Mercredi 1 Octobre 2008
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Par VERONIQUE CHEMLA
Une réunion sur l’affaire al-Dura calamiteuse pour France 2
Par Véronique Chemla pour Guysen International News
Jeudi 25 septembre 2008 à 22:05
Le 18 septembre 2008, Arlette Chabot, directrice de l’information de France 2, puis Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media-Ratings (M-R.fr), se sont exprimés lors d’une soirée publique sur l’affaire al-Dura, pour la première fois hors de l’enceinte judiciaire, au siège parisien du Mouvement juif libéral de France (MJLF). Une réunion filmée oscillant, au fil des interventions, entre le grotesque, le passionnant, le choquant, le comique et la raison. Aux interrogations légitimes suscitées par le reportage controversé de Charles Enderlin et du cameraman palestinien Talal Abu Rahma sur la « mort de Mohamed al-Dura » diffusé le 30 septembre 2000 par France 2, aux arguments fondés de Philippe Karsenty, Arlette Chabot n’a opposé aucune réponse argumentée. A tort, elle a nié le non-renouvellement de la carte israélienne de presse de Talal Abu Rahma.
Ce fut théâtral à souhait, avec vraies et fausse sorties d’Arlette Chabot, venue accompagnée de trois journalistes de France 2, dont « certains sont de grands reporters, ayant travaillé en Israël, dans les territoires ». Signe d’une « rédaction solidaire ».
Une pièce, parfois houleuse, d’environ trois heures, en trois actes, devant une salle quasi-comble d’environ 150 spectateurs attentifs et respectueux, dont Francis Lentschner, président du MJLF, le rabbin Daniel Farhi, le général Michel Darmon, président d’honneur de l’association France-Israël/Alliance général Kœnig(1) et le journaliste Gil Mihaely.
Le journaliste Antoine Spire annonce, avec gêne, le déroulement de la soirée : Arlette Chabot commentera ses images, puis répondra aux questions posées par la salle et lui-même. Ensuite, elle quittera la salle, car elle « ne souhaite pas écouter Philippe Karsenty » qui présentera sa démonstration et répondra aussi aux questions. Enfin, après « le retour d’Arlette Chabot, nous aurons un débat ». Rires.
Le but d’Antoine Spire : « Savoir quelle est la vérité, donc être le plus rationnel possible ». Un mot – vérité – inscrit en hébreu (« Hemet ») sur un panneau de la salle.
Un prochain « groupe de travail d’experts indépendants »
Quelques heures auparavant, le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) avait annoncé l’accord de Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions, pour « la mise en place d’un groupe de travail d’experts indépendants, chargé de répondre, à partir de tous les documents disponibles, aux diverses questions qui se posent » sur les images de la « mort de Mohammed al-Dura »(2). Un groupe qui sera présidé par Patrick Gaubert, président de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) (3).
« Ce n’est pas une commission d’enquête, car enquête cela veut dire qu’il y a justice, et la justice nous oppose à M. Karsenty », ergote Arlette Chabot.
Les missions de ces experts ? Examiner les cicatrices de Jamal al-Dura et son dossier médical, faire de nouvelles radios, analyser les images (en particulier le timecode)…
« Plutôt que de ressasser les éternels arguments et de scruter les images à l’infini, [Arlette Chabot] veut sortir du fantasme, de l’accusation sans preuve et cherche des faits objectifs nouveaux ». Ainsi, « Jamal al-Dura et des autorités religieuses musulmanes ont donné leur accord sur l’analyse ADN des restes de l’enfant exhumé ». Une exhumation et un test que nul, hormis France 2, ne propose, et dont les résultats, conditionnés par une ADN probante, n’arrêteront pas toutes les polémiques. Alors pourquoi cette analyse ? Peut-être pour contourner le but majeur assigné à cette commission par le Dr Richard Prasquier, président du CRIF, le 2 juillet 2008 : « Il s’agit de déterminer si, le 30 septembre 2000, Charles Enderlin pouvait affirmer, avec les images et informations dont il disposait, que Mohamed al-Dura est mort »(4) .
« Nous souhaitons arrêter cette affaire… et que l’enquête aille jusqu’au bout, et nous nous rangerons au verdict de ces éléments objectifs », promet Arlette Chabot. Et d’ajouter : « Si une faute avait été commise, nous reconnaîtrons la faute. Le bureau de Jérusalem sera fermé dans l’heure qui suivra. Tout le personnel sera licencié. Nous dirons à la TV que nous avons commis une erreur et que nous avons été abusés ». Mais France 2 remettra-t-elle en question sa chaîne de contrôle de l’information ?
Puis Arlette Chabot précise : « En revanche, nous demandons que tout le monde fasse preuve de la même honnêteté, et que si des gens de bonne volonté arrivent à donner des éléments objectifs qui apportent des réponses au maximum de questions… Nous acceptons les réponses. Et nous espérons que tout le monde [les] acceptera, et qu’on en aura fini de cette affaire... Ni la France qui a beaucoup de problèmes, euh, avec ses communautés différentes, ni ce qui se passe au Proche-Orient, personne n’a besoin de rallumer des guerres… mêmes médiatiques qui n’ont pas lieu d’être. C’est très dangereux ».
Les auditions de ces experts seront-elles ouvertes à la presse ? Leur compte-rendu et les résultats des analyses seront-ils publiés ? Ces points, et d’autres, demeurent inconnus.
On pouvait espérer que cet accord entre le CRIF et France 2 augurât une atmosphère pacifiée entre les deux orateurs, prélude à un dialogue.
Eh bien, non, il a fallu vite déchanter. Chacun a campé sur sa position, sans réel dialogue.
« France 2 bidonne ou ne bidonne pas ? » (Arlette Chabot)
Rappelons les faits(5) .
Le 30 septembre 2000, au JT de 20 h, France 2 diffusait un reportage commenté ainsi par Charles Enderlin, son correspondant à Jérusalem, sur des images du cameraman (ou fixer) palestinien Talal Abu Rahma : « 15 heures. Tout vient de basculer près de l’implantation de Netzarim dans la bande de Gaza... Ici, Jamal et son fils Mohamed sont la cible de tirs venus de la position israélienne... Mohamed a 12 ans. Son père tente de le protéger... Il fait des signes... Mais une nouvelle rafale... Mohamed est mort et son père gravement blessé »(6).
Ces images ont circulé dans le monde entier, alimentant la haine et la violence contre les Juifs. « Rien n’a été aussi dévastateur du point de vue de l’image d’Israël que la mort de ce petit Mohamed al-Dura. En réponse à ce crime, deux réservistes israéliens ont été quelques jours plus tard lynchés par des Palestiniens », rappelle Antoine Spire. « J’ai rencontré des mères de famille françaises qui m’ont dit : ’’Mon gosse a payé très cher dans son collège, dans son école, l’affaire al-Dura’’. Je partage cette douleur », déclare Arlette Chabot.
L’incident et ce reportage ont fait l’objet d’enquêtes, notamment du physicien Nahum Shahaf, du réalisateur Pierre Rehov(7), de Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency (ou Mena)(8) , de la journaliste Esther Schapira(9), du psychanalyste Gérard Huber(10), de l’historien Richard Landes(11) et de Philippe Karsenty.
Des doutes ont surgi sur l’authenticité de ces images(12).
En 2004, M. Karsenty qualifiait de ’’mise en scène’’ et ’’supercherie médiatique’’ ces images controversées(13). Condamné en 1ère instance en 2006 pour diffamation sur plaintes de France 2 et de Charles Enderlin(14), il interjetait appel et était relaxé le 21 mai 2008 par la Cour d’appel de Paris en un jugement tançant sévèrement les intimés. Ceux-ci se sont pourvus en cassation(15).
Le Nouvel Obs a publié un appel Pour Charles Enderlin en date du 27 mai 2008 qu’Antoine Spire trouve « particulièrement étrange(17)».
« Une sale affaire »
Troisième directrice de l’information de France 2 à « gérer » cette affaire, Arlette Chabot n’était pas « en fonction à l’époque. Ce qui [lui] donne une totale liberté pour avoir mené et continuer à rechercher le maximum d’informations sur cette… sale affaire ».
« La 1ère polémique, que je n’ai pas gérée, était sur l’origine des balles, ironise-telle. Et quand je suis arrivée il y a quatre ans, on m’a dit : « Ah, c’est formidable ! On va enfin avoir un directeur de l’information qui va dire la vérité : ’’Cette scène est totalement bidon, elle est jouée, et l’enfant n’est pas mort’’ - j’ai même entendu dire qu’il vendait des fruits à Gaza –, ’’et le père n’a jamais été blessé. Tout ceci est une scène qui a été montée’’… J’ai essayé de reprendre les faits. J’ai essayé de mettre un peu de raison et de chercher des faits objectifs dans une affaire qui devenait extrêmement passionnelle, voire irrationnelle, avec des débats interminables ».
Cette affaire, qui l’espère-t-elle ne « sera pas l’affaire de sa vie », elle a été « mal gérée » par ses prédécesseurs. Au fait, comment Arlette Chabot l’a-t-elle « gérée »?
En sélectionnant les happy few – les journalistes Luc Rosenzweig(18), Denis Jeambar et Daniel Leconte(19) – autorisés à découvrir le 22 octobre 2004 les rushes de France 2.
En refusant la communication de ces rushes à l’armée israélienne(20) - même si Arlette Chabot fait « confiance à la démocratie israélienne pour organiser des enquêtes » -, ainsi qu’au président du CRIF(21).
En filtrant les invités de sa conférence de presse du 18 novembre 2004(22). Une décision critiquée par le Syndicat national des personnels de la communication et de l'audiovisuel (SNPCA)(23).
En disqualifiant les partisans de la mise en scène, amalgamés aux révisionnistes ou aux adeptes des théories du complot. Et, pour l’avoir rangé quelque peu au côté de ces derniers, la chaîne Canal +(24) et l’hebdomadaire L’Express(25) sont poursuivis en 2008 pour diffamation par Philippe Karsenty.
Enfin, en adoptant, pour clore tout débat(26), une stratégie judiciaire qui s’est révélée désastreuse pour France 2 (27) : celle-ci avait poursuivi pour diffamation ceux qui ont diffusé, sur des sites Internet, des articles gênants sur cette affaire, et non leurs auteurs. La seule exception, involontaire, a visé Philippe Karsenty et s’est retournée en boomerang contre France 2.
Ainsi, les trois procédures judiciaires lancées par France 2 et Charles Enderlin se sont soldées d’une part par la relaxe d’un prévenu au terme d’une audience ubuesque(28) et, d’autre part, par deux condamnations en 1ère instance des prévenus : l’une, celle de Philippe Karsenty, a été annulée en appel(29) ; l’autre, celle de Charles Gouz, webmaster du site Desinfos.com, a donné lieu à un jugement aux attendus sévères à l’égard de France 2(30).
Et les rushes de France 2 ?
Habilement, Arlette Chabot ne présente pas les 18 minutes de rushes de France 2 en date du 30 septembre 2000, et présentés à la Cour d’appel de Paris le 14 novembre 2007. Et pour cause, c’eut été délicat de montrer 17 minutes de saynètes de guerre et deux interviews de responsables palestiniens, s’achevant par la minute sur les al-Dura et une rue palestinienne sans trace de sang, ni projection de chair, ni les 2 000 impacts de balles israéliennes que n’eussent pas manqués de produire « 45 minutes » de fusillades(31). En 2000, Talal Abu Rahma affirmait que ces rushes duraient 27 minutes. Quid des neuf minutes manquantes dans ces rushes ? « Nous avons donné à la justice l’intégralité des rushes », assène Arlette Chabot(32).
Et voici donc les reportages diffusés par France 2 et TF1 le 30 septembre 2000, par France 2 les 1er et 2 octobre 2000, puis des « rushes décryptés par France 2 » avec des images d’autres cameramen présents audit carrefour le 30 septembre 2000(33).
C’est avec concision, aplomb et calme qu’Arlette Chabot répond aux interrogations d’Antoine Spire et de spectateurs. Seule sa gestuelle – jambes parfois tordues, main cachant une partie du visage - trahit nervosité ou embarras.
Un abîme de questionnements
Arlette Chabot dévide une litanie à donner le vertige.
Elle avance la transparence - « Nous répondons à toutes les questions. Nous n’avons rien à cacher » -, alors que le cameraman palestinien Talal Abu Rahma admettait vers 2001-2002 : « France 2 a ses secrets ».
Pourquoi France 2 a-t-elle donné ces images aux télévisions du monde entier ? C’est normal. Il y a un système d’échanges gratuits internationaux entre toutes les TV. S’il y a un embargo, c’est plutôt vis-à-vis de la concurrence… Quand Charles Enderlin a monté ces images, personne n’a imaginé une seconde l’impact qu’elles auraient », explique Arlette Chabot.
Nidra Poller ironise : arrivé à 7 h, Talal Abu Rahma n’aurait produit en une journée de travail que 18 minutes d’images, en manquant la mort de l’enfant!? « Quelle était la durée de sa cassette ? », demande-t-elle. Arlette Chabot élude, insistant sur l’insuffisance des batteries du cameraman. Mais alors pourquoi Talal Abu-Rahma a-t-il gaspillé ses faibles batteries à filmer tant de saynètes de guerre ?
Antoine Spire exprime son incompréhension : tous les Palestiniens fuient, sauf « ce père palestinien et son fils ». « Le père est très con de rester derrière ce qu’il pense être un abri », note Arlette Chabot.
Les balles « ayant tué Mohamed et blessé Jamal al-Dura » ? Selon Talal Abu Rahma, France 2 les détient. Ce que nie farouchement Arlette Chabot : « Les balles ont été récupérées par les Palestiniens. Si on les avait, je vous promets, on les donnerait ».
« Le débat sur les tirs » ? Arlette Chabot se « fie à la conclusion de la commission d’enquête israélienne, de l’Armée... On ne saura sans doute jamais... Si les Israéliens avaient la preuve que le gamin n’a pas été tué par des Palesti… par des militaires israéliens, je pense que depuis longtemps, pour éviter que ce gamin ne devienne un martyr dans le monde musulman, ils l’auraient fournie évidemment... On nous dit que cette scène est jouée, c’est-à-dire qu’on a mis en scène… Comment on dit ? C’est Hollywood, Pallywood... C’est-à-dire qu’avec la complicité de l’équipe de France 2, on a mis un « acteur » et un enfant qui joue à être blessé… Si c’est une mise une scène, il n’y a plus de problème d’origine des tirs : c’est forcément des balles palestiniennes. Il n’y a que les Palestiniens qui peuvent monter cette opération contre Israël(34) » .
Talal Abu Rahma a déclaré au journal marocain Le Matin, en 2001, qu’il était « venu au journalisme afin de poursuivre la lutte en faveur de son peuple(35) » ? « On peut toujours dire des conneries ! », réplique Arlette Chabot. Huées. Elle persifle avec ironie : « Charles Enderlin peut être journaliste pour défendre la cause israélienne ! Je n’en sais rien » Esclaffement général de la salle. « Cela n’a pas de sens ! Je ne dis pas [que Talal Abu Rahma] n’a pas donné d’interviews dans tous les sens. Cela m’est égal que Talal ait dit des conneries. Il a filmé une scène : nulle ou pas ? »
Ce 30 septembre 2000, Charles Enderlin se trouve en Cisjordanie, et non au carrefour de Netzarim. Il a fait « confiance à Talal avec lequel [il] travaille depuis 12 ans » et a déclaré en 2005 que « l’image [des al-Dura] correspondait à la situation à Gaza et en Cisjordanie »(36). Ancienne co-présentatrice de Jeudi Investigation sur Canal +, et notamment de l’émission sur l’affaire al-Dura qui « établit que l’enfant a été tué par balles », Emilie Raffoul allègue : « L’image [de l’enfant] déclenche une espèce d’hystérie émotive… Si je peux me permettre de le dévoiler, la moitié des journaux télévisés sont faits avec des images qui arrivent de l’extérieur par des journalistes, à l’intérieur des rédactions, qui vont dans des cabines de montage et de mixage, et qui sont, à 50% dans le JT, pas sur place ».
Dans son commentaire, « Charles Enderlin a dit le point de vue de l’armée israélienne le 1er et le 2e jour », estime un des trois journalistes de France 2. Une allégation qui contredit le récit de Luc Rosenzweig - Charles Enderlin « n'obtient pas de confirmation de cet incident du côté israélien, où le porte-parole de Tsahal de service ce jour-là, Yarden Vatikaï, lui répond qu'il va faire une enquête dont il le tiendra informé. Enderlin accuse donc Tsahal de ce crime, car c'en est un aux yeux des lois de la guerre, sans même citer la non-réponse à ses questions des responsables de l'armée israélienne »(37). Et qui n’explique pas le commentaire prudent du JT de TF1, ce 30 septembre 2000.
Si Charles Enderlin « avait été convaincu par les autorités israéliennes de s’être prêté à cette manipulation, il y a longtemps qu’il aurait été expulsé : il y a des journalistes qui ont été expulsés… Un journaliste de France 2, qui je le signale est juif. On l’a accusé d’antisémitisme [brouhaha]... On a dit que Charles Enderlin était antisémite [« Ben oui !» dans la salle]. Il a eu le Prix Goebbels(38) Ah !] ! J’ai eu du mal à comprendre », déclare Arlette Chabot.
Et de poursuivre : « S’il y avait un élément qui permette de… soulager les âmes, de dire : on a la preuve que c’est un montage, que ce sont des balles palestiniennes… Vous pensez que cela n’aurait pas été dit depuis huit ans ? » « Cela a été dit par l’armée israélienne », rétorque Antoine Spire.
« Personne n’a prouvé [que l’enfant] était encore vivant », constate Arlette Chabot. Oui, mais personne, et notamment pas France 2, n’a prouvé qu’il était mort…
Arlette Chabot compare l’affaire al-Dura aux rumeurs sur les attentats islamistes du 11 septembre 2001. « On se repasse les images en boucle… Personne n’a pu démontrer que le 11 septembre, ça n’est pas vrai, que c’est une organisation de George Bush, que ce sont les Juifs [Le Mossad, disent des spectateurs], que le Mossad a fait tomber les tours… Au bout d’un moment il y a un doute permanent ».
« Nous poursuivons toujours ceux qui disent, et n’apportent pas la moindre preuve, que cette affaire est un montage et est totalement bidon », avertit Arlette Chabot. En l’accusant de « manipulation intentionnelle de l’opinion », Serge Farnel, ancien webmaster de l’ex-site Lavéritémaintenant(39), la défie. Arlette Chabot ironise, un peu éberluée.
