second rang. Seule l’Algérie a soutenu ouvertement le régime syrien qui jouit également de l’ombre protectrice de Téhéran. Selon les propres termes du secrétaire général de la Ligue Arabe Amir Moussa, c’est à Damas que les « divergences interarabes » ont été révélées.
La Syrie exaspère. Parce qu’elle soutient l’Iran et son programme nucléaire que même les Chinois réprouvent aujourd’hui. Parce qu’elle contribue à l’instabilité en Irak, en armant les insurgés. Parce qu’elle soutient le Hamas et empêche l’unité des Palestiniens et par voie de conséquence leur émancipation politique. Parce qu’elle soutient le Hezbollah dans sa soif de revanche contre l’Etat juif.
Le ministère syrien de l’intérieur s’apprête à publier un rapport sur l’exécution du plus haut chef militaire du Hezbollah, Imad Moughnieh le 12 février dernier. Tout le monde s’attend à ce que le Mossad soit désigné comme responsable. Israël se prépare à des représailles du Hezbollah, qui entraîneraient cette fois la Syrie dans la guerre.
Suite à des rumeurs relatives à l’imminence d’une attaque israélienne qui circulaient dans la presse populaire syrienne mercredi 2 avril, Damas a déployé trois divisions armées, neuf brigades d’infanterie ainsi que des unités spéciales près de la frontière libanaise. Tsahal a tiré les leçons de la dernière guerre du Liban. Les frontières du Nord d’Israël ont été renforcées. Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak annonce une « riposte douloureuse » en cas d’attaque.
Plus que jamais, le Moyen Orient a besoin de stabilité politique. C’est la première condition d’une lutte efficace contre la montée de l’islamisme dans la plupart des pays modérés de la région. Al Qaïda n’est qu’une des figures du fanatisme islamique au sein du monde arabo-musulman. Et le danger guette aussi bien l’Arabie Saoudite que la Jordanie, l’Egypte ou les pays du Golfe.
L’échec du Sommet de Damas montre que Ligue Arabe n’est plus l’instrument diplomatique de l’unité arabe. Pour qu’elle joue à nouveau son rôle fédérateur et unificateur du monde arabe, il faudrait qu’elle commette un acte fort et symbolique. En 1978, au lendemain des Accords de Camp David, l’Egypte qui venait de sceller un accord de paix historique avec Israël, était exclue de la Ligue Arabe. Elle ne réintégra l’institution qu’en 1987.
Les membres modérés de la Ligue Arabe devraient aujourd’hui considérer qu’une autre exclusion serait peut-être utile à la paix. Car pour l’heure, l’agenda syrien prévoit la guerre.
Depuis 650 jours,
Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser
sont les otages du Hamas et du Hezbollah,
les deux principaux mouvements terroristes
aux frontières d’Israël, soutenus par Damas.
Ce soir, nous pensons à ces soldats d’Israël
et à leurs familles désespérées.
18 mars 2008
LA CHANCELIERE ALLEMANDE ANGELA MERKEL AU MEMORIAL DE YAD VASHEM.
MARDI 18 MARS 2008
Source : 20Minutes.fr avec AFP,
éditions du 17/03/2008
Menahem Kahana AFP ¦
La chancelière allemande Angela Merkel
au mémorial de Yad Vashem,
le 17 mars 2008 à Jérusalem
La chancelière allemande Angela Merkel s'est recueillie lundi à Yad Vashem, le mémorial dédié aux six millions de juifs exterminés par les nazis, dans le cadre d'une visite en Israël au cours de laquelle elle prononcera un discours sans précédent à la Knesset.
Accompagnée du Premier ministre israélien Ehud Olmert et de plusieurs ministres allemands et israéliens, Mme Merkel, le visage grave, a réanimé la flamme éternelle dans le Hall du souvenir avant de déposer une gerbe et d'observer un moment de silence.
Vêtue d'un tailleur noir, la chancelière, dont c'est la troisième visite à Yad Vashem depuis sa prise des fonctions, s'est ensuite rendue au Mémorial des enfants et signé le livre des hôtes.
"Vu sa responsabilité pour la Shoah, le gouvernement allemand (...) souligne sa détermination à bâtir un avenir" avec Israël, a-t-elle déclaré.
Après cette visite, Mme Merkel, accompagnée d'une délégation de sept ministres, a coprésidé avec M. Olmert dans le bureau de ce dernier une rencontre ministérielle israélo-allemande sans précédent.
Plusieurs ministres israéliens, notamment ceux des Affaires étrangères, de la Défense, de la Justice et des Finances, devaient en outre avoir des entretiens séparés avec leurs homologues allemands.
La visite de Mme Merkel doit culminer mardi avec un discours à la Knesset, le premier d'un chef de gouvernement allemand devant le parlement israélien.
Israël a réservé un accueil exceptionnellement chaleureux à Mme Merkel, arrivée dimanche pour une visite officielle de trois jours dans le cadre des festivités marquant le 60e anniversaire de la création de l'Etat juif le 14 mai 1948.
Elle a été accueillie à son arrivée à l'aéroport international Ben Gourion, près de Tel-Aviv, par M. Olmert et d'autres membres du gouvernement, ainsi que les grands rabbins.
Remerciant ses hôtes pour leur "accueil chaleureux", Angela Merkel a réaffirmé l'engagement de son pays pour la sécurité d'Israël, évoquant la "responsabilité particulière" de l'Allemagne envers l'Etat juif, en allusion à la Shoah.
"Nous savons les menaces qui pèsent sur Israël depuis 60 ans et nous voulons contribuer (...) à parvenir, enfin, à une paix au Proche-Orient basée sur deux Etats, un Etat en Israël pour les juifs et un Etat pour les Palestiniens dans le territoire palestinien", a souligné la chancelière dans une déclaration.
M. Olmert a salué pour sa part en Mme Merkel une "alliée stratégique", évoquant son rôle "dans la lutte contre le terrorisme et contre un armement nucléaire de l'Iran".
Il s'est félicité des "liens très étroits" entre les deux pays aussi bien sur le plan économique, scientifique que culturel, rappelant que l'Allemagne est devenue le "deuxième partenaire commercial" d'Israël dans le monde, derrière les Etats-Unis.
Mme Merkel, qui avait effectué un premier voyage en Israël deux mois après son élection en 2005 et une deuxième visite en avril 2007, s'est ensuite rendue en hélicoptère à Sde Boker pour y être reçue par le président d'Israël, Shimon Peres.
Elle s'est y recueillie sur la tombe sur David Ben Gourion, premier chef de gouvernement de l'Etat hébreu qui avait accueilli dans ce même kibboutz, dans le désert du Néguev, le chancelier allemand Konrad Adenauer en 1966.
Menahem Kahana AFP ¦ La chancelière allemande Angela Merkel au mémorial de Yad Vashem, le 17 mars 2008 à Jérusalem
Source : 20Minutes.fr avec AFP, éditions du 17/03/2008
Israël: la chancelière allemande au mémorial des victimes du génocide nazi
Source : 20Minutes.fr avec AFP,
éditions du 17/03/2008
Menahem Kahana AFP ¦
La chancelière allemande Angela Merkel
au mémorial de Yad Vashem,
le 17 mars 2008 à Jérusalem
La chancelière allemande Angela Merkel s'est recueillie lundi à Yad Vashem, le mémorial dédié aux six millions de juifs exterminés par les nazis, dans le cadre d'une visite en Israël au cours de laquelle elle prononcera un discours sans précédent à la Knesset.
Accompagnée du Premier ministre israélien Ehud Olmert et de plusieurs ministres allemands et israéliens, Mme Merkel, le visage grave, a réanimé la flamme éternelle dans le Hall du souvenir avant de déposer une gerbe et d'observer un moment de silence.
Vêtue d'un tailleur noir, la chancelière, dont c'est la troisième visite à Yad Vashem depuis sa prise des fonctions, s'est ensuite rendue au Mémorial des enfants et signé le livre des hôtes.
"Vu sa responsabilité pour la Shoah, le gouvernement allemand (...) souligne sa détermination à bâtir un avenir" avec Israël, a-t-elle déclaré.
Après cette visite, Mme Merkel, accompagnée d'une délégation de sept ministres, a coprésidé avec M. Olmert dans le bureau de ce dernier une rencontre ministérielle israélo-allemande sans précédent.
Plusieurs ministres israéliens, notamment ceux des Affaires étrangères, de la Défense, de la Justice et des Finances, devaient en outre avoir des entretiens séparés avec leurs homologues allemands.
