27 janvier 2009

LE JUGE GEORGES LAMBERT ECRIT AU REDACTEUR EN CHEF DE LA LIBRE BELGIQUE

Mardi 27 Janvier 2009
POUR INFORMATION
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

Le Juge Georges LAMBERT
écrit au rédacteur en chef de la Libre Belgique.
Publié par
terredisrael

Monsieur le Rédacteur en Chef,
Lecteur parfaitement neutre et non israélite,

je tiens à vous faire part de mon ras-le bol à propos de la
“pensée correcte en sens unique”, au point d’envisager
de résilier mon abonnement.
Créer l’image d’un Israël “tortionnaire” pour faire plaisir aux

ressortissants arabes présents sur notre territoire me semble
intellectuellement malhönnète.
La guerre sale…. que faut-il faire d’après vous pour stopper

les tirs de missiles KASSAM qui tombent depuis 8 ans sur Israel :
Déplorer et se complaire dans le rôle de victimes pour s’attirer
la pitié internationale comme en 1945 ?

Répliquer aveuglèment par les mêmes moyens en balançant
des missiles qui tombent sur écoles, fermes et hôpitaux ?

Monsieur le “chef d’état major” en chambre, j’attends avec
intérêt vos suggestions pour faire la “guerre propre” de vos rêves
(ou alors vous préconisez la défense passive à la Gandhi ?)
lorsque qu’on est confronté à une base militaire érigée
délibéremment au milieu des civils pour s’en faire un bouclier
et se poser en martyrs aux yeux de l’opinion internationale.
N’est-il pas possible de faire du journalisme en rapportant

l’actualité sans dicter au lecteur les conclusions qu’il y a à en tirer.
La séparation des pouvoirs n’impose-t-elle pas à la presse un

devoir de réserve pour ne pas obliger l lecteur à prendre pour
argent comptant des considérations qu’il convient de laisser aux
“bons apôtres” de la gauche intellectuelle.

Toute cette partilité artificielle est écoeurante ! En 1944-1945
les Belges, couards dans leur immense majorité (sauf quelques
résistants ou quelques courageux qui ont préféré rejoindre
l’Angleterre que vivre à genoux (l’idéal de beaucoup de nos
contemporains !), ont applaudi aux bombardements sur Dresde
(perpétrés par d’autres, bien sûr !) sans avoir une pensée pour
les enfants qui recevaient les bombes incendiaires.
Alors pourquoi cette différence de traitement de l’information ?
Il est vrai que cette fois notre pays est moins concerné et que la
communauté juive en Belgique ne représente pas une grande
menace aux niveau des éventuelles représailles….
Un peu facile, non ?

Georges LAMBERT (nom à consonnance parfaitement chrétienne
pour vous rassurer, pour autant que de besoin !)

Envoi de Guy Attal, de Danielle Hababou, de Daisy Cohen
Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

23 janvier 2009

LETTRE A GOLDA MEIR

VENDREDI 23 JANVIER 2009
LU , Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

Lettre à Golda Meir Par Eric-Simon Hanoune
Publié par terredisrael dans Actualité Israel, Histoire, Peuple Juif, actualité M.O., d'Israel

Envoi de Myriam Esther

C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous Chère Golda.
J’ai eu besoin de vous écrire, de vous parler de votre enfant,
le petit Etat d’Israël. Vous pouvez être fière de lui.
Il est devenu l’un des champions parmi les nations dans tant de
matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, …
mais aussi Démocratie.

Pourtant, certains critiquent son comportement, estiment
qu’il mérite l’exclusion, demandent à ce qu’il soit mis au banc
des nations car on l’accuse aujourd’hui de massacre,
de crime de guerre, …et pire encore.

Alors je repense à certaines de vos réflexions à son sujet.
Elles prennent leur sens aujourd’hui.
Chère Golda, vous disiez « Nous n’aurons la paix avec les arabes

que lorsqu’ils aimeront leurs enfants plus qu’ils ne nous détestent ».
Comme vous disiez vrai.

Depuis septembre 2005, date à laquelle Israël s’est retiré de Gaza
et a remis le destin de ce territoire à l’Autorité Palestinienne,
plus un seul israélien, qu’il soit civil ou militaire, n’y est présent.
Pourtant les tirs de roquettes qui débutèrent en 2001, n’ont cessé
de tomber sur le sud d’Israël. Bien au contraire, dès l’arrivée au pouvoir du Hamas en janvier 2006, ces tirs sur les civils israéliens ont augmenté de façon exponentielle.
L’espoir de paix que laissait espérer le désengagement de Gaza est vite retombé quand les milliards d’euros alloués à Gaza ne sont allés ni dans la construction d’écoles ou de jardins d’enfants, ni dans le développement industriel ou agricole mais dans l’achat massif et la contrebande d’armes, la construction d’un nombre incalculable de tunnels destinés à l’acheminement de ces armes, la fabrication de roquettes, …
La stratégie des ultra-radicaux du Hamas a consisté à harceler quotidiennement Israël en envoyant des Quassam en territoire israélien (particulièrement sur les civils de la ville de Sdérot) et à ce jour, c’est plus de 5.000 roquettes qui ont été tirées sur Israël depuis Gaza.
Chère Golda, vous disiez aussi « Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants. Nous ne pouvons leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants ».
Comme vous disiez vrai là encore. Entre 2006 et 2008, malgré les pluies de Qassam quasi quotidiennes sur les civils, Israël s’est refusé à réellement intervenir militairement.
Toutes les solutions alternatives ont été envisagées : Coupure de courant, blocus, restrictions de marchandises, fermeture des checkpoints,….et quelques frappes très ciblées.
Le harcèlement du Hamas lui, n’a jamais cessé. Un soldat franco-israélien, le jeune Guilad Shalit, fut kidnappé en territoire israélien, le groupe terroriste s’est doté de missiles à plus longue portée, on les appelle les Grad, les Fajr, il viennent d’Iran ou de Russie, et ils peuvent atteindre des villes comme Nétivot, Ashkelon, Beersheva, Ashdod. Bref, la haine dont vous parliez Golda, n’a jamais tari.
En juin 2008 un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Hamas a bien été tenté par la médiation de l’Egypte, mais le Hamas le viola cinq mois plus tard.
Au final, après 8 années de tirs incessants du Hamas sur ses civils, Israël lance le 27 décembre dernier l’opération « plomb durci » contre cette organisation terroriste.
Son but : Faire cesser les tirs et empêcher l’approvisionnement en armes.
Bien sûr l’armée israélienne cible les terroristes, les caches d’armes, les tunnels,…bien sûr les tracts pleuvent et les appels téléphoniques retentissent pour exhorter les civils à quitter tel ou tel lieu, mais inévitablement des civils ont été tués et le seront probablement encore. D’ores et déjà nous savons que trop de civils seront les victimes de ce conflit.
Alors comment pardonner au Hamas ? Comment pardonner les boucliers humains et les tirs de roquettes depuis les habitations ou les écoles ? Comment pardonner la transformation de mosquées en arsenaux militaires afin d’espérer les voir détruites pour encore plus d’impact médiatique sur la rue arabe ? Comment pardonner la mutation d’hôpitaux en QG terroristes ? Bref, comment pardonner la prise en otage du peuple palestinien par une poignée de fanatiques illuminés ?
Chère Golda, vous disiez encore « Je préfère les reproches aux condoléances ».
Comme vous disiez vrai là aussi. Des manifestations ont lieu un peu partout non pas pour soutenir Israël dans son combat contre le terrorisme, mais pour dénoncer l’opération de Tsahal. Les islamistes sont dans la rue, drapeaux du Hamas ou du Hezbollah au poing, aux côtés de communistes, d’alternatifs, de verts… Israël est l’assassin. L’étoile de David est ornée d’une croix gammée. Les nations condamnent, invectivent, sans se soucier de l’étiologie du mal, sans réaliser même, les inconscients, que ceux qu’ils défendent sont probablement les pires ennemis du peuple palestinien.
Mais quelle nation accepterait de recevoir ne serait-ce qu’un seul missile sur son territoire sans réagir ? Quel chef d’Etat pourrait faire l’impasse sur ce principe démocratique majeur qu’est la sécurité des personnes et des biens ? Pourquoi, dans le cas présent, la lutte contre le terrorisme n’est plus une cause juste ?
Difficile de comprendre aussi pourquoi ces mêmes manifestants n’étaient pas sur le pavé pour crier leur colère avec autant de force et de rage lorsque des centaines de milliers de musulmans se faisaient massacrés par les russes en Tchétchénie, par les algériens en Algérie, par les irakiens en Irak,…lorsque plus d’une centaine de palestiniens du Fatah se faisaient liquider par ceux du Hamas…
Il est vrai qu’aujourd’hui le fort c’est le juif, rôle insupportable pour beaucoup !
Golda, Israël estimant que 5.000 roquettes ou missiles sur son territoire et 8 années de retenue suffisaient, a décidé d’opter pour les reproches plutôt que pour les condoléances.

sur le blog de : www.terredisrael.com
Chère Golda, pour finir enfin, vous disiez « Le pessimisme est un luxe qu’un juif ne peut jamais se permettre ». Et là je ne sais plus. Je ne suis pas convaincu que vous disiez vrai. Comment croire en une paix avec un Hamas dont la charte appelle à l’éradication d’Israël et à son remplacement par un état islamique soucieux d’appliquer la charia ? Comment espérer un jour meilleur lorsque les enfants de Palestine sont « piqués » à la martyrologie dès leur plus jeune âge et apprennent la haine du juif dans les livres scolaires ? Comment choisir l’optimisme lorsque si peu de voix se font entendre pour soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme ?
Chère Golda, je vais vous laisser, mais non sans vous demander, vous qui n’avez jamais cédé au pessimisme, de prier de là où vous êtes pour les enfants palestiniens, de prier pour les enfants israéliens, de prier pour que ni les uns, ni les autres ne grandissent dans la haine

11 janvier 2009

LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS

Dimanche 11 Janvier 2009

LIBERER LES PALESTINIENS DU HAMAS.
Publié le 08/01/2009 - Modifié le 08/01/2009 N°1895 Le Point
Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy -
Libérer les Palestiniens du Hamas


N' étant pas un expert militaire, je m' abstiendrai de juger si les bombardements israéliens sur Gaza auraient pu être mieux ciblés, moins intenses.
N' ayant, depuis des décennies, jamais pu me résoudre à distinguer entre bons et mauvais morts ou, comme disait Camus, entre « victimes suspectes » et « bourreaux privilégiés », je suis évidemment bouleversé, moi aussi, par les images d' enfants palestiniens tués.

Cela étant dit, et compte tenu du vent de folie qui semble, une fois de plus, comme toujours quand il s' agit d' Israël, s' emparer de certains médias, je voudrais rappeler quelques faits.

1. Aucun gouvernement au monde, aucun autre pays que cet Israël vilipendé, traîné dans la boue, diabolisé, ne tolérerait de voir des milliers d'obus tomber, pendant des années, sur ses villes :
le plus remarquable dans l' affaire, le vrai sujet d' étonnement, ce n' est pas la
« brutalité » d'Israël :
C’est, à la lettre, sa longue retenue.

2. Le fait que les Qassam du Hamas et, maintenant, ses missiles Grad aient fait si peu de morts ne prouve pas qu'ils soient artisanaux, inoffensifs, etc., mais que les Israéliens se protègent, qu' ils vivent terrés dans les caves de leurs immeubles, aux abris : une existence de cauchemar, en sursis, au son des sirènes et des explosions, je suis allé à Sdérot, je sais .

3. Le fait que les obus israéliens fassent, à l' inverse, tant de victimes ne signifie pas, comme le braillaient les manifestants de ce week-end, qu'Israël se livre à un « massacre » délibéré, mais que les dirigeants de Gaza ont choisi l'attitude inverse et exposent leurs populations : vieille tactique du « bouclier humain » qui fait que le Hamas, comme le Hezbollah il y a deux ans, installe ses centres de commandement, ses stocks d' armes, ses bunkers, dans les sous-sols d' immeubles, d' hôpitaux, d' écoles, de mosquées-efficace mais répugnant.