Un blood libel
« Ces images ont été utilisées, ont eu des conséquences émotionnelles et politiques considérables. Dans le monde entier, ces images représentent la responsabilité israélienne, surtout vis-à-vis du monde arabe… », résume Antoine Spire.
Arlette Chabot interroge à la cantonade : « Et si c’était vrai, est-ce que c’est acceptable ? »
« Que l’armée israélienne ait tué un enfant ? Non, c’est insupportable, pour nous tous ! », répond Antoine Spire.
« Mais est-ce que cette version, si elle pouvait être… confirmée, c’est ça mon problème, en admettant, il y a eu combien d’enfants depuis que cette affaire al-Dura existe ? C’est la 1ère fois qu’un enfant qui ne jette pas de pierres, qui est tué, et qu’a priori on se dit que peut-être ce sont les Israéliens, que peut-être ce ne sont pas les Israéliens ? Et si ce sont les Israéliens, est-ce que c’est supportable ? Est-ce qu’on peut l’accepter ? » Brouhaha. Un spectateur : « La question n’est pas là ».
« C’est la guerre ! Il y a des gamins israéliens qui se font tuer dans des attentats par des bombes de Palestiniens ». Brouhaha.
« Je pose juste la question ». Brouhaha. Une voix : « Vous avez dit que… l’enfant palestinien a été… volontairement assassiné. Ce n’est pas la même chose ».
En fait, la question d’Arlette Chabot touche à la déontologie de Tsahal(40), et à un point particulièrement sensible : l’accusation millénaire non fondée portée contre les Juifs de commettre des crimes rituels (blood libel)(41) . L’image des al-Dura a réactivé « le stéréotype du Juif tueur d’enfants » (Pierre-André Taguieff)(42), et ce, dans le cadre d’un jihad mondial.
Antoine Spire souligne la responsabilité du correspondant de France 2 à Jérusalem : « Quand on voit les conséquences de cette image et qu’on la rapporte au commentaire de Charles Enderlin disant sans avoir de preuve : ’’Ce sont les Israéliens qui ont tué cet enfant’’. On se rend compte que là, il y a une question qui est posée : comment est-ce possible ? »
« S’il y avait une preuve que ce n’est pas le cas, personne ne l’aurait dit depuis huit ans bientôt ? Il y a une preuve en Israël ? On rouvre une enquête ? Je ne demande pas mieux. Je suis ouverte à toutes les enquêtes », dit Arlette Chabot avant de reconnaître : « Quand on sait, compte tenu de la charge émotionnelle [de ces images], on ne l’aurait pas diffusée ».
Et de se définir comme « probablement la plus pro-israélienne de la salle », suscitant des « Ah ? Oh ! » incrédules du public.
Et d’ajouter : « Compte tenu de la charge émotionnelle qui montre une vérité… extrêmement difficile à supporter. Autant que cela doit être difficile à supporter, en tout cas j’aimerais l’espérer, pour des Palestiniens de voir des enfants israéliens couverts de sang, morts dans un attentat kamikaze ». Brouhaha.
Talal Abu Rahma sans carte de presse israélienne depuis 2001
« Je signale que Talal n’est absolument pas fiché dans les services israéliens. Il n’y a aucun dossier contre lui. Talal n’est pas du tout tricard puisqu’il peut quitter Gaza via Tel-Aviv, et comme il a des petits problèmes de santé, et vient se faire soigner en Europe depuis des années. Si c’était un imposteur ou un salopard, j’espère que les autorités israéliennes depuis longtemps ne lui donneraient pas de visa de sortie pour se faire soigner en Europe. Il n’est pas au service des Palestiniens. Il collabore à France 2 depuis des années », fanfaronne Arlette Chabot.
« Daniel Seaman, directeur du Bureau gouvernemental israélien de presse (GPO)(43), a déclaré que Talal Abu Rahma n’avait pas vu sa carte de presse renouvelée depuis 2001 car il avait mis en scène des reportages. France 2 est-elle au courant ? Pourquoi France 2 garde-t-elle ce cameraman », s’enquiert l’auteur de ces lignes.
« C’est faux ! L’autorisation existe toujours. [Talal Abu Rahma] continue à travailler, il continue à circuler, il continue à venir, à sortir d’Israël », tranche sèchement Arlette Chabot, qui répète une 2e fois : « C’est faux. On ne va pas faire un débat là-dessus. C’est faux ». En fin de soirée, Arlette Chabot persiste : Talal Abu Rahma « continue à travailler à Gaza avec une carte de presse ».
Or, en mars 2008, Nidra Poller, pour The Wall Street Journal Europe (WSJE), et Guysen informaient, via Internet, Arlette Chabot des déclarations de Daniel Seaman. Le courrier électronique de Nidra Poller était transmis à Charles Enderlin.
Le 4 mars 2008, celui-ci demandait à Glenys Sugarman, une responsable de l’Association de la presse étrangère (FPA) à Tel-Aviv(44), par courriel envoyé en copie à Arlette Chabot et à Nidra Poller, de confirmer que « toutes les cartes de presse accordées par le GPO aux employés palestiniens des médias étrangers n’avaient pas été renouvelées par Daniel Seaman après le début de l’Intifada ». Curieusement, quelques jours auparavant, Charles Enderlin affirmait à la Cour d’appel de Paris que Talal Abu Rahma disposait de cette carte de presse…
« Je n’ai pas reçu de réponse de Glenys Sugarman. En 24 heures, Charles Enderlin et moi avons échangé environ cinq courriels sur ce thème. Arlette Chabot était en copie de nos messages », confie Nidra Poller à Guysen, le 24 septembre.
Le 19 septembre, Daniel Seaman rappelait à GIN-Paris : « Talal Abu Rahma n'a pas la carte de presse du GPO qui est la seule carte de presse officielle reconnue en Israël(45) . Il n'en recevra aucune, sous aucune circonstance. Il n'a pas un permis de travail et n'est autorisé à se rendre en Israël que pour des raisons humanitaires, pour un traitement médical selon les dires de France 2. S’il travaillait, ce serait illégal. Les propos d'Arlette Chabot risquent de porter atteinte à ses relations avec les autorités israéliennes… Ce serait honteux de sa part de m’accuser de mentir » (Nda : Daniel Seaman a mis en caractères gras ces termes).
Ce même jour, et à la demande de Daniel Seaman, Arlette Chabot était informée de la teneur de ce message, et invitée à confirmer ou infirmer ses allégations.
Le 21 septembre, Charles Enderlin écrivait sur son blog : « La réalité est : Talal Abou Rahmeh s'est vu retirer sa carte en même temps que tous les employés palestinien de la presse étrangère(46) » .
GIN publiera la réponse d’Arlette Chabot dès réception.
Incohérences et invraisemblances des images et dires des protagonistes
Après le départ volontaire des quatre représentants de France 2, Philippe Karsenty liste les invraisemblances et incohérences des témoignages des protagonistes et des rushes montrés à la Cour d’appel de Paris(47). Il dénonce un « bidonnage par les images, le discours et le bruitage de la bande son ».
A plusieurs reprises, le public s’esclaffe, voire s’exclame : « C’est incroyable ! »
Les sources de Philippe Karsenty : « Associated Press, Reuters, la chaîne publique allemande ARD qui collabore généralement avec France Télévisions et des documents internes à France 2 ».
Combien de cameramen au carrefour de Netzarim ? Talal Abu Rahma en est sûr et certain vers 2001 : « Il n’y avait personne d’autre que le père et le fils ». « Avec Talal, il y avait au moins quatre caméras », estime France 2 en 2008, dont trois cameramen derrière l’adulte et l’enfant.
Une ambulance arrive si vite – 2 secondes et demie – secourir un Palestinien qu’elle a du démarrer avant le moment exact où il a été blessé à la jambe.
La position israélienne ? Dans un courrier du 10 septembre 2007 adressé à Charles Enderlin et Patrick de Carolis, le colonel Shlomi Am-Shalom, adjoint du porte-parole de Tsahal, a écrit : « Une enquête diligentée peu après par le chef du commandement sud, le général Yom-Tov Samia, a établi qu’un certain nombre de faits ne cadraient pas avec ce qui avait été décrit dans le reportage de France 2… L’analyse de toutes les données sur le terrain, l’emplacement de la position de Tsahal, les angles de tir, l’emplacement du père et de son fils derrière un tonneau leur servant d’abri, la fréquence des tirs, les angles de pénétration des balles dans le mur placé derrière le père et le fils ainsi que le timing de l’évènement, rendaient hautement improbable que les tirs ayant soi-disant atteint le père et son fils aient pu être tirés par les soldats de Tsahal se trouvant dans cette position… Etant donné que nous sommes bien conscients de tentatives de mises en scène médiatisées, et comme un doute s’est insinué à cet égard envers le dit reportage, nous demandons les prises de vue en question afin de découvrir la vérité et de mettre un terme à cette affaire»(48). Une demande à laquelle France 2 et Charles Enderlin n’ont pas accédé. Philippe Karsenty déplore l’inintérêt de certains responsables de Tsahal et, plus généralement, celui de dirigeants israéliens pour une affaire qui « n’est pas dans leur agenda politique ». Et, surtout, anecdote à l’appui, il est navré que les Israéliens ne se défendent pas mieux sur le terrain de la bataille des images(49).
Talal Abu Rahma a allégué « 40 impacts de balles sur le mur ». Jean-Claude Schlinger, expert balistique près la Cour d’appel de Paris, en a compté huit(50).
L’origine des tirs ? Talal Abu Rahma a affirmé sous serment, le 3 octobre 2000, au Centre palestinien des droits de l’homme : « L’enfant a été tué intentionnellement et de sang-froid par l’armée israélienne(51) » ; mais il s’est rétracté le 30 septembre 2002 dans un fax adressé à France 2 Jérusalem : « Je n’ai jamais dit à l’Organisation palestinienne des droits de l’homme à Gaza que les soldats israéliens avaient tué intentionnellement et en connaissance de cause Mohamed al-Dura et blessé son père ». Pour Charles Enderlin et Jamal al-Dura, Tsahal est responsable(52) ; quant à Arlette Chabot, elle est convaincue qu’on ne saura jamais la provenance des tirs.
Quant aux autres témoins présents au carrefour de Netzarim, leurs témoignages fantaisistes ne sont corroborés ni par les images ni par la carte des lieux. Citons, for fun (Nda : pour s’amuser), Iyad Azzeim, cameraman pour Abu Dhabi TV : « Il y avait des hélicoptères, des snipers israéliens qui tiraient des missiles antitanks sur le poste de sécurité palestinien ». Faut-il que les Israéliens soient incompétents pour user de missiles antitanks de manière inappropriée ! Selon l’ambulancier Youssef Khadra, « il y a eu des tirs directs sur le merlon où [les al-Dura] se cachaient. Le merlon de béton derrière lequel ils se trouvaient était plein de trous… Il y avait un avion qui tirait d’en haut. Le camp militaire israélien se trouvait exactement en face d’eux ».
Les blessures de Jamal al-Dura ? Sur son lit d’hôpital, il porte un plâtre saignant au bras indemne la veille de toute blessure.
Ses cicatrices longues et fines ? Il s’agit de cicatrices d’opérations, et non de blessures par balles selon le Dr Yehuda David(53), spécialisé dans la microchirurgie réparatrice. Ce chirurgien a opéré à l’hôpital Tal HaShomer de Tel Aviv, en 1994, Jamal al-Dura, blessé en 1992 à l’arme blanche par des Palestiniens qui le soupçonnaient de collaboration(54).
Quelle partie du corps de l’enfant a été atteinte par balles ? Au fil des années, c’est la jambe gauche, puis le genou droit. Et en février 2008, France 2 annonce une blessure à la tête. Rien de tel n’apparaît sur les images controversées.
« J’ai coupé l’agonie de l’enfant. C’était trop insupportable », déclarait en octobre 2000 Charles Enderlin(55) . Or, cette scène ne figure pas dans les rushes de France 2.
Déclaré mort par Charles Enderlin, l’enfant soulève, de manière étonnante, son coude, regarde la caméra, et maintient ses pieds au-dessus du sol.
Aucun des moments critiques – instants où les al-Dura sont atteints par balles, décès de l’enfant – n’a été filmé. Talal Abu Rahma aurait manqué de batterie pour sa caméra. Mektoub (Nda : en arabe, c’était fatal) !
« Si ce n’était pas si grave, j’en rirais », soupire un spectateur.
Le « courage » d’Arlette Chabot
Arlette Chabot se trouve dans une situation délicate : si elle décline l’invitation à débattre sur cette affaire, elle risque de donner l’impression de vouloir cacher des faits ou de craindre le débat ; si elle l’accepte, elle entre dans un débat qu’elle alimente par ses déclarations.
Nombreux, ce soir-là, louent son « courage » d’avoir accepté l’invitation.
Il convient cependant de ne pas galvauder les mots, ou en tout cas les relativiser.
Le courage, c’est le journaliste juif américain Daniel Pearl qui en a fait preuve en enquêtant sur le terrorisme islamiste au Pakistan. Au risque de sa vie. Dans la vidéo de son assassinat barbare, la tête tranchée, a été incrustée l’icône médiatique du jihad, à savoir l’image du petit Mohamed blotti contre Jamal al-Dura.
De plus, avec Francis Lentschner, Antoine Spire veille à maintenir la courtoisie, à l’égard de cette directrice de l’information, d’un public poli, dépourvu de grenade et bazooka.
Enfin, il obtient en dernière partie de soirée le silence de l’impétueux Philippe Karsenty.
Une soirée instructive
« Bidonnage ou pas…, ne serait-il pas normal de faire une émission sur France Télévisions, à 20 h 30, pour dire il y a un doute… sur la provenance des balles ? », interroge Me Stéphane Haddad(56). Refus net d'Arlette Chabot pour qui la question du « bidonnage est fondamentale ».
Pourquoi la directrice de l’information de France 2 a-t-elle amené trois journalistes, étrangers à l’affaire, dont deux sont demeurés silencieux, et non Talal Abu Rahma ou Charles Enderlin, présent trois jours plus tôt, le 15 septembre, sur la scène du théâtre du Chatelet (Paris), lors de la soirée pour « défendre le service public »(57) ?
Et pourquoi ? Et pourquoi ?... Les questions n’en finissent pas.
Face à un public qui ne lui est majoritairement ni acquis ni hostile, drapée dans la vertu outragée, posant en défenseur de l’honneur de France 2, Arlette Chabot élude. Déplace le débat. Exhorte à des « faits objectifs », mais écarte ceux gênants pour France 2, les banalise ou leur oppose l’indifférence. N’explique pas rationnellement les invraisemblances et contradictions entre les dires de Charles Enderlin, Jamal al-Dura et Talal Abu Rahma, et les images controversées. Fait preuve d’une étrange attitude : refusant la conclusion (bidonnage), elle balaie d’un revers de main toutes les prémisses, tout le faisceau d’indices concordants aboutissant logiquement à une mise en scène de Pallywood, cette industrie audiovisuelle de la propagande palestinienne qui transforme la rue palestinienne en studio à ciel ouvert, traversé à pied, en bicyclette, en voiture ou en ambulance par autant de premiers rôles et figurants potentiels ou spectateurs complaisants. Et elle révèle ainsi les limites d’un discours immuable depuis des années et producteur d’interrogations abyssales.
Donc, entre une rhétorique sur le registre de la déclamation et un raisonnement étayé de faits et d’analyses, y’a pas photo !
C’est sous des applaudissements nourris qu’Arlette Chabot, et son équipe, ainsi que Philippe Karsenty, sortent de la salle.
Acta est fabula(58).
---------------------------------------------------------------
(1) Le 13 octobre 2000, le gal Michel Darmon, alors président de l’association France-Israël, a émis un communiqué où il écrivait, croquis des positions au carrefour de Netzarim à l’appui : « Les Palestiniens tiraient de six endroits différents. L’enfant palestinien et son père se trouvaient entre deux positions de tireurs palestiniens. Ces deux positions étaient vues par les soldats israéliens en oblique, dans un champ de visée étroit, presque en enfilade... Il faut une grande volonté de nuire à Israël pour faire passer ses soldats pour des assassins d’enfants ».
http://www.france-israel.org/
Gil Mihaely collabore notamment au site www.causeur.fr
(2) Véronique Chemla, Le CRIF demande une commission d’enquête indépendante composée d’experts afin d’établir la vérité dans l’affaire al-Dura, 3 juillet 2008, http://www.guysen.com/articles.php?sid=7490
(3) Comme l’historien et ancien ambassadeur d’Israël en France Elie Barnavi, Patrick Gaubert, qui est aussi vice-président de la sous-commission des Droits de l'Homme du Parlement européen, avait souhaité la « mise en place d’une commission neutre d’enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire ». Le droit de vivre, n° 622, juillet 2008, http://www.licra.org/
Elie Barnavi, L’honneur du journalisme, Marianne, 7 au 13 juin 2008,
http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-14334-145-7-lhonneur-
journalisme-elie-barnavi-propos-laffaire-al-dura.html
(4) Véronique Chemla, Le CRIF demande une commission d’enquête indépendante composée d’experts afin d’établir la vérité dans l’affaire al-Dura, 3 juillet 2008, http://www.guysen.com/articles.php?sid=7490
(5) Chronology, http://www.theaugeanstables.com/al-durah-affair-the-dossier/al-durah-chronology/
(6) http://videos.nouvelobs.com/video/iLyROoafYjC_.html
(7) http://www.debriefing.org/A-Dura/
(8) http://www.menapress.com
L’enquête vidéo sur l’affaire al-Dura :
http://www.guysen.com/tv/?vida=1779
(9) Esther Schapira a réalisé le documentaire Qui a tué Mohamed al Dura ? (2001-2002), disponible en DVD.
Transcription intégrale des textes du film d’Esther Schapira «3 balles et un enfant mort» à
http://www.upjf.org/detail.do?noArticle=13828&noCat=145&id_key=145
La vidéo de ce documentaire à
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13827-145-7-trois-balles-enfant-mort
01 octobre 2008
24 août 2008
" NEVER FORGET " " N'OUBLIE JAMAIS "
DIMANCHE 2A AOUT 2008
Sur Le blog de terredisrael.com
Never Forget” - " N’oublie Jamais "
'N'oublie Jamais' envoi de Mariel Aflalo-Benhamou -
Navire US New York
Construit à partir de 24 tonnes de fragments d’acier
du World Trade Center.
C’est le 5ème d’une nouvelle classe de navires de guerre
conçu pour des missions comprenant
des opérations spéciales contre des terroristes.
