31 décembre 2007

LES DEUX COLONS d' HEBRON

LUNDI 31 DECEMBRE 2007
Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com

Les deux colons d’Hébron
Publié par admin à 16:02 dans Actualité Israel, Terrorisme
http://www.primo-europe.org/ - Envoi de S.PILCZER

Il est loin le temps où, à Hébron, lors des différents pogroms des années 1920, des arabes ouvraient leurs portes aux Juifs pourchassés. Une rue de cette ville porte encore témoignage de ces actes de dignité humaine.
A cette époque, on ne parlait pas de ces Juifs comme des « colons ». En 1920, il n’y avait pas non plus, dans ces coins reculés et oubliés de la planète, d’agences de presse, AFP ou autres Reuters.
A cette époque, Israël n’était pas officiellement constitué, la Shoah n’avait pas dévasté le monde. Mais déjà les Juifs étaient pourchassés sur leur propre terre.
A cette époque, ceux qui tuaient des Juifs ne prenaient pas pour prétexte la libération de Jérusalem puisque c’était les Jordaniens qui l’occupaient.
Avec le Djihad Islamique et les Brigades Ezzedine al-Qassam, c’est-à-dire les branches armées des mouvements Hamas et Fatah, le courage consiste à attaquer deux soldats en permission. Ils ont payé de leurs vies cette mortelle randonnée.
Les soldats sont à Hébron pour empêcher toute agression contre une petite communauté juive. Ce ne sont donc pas des colons. Ils sont en mission. Ils y font leur service militaire et venaient certainement d’autres territoires en Israël.
Les communiqués de l’AFP ne sont donc que purs mensonges, détournement de la vérité afin de l’altérer. Cette agence de presse devrait un jour rendre des comptes, elle qui ne jure que par sa probité et son honneur.
Les rédacteurs, chefs de bureau qui décident des titres, sous-titres et libellés des dépêches sont des incapables ou des menteurs. L’un n’empêchant nullement l’autre.
Sur le site de l’AFP, on pouvait encore lire dimanche :

Titre : Le Hamas et le Jihad islamique revendiquent le meurtre des deux colons.
La légende de la photo de personnes en deuil est ainsi libellée : « De jeunes colons israéliens en deuil, après la mort de deux colons, à Hébron, le 28 décembre 2007 ». (lire avec des pincettes sur le nez : http://afp.google.com/article/ALeqM5hOaUMLJ_ddfhyexUxQViV29AmDSQ)

Sur la même page, 3 fois le mot « colon ». Au cas ou un lecteur distrait aurait raté le premier, on le lui ressert deux autres fois, histoire de bien enfoncer le clou puant.
La presse canadienne, même si elle n’a pas d’envoyé permanent à Hébron, fait de ce drame une description légèrement différente. Le titre n’est ni mensonger ni racoleur.
Titre : Deux Israéliens et un Palestinien tués en Cisjordanie
Selon une porte-parole de l’armée, les deux Israéliens …faisaient de la randonnée dans le secteur lorsqu’ils ont été attaqués par un groupe de Palestiniens armés. Ils ont répliqué avec les fusils d’assaut dont ils étaient munis et ont tué l’un des agresseurs, en blessant grièvement un autre. Une femme qui se trouvait avec eux en a réchappé sans blessure.
Des témoins arrivés après la fusillade ont déclaré que les soldats israéliens et la police palestinienne travaillaient ensemble sur les lieux du crime.
La presse canadienne a une autre idée du journalisme que l’AFP. Pour notre agence de presse nationale, les Juifs qui portent un fusil sont des colons. Etonnant que les animaux domestiques dans les kibboutzim ne soient pas aussi affublés du même terme.

Veules et lâches

Les dirigeants de ces mouvements musulmans intégristes “revendiquent leur responsabilité dans l’attaque héroïque à l’ouest d’Hébron”, est-il écrit dans leur communiqué commun publié à Gaza.
Pour ces mouvements, s’attaquer à deux jeunes hommes et une jeune fille en permission est un acte héroïque.
C’est aussi le terme « héroïque » qui avait été employé par ces dirigeants pour parler de l’assassinat d’une femme seule et de ses 4 enfants, tués à bout portant.
C’est également le terme employé par les assassins responsables du lynchage atroce de deux israéliens qui s’étaient égarés dans les rues de Ramallah
L’héroïsme consiste, pour ces mouvements, à s’abriter derrière des civils ou dans des cours d’école pour lancer leurs missiles sur des civils israéliens. Il consiste également à se mettre à plusieurs pour attaquer une ou deux personne isolées.
Au niveau des Etats, il a consisté, par 3 fois, à se mettre à 15 pour attaquer un seul pays. C’était en 1948, 1967, et 1973.
Bel héroïsme, en effet et qui a eu les résultats que l’on sait.

© Primo, 30 décembre 2007

BONNE et HEUREUSE ANNEE 2008

LUNDI 31 DECEMBRE 2007




La pendule doit s' afficher . ou cliquez

BONNE ANNÉE avec des HEURES HEUREUSES ,
du BONHEUR et des JOIES.


BONNE et HEUREUSE ANNÉE
CIVILE 2008

Nous vous souhaitons du Bonheur plein le Coeur
et de la Santé toute l'Année !
Que vos voeux les plus chers se réalisent
au cours de l'Année 2008
Nous vous embrassons très affectueusement ,
Plein de Gros Bisous ,
Georges et Reine ,

RECETTE POUR UNE ANNÉE NOUVELLE

Prendre 12 mois complets,
Les nettoyer de tout ressentiment,
haine et jalousie

Pour les rendre aussi frais
et propres que possible.
Maintenant couper chaque mois
en tranches de 28, 30 ou 31 morceaux,

Puis, tout doucement, incorporer
dans chaque journée,

Un zeste de courage...
une pincée de confiance...
une cuillère de patience...
une louche de travail...
Mélanger le tout avec de généreuses portions
d'espoir, de fidélité, de générosité et de douceur.

Assaisonner le tout avec un soupçon de rêves,
une bolée de rires et une pleine tasse de bonne humeur.
Verser maintenant la recette dans un grand bol d'Amour

Et pour terminer...
Décorer avec un sourire...
Servir avec tendresse...

Maintenant vous avez 365 jours pour la savourer
avec Amour et délicatesse...
Bonne et Heureuse Année !

***********

Les douze Vœux de minuit !
Une nouvelle année qui commence.
Quel suspense haletant !
Sera-t-elle meilleure ou pire que celle d' avant ?
N' ouvrons pas cette page sur une touche défaitiste
Suivez-moi mes amis, et soyons optimistes.
Je vais vous souhaiter, pour chaque coup de minuit,
Le plus merveilleux bonheur à vous mes amis,
Avec autant de vœux, il y en aura bien un
Qui sera exaucé, quel qu' il soit, pour chacun.

Premier coup de l' horloge, je veux vous souhaiter
Ce qui compte le plus... une bonne santé.

Au deuxième, je voudrais que chacun ait bien chaud.

Au troisième, puissiez-vous travailler mais pas trop.

Le quatrième... déjà, annonce le nouvel an
Et mon cœur vous souhaite d' avoir de l' argent.

Le cinquième met en moi une douleur profonde
Je souhaite la fin de la guerre dans le monde.

Encore un... je veux que les parents oubliés
Aient la chance de voir leurs enfants les visiter.

Déjà six et un autre retentit encore...
Pour chacun... nourriture, boisson et réconfort.

Et l' amour dans tout ça ? Je n' oublie pas et même,
J' y consacre tout un vœu, ce sera le huitième.

Bientôt neuf, plus que quatre, il faut une sélection
Que la joie emplisse de ses chants nos maisons.

Je souhaite également la fin de l' injustice
Et si je sais compter, ça nous fait déjà dix.

Au onzième, si vous avez tout le nécessaire,
Un peu de superflu... vous saurez quoi en faire.

Le douzième, je vais vous laisser l' imaginer
Ainsi, je serai sûre de ne rien oublier.

Douze coups, douze vœux, douze mois de passés!
Mais douze nouveaux mois à venir !

Champagne pour tout le monde et encore
"BONNE ANNÉE" !

copyright chez maya.

30 décembre 2007

HEUREUX ET JOYEUX ANNIVERSAIRE ANDRE

Ce DIMANCHE 30 DECEMBRE 2007
YOM HOULEDET SAMEAH ,MAZAL TOV,
TRES BON ANNIVERSAIRE ANDRE ,

JOYEUX et HEUREUX ANNIVERSAIRE ANDRE
Nous te souhaitons du Bonheur plein le Coeur
et de la Santé toute l'Année !
Que tes voeux les plus chers se réalisent
au cours de l'Année 2008
Nous t' embrassons très affectueusement ,
Plein de Gros Bisous de Papa et Maman.



LEHAIM Avec des Heures Heureuses du Bonheur et des Joies.



Pour ce 30 Décembre 2007
Lettre pour toi, mon fils !

Je n’ ai peut-être pas la richesse,
pour t’ offrir les plus beaux artifices,
mais je suis présente pour toi à chaque moment,
et je le fais avec tout ce que j’ ai en dedans.
Je n’ ai peut-être pas de diplôme à vanter,
pour me donner une fierté,
mais je t’ ai donné la vie,
n’ est-ce pas le plus beau des défis ?
Je n’ ai sûrement pas le mérite d’ être une mère parfaite,
disons plutôt imparfaite,
mais je me fais guider par mon amour pour toi,
et par toutes les ressources que j’ ai en moi.
Je n’ ai sûrement pas la qualité d’ avoir toujours la patience,
je tire de l’ humain son essence,
mais ce que je fais, je le fais avec toutes mes connaissances,
pour t’ emmener dans le bon sens.

Tu es mon petit soleil,
Je t’ aime …
Maman
Approuvé et Confirmé par Papa ,


LETTRE DE JACQUES KUPFER au PRESIDENT GEORGES BUSH

DIMANCHE 30 DECEMBRE 2007
Jacques KUPFER sur L'IMPACT
KOL HAKAVOT POUR CET ARTICLE Georges.