La visite de Mme Merkel doit culminer mardi avec un discours à la Knesset, le premier d'un chef de gouvernement allemand devant le parlement israélien.
Israël a réservé un accueil exceptionnellement chaleureux à Mme Merkel, arrivée dimanche pour une visite officielle de trois jours dans le cadre des festivités marquant le 60e anniversaire de la création de l'Etat juif le 14 mai 1948.
Elle a été accueillie à son arrivée à l'aéroport international Ben Gourion, près de Tel-Aviv, par M. Olmert et d'autres membres du gouvernement, ainsi que les grands rabbins.
Remerciant ses hôtes pour leur "accueil chaleureux", Angela Merkel a réaffirmé l'engagement de son pays pour la sécurité d'Israël, évoquant la "responsabilité particulière" de l'Allemagne envers l'Etat juif, en allusion à la Shoah.
"Nous savons les menaces qui pèsent sur Israël depuis 60 ans et nous voulons contribuer (...) à parvenir, enfin, à une paix au Proche-Orient basée sur deux Etats, un Etat en Israël pour les juifs et un Etat pour les Palestiniens dans le territoire palestinien", a souligné la chancelière dans une déclaration.
M. Olmert a salué pour sa part en Mme Merkel une "alliée stratégique", évoquant son rôle "dans la lutte contre le terrorisme et contre un armement nucléaire de l'Iran".
Il s'est félicité des "liens très étroits" entre les deux pays aussi bien sur le plan économique, scientifique que culturel, rappelant que l'Allemagne est devenue le "deuxième partenaire commercial" d'Israël dans le monde, derrière les Etats-Unis.
Mme Merkel, qui avait effectué un premier voyage en Israël deux mois après son élection en 2005 et une deuxième visite en avril 2007, s'est ensuite rendue en hélicoptère à Sde Boker pour y être reçue par le président d'Israël, Shimon Peres.
Elle s'est y recueillie sur la tombe sur David Ben Gourion, premier chef de gouvernement de l'Etat hébreu qui avait accueilli dans ce même kibboutz, dans le désert du Néguev, le chancelier allemand Konrad Adenauer en 1966.
Menahem Kahana AFP ¦ La chancelière allemande Angela Merkel au mémorial de Yad Vashem, le 17 mars 2008 à Jérusalem
Source : 20Minutes.fr avec AFP, éditions du 17/03/2008
Israël: la chancelière allemande au mémorial des victimes du génocide nazi
09 février 2008
L' ATTENTAT DE DIMONA , UN CRIME CONTRE LA PAIX
SAMEDI 9 FEVRIER 2008,
L' EDITORIAL de la Semaine
Par Guy SENBEL sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS .
L’attentat de Dimona, un crime contre la Paix
Editorial de la semaine du 09/02/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 8 février 2008 à 01:25
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’attentat perpétré à Dimona, son histoire tragique et ses conséquences pour la paix et la sécurité en Israël.
Lundi 4 février, deux terroristes Palestiniens armés de ceintures explosives parviennent à s’introduire dans le centre commercial de Dimona, une petite ville du sud d’Israël. Le premier actionne sa charge et tue sur le coup une femme de 73 ans, blesse 38 personnes, dont une grièvement, le mari de la victime. Le second terroriste, repéré par la sécurité israélienne, est tué de plusieurs balles dans la tête par un officier de police, qui sauve ainsi la vie de plusieurs dizaines d’innocents. Il transportait une charge explosive de cinq kilos.
La police a travaillé pendant des heures pour pouvoir identifier la victime, et des échantillons d'AND collectés sur des membres de la famille ont finalement permis d’identifier Liuvov Razdolskiya (Z’L). Originaire de Russie, elle vivait en Israël depuis 1990.
L’attentat de Dimona est le premier attentat suicide commis en Israël depuis l’attentat d’Eilat il y a un an. Dans les heures qui suivent le terrible événement, l’attentat est présenté comme la conséquence directe de la fuite de milliers de Palestiniens depuis la bande de Gaza vers l’Egypte la semaine passée.
L’un des buts recherchés par le Hamas, souverain à Gaza, est de profiter de la mise en scène de la catastrophe humanitaire liée au blocus pour faire passer des armes vers le Sinaï, pour que des terroristes traversent la longue et poreuse frontière avec Israël, pour qu’ils y sèment la terreur, la mort et la désolation.
Semer la mort à tout prix, profiter de chaque occasion pour appliquer la stratégie de la violence, et à tout prix revendiquer l’attentat, histoire d’en tirer tous les bénéfices politiques. Quelques heures après l’attentat, ce sont tour à tour les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, la branche armée du Fatah, la branche armée du Hamas et le Front Populaire de Libération de la Palestine qui revendiquent la responsabilité du crime. Sordide surenchère.
Les deux terroristes venaient bien de Hébron, et non de Gaza. Ils ont profité de l’absence de barrière de sécurité pour s’infiltrer et commettre leur crime. Le Hamas est reconnu comme responsable.
Des représentants de l'Autorité palestinienne à Ramallah condamnent l'organisation terroriste, l'accusant d'agir contre les intérêts nationaux des Palestiniens, lui reprochant d’avoir reçu des instructions de l’Iran et de la Syrie…
Lundi 4 février à Dimona, tout Israël a compris que le chemin de la paix serait encore long. Le Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès a déclaré que « le Hamas rend impossible la réalisation d’un seul Etat pour les Palestiniens ».
Lundi 4 février, l’Etat d’Israël a pu faire le triste constat de l’acharnement palestinien à imaginer les scénarii les plus cyniques pour poursuivre à l’intérieur des frontières de l’Etat hébreu la politique mise en œuvre depuis la bande de Gaza, avec les incessants tirs de Qassams sur le Néguev occidental et la ville de Sdérot. Jeudi 7 février, 12 roquettes Qassam et un obus de mortier ont été tirés sur Sdérot. Malgré l’intervention de Tsahal sur Gaza. Malgré l’élimination de six terroristes, la veille.
Ce soir, nous pensons aux personnes endeuillées,
aux familles éprouvées par l’attentat de Dimona.
Ce soir, nous pensons aux familles des trois soldats
retenus en otage par le Hamas et le Hezbollah,
à leur angoisse de voir les chances de négocier
la libération de leurs enfants se réduire à mesure
que montent les tensions.
Ce soir, nous pensons à
Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser.
L' EDITORIAL de la Semaine
Par Guy SENBEL sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS .
L’attentat de Dimona, un crime contre la Paix
Editorial de la semaine du 09/02/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 8 février 2008 à 01:25
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’attentat perpétré à Dimona, son histoire tragique et ses conséquences pour la paix et la sécurité en Israël.
Lundi 4 février, deux terroristes Palestiniens armés de ceintures explosives parviennent à s’introduire dans le centre commercial de Dimona, une petite ville du sud d’Israël. Le premier actionne sa charge et tue sur le coup une femme de 73 ans, blesse 38 personnes, dont une grièvement, le mari de la victime. Le second terroriste, repéré par la sécurité israélienne, est tué de plusieurs balles dans la tête par un officier de police, qui sauve ainsi la vie de plusieurs dizaines d’innocents. Il transportait une charge explosive de cinq kilos.
La police a travaillé pendant des heures pour pouvoir identifier la victime, et des échantillons d'AND collectés sur des membres de la famille ont finalement permis d’identifier Liuvov Razdolskiya (Z’L). Originaire de Russie, elle vivait en Israël depuis 1990.
L’attentat de Dimona est le premier attentat suicide commis en Israël depuis l’attentat d’Eilat il y a un an. Dans les heures qui suivent le terrible événement, l’attentat est présenté comme la conséquence directe de la fuite de milliers de Palestiniens depuis la bande de Gaza vers l’Egypte la semaine passée.
L’un des buts recherchés par le Hamas, souverain à Gaza, est de profiter de la mise en scène de la catastrophe humanitaire liée au blocus pour faire passer des armes vers le Sinaï, pour que des terroristes traversent la longue et poreuse frontière avec Israël, pour qu’ils y sèment la terreur, la mort et la désolation.
Semer la mort à tout prix, profiter de chaque occasion pour appliquer la stratégie de la violence, et à tout prix revendiquer l’attentat, histoire d’en tirer tous les bénéfices politiques. Quelques heures après l’attentat, ce sont tour à tour les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, la branche armée du Fatah, la branche armée du Hamas et le Front Populaire de Libération de la Palestine qui revendiquent la responsabilité du crime. Sordide surenchère.