Il transportera un équipage de 360 marins
et de 700’Marines’ prêts au combat
à déposer sur le ravage par
des hélicoptères et des barges d’assaut.
L’acier du ‘World Trade Center’ a été fondu
dans une fonderie à Amite, Los Angelès
Pour lancer la proue du navire. Quand
il fut coulé dans le moule
Le 9 Septembre 2003, ‘ces rudes gaillards
de sidérurgistes le traitèrent avec
un respect total’ rappelait
le commandant de la Navy Kevin Wensing,
qui assistait. ‘C’était un moment
spirituel pour chacun ici.’
Junior Chavers, responsable des opérations de fonderie,
déclara que quand l’acier du ‘Trade Center’
arriva, il le caressa de la main
et ‘les poils de son cou frissonnèrent’
‘Cela avait une grande signification..........
La SUITE Sur Le BLOG de www.terredisrael.com
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Never Forget” - " N’oublie Jamais "
'N'oublie Jamais' envoi de Mariel Aflalo-Benhamou -
Navire US New York
Construit à partir de 24 tonnes de fragments d’acier
du World Trade Center.
C’est le 5ème d’une nouvelle classe de navires de guerre
conçu pour des missions comprenant
des opérations spéciales contre des terroristes.
Il transportera un équipage de 360 marins
et de 700’Marines’ prêts au combat
à déposer sur le ravage par
des hélicoptères et des barges d’assaut.
L’acier du ‘World Trade Center’ a été fondu
dans une fonderie à Amite, Los Angelès
Pour lancer la proue du navire. Quand
il fut coulé dans le moule
Le 9 Septembre 2003, ‘ces rudes gaillards
de sidérurgistes le traitèrent avec
un respect total’ rappelait
le commandant de la Navy Kevin Wensing,
qui assistait. ‘C’était un moment
spirituel pour chacun ici.’
Junior Chavers, responsable des opérations de fonderie,
déclara que quand l’acier du ‘Trade Center’
arriva, il le caressa de la main
et ‘les poils de son cou frissonnèrent’
‘Cela avait une grande signification..........
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17 août 2008
LE POEME de CLAUDE SALAMA
DIMANCHE 17 AOUT 2008
Poeme de CLAUDE SALAMA
Voici pour nos lecteurs quelques mots de
CLAUDE SALAMA suivis de ce poème :
« A la suite de la diffusion internationale de ce texte poétique de Mahmoud Darwish, réellement très beau mais très dur envers le Peuple Juif et Israël, j’ai écrit une réponse poétique, car le combat de la légitimité de notre présence ici, en la Terre d’Israël se doit d’être assumé en son entier. Mahmoud Darwish dépeint les Juifs d’Israël comme des êtres éphémères, une buée, qui ne font que passer sur une terre qui n’est pas la leur, qui n’a jamais été la leur, à laquelle ils ne sont rattachés par aucune racine. Toute la saga millénaire du Peuple d’Israël, ses prières et ses souffrances, sont totalement ignorées par ce grand poète qui vient malheureusement nous enseigner que même dans
le domaine de la pensée et de l’esthétique des mots, les Juifs qui accomplissent avec difficulté le retour annoncé par les Prophètes du Judaïsme, reconnus par l’Islam, ne rencontrent la moindre compréhension, estime ou reconnaissance.
REPONSE A MAHMOUD DARWICH (écrite dans les années 90)
{ Le poème de Mahmoud Darwich réapparaissant dans la presse
internationale du fait de son décès,
il me semble nécessaire que cette réponse poétique
soit adressée à nos amis et à la presse.}
Les jours et les ans
les mois et les temps
passent…….
Je suis là
je suis Israël
Les siècles, les millénaires
les grands et les humbles
passent…….
les armées, les empires
les rois et même les dieux
passent…….
Je suis là
je suis Israël
Immuable impavide
je regarde couler
les Temps
J’ai toujours été là
Les pillards du désert
ceux qui tendent leurs
embuscades de nuit
sont venus
Ils ont vus mes enfants
crucifiés pour la Terre
et ils ont ri
ils se sont réjouis
en les voyant expulsés
de leur Terre
Alors ils ont pillé
ils ont pris
notre D.ieu, nos livres
les noms de nos pères
de nos mères
et la Terre sacrée, brûlée
de notre Temple
Ils ont tout pris
le présent des douleurs
le passé des splendeurs
ils ont tout pris…….
Et puis
ils ont tout couvert
recouvert
de pierres et de sable…….
Tout
les villes, les prairies
les fleurs, les arbres
Et les oiseaux sont morts…….
Quand les squelettes se sont levés pour revenir
ils ont tué
les femmes, les enfants…….
Ils ont tué les morts…….
Je suis là
je suis ISRAEL
Alors va dire à Mahmoud
Que son poème est beau
mais que les mots
comme les morts
ne passent pas
car je garde chaque lettre
vivante dans ma mémoire
comme D.ieu
me l’a ordonné…….
Dis lui
que je suis là
je suis ISRAEL
pour toujours
Et qu’il aille avec les siens
qui ont refusé
d’abreuver l’assoiffé
d’apaiser le frère persécuté
Qu’ils s’en aillent
planter leurs pierres
semer leur sable
ailleurs
Qu’ils partent tous
au Liban
Et là où les oiseaux sont morts…….
Qu’ils prennent
leurs femmes, leurs enfants
et la mosquée d’Omar
et leur pétro-dollars
Et qu’ils me laissent
doucement
rendre la vie
à la terre malade…….
Alors peut-être
s’ils pleurent
comme moi
un an,
deux mille ans
Par delà le temps
au delà des vents
Un jour
en dépit de nous
et malgré tout
Loin des guerres
oubliées
après les tempêtes
apaisées
Peut-être…….
Oui……. un jour…….
Nous irons
nous asseoir
ensemble
Et ensemble
nous rirons
du passé
avec des larmes
dans les yeux.
Claude Salama
Poeme de CLAUDE SALAMA
Voici pour nos lecteurs quelques mots de
CLAUDE SALAMA suivis de ce poème :
« A la suite de la diffusion internationale de ce texte poétique de Mahmoud Darwish, réellement très beau mais très dur envers le Peuple Juif et Israël, j’ai écrit une réponse poétique, car le combat de la légitimité de notre présence ici, en la Terre d’Israël se doit d’être assumé en son entier. Mahmoud Darwish dépeint les Juifs d’Israël comme des êtres éphémères, une buée, qui ne font que passer sur une terre qui n’est pas la leur, qui n’a jamais été la leur, à laquelle ils ne sont rattachés par aucune racine. Toute la saga millénaire du Peuple d’Israël, ses prières et ses souffrances, sont totalement ignorées par ce grand poète qui vient malheureusement nous enseigner que même dans
le domaine de la pensée et de l’esthétique des mots, les Juifs qui accomplissent avec difficulté le retour annoncé par les Prophètes du Judaïsme, reconnus par l’Islam, ne rencontrent la moindre compréhension, estime ou reconnaissance.
REPONSE A MAHMOUD DARWICH (écrite dans les années 90)
{ Le poème de Mahmoud Darwich réapparaissant dans la presse
internationale du fait de son décès,
il me semble nécessaire que cette réponse poétique
soit adressée à nos amis et à la presse.}
Les jours et les ans
les mois et les temps
passent…….
Je suis là
je suis Israël
Les siècles, les millénaires
les grands et les humbles
passent…….
les armées, les empires
les rois et même les dieux
passent…….
Je suis là
je suis Israël
Immuable impavide
je regarde couler
les Temps
J’ai toujours été là
Les pillards du désert
ceux qui tendent leurs
embuscades de nuit
sont venus
Ils ont vus mes enfants
crucifiés pour la Terre
et ils ont ri
ils se sont réjouis
en les voyant expulsés
de leur Terre
Alors ils ont pillé
ils ont pris
notre D.ieu, nos livres
les noms de nos pères
de nos mères
et la Terre sacrée, brûlée
de notre Temple
Ils ont tout pris
le présent des douleurs
le passé des splendeurs
ils ont tout pris…….
Et puis
ils ont tout couvert
recouvert
de pierres et de sable…….
Tout
les villes, les prairies
les fleurs, les arbres
Et les oiseaux sont morts…….
Quand les squelettes se sont levés pour revenir
ils ont tué
les femmes, les enfants…….
Ils ont tué les morts…….
Je suis là
je suis ISRAEL
Alors va dire à Mahmoud
Que son poème est beau
mais que les mots
comme les morts
ne passent pas
car je garde chaque lettre
vivante dans ma mémoire
comme D.ieu
me l’a ordonné…….
Dis lui
que je suis là
je suis ISRAEL
pour toujours
Et qu’il aille avec les siens
qui ont refusé
d’abreuver l’assoiffé
d’apaiser le frère persécuté
Qu’ils s’en aillent
planter leurs pierres
semer leur sable
ailleurs
Qu’ils partent tous
au Liban
Et là où les oiseaux sont morts…….
Qu’ils prennent
leurs femmes, leurs enfants
et la mosquée d’Omar
et leur pétro-dollars
Et qu’ils me laissent
doucement
rendre la vie
à la terre malade…….
Alors peut-être
s’ils pleurent
comme moi
un an,
deux mille ans
Par delà le temps
au delà des vents
Un jour
en dépit de nous
et malgré tout
Loin des guerres
oubliées
après les tempêtes
apaisées
Peut-être…….
Oui……. un jour…….
Nous irons
nous asseoir
ensemble
Et ensemble
nous rirons
du passé
avec des larmes
dans les yeux.
Claude Salama
14 août 2008
LE 9 AV par JACQUES KUPFER
JEUDI 14 AOUT 2008
Sur LE SITE de www.terredisrael.com
Le 9 AV par Jacques Kupfer
Publié par terredisrael à 11:04 dans articles du blog
Nul n’ignore cette déclaration prêtée à Napoléon (et tantôt à l’empereur François- Joseph) et s’enquérant, en traversant une bourgade en Pologne, de la raison d’une palpable tristesse de deuil un jour du 9 av. Apres avoir reçu l’explication de ce jeûne et de ce deuil, l’empereur aurait déclaré que pour un peuple capable de pleurer pendant deux millénaires la destruction de son temple, l’avenir est assuré. Le jour viendra où il pourra le reconstruire.
Effectivement une telle preuve d’amour et de fidélité mérite une consécration et notre capacité, pendant toutes ces années d’exil et de dispersion, à se tourner vers Jérusalem et à rêver de ce jour béni où la souveraineté juive serait rétablie sur la terre d’Israël s’est matérialisée par l’idéologie sioniste nationale et le rassemblement des exilés en Erets Israël.
C’est pourquoi nous avons jeûné en attendant la libération de notre capitale et le retour de la loi juive sur notre ville sainte. C’était certainement vrai jusqu’à ce jour de juin 1967 où retentit la phrase tant espérée par des centaines de générations juives: “Le Mont du Temple est entre nos mains“. Et depuis?
Depuis des dirigeants politiques ont tergiversé pour aboutir à donner un contrôle absolu au Waqf sur le lieu le plus saint du judaïsme. Et depuis, des politiciens d’une rare lâcheté ont permis au Waqf de détruire les vestiges des premier et deuxième Temples, d’agrandir leurs mosquées. Et depuis le seul endroit du monde où il est interdit à un Juif de remuer ses lèvres en récitant une prière est “notre” Mont du Temple. Et depuis, les rabbins asionistes, non sionistes ou anti-sionistes ont coopéré, en échange de quelques avantages financiers dans leurs Yechivot, avec des dirigeants politiques qui sont allés jusqu’à proposer la souveraineté arabe sur le Mont du temple et des corridors réservés aux Juifs pour l’accès au Mur
Alors si je jeûne ce n’est plus seulement en raison de la destruction du Temple mais en raison de sa non reconstruction.
Si je pleure en ce jour du 9 av, c’est parce que des autorités juives m’interdisent l’entrée de mon lieu saint sous de futiles prétextes religieux et en raison d’une intense lâcheté politique.
Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que ces rabbins continuent à rassembler les Juifs pieux et fidèles à se lamenter dans des salles fermées et ne les conduisent pas directement sur le mont du Temple sans empiéter sur le Saint des Saints que nous savons parfaitement situer.
Si je pleure, c’est parce que le tombeau de Joseph est détruit à Schh’em, que la chambre d’Isaac m’est interdite à Hébron, que le tombeau de Josué est noyé sous des immondices près d’Ariel, que le tombeau d’Ichaï est délaissé à Hébron.
Si je pleure c’est parce que tout est entrepris pour effacer notre histoire passée et obérer notre avenir juif sur la terre juive. Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que les rabbins en question continuent à se comporter comme si nous étions en Galouth sur notre terre d’Israël.
Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que nos politiques n’ont aucune vision sioniste du destin de notre peuple et que leur pragmatisme nous mène vers un drame. C’est parce que ce peuple a élu sciemment un homme qui avait honnêtement (!) annoncé qu’il “était fatigué des victoires” et que logiquement il nous a ainsi amené à la défaite.
Si je pleure c’est parce que notre politique consiste à craindre les réactions dans de lointains pays musulmans qui se soulèveraient si nous ramenions un Sefer Thora sur le Mont du Temple. Comme si nous y avions des ambassades ou des consulats qui risqueraient d’être brûlés dans la bonne tradition musulmane. Et comme si la politique de compromis empêchait des dizaines de milliers de roquettes d’être pointées sur le Nord d’Israël et des milliers de balles et de tonnes d’explosifs d’être massés dans le Sud et au centre de notre pays!
Si je pleure en ce 9 av,c’est parce que nos politiques et ces rabbins se tournent vers Oslo et Washington pour supplier et non vers Jérusalem pour prier.
C’est parce que nos politiques et nos rabbins ne sont pas à la hauteur des événements miraculeux et héroïques que nous vivons depuis la renaissance sioniste.
La nature a horreur du vide et le vide juif sur le Mont du Temple a été comblé par les arabes comme dans tout endroit où se retire notre dignité, notre fidélité, notre Foi et notre courage.
L’Eternel avait enjoint aux enfants d’Israël devant la mer à la sortie d’Egypte, d’arrêter de prier et d’agir.
Quand viendra ce jour où un Grand rabbin et un Premier Ministre pleinement juif diront aux enfants d’Israël réunis pour prier le 9 av: “Assez de gémissements! Place à l’Action“?
On peut toujours rêver!
Jacques Kupfer
www.terredisrael.com
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Le 9 AV par Jacques Kupfer
Publié par terredisrael à 11:04 dans articles du blog
Nul n’ignore cette déclaration prêtée à Napoléon (et tantôt à l’empereur François- Joseph) et s’enquérant, en traversant une bourgade en Pologne, de la raison d’une palpable tristesse de deuil un jour du 9 av. Apres avoir reçu l’explication de ce jeûne et de ce deuil, l’empereur aurait déclaré que pour un peuple capable de pleurer pendant deux millénaires la destruction de son temple, l’avenir est assuré. Le jour viendra où il pourra le reconstruire.
Effectivement une telle preuve d’amour et de fidélité mérite une consécration et notre capacité, pendant toutes ces années d’exil et de dispersion, à se tourner vers Jérusalem et à rêver de ce jour béni où la souveraineté juive serait rétablie sur la terre d’Israël s’est matérialisée par l’idéologie sioniste nationale et le rassemblement des exilés en Erets Israël.
C’est pourquoi nous avons jeûné en attendant la libération de notre capitale et le retour de la loi juive sur notre ville sainte. C’était certainement vrai jusqu’à ce jour de juin 1967 où retentit la phrase tant espérée par des centaines de générations juives: “Le Mont du Temple est entre nos mains“. Et depuis?
Depuis des dirigeants politiques ont tergiversé pour aboutir à donner un contrôle absolu au Waqf sur le lieu le plus saint du judaïsme. Et depuis, des politiciens d’une rare lâcheté ont permis au Waqf de détruire les vestiges des premier et deuxième Temples, d’agrandir leurs mosquées. Et depuis le seul endroit du monde où il est interdit à un Juif de remuer ses lèvres en récitant une prière est “notre” Mont du Temple. Et depuis, les rabbins asionistes, non sionistes ou anti-sionistes ont coopéré, en échange de quelques avantages financiers dans leurs Yechivot, avec des dirigeants politiques qui sont allés jusqu’à proposer la souveraineté arabe sur le Mont du temple et des corridors réservés aux Juifs pour l’accès au Mur
Alors si je jeûne ce n’est plus seulement en raison de la destruction du Temple mais en raison de sa non reconstruction.
Si je pleure en ce jour du 9 av, c’est parce que des autorités juives m’interdisent l’entrée de mon lieu saint sous de futiles prétextes religieux et en raison d’une intense lâcheté politique.
Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que ces rabbins continuent à rassembler les Juifs pieux et fidèles à se lamenter dans des salles fermées et ne les conduisent pas directement sur le mont du Temple sans empiéter sur le Saint des Saints que nous savons parfaitement situer.
Si je pleure, c’est parce que le tombeau de Joseph est détruit à Schh’em, que la chambre d’Isaac m’est interdite à Hébron, que le tombeau de Josué est noyé sous des immondices près d’Ariel, que le tombeau d’Ichaï est délaissé à Hébron.
Si je pleure c’est parce que tout est entrepris pour effacer notre histoire passée et obérer notre avenir juif sur la terre juive. Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que les rabbins en question continuent à se comporter comme si nous étions en Galouth sur notre terre d’Israël.
Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que nos politiques n’ont aucune vision sioniste du destin de notre peuple et que leur pragmatisme nous mène vers un drame. C’est parce que ce peuple a élu sciemment un homme qui avait honnêtement (!) annoncé qu’il “était fatigué des victoires” et que logiquement il nous a ainsi amené à la défaite.
Si je pleure c’est parce que notre politique consiste à craindre les réactions dans de lointains pays musulmans qui se soulèveraient si nous ramenions un Sefer Thora sur le Mont du Temple. Comme si nous y avions des ambassades ou des consulats qui risqueraient d’être brûlés dans la bonne tradition musulmane. Et comme si la politique de compromis empêchait des dizaines de milliers de roquettes d’être pointées sur le Nord d’Israël et des milliers de balles et de tonnes d’explosifs d’être massés dans le Sud et au centre de notre pays!
Si je pleure en ce 9 av,c’est parce que nos politiques et ces rabbins se tournent vers Oslo et Washington pour supplier et non vers Jérusalem pour prier.
C’est parce que nos politiques et nos rabbins ne sont pas à la hauteur des événements miraculeux et héroïques que nous vivons depuis la renaissance sioniste.
La nature a horreur du vide et le vide juif sur le Mont du Temple a été comblé par les arabes comme dans tout endroit où se retire notre dignité, notre fidélité, notre Foi et notre courage.