Monsieur le Président Georges Bush,

Vous désirez avant la fin de votre mandat trouver la solution au conflit du Moyen Orient. Il est vrai que pour entrer dans l'Histoire, il n'y a pas de voie plus certaine que celle d'intervenir en Terre promise. A condition toutefois de ne pas oublier à qui elle fut promise et à qui cette Terre appartient.
Vous avez une extraordinaire et unique opportunité d'aider à la résolution des problèmes entre Israël et les arabes environnants. En effet, la paix est possible en se basant sur un consensus entre l'Etat juif et les partisans de "l'Autorité palestinienne". Ce n'est certes pas en raison du fait que Mahmoud Abbas est un modéré par rapport au chef du Hamas. Le prétendre est aussi ridicule que de penser que les Jeunesses hitlériennes étaient "modérées" par rapport aux SS! Vous savez également que l'Etat d'Israël ne peut définitivement compter que sur le Créateur du Monde et Tsahal pour assurer sa pérennité. Certains de vos prédécesseurs ont envoyé leurs avions au dessus d'Auschwitz sans ordre de bombarder les infrastructures nazies, d'autres ont sauvé Nasser et certains nous ont forcé à nous retirer de terres reconquises à la suite d'agressions arabes. Mais vous appartenez à la lignée des Présidents américains amis d'Israël. Vous pouvez donc agir selon les accords de principe consensuels.
Le consensus dans notre région existe effectivement sur trois points cruciaux.
1. Le consensus du transfert.
Nous avons pu constater que lors de la destruction du Gouch katif, il fut procédé à l'expulsion de tous les Juifs qui y résidaient, et qui avaient bonifié, fertilisé et mis en valeur cette terre. Constatons ensemble, Monsieur le président, que cette épuration ethnique n'a soulevé aucune protestation dans le monde civilisé qui est le nôtre. Il est donc unanimement admis par les Juifs, les arabes et le monde onusien que les transferts de population sont un moyen légitime de résoudre un problème. En tout cas, ce qui est considéré comme inacceptable en Serbie est hautement apprécié dans notre région. Même si le transfert a concerné la mauvaise partie de la population de Gaza, le principe en a été admis. Il en découle que les Juifs ne peuvent vivre sur un territoire administré par des arabes ou plus clairement, que les arabes ne peuvent coexister avec une population démocratique non fanatisée par le besoin de mener le Djihad. La conséquence logique pour assurer la sécurité d'Israël et ainsi vous préserver un fidèle allié, est donc un transfert de tous les arabes vivant à l'Ouest du Jourdain vers l'un de ces pays "frères" qui veillent sur eux et les aiment. Alors que cette population arabe vit actuellement sur quelques cinq mille kilomètres carrés, des territoires immenses attendent cette main d'œuvre afin d'être mis en valeur tant en Irak qu'au Sinaï sans parler de toutes ces régions de la Ligue arabe transformés en déserts. Donnons leur de l'espace et permettons leur de fertiliser des terres arabes. Il est vrai que si le résultat est aussi probant que dans le Gouch Katif, les pays d'accueil auront peut être une déception mais la solidarité arabe si prompte à s'émouvoir dans les votes, les condamnations antisémites, le boycott d'Israël jouera pleinement son rôle.
2. Le consensus territorial.
Il est désormais avéré que le principe de base ne peut être que "la paix en échange de territoires". Vous qui avez lu la Bible, contrairement à certains des hauts dirigeants israéliens, vous savez quel sacrifice territorial a été accepté par le Peuple Juif en renonçant à certains des territoires promis par l'Eternel à son peuple. Toutefois sans remonter aux temps bibliques, vous n'ignorez pas que le mandat de la SDN à la Grande Bretagne pour constituer le futur état juif comprenait également la Transjordanie. Ces terres données à des tribus bédouines du Hedjaz représentaient les trois quarts de ce qui était initialement destiné au peuple d'Israël. De plus le Royaume Hachémite de Transjordanie est peuplé à plus de trois quarts d'arabes que l'on désigne sous le vocable de "palestiniens". Les juifs ont donc concédé les territoires immenses de la Transjordanie aux "palestiniens", le Sinaï aux Egyptiens, Kuneitra et ses environs aux Syriens, le sud du Litani aux Libanais en échange de la "paix". Qui plus est, les Juifs qui ont quitté les pays arabes ont du abandonner des propriétés foncières s'étendant sur cent mille km carrés. Rappelons que le "grand Israël" ne fait que 25000 km carrés. Le principe d'un retrait territorial doit donc être admis par les arabes qui devront quitter toutes les terres de la rive occidentale du jourdain. Ils n'auront aucun besoin de détruire leurs constructions puisque aucune ville nouvelle n'a été créée par ces squatters depuis les temps bibliques et que les localités qu'ils occupent sont toutes des anciens sites bibliques.
3. Le consensus sur le "Droit du retour"
Il est évident pour les deux parties que le "droit au retour" doit être appliqué à ceux qui furent exilés et qui n'ont jamais cessé de réclamer le retour de leur propriété. Pendant deux millénaires, les Juifs ont vécu ou plutôt survécu, en attendant de revenir sur la terre dont les avait expulsé la puissance romaine (aujourd'hui disparue) malgré leur résistance acharnée. Pendant deux millénaires les Juifs n'ont cessé d'invoquer dans leurs prières la bénédiction divine pour leur Retour et la reconstruction du Temple de Jérusalem. Dans leurs invocations quotidiennes, leurs peines et leurs joies, la terre d'Israël et Jérusalem ont toujours été omniprésentes. L'exil des Juifs de la Terre d'Israël l'a rendue désertique et stérile, terre oubliée où aucune autorité politique souveraine ne s'est installée. Terre oubliée de passage pour les empires désormais écroulés ou pour des nomades en transhimance. Tous les Empires, toutes ces puissances mondiales qui ont tenté de s'installer en Israël et la priver de sa population légitime se sont effondrés. Donc le droit au Retour pour les Juifs est une évidence inscrite dans les lois de l'Etat d'Israël. Les arabes qui, comme une photo en négatif, réclament la possibilité de venir s'installer en Israël sont des usurpateurs manipulés par la ligue arabe qui interdit aux pays membres de leur accorder la citoyenneté. Leur nombre ne cessera de grandir puisque votre argent et celui des pays industrialisés couvre les frais de leur paresse et de la provocation arabe. Proposez donc, Monsieur le Président, aux pays arabes de financer leurs frères grâce aux pétrodollars et vous verrez comme en peu de temps le "problème des réfugiés"palestiniens" aura cessé de faire parler de lui. Les pays arabes ont les moyens financiers et s'ils transfèrent le montant de leurs subventions aux organisations terroristes vers ce but, vous pourrez avec vos alliés occidentaux donner les sommes considérables que vous allouez à ces parasites et terroristes en devenir vers votre propre population. Le droit au retour ne s'applique qu'aux propriétaires pas aux squatters ou aux occupants illégaux.
Vous voyez que le consensus existe sur les concepts. Il ne reste plus qu'à donner clairement les définitions.
"Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde" écrivait Albert Camus. Entrez dans l'Histoire et assurez l'avenir des Etats Unis en nommant les "choses" par leur véritable nom. Reconnaissez la Judée Samarie comme partie intégrante de cette terre que l'Eternel a assuré au peuple juif, transférez votre ambassade à Jérusalem, cessez de soutenir les ambitions de l'Islam qui veut créer un deuxième Etat "palestinien" qui sera une base permanente de terrorisme contre Israël mais aussi contre la civilisation et contre votre pays.
Je sais que le provisoire gouvernement israélien ne tient pas ces propos mais il y va de notre intérêt commun de dépasser ceux de quelques politiciens de la Knesseth désavoués par le peuple et de tenir un langage de courage de lucidité et de foi. Faites le, Monsieur le Président, et vous beneficierez de la bénédiction divine.
Avec l'expression de mes salutations alliées,

Jacques Kupfer

P.S. Votre secrétaire d'Etat, Condoleeza Rice, toute dévouée à la cause arabe, ose protester devant la construction de quelques maisons dans le quartier de Har homa à Jérusalem et tempête contre l'aménagement du quartier E1 de Maaleh Adoumim. Je ne voudrais pas lui manquer de respect en plagiant la fameuse phrase de Disraeli à un parlementaire anglais antisémite à qui il déclara " Mon ancêtre lisait la Thora dans le Temple de Salomon lorsque le votre pataugeait dans les marécages qui s'étendaient sur Londres". J'ignore où se trouvait alors l'ancêtre de Madame Rice mais je peux l'assurer que le mien devisait de notre Loi sur les routes de Har Homa et de Maaleh Adoumim. Madame Rice a décidément de trop mauvaises fréquentations en rencontrant Mme Tsipi Livni;
PS2. En venant en Israël où vous serez accueilli en ami, n'oubliez surtout pas de nous amener Jonathan Pollard.

29 décembre 2007

ISRAEL : UNE TERRE DE TOLERANCE

SAMEDI 29 DECEMBRE 2007
Lu SUR Le BLOG de :www.terredisrael.com
BON BOUT d'AN , Georges


ISRAËL : Une Terre de Tolérance par
Souhail Ftouh, Tunis
Publié par admin à 20:29 dans Actualité Israel,
articles du blog

Dans les principales villes israéliennes, Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem, des festivals religieux et culturels réunissent cette semaine Chrétiens, Musulmans et Juifs pour les fêtes de fin d’année. A Tel Aviv-Jaffa, le “Festival des Trois Fêtes” a célèbre le Noël Chrétien, le Hanouca juif et la fête musulmane du Sacrifice (Aïd Al-Adha).
Spectacles, théâtre de rue, ateliers artistiques, visites guidées etc., autant d’activités qui ont rapprocher, durant quelques heures, les trois religions monothéistes.C’est aussi une fois par an, en décembre, que le festival « Holiday of Holidays » (la “Fête des Fêtes”) à Haïfa célèbre la fête juive de ‘Hanouca, l’Aïd musulman et le Noël chrétien.

Le programme a été riche : expositions, concerts, folklore et spectacles de rue. Ce festival-phare de la ville de Haïfa est devenu un symbole de la coexistence multiconfessionnelle et de la tolérance entre les communautés religieuses d’Israël.
A Jérusalem, le “YMCA Festival” a célébrer les fêtes religieuses par un programme culturel intitulé “A Celebration of Culture and Coexistence”. Des concerts, spectacles et ballets ont mis en scène des troupes d’artistes juifs et arabes.
Quelque 7 millions de personnes vivent aujourd’hui en Israël, dont plus de cinq millions sont des juifs et les autres des Arabes pour la plupart. Ce pays s’est toujours distingué par une extrême diversité des modes de vie : religieux ou laïc, moderne ou traditionnel, urbain ou rural, communautaire ou individuel.

Ces festivités de fin d’années nous rappellent, encore aujourd’hui, que la société israélienne demeure fidèle à la Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël. On y parle d’un Etat qui ne fait pas de différence entre les races et les religions.

La force du peuple juif, c’est de démontrer que l’on peut être un peuple tolérant malgré de graves persécutions de la part des autres religions (notamment l’Islam).

Où voyons-nous un peuple qui fut aussi déporté, exilé et menacé, et qui reste pourtant tolérant et clairvoyant envers les autres ? Trouvez-moi un Peuple qui ait survécu aujourd’hui comme le Peuple Juif grâce à sa capacité de pardonner.
Ainsi Israël, à travers la diversité de sa population et de ses modes de vie, célèbre le cycle des fêtes des trois religions, tout en soulignant le caractère juif du pays et sa centralité pour le judaïsme.
Dans le cadre de ce “Rassemblement des exilés”, les juifs sont arrivés avec les traditions de leurs communautés respectives ainsi que certains aspects des cultures des pays au sein desquels ils vivaient depuis des siècles. C’est la raison pour laquelle la population juive d’Israël, bien qu’unie par une foi et une histoire communes, se caractérise par cette grande diversité et tolérance aujourd’hui. Il en résulte une société de style en partie occidental, en partie d’Europe orientale, en partie moyen-oriental mais surtout israélien.

A la porte du Moyen Orient, au carrefour de l ‘Europe, de l ‘Asie et de l ‘Afrique, se lève avec fierté , depuis 60 ans, un « Petit Pays Grand comme le Monde » : Israël, que nous cessons pas de l’aimer chaque jour de plus en plus.
Israël, Terre d ‘Histoire et de Culture, Terre Biblique, Pays de Soleil, Terre de tolérance reste le lieu de tout les dialogues au coeur du Proche Orient. Israël est un pays dont la symbiose des cultures, religions et civilisations, est devenu l’image de marque même du pays.
Présentant nos meilleurs vœux pour Israël ……. 2008
Souhail Ftouh, Tunis
tunirael@laposte.net

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2007 , UNE ANNEE TRISTE

SAMEDI 29 DECEMBRE 2007
2007 ,Une Annee triste.
Lu sur GUYSEN International News


2007, une année triste
Editorial de la semaine du 29/12/2007
Par Guy Senbel
pour Guysen International News

Vendredi 28 décembre 2007 à 02:24

Triste fin d’année 2007 qui s’achève dans le sang au Pakistan où Benazir Bhutto a été assassinée jeudi 27 décembre. De retour dans son pays après huit ans d’exil, l’ancienne Premier ministre pakistanaise incarnait l’opposition à Pervez Musharaf. Après avoir échappé à un attentat à Karachi le 28 octobre dernier qui avait fait 139 morts, elle est la nouvelle victime des crimes lâches qui servent les intérêts du régime dictatorial. La poudrière islamique qu’est le Pakistan n’a pas fini d’inquiéter.