4. Entre l'attitude des uns et celle des autres il y a, quoi qu' il en soit, une différence capitale et que n'ont pas le droit d' ignorer ceux qui veulent se faire une idée juste, et de la tragédie, et des moyens d' y mettre fin : : les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils (ce qui, en droit international, s' appelle un « crime de guerre ») ;
les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils (ce qui, dans la langue de la guerre, porte un nom-« dommage collatéral »-qui, même s' il est hideux, renvoie à une vraie
dissymétrie stratégique et morale).

5. Puisqu' il faut mettre les points sur les i, on rappellera encore un fait dont la presse française s' est étrangement peu fait l' écho et dont je ne connais pourtant aucun précédent, dans aucune autre guerre, de la part d' aucune autre armée : les unités de Tsahal ont, pendant l' offensive aérienne, systématiquement téléphoné (la presse anglo-saxonne parle de 100 000 appels) aux Gazaouis vivant aux abords d' une cible militaire pour les inviter à évacuer les lieux ; que cela ne change rien au désespoir des familles, aux vies brisées, au carnage, c'est évident ; mais que les choses se passent ainsi n' est pas, pour autant, un détail totalement privé de sens.

6. Et quant au fameux blocus intégral, enfin, imposé à un peuple affamé, manquant de tout et précipité dans une crise humanitaire sans précédent (sic), ce n' est, là non plus, actuellement pas exact : les convois humanitaires n'ont jamais cessé de passer, jusqu'au début de l' offensive terrestre, au point de passage Kerem Shalom ; pour la seule journée du 2 janvier, ce sont 90 camions de vivres et de médicaments qui ont pu, selon le New York Times , entrer dans le territoire ; et je n' évoque que pour mémoire (car cela va sans dire- encore que, à lire et écouter certains, cela aille peut-être mieux en le disant...) le fait que les hôpitaux israéliens continuent, à l' heure où j' écris, de recevoir et de soigner, tous les jours, des blessés palestiniens.

Très vite, espérons-le, les combats cesseront. Et très vite, espérons- le aussi, les commentateurs reprendront leurs esprits. Ils découvriront, ce jour-là, qu'Israël a commis bien des erreurs au fil des années (occasions manquées, long déni de la revendication nationale palestinienne, unilatéralisme), mais que les pires ennemis des Palestiniens sont ces dirigeants extrémistes qui n'ont jamais voulu de la paix, jamais voulu d' un Etat et n'ont jamais conçu d' autre état pour leur peuple que celui d' instrument et d' otage d' autre état pour leur peuple que celui d'instrument et d' otage (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors (sinistre image de Khaled Mechaal qui, le samedi 27 décembre, alors que se précisait l'imminence de la riposte israélienne tant désirée, ne savait qu'exhorter sa « nation » à « offrir le sang d'autres martyrs »-et ce depuis son confortable exil, sa planque, de Damas...).

Aujourd'hui, de deux choses l'une. Ou bien les Frères musulmans de Gaza rétablissent la trêve qu'ils ont rompue et, dans la foulée, déclarent caduque une charte fondée sur le pur refus de l'« entité sioniste » : ils rejoindront ce vaste parti du compromis qui ne cesse, Dieu soit loué, de progresser dans la région-et la paix se fera. Ou bien ils s'obstinent à ne voir dans la souffrance des leurs qu'un bon carburant pour leurs passions recuites, leur haine folle, nihiliste, sans mots-et c'est non seulement Israël, mais les Palestiniens, qu'il faudra libérer de la sombre emprise du Hamas.



08 janvier 2009

BENYAMIN NETANYAHOU

JEUDI 8 Janvier 2009

sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS

Benyamin Netanyahou :2009-01-08 16:08:00

Benyamin Netanyahou, leader de l'opposition,
ancien Premier ministre et en tête des sondages pour les prochaines
élections était l'invité de GuysenTV mercredi 7 janvier.
Commentant l'opération en cours dans la Bande de Gaza
il a expliqué : « Ce qui importe se sont les résultats de l'opération.
L'objectif n'est pas seulement de parvenir à un cessez-le-feu mais
de s'assurer que les tirs du Hamas ne reprendront pas de plus
belle après la trêve.
Il ne s'agit pas simplement de frapper un coup sur le Hamas pour
l'affaiblir.Il faut également fermer le couloir de Philadelphie, sous
la frontière égyptienne, pour empêcher le transfert de roquettes
aux terroristes.
Si nous ne faisons pas cela, dans un mois ou deux, le Hamas sera
en possession de missiles qui pourront cette fois atteindre
Tel-Aviv, et même au-delà. »
« Un jour où l'autre, il faudra également déraciner le Hamas de
la bande de Gaza. Il est inconcevable qu'il y ait une base de
l'Islam radical à nos frontières. C'est un tentacule iranien
qui nous menace, pas seulement nous, mais aussi les pays
arabes de la région et le monde entier.
Nous n'accepterons pas la présence d'un régime terroriste à quelques kilomètres de Tel-Aviv ».« Ce n'est plus un conflit qui nous oppose aux pays arabes ou aux Palestiniens, c'est un conflit qui nous oppose à l'Islam radical. Et pas seulement nous, mais aussi les pays arabes modérés, et l'Occident évidemment » a-t-il tenu à expliquer.Quelques heures avant de se rendre dans les studios de GuysenTV, B. Netanyahou avait rencontré le président français et s'était entretenu avec lui de la situation.« C'est la question que j'ai posée à mon ami Nicolas Sarkozy. Que feriez-vous si l'on tirait des missiles sur Lyon, Lilles ou Paris ? Pas une fois, ni deux, mais tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, plus de 6000 roquettes. Vous passeriez certainement à l'acte. Et si les terroristes se cachaient parmi les civils, dans des maisons et des écoles. Que diriez-vous à l'armée française, de ne pas tirer ? Un gouvernement n'agit pas de cette manière ».
« On dit que l'on fait la paix avec son ennemi.
C'est vrai. Mais comme je l'ai répété au président Sarkozy,
on fait la paix avec un ennemi qui veut la paix.
Pas avec un ennemi qui veut vous éliminer » a-t-il martelé.

Sur GUYSEN

05 janvier 2009

L' AIDE HUMANITAIRE CONTINUE MALGRE TOUT

Lundi 5 Janvier 2009
De L' Ambassade d'Israel en France

L'aide humanitaire continue malgré tout
5 janvier 2009

Palestiniens double-nationaux autorisés à entrer en Israël

(Photo : Porte-Parole Tsahal)

Le Ministre des Affaires étrangères israélien Tzipi Livni a
rencontré le 4 janvier les organisations humanitaires
opérant à Gaza.
Lors de cette rencontre, Tzipi Livini a déclaré :
"Malheureusement, les hôpitaux de la Bande de Gaza sont
utilisés par le Hamas comme bases opérationnelles
terroristes. Le Hamas opère au milieu des populations civiles,
les utilise pour ses objectifs violents et sont responsables de
la situation dans la Bande de Gaza.
Israël contrairement au Hamas mène quotidiennement des
campagnes humanitaires pour aider la population de Gaza.
Israël fait la guerre contre le terrorisme,
et non contre la population de Gaza ; et ce sont les extrémistes qui sont soutenus par les organisations et la communauté internationales! Celles ci exercent des pressions sur Israël pour stopper l'opération militaire."

Tzipi Livni a informé les responsables des organisations humanitaires de l'ouverture d'une cellule d'urgence du Ministère des Affaires étrangères israélien et du Bureau de Coordination des activités gouvernementales dans les Territoires qui traiteront les questions humanitaires des différentes organisations et les aideront à résoudre les problèmes existants. Les représentants des organisations internationales ont accueilli favorablement cette initiative en se félicitant de la coopération avec les autorités israéliennes.

Dernières données sur l'effort humanitaire

-Matériels humanitaires : Le passage de Kerem Shalom est prévu d'être ouvert aujourd'hui pour le transfert des marchandises humanitaires. 80 camions chargés de matériel médical, médicaments et des marchandises alimentaires offerts par la Grèce, Jordanie et Egypte sont attendus pour entrer dans Gaza.
- Réapprovisionnement en carburant : le dépôt de carburant de Nahal Oz peut transporter 200.000 litres de carburant pour la centrale électrique et les autres besoins humanitaires. Le dépôt a été fermé la semaine dernière pour des raisons de sécurité.
-Sortie des citoyens double-nationaux : à la demande de plusieurs ambassades, la sortie de 200 palestiniens doubles-nationaux est aussi planifiée pour avoir lieu aujourd'hui. Des ressortissants norvégien, allemand, philippin, polonais, roumain, espagnol, malte, français, grec, autrichien et canadien vont quitter Gaza pour
la Jordanie via le Pont Allenby.

18 novembre 2008

LA REPONSE d' ANDRE NAMIECH AU JOURNAL " LA TRIBUNE DE GENEVE "


MARDI 18 NOVEMBRE 2008

Sur le BLOG de : http://www.terredisrael.com/
La réponse à un article publié dans le Journal
“La Tribune de Genève” qui met à nouveau Israël
en accusation , Par Andre NAMIECH

Voici ma réponse à un article publié dans le Journal
“La Tribune de Genève” qui met à nouveau Israël en accusation,
comme seul responsable des difficultés que rencontrent les
populations palestiniennes de la Bande de Gaza. Andre NAMIECH

Monsieur le Rédacteur en Chef De la Tribune de Genève
Concerne : Article paru dans la T.d.G. du 17 novembre 2008
Sous la rubrique « Enjeux »

Monsieur le Rédacteur en Chef,
Dans la Tribune de Genève du 17 novembre dernier, vous avez fait
paraître sous la rubrique « Enjeux »,
un article de Monsieur Yannick Van der Schueren, qui s’étalait sur
une demie page, sous le titre : « Avec le blocus israélien, le trafic
s’intensifie dans les tunnels de Gaza… ».
Ce qui ressort de cet article, c’est que, d’une manière subtile,
Monsieur Van der Schueren cherche à émouvoir vos lecteurs,
par des informations très partielles et partiales, pour leur faire croire
que seul l’Etat d’Israël est responsable de la situation difficile que
doivent affronter aujourd’hui les populations de la Bande de Gaza.
Je relève ci après les formules très ambiguës que Monsieur Van Schueren utilise pour décrire la situation actuelle :«…l’enclave palestinienne verrouillée par Israël …« …La flambée de violence de ces derniers jours prive, une fois de plus, ses habitants des denrées de premières nécessités…« …Tous les points de passage sont fermés « pour des raisons de sécurité » , obligeant les convois humanitaires à rebrousser chemin…« …A l’origine, ces tunnels étaient destinées à passer des armes en contrebande, destinées à combattre l’occupation israélienne…« ..Certains produits – comme le lait pour bébé- sont revendus quatre fois plus cher qu’en Egypte…
Pourquoi, lorsqu’il s’agit d’expliquer l’origine de ces problèmes,
Monsieur Van der Schueren utilise des mots inappropriés et d’une manière suspicieuse comme : « Monsieur Olmert, premier ministre par intérim du gouvernement israélien a accusé le Hamas d’avoir fait volé en éclats la trêve en vigueur depuis le 16 Juin 2008Ou encore : « …l’Etat Hébreu a imposé l’embargo de la Bande de Gaza, suite à la prise de pouvoir par les Islamistes du Hamas en 2007… »Et encore : « …L’Etat Hébreu accuse le Hamas d’utiliser les souterrains pour s’approvisionner en armes, en explosifs et en lance-roquettes…
Tous ces faits sont effectivement observables mais, si Monsieur Van der Schueren évite consciemment d’en expliquer les causes, il falsifie la réalité par omission volontaire. C’est pourquoi je me sens obligé de compléter les informations tronquées qu’il a données :
Il ne s’agit pas de dire qu’on accuse quelqu’un, car cela laisse supposer que les faits ne sont pas prouvés ou réels… Or tout le monde sait d’une manière certaine (sauf peut-être Monsieur Van der Schueren) que depuis la prise de pouvoir de la Bande de Gaza par le Hamas, celui-ci a tiré plusieurs milliers de roquettes (4637 à ce jour) sur les villages israéliens, tuant et blessant plusieurs personnes, dont plusieurs enfants…
En se retirant totalement de la Bande de Gaza, l’Etat d’Israël
a voulu montrer concrètement sa bonne volonté d’aboutir à des
accords de paix avec les Palestiniens, en vue de prochains retraits, à condition que les Palestiniens montrent leur capacité à se gérer eux-mêmes et surtout à prouver leur volonté réelle d’aboutir à des accords avec Israël.
Or, le désengagement de la Bande de Gaza par les Israéliens,
qui était destiné à amorcer l’embryon d’un futur Etat auquel les Palestiniens aspiraient, n’est pas présenté par Monsieur Van der Schueren sous cet aspect constructif; il préfère s’en tenir à des éléments émotifs et négatifs, connaissant la sensibilité de vos lecteurs à soutenir, à juste titre, la cause de populations malheureuses.
Encore faudrait-il que ces personnes de bonne volonté soient bien informées.Or, que constate-t-on ?Dans le « conflit Israélo-Palestiniens, Israël est trop utile comme bouc émissaire des insatisfactions des populations arabes pour que leurs dirigeants veuillent résoudre véritablement ce conflit, autrement qu’en prétendant vouloir détruire Israël intégralement…
Monsieur Van der Schueren semble ignorer le droit international qui stipule que tout Etat est tenu de mettre ses citoyens à l’abri des menaces intérieures et extérieures. En tirant les roquettes en direction des villages israéliens, le Hamas utilise des écoles et des habitations civiles comme bases de lancement, sachant que toute riposte des Israéliens risque de tuer des enfants et des civils. Et cela en contradiction totale des conventions sur la guerre, que le Hamas ne respecte pas.
Pour éviter la mise en danger des populations civiles palestiniennes, utilisées par le Hamas comme « boucliers humains », Israël se voit obligé d’utiliser d’autres moyens pour essayer de faire cesser ces tirs de roquettes. Le blocus de la Bande de Gaza et les barrières de sécurité sont aujourd’hui les moyens qu’Israël préfère utiliser plutôt que de faire des représailles directes sur les lanceurs de roquettes, ce qui risqueraient de tuer des populations civiles…
Ce que vos lecteurs doivent aussi savoir,
c’est que les tunnels fabriqués par le Hamas, ne sont pas seulement situés entre l’Egypte et la Bande de Gaza. Ils sont aussi creusés par le Hamas entre Gaza et Israël. Le but est d’enlever des soldats israéliens en territoire israélien.
C’est la découverte d’un tel tunnel qui a déclenché la riposte
israélienne de la semaine dernière. Israël voulait éviter que se
renouvelle l’enlèvement du soldat franco-israélien Guilat Shalit,
toujours détenu par le Hamas dans la Bande de Gaza.
Quel Etat accepterait, sans riposter, que sa population soit sous la menace permanente de tir de roquettes venant de l’étranger ?