L’Eternel avait enjoint aux enfants d’Israël devant la mer à la sortie d’Egypte, d’arrêter de prier et d’agir.
Quand viendra ce jour où un Grand rabbin et un Premier Ministre pleinement juif diront aux enfants d’Israël réunis pour prier le 9 av: “Assez de gémissements! Place à l’Action“?
On peut toujours rêver!
Jacques Kupfer
www.terredisrael.com
LE JUIF ERRANT EST ARRIVE
MERCREDI 13 AOUT 2008
Sir le Site de www.terredisrael.com
Le Juif errant est arrivé d’Albert Benhaïm (d’ après Albert Londres)
Publié par terredisrael à 13:07 dans articles du blog
Je vous envoie ci-après un poème que j’ ai écrit quand j’ étudiais l’hebreu à l’INALCO. d’ après un texte de l’ écrivain journaliste Albert Londres,. Après avoir visité (début des années 1930, avant sa disparition dans le naufrage du paquebot qui le ramenait d’ un reportage en Chine en 1932!) les pays d’Europe Centrale et de l’Est, les ghettos juifs en particulier, il ne pensait pas rencontrer des Juifs debout et fiers en Terre Promise qu’ on appelait alors la Palestine, ce qui lui a inspiré un livre “Le Juif errant est arrivé”.
Albert Benhaïm
Je les cherchais ces cafetans,
Ces barbes, ces papillotes longeant
Les murs, ces ombres qui s’effacent,
Accablés sous le poids de la race :
Les voici qui vont tête nue,
Abjurant toute retenue ;
Le regard fier et lointain
Ils avancent avec entrain ;
Droits, au milieu, au beau milieu,
Sans se retourner sur ce vieux
Au sombre cafetan qu’ ils croisent,
Sur ces papillotes qu ‘ils toisent.
Fou le prophète qui a fait un rêve :
Ses frères de misère, sans trêve
En errance, échoués enfin
Sur la Terre des clairs matins,
Ont de leurs mains édifié
La belle, l’ éclatante cité
Qui a, des sordides venelles
Renié les affres cruelles.
Albert Benhaïm (d’ après Albert Londres)
Sir le Site de www.terredisrael.com
Le Juif errant est arrivé d’Albert Benhaïm (d’ après Albert Londres)
Publié par terredisrael à 13:07 dans articles du blog
Je vous envoie ci-après un poème que j’ ai écrit quand j’ étudiais l’hebreu à l’INALCO. d’ après un texte de l’ écrivain journaliste Albert Londres,. Après avoir visité (début des années 1930, avant sa disparition dans le naufrage du paquebot qui le ramenait d’ un reportage en Chine en 1932!) les pays d’Europe Centrale et de l’Est, les ghettos juifs en particulier, il ne pensait pas rencontrer des Juifs debout et fiers en Terre Promise qu’ on appelait alors la Palestine, ce qui lui a inspiré un livre “Le Juif errant est arrivé”.
Albert Benhaïm
Je les cherchais ces cafetans,
Ces barbes, ces papillotes longeant
Les murs, ces ombres qui s’effacent,
Accablés sous le poids de la race :
Les voici qui vont tête nue,
Abjurant toute retenue ;
Le regard fier et lointain
Ils avancent avec entrain ;
Droits, au milieu, au beau milieu,
Sans se retourner sur ce vieux
Au sombre cafetan qu’ ils croisent,
Sur ces papillotes qu ‘ils toisent.
Fou le prophète qui a fait un rêve :
Ses frères de misère, sans trêve
En errance, échoués enfin
Sur la Terre des clairs matins,
Ont de leurs mains édifié
La belle, l’ éclatante cité
Qui a, des sordides venelles
Renié les affres cruelles.
Albert Benhaïm (d’ après Albert Londres)
10 août 2008
LES JUIFS et L' ARGENT par JACQUES ATTALI
DIMANCHE 10 AOUT 2008
Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com
Les juifs et l’argent par Jacques Attali
Publié par terredisrael à 10:19 dans articles du blog
Dans la tradition juive, « dire du mal de quelqu’un provoque la mort de trois personnes : celui dont on dit du mal, celui qui dit du mal, et celui qui écoute ». C’est souligner combien médire est dangereux pour la société.
Et en particulier combien il faut prendre garde avant d’accuser quelqu’un d’etre antisémite : Dans nos sociétés démocratiques, celui qui est ainsi dénoncé ne peut jamais s’en défaire ; il est marqué à vie par sa faute. Aussi faut il prendre garde à ne pas confondre une erreur de langage, qui peut arriver à n’importe qui, avec une conception du monde.
Dans son carnet, qui entraina son licenciement de Charlie Hebdo, Siné écrit : “Jean Sarkozy, (…) est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !”.
On peut n’y rien déceler de problématique. On peut y voir, derrière le parallèle avec le plaignant arabe, un renvoi au conflit israélo-palestinien, où l’un serait injustement traité parce qu’arabe. On peut aussi y lire (et ce n’est pas la première fois pour ce dessinateur) le retour de la vieille antienne antisémite : « Les juifs sont riches, donc se convertir au judaïsme permet de s’enrichir ».
Le débat confus qui en a découlé renvoie à la confusion régnant aujourd’hui autour de l’antisémitisme : ceux qui approuvent la Shoah ne sont plus très nombreux. Ceux qui la condamnent tout en étant ouvertement antisémites le sont un peu plus. Ceux qui assimilent les juifs à l’argent, au pouvoir, au capitalisme, à la puissance cachée, le sont beaucoup plus.
C’est pourtant un fantasme : non seulement les juifs ne sont pas plus riches que les autres, non seulement il n’existe pas plus de banquiers juifs, en proportion, que de banquiers chinois ou catholiques, mais, en plus, si les juifs sont devenus banquiers dans le passé, c’était sous la contrainte de l’Eglise catholique et des princes musulmans, dont les religions interdisent le prêt à intérêt.
Aussi, au moment où la finance porte une si lourde responsabilité dans la crise, il faut etre particulièrement vigilant : la recherche de boucs émissaires va commencer, dénoncés comme maitres de l’argent et du monde, manipulateurs habiles et comploteurs masqués.
Tel est le nouvel antisémitisme, si vieux…
j@attali.com
Source : http://blogs.lexpress.fr/attali/2008/07/les-juifs-et-largent.html
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Les juifs et l’argent par Jacques Attali
Publié par terredisrael à 10:19 dans articles du blog
Dans la tradition juive, « dire du mal de quelqu’un provoque la mort de trois personnes : celui dont on dit du mal, celui qui dit du mal, et celui qui écoute ». C’est souligner combien médire est dangereux pour la société.
Et en particulier combien il faut prendre garde avant d’accuser quelqu’un d’etre antisémite : Dans nos sociétés démocratiques, celui qui est ainsi dénoncé ne peut jamais s’en défaire ; il est marqué à vie par sa faute. Aussi faut il prendre garde à ne pas confondre une erreur de langage, qui peut arriver à n’importe qui, avec une conception du monde.
Dans son carnet, qui entraina son licenciement de Charlie Hebdo, Siné écrit : “Jean Sarkozy, (…) est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !”.
On peut n’y rien déceler de problématique. On peut y voir, derrière le parallèle avec le plaignant arabe, un renvoi au conflit israélo-palestinien, où l’un serait injustement traité parce qu’arabe. On peut aussi y lire (et ce n’est pas la première fois pour ce dessinateur) le retour de la vieille antienne antisémite : « Les juifs sont riches, donc se convertir au judaïsme permet de s’enrichir ».
Le débat confus qui en a découlé renvoie à la confusion régnant aujourd’hui autour de l’antisémitisme : ceux qui approuvent la Shoah ne sont plus très nombreux. Ceux qui la condamnent tout en étant ouvertement antisémites le sont un peu plus. Ceux qui assimilent les juifs à l’argent, au pouvoir, au capitalisme, à la puissance cachée, le sont beaucoup plus.
C’est pourtant un fantasme : non seulement les juifs ne sont pas plus riches que les autres, non seulement il n’existe pas plus de banquiers juifs, en proportion, que de banquiers chinois ou catholiques, mais, en plus, si les juifs sont devenus banquiers dans le passé, c’était sous la contrainte de l’Eglise catholique et des princes musulmans, dont les religions interdisent le prêt à intérêt.
Aussi, au moment où la finance porte une si lourde responsabilité dans la crise, il faut etre particulièrement vigilant : la recherche de boucs émissaires va commencer, dénoncés comme maitres de l’argent et du monde, manipulateurs habiles et comploteurs masqués.
Tel est le nouvel antisémitisme, si vieux…
j@attali.com
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09 juillet 2008
AGRESSION de RUDDY
MERCREDI 9 JUILLET 2008
Sur Le BLOG de terredisrael.com
Agression de Rudy : Hassan Chalghoumi, un Imam lucide Par Ftouh Souhail
Publié par terredisrael à 6:11 dans Actualité, Actualité France, Antisémistisme
Au lendemain de l’agression d’un jeune juif, Rudy, âgé de dix-sept ans, le 21 juin 2008, tous les habitants du XIXe arrondissement de Paris avaient des avis partagés entre incompréhension et stupeur. Nul ne doute aujourd’hui que cette attaque a un relent d’antisémitisme. Cette violente agression a suscitée la réprobation générale. Il est clair que toutes les formes de racisme, de xénophobie et d’antisémitisme sont condamnables. Evolution notable, la communauté musulmane de Drancy s’est distinguée cette fois lorsque l’Imam de Drancy apporte son soutien à la famille du jeune Rudy, victime de cette agression antisémite, lynché par un groupe d’assaillants, le crâne fracassé et plongé dans un coma profond. L’Imam de Drancy, Hassan Chalghoumi, s’est rendu de sa propre initiative, le 23/06/08 à l’Hôpital Cochin au service des soins intensifs. Il a tenu à apporter, au nom de la communauté musulmane de Drancy, son plus chaleureux soutien et à partager la douleur de la famille du jeun Rudy. Il a condamné avec des termes clairs et avec fermeté, l’acte “inqualifiable” dont a été victime Rudy. Finalement j’étais honoré de parler, il y’a quelques jours, avec l’Imam de Drancy (lui-même d’origine tunisienne) pour saluer son courage et sa grandeur d’âme. C’est un Imam intègre et citoyen digne de ce nom. Par sa démarche lucide, il a montré qu’il n’est pas acceptable de laisser les juifs combattre seuls l’antisémitisme. Mais qu’il faut bien faire appel aux personnes de bonne volonté dans chaque communauté pour qu’elles s’engagent dans un mouvement mondial à combattre l’antisémitisme au nom des valeurs universelles communes. Il est dommage par contre que, face à l’augmentation des agressions antisémites, la France ne connait plus de grandes manifestations de solidarité à l’instar de Copernic et Carpentras dans les années 1980.La France assiste à une quasi absence de manifestations après les vagues d’agressions des années 2000 ou après le meurtre horrible du jeune Ilan Halimi, où les juifs manifestent seuls !Je ne peux que réprouver cette sauvagerie et témoigner toute ma sympathie au peuple Juif pour tout ce qu’il subit dans le monde. A la France de montrer que sa justice est digne et impitoyable dans ces cas là, surtout quand un de ses citoyens est ignoblement attaqué de la sorte.Ftouh Souhail, Tunis souhailftouh@hotmail.com—
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Agression de Rudy : Hassan Chalghoumi, un Imam lucide Par Ftouh Souhail
Publié par terredisrael à 6:11 dans Actualité, Actualité France, Antisémistisme
Au lendemain de l’agression d’un jeune juif, Rudy, âgé de dix-sept ans, le 21 juin 2008, tous les habitants du XIXe arrondissement de Paris avaient des avis partagés entre incompréhension et stupeur. Nul ne doute aujourd’hui que cette attaque a un relent d’antisémitisme. Cette violente agression a suscitée la réprobation générale. Il est clair que toutes les formes de racisme, de xénophobie et d’antisémitisme sont condamnables. Evolution notable, la communauté musulmane de Drancy s’est distinguée cette fois lorsque l’Imam de Drancy apporte son soutien à la famille du jeune Rudy, victime de cette agression antisémite, lynché par un groupe d’assaillants, le crâne fracassé et plongé dans un coma profond. L’Imam de Drancy, Hassan Chalghoumi, s’est rendu de sa propre initiative, le 23/06/08 à l’Hôpital Cochin au service des soins intensifs. Il a tenu à apporter, au nom de la communauté musulmane de Drancy, son plus chaleureux soutien et à partager la douleur de la famille du jeun Rudy. Il a condamné avec des termes clairs et avec fermeté, l’acte “inqualifiable” dont a été victime Rudy. Finalement j’étais honoré de parler, il y’a quelques jours, avec l’Imam de Drancy (lui-même d’origine tunisienne) pour saluer son courage et sa grandeur d’âme. C’est un Imam intègre et citoyen digne de ce nom. Par sa démarche lucide, il a montré qu’il n’est pas acceptable de laisser les juifs combattre seuls l’antisémitisme. Mais qu’il faut bien faire appel aux personnes de bonne volonté dans chaque communauté pour qu’elles s’engagent dans un mouvement mondial à combattre l’antisémitisme au nom des valeurs universelles communes. Il est dommage par contre que, face à l’augmentation des agressions antisémites, la France ne connait plus de grandes manifestations de solidarité à l’instar de Copernic et Carpentras dans les années 1980.La France assiste à une quasi absence de manifestations après les vagues d’agressions des années 2000 ou après le meurtre horrible du jeune Ilan Halimi, où les juifs manifestent seuls !Je ne peux que réprouver cette sauvagerie et témoigner toute ma sympathie au peuple Juif pour tout ce qu’il subit dans le monde. A la France de montrer que sa justice est digne et impitoyable dans ces cas là, surtout quand un de ses citoyens est ignoblement attaqué de la sorte.Ftouh Souhail, Tunis souhailftouh@hotmail.com—
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21 juin 2008
VENDREDI 20 JUIN 2008
Sur LE BLOG de TERREDISRAEL
Le M.I.F.
et www.terredisrael.com
lancent un appel.
Nous demandons la mise en place d’une commission
d’enquête indépendante dans l’affaire al-Doura
Cette idée a été lancée par le Pr Elie Barnavi dans Marianne.
Voici le texte repris de Marianne (7-13 juin 2008) :
S’interrogeant sur l’absence d’information dans les médias à la suite du procès gagné devant la 11e chambre de la cour d’appel le 21 mai dernier, par Philippe Karsenty, cet animateur d’un site de « notation des médias », accusé de diffamation par Enderlin et France 2, Elie Barnavi s’adresse à vous tous et aux journalistes :
«Charles Enderlin est un journaliste chevronné et respectable; or, un tel journaliste ne saurait manquer aux règles élémentaires de la profession ; donc, Charles Enderlin n’a pas fauté.
Allons, messieurs les Journalistes, vous savez bien que ce syllogisme est vicié, et que nul n’a le monopole de la vérité, dont les voies sont parfois tortueuses et inattendues.
J’imagine qu’une pétition* (Nouvel Observateur) va bientôt circuler, où il sera question de l’honneur bafoué d’un confrère injustement décrié par une meute de sionistes d’extrême droite. Nous n’en serons pas plus avancés pour autant, ni Charles, ni vous, ni les citoyens de ce pays, encore moins la vérité.»
Un symbole
Des questions sans réponse ...
Pour l’ancien ambassadeur d’Israël en France, « plutôt que de confondre dans un même opprobre ceux qui doutent parce qu’ils veulent comprendre, et ceux qui condamnent parce que la haine partisane leur tient lieu de jugeote, mieux vaudrait vous rallier à l’idée d’une commission d’enquête indépendante. Car il y va de l’honneur de votre profession, le chien de garde de la démocratie, dit-on».
Message important de Phillipe Karsenty : cliquez ici
Pour en savoir plus sur cette affaire, un dossier complet de Véronique Chemla pour Guysen : cliquez ici
Vos commentaires et réactions : cliquez ici
Mobilisez vous pour savoir, enfin, où est la vérité de ce drame ?
Soutenez cet appel et faites le soutenir par chacun des adultes de votre famille.
Transférez cet email à tous vos proches et connaissances.
Il nous faut des milliers de signatures.
Pour Soutenir cet appel -
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Cette idée a été lancée par le Pr Elie Barnavi dans Marianne.
Voici le texte repris de Marianne (7-13 juin 2008) :
S’interrogeant sur l’absence d’information dans les médias à la suite du procès gagné devant la 11e chambre de la cour d’appel le 21 mai dernier, par Philippe Karsenty, cet animateur d’un site de « notation des médias », accusé de diffamation par Enderlin et France 2, Elie Barnavi s’adresse à vous tous et aux journalistes :
«Charles Enderlin est un journaliste chevronné et respectable; or, un tel journaliste ne saurait manquer aux règles élémentaires de la profession ; donc, Charles Enderlin n’a pas fauté.
Allons, messieurs les Journalistes, vous savez bien que ce syllogisme est vicié, et que nul n’a le monopole de la vérité, dont les voies sont parfois tortueuses et inattendues.
J’imagine qu’une pétition* (Nouvel Observateur) va bientôt circuler, où il sera question de l’honneur bafoué d’un confrère injustement décrié par une meute de sionistes d’extrême droite. Nous n’en serons pas plus avancés pour autant, ni Charles, ni vous, ni les citoyens de ce pays, encore moins la vérité.»
Un symbole
Des questions sans réponse ...
Pour l’ancien ambassadeur d’Israël en France, « plutôt que de confondre dans un même opprobre ceux qui doutent parce qu’ils veulent comprendre, et ceux qui condamnent parce que la haine partisane leur tient lieu de jugeote, mieux vaudrait vous rallier à l’idée d’une commission d’enquête indépendante. Car il y va de l’honneur de votre profession, le chien de garde de la démocratie, dit-on».
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Pour en savoir plus sur cette affaire, un dossier complet de Véronique Chemla pour Guysen : cliquez ici
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20 juin 2008
VENDREDI 20 JUIN 2008
Justice, Censure et Pétition
Par Sydney Touati pour Guysen International News
Jeudi 19 juin 2008 à 21:36
La pétition parue le 27 mai 2008 dans le « Nouvel Observateur » en soutien à Charles Enderlin, est exemplaire de l’attitude des responsables d’une certaine Presse et de son mode de fonctionnement.
On se souvient du terrible reportage diffusé le 30 septembre 2000 par Antenne 2 montrant « en direct » la mort de l’enfant Al Dura pris sous les tirs opposant israéliens et palestiniens. Le commentaire de Charles Enderlin (qui n’était pas présent sur le lieu du drame) greffé sur ces terribles images, ne laissait aucun doute sur l’origine des tirs. Pour lui l’enfant est la victime des balles israéliennes. Une expertise met cependant en cause l’authenticité de cette interprétation.
Ce film très bref a provoqué dans le monde une émotion considérable et a contribué à la diabolisation des Juifs et d’Israël.
Cour d’Appel de Paris : le principe de la liberté de critique validé.
Charles Enderlin, journaliste professionnel qui couvre le Moyen-Orient depuis de nombreuses années, ne peut ignorer que les palestiniens sont passés maîtres dans l’art de la manipulation des images à des fins idéologiques et politiques. A-t-il réellement pris toutes les précautions avant de passer ce terrible film ? A-t-il été l’objet d’une manipulation ? A-t-il commis une erreur voire une faute ?
Une polémique virulente, oppose ceux qui soutiennent le film et ceux qui estiment qu’il s’agit d’un faux. Charles Enderlin, s’estimant diffamé, a saisi la justice. Dans l’arrêt extrêmement argumenté qu’elle a rendu le 21 mai 2008, la Cour d’Appel de Paris a censuré le jugement rendu en première instance. Elle valide un principe qui est de règle dans toutes les grandes démocraties : le droit de critiquer librement les journalistes. Le reporter d’Antenne 2 a perdu ; la toute puissance de la censure que le « politiquement correct » fait régner sur notre pays a essuyé un sérieux revers.
La stratégie des censeurs : Judiciariser le « débat ».
Cette décision a provoqué une mini tempête dans le microcosme parisien. Selon une vieille tradition, on s’indigne ; on pétitionne, le but étant de préserver l’essentiel : ne pas débattre. Cette presse a pris l’habitude de régner de manière hégémonique sur l’information ; elle ne tolère aucun véritable dialogue. Quand la contradiction apparaît, elle organise la riposte ; comme les loups, elle attaque en bande.
Sa stratégie est limpide : dans un premier temps, enterrer sous l’épaisse couche du silence la pensée qui va à l’encontre du dogme ; puis, si le refoulement échoue, stigmatiser l’auteur, en faire un déviant qu’il faut non pas écouter, mais diaboliser. Au bout de ce processus, le contradicteur est transformé en ennemi. Passer alors à la troisième phase : coller les étiquettes infamantes telles celles de réac, néo-réac, communautariste…
Comme dans les régimes totalitaires, « l’opposition » est réduite à une forme de délinquance. Celui qui critique, entendez celui qui sort du dogme dominant, est traduit en justice. On enferme ainsi la libre critique dans la norme judiciaire. On criminalise le débat pour mieux l’occulter. Mais dans le cas dont il s’agit, la justice ne s’est pas prêtée au jeu. Elle a pleinement rempli son rôle ; elle a rappelé ce qu’était la règle dans une démocratie : la liberté de critique.
Nos modernes dévots, héritiers d’un totalitarisme qui a fait régner un véritable climat de terreur dans le monde intellectuel français pendant des décennies, (Le Livre noir des victimes de cette terreur est encore à écrire ! N’oublions pas que se sont ces méthodes qui sont parvenues à faire taire Albert Camus sur le sujet qui lui tenait le plus à cœur, la Guerre d’Algérie), ne s’avouent pas vaincu. Les adeptes du « politiquement correct » n’argumentent pas. Ils n’apportent aucune idée au soutien de leur cri. La vérité résulte pour eux non de la démonstration rationnelle mais du nombre des signatures (et du caractère prestigieux des signataires !) qu’ils peuvent aligner au bas d’un texte. La force « intellectuelle » de leur propos est fondée sur le nombre !
Héritiers de la pensée totalitaire, la vérité est pour eux le résultat d’un rapport de force ; la morale, une question de statut social. Ceux qui possèdent des titres ont a priori raison contre ceux qui n’en ont pas. Dans cette pétition, tout est poussé jusqu’à la caricature : les contradicteurs sont qualifiés « d’individus », c’est-à-dire d’êtres sans statut défini, sans position sociale élevée ; autrement dit, de « gueux », de « manants » ! A l’inverse, Charles Enderlin ne peut se tromper puisque c’est un « grand journaliste », qui plus est d’une chaîne publique ! C’est un « professionnel de l’information ». Pour nos pétitionnaires, ce « label » le place ipso facto au dessus de toute critique, de tout risque d’erreur ou de faute ! Enfin, les « signataires prestigieux » sont séparés de la masse des « pétitionnaires de base » !
Information ou propagande ?
La qualité professionnelle donne certes des droits, mais elle implique le respect scrupuleux des règles. Elle ne peut admettre la manipulation et le mépris du public. Il n’est pas certain que Charles Enderlin, en passant à une heure de grande écoute un reportage aussi dramatique que « la mort d’un enfant » filmée quasiment en direct, de surcroît dans un contexte extrêmement sensible, ait respecté toutes les règles de prudence et d’objectivité. Il n’est pas certain non plus, qu’en diffusant mondialement et gratuitement ce reportage, la chaîne publique n’ait pas franchi la frontière qui sépare l’information de la propagande.
Comme le rappelle Joel Fishmann (in “The subtext of the Muhammad al-Dura Affair” 30 nov. 2OO7) “Dans le monde musulman, ces images confirmaient le sentiment victimaire. A une échelle plus large, elles fournissaient un prétexte pour exercer des violences contre les Juifs, Israël et l’Occident. Par exemple, les meurtriers de Daniel Pearl introduisaient des images de Mohamed Al-Dura dans leur vidéo de l’exécution du journaliste américain… »
Face à la déferlante de haine et de violence que ce reportage a nourrie, Charles Enderlin a-t-il manifesté le moindre doute ? A-t-il fait part d’un quelconque regret ?
Il est vrai, nos pétitionnaires ne s’embarrassent pas de scrupules. L’histoire retiendra cette scène surréaliste, sommet de la mauvaise foi, où au cours de l’émission « Apostrophe » (A2 du 11 avril 1975), Jean Daniel (directeur du Nouvel Observateur) fait la leçon à Soljenitsyne parce que les propos du dissident soviétique risquaient de contrarier la politique d’union de la gauche prônée en ce temps par François Mitterrand ! Au« Taisez-vous Soljenitsyne » ! répond en écho le « Taisez-vous Karsenty » !
Espérons que la jurisprudence Karsenty marquera la fin de l’ère de la dictature du « politiquement correct ».
On peut rêver d’une presse réellement libre et imaginer qu’au lieu de pétitions assassines la parole soit donnée aux protagonistes afin qu’en toute connaissance de cause, le lecteur se prononce.
Rêvons d’un débat mettant face à face Enderlin et Karsenty…
Quel média relèvera ce défi ?
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Justice, Censure et Pétition
Par Sydney Touati pour Guysen International News
Jeudi 19 juin 2008 à 21:36
La pétition parue le 27 mai 2008 dans le « Nouvel Observateur » en soutien à Charles Enderlin, est exemplaire de l’attitude des responsables d’une certaine Presse et de son mode de fonctionnement.
On se souvient du terrible reportage diffusé le 30 septembre 2000 par Antenne 2 montrant « en direct » la mort de l’enfant Al Dura pris sous les tirs opposant israéliens et palestiniens. Le commentaire de Charles Enderlin (qui n’était pas présent sur le lieu du drame) greffé sur ces terribles images, ne laissait aucun doute sur l’origine des tirs. Pour lui l’enfant est la victime des balles israéliennes. Une expertise met cependant en cause l’authenticité de cette interprétation.
Ce film très bref a provoqué dans le monde une émotion considérable et a contribué à la diabolisation des Juifs et d’Israël.
Cour d’Appel de Paris : le principe de la liberté de critique validé.
Charles Enderlin, journaliste professionnel qui couvre le Moyen-Orient depuis de nombreuses années, ne peut ignorer que les palestiniens sont passés maîtres dans l’art de la manipulation des images à des fins idéologiques et politiques. A-t-il réellement pris toutes les précautions avant de passer ce terrible film ? A-t-il été l’objet d’une manipulation ? A-t-il commis une erreur voire une faute ?
Une polémique virulente, oppose ceux qui soutiennent le film et ceux qui estiment qu’il s’agit d’un faux. Charles Enderlin, s’estimant diffamé, a saisi la justice. Dans l’arrêt extrêmement argumenté qu’elle a rendu le 21 mai 2008, la Cour d’Appel de Paris a censuré le jugement rendu en première instance. Elle valide un principe qui est de règle dans toutes les grandes démocraties : le droit de critiquer librement les journalistes. Le reporter d’Antenne 2 a perdu ; la toute puissance de la censure que le « politiquement correct » fait régner sur notre pays a essuyé un sérieux revers.
La stratégie des censeurs : Judiciariser le « débat ».
Cette décision a provoqué une mini tempête dans le microcosme parisien. Selon une vieille tradition, on s’indigne ; on pétitionne, le but étant de préserver l’essentiel : ne pas débattre. Cette presse a pris l’habitude de régner de manière hégémonique sur l’information ; elle ne tolère aucun véritable dialogue. Quand la contradiction apparaît, elle organise la riposte ; comme les loups, elle attaque en bande.
Sa stratégie est limpide : dans un premier temps, enterrer sous l’épaisse couche du silence la pensée qui va à l’encontre du dogme ; puis, si le refoulement échoue, stigmatiser l’auteur, en faire un déviant qu’il faut non pas écouter, mais diaboliser. Au bout de ce processus, le contradicteur est transformé en ennemi. Passer alors à la troisième phase : coller les étiquettes infamantes telles celles de réac, néo-réac, communautariste…
Comme dans les régimes totalitaires, « l’opposition » est réduite à une forme de délinquance. Celui qui critique, entendez celui qui sort du dogme dominant, est traduit en justice. On enferme ainsi la libre critique dans la norme judiciaire. On criminalise le débat pour mieux l’occulter. Mais dans le cas dont il s’agit, la justice ne s’est pas prêtée au jeu. Elle a pleinement rempli son rôle ; elle a rappelé ce qu’était la règle dans une démocratie : la liberté de critique.
Nos modernes dévots, héritiers d’un totalitarisme qui a fait régner un véritable climat de terreur dans le monde intellectuel français pendant des décennies, (Le Livre noir des victimes de cette terreur est encore à écrire ! N’oublions pas que se sont ces méthodes qui sont parvenues à faire taire Albert Camus sur le sujet qui lui tenait le plus à cœur, la Guerre d’Algérie), ne s’avouent pas vaincu. Les adeptes du « politiquement correct » n’argumentent pas. Ils n’apportent aucune idée au soutien de leur cri. La vérité résulte pour eux non de la démonstration rationnelle mais du nombre des signatures (et du caractère prestigieux des signataires !) qu’ils peuvent aligner au bas d’un texte. La force « intellectuelle » de leur propos est fondée sur le nombre !
Héritiers de la pensée totalitaire, la vérité est pour eux le résultat d’un rapport de force ; la morale, une question de statut social. Ceux qui possèdent des titres ont a priori raison contre ceux qui n’en ont pas. Dans cette pétition, tout est poussé jusqu’à la caricature : les contradicteurs sont qualifiés « d’individus », c’est-à-dire d’êtres sans statut défini, sans position sociale élevée ; autrement dit, de « gueux », de « manants » ! A l’inverse, Charles Enderlin ne peut se tromper puisque c’est un « grand journaliste », qui plus est d’une chaîne publique ! C’est un « professionnel de l’information ». Pour nos pétitionnaires, ce « label » le place ipso facto au dessus de toute critique, de tout risque d’erreur ou de faute ! Enfin, les « signataires prestigieux » sont séparés de la masse des « pétitionnaires de base » !
Information ou propagande ?
La qualité professionnelle donne certes des droits, mais elle implique le respect scrupuleux des règles. Elle ne peut admettre la manipulation et le mépris du public. Il n’est pas certain que Charles Enderlin, en passant à une heure de grande écoute un reportage aussi dramatique que « la mort d’un enfant » filmée quasiment en direct, de surcroît dans un contexte extrêmement sensible, ait respecté toutes les règles de prudence et d’objectivité. Il n’est pas certain non plus, qu’en diffusant mondialement et gratuitement ce reportage, la chaîne publique n’ait pas franchi la frontière qui sépare l’information de la propagande.
Comme le rappelle Joel Fishmann (in “The subtext of the Muhammad al-Dura Affair” 30 nov. 2OO7) “Dans le monde musulman, ces images confirmaient le sentiment victimaire. A une échelle plus large, elles fournissaient un prétexte pour exercer des violences contre les Juifs, Israël et l’Occident. Par exemple, les meurtriers de Daniel Pearl introduisaient des images de Mohamed Al-Dura dans leur vidéo de l’exécution du journaliste américain… »
Face à la déferlante de haine et de violence que ce reportage a nourrie, Charles Enderlin a-t-il manifesté le moindre doute ? A-t-il fait part d’un quelconque regret ?
Il est vrai, nos pétitionnaires ne s’embarrassent pas de scrupules. L’histoire retiendra cette scène surréaliste, sommet de la mauvaise foi, où au cours de l’émission « Apostrophe » (A2 du 11 avril 1975), Jean Daniel (directeur du Nouvel Observateur) fait la leçon à Soljenitsyne parce que les propos du dissident soviétique risquaient de contrarier la politique d’union de la gauche prônée en ce temps par François Mitterrand ! Au« Taisez-vous Soljenitsyne » ! répond en écho le « Taisez-vous Karsenty » !
Espérons que la jurisprudence Karsenty marquera la fin de l’ère de la dictature du « politiquement correct ».
On peut rêver d’une presse réellement libre et imaginer qu’au lieu de pétitions assassines la parole soit donnée aux protagonistes afin qu’en toute connaissance de cause, le lecteur se prononce.
Rêvons d’un débat mettant face à face Enderlin et Karsenty…
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Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
13 mai 2008
ISRAEL : UN JOYAU DE TECHNOLOGIE
MARDI 13 MAI 2008
Un certain « café du mardi »
a commenté ce qui suit sur un blog
abordant le sujet qui nous préoccupe :
« Faut-il être solidaire d’Israël ? ».
Pour l’Israélien que je suis cela en est ‘’presque gênant’’.
Objet : ISRAEL: un joyau de technologie
1. Les palmiers-dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles. Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.
2. Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.
3. Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.
4 La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.
5. La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel. Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.
6. Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.
7. La technologie Voice Mail a été développée en Israël.
8. Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.
9. La technologie de l’AOL Instant Messenger ICQ a été développée, en 1996, par quatre jeunes Israéliens.
10. Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-
16. C’est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis. Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les Américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous. Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.
13. Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.
14. Israël est, de très loin, le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant
15. Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.
16. Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a un plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays, USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).
17. Israël a la plus grande concentration de sociétés dehi-tech dans le monde après la Silicon Valley.
18. Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital-risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.
19. Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient, avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant, pour l'année 2000.
20. 24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.
21. Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.
22. Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22.000 noirs d'Ethiopie
23. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.
24. Quand l'ambassade des USA à Nairobi, au Kenya, a été bombardée, en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'œuvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes enfouies sous les décombres.
25. Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.
26. Israël est, en pourcentage, le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.
27. Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.
28. Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.
29. Israël, grâce au Keren Kayemeth LeIsraël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de pierres.
30. Israël possède plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde. Les médecins israéliens ont développé le premier système, entièrement automatisé et sans radiations, de diagnostic de cancer du sein.
31. Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.
32. La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première caméra-vidéo de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.
33. Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.
34. Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60).
35. Israël a développé un nouveau traitement de l'acné, à base de rayons UV, soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.
36. Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.
37. Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).
38. Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.
39. Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, d'une précision absolue.
40. Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow (Hetz, en hébreu, au départ, rebaptisé ensuite par les Américains) ? C'est Israël.
41. L'an dernier les Américains ont fait capoter, par peur, la vente à la Chine, par Israël, de l'avion-espion Falcon, parce que la version israélienne surclasse la version américaine.
42. Quand les Américains décidèrent de lancer une guerre de grande envergure contre le terrorisme mondial, après le 11 septembre, se
tournèrent-ils vers l'Irlande ? L'Espagne ? La France ? Le Sri Lanka ? Le Cachemire ? Les Philippines ? Le Caucase ?... Non, ils demandèrent conseil à
Israël.
43. Quand les Américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de start-up du niveau de la Silicon Valley.
44. Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F- 16 a déclaré : 'Les équipes israéliennes ont apporté à cet avion pas moins de 600 améliorations, cela représente des milliards de dollars !'
45. Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent : Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.
46. Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.
1. Nous avons quelques-uns des meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.
Et tout cela, malgré... Malgré toutes les guerres,
1. Nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants ; dont pas moins d'un million de Russes, ces dernières années.
2. Nous avons fait fleurir le désert.
3. Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.
4. Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs !
5. Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale, à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants).
6. Israël est une puissance nucléaire, au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.
7. Nous avons une bonne armée, par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, un plus qu'excellent char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière !
8 Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force ?
9. Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres ? Serait-ce par une dictature musclée, du style de celle de Singapour ? Non point.
1. Israël est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de presse et d'expression que tout le monde nous envie...
Et tout cela alors que ce pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entourent et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la
carte.
1948, 1956, 1967, 1973, 1982, plus les 40 scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, plus la nouvelle Intifada actuelle, plus les bombardements syro-iraniens répétés sur le nord du pays. Etc. Etc.
Alors que ce pays est continuellement obligé de dépenser des sommes astronomiques pour sa défense et sa survie. Alors qu'à 18 ans, les jeunes partent à l'armée pour 3 longues années de service.
Un certain « café du mardi »
a commenté ce qui suit sur un blog
abordant le sujet qui nous préoccupe :
« Faut-il être solidaire d’Israël ? ».
Pour l’Israélien que je suis cela en est ‘’presque gênant’’.
Objet : ISRAEL: un joyau de technologie
1. Les palmiers-dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles. Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.
2. Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.
3. Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.
4 La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.
5. La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel. Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.
6. Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.
7. La technologie Voice Mail a été développée en Israël.
8. Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.
9. La technologie de l’AOL Instant Messenger ICQ a été développée, en 1996, par quatre jeunes Israéliens.
10. Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-
16. C’est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis. Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les Américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous. Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.
13. Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.
14. Israël est, de très loin, le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant
15. Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.
16. Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a un plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays, USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).
17. Israël a la plus grande concentration de sociétés dehi-tech dans le monde après la Silicon Valley.
18. Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital-risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.
19. Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient, avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant, pour l'année 2000.
20. 24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.
21. Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.
22. Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22.000 noirs d'Ethiopie
23. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.