Triste année 2007, deux régions continuent d’ébranler le monde : l’Asie et le Moyen Orient. A quelques mois des Jeux Olympiques qui se dérouleront en Chine, la crise Birmane en augure bien d’autres, sur des terres où la démocratie n’est pas encore née. L’instabilité et l’extrémisme ont frappé un Moyen Orient qui cherche à échapper au fatalisme de la haine : un camp de la modération est en train de naître, mais l’accouchement des modérés semble sans fin ; tandis que des mains se serrent à Sharm El Shek, des missiles Qassam n’en finissent plus de s’abattre sur Sdérot et le Néguev occidental. Au Darfour, à Alger, en Mauritanie, en Irak, c’est le terrorisme islamiste qui gronde.

Le formidable virage atlantiste de la nouvelle politique étrangère de la France incarnée par Nicolas Sarkozy ne va pas sans poser de véritables interrogations : comment ne pas s’inquiéter par exemple de la fourniture au monde arabe, de la Lybie à l’Algérie, du nucléaire civil ?
La crise iranienne n’a toujours pas servi de leçon à l’Occident qui refuse souvent de croire que la menace du Président iranien Ahmadinejad se limite à Israël. Comme pour prendre ses distances avec l’Orient compliqué, face à une opinion publique américaine lasse d’entendre dire que l’Irak n’est pas un bourbier, l’administration américaine s’en est allée utiliser un rapport de la CIA pour relativiser le danger iranien. Et assurer qu’elle n’interviendrait pas.

A l’heure où le gouvernement israélien semble s’engager dans la voie imposée par les nations qui ont participé à la conférence d’Annapolis, et qui au nom de la légalité internationale font habilement pression sur Israël pour un retour aux frontières de 1967, aucune garantie n’est donnée à l’Etat juif, aucun signe n’encouragerait finalement la majorité que sont les indécis à soutenir avec enthousiasme un quelconque plan de paix.

En outre, la question de l’acceptabilité d’Israël par le monde arabe est la clé de voûte de la vraie et seule paix que toute la région devrait non plus rêver, mais réalisée : une paix fondée sur le franchissement symbolique des frontières culturelles. En Egypte, la coopération culturelle avec Israël est proscrite. Triste rappel, à l’heure où l’on célèbre trente ans de paix entre les deux pays.

La paix ne réussira pas à s’ancrer sans l’échange des cultures qui favorise la connaissance et l’acceptation de l’autre. Nous aurons une paix véritable le jour où les œuvres des musées israéliens seront exposées au musée de Damas, lorsque les galeries phéniciennes du musée de Beyrouth seront exposées à Jérusalem, le jour où les survivants de la Shoah donneront des conférences dans les écoles de Téhéran ou de Bagdad.

La paix théorique reste l’apanage des diplomates. La paix véritable se décide dans les rues de Jérusalem, du Caire, de Ramallah ou de Karachi.

Riche en déceptions, l’année 2007 en effet aurait pu satisfaire nombre de fidèles optimistes. Seules les infirmières bulgares ont été sauvées d’une injustice qui frappe aussi les otages des FARC, ceux du Hezbollah et du Hamas par exemple.
L’hyper médiatisation de la terrible détention d’Ingrid Betancourt, la passionaria franco-colombienne, devrait inspirer à tous les partisans de la liberté et aux militants de la justice le désir de manifester leur refus que l’année 2008 ressemble pour les trois otages israéliens à l’année 2007.

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit,
Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev,
les grands oubliés de l’année 2007.
Triste sort qu’ils subissent, depuis 552 jours.

Par Guy SENBEL
Sur GUYSEN International News.

28 décembre 2007

ISRAEL CONDAMNE L'ASSASSINAT DE BENAZIR BHUTTO

VENDREDI 28 DECEMBRE 2007
BON BOUT d'AN -


Israël condamne l’assassinat de Benazir Bhutto
Communiqué, 27 décembre 2007
sur Newsletter de l'AMBASSADE d'ISRAEL

Israël condamne fermement la brutale attaque terroriste
qui a coûté la vie à Benazir Bhutto et à au moins
20 autres victimes.

La ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni,
a déclaré : « Nous transmettons nos condoléances au
peuple pakistanais et aux familles des victimes.
Benazir Bhutto était une célèbre leader au Pakistan
et au sein de la communauté internationale où elle a
porté haut la défense de son peuple.
Israël exprime l’espoir que le Pakistan continuera
dans la voie de la réconciliation, de la modération
et de la démocratie. »

Très bonne et heureuse année à tous nos lecteurs.

NEWSLETTER DE L'AMBASSADE d' ISRAEL

27 décembre 2007

UN DIALOGUE JUDEO - CATHOLIQUE EN FRANCE

JEUDI 27 DECEMBRE 2007
Lu Sur GUYSEN International News.


Un dialogue judéo-catholique en France remarquable
Par Véronique Chemla pour Guysen International News

Mardi 25 décembre 2007 à 21:48

Le 11 décembre 2007, l’Hôtel de Ville de Paris a accueilli le colloque organisé par le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) Dix ans après la Déclaration des évêques de France à Drancy : quel dialogue pour l’avenir ? L’occasion de mesurer les progrès accomplis. Une rencontre de haut niveau entre responsables d’organisations, juives et catholiques, d’institutions publiques, françaises et étrangères, marquée par un hommage au cardinal Jean-Marie Lustiger.

Par ces rencontres, similaires à celles organisées par le CJE (Congrès juif européen) en 2002, 2003 et 2005, le CRIF manifeste son souci de renforcer ses relations avec le monde catholique.
Ce rapprochement entre juifs et catholiques s’esquisse dès « la première moitié du XXe siècle. Des chrétiens interviennent en faveur du peuple d’Israël », souligne Michel Gurfinkiel, membre du comité éditorial de Valeurs actuelles, devant les 300 spectateurs de ce colloque organisé en association avec le CRIF et le Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme (SNRJ). Et cet éditorialiste loue « l’effort intellectuel remarquable de l’Eglise de France… La renaissance religieuse du judaïsme français depuis 40 ans a redonné une certaine vitalité au monde chrétien ».

Emergent de ce dialogue des figures exceptionnelles : Jules Isaac, « historien agnostique dont l’épouse et la fille périssent à Auschwitz et qui est taraudé par la question « Y a-t-il un antisémitisme dans les Evangiles ? ». Le grand rabbin Jacob Kaplan qui coopère à Lyon avec le cardinal Gerlier, primat des Gaules, pour sauver des juifs persécutés sous l’Occupation. Et le père Dujardin, le cardinal Albert Decourtray, Mgr Jean-Marie Lustiger, Me Théo Klein, ancien président du CRIF…

La déclaration de repentance de l’Eglise
Cette histoire est jalonnée d’actes décisifs, notamment Nostra Aetate, la déclaration [de repentance] des évêques de France (1997) signée à Drancy par les évêques faisant partie de diocèses où il y a eu des camps d’internement sous le régime de Vichy…

Cette déclaration a « permis de prendre conscience du drame vécu », a expliqué Jean-Pierre Ricard, cardinal archevêque de Bordeaux, vice-président de la Conférence des évêques européens.
C’est un « engagement à ne jamais revenir sur ce passage décisif, mais au contraire à le prolonger », a renchéri Mgr André Vingt-Trois, cardinal archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France.
Pour Gilles Bernheim, grand rabbin de la synagogue de la Victoire, cette « déclaration a marqué la continuité des générations, leur solidarité qui manque tant dans les nations et les corps constitués. L’individualisme actuel nous fait perdre le sentiment de la solidarité avec ce qui s’est passé. Chaque génération se sent étanche [et revendique] son droit d’inventaire. C’est contre cet esprit que s’est affirmée cette déclaration qui implore le pardon de Dieu et ne nomme pas les juifs pour ne pas les acculer à une réponse impossible. C’est l’esprit saint : ne rien attendre en retour ».

Un dialogue sincère qui interpelle
Ce « courage de l’église de France » est salué par le grand rabbin de France Joseph-Haïm Sitruk, qui n’a pas pu rester jusqu’à la clôture du colloque.

Quelques décennies ont suffi pour permettre le passage de « l’enseignement du mépris » (Jules Isaac) à « l’enseignement de l’estime » (grand rabbin Kaplan) grâce à une réflexion « sur ce qui est commun et sur ce qui sépare les deux religions » (cardinal Lustiger), grâce à un dialogue sincère, profond, marqué par la volonté « d’aller à la racine des problèmes et des malentendus pour comprendre ce qui blesse l’autre et en sortir vivifié. Une relation bâtie sur le roc, et non sur le sable », relève le père Patrick Desbois qui a participé à un chabbat de Bné Hakiva, à l’initiative de Michel Gurfinkiel.

Les fruits de ce dialogue ? Yahad-In Unum (1), une association qui recherche les traces de la Shoah par balles en Ukraine (2) et a favorisé à New York le dialogue dans une yeshiva (institut formant les rabbins) entre cardinaux et évêques, européens et sud-américains, et représentants du judaïsme orthodoxe américain dialoguant sur les règles halachiques et l’éthique catholique.

Autres exemples récents : la solidarité de l’église catholique lors de l’assassinat antisémite d’Ilan Halimi, la dénonciation par Roger Cukierman, alors président du CRIF, d’une caricature du pape Benoît XVI en avril 2005 sur Canal + (3), ou le pèlerinage en Terre Sainte d’une délégation de 600 évêques, prêtres et paroissiens menée par Mgr André Vingt-Trois (février 2007).

Les dignitaires de l’église catholique s’impliquent résolument dans ce dialogue auquel ils initient leurs futurs prêtres. Le père Norbert Hoffman, responsable du conseil pontifical chargé des relations avec le judaïsme, se souvient avoir découvert ce dialogue pendant ses études de séminariste.
En atteste aussi la profondeur de la réflexion reflétée dans les discours tenus lors du colloque et les mots choisis par le pape.

« Le pape Jean-Paul II a [ainsi désigné les juifs] à Rome : « Nos frères préférés, et d’une certaine manière, nos frères aînés », rappelle René-Samuel Sirat, grand rabbin du Consistoire, qui prône un « long travail de pédagogie et de témoignage à mettre en place ».

Le grand rabbin Gilles Bernheim exhorte à « apprendre à connaître le judaïsme, à s’abreuver à ses sources. Pour l’Eglise, cela implique une profonde remise en cause de son identité, une capacité de ré-envisager les modalités de filiation avec le peuple juif. L’antijudaïsme chrétien ne sera dépassé que lorsque les chrétiens seront parvenus à percevoir pourquoi les juifs ont dit non à Jésus, dans un sens positif (4)».

Et Gilles Bernheim de rappeler combien était nécessaire « une capacité à se remettre en question face aux questionnements de l’autre ». Il a invité ses coreligionnaires à se demander s’ils ont pris « assez conscience des remises en question des églises et se sont impliqués dans ce dialogue ».

Le cardinal Aaron-Jean-Marie Lustiger, juif ou catholique ?
Pour rendre hommage au cardinal Lustiger, des souvenirs personnels sont égrenés : son rôle discret pour trouver une solution au problème posé par le Carmel à Auschwitz, ses « relations privilégiées fondées sur l’estime réciproque » avec le pape Jean-Paul II, son émotion lors de sa première visite personnelle à Auschwitz (2005) devant la « petite maison blanche » où a commencé l'extermination systématiques de Juifs et où a péri sa mère déportée début 1943, et sa revendication d’une double identité.