Madame Dina Cohen, une habitante de Sdérot,
village qui se trouve près de la bande de Gaza, est venue présenter devant l’ONU, au conseil des droits de l’homme, à Genève, la situation des habitants de ce village, obligés de se cacher régulièrement dans des abris pour éviter d’être tués ou blessés par ces roquettes. « Nous n’avons que 15 secondes dit-elle, entre l’alarme et l’explosion d’une roquette. 15 secondes pour sortir de chez soit et se réfugier dans un abri ».Combien de temps le gouvernement d’Israël et les Israéliens supporteront-ils encore ces attaques, sans chercher à utiliser des moyens plus efficaces pour faire cesser ces tirs ?…
J’ose espérer qu’il serait souhaitable que cette lettre soit publiée
dans votre journal comme « Droit de réponse » à l’article tandentieux de Monsieur Van Schueren qui, au lieu d’ânonner la responsabilité exclusive d’Israël dans ce conflit, ferait mieux de s’informer objectivement pour chercher véritablement les moyens de venir en aide aux populations civiles palestiniennes et israéliennes.
Mais pour cela, il faudrait que Monsieur Van der Schueren ait le courage d’affronter la réalité en face, au lieu d’encourager le Hamas, par ses articles, à poursuivre ses actions destructrices envers sa propre population.
Ce n’est pas en « brossant le chien dans le sens du poil » que le Hamas sera amené à changer de stratégie et de politique…
André NAMIECH
Sur le Blog de http://www.terredisrael.com/

20 octobre 2008

MERCI MON D-IEU , MERCI A LA VIE

LUNDI 20 OCTOBRE 2008

Aujourd’hui j’ ai le goût de dire ‘’ Merci mon D-ieu , Merci à la Vie ‘’
Merci pour tout ce qu’ elle nous donne en abondance , Santé , Bonheur , Prospérité.
Merci pour les dures leçons qui m’ ont aidé à mieux me connaître et à mieux connaître les autres .
Merci pour les échecs que j’ ai encaisses : cela m’ a enseigné l’ humilité , l’ obligation de ne jamais m’ asseoir sur mes lauriers et la nécessité de comprendre les échecs des autres qui , elles aussi , par moment , ont besoin d’ être aidées.
Merci pour les occasions de cultiver la patience , la tolérance et l’ espérance.
Merci pour les multiples découvertes de la réalité et de vérité.
Merci pour les chances que j’ ai saisies , les malchances que j’ ai évitées , les solutions que j’ ai trouvées , les talents que j’ ai développés , que j’ ai vécues .
Merci pour les parents que j’ ai connus , les ami (e)s que
j’ ai rencontrés , les éducateurs que j’ ai côtoyés , les livres que j’ ai lus , les voyages que j’ ai faits , les repas que j’ ai pris.
Merci pour les paysages que j’ ai admires , le soleil que j’ ai regardé , les fleurs que j’ ai contemples , l’ air que j’ ai respiré.

La SUITE Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com

01 octobre 2008

UNE REUNION SUR L' AFFAIRE AL - DURA CALAMITEUSE POUR FRANCE 2

Mercredi 1 Octobre 2008
Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Par VERONIQUE CHEMLA

Une réunion sur l’affaire al-Dura calamiteuse pour France 2

Par Véronique Chemla pour Guysen International News

Jeudi 25 septembre 2008 à 22:05


Le 18 septembre 2008, Arlette Chabot, directrice de l’information de France 2, puis Philippe Karsenty, directeur de l’agence de notation des médias Media-Ratings (M-R.fr), se sont exprimés lors d’une soirée publique sur l’affaire al-Dura, pour la première fois hors de l’enceinte judiciaire, au siège parisien du Mouvement juif libéral de France (MJLF). Une réunion filmée oscillant, au fil des interventions, entre le grotesque, le passionnant, le choquant, le comique et la raison. Aux interrogations légitimes suscitées par le reportage controversé de Charles Enderlin et du cameraman palestinien Talal Abu Rahma sur la « mort de Mohamed al-Dura » diffusé le 30 septembre 2000 par France 2, aux arguments fondés de Philippe Karsenty, Arlette Chabot n’a opposé aucune réponse argumentée. A tort, elle a nié le non-renouvellement de la carte israélienne de presse de Talal Abu Rahma.


Ce fut théâtral à souhait, avec vraies et fausse sorties d’Arlette Chabot, venue accompagnée de trois journalistes de France 2, dont « certains sont de grands reporters, ayant travaillé en Israël, dans les territoires ». Signe d’une « rédaction solidaire ».
Une pièce, parfois houleuse, d’environ trois heures, en trois actes, devant une salle quasi-comble d’environ 150 spectateurs attentifs et respectueux, dont Francis Lentschner, président du MJLF, le rabbin Daniel Farhi, le général Michel Darmon, président d’honneur de l’association France-Israël/Alliance général Kœnig(1) et le journaliste Gil Mihaely.
Le journaliste Antoine Spire annonce, avec gêne, le déroulement de la soirée : Arlette Chabot commentera ses images, puis répondra aux questions posées par la salle et lui-même. Ensuite, elle quittera la salle, car elle « ne souhaite pas écouter Philippe Karsenty » qui présentera sa démonstration et répondra aussi aux questions. Enfin, après « le retour d’Arlette Chabot, nous aurons un débat ». Rires.
Le but d’Antoine Spire : « Savoir quelle est la vérité, donc être le plus rationnel possible ». Un mot – vérité – inscrit en hébreu (« Hemet ») sur un panneau de la salle.

Un prochain « groupe de travail d’experts indépendants »
Quelques heures auparavant, le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) avait annoncé l’accord de Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions, pour « la mise en place d’un groupe de travail d’experts indépendants, chargé de répondre, à partir de tous les documents disponibles, aux diverses questions qui se posent » sur les images de la « mort de Mohammed al-Dura »(2). Un groupe qui sera présidé par Patrick Gaubert, président de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) (3).
« Ce n’est pas une commission d’enquête, car enquête cela veut dire qu’il y a justice, et la justice nous oppose à M. Karsenty », ergote Arlette Chabot.
Les missions de ces experts ? Examiner les cicatrices de Jamal al-Dura et son dossier médical, faire de nouvelles radios, analyser les images (en particulier le timecode)…
« Plutôt que de ressasser les éternels arguments et de scruter les images à l’infini, [Arlette Chabot] veut sortir du fantasme, de l’accusation sans preuve et cherche des faits objectifs nouveaux ». Ainsi, « Jamal al-Dura et des autorités religieuses musulmanes ont donné leur accord sur l’analyse ADN des restes de l’enfant exhumé ». Une exhumation et un test que nul, hormis France 2, ne propose, et dont les résultats, conditionnés par une ADN probante, n’arrêteront pas toutes les polémiques. Alors pourquoi cette analyse ? Peut-être pour contourner le but majeur assigné à cette commission par le Dr Richard Prasquier, président du CRIF, le 2 juillet 2008 : « Il s’agit de déterminer si, le 30 septembre 2000, Charles Enderlin pouvait affirmer, avec les images et informations dont il disposait, que Mohamed al-Dura est mort »(4) .
« Nous souhaitons arrêter cette affaire… et que l’enquête aille jusqu’au bout, et nous nous rangerons au verdict de ces éléments objectifs », promet Arlette Chabot. Et d’ajouter : « Si une faute avait été commise, nous reconnaîtrons la faute. Le bureau de Jérusalem sera fermé dans l’heure qui suivra. Tout le personnel sera licencié. Nous dirons à la TV que nous avons commis une erreur et que nous avons été abusés ». Mais France 2 remettra-t-elle en question sa chaîne de contrôle de l’information ?
Puis Arlette Chabot précise : « En revanche, nous demandons que tout le monde fasse preuve de la même honnêteté, et que si des gens de bonne volonté arrivent à donner des éléments objectifs qui apportent des réponses au maximum de questions… Nous acceptons les réponses. Et nous espérons que tout le monde [les] acceptera, et qu’on en aura fini de cette affaire... Ni la France qui a beaucoup de problèmes, euh, avec ses communautés différentes, ni ce qui se passe au Proche-Orient, personne n’a besoin de rallumer des guerres… mêmes médiatiques qui n’ont pas lieu d’être. C’est très dangereux ».
Les auditions de ces experts seront-elles ouvertes à la presse ? Leur compte-rendu et les résultats des analyses seront-ils publiés ? Ces points, et d’autres, demeurent inconnus.
On pouvait espérer que cet accord entre le CRIF et France 2 augurât une atmosphère pacifiée entre les deux orateurs, prélude à un dialogue.
Eh bien, non, il a fallu vite déchanter. Chacun a campé sur sa position, sans réel dialogue.