Les deux terroristes venaient bien de Hébron, et non de Gaza. Ils ont profité de l’absence de barrière de sécurité pour s’infiltrer et commettre leur crime. Le Hamas est reconnu comme responsable.
Des représentants de l'Autorité palestinienne à Ramallah condamnent l'organisation terroriste, l'accusant d'agir contre les intérêts nationaux des Palestiniens, lui reprochant d’avoir reçu des instructions de l’Iran et de la Syrie…
Lundi 4 février à Dimona, tout Israël a compris que le chemin de la paix serait encore long. Le Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès a déclaré que « le Hamas rend impossible la réalisation d’un seul Etat pour les Palestiniens ».
Lundi 4 février, l’Etat d’Israël a pu faire le triste constat de l’acharnement palestinien à imaginer les scénarii les plus cyniques pour poursuivre à l’intérieur des frontières de l’Etat hébreu la politique mise en œuvre depuis la bande de Gaza, avec les incessants tirs de Qassams sur le Néguev occidental et la ville de Sdérot. Jeudi 7 février, 12 roquettes Qassam et un obus de mortier ont été tirés sur Sdérot. Malgré l’intervention de Tsahal sur Gaza. Malgré l’élimination de six terroristes, la veille.
Ce soir, nous pensons aux personnes endeuillées,
aux familles éprouvées par l’attentat de Dimona.
Ce soir, nous pensons aux familles des trois soldats
retenus en otage par le Hamas et le Hezbollah,
à leur angoisse de voir les chances de négocier
la libération de leurs enfants se réduire à mesure
que montent les tensions.
Ce soir, nous pensons à
Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser.
03 février 2008
LE RAPPORT WINOGRAD et L' HONNEUR D' ISRAEL
DIMANCHE 3 FEVRIER 2008
Editorial deGuy SENBEL
Sur le Site de Guysen International News.
Le rapport Winograd et l’honneur d’Israël
Editorial de la semaine du 02/02/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Jeudi 31 janvier 2008 à 23:42
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur la remise tant attendue du rapport de la commission Winograd chargée d’enquêter sur la responsabilité de la conduite de la Deuxième guerre du Liban. Après la remise du rapport intermédiaire au mois d’avril 2007, qui qualifiait alors la guerre d’insensée, l’opinion publique s’attendait à une très sévère mise en accusation du Premier ministre israélien, qui l’aurait conduit à la démission. Il n’en sera probablement rien…
Malgré les rumeurs, les fausses fuites d’une presse israélienne qui aura contribué à construire l’image d’un Ehoud Olmert incompétent voire irresponsable, malgré les spéculations politiques de l’opposition qui a cru voir un instant la chute du gouvernement corroborer l’éclatement de Kadima, comme il l’avait annoncé à la séance de clôture de la Conférence d’Herzlya la semaine passée, Ehoud Olmert reste le Premier ministre d’Israël. Et la Knesset n’est pas renouvelable avant l’année 2010.
L’homme dont l’extraordinaire impopularité est principalement fondée sur les échecs d’Israël dans la Deuxième guerre du Liban risque même de tirer une certaine gloire de la clémence inattendue des conclusions du rapport Winograd. L’honneur retrouvé d’Ehoud Olmert lui profiterait maintenant, à l’heure où il souhaite engager le pays dans une période de « douloureuses concessions », soutenu par un Président américain soucieux qu’une paix israélo-palestinienne soit signée avant la fin de son mandat.
En focalisant les critiques sur les erreurs du passé, celles relatives aux décisions gouvernementales qui engagent aujourd’hui la destinée d’Israël risquent de ne pas être entendues.
Les éditorialistes de la presse israélienne se demandent s’ils ne sont pas allés trop loin en jouant le jeu de la vindicte populaire. Le rapport final de la commission Winograd est d’abord un fiasco pour une presse pressée de rendre compte à l’opinion publique des règlements de compte et des grands changements, tellement annoncés qu’ils finissent par être attendus…
Certes, les mots sont sévères et laissent supposer le pire. Alors qu’Israël retient son souffle, le juge Winograd, mercredi 30 janvier à Jérusalem, parle de « fiasco » et qualifie « d’immense et grave cafouillage » les 33 jours de conflit.
Devant 300 journalistes locaux et internationaux, les juges ont déploré l’absence de victoire, mais sur des questions essentielles, Ehoud Olmert n’a pas été mis en cause.
Les cinq juges ont cette fois approuvé la décision du Premier ministre de se lancer dans une guerre légitime contre le Hezbollah qui faisait alors pleuvoir des missiles sur le Nord d’Israël. Il n’est pas non plus reproché à Olmert d’avoir lancé une offensive terrestre controversée dans les derniers jours de la guerre. Le chef du gouvernement et son cabinet restreint auraient même fait preuve de « jugement raisonnable », en décidant une action pourtant coûteuse en vies humaines.
Même si la démission par anticipation de l’ancien chef d’Etat major Dan Haloutz et la mise à l’écart de l’ancien ministre de la Défense Amir Peretz ne sont pas sans relation avec le « fiasco » dénoncé, le rapport d’enquête ne fera pas tomber de têtes. Les anciens responsables de la dernière guerre ne sont plus exposés depuis longtemps, ils n’auront pas à répondre aux « graves fautes et manquements » constatés.
Le rapport final est trop nuancé pour ressembler au chef d’accusation que l’on cite au cours d’un procès, pour justifier une levée de boucliers du Likoud ou chez certains travaillistes. Le fiasco militaire de l’été 2006 ne se transformera pas en fiasco politique. Les juges ont fait le choix de la clémence contre celui de la vengeance.
Non, le rapport Winograd ne souffre d’aucune manipulation politique, comme tend à l’indiquer un communiqué d’Amnesty International qui s’interrogeait jeudi 31 janvier sur l’absence de critiques formulées au titre des « graves violations humanitaires au cours du conflit », et pour lesquelles des hauts responsables devraient passer en jugement…
L’armée israélienne n’a peut être pas gagné la Deuxième guerre du Liban, mais de ce point de vue, elle doit rétablir son image, tant en Israël que dans la région. Cependant, l’armée d’Israël n’a certainement pas perdu cette guerre non plus. Malgré les « graves défaillances », Elyahu Winograd s’est félicité de la résolution 1701.
Si elle était appliquée en effet, elle serait favorable à Israël.
Si l’objectif poursuivi par Tsahal au cours de l’été 2006 était d’arrêter les tirs de missiles du Hezbollah sur le Nord, on pourrait même considérer qu’Israël a gagné la guerre. Deux échecs patents l’ empêcheront toujours de crier victoire : l’incapacité de mettre hors d’état de nuire les terroristes chiites libanais et la libération des deux militaires toujours en otage.
Depuis 588 jours, nous pensons à eux. Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev sont-ils vivants ? Au Liban, en Syrie, en Iran ?
Guilad Shalit est-il passé en Egypte avec les terroristes qui ont fui Gaza pour le Sinaï, les armes à la main, en direction d’une frontière israélo-égyptienne trop ouverte pour que l’on ne s’inquiète pas de la sécurité des habitants d’Eilat…
Il y a 588 jours, le gouvernement d’Ehoud Olmert avait déclaré la guerre au Hezbollah pour sauver la vie de deux soldats. Les juges de la commission Winograd ont décrété qu’un tel acte était légitime.
C’est l’honneur d’un pays que de sauver ses soldats.
C’est l’honneur d’un pays que de répondre à la force de ses agresseurs, par la force.
C’est l’honneur d’un pays démocratique que de mettre en place une commission d’enquête pour comprendre ses erreurs.
Ce soir, l’honneur d’Israël s’appelle Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwaser.
Editorial deGuy SENBEL
Sur le Site de Guysen International News.
Le rapport Winograd et l’honneur d’Israël
Editorial de la semaine du 02/02/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Jeudi 31 janvier 2008 à 23:42
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur la remise tant attendue du rapport de la commission Winograd chargée d’enquêter sur la responsabilité de la conduite de la Deuxième guerre du Liban. Après la remise du rapport intermédiaire au mois d’avril 2007, qui qualifiait alors la guerre d’insensée, l’opinion publique s’attendait à une très sévère mise en accusation du Premier ministre israélien, qui l’aurait conduit à la démission. Il n’en sera probablement rien…
Malgré les rumeurs, les fausses fuites d’une presse israélienne qui aura contribué à construire l’image d’un Ehoud Olmert incompétent voire irresponsable, malgré les spéculations politiques de l’opposition qui a cru voir un instant la chute du gouvernement corroborer l’éclatement de Kadima, comme il l’avait annoncé à la séance de clôture de la Conférence d’Herzlya la semaine passée, Ehoud Olmert reste le Premier ministre d’Israël. Et la Knesset n’est pas renouvelable avant l’année 2010.