Le cardinal Lustiger a défini sa conversion au catholicisme comme un « accomplissement » de son judaïsme. Un vocable qui « ne voulait pas choquer », mais qui a suscité des questionnements de fidèles des deux religions et avivé une méfiance dans le monde juif : le judaïsme « s’accomplirait-il » dans le catholicisme ? Ce dialogue interconfessionnel est-il un leurre ?

« La position de la tradition juive vis-à-vis des convertis est ancienne et en apparence paradoxale : ils restent considérés comme juifs sur le plan civil. En revanche, on porte sur eux un regard hostile : voir un juif quitter le judaïsme est considéré avec douleur, étant donné le faible nombre de juifs dans le monde. Le cardinal Lustiger ne pouvait se qualifier de juif. Mais la façon dont lui se voyait est un élément fondamental de sa personnalité et ne peut pas être négligée », précise le Dr Richard Prasquier, président du CRIF.

« Mon ami, le cardinal Lustiger » définissait [par le terme accomplissement] sa « trajectoire spirituelle personnelle et particulière, le chemin d'un adolescent, puis d'un homme qui ayant eu peu de transmission familiale de la tradition juive a trouvé la plénitude de sa quête spirituelle dans la rencontre avec Jésus. Le cardinal Lustiger a vécu et est mort en chrétien », constate le Dr Richard Prasquier (5).

« Irrésistiblement et irrémédiablement entraînés par trois voyages »
Ouvrant cette rencontre, Anne Hidalgo, Première adjointe au Maire de Paris, envisageait la mutation de ce dialogue en un trilogue incluant l’islam.

Comme en réponse, Michel Gurfinkiel désigne le livre commun aux juifs et chrétiens, la Bible hébraïque, et mentionne les difficultés du dialogue, certes indispensable, avec l’islam : « le développement au sein de l’islam d’un courant radical et la croyance de l’islam que les livres des juifs et des chrétiens seraient falsifiés, la vérité pour les musulmans étant inscrite dans le Coran ».

Ce chemin parcouru entre juifs et catholiques français pourrait devenir « un modèle pour l’Espagne », estime Henar Corbi Murgui, responsable de la direction des affaires religieuses du ministère espagnol de la Justice qui assure la tutelle sur les cultes. Evoquant les persécutions anti-juives dirigées par l’Inquisition, elle espère une repentance de l’Eglise. Elle exprime également « l’orgueil d’un pays qui a su avoir son heure de gloire »… dans al-Andalous. Un mythe de la tolérance qui cèle la réalité de la dhimmitude.
Mgr André Vingt-Trois conclut en invitant l’assistance, très attentive et nombreuse à « cette heure tardive », à « effectuer trois voyages- deux à la surface de la terre, et un en profondeur en chacun de nous - et à y entraîner les jeunes ».

Le premier consiste à se rendre à Auschwitz-Birkenau : « L’identité juive a été conditionnée par ce qui s’y est passé. La Shoah est un élément fondamental du changement dans nos relations avec les juifs. On ne peut pas expliquer conceptuellement ce qui est impensable. On ne peut le faire découvrir que par une expérience sensible ».

Le deuxième réside dans le séjour en Terre sainte « pour montrer que Jésus était juif et comprendre le rapport du christianisme au judaïsme... par les traces historiques, archéologiques, du passage [du Christ] et par l’expérience du pays où il a vécu. Ce voyage contribue aussi à faire découvrir concrètement quelque chose de la confrontation et du dialogue des religions : judaïsme, christianisme à travers les chrétiens d’Orient, l’islam ».

Le troisième voyage, « en profondeur, [vise à] acquérir le minimum d’équipement nécessaire pour mettre des mots sur les deux voyages précédents. Avoir des mots pour dire et pour comprendre, pour interpréter et pour partager ce qu’on a vécu ».

Quelques regrets de spectatrice cependant : l’absence d’un dialogue entre orateurs, le manque d’une voix un peu discordante (6) et d’informations sur les actions entreprises par les Consistoires vers le milieu éducatif, juif et catholique : visites de synagogues, etc.

(1) http://www.yahadinunum.org

(2) Père Patrick Desbois et Levana Frenck, L’Opération 1005 : des techniques et des hommes au service de l’effacement des traces de la Shoah. Les Etudes du CRIF n°3, 2006 :
http://www.crif.org/pdf/etude_3_1ere.pdf et http://www.crif.org/pdf/etude_3_2eme.pdf

(3) Les évêques de France, le CRIF et le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) avaient protesté après la diffusion d’un sketch des Guignols de l’info surnommant Adolf II le nouveau pape Benoît XVI. Le CRIF a estimé : « Il est plus que vraisemblable que si les auteurs de cette émission avaient eu le même âge et étaient nés dans le même pays que le pape, ils auraient été membres de cette organisation. Le pape a largement montré son refus de l'antisémitisme ». La direction de Canal + a « exprimé ses regrets ». Le producteur de cette émission déclarait : « La caricature concernant la jeunesse de Benoît XVI était un raccourci malheureux ». La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) a exprimé sa solidarité avec les auteurs de ce sketch.

(4) Mgr Jean-Marie Lustiger, Mgr Jean-Pierre Ricard et Mgr Philippe Barbarin, L’Eglise et l’antisémitisme. Etudes du CRIF n°7. Paris, 2005. 24 pages. http://www.crif.org/pdf/etude_7.pdf

(5) http://www.crif.org/uploads/articles/fichiers/mon_ami_le_cardinal_lustiger.pdf

(6) Jacques Duquesne, ancien directeur du Point et écrivain, note : « Le christianisme n’accomplit pas le judaïsme. Il est une révolution… Le Dieu de Jésus n’est pas celui de Moïse… Je suis parfois agacé à la messe, d’entendre lire aux fidèles les textes de ce que les chrétiens appellent l’Ancien Testament, textes sans doute bien choisis mais qui sont quelque peu – et parfois beaucoup – en contradiction avec ce que va lire ensuite et les propos que va tenir le prêtre ». Information juive, cctobre 2007, p.12.

© Photos : DR et V. Chemla
De haut en bas, puis de gauche à droite :
Le cardinal Aaron-Jean-Marie Lustiger
Gilles Bernheim, grand rabbin de la synagogue de la Victoire
David Messas, grand rabbin de Paris, Joseph-Haïm Sitruk, grand rabbin de France, Dr Richard Prasquier, président du CRIF, Mgr André Vingt-Trois, cardinal archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, Jean-Pierre Ricard, cardinal archevêque de Bordeaux, vice-président de la Conférence des évêques européens
Le père Patrick Desbois, directeur du SNRJ, Michel Gurfinkiel, membre du comité éditorial de Valeurs actuelles, Pinchas Goldschmidt, grand rabbin de Moscou, vice-président de la Conférence des rabbins européens
Henar Corbi Murgui, responsable de la direction des affaires religieuses du ministère espagnol de la Justice, René-Samuel Sirat, grand rabbin de France, Pinchas Goldschmidt, Richard Prasquier, Gérard Israël, Président de la Commission des relations judéo-catholiques du CRIF

CHRONOLOGIE

30 juillet-5 août 1947 : La conférence de Seelisberg (Suisse) examine les causes de l’antisémitisme chrétiens et publie une déclaration en 10 points pour éliminer les préjugés antijuifs : « Jésus est né d’une Vierge juive. Les premiers apôtres étaient juifs. Eviter d’user le mot « juifs » au sens exclusif de « ennemis de Jésus. Eviter d’accréditer l’opinion impie que le peuple juif est réservé pour une destinée de souffrances ».
Juillet 1958 : Mort du pape Pie XII. Election du pape Jean XXIII.
13 juin 1960 : Le pape Jean XXIII reçoit Jules Isaac, historien et président de l'association Amitié hébraïque-chrétienne. Il lui promet la préparation d’un texte concernant les juifs.
18 septembre 1960 : Le pape Jean XXIII charge le cardinal Agostino Bea des relations avec les juifs. 1962-1965 : Vatican II, IIe concile œcuménique du Vatican.
28 octobre 1965 : Le pape Paul VI promulgue la déclaration de Vatican II Nostra Aetate sur l'attitude de l’église à l’égard des religions non-chrétiennes adoptée, par 2 221 voix pour et 88 voix contre. « Que tous aient soin de ne rien enseigner dans la catéchèse ou la prédication de la parole de Dieu qui puise faire naître dans le cœur des fidèles la haine ou le mépris envers les juifs ; que jamais le peuple juif ne soit présenté comme une race réprouvée ou maudite ou coupable de déicide. Ce qui a été fait dans la passion du Christ ne peut nullement être imputé à tout le peuple alors existant et encore moins au peuple d’aujourd’hui ».
Octobre 1968 : Fondation du SIDIC (Service international de documentation judéo-chrétienne).
16 avril 1973 : La conférence épiscopale française publie Les orientations pastorales du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme.
Mai 1985 : La Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme du Vatican publie Notes pour une correcte présentation des juifs et du judaïsme dans la prédication et la catéchèse de l’église catholique.
Avril 1986 : Première visite d’un pape dans une synagogue : le souverain pontife Jean-Paul II se rend à la grande synagogue de Rome. Il y qualifie les juifs de « frères aînés des chrétiens ».
30 décembre 1993 : Le Saint-Siège et l’Etat d’Israël signent un accord fondamental. Les relations diplomatiques entre le Saint-Siège et Israël débutent le 15 juin 1994.
30 septembre 1997 : Déclaration de repentance des évêques français au Mémorial de Drancy.
16 mars 1998 : Le Vatican publie Souvenons-nous : une réflexion sur la Shoah.
Mars 2000 : Le pape Jean-Paul II se rend en Israël. A Jérusalem, il visite Yad Vashem et se recueille au Kotel (mur occidental du Temple).
Janvier 2004 : l’association Yahad-In Unum – « Yahad » et « In Unum » signifient l’un et l’autre « ensemble » en hébreu et en latin – est créée à l’initiative du cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris, du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon et du cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux, du rabbin Israël Singer, rrésident du directoire du Congrès juif mondial (CJM), et Serge Cwajgenbaum, secrétaire général du CJM, afin d’approfondir « la connaissance et la coopération entre catholiques et juifs ».
Août 2005 : Le pape Benoît XVI se rend à la synagogue de Cologne, ville qui abrite la communauté juive la plus ancienne d’Allemagne.

Interview de Richard Prasquier

Lu Sur GUYSEN International News.

26 décembre 2007

ALLOCUTION DU PRESIDENT NICOLAS SARKOZY AU VATICAN

MERCREDI 26 DECEMBRE 2007
Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com

Allocution du Président Nicolas Sarkozy au Vatican - 08/12/07
Publié par admin à 11:50 dans Christianisme, Dialogue inter religieux

“Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance”.

Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance.

Messieurs les cardinaux,
Mesdames et Messieurs,
Et si vous le permettez, chers amis,

Permettez-moi d’adresser mes premières paroles au cardinal Ruini, pour le remercier très chaleureusement de la cérémonie qu’il vient de présider. J’ai été sensible aux prières qu’il a bien voulu offrir pour la France et le bonheur de son peuple. Je veux le remercier également pour l’accueil qu’il m’a réservé dans cette cathédrale de Rome, au sein de son chapitre.

Je vous serais également reconnaissant, Eminence, de bien vouloir transmettre à sa Sainteté Benoît XVI mes sincères remerciements pour l’ouverture de son palais pontifical qui nous permet de nous retrouver ce soir. L’audience que le Saint Père m’a accordée ce matin a été pour moi un moment d’émotion et de grand intérêt. Je renouvelle au Saint Père l’attachement que je porte à son projet de déplacement en France au deuxième semestre de l’année 2008. En tant que Président de tous les Français, je suis comptable des espoirs que cette perspective suscite chez mes concitoyens catholiques et dans de nombreux diocèses. Quelles que soient les étapes de son séjour, Benoît XVI sera le bienvenu en France.