« France 2 bidonne ou ne bidonne pas ? » (Arlette Chabot)
Rappelons les faits(5) .
Le 30 septembre 2000, au JT de 20 h, France 2 diffusait un reportage commenté ainsi par Charles Enderlin, son correspondant à Jérusalem, sur des images du cameraman (ou fixer) palestinien Talal Abu Rahma : « 15 heures. Tout vient de basculer près de l’implantation de Netzarim dans la bande de Gaza... Ici, Jamal et son fils Mohamed sont la cible de tirs venus de la position israélienne... Mohamed a 12 ans. Son père tente de le protéger... Il fait des signes... Mais une nouvelle rafale... Mohamed est mort et son père gravement blessé »(6).
Ces images ont circulé dans le monde entier, alimentant la haine et la violence contre les Juifs. « Rien n’a été aussi dévastateur du point de vue de l’image d’Israël que la mort de ce petit Mohamed al-Dura. En réponse à ce crime, deux réservistes israéliens ont été quelques jours plus tard lynchés par des Palestiniens », rappelle Antoine Spire. « J’ai rencontré des mères de famille françaises qui m’ont dit : ’’Mon gosse a payé très cher dans son collège, dans son école, l’affaire al-Dura’’. Je partage cette douleur », déclare Arlette Chabot.
L’incident et ce reportage ont fait l’objet d’enquêtes, notamment du physicien Nahum Shahaf, du réalisateur Pierre Rehov(7), de Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency (ou Mena)(8) , de la journaliste Esther Schapira(9), du psychanalyste Gérard Huber(10), de l’historien Richard Landes(11) et de Philippe Karsenty.
Des doutes ont surgi sur l’authenticité de ces images(12).
En 2004, M. Karsenty qualifiait de ’’mise en scène’’ et ’’supercherie médiatique’’ ces images controversées(13). Condamné en 1ère instance en 2006 pour diffamation sur plaintes de France 2 et de Charles Enderlin(14), il interjetait appel et était relaxé le 21 mai 2008 par la Cour d’appel de Paris en un jugement tançant sévèrement les intimés. Ceux-ci se sont pourvus en cassation(15).
Le Nouvel Obs a publié un appel Pour Charles Enderlin en date du 27 mai 2008 qu’Antoine Spire trouve « particulièrement étrange(17)».

« Une sale affaire »
Troisième directrice de l’information de France 2 à « gérer » cette affaire, Arlette Chabot n’était pas « en fonction à l’époque. Ce qui [lui] donne une totale liberté pour avoir mené et continuer à rechercher le maximum d’informations sur cette… sale affaire ».
« La 1ère polémique, que je n’ai pas gérée, était sur l’origine des balles, ironise-telle. Et quand je suis arrivée il y a quatre ans, on m’a dit : « Ah, c’est formidable ! On va enfin avoir un directeur de l’information qui va dire la vérité : ’’Cette scène est totalement bidon, elle est jouée, et l’enfant n’est pas mort’’ - j’ai même entendu dire qu’il vendait des fruits à Gaza –, ’’et le père n’a jamais été blessé. Tout ceci est une scène qui a été montée’’… J’ai essayé de reprendre les faits. J’ai essayé de mettre un peu de raison et de chercher des faits objectifs dans une affaire qui devenait extrêmement passionnelle, voire irrationnelle, avec des débats interminables ».
Cette affaire, qui l’espère-t-elle ne « sera pas l’affaire de sa vie », elle a été « mal gérée » par ses prédécesseurs. Au fait, comment Arlette Chabot l’a-t-elle « gérée »?
En sélectionnant les happy few – les journalistes Luc Rosenzweig(18), Denis Jeambar et Daniel Leconte(19) – autorisés à découvrir le 22 octobre 2004 les rushes de France 2.
En refusant la communication de ces rushes à l’armée israélienne(20) - même si Arlette Chabot fait « confiance à la démocratie israélienne pour organiser des enquêtes » -, ainsi qu’au président du CRIF(21).
En filtrant les invités de sa conférence de presse du 18 novembre 2004(22). Une décision critiquée par le Syndicat national des personnels de la communication et de l'audiovisuel (SNPCA)(23).
En disqualifiant les partisans de la mise en scène, amalgamés aux révisionnistes ou aux adeptes des théories du complot. Et, pour l’avoir rangé quelque peu au côté de ces derniers, la chaîne Canal +(24) et l’hebdomadaire L’Express(25) sont poursuivis en 2008 pour diffamation par Philippe Karsenty.
Enfin, en adoptant, pour clore tout débat(26), une stratégie judiciaire qui s’est révélée désastreuse pour France 2 (27) : celle-ci avait poursuivi pour diffamation ceux qui ont diffusé, sur des sites Internet, des articles gênants sur cette affaire, et non leurs auteurs. La seule exception, involontaire, a visé Philippe Karsenty et s’est retournée en boomerang contre France 2.
Ainsi, les trois procédures judiciaires lancées par France 2 et Charles Enderlin se sont soldées d’une part par la relaxe d’un prévenu au terme d’une audience ubuesque(28) et, d’autre part, par deux condamnations en 1ère instance des prévenus : l’une, celle de Philippe Karsenty, a été annulée en appel(29) ; l’autre, celle de Charles Gouz, webmaster du site Desinfos.com, a donné lieu à un jugement aux attendus sévères à l’égard de France 2(30).

Et les rushes de France 2 ?
Habilement, Arlette Chabot ne présente pas les 18 minutes de rushes de France 2 en date du 30 septembre 2000, et présentés à la Cour d’appel de Paris le 14 novembre 2007. Et pour cause, c’eut été délicat de montrer 17 minutes de saynètes de guerre et deux interviews de responsables palestiniens, s’achevant par la minute sur les al-Dura et une rue palestinienne sans trace de sang, ni projection de chair, ni les 2 000 impacts de balles israéliennes que n’eussent pas manqués de produire « 45 minutes » de fusillades(31). En 2000, Talal Abu Rahma affirmait que ces rushes duraient 27 minutes. Quid des neuf minutes manquantes dans ces rushes ? « Nous avons donné à la justice l’intégralité des rushes », assène Arlette Chabot(32).
Et voici donc les reportages diffusés par France 2 et TF1 le 30 septembre 2000, par France 2 les 1er et 2 octobre 2000, puis des « rushes décryptés par France 2 » avec des images d’autres cameramen présents audit carrefour le 30 septembre 2000(33).
C’est avec concision, aplomb et calme qu’Arlette Chabot répond aux interrogations d’Antoine Spire et de spectateurs. Seule sa gestuelle – jambes parfois tordues, main cachant une partie du visage - trahit nervosité ou embarras.

Un abîme de questionnements
Arlette Chabot dévide une litanie à donner le vertige.
Elle avance la transparence - « Nous répondons à toutes les questions. Nous n’avons rien à cacher » -, alors que le cameraman palestinien Talal Abu Rahma admettait vers 2001-2002 : « France 2 a ses secrets ».
Pourquoi France 2 a-t-elle donné ces images aux télévisions du monde entier ? C’est normal. Il y a un système d’échanges gratuits internationaux entre toutes les TV. S’il y a un embargo, c’est plutôt vis-à-vis de la concurrence… Quand Charles Enderlin a monté ces images, personne n’a imaginé une seconde l’impact qu’elles auraient », explique Arlette Chabot.
Nidra Poller ironise : arrivé à 7 h, Talal Abu Rahma n’aurait produit en une journée de travail que 18 minutes d’images, en manquant la mort de l’enfant!? « Quelle était la durée de sa cassette ? », demande-t-elle. Arlette Chabot élude, insistant sur l’insuffisance des batteries du cameraman. Mais alors pourquoi Talal Abu-Rahma a-t-il gaspillé ses faibles batteries à filmer tant de saynètes de guerre ?
Antoine Spire exprime son incompréhension : tous les Palestiniens fuient, sauf « ce père palestinien et son fils ». « Le père est très con de rester derrière ce qu’il pense être un abri », note Arlette Chabot.
Les balles « ayant tué Mohamed et blessé Jamal al-Dura » ? Selon Talal Abu Rahma, France 2 les détient. Ce que nie farouchement Arlette Chabot : « Les balles ont été récupérées par les Palestiniens. Si on les avait, je vous promets, on les donnerait ».
« Le débat sur les tirs » ? Arlette Chabot se « fie à la conclusion de la commission d’enquête israélienne, de l’Armée... On ne saura sans doute jamais... Si les Israéliens avaient la preuve que le gamin n’a pas été tué par des Palesti… par des militaires israéliens, je pense que depuis longtemps, pour éviter que ce gamin ne devienne un martyr dans le monde musulman, ils l’auraient fournie évidemment... On nous dit que cette scène est jouée, c’est-à-dire qu’on a mis en scène… Comment on dit ? C’est Hollywood, Pallywood... C’est-à-dire qu’avec la complicité de l’équipe de France 2, on a mis un « acteur » et un enfant qui joue à être blessé… Si c’est une mise une scène, il n’y a plus de problème d’origine des tirs : c’est forcément des balles palestiniennes. Il n’y a que les Palestiniens qui peuvent monter cette opération contre Israël(34) » .
Talal Abu Rahma a déclaré au journal marocain Le Matin, en 2001, qu’il était « venu au journalisme afin de poursuivre la lutte en faveur de son peuple(35) » ? « On peut toujours dire des conneries ! », réplique Arlette Chabot. Huées. Elle persifle avec ironie : « Charles Enderlin peut être journaliste pour défendre la cause israélienne ! Je n’en sais rien » Esclaffement général de la salle. « Cela n’a pas de sens ! Je ne dis pas [que Talal Abu Rahma] n’a pas donné d’interviews dans tous les sens. Cela m’est égal que Talal ait dit des conneries. Il a filmé une scène : nulle ou pas ? »
Ce 30 septembre 2000, Charles Enderlin se trouve en Cisjordanie, et non au carrefour de Netzarim. Il a fait « confiance à Talal avec lequel [il] travaille depuis 12 ans » et a déclaré en 2005 que « l’image [des al-Dura] correspondait à la situation à Gaza et en Cisjordanie »(36). Ancienne co-présentatrice de Jeudi Investigation sur Canal +, et notamment de l’émission sur l’affaire al-Dura qui « établit que l’enfant a été tué par balles », Emilie Raffoul allègue : « L’image [de l’enfant] déclenche une espèce d’hystérie émotive… Si je peux me permettre de le dévoiler, la moitié des journaux télévisés sont faits avec des images qui arrivent de l’extérieur par des journalistes, à l’intérieur des rédactions, qui vont dans des cabines de montage et de mixage, et qui sont, à 50% dans le JT, pas sur place ».
Dans son commentaire, « Charles Enderlin a dit le point de vue de l’armée israélienne le 1er et le 2e jour », estime un des trois journalistes de France 2. Une allégation qui contredit le récit de Luc Rosenzweig - Charles Enderlin « n'obtient pas de confirmation de cet incident du côté israélien, où le porte-parole de Tsahal de service ce jour-là, Yarden Vatikaï, lui répond qu'il va faire une enquête dont il le tiendra informé. Enderlin accuse donc Tsahal de ce crime, car c'en est un aux yeux des lois de la guerre, sans même citer la non-réponse à ses questions des responsables de l'armée israélienne »(37). Et qui n’explique pas le commentaire prudent du JT de TF1, ce 30 septembre 2000.
Si Charles Enderlin « avait été convaincu par les autorités israéliennes de s’être prêté à cette manipulation, il y a longtemps qu’il aurait été expulsé : il y a des journalistes qui ont été expulsés… Un journaliste de France 2, qui je le signale est juif. On l’a accusé d’antisémitisme [brouhaha]... On a dit que Charles Enderlin était antisémite [« Ben oui !» dans la salle]. Il a eu le Prix Goebbels(38) Ah !] ! J’ai eu du mal à comprendre », déclare Arlette Chabot.
Et de poursuivre : « S’il y avait un élément qui permette de… soulager les âmes, de dire : on a la preuve que c’est un montage, que ce sont des balles palestiniennes… Vous pensez que cela n’aurait pas été dit depuis huit ans ? » « Cela a été dit par l’armée israélienne », rétorque Antoine Spire.
« Personne n’a prouvé [que l’enfant] était encore vivant », constate Arlette Chabot. Oui, mais personne, et notamment pas France 2, n’a prouvé qu’il était mort…
Arlette Chabot compare l’affaire al-Dura aux rumeurs sur les attentats islamistes du 11 septembre 2001. « On se repasse les images en boucle… Personne n’a pu démontrer que le 11 septembre, ça n’est pas vrai, que c’est une organisation de George Bush, que ce sont les Juifs [Le Mossad, disent des spectateurs], que le Mossad a fait tomber les tours… Au bout d’un moment il y a un doute permanent ».
« Nous poursuivons toujours ceux qui disent, et n’apportent pas la moindre preuve, que cette affaire est un montage et est totalement bidon », avertit Arlette Chabot. En l’accusant de « manipulation intentionnelle de l’opinion », Serge Farnel, ancien webmaster de l’ex-site Lavéritémaintenant(39), la défie. Arlette Chabot ironise, un peu éberluée.