L’homme dont l’extraordinaire impopularité est principalement fondée sur les échecs d’Israël dans la Deuxième guerre du Liban risque même de tirer une certaine gloire de la clémence inattendue des conclusions du rapport Winograd. L’honneur retrouvé d’Ehoud Olmert lui profiterait maintenant, à l’heure où il souhaite engager le pays dans une période de « douloureuses concessions », soutenu par un Président américain soucieux qu’une paix israélo-palestinienne soit signée avant la fin de son mandat.
En focalisant les critiques sur les erreurs du passé, celles relatives aux décisions gouvernementales qui engagent aujourd’hui la destinée d’Israël risquent de ne pas être entendues.
Les éditorialistes de la presse israélienne se demandent s’ils ne sont pas allés trop loin en jouant le jeu de la vindicte populaire. Le rapport final de la commission Winograd est d’abord un fiasco pour une presse pressée de rendre compte à l’opinion publique des règlements de compte et des grands changements, tellement annoncés qu’ils finissent par être attendus…
Certes, les mots sont sévères et laissent supposer le pire. Alors qu’Israël retient son souffle, le juge Winograd, mercredi 30 janvier à Jérusalem, parle de « fiasco » et qualifie « d’immense et grave cafouillage » les 33 jours de conflit.
Devant 300 journalistes locaux et internationaux, les juges ont déploré l’absence de victoire, mais sur des questions essentielles, Ehoud Olmert n’a pas été mis en cause.
Les cinq juges ont cette fois approuvé la décision du Premier ministre de se lancer dans une guerre légitime contre le Hezbollah qui faisait alors pleuvoir des missiles sur le Nord d’Israël. Il n’est pas non plus reproché à Olmert d’avoir lancé une offensive terrestre controversée dans les derniers jours de la guerre. Le chef du gouvernement et son cabinet restreint auraient même fait preuve de « jugement raisonnable », en décidant une action pourtant coûteuse en vies humaines.
Même si la démission par anticipation de l’ancien chef d’Etat major Dan Haloutz et la mise à l’écart de l’ancien ministre de la Défense Amir Peretz ne sont pas sans relation avec le « fiasco » dénoncé, le rapport d’enquête ne fera pas tomber de têtes. Les anciens responsables de la dernière guerre ne sont plus exposés depuis longtemps, ils n’auront pas à répondre aux « graves fautes et manquements » constatés.
Le rapport final est trop nuancé pour ressembler au chef d’accusation que l’on cite au cours d’un procès, pour justifier une levée de boucliers du Likoud ou chez certains travaillistes. Le fiasco militaire de l’été 2006 ne se transformera pas en fiasco politique. Les juges ont fait le choix de la clémence contre celui de la vengeance.
Non, le rapport Winograd ne souffre d’aucune manipulation politique, comme tend à l’indiquer un communiqué d’Amnesty International qui s’interrogeait jeudi 31 janvier sur l’absence de critiques formulées au titre des « graves violations humanitaires au cours du conflit », et pour lesquelles des hauts responsables devraient passer en jugement…
L’armée israélienne n’a peut être pas gagné la Deuxième guerre du Liban, mais de ce point de vue, elle doit rétablir son image, tant en Israël que dans la région. Cependant, l’armée d’Israël n’a certainement pas perdu cette guerre non plus. Malgré les « graves défaillances », Elyahu Winograd s’est félicité de la résolution 1701.
Si elle était appliquée en effet, elle serait favorable à Israël.
Si l’objectif poursuivi par Tsahal au cours de l’été 2006 était d’arrêter les tirs de missiles du Hezbollah sur le Nord, on pourrait même considérer qu’Israël a gagné la guerre. Deux échecs patents l’ empêcheront toujours de crier victoire : l’incapacité de mettre hors d’état de nuire les terroristes chiites libanais et la libération des deux militaires toujours en otage.
Depuis 588 jours, nous pensons à eux. Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev sont-ils vivants ? Au Liban, en Syrie, en Iran ?
Guilad Shalit est-il passé en Egypte avec les terroristes qui ont fui Gaza pour le Sinaï, les armes à la main, en direction d’une frontière israélo-égyptienne trop ouverte pour que l’on ne s’inquiète pas de la sécurité des habitants d’Eilat…
Il y a 588 jours, le gouvernement d’Ehoud Olmert avait déclaré la guerre au Hezbollah pour sauver la vie de deux soldats. Les juges de la commission Winograd ont décrété qu’un tel acte était légitime.
C’est l’honneur d’un pays que de sauver ses soldats.
C’est l’honneur d’un pays que de répondre à la force de ses agresseurs, par la force.
C’est l’honneur d’un pays démocratique que de mettre en place une commission d’enquête pour comprendre ses erreurs.
Ce soir, l’honneur d’Israël s’appelle Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwaser.
LE BLOCUS DE GAZA et L' OPINION PUBLIQUE
SAMEDI 26 JANVIER 2008
Editorial de Guy SENBEL sur Guysen International News.
Le blocus de Gaza et l’opinion publique
Editorial de la semaine du 26/01/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 25 janvier 2008 à 01:46
Cette semaine,
nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’affaire du blocus de Gaza et son impact sur l’opinion publique. L’exploitation médiatique que le Hamas a entreprise suite à la décision prise par Israël le 17 janvier dernier de fermer les points de passage reliant Gaza au territoire israélien porte déjà ses fruits.
Jeudi 24 janvier, le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a condamné Israël pour ses activités dans la bande de Gaza, demandant la levée du blocus et l'arrêt des incursions militaires. Et l’initiative de la réunion du Conseil appartient aux pays arabes et islamiques qui ont réuni 21 signatures sur les 47 pays membres.
Mis en image pour les médias internationaux, l’effet blocus dans l’opinion est radical. La « grave crise humanitaire », qui a trouvé son point d’orgue dans l’exode des Palestiniens de Gaza vers l’Egypte, est présentée par le Hamas comme la conséquence directe du blocus.
L’opinion publique n’en est que plus sensibilisée aux images d’enfants palestiniens qui brandissent une bougie pour s’éclairer pendant la coupure d’électricité organisée par le Hamas. Elle n’est pas insensible au discours d’un Hosni Moubarak disposé à ouvrir ses postes frontaliers pour accueillir des Palestiniens. Il est difficile d’imaginer en revanche que l’opinion se soucie des légitimes inquiétudes d’Israël à propos du risque que les trafics d’armes s’intensifient.
Qu’importe l’origine de la crise pourvu qu’elle soit occultée. Le texte adopté par le Conseil des droits de l’homme ne mentionne pas les tirs de Qassams depuis la bande de Gaza. Pourtant, dans les trois jours qui précédèrent le blocus, près de 400 Qassams et obus de mortiers avaient été tirés sur Israël. Et depuis le 17 janvier, les tirs continuent. Des dizaines de missiles chaque jour épouvantent les habitants de Sdérot et les fermiers des kibboutz du Neguev occidental.
A une semaine de la publication du rapport de la Commission Winograd qui incriminera certainement Ehoud Olmert, le Premier ministre israélien se montre ferme sur les questions sécuritaires ; il répète que le blocus durera tant que les tirs de Qassams se poursuivront. En écho, le Président de l’Autorité palestinienne affirme que le blocus est une « grave erreur » et risque d’avoir des conséquences néfastes sur le processus de paix. Il ne faudrait pas que la vague de sympathie dont bénéficient les Palestiniens lui échappe.
Depuis le désengagement de la bande de Gaza, 4200 roquettes Qassam sont tombées sur Sdérot, causant la mort de dizaines de personnes, des centaines de blessés, des milliers de personnes traumatisées, n’auront suscité aucune émotion particulière dans l’opinion. Pourtant, les Israéliens multiplient les opérations de sensibilisation. Jeudi 24 janvier, 4200 ballons rouges symbolisant les 4200 Qassams tirés sur Israël ont été lancés devant le siège de l’ONU à New York.