En me rendant ce soir à Saint-Jean de Latran, en acceptant le titre de chanoine d’honneur de cette basilique, qui fut conféré pour la première fois à Henri IV et qui s’est transmis depuis lors à presque tous les chefs d’Etat français, j’assume pleinement le passé de la France et ce lien si particulier qui a si longtemps uni notre nation à l’Eglise.

C’est par le baptême de Clovis que la France est devenue Fille aînée de l‘Eglise. Les faits sont là. En faisant de Clovis le premier souverain chrétien, cet événement a eu des conséquences importantes sur le destin de la France et sur la christianisation de l’Europe. A de multiples reprises ensuite, tout au long de son histoire, les souverains français ont eu l’occasion de manifester la profondeur de l’attachement qui les liait à l’Eglise et aux successeurs de Pierre. Ce fut le cas – de la conquête par Pépin le Bref, des premiers Etats pontificaux ou de la création auprès du Pape de notre plus ancienne représentation diplomatique.

Au-delà de ces faits historiques, c’est surtout parce que la foi chrétienne a pénétré en profondeur la société française, sa culture, ses paysages, sa façon de vivre, son architecture, sa littérature, que la France entretient avec le siège apostolique une relation si particulière. Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes. Et la France a apporté au rayonnement du christianisme une contribution exceptionnelle. Contribution spirituelle, contribution morale par le foisonnement de saints et de saintes de portée universelle : saint Bernard de Clairvaux, saint Louis, saint Vincent de Paul, sainte Bernadette de Lourdes, sainte Thérèse de Lisieux, saint Jean-Marie Vianney, Frédéric Ozanam, Charles de Foucauld… Contribution littéraire, contribution artistique : de Couperin à Péguy, de Claudel à Bernanos, Vierne, Poulenc, Duruflé, Mauriac ou encore Messiaen. Contribution intellectuelle, si chère à Benoît XVI, Blaise Pascal, Bossuet, Maritain, Emmanuel Mounier, Henri de Lubac, Yves Congar, René Girard… Qu’il me soit permis de mentionner également l’apport déterminant de la France à l’archéologie biblique et ecclésiale, ici à Rome, mais aussi en Terre sainte, ainsi qu’à l’exégèse biblique, avec en particulier l’Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem.

Je veux évoquer parmi vous ce soir la figure du cardinal Jean-Marie Lustiger qui nous a quittés cet été. Je veux dire que son rayonnement et son influence ont eux aussi très largement dépassé les frontières de la France. J’ai tenu à participer à ses obsèques car aucun Français, je l’affirme, n’est resté indifférent au témoignage de sa vie, à la force de ses écrits, et permettez-moi de le dire,au mystère de sa conversion. Pour moi et pour tous les catholiques, sa disparition a représenté une grande peine. Debout à côté de son cercueil, j’ai vu défilé ses frères dans l’épiscopat et les nombreux prêtres de son diocèse, et j’ai été touché par l’émotion qui se lisait sur le visage de chacun.

Cette profondeur de l’inscription du christianisme dans notre histoire et dans notre culture, se manifeste ici à Rome par la présence jamais interrompue de Français au sein de la Curie et aux responsabilités les plus éminentes. Je veux saluer ce soir le cardinal Etchegaray, le cardinal Poupard, le cardinal Tauran, Monseigneur Mamberti, dont l’action, je n’hésite pas à le dire, honore la France.

Les racines chrétiennes de la France sont aussi visibles dans ces symboles que sont les Pieux établissements, la messe annuelle de la Sainte-Lucie et celle de la chapelle Sainte-Pétronille. Et puis il y a bien sûr cette tradition qui fait du Président de la République française le chanoine d’honneur de Saint-Jean de Latran. Saint-Jean de Latran, ce n’est pas rien, tout de même. C’est la cathédrale du Pape, c’est la « tête et la mère de toutes les églises de Rome et du monde », c’est une église chère au cœur des Romains. Que la France soit liée à l’Eglise catholique par ce titre symbolique, c’est la trace de cette histoire commune où le christianisme a beaucoup compté pour la France et la France beaucoup compté pour le christianisme Et c’est donc tout naturellement, comme le Général de Gaulle, comme Valéry Giscard d’Estaing, comme Jacques Chirac, que je suis venu m’inscrire avec bonheur dans cette tradition.

Tout autant que le baptême de Clovis, la laïcité est également un fait incontournable dans notre pays. Je sais les souffrances que sa mise en œuvre a provoquées en France chez les catholiques, chez les prêtres, dans les congrégations, avant comme après 1905. Je sais que l’interprétation de la loi de 1905 comme un texte de liberté, de tolérance, de neutralité est en partie,reconnaissons le, cher Max Gallo, une reconstruction rétrospective du passé. C’est surtout par leur sacrifice dans les tranchées de la Grande guerre, par le partage de leurs souffrances, que les prêtres et les religieux de France ont désarmé l’anticléricalisme ; et c’est leur intelligence commune qui a permis à la France et au Saint-Siège de dépasser leurs querelles et de rétablir leurs relations.

Pour autant, il n’est plus contesté par personne que le régime français de la laïcité est aujourd’hui une liberté : la liberté de croire ou de ne pas croire, la liberté de pratiquer une religion et la liberté d’en changer, de religion, la liberté de ne pas être heurté dans sa conscience par des pratiques ostentatoires, la liberté pour les parents de faire donner à leurs enfants une éducation conforme à leurs convictions, la liberté de ne pas être discriminé par l’administration en fonction de sa croyance.

La France a beaucoup changé. Les citoyens français ont des convictions plus diverses qu’autrefois. Dès lors la laïcité s’affirme comme une nécessité et oserais-je le dire, une chance. Elle est devenue une condition de la paix civile. Et c’est pourquoi le peuple français a été aussi ardent pour défendre la liberté scolaire que pour souhaiter l’interdiction des signes ostentatoires à l’école.

Cela étant, la laïcité ne saurait être la négation du passé. La laïcité n’a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n’aurait pas dû. Comme Benoît XVI, je considère qu’une nation qui ignore l’héritage éthique, spirituel, religieux de son histoire commet un crime contre sa culture, contre ce mélange d’histoire, de patrimoine, d’art et de traditions populaires, qui imprègne si profondément notre manière de vivre et de penser. Arracher la racine, c’est perdre la signification, c’est affaiblir le ciment de l’identité nationale, c’est dessécher davantage encore les rapports sociaux qui ont tant besoin de symboles de mémoire.

C’est pourquoi nous devons tenir ensemble les deux bouts de la chaîne : assumer les racines chrétiennes de la France, et même les valoriser, tout en défendant la laïcité, enfin parvenue à maturité. Voilà le sens de la démarche que j’ai voulu accomplir ce soir à Saint-Jean de Latran.

Le temps est désormais venu que, dans un même esprit, les religions, en particulier la religion catholique qui est notre religion majoritaire, et toutes les forces vives de la nation regardent ensemble les enjeux de l’avenir et non plus seulement les blessures du passé.

Je partage l’avis du Pape quand il considère, dans sa dernière encyclique, que l’espérance est l’une des questions les plus importantes de notre temps. Depuis le siècle des Lumières, l’Europe a expérimenté tant d’idéologies. Elle a mis successivement ses espoirs dans l’émancipation des individus, dans la démocratie, dans le progrès technique, dans l’amélioration des conditions économiques et sociales, dans la morale laïque. Elle s’est fourvoyée gravement dans le communisme et dans le nazisme. Aucune de ces différentes perspectives – que je ne mets évidemment pas sur le même plan - n’a été en mesure de combler le besoin profond des hommes et des femmes de trouver un sens à l’existence.

Bien sûr, fonder une famille, contribuer à la recherche scientifique, enseigner, se battre pour des idées, en particulier si ce sont celles de la dignité humaine, diriger un pays, cela peut donner du sens à une vie. Ce sont ces petites et ces grandes espérances « qui, au jour le jour, nous maintiennent en chemin » pour reprendre les termes même de l’encyclique du Saint Père. Mais elles ne répondent pas pour autant aux questions fondamentales de l’être humain sur le sens de la vie et sur le mystère de la mort. Elles ne savent pas expliquer ce qui se passe avant la vie et ce qui se passe après la mort.

Ces questions sont de toutes les civilisations et de toutes les époques et ces questions essentielles n’ont rien perdu de leur pertinence, et je dirais, mais bien au contraire. Les facilités matérielles de plus en plus grandes qui sont celles des pays développés, la frénésie de consommation, l’accumulation de biens, soulignent chaque jour davantage l’aspiration profonde des hommes et des femmes à une dimension qui les dépasse, car moins que jamais elles ne la comblent.

« Quand les espérances se réalisent, poursuit Benoît XVI, il apparaît clairement qu’en réalité, ce n’est pas la totalité. Il paraît évident que l’homme a besoin d’une espérance qui va au-delà. Il paraît évident que seul peut lui suffire quelque chose d’infini, quelque chose qui sera toujours ce qu’il ne peut jamais atteindre. Si nous ne pouvons espérer plus que ce qui est accessible, ni plus que ce qu’on peut espérer des autorités politiques et économiques, notre vie se réduit à être privée d’espérance ». Ou encore, comme l’écrivit Héraclite, « Si l’on n’espère pas l’inespérable, et bien, on ne le reconnaîtra pas ».

Ma conviction profonde, dont j’ai fait part notamment dans ce livre d’entretiens que j’ai publié sur la République, les religions et l’espérance, c’est que la frontière entre la foi et la non croyance n’est pas et ne sera jamais entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas, parce qu’elle traverse en vérité chacun de nous. Même celui qui affirme ne pas croire ne peut soutenir en même temps qu’il ne s’interroge pas sur l’essentiel. Le fait spirituel, c’est la tendance naturelle de tous les hommes à rechercher une transcendance. Le fait religieux, c’est la réponse des religieux à cette aspiration fondamentale qui existe depuis que l’homme a conscience de sa destinée.

Or, longtemps la République laïque a sous-estimé l’importance de l’aspiration spirituelle. Même après le rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège, elle s’est montrée plus méfiante que bienveillante à l’égard des cultes. Chaque fois qu’elle a fait un pas vers les religions, qu’il s’agisse de la reconnaissance des associations diocésaines, de la question scolaire, des congrégations, elle a donné le sentiment qu’elle agissait, allez, parce qu’elle ne pouvait pas faire autrement. Ce n’est qu’en 2002 qu’elle a accepté le principe d’un dialogue institutionnel régulier avec l’Eglise catholique. Qu’il me soit également permis de rappeler les critiques virulentes et injustes dont j’ai été l’objet au moment de la création du Conseil français du culte musulman. Aujourd’hui encore, la République maintient les congrégations sous une forme de tutelle, refusant de reconnaître un caractère cultuel à l’action caritative, en répugnant à reconnaître la valeur des diplômes délivrés dans les établissements d’enseignement supérieur catholique, en n’accordant aucune valeur aux diplômes de théologie, considérant qu’elle ne doit pas s’intéresser à la formation des ministres du culte.

Je pense que cette situation est dommageable pour notre pays. Bien sûr, ceux qui ne croient pas doivent être protégés de toute forme d’intolérance et de prosélytisme. Mais un homme qui croit, c’est un homme qui espère. Et l’intérêt de la République, c’est qu’il y ait beaucoup d’hommes et de femmes qui espèrent. La désaffection progressive des paroisses rurales, le désert spirituel des banlieues, la disparition des patronages, la pénurie de prêtres, n’ont pas rendu les Français plus heureux. C’est une évidence.