24. Quand l'ambassade des USA à Nairobi, au Kenya, a été bombardée, en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'œuvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes enfouies sous les décombres.
25. Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.
26. Israël est, en pourcentage, le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.
27. Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.
28. Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.
29. Israël, grâce au Keren Kayemeth LeIsraël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de pierres.
30. Israël possède plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde. Les médecins israéliens ont développé le premier système, entièrement automatisé et sans radiations, de diagnostic de cancer du sein.
31. Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.
32. La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première caméra-vidéo de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.
33. Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.
34. Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60).
35. Israël a développé un nouveau traitement de l'acné, à base de rayons UV, soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.
36. Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.
37. Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).
38. Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.
39. Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, d'une précision absolue.
40. Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow (Hetz, en hébreu, au départ, rebaptisé ensuite par les Américains) ? C'est Israël.
41. L'an dernier les Américains ont fait capoter, par peur, la vente à la Chine, par Israël, de l'avion-espion Falcon, parce que la version israélienne surclasse la version américaine.
42. Quand les Américains décidèrent de lancer une guerre de grande envergure contre le terrorisme mondial, après le 11 septembre, se
tournèrent-ils vers l'Irlande ? L'Espagne ? La France ? Le Sri Lanka ? Le Cachemire ? Les Philippines ? Le Caucase ?... Non, ils demandèrent conseil à
Israël.
43. Quand les Américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de start-up du niveau de la Silicon Valley.
44. Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F- 16 a déclaré : 'Les équipes israéliennes ont apporté à cet avion pas moins de 600 améliorations, cela représente des milliards de dollars !'
45. Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent : Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.
46. Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.
1. Nous avons quelques-uns des meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.
Et tout cela, malgré... Malgré toutes les guerres,
1. Nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants ; dont pas moins d'un million de Russes, ces dernières années.
2. Nous avons fait fleurir le désert.
3. Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.
4. Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs !
5. Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale, à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants).
6. Israël est une puissance nucléaire, au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.
7. Nous avons une bonne armée, par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, un plus qu'excellent char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière !
8 Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force ?
9. Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres ? Serait-ce par une dictature musclée, du style de celle de Singapour ? Non point.
1. Israël est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de presse et d'expression que tout le monde nous envie...
Et tout cela alors que ce pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entourent et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la
carte.
1948, 1956, 1967, 1973, 1982, plus les 40 scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, plus la nouvelle Intifada actuelle, plus les bombardements syro-iraniens répétés sur le nord du pays. Etc. Etc.
Alors que ce pays est continuellement obligé de dépenser des sommes astronomiques pour sa défense et sa survie. Alors qu'à 18 ans, les jeunes partent à l'armée pour 3 longues années de service.
LETTRE à CHARLOTTE KATES , PROPALESTINIENNE AVOCATE DES ATTENTATS SUICIDES.
MARDI 13 MAI 2008
Sujet : Lettre à Charlotte Kates, propalestinienne avocate
des attentats suicides
Lisez-ça et faites passer. C’est magnifique.
Charlotte Kates est l’étudiante en droit pro-terroriste
de l’université qui a organise la conférence
pro-palestinienne et défend les attentats suicide à la bombe...
La lettre qui suit a été écrite au Président
de l’Université d’Etat Rutgers, par un citoyen israélien,
après qu’il ait lu les commentaires publiés par Kates
sur la situation israélo/palestinienne.
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Chère Melle Kates,
Je crois que vous êtes une femme remarquable. Vous n’êtes ni une arabe ni une juive, vous n’étudiez pas le Moyen-Orient, ou quelque sujet associé et, corrigez moi si je me trompe, vous n’avez jamais visité cette région. Par conséquent, je suis un peu stupéfait de votre expertise et de vos commentaires qualifiant Israël d’Etat « d’Apartheid ».
Je vis en Israël depuis de nombreuses années et je serais enchanté de vous emmener pour un petit voyage ‘virtuel’ dans notre pays. Laissez-moi tout d’abord vous donner quelques informations mineures. Israël occupe 0,1 % de la surface terrestre du Moyen-Orient, et c’est le seul Etat juif, non seulement dans cette région, entouré de 22 Etats arabes, mais dans le monde entier.
Commençons notre tour virtuel !
Vous avez déjà passé les formalités d’immigration à l’aéroport de Tel Aviv avec votre petit ami, que nous appellerons Ken. Vous aurez rempli une fiche de visiteurs. Cette fiche ne vous demandera pas, comme cela se fait dans beaucoup de pays qui nous entourent, quelle est votre religion, et elle ne vous demandera certainement pas, comme ils le font en Arabie saoudite, un « certificat de religion ».
Nous sommes dimanche ! Vous voudrez assister à un service religieux à l’église. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’apartheid. Nous tolérons et autorisons librement la pratique de toutes les religions. C’est plus qu’on ne peut en dire pour presque toutes les 22 nations arabes qui nous entourent. En fait, beaucoup d’entre ne possèdent pas même une seule église, sans parler d’une synagogue.
Après une messe agréable, vous et Ken souhaiterez prendre un déjeuner détendu, peut-être dans l’un des charmants restaurants du front de mer à Tel Aviv. Vous serez probablement retournée à votre hôtel pour mettre un ensemble décontracté, comme il convient pour les étés très chauds en Israël. Ce pourra être un coordonné short et mini T-shirt ajustés. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’Apartheid.
En Israël nous autorisons la liberté de s’habiller, en particulier pour les femmes, qui ne sont pas contraintes de porter de volumineuses et longues robes, un voile pour couvrir leur visage, et, ne serait-il pas dommage si vous deviez couvrir cette charmante coiffure, comme vous devriez probablement le faire dans la majorité des 22 pays arabes ?
Pendant le déjeuner, Ken pourra regarder avec amour vos yeux très maquillés, avec en plus une bonne dose de mascara. Il sera libre de se pencher vers vous et d’embrasser vos lèvres, finement peintes avec un trait, et deux ombres de rouge à lèvres foncé, plus du ‘gloss‘ Les gens penseront sûrement que vous êtes amoureux,en particulier parce que Ken a fièrement étalé un bon vin sur la table.
Les démonstrations publiques d’affection et la consommation d’alcool dans l’Etat d’Israël de l’apartheid ne sont en rien inhabituelles et ne sont pas même l’objet de mépris. C’est plus qu’on ne peut en dire de la plupart des 22 Etats arabes qui nous entourent, où vos lèvres brillantes seraient considérées ‘putassières’ et où l’alcool est interdit.
Mais Ken, étant un peu dragueur, a pincé l’une des jeunes serveuses pendant que vous alliez vous remettre du rouge à lèvres. C’était sans penser à mal, et heureusement pour la jeune femme dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, son père et ses six frères ne l’emmèneront pas dans la piscine familiale pour la noyer, comme ils le feraient dans certains des 22 Etats arabes environnants.
Après le déjeuner, vous et Ken allez vous promener en voiture ? Vous êtes vous-même autorisée à conduire. Ce n’est pas interdit en Israël.
Vous tombez par hasard sur un jardin d’enfants. Les enfants courent et s’amusent. Ils ne sont pas obligés de s’asseoir pendant des heures pour réciter par cœur des pages de livres religieux. Leurs jeux sont dans les bacs à sable et sur les balançoires. Ils ne sont pas infestés de haine, ou pétris de ce que le seul honneur de leur vie sera dans la mort.
Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, nous nous réjouissons dans la vie et nous vivons. Nous ne faisons pas la promotion du meurtre et de la violence en lavant le cerveau de nos enfants avec la haine, comme ils le font dans beaucoup des 22 Etats arabes environnants.
En fin de journée, vous et Ken croisez une manifestation politique. Des milliers de gens sont arrivés. Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, hommes, femmes, Juifs, Arabes et Chrétiens sont libres de voter. Nous sommes autorisés à critiquer librement le gouvernement et nos media, dont la TV et les journaux offrent, sans préjugés, un éventail d’opinions. Chacun a le droit d’être d’accord ou de condamner ouvertement le gouvernement. On ne peut certainement pas en dire autant de la majorité des 22 Etats arabes environnants, dirigés par des dictateurs qui oppriment, où toute contestation provoque de sinistres conséquences.
Bien sûr, la majorité des 22 pays environnants ne peuvent offrir un attentat homicide à la bombe à l’ancienne mode comme attraction touristique. Ils ne peuvent survenir que dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, entourés comme nous le sommes par tant de pays hostiles, déterminés comme vous le savez, à nous effacer de la surface de la terre.
Dans quel autre lieu pouvez-vous monter dans un bus plein à craquer, souvent rempli d’enfants et placés face à face avec un pauvre Palestinien désespéré et macabre, qui pense que la vie n’est pas très drôle, dont le cerveau a été nourri et lavé par des organisations diaboliques comme le Hamas, à croire que la seule voie d’avenir est d’assassiner des gens innocents ? Cette créature déshumanisée aura reçu un régime 24 h / 24 et 7 j /7 de mensonges et d’incitation à la haine, il aura été persuadé d’être récompensé par 72 vestales vierges l’attendant au paradis. Sa mère diabolique dansera dans la rue en agitant son chèque de 10.000 $.
Pendant que les Israéliens ramassent les restes de leurs enfants sur les trottoirs, les Palestiniens allumeront des feux d’artifice et danseront dans la rue, pour honorer cet assassin de masse comme un héros, souvent devant leurs enfants qui sont systématiquement nourris pour devenir a prochaine génération d’assassins de masse.
L’Etat d’Israël de l’apartheid ? Pardonnez-moi, Melle Kates, mais vous semblez un peu ignorante du vrai sens du mot. Il a trait d’habitude à la ségrégation. Il est amusant n’est-ce pas qu’une large part des Juifs qui vivent dans cet Etat d’apartheid aient dû fuir pour sauver leur vie de presque tous les 22 Etats arabes environnants. Non seulement ces pays n’ont aucune tolérance pour les Juifs, mais ils qualifient tous ceux qui ne sont pas musulmans d’infidèles et d’ennemis.
Je trouve un peu curieux que vous ne trouviez rien de l’ordre de “Apartheid” dans ces pays. Peut-être devriez-vous établir un projet sur le nombre d’églises en Arabie saoudite ? Laissez-moi vous aider : aucune. Ce ne serait pas toléré.
Je suis fier de vivre dans cet Etat d’apartheid. En 55 ans, nous sommes devenus l’une des nations de la planète les plus avancées sur le plan technologique, avec de nombreuses innovations qui ont fait d’Israël un véritable chef de file dans de nombreux domaines. Il est tragique d’avoir à vivre dans une région qui se sent menacée par nos réussites.
Israël n’est pas un Etat d’apartheid et il est horrible qu’une personne présumée intelligente et pensante comme vous puisse circuler en trouvant des excuses médiocres au meurtre de masse. Melle Kates, il n’existe aucune justification, dans aucune société, pour monter dans un bus chargé de monde, souvent plein d’enfants, pour y faire sauter une ceinture explosive, souvent pleine de clous et d’éclats d’acier, pour y détruire des vies innocentes.
Ce n’est pas un combattant de la liberté, ou une personne à la recherche de la justice, mais un être humain atteint de malignité chronique et irréversible.
Je ne peux que croire qu’un jour proche, Melle Kates, vous ferez tomber cette couche épaisse de maquillage, et découvrirez votre conscience.
FAITES PASSER : S.V.P , MERCI.
Sujet : Lettre à Charlotte Kates, propalestinienne avocate
des attentats suicides
Lisez-ça et faites passer. C’est magnifique.
Charlotte Kates est l’étudiante en droit pro-terroriste
de l’université qui a organise la conférence
pro-palestinienne et défend les attentats suicide à la bombe...
La lettre qui suit a été écrite au Président
de l’Université d’Etat Rutgers, par un citoyen israélien,
après qu’il ait lu les commentaires publiés par Kates
sur la situation israélo/palestinienne.
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Chère Melle Kates,
Je crois que vous êtes une femme remarquable. Vous n’êtes ni une arabe ni une juive, vous n’étudiez pas le Moyen-Orient, ou quelque sujet associé et, corrigez moi si je me trompe, vous n’avez jamais visité cette région. Par conséquent, je suis un peu stupéfait de votre expertise et de vos commentaires qualifiant Israël d’Etat « d’Apartheid ».
Je vis en Israël depuis de nombreuses années et je serais enchanté de vous emmener pour un petit voyage ‘virtuel’ dans notre pays. Laissez-moi tout d’abord vous donner quelques informations mineures. Israël occupe 0,1 % de la surface terrestre du Moyen-Orient, et c’est le seul Etat juif, non seulement dans cette région, entouré de 22 Etats arabes, mais dans le monde entier.
Commençons notre tour virtuel !
Vous avez déjà passé les formalités d’immigration à l’aéroport de Tel Aviv avec votre petit ami, que nous appellerons Ken. Vous aurez rempli une fiche de visiteurs. Cette fiche ne vous demandera pas, comme cela se fait dans beaucoup de pays qui nous entourent, quelle est votre religion, et elle ne vous demandera certainement pas, comme ils le font en Arabie saoudite, un « certificat de religion ».
Nous sommes dimanche ! Vous voudrez assister à un service religieux à l’église. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’apartheid. Nous tolérons et autorisons librement la pratique de toutes les religions. C’est plus qu’on ne peut en dire pour presque toutes les 22 nations arabes qui nous entourent. En fait, beaucoup d’entre ne possèdent pas même une seule église, sans parler d’une synagogue.
Après une messe agréable, vous et Ken souhaiterez prendre un déjeuner détendu, peut-être dans l’un des charmants restaurants du front de mer à Tel Aviv. Vous serez probablement retournée à votre hôtel pour mettre un ensemble décontracté, comme il convient pour les étés très chauds en Israël. Ce pourra être un coordonné short et mini T-shirt ajustés. Pas de problème dans l’Etat d’Israël de l’Apartheid.
En Israël nous autorisons la liberté de s’habiller, en particulier pour les femmes, qui ne sont pas contraintes de porter de volumineuses et longues robes, un voile pour couvrir leur visage, et, ne serait-il pas dommage si vous deviez couvrir cette charmante coiffure, comme vous devriez probablement le faire dans la majorité des 22 pays arabes ?
Pendant le déjeuner, Ken pourra regarder avec amour vos yeux très maquillés, avec en plus une bonne dose de mascara. Il sera libre de se pencher vers vous et d’embrasser vos lèvres, finement peintes avec un trait, et deux ombres de rouge à lèvres foncé, plus du ‘gloss‘ Les gens penseront sûrement que vous êtes amoureux,en particulier parce que Ken a fièrement étalé un bon vin sur la table.
Les démonstrations publiques d’affection et la consommation d’alcool dans l’Etat d’Israël de l’apartheid ne sont en rien inhabituelles et ne sont pas même l’objet de mépris. C’est plus qu’on ne peut en dire de la plupart des 22 Etats arabes qui nous entourent, où vos lèvres brillantes seraient considérées ‘putassières’ et où l’alcool est interdit.
Mais Ken, étant un peu dragueur, a pincé l’une des jeunes serveuses pendant que vous alliez vous remettre du rouge à lèvres. C’était sans penser à mal, et heureusement pour la jeune femme dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, son père et ses six frères ne l’emmèneront pas dans la piscine familiale pour la noyer, comme ils le feraient dans certains des 22 Etats arabes environnants.
Après le déjeuner, vous et Ken allez vous promener en voiture ? Vous êtes vous-même autorisée à conduire. Ce n’est pas interdit en Israël.
Vous tombez par hasard sur un jardin d’enfants. Les enfants courent et s’amusent. Ils ne sont pas obligés de s’asseoir pendant des heures pour réciter par cœur des pages de livres religieux. Leurs jeux sont dans les bacs à sable et sur les balançoires. Ils ne sont pas infestés de haine, ou pétris de ce que le seul honneur de leur vie sera dans la mort.
Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, nous nous réjouissons dans la vie et nous vivons. Nous ne faisons pas la promotion du meurtre et de la violence en lavant le cerveau de nos enfants avec la haine, comme ils le font dans beaucoup des 22 Etats arabes environnants.
En fin de journée, vous et Ken croisez une manifestation politique. Des milliers de gens sont arrivés. Dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, hommes, femmes, Juifs, Arabes et Chrétiens sont libres de voter. Nous sommes autorisés à critiquer librement le gouvernement et nos media, dont la TV et les journaux offrent, sans préjugés, un éventail d’opinions. Chacun a le droit d’être d’accord ou de condamner ouvertement le gouvernement. On ne peut certainement pas en dire autant de la majorité des 22 Etats arabes environnants, dirigés par des dictateurs qui oppriment, où toute contestation provoque de sinistres conséquences.
Bien sûr, la majorité des 22 pays environnants ne peuvent offrir un attentat homicide à la bombe à l’ancienne mode comme attraction touristique. Ils ne peuvent survenir que dans l’Etat d’Israël de l’apartheid, entourés comme nous le sommes par tant de pays hostiles, déterminés comme vous le savez, à nous effacer de la surface de la terre.
Dans quel autre lieu pouvez-vous monter dans un bus plein à craquer, souvent rempli d’enfants et placés face à face avec un pauvre Palestinien désespéré et macabre, qui pense que la vie n’est pas très drôle, dont le cerveau a été nourri et lavé par des organisations diaboliques comme le Hamas, à croire que la seule voie d’avenir est d’assassiner des gens innocents ? Cette créature déshumanisée aura reçu un régime 24 h / 24 et 7 j /7 de mensonges et d’incitation à la haine, il aura été persuadé d’être récompensé par 72 vestales vierges l’attendant au paradis. Sa mère diabolique dansera dans la rue en agitant son chèque de 10.000 $.
Pendant que les Israéliens ramassent les restes de leurs enfants sur les trottoirs, les Palestiniens allumeront des feux d’artifice et danseront dans la rue, pour honorer cet assassin de masse comme un héros, souvent devant leurs enfants qui sont systématiquement nourris pour devenir a prochaine génération d’assassins de masse.
L’Etat d’Israël de l’apartheid ? Pardonnez-moi, Melle Kates, mais vous semblez un peu ignorante du vrai sens du mot. Il a trait d’habitude à la ségrégation. Il est amusant n’est-ce pas qu’une large part des Juifs qui vivent dans cet Etat d’apartheid aient dû fuir pour sauver leur vie de presque tous les 22 Etats arabes environnants. Non seulement ces pays n’ont aucune tolérance pour les Juifs, mais ils qualifient tous ceux qui ne sont pas musulmans d’infidèles et d’ennemis.
Je trouve un peu curieux que vous ne trouviez rien de l’ordre de “Apartheid” dans ces pays. Peut-être devriez-vous établir un projet sur le nombre d’églises en Arabie saoudite ? Laissez-moi vous aider : aucune. Ce ne serait pas toléré.
Je suis fier de vivre dans cet Etat d’apartheid. En 55 ans, nous sommes devenus l’une des nations de la planète les plus avancées sur le plan technologique, avec de nombreuses innovations qui ont fait d’Israël un véritable chef de file dans de nombreux domaines. Il est tragique d’avoir à vivre dans une région qui se sent menacée par nos réussites.
Israël n’est pas un Etat d’apartheid et il est horrible qu’une personne présumée intelligente et pensante comme vous puisse circuler en trouvant des excuses médiocres au meurtre de masse. Melle Kates, il n’existe aucune justification, dans aucune société, pour monter dans un bus chargé de monde, souvent plein d’enfants, pour y faire sauter une ceinture explosive, souvent pleine de clous et d’éclats d’acier, pour y détruire des vies innocentes.
Ce n’est pas un combattant de la liberté, ou une personne à la recherche de la justice, mais un être humain atteint de malignité chronique et irréversible.
Je ne peux que croire qu’un jour proche, Melle Kates, vous ferez tomber cette couche épaisse de maquillage, et découvrirez votre conscience.
FAITES PASSER : S.V.P , MERCI.
11 mai 2008
YOM HAATSMAOUT , JOUR DE LA DECLARATION D' INDEPENDANCE d'ISRAEL
JEUDI 8 MAI 2008
Sur le Blog de terredisrael,
Yom HAATSMAOUT
Jour de la déclaration d'indépendance d'Israel
Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
Joel MERGUI - Pt du Consistoire de Paris
Nous célébrons cette semaine avec toute la joie et la solennité que requiert l’événement Yom Haatzmaout, l'anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.
Cette renaissance de l’Etat juif apparaît à beaucoup aujourd’hui – et singulièrement peut-être aux jeunes générations – comme un événement relevant de l’ordre naturel. Elle continue d’avoir cependant pour nous une dimension miraculeuse. Nous continuons à voir, aujourd’hui comme hier, dans cette résurrection de l’ancienne patrie la réalisation des promesses des prophètes bibliques. Souvenons-nous en particulier du texte d’Ezéchiel parlant des ossements desséchés qui reprennent souffle et vie.
... Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
LA SUITE.......Sur :www.terredisrael.com
Yom Hatsmaout, Indépendance d'Israel le 8 Mai
Par Yossi Taieb .
Le peuple juif a restauré son indépendance nationale,
c'est un jour de fête.
Pour voir la Suite Sur le BLOG de:
www.terredisrael.com
Sur le Blog de terredisrael,
Yom HAATSMAOUT
Jour de la déclaration d'indépendance d'Israel
Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
Joel MERGUI - Pt du Consistoire de Paris
Nous célébrons cette semaine avec toute la joie et la solennité que requiert l’événement Yom Haatzmaout, l'anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.
Cette renaissance de l’Etat juif apparaît à beaucoup aujourd’hui – et singulièrement peut-être aux jeunes générations – comme un événement relevant de l’ordre naturel. Elle continue d’avoir cependant pour nous une dimension miraculeuse. Nous continuons à voir, aujourd’hui comme hier, dans cette résurrection de l’ancienne patrie la réalisation des promesses des prophètes bibliques. Souvenons-nous en particulier du texte d’Ezéchiel parlant des ossements desséchés qui reprennent souffle et vie.
... Yom Haatzmaout constitue aussi pour nous l’occasion de rappeler que notre solidarité avec Israël est une solidarité de tous les instants. Elle est à la fois spontanée et réfléchie, naturelle et permanente. ...
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Yom Hatsmaout, Indépendance d'Israel le 8 Mai
Par Yossi Taieb .
Le peuple juif a restauré son indépendance nationale,
c'est un jour de fête.
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10 mai 2008
DECLARATIONS de Mohamed Sabaoui
VENDREDI 9 MAI 2008
Sur Le BLOG de terredisrael
Déclarations de Mohamed Sabaoui
Publié par terredisrael dans Actualité Monde, Histoire, Islam, Religions, de France
«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme.
Nous entendons agir dans tous les pays simultanément.
Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide
de notre part de ne pas en profiter.
Nous serons votre Cheval de Troie.
Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.
Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.
La Suite ...sur le BLOG de www.terredisrael.com .
- Déclarations de Mohamed Sabaoui -
Sur Le BLOG de terredisrael
Déclarations de Mohamed Sabaoui
Publié par terredisrael dans Actualité Monde, Histoire, Islam, Religions, de France
«Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme.
Nous entendons agir dans tous les pays simultanément.
Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide
de notre part de ne pas en profiter.
Nous serons votre Cheval de Troie.
Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.
Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ.
La Suite ...sur le BLOG de www.terredisrael.com .
- Déclarations de Mohamed Sabaoui -
08 mai 2008
LETTRE à STEPHANE HESSEL par PIERRE LEFEBVRE
JEUDI 8 MAI 2008
Envoi de Simon PILZER
Sur PRIMO
et Sur le BLOG de www.terredisrael.com
Lettre à Stéphane Hessel
ex-ambassadeur de France
Par Pierre LEFEBVRE
Ancien PASTEUR de l'Eglisse Réformè de France
Cher ami,
Tu voudras bien excuser ce tutoiement. Il est d’usage qu’entre frères de même obédience, on puisse avoir recours à cette facilité de langage sans encourir les foudres de ceux qui n’ont, comme mode de relation, que le « politiquement causé ».
Je suis protestant, comme toi. J’ai suivi tes interventions répétées avec beaucoup d’intérêt. Quand tu prends la défense des sans logis, je suis avec toi. Quand tu gueules contre l’ordre établi, avec l’éternel sourire de celui qui n’a plus rien à craindre de la vie, il m’arrive de me sentir en pleine communion fraternelle.
«Un Protestant », me dis-je, « un vrai Protestant ne peut avoir de combat que celui-ci, car il est juste ».
En écrivant ce mot « protestant », je m’aperçois soudain, avec plus d’acuité qu’auparavant, ce que ce terme peut recéler de noblesse. Se battre contre les puissants, ne jamais accepter aucun dogme qui irait à l’encontre de ses convictions les plus intimes, voilà ce qui est pour moi la définition, le cœur même de la Réforme, à part peut-être « La grâce seule ». Mais Karl Barth en a parlé mieux que moi. Et Luther…et Calvin…et Zwingli…mais je m’égare, et pas seulement « de l’Est » (1).
J’aimerais te dire que je suis heureux de partager cette appellation non contrôlée de « protestant » avec toi. Mais voilà, je ne le peux pas.
La bonhomie sucrée que tu affiches à chacune de tes interventions publiques ne m’impressionne pas. J’ai connu trop de personnages influents dans le petit monde du protestantisme, trop de brillants causeurs, trop de sirupeux orateurs, emplis de componction, mais si vaniteux au fond d’eux-mêmes, pour me laisser prendre à ton petit jeu du vieux sage.
Il fut un temps ou cela faisait rire dans les synodes, colloques et autres assemblées générales du Protestantisme. Je connais quand même des protestants, et pas des moindres, qui s’enorgueillissent de te compter comme membre, à tout le moins comme sympathisant.
Mais, comme tu as pu le deviner, je n’ai aucune admiration pour les hiérarques. Allez, souris, ce n’est pas un terme aussi vulgaire qui te fera choir de ton piédestal. Toi et moi ne sommes pas dupes.
Et puis, en tant qu’ancien du corps diplomatique français, tu as du en avaler de plus rudes, n’est-il pas vrai ?
« Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes, ils n’ont pas fini de s'amuser »
Certes, j’eusse pu faire montre à ton égard de plus de considération. Tu as participé à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, en 1948. Je ne sais à quel degré, bien entendu mais je veux bien reconnaître qu’une telle longévité force le respect. Cela ne nous rajeunit pas, mais le temps, tu le sais, le temps...
Cela fait de toi un témoin privilégié de l’Histoire que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Et je trouve, à ce propos, que tu as légèrement tendance à en oublier les aléas.
Ton engagement dans la Résistance, ton passage dans les camps nazis, ton compagnonnage avec de Gaulle, l’exceptionnelle longévité de ta carrière, tout cela pourrait faire de toi à nos yeux un être d’exception. Mais décidément, non. Pour ma part, je n’y parviens pas.
Outre que j’ai bien du mal à éprouver une quelconque admiration pour les êtres humains, quel qu’ils soient, persuadé que nous ne sommes intellectuellement que le produit des circonstances et d’un travail acharné, j’ai de plus, te concernant, une pensée du Christ qui me vient à propos des serviteurs inutiles (Luc 17 :10).
Pour toute chose, il y a un temps et un jugement, dit l’Ecclésiaste. Quand je pense à toi, il m’arrive de songer que tu ne seras plus de ce monde quand viendra la catastrophe - si elle advient - que tu sembles appeler de tes vœux, à savoir la fin d’Israël.
Stéréotypes
Je me souviens pourtant de tes paroles, dans un document d’une des fondations dont tu assures la vice présidence : « Alors que les échanges humains se sont multipliés au siècle dernier, mêlant fort heureusement sur nos terres les membres de tant de sociétés différentes, de l'Est et du Sud, de l'Orient, de l'Afrique et de l'Asie, la tentation de projeter sur eux des stéréotypes négatifs n’a pas disparu. »
On ne saurait mieux dire. Et, puisque tu parles de stéréotypes négatifs, permets-moi de te citer dans ton dernier « Rebonds » publié par Libération : « Il reste un Etat sans légitimité avec un peuplement scindé, comportant des juifs maîtres et des Palestiniens voués à un régime de non-droit ».
Je sais que tu voues une admiration sans borne à Edgar Morin au point de l’avoir fait entrer dans le Collegium international éthique, scientifique et politique, que tu « vice-présides », un machin de recyclage pour chefs d’Etat et penseurs atteints par la limite d’âge. Etait-il absolument indispensable que tu en adoptes le vocabulaire ?
Des « juifs maîtres » ? Un peu comme « s’ils prenaient plaisir à humilier » ? (2) Un peuple dominateur, en quelque sorte ? (3)
Stéphane, soyons raisonnable ! Toi qui te dis protestant, tu sembles avoir renoncé à ce qui en fait la force et l’originalité. Toi qui devais lutter contre les dogmes, tu te soumets à l’un d’entre eux, bien plus pernicieux que celui contre lequel nos pères ont lutté.Tu ne peux te départir de ce dogme soi-disant infaillible de la diplomatie internationale : Israël doit cesser d’exister. Certes, tu as l’intelligence de ne pas le dire aussi ouvertement. Dame ! Une existence vouée à la négociation et aux demi-vérités laisse des traces. Forcément ! Mais ton sourire ne peut cacher la sénilité de tes discours.
D'affligeants propos
Toi qui invoque sans te lasser le respect des résolutions internationales, tu oublies la 181, de laquelle découlent toutes les autres, même la 242. La 181 établissait sur le territoire d’un quart de la Palestine mandataire (les Anglais ayant déjà distribué 75% de ce qui devait devenir le Foyer National Juif à leurs amis arabes pour fonder la Jordanie), tu feins d’oublier, donc, que sur ce qui restait du Foyer National Juif, l’ONU avait décidé la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe.
Tu oses dire que c’est Israël qui n’accepte pas les Résolutions de l’ONU alors que les juifs ont accepté ce petit Etat morcelé et que les Arabes l’ont refusé, préférant faire disparaître par les armes le seul Etat juif de la planète.
Tu feins d'ignorer que Nasser, en 1967, lorsqu’il a exigé le retrait des Casques Bleus pour pouvoir attaquer Israël, commettait un acte de casus belli international. Il a perdu sa guerre et Israël a gagné des territoires. Tu n’ignores pas que les territoires gagnés lors d’une guerre sont réputés acquis.
Nul ne conteste (et certainement pas toi) le tracé des frontières allemandes, polonaises, suédoises, norvégiennes, grecques, turques et tant d’autres redessinées après des conflits.
Israël, lui, a pourtant rendu le Sinaï en échange de la paix avec l’Egypte. Il y avait pourtant découvert (et installé l’infrastructure permettant de l’exploiter) un gisement de pétrole qui lui aurait assuré l’indépendance énergétique pendant un siècle. Et il est prêt à en rendre d’autres en échange d’une paix durable. Israël ne tient pas plus que cela à recevoir quotidiennement des missiles sur le coin de la figure.
« Israël assure sa survie par l’écrasante supériorité de ses armes ». Tu as pourtant assisté, comme tous nos contemporains aux persécutions subies par les Juifs dans les pays arabes. Tu as pourtant entendu et lu, comme tous nos contemporains,les déclarations des dirigeants de ses pays, reconnaissant que leur but est la destruction pure et simple de l’Etat juif et de ses habitants.
Alors pourquoi prétendre ignorer que si Israël baissait la garde ne serait-ce que quelques minutes, il serait écrasé à jamais par des pays arabes assoiffés de sang juif?
Tu parles aisément de la légitimité de l’Etat d’Israël, allant jusqu’à prétendre qu’il ne l’a jamais eu : Quarante ans après la fin de la guerre des Six jours, Israël n’a pas trouvé un gouvernement capable d’entamer sérieusement la nécessaire négociation avec les Palestiniens qui serait en mesure de lui rendre sa légitimité, de garantir sa sécurité véritable et de lui donner un avenir.
Ôte-moi d’un doute, mon frère: est-ce Israël qui, en 1967, a prononcé les “3 non de Khartoum”, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociation avec Israël, non à la paix avec Israël en réponse à la proposition de celui-ci, via l’ONU, de rendre les territoires conquis contre la paix?
Je te sais assez au fait des questions internationales pour nier que tu connais cette décision de la Ligue Arabe et toutes celles qui ont suivi. Ce que pourtant tu commets, sans vergogne.
Pourquoi aurait-il fait la paix avec les rares gouvernements arabes qui ont accepté de négocier (ce que Sadate a payé de sa vie) et signé des traités de paix s’il ne s’était trouvé aucun gouvernement EN ISRAEL pour entamer des négociations?
Heureusement pour lui, Israël n'a pas besoin qu'on lui donne un avenir. Il se prend en main, sans rien attendre de la communauté internationale.
Israël, selon toi, resterait sourd aux résolutions adoptées par l’instance chargée, au plan mondial, du maintien de la paix et au règlement des conflits.
Tout à fait entre nous, Stéphane, dans notre monde actuel, le règlement des conflits est-il si patent que tu puisses exiger d’un pays qu’il fasse aveuglément confiance à l’ONU ? La commission des droits de l’homme présidée par la Libye serait-elle plus efficace ? L’ONU au Darfour est-elle si crédible que cela ? La situation mondiale, sur le plan de la paix, te parait-elle enviable, idéale ?
L’ONU n’est rien d’autre que la représentation proportionnelle des Etats qui la composent. Un milliard trois cent millions de musulmans, treize millions de Juifs. Tu penses que la représentativité va dans le sens du pot de terre?
La tour Hessel illuminée mais pas par la grâce
Ton article dans Libé a un seul mérite. Je suis navré de ne pas le porter à ton crédit. « La solution jusqu’ici préconisée officiellement par les partenaires d’Israël occidentaux et arabes de deux Etats souverains sur des espaces viables avec leurs deux capitales à Jérusalem n’est plus réaliste ».
Nous y voilà ! Il faut donc que l’un des deux s’en aille. Je ne voudrais pas mal interpréter ta pensée profonde mais j’ai une petite idée de la solution que tu préconiserais. Autant te le dire, la théorie de la parenthèse ne me convient pas tout à fait.
"La jeunesse palestinienne sait aussi que son nombre constitue à terme sa force que rien ne pourra arrêter et que personne ne pourra les blâmer de combattre pour la liberté".
Mon brave, mon cher, mon vieil ami, il devrait te venir à l’idée que les humiliés sont ceux qui doivent, depuis 60 ans, clamer le fait qu’ils existent sous peine d’être annihilés et non ceux qui vivent d’une charité internationale leur attribuant depuis 60 ans un budget annuel 500 fois supérieur à l’ensemble des autres réfugiés de la planète.
Toi qui bavasse à partir d’un vieux pays aux frontières sûres et reconnues, tu sembles avoir oublié la douleur qu’il y a à vivre dans un environnement hostile.
Toi qui as vécu la disparition du dernier douanier sur le pont de Kehl à Strasbourg, tu devrais pourtant savoir qu’il faut du temps pour que les frontières s’apprivoisent. Du temps et de la bonne volonté !
Toi qui reviens d’Israël, tu as pu voir la télévision palestinienne et ses appels constants au massacre des Juifs, dans des émissions pour la jeunesse, ses spots publicitaires vantant le martyre des enfants qui se font sauter au milieu des femmes et des enfants juifs. Est-ce ainsi que l’on recherche la paix ? Est ce ainsi que l’on construit pour l’avenir ?
Toi pour qui Israël n’existe que parce qu’il bénéficie de la sympathie que lui vaut le souvenir de la Shoah (sic), je te trouve bien peu sérieux, laborieusement appliqué à délégitimer Israël en lui refusant tout autre statut que celui d’éternelle victime.
Au mauvais moment, une faute morale
Que ton Rebond dans Libération soit publié quelques jours avant la grande fête des soixante ans est indigne de toi. Les phrases qu’il contient sont irresponsables car elles légitiment les actions violentes des groupes extrémistes.
Et je suis de ceux qui pensent qu’une minorité – ce qu’est Israël actuellement dans un environnement arabe - a le droit de se battre pour vivre, tête haute et non dans la terreur du dhimmi, soumis à une idéologie aussi féroce et inhumaine que le nazisme.
Je suis et resterai aux côtés de ce peuple, non pour ce qu’il a vécu dans l’enfer des camps, mais pour ce qu’il va vivre dans les 2000 prochaines années.
Israël n’est pas né de la Shoah. Il renaît dans un pays qui lui a été confisqué depuis des siècles par des envahisseurs.
Mais sais-tu seulement, Stéphane, le bonheur qu’il y a à renaître ?
Tu as du oublier. C’est égal. Il y a bien longtemps que tu ne fais plus illusion à mes yeux. Tu es l’archétype de cette diplomatie internationale empesée, qui croit que le pragmatisme, c’est de se soumettre devant la force, qui ne laisse plus de place aux rêves et qui a fait son temps.
Tiens, je vais te faire une confidence : je pense profondément que si les Palestiniens eux-mêmes ne parviennent plus à rêver, toi et tes pairs en portez une immense part de responsabilités, vous qui n’avez jamais su hausser le ton que pour condamner Israël et excuser d’un air contrit la haine atavique des pays arabes pour ce petit pays.