Depuis 581 jours,
Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser
sont retenus en otage par les terroristes
du Hamas et du Hezbollah.
Depuis 581 jours,
l’opinion publique ignore ces prisonniers de la haine.
Ce soir, nous pensons à eux,
à leurs familles qui vivent, trop seuls, leur absence.
Editorial de Guy SENBEL sur Guysen International News.
Le blocus de Gaza et l’opinion publique
Editorial de la semaine du 26/01/2008
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 25 janvier 2008 à 01:46
Cette semaine,
nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’affaire du blocus de Gaza et son impact sur l’opinion publique. L’exploitation médiatique que le Hamas a entreprise suite à la décision prise par Israël le 17 janvier dernier de fermer les points de passage reliant Gaza au territoire israélien porte déjà ses fruits.
Jeudi 24 janvier, le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a condamné Israël pour ses activités dans la bande de Gaza, demandant la levée du blocus et l'arrêt des incursions militaires. Et l’initiative de la réunion du Conseil appartient aux pays arabes et islamiques qui ont réuni 21 signatures sur les 47 pays membres.
Mis en image pour les médias internationaux, l’effet blocus dans l’opinion est radical. La « grave crise humanitaire », qui a trouvé son point d’orgue dans l’exode des Palestiniens de Gaza vers l’Egypte, est présentée par le Hamas comme la conséquence directe du blocus.
L’opinion publique n’en est que plus sensibilisée aux images d’enfants palestiniens qui brandissent une bougie pour s’éclairer pendant la coupure d’électricité organisée par le Hamas. Elle n’est pas insensible au discours d’un Hosni Moubarak disposé à ouvrir ses postes frontaliers pour accueillir des Palestiniens. Il est difficile d’imaginer en revanche que l’opinion se soucie des légitimes inquiétudes d’Israël à propos du risque que les trafics d’armes s’intensifient.
Qu’importe l’origine de la crise pourvu qu’elle soit occultée. Le texte adopté par le Conseil des droits de l’homme ne mentionne pas les tirs de Qassams depuis la bande de Gaza. Pourtant, dans les trois jours qui précédèrent le blocus, près de 400 Qassams et obus de mortiers avaient été tirés sur Israël. Et depuis le 17 janvier, les tirs continuent. Des dizaines de missiles chaque jour épouvantent les habitants de Sdérot et les fermiers des kibboutz du Neguev occidental.
A une semaine de la publication du rapport de la Commission Winograd qui incriminera certainement Ehoud Olmert, le Premier ministre israélien se montre ferme sur les questions sécuritaires ; il répète que le blocus durera tant que les tirs de Qassams se poursuivront. En écho, le Président de l’Autorité palestinienne affirme que le blocus est une « grave erreur » et risque d’avoir des conséquences néfastes sur le processus de paix. Il ne faudrait pas que la vague de sympathie dont bénéficient les Palestiniens lui échappe.
Depuis le désengagement de la bande de Gaza, 4200 roquettes Qassam sont tombées sur Sdérot, causant la mort de dizaines de personnes, des centaines de blessés, des milliers de personnes traumatisées, n’auront suscité aucune émotion particulière dans l’opinion. Pourtant, les Israéliens multiplient les opérations de sensibilisation. Jeudi 24 janvier, 4200 ballons rouges symbolisant les 4200 Qassams tirés sur Israël ont été lancés devant le siège de l’ONU à New York.
Depuis 581 jours,
Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser
sont retenus en otage par les terroristes
du Hamas et du Hezbollah.
Depuis 581 jours,
l’opinion publique ignore ces prisonniers de la haine.
Ce soir, nous pensons à eux,
à leurs familles qui vivent, trop seuls, leur absence.
22 janvier 2008
PARACHA de ITRO
MARDI 22 JANVIER 2008
PARACHA de ITRO
Yitro soumet à Moché une nouvelle « structure juridique »
(Sefer-Chemot, Chap-18, Versets :13-26)
Yitro vient à la rencontre de Moché dans le désert. Il constate que son gendre a pris sur lui de trancher les dilemmes de chaque enfant d’israël. Cela lui semble excessif. « Tu vas t’épuiser à la tâche » lui fait-il remarquer. Il s’empresse de lui faire une proposition dont il attend un double aval afin qu’elle soit acceptée. Celui de D… et celui de Moché.
Son idée est la suivante : « Désigne des hommes qui répondront aux questions simples du peuple. Tandis que toi Moché tu devras te pencher sur les cas les plus complexes et les soumettre à D… ». L’éternel accepta la proposition de Yitro. C’est ainsi qu’une nouvelle paracha vit le jour dans la thora. Celle qui présente dans le détail le choix de ces hommes et leur rôle.
Pour autant Moché s’était-il trompé dans sa façon de diriger le peuple ? Risquait-il vraiment de s’épuiser à la tâche s’il continuait à gérer les enfants d’israël de la sorte ?
En fait, Moché avait la capacité de répondre à chacun des dilemmes des enfants d’israël. Où puisait-il une telle force ?
La soumission qu’avait chaque individu de cette génération à leur maître, lui permettait de juger tout un chacun. En effet leur annulation à leur guide était si importante, qu’elle leur permettaient de voir leurs différents s’effacer, lorsqu’il leur livrait sa décision.
Pour autant, Moché comprit que cela ne serait pas toujours le cas. Bien des dirigeants dans les générations futures auront des difficultés à se faire entendre percevit-il.
C’est à leur intention que fut écrite cette section supplémentaire. Elle permet à une somme de personnes compétentes, d’analyser dans le détail tous les différents qui perdurent au sein du peuple, d’établir où est la vérité et de leur faire accepter leur décisions rabbiniques.
Nous comprenons dès lors pourquoi nos sages nous enseignent que Yitro a ajouté une paracha dans la thora. C’est d’ailleurs une des raisons pourquoi il est appelé « Yitro », mot qui est de la même éthymologie que « yéter-en plus », pour avoir donné à la thora une paracha supplémentaire
PARACHA de ITRO
Yitro soumet à Moché une nouvelle « structure juridique »
(Sefer-Chemot, Chap-18, Versets :13-26)
Yitro vient à la rencontre de Moché dans le désert. Il constate que son gendre a pris sur lui de trancher les dilemmes de chaque enfant d’israël. Cela lui semble excessif. « Tu vas t’épuiser à la tâche » lui fait-il remarquer. Il s’empresse de lui faire une proposition dont il attend un double aval afin qu’elle soit acceptée. Celui de D… et celui de Moché.
Son idée est la suivante : « Désigne des hommes qui répondront aux questions simples du peuple. Tandis que toi Moché tu devras te pencher sur les cas les plus complexes et les soumettre à D… ». L’éternel accepta la proposition de Yitro. C’est ainsi qu’une nouvelle paracha vit le jour dans la thora. Celle qui présente dans le détail le choix de ces hommes et leur rôle.
Pour autant Moché s’était-il trompé dans sa façon de diriger le peuple ? Risquait-il vraiment de s’épuiser à la tâche s’il continuait à gérer les enfants d’israël de la sorte ?
En fait, Moché avait la capacité de répondre à chacun des dilemmes des enfants d’israël. Où puisait-il une telle force ?
La soumission qu’avait chaque individu de cette génération à leur maître, lui permettait de juger tout un chacun. En effet leur annulation à leur guide était si importante, qu’elle leur permettaient de voir leurs différents s’effacer, lorsqu’il leur livrait sa décision.
Pour autant, Moché comprit que cela ne serait pas toujours le cas. Bien des dirigeants dans les générations futures auront des difficultés à se faire entendre percevit-il.
C’est à leur intention que fut écrite cette section supplémentaire. Elle permet à une somme de personnes compétentes, d’analyser dans le détail tous les différents qui perdurent au sein du peuple, d’établir où est la vérité et de leur faire accepter leur décisions rabbiniques.
Nous comprenons dès lors pourquoi nos sages nous enseignent que Yitro a ajouté une paracha dans la thora. C’est d’ailleurs une des raisons pourquoi il est appelé « Yitro », mot qui est de la même éthymologie que « yéter-en plus », pour avoir donné à la thora une paracha supplémentaire
LA FOURNITURE D' ELECTRECITE A GAZA N'EST PAS INTERROMPUE
MARDI 22 JANVIER 2008
SUR Le SITE D'AMBASSADE ISRAEL EN FRANCE
La fourniture d’électricité à Gaza n’est pas interrompue
Porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, 20 janvier 2008
Une femme israélienne blessée par une roquette Qassam à Sdérot, 15 janvier 2008 (Photo: Magen David Adom)
« Israël est le seul endroit au monde qui fournit de l’électricité à des organisations terroristes qui lui lancent des roquettes. La vie des Palestiniens dans la bande de Gaza n’est pas facile en raison du terrorisme qui y règne, et ceci doit être aussi clair que de l’eau de roche : le Hamas peut changer la vie de la population gazaouie en un rien de temps, s’il cesse son terrorisme. »
Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères, 21 janvier 2008
La fourniture d’électricité à Gaza par les réseaux israélien et égyptien continue et représente environ les trois-quarts des besoins en électricité.
En réponse aux comptes-rendus des médias concernant les coupures d’électricité à Gaza, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré le dimanche 20 janvier 2008 au soir :
La fourniture d’électricité à Gaza par les réseaux israélien et égyptien (respectivement 124 Megawatts et 17 Megawatts) continue de façon ininterrompue. Ces 141 Megawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza.
Alors que la fourniture en carburant par Israël à la bande de Gaza a en effet été réduite –en raison des attaques de roquettes du Hamas (1)-, le détournement de ce carburant des générateurs d’électricité domestiques vers d’autres utilisations est une décision pleine et entière du Hamas, décision apparemment prise dans un esprit de propagande destiné aux médias.
Il est remarquable de noter que tandis que la population de Gaza demeure dans le noir, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner sans diminution de régime.
La plainte du Hamas selon laquelle il y a une crise humanitaire à Gaza est largement exagérée. Il n’y a pas carence de produits alimentaires de base, et les malades de Gaza qui ont besoin de soins dans des hôpitaux israéliens continuent d’être admis en Israël.
Miko Tsarfati, le président du comité des travailleurs de la Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui fournit encore près de 70% de l’électricité à la bande de Gaza, se dit indigné par la plainte palestinienne. « C’est une feinte palestinienne, dit-il. Personne n’a cessé de fournir de l’électricité à la bande de Gaza », soulignant que les employés travaillent nuit et jour dans une station électrique à Ashkelon, se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Qassam tirés sur cette zone. (Ynet, 21 janvier 2008)
(1) : depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon.
« Nous fournissons de l’électricité à Gaza sous le feu des Qassam »
Ynet, 21 janvier 2008 Miko Tsarfati, le président du comité des travailleurs de la Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) ne décolère pas : « La situation est totalement absurde. Nous continuons à leur [aux Palestiniens de Gaza] fournir de l’électricité (…) malgré le fait que les résidents israéliens et les travailleurs de IEC envoyés dans les zones proches de Gaza sont sous le feu des roquettes Qassam. La compagnie d’électricité envoie des gens réparer les coupures d’électricité causées par des salves de roquettes Qassam tirées tous les jours sur Sdérot et les environs, et plus d‘un travailleur a déjà été blessé dans ces attaques. »
SUR Le SITE D'AMBASSADE ISRAEL EN FRANCE
La fourniture d’électricité à Gaza n’est pas interrompue
Porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, 20 janvier 2008
Une femme israélienne blessée par une roquette Qassam à Sdérot, 15 janvier 2008 (Photo: Magen David Adom)
« Israël est le seul endroit au monde qui fournit de l’électricité à des organisations terroristes qui lui lancent des roquettes. La vie des Palestiniens dans la bande de Gaza n’est pas facile en raison du terrorisme qui y règne, et ceci doit être aussi clair que de l’eau de roche : le Hamas peut changer la vie de la population gazaouie en un rien de temps, s’il cesse son terrorisme. »
Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères, 21 janvier 2008
La fourniture d’électricité à Gaza par les réseaux israélien et égyptien continue et représente environ les trois-quarts des besoins en électricité.
En réponse aux comptes-rendus des médias concernant les coupures d’électricité à Gaza, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré le dimanche 20 janvier 2008 au soir :
La fourniture d’électricité à Gaza par les réseaux israélien et égyptien (respectivement 124 Megawatts et 17 Megawatts) continue de façon ininterrompue. Ces 141 Megawatts représentent environ 70% des besoins en électricité de Gaza.
Alors que la fourniture en carburant par Israël à la bande de Gaza a en effet été réduite –en raison des attaques de roquettes du Hamas (1)-, le détournement de ce carburant des générateurs d’électricité domestiques vers d’autres utilisations est une décision pleine et entière du Hamas, décision apparemment prise dans un esprit de propagande destiné aux médias.
Il est remarquable de noter que tandis que la population de Gaza demeure dans le noir, les générateurs électriques des industries de fabrication de roquettes du Hamas continuent de fonctionner sans diminution de régime.
La plainte du Hamas selon laquelle il y a une crise humanitaire à Gaza est largement exagérée. Il n’y a pas carence de produits alimentaires de base, et les malades de Gaza qui ont besoin de soins dans des hôpitaux israéliens continuent d’être admis en Israël.
Miko Tsarfati, le président du comité des travailleurs de la Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) qui fournit encore près de 70% de l’électricité à la bande de Gaza, se dit indigné par la plainte palestinienne. « C’est une feinte palestinienne, dit-il. Personne n’a cessé de fournir de l’électricité à la bande de Gaza », soulignant que les employés travaillent nuit et jour dans une station électrique à Ashkelon, se mettant eux-mêmes en danger d’être touchés par des roquettes Qassam tirés sur cette zone. (Ynet, 21 janvier 2008)
(1) : depuis le mardi 16 janvier, les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur Israël, notamment sur les villes de Sdérot et d’Ashkelon.
« Nous fournissons de l’électricité à Gaza sous le feu des Qassam »
Ynet, 21 janvier 2008 Miko Tsarfati, le président du comité des travailleurs de la Israel Electric Corporation (IEC, compagnie nationale israélienne d’électricité) ne décolère pas : « La situation est totalement absurde. Nous continuons à leur [aux Palestiniens de Gaza] fournir de l’électricité (…) malgré le fait que les résidents israéliens et les travailleurs de IEC envoyés dans les zones proches de Gaza sont sous le feu des roquettes Qassam. La compagnie d’électricité envoie des gens réparer les coupures d’électricité causées par des salves de roquettes Qassam tirées tous les jours sur Sdérot et les environs, et plus d‘un travailleur a déjà été blessé dans ces attaques. »
MARDI 22 JANVIER 2008 " TOU BICHVAT "
MARDI 22 JANVIER 2008
" TOU BICHBAT "
SUR Le SITE de :www.terredisrael.com
Tou bichvat c'est quoi ?
Le 15 du mois de Chvat correspond au Nouvel an des arbres.
C'est la fin de la saison pluvieuse et au temps de la montée de la sève dans l'arbre.
L'amandier commence à fleurir vers la mi-Chvat. c'est l'arbre qui fleurit le premier.
Tou bichvat rappelle aussi le lien du peuple juif à Israel et c'est l'occasion de donner cours à notre amour de la terre d'Israël. Tout le monde, depuis le sommet de l’Etat jusqu’au simple citoyen, est invité à planter un arbre et à manger des fruits.
Tou bichvat marque le retour du printemps et les premiers signes de renouveau de la nature, des arbres, des fleurs et des fruits, c'est un renouvellement de notre sensibilité à la beauté de la terre d'Israël.
Les arbres revêtent une valeur et un symbole importants depuis les temps bibliques. La tradition veut, aussi, que l’on plante un arbre dans le lieu de naissance de chaque enfant. Depuis sa création contemporaine en 1948, Israël a planté plus de 200 millions d'arbres, y compris dans le désert du Néguev. Toutefois, avec 8 pour cent de surface boisée, Israël demeure l’un des pays les moins boisés de la planète (la France a 27 pour cent de surface boisée).
Tou bichvat, c'est l'occasion de donner cours à notre amour de la terre d'Israël, donc connaître le sens particulier de cette terre et de découvrir la beauté des paysages de la terre d'Israël.