Et puis je veux dire également que, s’il existe incontestablement une morale humaine indépendante de la morale religieuse, la République a intérêt à ce qu’il existe aussi une réflexion morale inspirée de convictions religieuses. D’abord parce que la morale laïque risque toujours de s’épuiser quand elle n’est pas adossée à une espérance qui comble l’aspiration à l’infini. Ensuite et surtout parce qu’une morale dépourvue de liens avec la transcendance est davantage exposée aux contingences historiques et finalement à la facilité. Comme l’écrivait Joseph Ratzinger dans son ouvrage sur l‘Europe, « le principe qui a cours maintenant est que la capacité de l’homme soit la mesure de son action. Ce que l’on sait faire, on peut également le faire ». A terme, le danger est que le critère de l’éthique ne soit plus d’essayer de faire ce que l’on doit faire, mais de faire ce que l’on peut faire. Mais c’est une très grande question.

Dans la République laïque, l’homme politique que je suis n’a pas à décider en fonction de considérations religieuses. Mais il importe que sa réflexion et sa conscience soient éclairées notamment par des avis qui font référence à des normes et à des convictions libres des contingences immédiates. Toutes les intelligences, toutes les spiritualités qui existent dans notre pays doivent y prendre part. Nous serons plus sages si nous conjuguons la richesse de nos différentes traditions.

C’est pourquoi j’appelle de mes vœux l’avènement d’une laïcité positive, c’est-à-dire d’une laïcité qui, tout en veillant à la liberté de penser, à celle de croire et de ne pas croire, ne considère pas que les religions sont un danger, mais plutôt un atout. Il ne s’agit pas de modifier les grands équilibres de la loi de 1905. Les Français ne le souhaitent pas et les religions ne le demandent pas. Il s’agit en revanche de rechercher le dialogue avec les grandes religions de France et d’avoir pour principe de faciliter la vie quotidienne des grands courants spirituels plutôt que de chercher à le leur compliquer.

Messieurs les cardinaux, Mesdames et Messieurs, au terme de mon propos, et à quelques jours de cette fête de Noël qui est toujours un moment où l’on se recentre sur ce qui est le plus cher dans sa vie, je souhaiterais me tourner vers ceux d’entre vous qui sont engagés dans les congrégations, auprès de la Curie, dans le sacerdoce, l’épiscopat ou qui suivent actuellement leur formation de séminariste. Je voudrais vous dire très simplement les sentiments que m’inspirent vos choix de vie.

Je mesure les sacrifices que représente une vie toute entière consacrée au service de Dieu et des autres. Je sais que votre quotidien est ou sera parfois traversé par le découragement, la solitude, le doute. Je sais aussi que la qualité de votre formation, le soutien de vos communautés, la fidélité aux sacrements, la lecture de la Bible et la prière, vous permettent de surmonter ces épreuves.

Sachez que nous avons au moins une chose en commun : c’est la vocation. On n’est pas prêtre à moitié, on l’est dans toutes les dimensions de sa vie. Croyez bien qu’on n’est pas non plus Président de la République à moitié. Je comprends que vous vous soyez sentis appelés par une force irrépressible qui venait de l’intérieur, parce que moi-même je ne me suis jamais assis pour me demander si j’allais faire ce que j’ai fait, je l’ai fait. Je comprends les sacrifices que vous faites pour répondre à votre vocation parce que moi-même je sais ceux que j’ai faits pour réaliser la mienne.

Ce que je veux vous dire ce soir, en tant que Président de la République, c’est l’importance que j’attache à ce que vous faites et permettez moi de le dire à ce que vous êtes. Votre contribution à l’action caritative, à la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine, au dialogue inter-religieux, à la formation des intelligences et des cœurs, à la réflexion éthique et philosophique, est majeure. Elle est enracinée dans la profondeur de la société française, dans une diversité souvent insoupçonnée, tout comme elle se déploie à travers le monde. Je veux saluer notamment nos congrégations, les Pères du Saint-Esprit, les Pères Blancs et les Sœurs Blanches, les fils et filles de la charité, les franciscains missionnaires, les jésuites, les dominicains, la Communauté de Sant’Egidio qui a une branche en France, toutes ces communautés, qui, dans le monde entier, soutiennent, soignent, forment, accompagnent, consolent leur prochain dans la détresse morale et matérielle.

En donnant en France et dans le monde le témoignage d’une vie donnée aux autres et comblée par l’expérience de Dieu, vous créez de l’espérance et vous faites grandir des sentiments nobles. C’est une chance pour notre pays, et le Président que je suis le considère avec beaucoup d’attention. Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance.

Je veux évoquer la mémoire des moines de Tibhérine et de Monseigneur Pierre Claverie, dont le sacrifice portera un jour des fruits de paix, j’en suis convaincu. L’Europe a trop tourné le dos à la Méditerranée alors même qu’une partie de ses racines y plongent et que les pays riverains de cette mer au croisement d’un grand nombre d’enjeux du monde contemporain. J’ai voulu que la France prenne l’initiative d’une Union de la Méditerranée. Sa situation géographique tout comme son passé et sa culture l’y conduisent naturellement. Dans cette partie du monde où les religions et les traditions culturelles exacerbent souvent les passions, où le choc des civilisations peut rester à l’état de fantasme ou basculer dans la réalité la plus tragique, nous devons conjuguer nos efforts pour atteindre une coexistence paisible, respectueuse de chacun sans renier nos convictions profondes, dans une zone de paix et de prospérité. Cette perspective rencontre, me semble-t-il, l’intérêt du Saint-Siège.

Mais ce que j’ai le plus à cœur de vous dire, c’est que dans ce monde paradoxal, obsédé par le confort matériel tout en étant de plus en plus en quête de sens et d’identité, la France a besoin de catholiques convaincus qui ne craignent pas d’affirmer ce qu’ils sont et ce en quoi ils croient. La campagne électorale de 2007 a montré que les Français avaient envie de politique pour peu qu’on leur propose des idées, des projets, des ambitions. Ma conviction c’est qu’ils sont aussi en attente de spiritualité, de valeurs et d’espérance.

Henri de Lubac, ce grand ami de Benoît XVI, écrivait « La vie attire, comme la joie ». C’est pourquoi la France a besoin de catholiques heureux qui témoignent de leur espérance.

Depuis toujours, la France rayonne à travers le monde par la générosité et par l’intelligence. C’est pourquoi elle a besoin de catholiques pleinement chrétiens, et de chrétiens pleinement actifs.

La France a besoin de croire à nouveau qu’elle n’a pas à subir l’avenir, parce qu’elle a à le construire. C’est pourquoi elle a besoin du témoignage de ceux qui, portés par une espérance qui les dépasse, se remettent en route chaque matin pour construire un monde plus juste et plus généreux.

J’ai offert ce matin au Saint Père deux éditions originales de Bernanos. Je veux conclure avec lui : « L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait. L’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches. L’espérance est une vertu, une détermination héroïque de l’âme. La plus haute forme de l’espérance, c’est le désespoir surmonté ». Comme je comprends l’attachement du Pape à ce grand écrivain qu’est Bernanos.

Partout où vous agirez, dans les banlieues, dans les institutions, auprès des jeunes, dans le dialogue inter-religieux, dans les universités, je vous soutiendrai. La France a besoin de votre générosité, de votre courage, de votre espérance.

Je vous remercie.

Sur Le BLOG de :www.terredisrael.com

LE HOUMOUS S' EXPORTE A NEW - YORK

MERCREDI 26 DECEMBRE 2007
LU SUR GUYSEN International News

Le houmous s’exporte à New-York
Par Nina Levy-Strauss
pour Guysen International News

Mardi 25 décembre 2007 à 20:11

Fini les hamburgers et les hot-dogs.
Les restaurants américains, régulièrement montrés du
doigt pour la nourriture très peu diététique qu’ils
proposent, ont décidé d’innover en s’inspirant du modèle
israélien. Les firmes américaines ont donc récemment
passé des accords avec des entreprises israéliennes,
qui désormais importeront leurs produits les plus
typiques aux Etats-Unis, parmi lesquels… le houmous.

Chaque touriste qui a passé quelques jours en Israël
n’aura pu s’empêcher de remarquer les cafés et les snacks,
alignés les uns à côté des autres sur les trottoirs de la
capitale et des grandes villes israéliennes.
Mais contrairement aux restaurants américains,
l’Etat hébreu propose dans ce type d’établissements des
plats régionaux traditionnels : assiette de houmous ou
de tahina et pita toute chaude.

Un véritable régal pour les connaisseurs en gastronomie
orientale, et un plat qui s’avère par ailleurs être
riche en vitamines, en protéines, en fibres,
et pauvre en mauvaise graisse .

Il y a quelques mois, des chercheurs israéliens de
l’Université hébraïque de Jérusalem s’étaient penchés
sur les vertus du houmous, et avaient découvert que cette
purée de pois chiche accélérait la croissance,
diminuait l’agressivité, augmentait la confiance en soi,
ou encore agissait comme un antidépresseur.

Manger en se faisant du bien :
une devise qui séduit les Américains et laisse augurer
de larges bénéfices pour l’industrie alimentaire…

Le géant du fast-food américain PespsiCo a en effet annoncé
qu’il venait de signer, début décembre, un contrat avec la
branche israélienne de la société 'Sabra Middle Eastern',
afin d’utiliser les produits fabriqués par cette dernière
dans ses propres snacks "Frito-Lay".

Un contrat qui se chiffre à près de 45 millions de dollars
et qui permettra désormais aux Etats-Unis de proposer à côté
des chips et des pop-corn traditionnels, du houmous ou
de la tahina.
Pour la porte-parole de "Frito-Lay", Aurora Gonzalez, ce choix
n’est pas un hasard. Il entre dans le cadre d’une campagne
menée aux Etats-Unis pour promouvoir une alimentation
saine et équilibrée.

"C’est un moyen d’améliorer notre santé et notre bien-être"
a précisé cette dernière dans une interview donnée au journal
'The Dallas Morning News'.

Le houmous au cœur de l’alimentation américaine,
qui l’eut cru ?

Source : Israël 21c

CAMPAGNE D' INFORMATION DE LA DEFENSE PASSIVE

MERCREDI 26 DECEMBRE 2007
CAMPAGNE D'INFORMATION DE LA DEFENSE PASSIVE
SUR Le BLOG de : www.terredisrael.com

Campagne d’information de la Défense passive
par Claire Dana Picard
Publié par admin à 16:00 dans Sécurité Civile
Source : site internet d’Arouts7

Le commandement de la défense passive a décidé de réveiller
la population israélienne et de l’inciter à se montrer
vigilante et attentive. Il a donc décidé de lancer une
nouvelle campagne d’information sous le slogan suivant:
”Etre prêt et protégé”.
L’essentiel de cette campagne consistera dans un premier
temps à envoyer par la poste des brochures explicatives
dans tous les foyers du pays, pour indiquer aux
Israéliens comment ils doivent se mettre à l’abri en cas
d’alerte, lors d’une attaque de missiles contre Israël.

Au commandement de la défense passive, on a tenu à calmer
immédiatement les inquiétudes, en soulignant que la
décision de lancer cette nouvelle campagne n’avait rien
à voir avec la situation sécuritaire et qu’aucune menace
de guerre ne pesait sur Israël à l’heure actuelle.
Ses initiateurs ont indiqué qu’il s’agissait d’un programme
élaboré depuis fort longtemps, plus précisément après la
seconde guerre du Liban.

La campagne devait débuter au cours de l’été dernier
mais suite au raid aérien de Tsahal en Syrie, elle a été
reportée. Les services de sécurité ont estimé en effet que
le moment aurait été mal choisi et que la Syrie aurait pu
alors s’imaginer qu’Israël se préparait à la guerre
contre elle.