Un dernier mot avant de te quitter, mon cher Stéphane : c’est drôle mais tu ne parviens même pas à m’énerver. Laisse-moi faire la fête avec mes amis juifs en ce joli mois de mai 2008. Laisse-moi aider du mieux que je peux mes amis palestiniens.Avec eux, il y a encore des rires possibles.Allez, salut, vieux protestant, ("parpaillot" comme on disait en Allemagne, par analogie avec un papillon de nuit), sans rancune et pourtant je sais la tienne tenace. Tu viens d'en fournir encore une preuve aujourd'hui.
Pierre Lefebvre* © Primo, 1° mai 2008
1) Gare de Paris d'où partait de bien sinistres convois pour des voyages sans retour
2) Article fameux de Morin, Sallenave, Naïr (Le Monde, 4 juin 2002)
3) Cf. la déclaration du Général De Gaulle (conférence de presse du 28 novembre 1967).
* protestant et ancien pasteur de l’Eglise Réformée de France
Envoi de Simon PILCZER
Stephane HESSEL. Résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, Hessel rejoint le Général de Gaulle en 1941, déporté à Buchenwald et à Dora, camp de concentration dépendant de Buchenwald. Hessel échappe à la pendaison à Dora et s'échappe lors d'un transfert vers Bergen-Belsen en échangeant d'identité avec Michel Boitel, qui se mourait du typhus.
Après la guerre, Stéphane Hessel participa à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en 1948. En 1962, il crée l'AFTAM (Association de formation des travailleurs africains et malgaches) dont il devient président[2]. L'AFTAM compte en 2008 22000 lits d'hébergement.
Stéphane Hessel demeure à l'âge de quatre-vingt-dix ans, ambassadeur de France.
Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.
Stéphane Hessel compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique.
En 2003, il signe, avec d'autres anciens résistants, la pétition « Pour un Traité de l'Europe sociale » et, en août 2006, un appel contre les frappes israéliennes au Liban, paru dans Libération et l'Humanité, à l'appel de l'UJFP.
Stéphane Hessel a été membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale.
Le 21 février 2008, sur la place de la République à Paris, Stéphane Hessel fait entendre sa voix pour dénoncer le non respect de l'article 25 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme par le Gouvernement Français et lance un appel pour que le Gouvernement de la République Française mette à disposition des fonds pour que tous les sans logis puissent obtenir un toit.
Envoi de Simon PILZER
Sur PRIMO
et Sur le BLOG de www.terredisrael.com
Lettre à Stéphane Hessel
ex-ambassadeur de France
Par Pierre LEFEBVRE
Ancien PASTEUR de l'Eglisse Réformè de France
Cher ami,
Tu voudras bien excuser ce tutoiement. Il est d’usage qu’entre frères de même obédience, on puisse avoir recours à cette facilité de langage sans encourir les foudres de ceux qui n’ont, comme mode de relation, que le « politiquement causé ».
Je suis protestant, comme toi. J’ai suivi tes interventions répétées avec beaucoup d’intérêt. Quand tu prends la défense des sans logis, je suis avec toi. Quand tu gueules contre l’ordre établi, avec l’éternel sourire de celui qui n’a plus rien à craindre de la vie, il m’arrive de me sentir en pleine communion fraternelle.
«Un Protestant », me dis-je, « un vrai Protestant ne peut avoir de combat que celui-ci, car il est juste ».
En écrivant ce mot « protestant », je m’aperçois soudain, avec plus d’acuité qu’auparavant, ce que ce terme peut recéler de noblesse. Se battre contre les puissants, ne jamais accepter aucun dogme qui irait à l’encontre de ses convictions les plus intimes, voilà ce qui est pour moi la définition, le cœur même de la Réforme, à part peut-être « La grâce seule ». Mais Karl Barth en a parlé mieux que moi. Et Luther…et Calvin…et Zwingli…mais je m’égare, et pas seulement « de l’Est » (1).
J’aimerais te dire que je suis heureux de partager cette appellation non contrôlée de « protestant » avec toi. Mais voilà, je ne le peux pas.
La bonhomie sucrée que tu affiches à chacune de tes interventions publiques ne m’impressionne pas. J’ai connu trop de personnages influents dans le petit monde du protestantisme, trop de brillants causeurs, trop de sirupeux orateurs, emplis de componction, mais si vaniteux au fond d’eux-mêmes, pour me laisser prendre à ton petit jeu du vieux sage.
Il fut un temps ou cela faisait rire dans les synodes, colloques et autres assemblées générales du Protestantisme. Je connais quand même des protestants, et pas des moindres, qui s’enorgueillissent de te compter comme membre, à tout le moins comme sympathisant.
Mais, comme tu as pu le deviner, je n’ai aucune admiration pour les hiérarques. Allez, souris, ce n’est pas un terme aussi vulgaire qui te fera choir de ton piédestal. Toi et moi ne sommes pas dupes.
Et puis, en tant qu’ancien du corps diplomatique français, tu as du en avaler de plus rudes, n’est-il pas vrai ?
« Bienheureux ceux qui savent rire d’eux-mêmes, ils n’ont pas fini de s'amuser »
Certes, j’eusse pu faire montre à ton égard de plus de considération. Tu as participé à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, en 1948. Je ne sais à quel degré, bien entendu mais je veux bien reconnaître qu’une telle longévité force le respect. Cela ne nous rajeunit pas, mais le temps, tu le sais, le temps...
Cela fait de toi un témoin privilégié de l’Histoire que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Et je trouve, à ce propos, que tu as légèrement tendance à en oublier les aléas.
Ton engagement dans la Résistance, ton passage dans les camps nazis, ton compagnonnage avec de Gaulle, l’exceptionnelle longévité de ta carrière, tout cela pourrait faire de toi à nos yeux un être d’exception. Mais décidément, non. Pour ma part, je n’y parviens pas.
Outre que j’ai bien du mal à éprouver une quelconque admiration pour les êtres humains, quel qu’ils soient, persuadé que nous ne sommes intellectuellement que le produit des circonstances et d’un travail acharné, j’ai de plus, te concernant, une pensée du Christ qui me vient à propos des serviteurs inutiles (Luc 17 :10).
Pour toute chose, il y a un temps et un jugement, dit l’Ecclésiaste. Quand je pense à toi, il m’arrive de songer que tu ne seras plus de ce monde quand viendra la catastrophe - si elle advient - que tu sembles appeler de tes vœux, à savoir la fin d’Israël.
Stéréotypes
Je me souviens pourtant de tes paroles, dans un document d’une des fondations dont tu assures la vice présidence : « Alors que les échanges humains se sont multipliés au siècle dernier, mêlant fort heureusement sur nos terres les membres de tant de sociétés différentes, de l'Est et du Sud, de l'Orient, de l'Afrique et de l'Asie, la tentation de projeter sur eux des stéréotypes négatifs n’a pas disparu. »
On ne saurait mieux dire. Et, puisque tu parles de stéréotypes négatifs, permets-moi de te citer dans ton dernier « Rebonds » publié par Libération : « Il reste un Etat sans légitimité avec un peuplement scindé, comportant des juifs maîtres et des Palestiniens voués à un régime de non-droit ».
Je sais que tu voues une admiration sans borne à Edgar Morin au point de l’avoir fait entrer dans le Collegium international éthique, scientifique et politique, que tu « vice-présides », un machin de recyclage pour chefs d’Etat et penseurs atteints par la limite d’âge. Etait-il absolument indispensable que tu en adoptes le vocabulaire ?
Des « juifs maîtres » ? Un peu comme « s’ils prenaient plaisir à humilier » ? (2) Un peuple dominateur, en quelque sorte ? (3)
Stéphane, soyons raisonnable ! Toi qui te dis protestant, tu sembles avoir renoncé à ce qui en fait la force et l’originalité. Toi qui devais lutter contre les dogmes, tu te soumets à l’un d’entre eux, bien plus pernicieux que celui contre lequel nos pères ont lutté.Tu ne peux te départir de ce dogme soi-disant infaillible de la diplomatie internationale : Israël doit cesser d’exister. Certes, tu as l’intelligence de ne pas le dire aussi ouvertement. Dame ! Une existence vouée à la négociation et aux demi-vérités laisse des traces. Forcément ! Mais ton sourire ne peut cacher la sénilité de tes discours.
D'affligeants propos
Toi qui invoque sans te lasser le respect des résolutions internationales, tu oublies la 181, de laquelle découlent toutes les autres, même la 242. La 181 établissait sur le territoire d’un quart de la Palestine mandataire (les Anglais ayant déjà distribué 75% de ce qui devait devenir le Foyer National Juif à leurs amis arabes pour fonder la Jordanie), tu feins d’oublier, donc, que sur ce qui restait du Foyer National Juif, l’ONU avait décidé la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe.
Tu oses dire que c’est Israël qui n’accepte pas les Résolutions de l’ONU alors que les juifs ont accepté ce petit Etat morcelé et que les Arabes l’ont refusé, préférant faire disparaître par les armes le seul Etat juif de la planète.
Tu feins d'ignorer que Nasser, en 1967, lorsqu’il a exigé le retrait des Casques Bleus pour pouvoir attaquer Israël, commettait un acte de casus belli international. Il a perdu sa guerre et Israël a gagné des territoires. Tu n’ignores pas que les territoires gagnés lors d’une guerre sont réputés acquis.
Nul ne conteste (et certainement pas toi) le tracé des frontières allemandes, polonaises, suédoises, norvégiennes, grecques, turques et tant d’autres redessinées après des conflits.
Israël, lui, a pourtant rendu le Sinaï en échange de la paix avec l’Egypte. Il y avait pourtant découvert (et installé l’infrastructure permettant de l’exploiter) un gisement de pétrole qui lui aurait assuré l’indépendance énergétique pendant un siècle. Et il est prêt à en rendre d’autres en échange d’une paix durable. Israël ne tient pas plus que cela à recevoir quotidiennement des missiles sur le coin de la figure.
« Israël assure sa survie par l’écrasante supériorité de ses armes ». Tu as pourtant assisté, comme tous nos contemporains aux persécutions subies par les Juifs dans les pays arabes. Tu as pourtant entendu et lu, comme tous nos contemporains,les déclarations des dirigeants de ses pays, reconnaissant que leur but est la destruction pure et simple de l’Etat juif et de ses habitants.
Alors pourquoi prétendre ignorer que si Israël baissait la garde ne serait-ce que quelques minutes, il serait écrasé à jamais par des pays arabes assoiffés de sang juif?
Tu parles aisément de la légitimité de l’Etat d’Israël, allant jusqu’à prétendre qu’il ne l’a jamais eu : Quarante ans après la fin de la guerre des Six jours, Israël n’a pas trouvé un gouvernement capable d’entamer sérieusement la nécessaire négociation avec les Palestiniens qui serait en mesure de lui rendre sa légitimité, de garantir sa sécurité véritable et de lui donner un avenir.
Ôte-moi d’un doute, mon frère: est-ce Israël qui, en 1967, a prononcé les “3 non de Khartoum”, non à la reconnaissance d’Israël, non aux négociation avec Israël, non à la paix avec Israël en réponse à la proposition de celui-ci, via l’ONU, de rendre les territoires conquis contre la paix?
Je te sais assez au fait des questions internationales pour nier que tu connais cette décision de la Ligue Arabe et toutes celles qui ont suivi. Ce que pourtant tu commets, sans vergogne.
Pourquoi aurait-il fait la paix avec les rares gouvernements arabes qui ont accepté de négocier (ce que Sadate a payé de sa vie) et signé des traités de paix s’il ne s’était trouvé aucun gouvernement EN ISRAEL pour entamer des négociations?
Heureusement pour lui, Israël n'a pas besoin qu'on lui donne un avenir. Il se prend en main, sans rien attendre de la communauté internationale.
Israël, selon toi, resterait sourd aux résolutions adoptées par l’instance chargée, au plan mondial, du maintien de la paix et au règlement des conflits.
Tout à fait entre nous, Stéphane, dans notre monde actuel, le règlement des conflits est-il si patent que tu puisses exiger d’un pays qu’il fasse aveuglément confiance à l’ONU ? La commission des droits de l’homme présidée par la Libye serait-elle plus efficace ? L’ONU au Darfour est-elle si crédible que cela ? La situation mondiale, sur le plan de la paix, te parait-elle enviable, idéale ?
L’ONU n’est rien d’autre que la représentation proportionnelle des Etats qui la composent. Un milliard trois cent millions de musulmans, treize millions de Juifs. Tu penses que la représentativité va dans le sens du pot de terre?
La tour Hessel illuminée mais pas par la grâce
Ton article dans Libé a un seul mérite. Je suis navré de ne pas le porter à ton crédit. « La solution jusqu’ici préconisée officiellement par les partenaires d’Israël occidentaux et arabes de deux Etats souverains sur des espaces viables avec leurs deux capitales à Jérusalem n’est plus réaliste ».
Nous y voilà ! Il faut donc que l’un des deux s’en aille. Je ne voudrais pas mal interpréter ta pensée profonde mais j’ai une petite idée de la solution que tu préconiserais. Autant te le dire, la théorie de la parenthèse ne me convient pas tout à fait.
"La jeunesse palestinienne sait aussi que son nombre constitue à terme sa force que rien ne pourra arrêter et que personne ne pourra les blâmer de combattre pour la liberté".
Mon brave, mon cher, mon vieil ami, il devrait te venir à l’idée que les humiliés sont ceux qui doivent, depuis 60 ans, clamer le fait qu’ils existent sous peine d’être annihilés et non ceux qui vivent d’une charité internationale leur attribuant depuis 60 ans un budget annuel 500 fois supérieur à l’ensemble des autres réfugiés de la planète.
Toi qui bavasse à partir d’un vieux pays aux frontières sûres et reconnues, tu sembles avoir oublié la douleur qu’il y a à vivre dans un environnement hostile.
Toi qui as vécu la disparition du dernier douanier sur le pont de Kehl à Strasbourg, tu devrais pourtant savoir qu’il faut du temps pour que les frontières s’apprivoisent. Du temps et de la bonne volonté !
Toi qui reviens d’Israël, tu as pu voir la télévision palestinienne et ses appels constants au massacre des Juifs, dans des émissions pour la jeunesse, ses spots publicitaires vantant le martyre des enfants qui se font sauter au milieu des femmes et des enfants juifs. Est-ce ainsi que l’on recherche la paix ? Est ce ainsi que l’on construit pour l’avenir ?
Toi pour qui Israël n’existe que parce qu’il bénéficie de la sympathie que lui vaut le souvenir de la Shoah (sic), je te trouve bien peu sérieux, laborieusement appliqué à délégitimer Israël en lui refusant tout autre statut que celui d’éternelle victime.
Au mauvais moment, une faute morale
Que ton Rebond dans Libération soit publié quelques jours avant la grande fête des soixante ans est indigne de toi. Les phrases qu’il contient sont irresponsables car elles légitiment les actions violentes des groupes extrémistes.
Et je suis de ceux qui pensent qu’une minorité – ce qu’est Israël actuellement dans un environnement arabe - a le droit de se battre pour vivre, tête haute et non dans la terreur du dhimmi, soumis à une idéologie aussi féroce et inhumaine que le nazisme.
Je suis et resterai aux côtés de ce peuple, non pour ce qu’il a vécu dans l’enfer des camps, mais pour ce qu’il va vivre dans les 2000 prochaines années.
Israël n’est pas né de la Shoah. Il renaît dans un pays qui lui a été confisqué depuis des siècles par des envahisseurs.
Mais sais-tu seulement, Stéphane, le bonheur qu’il y a à renaître ?
Tu as du oublier. C’est égal. Il y a bien longtemps que tu ne fais plus illusion à mes yeux. Tu es l’archétype de cette diplomatie internationale empesée, qui croit que le pragmatisme, c’est de se soumettre devant la force, qui ne laisse plus de place aux rêves et qui a fait son temps.
Tiens, je vais te faire une confidence : je pense profondément que si les Palestiniens eux-mêmes ne parviennent plus à rêver, toi et tes pairs en portez une immense part de responsabilités, vous qui n’avez jamais su hausser le ton que pour condamner Israël et excuser d’un air contrit la haine atavique des pays arabes pour ce petit pays.
Un dernier mot avant de te quitter, mon cher Stéphane : c’est drôle mais tu ne parviens même pas à m’énerver. Laisse-moi faire la fête avec mes amis juifs en ce joli mois de mai 2008. Laisse-moi aider du mieux que je peux mes amis palestiniens.Avec eux, il y a encore des rires possibles.Allez, salut, vieux protestant, ("parpaillot" comme on disait en Allemagne, par analogie avec un papillon de nuit), sans rancune et pourtant je sais la tienne tenace. Tu viens d'en fournir encore une preuve aujourd'hui.
Pierre Lefebvre* © Primo, 1° mai 2008
1) Gare de Paris d'où partait de bien sinistres convois pour des voyages sans retour
2) Article fameux de Morin, Sallenave, Naïr (Le Monde, 4 juin 2002)
3) Cf. la déclaration du Général De Gaulle (conférence de presse du 28 novembre 1967).
* protestant et ancien pasteur de l’Eglise Réformée de France
Envoi de Simon PILCZER
Stephane HESSEL. Résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, Hessel rejoint le Général de Gaulle en 1941, déporté à Buchenwald et à Dora, camp de concentration dépendant de Buchenwald. Hessel échappe à la pendaison à Dora et s'échappe lors d'un transfert vers Bergen-Belsen en échangeant d'identité avec Michel Boitel, qui se mourait du typhus.
Après la guerre, Stéphane Hessel participa à la rédaction de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en 1948. En 1962, il crée l'AFTAM (Association de formation des travailleurs africains et malgaches) dont il devient président[2]. L'AFTAM compte en 2008 22000 lits d'hébergement.
Stéphane Hessel demeure à l'âge de quatre-vingt-dix ans, ambassadeur de France.
Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.
Stéphane Hessel compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique.
En 2003, il signe, avec d'autres anciens résistants, la pétition « Pour un Traité de l'Europe sociale » et, en août 2006, un appel contre les frappes israéliennes au Liban, paru dans Libération et l'Humanité, à l'appel de l'UJFP.
Stéphane Hessel a été membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale.
Le 21 février 2008, sur la place de la République à Paris, Stéphane Hessel fait entendre sa voix pour dénoncer le non respect de l'article 25 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme par le Gouvernement Français et lance un appel pour que le Gouvernement de la République Française mette à disposition des fonds pour que tous les sans logis puissent obtenir un toit.
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