Un blood libel
« Ces images ont été utilisées, ont eu des conséquences émotionnelles et politiques considérables. Dans le monde entier, ces images représentent la responsabilité israélienne, surtout vis-à-vis du monde arabe… », résume Antoine Spire.
Arlette Chabot interroge à la cantonade : « Et si c’était vrai, est-ce que c’est acceptable ? »
« Que l’armée israélienne ait tué un enfant ? Non, c’est insupportable, pour nous tous ! », répond Antoine Spire.
« Mais est-ce que cette version, si elle pouvait être… confirmée, c’est ça mon problème, en admettant, il y a eu combien d’enfants depuis que cette affaire al-Dura existe ? C’est la 1ère fois qu’un enfant qui ne jette pas de pierres, qui est tué, et qu’a priori on se dit que peut-être ce sont les Israéliens, que peut-être ce ne sont pas les Israéliens ? Et si ce sont les Israéliens, est-ce que c’est supportable ? Est-ce qu’on peut l’accepter ? » Brouhaha. Un spectateur : « La question n’est pas là ».
« C’est la guerre ! Il y a des gamins israéliens qui se font tuer dans des attentats par des bombes de Palestiniens ». Brouhaha.
« Je pose juste la question ». Brouhaha. Une voix : « Vous avez dit que… l’enfant palestinien a été… volontairement assassiné. Ce n’est pas la même chose ».
En fait, la question d’Arlette Chabot touche à la déontologie de Tsahal(40), et à un point particulièrement sensible : l’accusation millénaire non fondée portée contre les Juifs de commettre des crimes rituels (blood libel)(41) . L’image des al-Dura a réactivé « le stéréotype du Juif tueur d’enfants » (Pierre-André Taguieff)(42), et ce, dans le cadre d’un jihad mondial.
Antoine Spire souligne la responsabilité du correspondant de France 2 à Jérusalem : « Quand on voit les conséquences de cette image et qu’on la rapporte au commentaire de Charles Enderlin disant sans avoir de preuve : ’’Ce sont les Israéliens qui ont tué cet enfant’’. On se rend compte que là, il y a une question qui est posée : comment est-ce possible ? »
« S’il y avait une preuve que ce n’est pas le cas, personne ne l’aurait dit depuis huit ans bientôt ? Il y a une preuve en Israël ? On rouvre une enquête ? Je ne demande pas mieux. Je suis ouverte à toutes les enquêtes », dit Arlette Chabot avant de reconnaître : « Quand on sait, compte tenu de la charge émotionnelle [de ces images], on ne l’aurait pas diffusée ».
Et de se définir comme « probablement la plus pro-israélienne de la salle », suscitant des « Ah ? Oh ! » incrédules du public.
Et d’ajouter : « Compte tenu de la charge émotionnelle qui montre une vérité… extrêmement difficile à supporter. Autant que cela doit être difficile à supporter, en tout cas j’aimerais l’espérer, pour des Palestiniens de voir des enfants israéliens couverts de sang, morts dans un attentat kamikaze ». Brouhaha.

Talal Abu Rahma sans carte de presse israélienne depuis 2001
« Je signale que Talal n’est absolument pas fiché dans les services israéliens. Il n’y a aucun dossier contre lui. Talal n’est pas du tout tricard puisqu’il peut quitter Gaza via Tel-Aviv, et comme il a des petits problèmes de santé, et vient se faire soigner en Europe depuis des années. Si c’était un imposteur ou un salopard, j’espère que les autorités israéliennes depuis longtemps ne lui donneraient pas de visa de sortie pour se faire soigner en Europe. Il n’est pas au service des Palestiniens. Il collabore à France 2 depuis des années », fanfaronne Arlette Chabot.
« Daniel Seaman, directeur du Bureau gouvernemental israélien de presse (GPO)(43), a déclaré que Talal Abu Rahma n’avait pas vu sa carte de presse renouvelée depuis 2001 car il avait mis en scène des reportages. France 2 est-elle au courant ? Pourquoi France 2 garde-t-elle ce cameraman », s’enquiert l’auteur de ces lignes.
« C’est faux ! L’autorisation existe toujours. [Talal Abu Rahma] continue à travailler, il continue à circuler, il continue à venir, à sortir d’Israël », tranche sèchement Arlette Chabot, qui répète une 2e fois : « C’est faux. On ne va pas faire un débat là-dessus. C’est faux ». En fin de soirée, Arlette Chabot persiste : Talal Abu Rahma « continue à travailler à Gaza avec une carte de presse ».
Or, en mars 2008, Nidra Poller, pour The Wall Street Journal Europe (WSJE), et Guysen informaient, via Internet, Arlette Chabot des déclarations de Daniel Seaman. Le courrier électronique de Nidra Poller était transmis à Charles Enderlin.
Le 4 mars 2008, celui-ci demandait à Glenys Sugarman, une responsable de l’Association de la presse étrangère (FPA) à Tel-Aviv(44), par courriel envoyé en copie à Arlette Chabot et à Nidra Poller, de confirmer que « toutes les cartes de presse accordées par le GPO aux employés palestiniens des médias étrangers n’avaient pas été renouvelées par Daniel Seaman après le début de l’Intifada ». Curieusement, quelques jours auparavant, Charles Enderlin affirmait à la Cour d’appel de Paris que Talal Abu Rahma disposait de cette carte de presse…
« Je n’ai pas reçu de réponse de Glenys Sugarman. En 24 heures, Charles Enderlin et moi avons échangé environ cinq courriels sur ce thème. Arlette Chabot était en copie de nos messages », confie Nidra Poller à Guysen, le 24 septembre.
Le 19 septembre, Daniel Seaman rappelait à GIN-Paris : « Talal Abu Rahma n'a pas la carte de presse du GPO qui est la seule carte de presse officielle reconnue en Israël(45) . Il n'en recevra aucune, sous aucune circonstance. Il n'a pas un permis de travail et n'est autorisé à se rendre en Israël que pour des raisons humanitaires, pour un traitement médical selon les dires de France 2. S’il travaillait, ce serait illégal. Les propos d'Arlette Chabot risquent de porter atteinte à ses relations avec les autorités israéliennes… Ce serait honteux de sa part de m’accuser de mentir » (Nda : Daniel Seaman a mis en caractères gras ces termes).
Ce même jour, et à la demande de Daniel Seaman, Arlette Chabot était informée de la teneur de ce message, et invitée à confirmer ou infirmer ses allégations.
Le 21 septembre, Charles Enderlin écrivait sur son blog : « La réalité est : Talal Abou Rahmeh s'est vu retirer sa carte en même temps que tous les employés palestinien de la presse étrangère(46) » .
GIN publiera la réponse d’Arlette Chabot dès réception.

Incohérences et invraisemblances des images et dires des protagonistes
Après le départ volontaire des quatre représentants de France 2, Philippe Karsenty liste les invraisemblances et incohérences des témoignages des protagonistes et des rushes montrés à la Cour d’appel de Paris(47). Il dénonce un « bidonnage par les images, le discours et le bruitage de la bande son ».
A plusieurs reprises, le public s’esclaffe, voire s’exclame : « C’est incroyable ! »
Les sources de Philippe Karsenty : « Associated Press, Reuters, la chaîne publique allemande ARD qui collabore généralement avec France Télévisions et des documents internes à France 2 ».
Combien de cameramen au carrefour de Netzarim ? Talal Abu Rahma en est sûr et certain vers 2001 : « Il n’y avait personne d’autre que le père et le fils ». « Avec Talal, il y avait au moins quatre caméras », estime France 2 en 2008, dont trois cameramen derrière l’adulte et l’enfant.
Une ambulance arrive si vite – 2 secondes et demie – secourir un Palestinien qu’elle a du démarrer avant le moment exact où il a été blessé à la jambe.
La position israélienne ? Dans un courrier du 10 septembre 2007 adressé à Charles Enderlin et Patrick de Carolis, le colonel Shlomi Am-Shalom, adjoint du porte-parole de Tsahal, a écrit : « Une enquête diligentée peu après par le chef du commandement sud, le général Yom-Tov Samia, a établi qu’un certain nombre de faits ne cadraient pas avec ce qui avait été décrit dans le reportage de France 2… L’analyse de toutes les données sur le terrain, l’emplacement de la position de Tsahal, les angles de tir, l’emplacement du père et de son fils derrière un tonneau leur servant d’abri, la fréquence des tirs, les angles de pénétration des balles dans le mur placé derrière le père et le fils ainsi que le timing de l’évènement, rendaient hautement improbable que les tirs ayant soi-disant atteint le père et son fils aient pu être tirés par les soldats de Tsahal se trouvant dans cette position… Etant donné que nous sommes bien conscients de tentatives de mises en scène médiatisées, et comme un doute s’est insinué à cet égard envers le dit reportage, nous demandons les prises de vue en question afin de découvrir la vérité et de mettre un terme à cette affaire»(48). Une demande à laquelle France 2 et Charles Enderlin n’ont pas accédé. Philippe Karsenty déplore l’inintérêt de certains responsables de Tsahal et, plus généralement, celui de dirigeants israéliens pour une affaire qui « n’est pas dans leur agenda politique ». Et, surtout, anecdote à l’appui, il est navré que les Israéliens ne se défendent pas mieux sur le terrain de la bataille des images(49).
Talal Abu Rahma a allégué « 40 impacts de balles sur le mur ». Jean-Claude Schlinger, expert balistique près la Cour d’appel de Paris, en a compté huit(50).
L’origine des tirs ? Talal Abu Rahma a affirmé sous serment, le 3 octobre 2000, au Centre palestinien des droits de l’homme : « L’enfant a été tué intentionnellement et de sang-froid par l’armée israélienne(51) » ; mais il s’est rétracté le 30 septembre 2002 dans un fax adressé à France 2 Jérusalem : « Je n’ai jamais dit à l’Organisation palestinienne des droits de l’homme à Gaza que les soldats israéliens avaient tué intentionnellement et en connaissance de cause Mohamed al-Dura et blessé son père ». Pour Charles Enderlin et Jamal al-Dura, Tsahal est responsable(52) ; quant à Arlette Chabot, elle est convaincue qu’on ne saura jamais la provenance des tirs.
Quant aux autres témoins présents au carrefour de Netzarim, leurs témoignages fantaisistes ne sont corroborés ni par les images ni par la carte des lieux. Citons, for fun (Nda : pour s’amuser), Iyad Azzeim, cameraman pour Abu Dhabi TV : « Il y avait des hélicoptères, des snipers israéliens qui tiraient des missiles antitanks sur le poste de sécurité palestinien ». Faut-il que les Israéliens soient incompétents pour user de missiles antitanks de manière inappropriée ! Selon l’ambulancier Youssef Khadra, « il y a eu des tirs directs sur le merlon où [les al-Dura] se cachaient. Le merlon de béton derrière lequel ils se trouvaient était plein de trous… Il y avait un avion qui tirait d’en haut. Le camp militaire israélien se trouvait exactement en face d’eux ».
Les blessures de Jamal al-Dura ? Sur son lit d’hôpital, il porte un plâtre saignant au bras indemne la veille de toute blessure.
Ses cicatrices longues et fines ? Il s’agit de cicatrices d’opérations, et non de blessures par balles selon le Dr Yehuda David(53), spécialisé dans la microchirurgie réparatrice. Ce chirurgien a opéré à l’hôpital Tal HaShomer de Tel Aviv, en 1994, Jamal al-Dura, blessé en 1992 à l’arme blanche par des Palestiniens qui le soupçonnaient de collaboration(54).
Quelle partie du corps de l’enfant a été atteinte par balles ? Au fil des années, c’est la jambe gauche, puis le genou droit. Et en février 2008, France 2 annonce une blessure à la tête. Rien de tel n’apparaît sur les images controversées.
« J’ai coupé l’agonie de l’enfant. C’était trop insupportable », déclarait en octobre 2000 Charles Enderlin(55) . Or, cette scène ne figure pas dans les rushes de France 2.
Déclaré mort par Charles Enderlin, l’enfant soulève, de manière étonnante, son coude, regarde la caméra, et maintient ses pieds au-dessus du sol.
Aucun des moments critiques – instants où les al-Dura sont atteints par balles, décès de l’enfant – n’a été filmé. Talal Abu Rahma aurait manqué de batterie pour sa caméra. Mektoub (Nda : en arabe, c’était fatal) !
« Si ce n’était pas si grave, j’en rirais », soupire un spectateur.