Dans les brochures que chacun doit recevoir chez soi,
il est notamment expliqué comment il faut choisir,
dans son logement, le lieu approprié pour se mettre à
l’abri et de quoi il faut se munir en cas d’urgence.
Parmi les recommandations essentielles adressées au public,
il lui est conseillé d’avoir en permanence sous la main
un rouleau de film plastique, des piles, des boites de
conserve, de l’eau minérale, etc…
comme à l’époque de la guerre du Golfe.

Cette campagne sera également menée dans les écoles et
dans des spots publicitaires diffusées dans les médias,
sous la direction du journaliste bien connu Gadi Soukeinik.

Depuis la seconde guerre du Liban,
le commandement de la défense passive prétend avoir fait
des efforts en vue d’améliorer les services qu’il propose
aux citoyens du pays en cas d’alerte.
Dans ce contexte, son site Internet est en plein
renouvellement et une nouvelle station de radio devrait être
bientôt prête dans sa base de Ramla pour la diffusion
d’informations et de recommandations au public.

===================================
Sur GUYSEN ce Jour : Mercredi 26 Décembre 2007 -
08:09
A cause des Qassam, une fréquence radio silencieuse va
être mise en place de nuit à Sdérot. Dans les prochains jours,
de 22h à 6h du matin, la radio Kol Hamouzika (90.2 et 91.3 FM)
ne diffusera aucune émission,
sauf les sirènes annonçant l'arrivée de Qassam.
Ainsi en ont décidé le ministère de la Défense et
l'Office de radiodiffusion. (Guysen.International.News)
Ces dispositions sont habituellement prises en temps de guerre.

ETRE SOI MEME

MERCREDI 26 DECEMBRE 2007

Être soi-même

Des gens uniques, de par le monde,
Il en naît à chaque seconde.
Chacun de nous porte en soi
Une chose que les autres n'ont pas.
Les défauts et les qualités
Font un cocktail à mélanger
Pour obtenir ce petit goût
Celui qui n'appartient qu'à nous.

Les êtres humains sont si divers
Qu'il y a toujours sur la terre
Quelqu'un qui trouvera en nous
Ce qui lui manque par dessus tout.

Certains recherchent leurs contraires,
D'autres, c'est leurs semblables qu'ils préfèrent
Mais l'important c'est d'arriver
A s'accepter tel que l'on est.

Et chercher à s'améliorer
N'est pas forcément tout changer.
Quand on commence à s'apprécier,
L'entourage l'a vite remarqué,
Il essaie de savoir pourquoi
On se sent tellement sûr de soi.

Et tous ces gens qu'on admirait
Finissent par nous envier.
Car eux aussi, ils cherchent ailleurs
Ce qu'ils possèdent à l'intérieur.

...Sophie

25 décembre 2007

L' IMPROBABLE PAIX ISRAELO - PALESTINIENNE

MARDI 25 DECEMBRE 2007
Editorial de GUY SENBEL
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS.



L’improbable paix israélo-palestinienne
Editorial de la semaine du 22/12/2007
Par Guy Senbel pour Guysen International News
Vendredi 21 décembre 2007 à 03:04

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention
de nos lecteurs sur les relations entre Israël et les
Palestiniens, depuis la Conférence internationale des
Donateurs lundi 17 octobre à Paris,
première étape supposée de la construction de la paix,
telle qu’elle fut imaginée par les protagonistes
d’Annapolis qui décidèrent de rendre viable la création
d’un Etat palestinien indépendant en lui octroyant les
moyens financiers de son indépendance.

Quelle indépendance ? Celle d’un peuple désuni, trompé
par l’histoire et exploité par ses amis qui entretiennent
ainsi la haine d’Israël grâce au « malheur palestinien ».
Quelle indépendance ? Celle d’un peuple divisé par
l’idéologie et que la géographie sépare désormais.
Les Palestiniens de Gaza, ainsi que leurs leaders,
ne sont pas les Palestiniens de Ramallah.
Les uns cultivent la terreur, les autres tenteraient
de construire leur avenir.
Quelle indépendance ? Celle d’un Etat souverain qui
devrait abriter deux entités autonomes, incapables
aujourd’hui de garantir à Israël la fin des tirs de
missiles et d’obus de mortier depuis la bande de Gaza
sur le Néguev occidental ?

Lier l’indépendance d’un Etat à son autonomie financière, en négligeant outrageusement ses ambitions diplomatiques et ses projets politiques, comporte un risque d’autant plus fort que les promesses de financement des 90 pays qui participaient à la Conférence des Donateurs ont largement dépassé les attentes. 7,4 milliards de dollars ont été promis pour permettre la construction d’un Etat palestinien. Quel Etat ?

Un Etat qui ne peut plus assumer d’abriter en son sein une composante politique importante, surtout si celle-ci refuse de reconnaître l’Etat d’Israël, son voisin immédiat, dont la légitimité devrait être acquise pour tous.
La trêve proposée par Ismaïl Hanyeh est aujourd’hui considérée comme un « bluff » par le Président Shimon Peres ; les leaders politiques du Hamas commettent un semblant de geste politique en direction d’Israël dans le but exclusif de recevoir leur manne.

Un Etat qui ne peut pas assumer des tirs de missiles quotidiens sur Israël sans prendre le risque que les chefs des organisations terroristes soient traqués et éliminés, comme ce fut le cas dans la nuit du 17 au 18 décembre. Après avoir été intensément frappé par des missiles, Israël a réagi en éliminant 13 terroristes palestiniens.
Si la Palestine était aujourd’hui un Etat, elle serait officiellement en guerre contre Israël.

Voilà pourquoi la paix semble improbable. Même si certains leaders sont aujourd’hui pressés de faire la paix, les fondamentaux du conflit n’ont pas changé.

Le Chef du futur Etat palestinien devra assurer la paix, la paix civile, et le respect du droit international. La fin du terrorisme. La reconnaissance d’Israël, comme un Etat indépendant et juif. La libération immédiate de Guilad Shalit.

La responsabilité d’Israël tiendra plutôt dans le fait que l’Etat hébreu renonce aujourd’hui à de nombreuses exigences, qui pourraient constituer autant de conditions à l’édification du futur Etat voisin palestinien. L’éradication du terrorisme n’est pas posée comme un préalable absolu et nécessaire à tout dialogue vers la paix, et la question de Jérusalem semble avoir été rapidement traitée. Souvenons-nous pourtant du mot du Prix Nobel de littérature, l’écrivain juif hongrois Imre Kertesz, interviewé dans « L’Express » qui consacre cette semaine son numéro spécial de fin d’année à l’histoire du peuple juif : « En réalité, la Diaspora n’existe plus depuis que Jérusalem est la capitale d’Israël ». Quand le sera-t-elle pour toutes les Nations ?

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit,
Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, trois soldats d’Israël
retenus en otage par le Hamas et le Hezbollah depuis 545 jours.
Guy SENBEL pour GUYSEN International News

LA CREATION DU KEREN KAYEMETH LEISRAEL ( K.K.L )

DIMANCHE 23 DECEMBRE 2007
Lecture de ce Texte Sur le Site de
L'Ambassade de FRANCE en ISRAEL
Pour mon plaisir, Souvenir de mon Volontariat
Au K.K.L. - FRANCE.



LA CREATION DU KEREN KAYEMETH LEISRAEL ( KKL )
Sur Le Site de :
ISRAEL DIPLOMATIC NETWORK
AMBASSADE d'ISRAEL en FRANCE.

Le 5ème Congrès Sioniste de Bâle, réuni le 29 décembre 1901,
entérine le projet de "Fonds National Juif" -
le sigle KKL = http://www.kkl.fr/ signifie littéralement
« Fonds pour l'existence d'Israël »-
présenté dès le 1er Congrès Sioniste de Bâle convoqué
par Théodore Herzl et ses amis en 1897.

"Les juifs du monde entier devront constituer un fonds
pour le rachat du sol de la Palestine.

Tout juif, jeune ou vieux, pauvre ou riche, devra
contribuer à ce Fonds National Juif ...

La terre rédimée sera la propriété inaliénable
du Kéren Kayémeth et ne sera pas revendue à
des particuliers, mais affermée à ceux qui la mettront
en valeur pour une période n'excédant pas 49 ans."

Pendant les périodes ottomane et britannique, les terres vont être achetées aux propriétaires arabes par le Kéren Kayémeth Leisraël (Fonds National de reconstruction pour Israël). Le KKL est, en effet créé en 1901 avec pour mission d'acquérir des sols. Plus tard il sera chargé, en plus de l'achat des terres, de l'afforestation, de la fertilisation des sols et du développement rural.

L'idée du "Fonds National juif" fut lancée dès 1847
par Rav Juda Alkalaï (1798-1878).

Le mathématicien Hermann Schapira, né à Erswilken en Lithuanie en 1840, poursuit l'effort de Juda Alkalaï et fit adopter le principe du KK. au 5ème Congrès sioniste de Bâle (29 décembre 1901). Schapira croyait en effet, que les terres devaient appartenir à leurs habitants, Le Fonds était financé par des cotisations et les terres étaient louées à bail aux colons.

Il faut rappeler que sa création se situait dans le contexte d'arrivée de 2 groupes d'immigrants en Palestine : 1ère et 2ème alyah.

Les besoins étaient grands.

En effet la 1ère immigration (1882-1903) est formée de 20 000 à 30 000 juifs d'Europe orientale.

Ces nouveaux agriculteurs, membres des Amants de Sion ('Hovevei Sion) et des Bilouim veulent travailler les terres qu'ils achètent aux propriétaires arabes mais manquent d'expérience.

Les difficultés sont grandes : les conditions climatiques défavorables, l'insécurité, le prix élevé de la terre.

Les pionniers lancent des appels auxquels répondent le Baron Edmond de Rothschild (avance de fonds, envoi de techniciens) et le Kéren Kayémeth Leisraël, dont le rôle va s'intensifier lors de la 2ème alyah (1904-1914).

Conséquence des pogroms de 1903/05 et de la révolution russe manquée de 1905, cette immigration bien préparée idéologiquement recrute des figures qui marqueront le destin du futur État d'Israël, comme Itzhak Ben-Zvi (1884-1963) et David Ben Gourion (1886-1973) qui arrive en Palestine à l'âge de 19 ans et sera au début ouvrier agricole.

Ces jeunes -35 000 à 40 000- fidèles à l'idéal du travail physique régénérateur s'organisent, travaillent la terre.

C'est là qu'intervient le Kéren Kayémeth Leisraël comme moteur central de l'achat des terres avec les fonds collectés dans la diaspora.

Les terrains acquis deviennent propriété nationale.

Ainsi en 1911, sur des terres allouées par le KKL, les pionniers créent le 1er kibboutz, Degania, sur les bords du Jourdain.

Mais très vite, ses missions se sont diversifiées. Parmi ses tâches traditionnelles, liées à la gestion des terres, on compte :

· Le défrichement de terrains pour l'agriculture,

· Le reboisement et l'afforestation,

· L'aménagement de sites pour l'habitation, l'agriculture et l'industrie.

Depuis, le KKL a relevé de nombreux défis afin d'améliorer la qualité de la vie en Israël.

Les plus connus sont :

· La lutte contre la désertification,

· La conservation des sols,

· La construction de réservoirs d'eau,

· L'aménagement et l'entretien de prairies et pâturages,

· La protection de l'environnement et la promotion du développement durable,

· La création de parcs récréatifs, de ceintures vertes autour des villes et de réserves naturelles,

· La construction de routes et chemins et l'aménagement de voies de sécurité,

· La réalisation d'infrastructures touristiques,

· La recherche agronomique et le développement de technologies agricoles de pointe, notamment en milieu désertique,

· La création d'aires de repos et de loisirs dans les forêts, parcs et aux alentours des bases militaires,

· La réhabilitation de cours et bassins d'eau : restauration de lits de rivière, renforcement des rives et creusement de canaux de drainage,

· La prévention contre les inondations et les feux de forêt,

· La restauration de sites archéologiques et historiques,

· L'éducation sioniste à destination des jeunes
générations d'Israël et de diaspora et des nouveaux immigrants,

· La réinstallation des populations évacuées des
implantations juives dans les Territoires (Yamit, Gush Katif), Etc...