Sources bibliques et rabbiniques
"Et que la terre produise des végétaux, des arbres fruitiers portant selon leur espèce, un fruit pour perpétuer la semence sur la terre, et cela fut ainsi. La terre produisit des végétaux, de l'herbe portant sa semence selon son espèce et des arbres portant fruit selon son espèce." (Genèse béréchith I)
" Si tu assièges une ville durant de nombreux jours, afin de la conquérir, tu ne trancheras pas ses arbres avec la hache, car c'est par eux que tu te nourriras et tu ne les abattras point, car l'homme est comme l'arbre des champs. " (Deutéronome dévarim XX)
"Je ramènerai les captifs de mon peuple Israël ; ils restaureront leurs villes détruites et s'y établiront, planteront des vignes et en boiront le vin, cultiveront des jardins et en mangeront les fruits. Je les replanterai dans leur sol, et ils ne seront plus déracinés de ce sol que Je leur ai donné, dit l'Eternel. " (Amos IX)
"Si tu es en train de planter un arbre et que l'on t'annonce la venue du Messie, termine ta plantation puis va l'accueillir. " (Avoth de rabbi Nathan)
"Comme l'arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l'homme dont l'origine est la terre qui aspire à s'élever vers l'Eternel et dont les premiers fruits sont les bonnes actions. (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
Source : Site du Consistoire de Paris - ACIP
Déroulement de la fête de Tou bichvat
C'est une fête célébrée en famille et entre amis, très aimée des enfants. Elle se base sur un "Séder de Tou bichvate" que l'on trouve dans un livre de qabala nommé Péri Ets Hadar. On le nomme aussi Haggadah de Tou bichvate.
On essaie de se munir de ces 7 espèces venant de la terre d'Israël.
La cérémonie peut se déroule à n'importe quel moment de la journée, donc au début de ce jour juif.
• La table est décorée par les fruits.
• On commence par dire les psaumes 120 à 134, nommés Cantiques des degrés ou Chir hamaâlote, nommés ainsi parce que ces mots sont dans leur texte, mais aussi parce qu'on les disait sur les escaliers du Temple ou en montant dans la joie vers Jérusalem. Reportez vous à cette page pour ces psaumes et leurs commentaires.
• Après chaque psaume, quelqu'un dit une bénédiction sur l'un des fruits et chacun à son tour fait de même.
• Si on mange plusieurs fruits différents à la suite, on ne dit la bénédiction sur les fruits de l'arbre que pour le premier fruit.
• Toute bénédiction doit comporter 3 conditions : les mots Mélékh (roi) et Baroukh (béni le nom de D.ieu), et l'objet de cette bénédiction ; la formule est ainsi : Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré (suivis du nom du fruit), ce qui veut dire : Béni sois-Tu Hachém notre Dieu Roi du monde qui a créé...
1. Mézonote.
Un commence par les gâteaux (mézonote) faits avec le blé ou l'orge. On dit la bénédiction avant de manger ; on prend l'objet de la bénédiction dans la main droite et on dit :
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré miné mézonote. (les assistants répondent : Amen). Puis chacun fait de même, et tous répondent à chaque fois : Amen.
La bénédiction est toujours suivie immédiatement de la consommation.
2. Olives.
(Ne vous étonnez pas de lire : boré féri haêts et non pas boré péri haêts. Ce que nous écrivons est la prononciation exacte et normale de l'hébreu car le daggéche qui durcit la lettre p de péri tombe après l'une des lettres qui sont dans le tétragramme et après la lettre aleph et nous avons donc f et non pas p. C'est le b-a ba de la lecture de la Torah ; une bonne occasion pour découvrir ces règles si vous les ignorez.) Mais beaucoup ne connaissent pas cette règle et ce n'est pas le moment de le leur faire remarquer!!
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
3. Dattes.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
4. Raisins frais ou secs.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
5. Vin.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri hagguéféne (le fruit de l'arbre).
6. Figues.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
7. Grenades.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
8. Après ces 7 fruits dits de la terre d'Israël, on peut offrir d'autres beaux fruits.
9. Quand on a fini ce repas, si on a mangé une quantité d'aliment "kazayite" (29 grammes au moins) ou, pour un liquide, la quantité d'un "réviîte" (88 centilitres ou 1/8 de litre, selon d'autres décisionnaires), on dit une bénédiction générale qui reprend ces termes spécifiques cités ci-dessus lors de la bénédiction initiale. Pour les mézonotes (gâteaux), si la quantité dépasse 173 grammes ou 230 (selon d'autres), on passe à la bénédiction globale d'un repas qui est le birkate hammazone. Demander les détails précis pour la bénédiction sur chaque aliment particulier à un rabbin, ou voir dans les livres de prières où cela est généralement bien indiqué.
Beaucoup lisent les versets du Cantique des Cantiques qui parlent de ces fruits.
C'est l'occasion de faire cette recherche, très agréable, à plusieurs la découverte est encore plus agréable.
Source : Site internet du Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
http://www.modia.org
TOU BICHVAT
Une fête traditionnelle… une pensée universelle
L’origine de cette fête reste floue pour beaucoup.
il semblerait cependant qu’elle soit d’origine agricole.
C'est à cette période que le premier arbre (l'amandier) fleurit, que l'année fiscale agricole débutait dans l'antiquité et qu’était prélevée la dîme sur les primeurs.
La date du quinze du mois de Chvat ne fut décidée qu’après un long débat entre les écoles de Hillel et de Shamaï. C’est d’ailleurs après une longue évolution que cette fête prendra la forme qu’on lui connaît aujourd’hui. À partir du 16e siècle, lorsque les premiers kabbalistes venus d’Espagne et du Portugal s’établirent à Safed, ils décidèrent de célébrer dignement le nouvel an des arbres. Libérés de l’Inquisition, ils auraient voulu célébrer leur retour dans cette terre où ils pouvaient reprendre racine, sentir la sève couler à nouveau dans leurs veines. C’est de cette époque que vient la coutume de consommer des fruits au cours d’un repas et de bénir la nature nourricière…
Tou Bichvat est une fête juive dont le cérémonial est variable selon les pays et les coutumes. Lors d’un repas servit la veille au soir, on sert sur des tables aux nappes blanches les plus beaux fruits de la saison. On en mange alors sept obligatoirement, dans un ordre précis donné par la Torah : le blé, l'orge, l'olive, la datte, le raisin, La figue, la grenade. Certains récitent en plus des passages de la Torah qui parlent du rôle sacré des arbres et de leurs fruits…
Ensuite, sont servies sur la table quatre coupes de vin, nourriture symbolique : la première contient du vin blanc, elle marque le sommeil hivernal de la nature. La deuxième coupe contient quelques gouttes de vin rouge et du vin blanc alors que la troisième est servie avec autant de vin rouge que de vin blanc. Enfin, la dernière coupe ne contient que du vin rouge, c’est le réveil de la nature victorieuse de l’hiver glacial.
La beauté de cette fête tient dans la vision qu’elle nous offre de l’homme et de la nature. Dans la tradition juive, on voit souvent l’arbre comme une métaphore de l’être humain : « comme l'arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l'homme dont l'origine est la terre qui aspire à s'élever… » (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
En ces temps incertains où l’homme ne cherche qu’à dominer et contrôler, cette fête juive offre aux enfants d’Israël une leçon dont tous les enfants du monde (et les hommes également) peuvent retenir les enseignements. À chaque Tou Bichvat, les enfants des écoles vont planter des milliers de jeunes arbres, pour faire reculer le désert, pour marquer le lien entre l’homme et la nature ; car l’homme dépend de la nature tout autant que la nature dépend de l’homme.
Sources :
Site internet Modia du Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour et
Site du Consistoire de Paris - ACIP et
Site Children Songs and a Poem for Tu B'Shvat - Zagit-Zviya Netter
et Sur Le SITE de www.terredisrael.com
" TOU BICHBAT "
SUR Le SITE de :www.terredisrael.com
Tou bichvat c'est quoi ?
Le 15 du mois de Chvat correspond au Nouvel an des arbres.
C'est la fin de la saison pluvieuse et au temps de la montée de la sève dans l'arbre.
L'amandier commence à fleurir vers la mi-Chvat. c'est l'arbre qui fleurit le premier.
Tou bichvat rappelle aussi le lien du peuple juif à Israel et c'est l'occasion de donner cours à notre amour de la terre d'Israël. Tout le monde, depuis le sommet de l’Etat jusqu’au simple citoyen, est invité à planter un arbre et à manger des fruits.
Tou bichvat marque le retour du printemps et les premiers signes de renouveau de la nature, des arbres, des fleurs et des fruits, c'est un renouvellement de notre sensibilité à la beauté de la terre d'Israël.
Les arbres revêtent une valeur et un symbole importants depuis les temps bibliques. La tradition veut, aussi, que l’on plante un arbre dans le lieu de naissance de chaque enfant. Depuis sa création contemporaine en 1948, Israël a planté plus de 200 millions d'arbres, y compris dans le désert du Néguev. Toutefois, avec 8 pour cent de surface boisée, Israël demeure l’un des pays les moins boisés de la planète (la France a 27 pour cent de surface boisée).
Tou bichvat, c'est l'occasion de donner cours à notre amour de la terre d'Israël, donc connaître le sens particulier de cette terre et de découvrir la beauté des paysages de la terre d'Israël.
Sources bibliques et rabbiniques
"Et que la terre produise des végétaux, des arbres fruitiers portant selon leur espèce, un fruit pour perpétuer la semence sur la terre, et cela fut ainsi. La terre produisit des végétaux, de l'herbe portant sa semence selon son espèce et des arbres portant fruit selon son espèce." (Genèse béréchith I)
" Si tu assièges une ville durant de nombreux jours, afin de la conquérir, tu ne trancheras pas ses arbres avec la hache, car c'est par eux que tu te nourriras et tu ne les abattras point, car l'homme est comme l'arbre des champs. " (Deutéronome dévarim XX)
"Je ramènerai les captifs de mon peuple Israël ; ils restaureront leurs villes détruites et s'y établiront, planteront des vignes et en boiront le vin, cultiveront des jardins et en mangeront les fruits. Je les replanterai dans leur sol, et ils ne seront plus déracinés de ce sol que Je leur ai donné, dit l'Eternel. " (Amos IX)
"Si tu es en train de planter un arbre et que l'on t'annonce la venue du Messie, termine ta plantation puis va l'accueillir. " (Avoth de rabbi Nathan)
"Comme l'arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l'homme dont l'origine est la terre qui aspire à s'élever vers l'Eternel et dont les premiers fruits sont les bonnes actions. (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
Source : Site du Consistoire de Paris - ACIP
Déroulement de la fête de Tou bichvat
C'est une fête célébrée en famille et entre amis, très aimée des enfants. Elle se base sur un "Séder de Tou bichvate" que l'on trouve dans un livre de qabala nommé Péri Ets Hadar. On le nomme aussi Haggadah de Tou bichvate.
On essaie de se munir de ces 7 espèces venant de la terre d'Israël.
La cérémonie peut se déroule à n'importe quel moment de la journée, donc au début de ce jour juif.
• La table est décorée par les fruits.
• On commence par dire les psaumes 120 à 134, nommés Cantiques des degrés ou Chir hamaâlote, nommés ainsi parce que ces mots sont dans leur texte, mais aussi parce qu'on les disait sur les escaliers du Temple ou en montant dans la joie vers Jérusalem. Reportez vous à cette page pour ces psaumes et leurs commentaires.
• Après chaque psaume, quelqu'un dit une bénédiction sur l'un des fruits et chacun à son tour fait de même.
• Si on mange plusieurs fruits différents à la suite, on ne dit la bénédiction sur les fruits de l'arbre que pour le premier fruit.
• Toute bénédiction doit comporter 3 conditions : les mots Mélékh (roi) et Baroukh (béni le nom de D.ieu), et l'objet de cette bénédiction ; la formule est ainsi : Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré (suivis du nom du fruit), ce qui veut dire : Béni sois-Tu Hachém notre Dieu Roi du monde qui a créé...
1. Mézonote.
Un commence par les gâteaux (mézonote) faits avec le blé ou l'orge. On dit la bénédiction avant de manger ; on prend l'objet de la bénédiction dans la main droite et on dit :
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré miné mézonote. (les assistants répondent : Amen). Puis chacun fait de même, et tous répondent à chaque fois : Amen.
La bénédiction est toujours suivie immédiatement de la consommation.
2. Olives.
(Ne vous étonnez pas de lire : boré féri haêts et non pas boré péri haêts. Ce que nous écrivons est la prononciation exacte et normale de l'hébreu car le daggéche qui durcit la lettre p de péri tombe après l'une des lettres qui sont dans le tétragramme et après la lettre aleph et nous avons donc f et non pas p. C'est le b-a ba de la lecture de la Torah ; une bonne occasion pour découvrir ces règles si vous les ignorez.) Mais beaucoup ne connaissent pas cette règle et ce n'est pas le moment de le leur faire remarquer!!
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
3. Dattes.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
4. Raisins frais ou secs.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
5. Vin.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri hagguéféne (le fruit de l'arbre).
6. Figues.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
7. Grenades.
Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou Mélékh haôlam boré féri haêts (le fruit de l'arbre).
8. Après ces 7 fruits dits de la terre d'Israël, on peut offrir d'autres beaux fruits.
9. Quand on a fini ce repas, si on a mangé une quantité d'aliment "kazayite" (29 grammes au moins) ou, pour un liquide, la quantité d'un "réviîte" (88 centilitres ou 1/8 de litre, selon d'autres décisionnaires), on dit une bénédiction générale qui reprend ces termes spécifiques cités ci-dessus lors de la bénédiction initiale. Pour les mézonotes (gâteaux), si la quantité dépasse 173 grammes ou 230 (selon d'autres), on passe à la bénédiction globale d'un repas qui est le birkate hammazone. Demander les détails précis pour la bénédiction sur chaque aliment particulier à un rabbin, ou voir dans les livres de prières où cela est généralement bien indiqué.
Beaucoup lisent les versets du Cantique des Cantiques qui parlent de ces fruits.
C'est l'occasion de faire cette recherche, très agréable, à plusieurs la découverte est encore plus agréable.
Source : Site internet du Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour
http://www.modia.org
TOU BICHVAT
Une fête traditionnelle… une pensée universelle
L’origine de cette fête reste floue pour beaucoup.
il semblerait cependant qu’elle soit d’origine agricole.
C'est à cette période que le premier arbre (l'amandier) fleurit, que l'année fiscale agricole débutait dans l'antiquité et qu’était prélevée la dîme sur les primeurs.
La date du quinze du mois de Chvat ne fut décidée qu’après un long débat entre les écoles de Hillel et de Shamaï. C’est d’ailleurs après une longue évolution que cette fête prendra la forme qu’on lui connaît aujourd’hui. À partir du 16e siècle, lorsque les premiers kabbalistes venus d’Espagne et du Portugal s’établirent à Safed, ils décidèrent de célébrer dignement le nouvel an des arbres. Libérés de l’Inquisition, ils auraient voulu célébrer leur retour dans cette terre où ils pouvaient reprendre racine, sentir la sève couler à nouveau dans leurs veines. C’est de cette époque que vient la coutume de consommer des fruits au cours d’un repas et de bénir la nature nourricière…
Tou Bichvat est une fête juive dont le cérémonial est variable selon les pays et les coutumes. Lors d’un repas servit la veille au soir, on sert sur des tables aux nappes blanches les plus beaux fruits de la saison. On en mange alors sept obligatoirement, dans un ordre précis donné par la Torah : le blé, l'orge, l'olive, la datte, le raisin, La figue, la grenade. Certains récitent en plus des passages de la Torah qui parlent du rôle sacré des arbres et de leurs fruits…
Ensuite, sont servies sur la table quatre coupes de vin, nourriture symbolique : la première contient du vin blanc, elle marque le sommeil hivernal de la nature. La deuxième coupe contient quelques gouttes de vin rouge et du vin blanc alors que la troisième est servie avec autant de vin rouge que de vin blanc. Enfin, la dernière coupe ne contient que du vin rouge, c’est le réveil de la nature victorieuse de l’hiver glacial.
La beauté de cette fête tient dans la vision qu’elle nous offre de l’homme et de la nature. Dans la tradition juive, on voit souvent l’arbre comme une métaphore de l’être humain : « comme l'arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l'homme dont l'origine est la terre qui aspire à s'élever… » (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
En ces temps incertains où l’homme ne cherche qu’à dominer et contrôler, cette fête juive offre aux enfants d’Israël une leçon dont tous les enfants du monde (et les hommes également) peuvent retenir les enseignements. À chaque Tou Bichvat, les enfants des écoles vont planter des milliers de jeunes arbres, pour faire reculer le désert, pour marquer le lien entre l’homme et la nature ; car l’homme dépend de la nature tout autant que la nature dépend de l’homme.
Sources :
Site internet Modia du Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour et
Site du Consistoire de Paris - ACIP et
Site Children Songs and a Poem for Tu B'Shvat - Zagit-Zviya Netter
et Sur Le SITE de www.terredisrael.com
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