Le « courage » d’Arlette Chabot
Arlette Chabot se trouve dans une situation délicate : si elle décline l’invitation à débattre sur cette affaire, elle risque de donner l’impression de vouloir cacher des faits ou de craindre le débat ; si elle l’accepte, elle entre dans un débat qu’elle alimente par ses déclarations.
Nombreux, ce soir-là, louent son « courage » d’avoir accepté l’invitation.
Il convient cependant de ne pas galvauder les mots, ou en tout cas les relativiser.
Le courage, c’est le journaliste juif américain Daniel Pearl qui en a fait preuve en enquêtant sur le terrorisme islamiste au Pakistan. Au risque de sa vie. Dans la vidéo de son assassinat barbare, la tête tranchée, a été incrustée l’icône médiatique du jihad, à savoir l’image du petit Mohamed blotti contre Jamal al-Dura.
De plus, avec Francis Lentschner, Antoine Spire veille à maintenir la courtoisie, à l’égard de cette directrice de l’information, d’un public poli, dépourvu de grenade et bazooka.
Enfin, il obtient en dernière partie de soirée le silence de l’impétueux Philippe Karsenty.

Une soirée instructive
« Bidonnage ou pas…, ne serait-il pas normal de faire une émission sur France Télévisions, à 20 h 30, pour dire il y a un doute… sur la provenance des balles ? », interroge Me Stéphane Haddad(56). Refus net d'Arlette Chabot pour qui la question du « bidonnage est fondamentale ».
Pourquoi la directrice de l’information de France 2 a-t-elle amené trois journalistes, étrangers à l’affaire, dont deux sont demeurés silencieux, et non Talal Abu Rahma ou Charles Enderlin, présent trois jours plus tôt, le 15 septembre, sur la scène du théâtre du Chatelet (Paris), lors de la soirée pour « défendre le service public »(57) ?
Et pourquoi ? Et pourquoi ?... Les questions n’en finissent pas.
Face à un public qui ne lui est majoritairement ni acquis ni hostile, drapée dans la vertu outragée, posant en défenseur de l’honneur de France 2, Arlette Chabot élude. Déplace le débat. Exhorte à des « faits objectifs », mais écarte ceux gênants pour France 2, les banalise ou leur oppose l’indifférence. N’explique pas rationnellement les invraisemblances et contradictions entre les dires de Charles Enderlin, Jamal al-Dura et Talal Abu Rahma, et les images controversées. Fait preuve d’une étrange attitude : refusant la conclusion (bidonnage), elle balaie d’un revers de main toutes les prémisses, tout le faisceau d’indices concordants aboutissant logiquement à une mise en scène de Pallywood, cette industrie audiovisuelle de la propagande palestinienne qui transforme la rue palestinienne en studio à ciel ouvert, traversé à pied, en bicyclette, en voiture ou en ambulance par autant de premiers rôles et figurants potentiels ou spectateurs complaisants. Et elle révèle ainsi les limites d’un discours immuable depuis des années et producteur d’interrogations abyssales.
Donc, entre une rhétorique sur le registre de la déclamation et un raisonnement étayé de faits et d’analyses, y’a pas photo !
C’est sous des applaudissements nourris qu’Arlette Chabot, et son équipe, ainsi que Philippe Karsenty, sortent de la salle.
Acta est fabula(58).


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(1) Le 13 octobre 2000, le gal Michel Darmon, alors président de l’association France-Israël, a émis un communiqué où il écrivait, croquis des positions au carrefour de Netzarim à l’appui : « Les Palestiniens tiraient de six endroits différents. L’enfant palestinien et son père se trouvaient entre deux positions de tireurs palestiniens. Ces deux positions étaient vues par les soldats israéliens en oblique, dans un champ de visée étroit, presque en enfilade... Il faut une grande volonté de nuire à Israël pour faire passer ses soldats pour des assassins d’enfants ».
http://www.france-israel.org/
Gil Mihaely collabore notamment au site www.causeur.fr
(2) Véronique Chemla, Le CRIF demande une commission d’enquête indépendante composée d’experts afin d’établir la vérité dans l’affaire al-Dura, 3 juillet 2008, http://www.guysen.com/articles.php?sid=7490
(3) Comme l’historien et ancien ambassadeur d’Israël en France Elie Barnavi, Patrick Gaubert, qui est aussi vice-président de la sous-commission des Droits de l'Homme du Parlement européen, avait souhaité la « mise en place d’une commission neutre d’enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire ». Le droit de vivre, n° 622, juillet 2008, http://www.licra.org/
Elie Barnavi, L’honneur du journalisme, Marianne, 7 au 13 juin 2008,
http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-14334-145-7-lhonneur-
journalisme-elie-barnavi-propos-laffaire-al-dura.html
(4) Véronique Chemla, Le CRIF demande une commission d’enquête indépendante composée d’experts afin d’établir la vérité dans l’affaire al-Dura, 3 juillet 2008, http://www.guysen.com/articles.php?sid=7490
(5) Chronology, http://www.theaugeanstables.com/al-durah-affair-the-dossier/al-durah-chronology/
(6) http://videos.nouvelobs.com/video/iLyROoafYjC_.html
(7) http://www.debriefing.org/A-Dura/
(8) http://www.menapress.com
L’enquête vidéo sur l’affaire al-Dura :
http://www.guysen.com/tv/?vida=1779
(9) Esther Schapira a réalisé le documentaire Qui a tué Mohamed al Dura ? (2001-2002), disponible en DVD.
Transcription intégrale des textes du film d’Esther Schapira «3 balles et un enfant mort» à
http://www.upjf.org/detail.do?noArticle=13828&noCat=145&id_key=145
La vidéo de ce documentaire à
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13827-145-7-trois-balles-enfant-mort

24 août 2008

" NEVER FORGET " " N'OUBLIE JAMAIS "

DIMANCHE 2A AOUT 2008
Sur Le blog de terredisrael.com

Never Forget” - " N’oublie Jamais "
'N'oublie Jamais' envoi de Mariel Aflalo-Benhamou -
Navire US New York
Construit à partir de 24 tonnes de fragments d’acier
du World Trade Center.

C’est le 5ème d’une nouvelle classe de navires de guerre
conçu pour des missions comprenant
des opérations spéciales contre des terroristes.
Il transportera un équipage de 360 marins
et de 700’Marines’ prêts au combat
à déposer sur le ravage par
des hélicoptères et des barges d’assaut.

L’acier du ‘World Trade Center’ a été fondu
dans une fonderie à Amite, Los Angelès
Pour lancer la proue du navire. Quand
il fut coulé dans le moule
Le 9 Septembre 2003, ‘ces rudes gaillards
de sidérurgistes le traitèrent avec
un respect total’ rappelait
le commandant de la Navy Kevin Wensing,
qui assistait. ‘C’était un moment
spirituel pour chacun ici.’

Junior Chavers, responsable des opérations de fonderie,
déclara que quand l’acier du ‘Trade Center’
arriva, il le caressa de la main
et ‘les poils de son cou frissonnèrent’
‘Cela avait une grande signification..........

La SUITE Sur Le BLOG de www.terredisrael.com

17 août 2008

LE POEME de CLAUDE SALAMA

DIMANCHE 17 AOUT 2008
Poeme de CLAUDE SALAMA

Voici pour nos lecteurs quelques mots de
CLAUDE SALAMA suivis de ce poème :

« A la suite de la diffusion internationale de ce texte poétique de Mahmoud Darwish, réellement très beau mais très dur envers le Peuple Juif et Israël, j’ai écrit une réponse poétique, car le combat de la légitimité de notre présence ici, en la Terre d’Israël se doit d’être assumé en son entier. Mahmoud Darwish dépeint les Juifs d’Israël comme des êtres éphémères, une buée, qui ne font que passer sur une terre qui n’est pas la leur, qui n’a jamais été la leur, à laquelle ils ne sont rattachés par aucune racine. Toute la saga millénaire du Peuple d’Israël, ses prières et ses souffrances, sont totalement ignorées par ce grand poète qui vient malheureusement nous enseigner que même dans
le domaine de la pensée et de l’esthétique des mots, les Juifs qui accomplissent avec difficulté le retour annoncé par les Prophètes du Judaïsme, reconnus par l’Islam, ne rencontrent la moindre compréhension, estime ou reconnaissance.

REPONSE A MAHMOUD DARWICH (écrite dans les années 90)

{ Le poème de Mahmoud Darwich réapparaissant dans la presse
internationale du fait de son décès,
il me semble nécessaire que cette réponse poétique
soit adressée à nos amis et à la presse.}

Les jours et les ans
les mois et les temps
passent…….

Je suis là
je suis Israël

Les siècles, les millénaires
les grands et les humbles
passent…….

les armées, les empires
les rois et même les dieux
passent…….

Je suis là
je suis Israël

Immuable impavide
je regarde couler
les Temps

J’ai toujours été là

Les pillards du désert
ceux qui tendent leurs
embuscades de nuit
sont venus

Ils ont vus mes enfants
crucifiés pour la Terre
et ils ont ri
ils se sont réjouis
en les voyant expulsés
de leur Terre

Alors ils ont pillé
ils ont pris
notre D.ieu, nos livres
les noms de nos pères
de nos mères
et la Terre sacrée, brûlée
de notre Temple

Ils ont tout pris
le présent des douleurs
le passé des splendeurs
ils ont tout pris…….

Et puis
ils ont tout couvert
recouvert
de pierres et de sable…….

Tout
les villes, les prairies
les fleurs, les arbres

Et les oiseaux sont morts…….

Quand les squelettes se sont levés pour revenir
ils ont tué
les femmes, les enfants…….
Ils ont tué les morts…….

Je suis là
je suis ISRAEL

Alors va dire à Mahmoud
Que son poème est beau
mais que les mots
comme les morts
ne passent pas
car je garde chaque lettre
vivante dans ma mémoire
comme D.ieu
me l’a ordonné…….

Dis lui
que je suis là
je suis ISRAEL
pour toujours

Et qu’il aille avec les siens
qui ont refusé
d’abreuver l’assoiffé
d’apaiser le frère persécuté

Qu’ils s’en aillent
planter leurs pierres
semer leur sable
ailleurs
Qu’ils partent tous
au Liban

Et là où les oiseaux sont morts…….

Qu’ils prennent
leurs femmes, leurs enfants
et la mosquée d’Omar
et leur pétro-dollars

Et qu’ils me laissent
doucement
rendre la vie
à la terre malade…….

Alors peut-être
s’ils pleurent
comme moi
un an,
deux mille ans

Par delà le temps
au delà des vents

Un jour
en dépit de nous
et malgré tout

Loin des guerres
oubliées
après les tempêtes
apaisées

Peut-être…….

Oui……. un jour…….

Nous irons
nous asseoir
ensemble

Et ensemble
nous rirons
du passé
avec des larmes
dans les yeux.

Claude Salama

14 août 2008

LE 9 AV par JACQUES KUPFER

JEUDI 14 AOUT 2008
Sur LE SITE de www.terredisrael.com

Le 9 AV par Jacques Kupfer
Publié par terredisrael à 11:04 dans articles du blog

Nul n’ignore cette déclaration prêtée à Napoléon (et tantôt à l’empereur François- Joseph) et s’enquérant, en traversant une bourgade en Pologne, de la raison d’une palpable tristesse de deuil un jour du 9 av. Apres avoir reçu l’explication de ce jeûne et de ce deuil, l’empereur aurait déclaré que pour un peuple capable de pleurer pendant deux millénaires la destruction de son temple, l’avenir est assuré. Le jour viendra où il pourra le reconstruire.

Effectivement une telle preuve d’amour et de fidélité mérite une consécration et notre capacité, pendant toutes ces années d’exil et de dispersion, à se tourner vers Jérusalem et à rêver de ce jour béni où la souveraineté juive serait rétablie sur la terre d’Israël s’est matérialisée par l’idéologie sioniste nationale et le rassemblement des exilés en Erets Israël.

C’est pourquoi nous avons jeûné en attendant la libération de notre capitale et le retour de la loi juive sur notre ville sainte. C’était certainement vrai jusqu’à ce jour de juin 1967 où retentit la phrase tant espérée par des centaines de générations juives: “Le Mont du Temple est entre nos mains“. Et depuis?

Depuis des dirigeants politiques ont tergiversé pour aboutir à donner un contrôle absolu au Waqf sur le lieu le plus saint du judaïsme. Et depuis, des politiciens d’une rare lâcheté ont permis au Waqf de détruire les vestiges des premier et deuxième Temples, d’agrandir leurs mosquées. Et depuis le seul endroit du monde où il est interdit à un Juif de remuer ses lèvres en récitant une prière est “notre” Mont du Temple. Et depuis, les rabbins asionistes, non sionistes ou anti-sionistes ont coopéré, en échange de quelques avantages financiers dans leurs Yechivot, avec des dirigeants politiques qui sont allés jusqu’à proposer la souveraineté arabe sur le Mont du temple et des corridors réservés aux Juifs pour l’accès au Mur

Alors si je jeûne ce n’est plus seulement en raison de la destruction du Temple mais en raison de sa non reconstruction.
Si je pleure en ce jour du 9 av, c’est parce que des autorités juives m’interdisent l’entrée de mon lieu saint sous de futiles prétextes religieux et en raison d’une intense lâcheté politique.
Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que ces rabbins continuent à rassembler les Juifs pieux et fidèles à se lamenter dans des salles fermées et ne les conduisent pas directement sur le mont du Temple sans empiéter sur le Saint des Saints que nous savons parfaitement situer.
Si je pleure, c’est parce que le tombeau de Joseph est détruit à Schh’em, que la chambre d’Isaac m’est interdite à Hébron, que le tombeau de Josué est noyé sous des immondices près d’Ariel, que le tombeau d’Ichaï est délaissé à Hébron.
Si je pleure c’est parce que tout est entrepris pour effacer notre histoire passée et obérer notre avenir juif sur la terre juive. Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que les rabbins en question continuent à se comporter comme si nous étions en Galouth sur notre terre d’Israël.
Si je pleure en ce 9 av, c’est parce que nos politiques n’ont aucune vision sioniste du destin de notre peuple et que leur pragmatisme nous mène vers un drame. C’est parce que ce peuple a élu sciemment un homme qui avait honnêtement (!) annoncé qu’il “était fatigué des victoires” et que logiquement il nous a ainsi amené à la défaite.
Si je pleure c’est parce que notre politique consiste à craindre les réactions dans de lointains pays musulmans qui se soulèveraient si nous ramenions un Sefer Thora sur le Mont du Temple. Comme si nous y avions des ambassades ou des consulats qui risqueraient d’être brûlés dans la bonne tradition musulmane. Et comme si la politique de compromis empêchait des dizaines de milliers de roquettes d’être pointées sur le Nord d’Israël et des milliers de balles et de tonnes d’explosifs d’être massés dans le Sud et au centre de notre pays!
Si je pleure en ce 9 av,c’est parce que nos politiques et ces rabbins se tournent vers Oslo et Washington pour supplier et non vers Jérusalem pour prier.
C’est parce que nos politiques et nos rabbins ne sont pas à la hauteur des événements miraculeux et héroïques que nous vivons depuis la renaissance sioniste.
La nature a horreur du vide et le vide juif sur le Mont du Temple a été comblé par les arabes comme dans tout endroit où se retire notre dignité, notre fidélité, notre Foi et notre courage.
L’Eternel avait enjoint aux enfants d’Israël devant la mer à la sortie d’Egypte, d’arrêter de prier et d’agir.

Quand viendra ce jour où un Grand rabbin et un Premier Ministre pleinement juif diront aux enfants d’Israël réunis pour prier le 9 av: “Assez de gémissements! Place à l’Action“?
On peut toujours rêver!

Jacques Kupfer


www.terredisrael.com

LE JUIF ERRANT EST ARRIVE

MERCREDI 13 AOUT 2008
Sir le Site de www.terredisrael.com

Le Juif errant est arrivé d’Albert Benhaïm (d’ après Albert Londres)
Publié par terredisrael à 13:07 dans articles du blog

Je vous envoie ci-après un poème que j’ ai écrit quand j’ étudiais l’hebreu à l’INALCO. d’ après un texte de l’ écrivain journaliste Albert Londres,. Après avoir visité (début des années 1930, avant sa disparition dans le naufrage du paquebot qui le ramenait d’ un reportage en Chine en 1932!) les pays d’Europe Centrale et de l’Est, les ghettos juifs en particulier, il ne pensait pas rencontrer des Juifs debout et fiers en Terre Promise qu’ on appelait alors la Palestine, ce qui lui a inspiré un livre “Le Juif errant est arrivé”.
Albert Benhaïm

Je les cherchais ces cafetans,

Ces barbes, ces papillotes longeant

Les murs, ces ombres qui s’effacent,

Accablés sous le poids de la race :

Les voici qui vont tête nue,

Abjurant toute retenue ;

Le regard fier et lointain

Ils avancent avec entrain ;

Droits, au milieu, au beau milieu,

Sans se retourner sur ce vieux

Au sombre cafetan qu’ ils croisent,

Sur ces papillotes qu ‘ils toisent.

Fou le prophète qui a fait un rêve :

Ses frères de misère, sans trêve

En errance, échoués enfin

Sur la Terre des clairs matins,

Ont de leurs mains édifié

La belle, l’ éclatante cité

Qui a, des sordides venelles

Renié les affres cruelles.

Albert Benhaïm (d’ après Albert Londres)

10 août 2008

LES JUIFS et L' ARGENT par JACQUES ATTALI

DIMANCHE 10 AOUT 2008

Sur Le BLOG de : www.terredisrael.com

Les juifs et l’argent par Jacques Attali
Publié par terredisrael à 10:19 dans articles du blog

Dans la tradition juive, « dire du mal de quelqu’un provoque la mort de trois personnes : celui dont on dit du mal, celui qui dit du mal, et celui qui écoute ». C’est souligner combien médire est dangereux pour la société.

Et en particulier combien il faut prendre garde avant d’accuser quelqu’un d’etre antisémite : Dans nos sociétés démocratiques, celui qui est ainsi dénoncé ne peut jamais s’en défaire ; il est marqué à vie par sa faute. Aussi faut il prendre garde à ne pas confondre une erreur de langage, qui peut arriver à n’importe qui, avec une conception du monde.

Dans son carnet, qui entraina son licenciement de Charlie Hebdo, Siné écrit : “Jean Sarkozy, (…) est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !”.

On peut n’y rien déceler de problématique. On peut y voir, derrière le parallèle avec le plaignant arabe, un renvoi au conflit israélo-palestinien, où l’un serait injustement traité parce qu’arabe. On peut aussi y lire (et ce n’est pas la première fois pour ce dessinateur) le retour de la vieille antienne antisémite : « Les juifs sont riches, donc se convertir au judaïsme permet de s’enrichir ».

Le débat confus qui en a découlé renvoie à la confusion régnant aujourd’hui autour de l’antisémitisme : ceux qui approuvent la Shoah ne sont plus très nombreux. Ceux qui la condamnent tout en étant ouvertement antisémites le sont un peu plus. Ceux qui assimilent les juifs à l’argent, au pouvoir, au capitalisme, à la puissance cachée, le sont beaucoup plus.

C’est pourtant un fantasme : non seulement les juifs ne sont pas plus riches que les autres, non seulement il n’existe pas plus de banquiers juifs, en proportion, que de banquiers chinois ou catholiques, mais, en plus, si les juifs sont devenus banquiers dans le passé, c’était sous la contrainte de l’Eglise catholique et des princes musulmans, dont les religions interdisent le prêt à intérêt.

Aussi, au moment où la finance porte une si lourde responsabilité dans la crise, il faut etre particulièrement vigilant : la recherche de boucs émissaires va commencer, dénoncés comme maitres de l’argent et du monde, manipulateurs habiles et comploteurs masqués.

Tel est le nouvel antisémitisme, si vieux…

j@attali.com
Source : http://blogs.lexpress.fr/attali/2008/07/les-juifs-et-largent.html

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09 juillet 2008

AGRESSION de RUDDY

MERCREDI 9 JUILLET 2008
Sur Le BLOG de terredisrael.com

Agression de Rudy : Hassan Chalghoumi, un Imam lucide Par Ftouh Souhail
Publié par terredisrael à 6:11 dans Actualité, Actualité France, Antisémistisme

Au lendemain de l’agression d’un jeune juif, Rudy, âgé de dix-sept ans, le 21 juin 2008, tous les habitants du XIXe arrondissement de Paris avaient des avis partagés entre incompréhension et stupeur. Nul ne doute aujourd’hui que cette attaque a un relent d’antisémitisme. Cette violente agression a suscitée la réprobation générale. Il est clair que toutes les formes de racisme, de xénophobie et d’antisémitisme sont condamnables. Evolution notable, la communauté musulmane de Drancy s’est distinguée cette fois lorsque l’Imam de Drancy apporte son soutien à la famille du jeune Rudy, victime de cette agression antisémite, lynché par un groupe d’assaillants, le crâne fracassé et plongé dans un coma profond. L’Imam de Drancy, Hassan Chalghoumi, s’est rendu de sa propre initiative, le 23/06/08 à l’Hôpital Cochin au service des soins intensifs. Il a tenu à apporter, au nom de la communauté musulmane de Drancy, son plus chaleureux soutien et à partager la douleur de la famille du jeun Rudy. Il a condamné avec des termes clairs et avec fermeté, l’acte “inqualifiable” dont a été victime Rudy. Finalement j’étais honoré de parler, il y’a quelques jours, avec l’Imam de Drancy (lui-même d’origine tunisienne) pour saluer son courage et sa grandeur d’âme. C’est un Imam intègre et citoyen digne de ce nom. Par sa démarche lucide, il a montré qu’il n’est pas acceptable de laisser les juifs combattre seuls l’antisémitisme. Mais qu’il faut bien faire appel aux personnes de bonne volonté dans chaque communauté pour qu’elles s’engagent dans un mouvement mondial à combattre l’antisémitisme au nom des valeurs universelles communes. Il est dommage par contre que, face à l’augmentation des agressions antisémites, la France ne connait plus de grandes manifestations de solidarité à l’instar de Copernic et Carpentras dans les années 1980.La France assiste à une quasi absence de manifestations après les vagues d’agressions des années 2000 ou après le meurtre horrible du jeune Ilan Halimi, où les juifs manifestent seuls !Je ne peux que réprouver cette sauvagerie et témoigner toute ma sympathie au peuple Juif pour tout ce qu’il subit dans le monde. A la France de montrer que sa justice est digne et impitoyable dans ces cas là, surtout quand un de ses citoyens est ignoblement attaqué de la sorte.Ftouh Souhail, Tunis souhailftouh@hotmail.com—

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21 juin 2008

VENDREDI 20 JUIN 2008
Sur LE BLOG de TERREDISRAEL

Le M.I.F.
et www.terredisrael.com
lancent un appel.

Nous demandons la mise en place d’une commission
d’enquête indépendante dans l’affaire al-Doura

Cette idée a été lancée par le Pr Elie Barnavi dans Marianne.
Voici le texte repris de Marianne (7-13 juin 2008) :
S’interrogeant sur l’absence d’information dans les médias à la suite du procès gagné devant la 11e chambre de la cour d’appel le 21 mai dernier, par Philippe Karsenty, cet animateur d’un site de « notation des médias », accusé de diffamation par Enderlin et France 2, Elie Barnavi s’adresse à vous tous et aux journalistes :

«Charles Enderlin est un journaliste chevronné et respectable; or, un tel journaliste ne saurait manquer aux règles élémentaires de la profession ; donc, Charles Enderlin n’a pas fauté.

Allons, messieurs les Journalistes, vous savez bien que ce syllogisme est vicié, et que nul n’a le monopole de la vérité, dont les voies sont parfois tortueuses et inattendues.

J’imagine qu’une pétition* (Nouvel Observateur) va bientôt circuler, où il sera question de l’honneur bafoué d’un confrère injustement décrié par une meute de sionistes d’extrême droite. Nous n’en serons pas plus avancés pour autant, ni Charles, ni vous, ni les citoyens de ce pays, encore moins la vérité.»

Un symbole

Des questions sans réponse ...

Pour l’ancien ambassadeur d’Israël en France, « plutôt que de confondre dans un même opprobre ceux qui doutent parce qu’ils veulent comprendre, et ceux qui condamnent parce que la haine partisane leur tient lieu de jugeote, mieux vaudrait vous rallier à l’idée d’une commission d’enquête indépendante. Car il y va de l’honneur de votre profession, le chien de garde de la démocratie, dit-on».

Message important de Phillipe Karsenty : cliquez ici
Pour en savoir plus sur cette affaire, un dossier complet de Véronique Chemla pour Guysen : cliquez ici
Vos commentaires et réactions : cliquez ici

Mobilisez vous pour savoir, enfin, où est la vérité de ce drame ?
Soutenez cet appel et faites le soutenir par chacun des adultes de votre famille.
Transférez cet email à tous vos proches et connaissances.
Il nous faut des milliers de signatures.


Pour Soutenir cet appel -
www.terredisrael.com

20 juin 2008

VENDREDI 20 JUIN 2008

Justice, Censure et Pétition

Par Sydney Touati pour Guysen International News
Jeudi 19 juin 2008 à 21:36


La pétition parue le 27 mai 2008 dans le « Nouvel Observateur » en soutien à Charles Enderlin, est exemplaire de l’attitude des responsables d’une certaine Presse et de son mode de fonctionnement.
On se souvient du terrible reportage diffusé le 30 septembre 2000 par Antenne 2 montrant « en direct » la mort de l’enfant Al Dura pris sous les tirs opposant israéliens et palestiniens. Le commentaire de Charles Enderlin (qui n’était pas présent sur le lieu du drame) greffé sur ces terribles images, ne laissait aucun doute sur l’origine des tirs. Pour lui l’enfant est la victime des balles israéliennes. Une expertise met cependant en cause l’authenticité de cette interprétation.

Ce film très bref a provoqué dans le monde une émotion considérable et a contribué à la diabolisation des Juifs et d’Israël.

Cour d’Appel de Paris : le principe de la liberté de critique validé.
Charles Enderlin, journaliste professionnel qui couvre le Moyen-Orient depuis de nombreuses années, ne peut ignorer que les palestiniens sont passés maîtres dans l’art de la manipulation des images à des fins idéologiques et politiques. A-t-il réellement pris toutes les précautions avant de passer ce terrible film ? A-t-il été l’objet d’une manipulation ? A-t-il commis une erreur voire une faute ?
Une polémique virulente, oppose ceux qui soutiennent le film et ceux qui estiment qu’il s’agit d’un faux. Charles Enderlin, s’estimant diffamé, a saisi la justice. Dans l’arrêt extrêmement argumenté qu’elle a rendu le 21 mai 2008, la Cour d’Appel de Paris a censuré le jugement rendu en première instance. Elle valide un principe qui est de règle dans toutes les grandes démocraties : le droit de critiquer librement les journalistes. Le reporter d’Antenne 2 a perdu ; la toute puissance de la censure que le « politiquement correct » fait régner sur notre pays a essuyé un sérieux revers.

La stratégie des censeurs : Judiciariser le « débat ».
Cette décision a provoqué une mini tempête dans le microcosme parisien. Selon une vieille tradition, on s’indigne ; on pétitionne, le but étant de préserver l’essentiel : ne pas débattre. Cette presse a pris l’habitude de régner de manière hégémonique sur l’information ; elle ne tolère aucun véritable dialogue. Quand la contradiction apparaît, elle organise la riposte ; comme les loups, elle attaque en bande.
Sa stratégie est limpide : dans un premier temps, enterrer sous l’épaisse couche du silence la pensée qui va à l’encontre du dogme ; puis, si le refoulement échoue, stigmatiser l’auteur, en faire un déviant qu’il faut non pas écouter, mais diaboliser. Au bout de ce processus, le contradicteur est transformé en ennemi. Passer alors à la troisième phase : coller les étiquettes infamantes telles celles de réac, néo-réac, communautariste…
Comme dans les régimes totalitaires, « l’opposition » est réduite à une forme de délinquance. Celui qui critique, entendez celui qui sort du dogme dominant, est traduit en justice. On enferme ainsi la libre critique dans la norme judiciaire. On criminalise le débat pour mieux l’occulter. Mais dans le cas dont il s’agit, la justice ne s’est pas prêtée au jeu. Elle a pleinement rempli son rôle ; elle a rappelé ce qu’était la règle dans une démocratie : la liberté de critique.
Nos modernes dévots, héritiers d’un totalitarisme qui a fait régner un véritable climat de terreur dans le monde intellectuel français pendant des décennies, (Le Livre noir des victimes de cette terreur est encore à écrire ! N’oublions pas que se sont ces méthodes qui sont parvenues à faire taire Albert Camus sur le sujet qui lui tenait le plus à cœur, la Guerre d’Algérie), ne s’avouent pas vaincu. Les adeptes du « politiquement correct » n’argumentent pas. Ils n’apportent aucune idée au soutien de leur cri. La vérité résulte pour eux non de la démonstration rationnelle mais du nombre des signatures (et du caractère prestigieux des signataires !) qu’ils peuvent aligner au bas d’un texte. La force « intellectuelle » de leur propos est fondée sur le nombre !
Héritiers de la pensée totalitaire, la vérité est pour eux le résultat d’un rapport de force ; la morale, une question de statut social. Ceux qui possèdent des titres ont a priori raison contre ceux qui n’en ont pas. Dans cette pétition, tout est poussé jusqu’à la caricature : les contradicteurs sont qualifiés « d’individus », c’est-à-dire d’êtres sans statut défini, sans position sociale élevée ; autrement dit, de « gueux », de « manants » ! A l’inverse, Charles Enderlin ne peut se tromper puisque c’est un « grand journaliste », qui plus est d’une chaîne publique ! C’est un « professionnel de l’information ». Pour nos pétitionnaires, ce « label » le place ipso facto au dessus de toute critique, de tout risque d’erreur ou de faute ! Enfin, les « signataires prestigieux » sont séparés de la masse des « pétitionnaires de base » !

Information ou propagande ?
La qualité professionnelle donne certes des droits, mais elle implique le respect scrupuleux des règles. Elle ne peut admettre la manipulation et le mépris du public. Il n’est pas certain que Charles Enderlin, en passant à une heure de grande écoute un reportage aussi dramatique que « la mort d’un enfant » filmée quasiment en direct, de surcroît dans un contexte extrêmement sensible, ait respecté toutes les règles de prudence et d’objectivité. Il n’est pas certain non plus, qu’en diffusant mondialement et gratuitement ce reportage, la chaîne publique n’ait pas franchi la frontière qui sépare l’information de la propagande.
Comme le rappelle Joel Fishmann (in “The subtext of the Muhammad al-Dura Affair” 30 nov. 2OO7) “Dans le monde musulman, ces images confirmaient le sentiment victimaire. A une échelle plus large, elles fournissaient un prétexte pour exercer des violences contre les Juifs, Israël et l’Occident. Par exemple, les meurtriers de Daniel Pearl introduisaient des images de Mohamed Al-Dura dans leur vidéo de l’exécution du journaliste américain… »
Face à la déferlante de haine et de violence que ce reportage a nourrie, Charles Enderlin a-t-il manifesté le moindre doute ? A-t-il fait part d’un quelconque regret ?
Il est vrai, nos pétitionnaires ne s’embarrassent pas de scrupules. L’histoire retiendra cette scène surréaliste, sommet de la mauvaise foi, où au cours de l’émission « Apostrophe » (A2 du 11 avril 1975), Jean Daniel (directeur du Nouvel Observateur) fait la leçon à Soljenitsyne parce que les propos du dissident soviétique risquaient de contrarier la politique d’union de la gauche prônée en ce temps par François Mitterrand ! Au« Taisez-vous Soljenitsyne » ! répond en écho le « Taisez-vous Karsenty » !
Espérons que la jurisprudence Karsenty marquera la fin de l’ère de la dictature du « politiquement correct ».
On peut rêver d’une presse réellement libre et imaginer qu’au lieu de pétitions assassines la parole soit donnée aux protagonistes afin qu’en toute connaissance de cause, le lecteur se prononce.
Rêvons d’un débat mettant face à face Enderlin et Karsenty…
Quel média relèvera ce défi ?

Sur GUYSEN INTERNATIONAL NEWS

13 mai 2008

ISRAEL : UN JOYAU DE TECHNOLOGIE

MARDI 13 MAI 2008

Un certain « café du mardi »
a commenté ce qui suit sur un blog
abordant le sujet qui nous préoccupe :
« Faut-il être solidaire d’Israël ? ».
Pour l’Israélien que je suis cela en est ‘’presque gênant’’.


Objet : ISRAEL: un joyau de technologie

1. Les palmiers-dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles. Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.

2. Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.

3. Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.

4 La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.

5. La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel. Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.

6. Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.

7. La technologie Voice Mail a été développée en Israël.

8. Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.

9. La technologie de l’AOL Instant Messenger ICQ a été développée, en 1996, par quatre jeunes Israéliens.

10. Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-

16. C’est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis. Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les Américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous. Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.

13. Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.

14. Israël est, de très loin, le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant

15. Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.

16. Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a un plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays, USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).

17. Israël a la plus grande concentration de sociétés dehi-tech dans le monde après la Silicon Valley.

18. Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital-risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.

19. Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient, avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant, pour l'année 2000.

20. 24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.

21. Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.

22. Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22.000 noirs d'Ethiopie

23. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.

24. Quand l'ambassade des USA à Nairobi, au Kenya, a été bombardée, en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'œuvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes enfouies sous les décombres.

25. Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.

26. Israël est, en pourcentage, le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.

27. Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.

28. Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.

29. Israël, grâce au Keren Kayemeth LeIsraël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de pierres.

30. Israël possède plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde. Les médecins israéliens ont développé le premier système, entièrement automatisé et sans radiations, de diagnostic de cancer du sein.

31. Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.

32. La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première caméra-vidéo de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.

33. Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.

34. Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60).

35. Israël a développé un nouveau traitement de l'acné, à base de rayons UV, soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.

36. Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.

37. Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).

38. Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.

39. Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, d'une précision absolue.

40. Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow (Hetz, en hébreu, au départ, rebaptisé ensuite par les Américains) ? C'est Israël.

41. L'an dernier les Américains ont fait capoter, par peur, la vente à la Chine, par Israël, de l'avion-espion Falcon, parce que la version israélienne surclasse la version américaine.

42. Quand les Américains décidèrent de lancer une guerre de grande envergure contre le terrorisme mondial, après le 11 septembre, se
tournèrent-ils vers l'Irlande ? L'Espagne ? La France ? Le Sri Lanka ? Le Cachemire ? Les Philippines ? Le Caucase ?... Non, ils demandèrent conseil à
Israël.

43. Quand les Américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de start-up du niveau de la Silicon Valley.

44. Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F- 16 a déclaré : 'Les équipes israéliennes ont apporté à cet avion pas moins de 600 améliorations, cela représente des milliards de dollars !'

45. Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent : Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.

46. Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.

1. Nous avons quelques-uns des meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.

Et tout cela, malgré... Malgré toutes les guerres,

1. Nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants ; dont pas moins d'un million de Russes, ces dernières années.

2. Nous avons fait fleurir le désert.

3. Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.

4. Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs !

5. Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale, à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants).

6. Israël est une puissance nucléaire, au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.

7. Nous avons une bonne armée, par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, un plus qu'excellent char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière !

8 Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force ?

9. Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres ? Serait-ce par une dictature musclée, du style de celle de Singapour ? Non point.

1. Israël est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de presse et d'expression que tout le monde nous envie...

Et tout cela alors que ce pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entourent et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la
carte.

1948, 1956, 1967, 1973, 1982, plus les 40 scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, plus la nouvelle Intifada actuelle, plus les bombardements syro-iraniens répétés sur le nord du pays. Etc. Etc.

Alors que ce pays est continuellement obligé de dépenser des sommes astronomiques pour sa défense et sa survie. Alors qu'à 18 ans, les jeunes partent à l'armée pour 3 longues années de service.