Voir la vidéo - http://www.kkl.fr/web/videos/kkl-jnf.mov
Voir le film du 100ème anniversaire -
http://www.kkl.fr/web/videos/100ans.mpg

SUR Le SITE DE l'AMBASSADE d'ISRAEL en FRANCE

20 décembre 2007

LA POUSSIERE DES REGRETS


JEUDI 20 DECEMBRE 2007
Un beau texte que j'ai plaisir à vous faire partager
et je vous conseille de le garder.
C'est de Chez Maya.


La poussière des regrets

Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.

La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.

Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.

Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.

Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.

Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.

Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.

chezmaya

19 décembre 2007

PRUDENCE AU VOLANT

MERCREDI 19 DECEMBRE 2007
Une tres Belle Histoire.....

Prudence au volant

À la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre
au magasin à rayons pour faire mes emplettes de Noël.

Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis
mise à maugréer.
"Je vais passer un temps interminable ici et j'ai encore
tant de choses à faire." Noël commence vraiment à devenir
une corvée.
Ce serait tellement bien de me coucher et de me réveiller
seulement après.
Mais, je me suis fait un chemin jusqu'au département des
jouets et là,
j'ai commencé à maugréer contre le prix des jouets en me
demandant si les enfants joueraient vraiment avec eux.

Je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.
Du coin de l'œil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ
cinq ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui.
Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la
serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était
destinée la poupée.
Puis le petit garçon se retourna vers la dame près de lui :
"Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous ?".

La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter".
Puis sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre
quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.
Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.

Finalement, je me suis dirigée vers lui et je lui ai
demandé à qui il voulait donner la poupée.
"C'est la poupée que ma petite sœur désirait plus que
tout pour Noël. Elle était sûre que le Père Noël la lui
apporterait"
Je lui dis alors qu'il allait peut-être la lui apporter.
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut
pas aller là où ma petite sœur se trouve maintenant.
Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle
la lui apporte".
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre D-ieu ".
Papa dit que maman va aller retrouver D-ieu bientôt
elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre
la poupée avec elle et la donner à ma petite sœur".

Mon cœur s'est presque arrêté de battre.
Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:
" J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir
tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que
je revienne du magasin".
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin
sur laquelle il tenait la poupée en me disant:
"Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle,
comme ça, elle ne m'oubliera pas.
J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas,
mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite sœur".
Puis il baissa la tête et resta silencieux.
Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une liasse
de billets et demandai au petit garçon:
"Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour
être sûrs ? "
" Ok" dit-il "Il faut que j'en aie assez ".
Je glissai mon argent avec la sienne et nous avons
commencé à compter.

Il y en avait amplement pour la poupée et même plus.
Doucement, le petit garçon murmura:
"Merci,mon D-ieu, pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit :
"J'avais demandé à D-ieu de s'arranger pour que
j'aie assez de sous pour acheter cette poupée afin
que ma maman puisse l'apporter à ma sœur.
Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez
de sous pour acheter une rose blanche à ma maman,
mais je n'osais pas le lui demander.
Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée
et la rose blanche.
Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."
Quelques minutes plus tard, sa tante revint
et je m'éloignai en poussant mon panier.
Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit
complètement différent de celui dans lequel je l'avais
commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.

Puis, je me suis rappelé un article paru dans le journal
quelques jours auparavant qui parlait d'un conducteur
en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans
laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère
gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire
débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon ?

Deux jours plus tard, je lus dans le journal que
la jeune femme était morte.
Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet
de roses blanches et de me rendre au salon
mortuaire où était exposée la jeune dame.

Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans
sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon
dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant
sentant que ma vie changerait pour toujours.
L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman
et sa sœur était tellement incroyable.
Et, en une fraction de seconde, un conducteur ivre
lui a tout enlevé.

Maintenant, vous avez deux choix :
1) Transmettre ce texte à ceux que vous connaissez,
ou
2) Ignorer ce texte

Mais si vous le transmettez,
peut-être rejoindra-t-il quelqu'un pour l'empêcher
de conduire après avoir pris de l'alcool.

Maya

16 décembre 2007

LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES

DIMANCHE 16 DECEMBRE 2007

C'est une histoire que m'avait racontè
ma Maman dans ma jeune enfance...


La petite fille aux allumettes

C'était le soir du 24 décembre.
De gros flocons de neige venaient tapisser les trottoirs.
Une petite fille marchait dans le froid, la tête et
les pieds nus. Sa mère lui avait bien donné des
pantoufles mais elles étaient trop grandes pour elle.
Elle les avaient perdues en traversant la rue et un
garçon était parti avec en courant...

Épuisée et transit par le froid,
elle alla se blottir contre un mur au coin d'une rue.
Elle avait si froid, la pauvre, si elle osait craquer
une allumette, elle pourrait se réchauffer les doigts.

« Juste une, pensa-t-elle,
papa ne s'en rendrait pas compte. »

Alors elle en prit une dans un paquet et l'alluma.
La petite entoura la flamme de sa main et il lui sembla
qu'elle se trouvait devant un gros poêle en fer
où crépitait un bon feu.

Elle voulut étendre ses jambes pour les réchauffer
mais tout à coup le poêle disparut.
L'allumette s'était éteinte.

Alors la fillette en craqua une autre.
Cette fois-ci, elle éclaira le mur et pu voir à travers!
Il y avait une grande table avec une jolie nappe
et des bougies; de la vaisselle en porcelaine
et au milieu une belle oie rôtie fourrée de marrons
et de pommes. Comme elle sentait bon!

La petite fille tendit le bras pour y goûter
mais ne toucha que le mur gris et froid.
Le festin avait disparu. Il ne restait qu'un bout
d'allumette noire et brûlée entre ses doigts.

Elle alluma encore une allumette
et là, elle vit un immense sapin de noël.
Le plus beau qu'elle avait jamais vu.
Il scintillait et ses branches étaient garnies
de mille petites lumières.

Mais l'allumette s'éteignit.

Le sapin disparut et ses lumières se changèrent en étoiles.

En levant les yeux au ciel,
la petite vit une étoile filante et pensa à sa grand-mère
qui était morte et qui lui avait dit:

« Quand une étoile s'éteint,
c'est une âme qui monte au ciel.

Elle frotta une autre allumette et sa grand-mère apparut.

« Oh grand-mère! s'écria la fillette,
emmène-moi, je sais que tu partiras quand l'allumette
s'éteindra, comme le poêle, l'oie rôtie et le sapin! »

Alors elle frotta une autre allumette,
puis une autre et encore une autre
pour retenir sa grand-mère.

Elle en frotta toute une poignée
et sa grand-mère parut encore plus belle et plus grande.

Alors elle prit la fillette dans ses bras
et toutes deux s'envolèrent vers les étoiles
où il ne ferait plus jamais froid.

Le lendemain matin,
on retrouva la fillette morte de froid,
son petit corps à demi enseveli sous la neige.

Elle avait le sourire aux lèvres et personne ne su
ce qu'elle avait vu cette nuit-là, ni comment avec
sa grand-mère elle avait rejoint les étoiles.

13 décembre 2007

LE HAMAS N' EST QUE L' AUTRE FACE DE L' IRAN

JEUDI 13 DECEMBRE 2007

Netanyahu :
le Hamas n’est que l’autre face de l’Iran
Publié par admin dans Actualité, France - Israel
SUR Le BLOG de www.terredisrael.com.

En visite privée à Paris, Benyamin Netanyahu
a tenu à rencontrer les responsables de la communauté juive
réunis mardi 11 décembre,
autour de Richard Prasquier, le Président du CRIF.

L’ancien Premier ministre israélien
avait rencontré Nicolas Sarkozy la veille.

Il a qualifié l’entretien qu’il a eu avec le président
de la République, de « chaleureux ».

Si la visite en France du Colonel Kadhafi a été évoquée,
le dialogue avec le Chef de l’Etat a essentiellement porté
sur l’Iran et sur la suite à envisager après la réunion d’Annapolis.

Benyamin Netanyahu a indiqué que le récent rapport américain sur l’Iran qui fait plus de cent cinquante pages, est bien plus nuancé que les extraits publiés par la presse.

Tout cela traduit des tiraillements qui se font jour au sein de la classe dirigeante américaine.

Commentant la réunion d’Annapolis, Benyamin Netanyahu considère qu’il n’y aura en aucun cas, de retour aux frontières de 1967. Israël doit disposer de frontières sûres et défendables. Le retrait de Gaza a été, selon ses propres mots « un échec », car le Hamas, qui est le maître des lieux désormais, n’est que l’autre face de l’Iran. « C’est fou ! » a-t-il conclu en français et en se frappant le front.

Quant aux dirigeants palestiniens, estime Benyamin Netanyahu, ils sont faibles et incapables de reconnaître Israël comme Etat juif. Dès lors, quelle solution doit-on envisager ? Elle passe, pense t-il, par la paix économique, à l’inverse du processus qu’on avait imaginé. Il faut y impliquer la Jordanie et l’Egypte, mais un obstacle de taille demeure : la corruption. Invoquant alors Theodor Herzl et Vladimir Jabotinsky, le leader du Likoud s’est écrié : « En tout état de cause, la sécurité devra rester entre les mains d’Israël. Il faut avoir les pieds sur terre si l’on veut parvenir à une paix véritable et non à une paix virtuelle ».

Interrogé par Jean-Pierre Allali sur l’action internationale de la JJAC (Justice for Jews from Arab Countries), Benyamin Netanyahu considère qu’il est urgent d’évoquer ce sujet. « Il faut le mettre sur le tapis, dès à présent » a-t-il précisé.

Source : site du CRIF
photo : Alain AZRIA

Zvi Ammar, vice-président du Consistoire Central, Jacques Jacubert, président du B’naï B’rith France, Philippe Allouche, directeur général adjoint de la FMS, et Gil Taïeb, président de l’ABSI, avaient répondu à l’invitation de Richard Prasquier. Outre son président, le CRIF était représenté par Meyer Habib, vice-président, Roger Cukierman, président d’honneur, Roger Benarrosh, vice-président d’honneur, Haïm Musicant, directeur général, Nathalie Cohen-Beizerman, Jean-Pierre Allali et Raoul Ghozlan, membres du bureau exécutif, Yonathan Arfi et Serge Klugman, conseillers, Albert Cohen, membre du Comité directeur et Edith Lenczner, directrice de la communication.

POUR SAVOIR.....

JEUDI 13 DECEMBRE 2007.
Pour SAVOIR....georges,

Lâcher prise,
ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre
que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.

Lâcher prise,
ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que
l'on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise,
ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher
principalement à tirer une leçon des conséquences
inhérentes à un événement.

Lâcher prise,
c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que
le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.

Lâcher prise,
c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu
de cela, choisir de consacrer son temps à donner le
meilleur de soi-même.

Lâcher prise,
ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve
d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise,
c'est ne pas "assister ", mais encourager.

Lâcher prise,
c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être
humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur.

Lâcher prise,
c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser
les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise,
c'est ne pas materner les autres, et leur permettre
d'affronter la réalité.

Lâcher prise,
ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.

Lâcher prise,
c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et
tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.

Lâcher prise,
c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs,
et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.

Lâcher prise,
c'est ne pas critiquer ou corriger autrui,
mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.

Lâcher prise,
c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans
le présent pour l'avenir.

Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage...