26 février 2006
Pour ILAN
Depuis des jours et des nuits , nous essayons de comprendre ,
de qualifier les actes barbares et ignobles dont a ete victime Ilan.
Tous les mots du dictionnaire , du champ lexical de l' horreur y sont passes
mais aucun ne convient car il n' y a pas de mot pour decrire l' indescriptible.
Aujourd ' hui , il nous manque a tous un membre de notre famille ;
il aurait pu etre notre petit ou grand frere, notre fils , notre cousin,
notre ami , notre voisin, notre collegue .
J ' aurais voulu le connaitre , le rencontrer . me promener avec lui ,
lui presenter mes amis ; lui m' aurait presente les siens ,
je lui aurais raconte ma vie en Israel depuis 4 ans , lui sa vie en France.
Un jour nous nous serions promenes sur la promenade de Tel aviv
pour apres aller manger un felafel a Jaffa ......
Simplement des petits bonheurs de la vie ...
"J ' aurais pu , " nous aurions pu " je deteste ce temps de la conjugaison !
J 'aurais tant donne pour ecrire ces phrases au present ou au futur
mais voila d 'autres en ont decide autrement en lui otant sa jeune vie.
Pourquoi ? Nous n ' y comprenons toujours rien ! Parce qu il etait juif !
Comme s' il existait un droit de tuer autrui
car il n' appartient pas a la meme religion que vous ,
comme si la barbarie avait continue depuis 60 ans alors qu on n avait dit:
" Plus jamais cela ", comme si nous allions nous reveiller d' un cauchemar ,
comme si les atrocites de la deuxieme guerre mondiale etaient toujours presents ,
comme si la machine avait remonte le temps .
L ' impensable etait donc realite au 21 eme siecle.
Que fait le gouvernement ? Que font les ministres ? A quoi servent la politique .
les lois , les decrets , les codes , les tribunaux , les droits et les devoirs de chacun.
Et tous les chapitres d' education civique
et de citoyennete avales au cours de notre scolarite.
Je suis nee en France , j ai grandi en France , etudie en France ,
travaille en France je me suis toujours dit , " non cela n 'arrivera jamais "
et en 2006 on assiste a cet abominable crime.
" La France de mon enfance " comme disait l 'autre
mais ce n etait pas celle que j ' ai connue.
Aujourd'hui on sequestre et on torture un etre humain,
on tue un juif dans un immeuble sans que le moindre voisin n' entende rien
ou ne pretende ne rien entendre.
Ne dit- on pas que " les murs ont des oreilles "
mais pour Ilan ils etaient tout a coup devenus sourds ou voulaient etre sourds .
D' habitude un voisin parle , discute , critique ,
est bavard sans qu ' on lui demande mais pour Ilan ils sont devenus muets ;
ils ont peur ; pendant que l' horreur faisait sa loi dans l'immeuble.
Alors on imagine tout a coup l'inimaginable ,
du calvaire d un jeune homme de 23 ans .
Le silence est devenu notre voix
car il n y a pas de mots pour parler de ces actes , de ces horreurs .
" Je ne pensais pas qu 'un homme puisse faire cela a un autre homme
" ( Primo Levi " Si c est un homme " )
Elle fut ecrite pour decrire la barbarie nazie !
La phrase est toujours d 'actualite .
Ilan fait partie de notre coeur a jamais de part les frontieres !
Nous ne t ' oublierons jamais !
Que D . repose ton ame en paix .
Myriam [ Ce 26 Fevrier 2006 ]
Israel
21 février 2006
CITATION
Churchill déclara, parlant de MM. Daladier et Chamberlain :
« Ils ont préféré la honte et le déshonneur pour, disent-ils, avoir la paix.
Ils auront la honte, le déshonneur et la guerre ».
« Ils ont préféré la honte et le déshonneur pour, disent-ils, avoir la paix.
Ils auront la honte, le déshonneur et la guerre ».
CITATION
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous feront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine
Les jugements de cour vous feront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine
17 février 2006
CITATIONS
Ce qui est fait n'est plus a faire." ( Proverbe francais )
" Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue."
( Jules Renard )
" On n'a jamais autant besoin de vacances que lorsqu'on en revient." ( Ann Landers )
" Son menton a soudainement quitte la paume de sa main droite posee grace a un coude et sa tete est venue frapper lourdement le bureau. Une fois de plus, un fonctionnaire s'est tue au travail." ( Les Nuls )
" L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve c'est que cela le fatigue" ( Voltaire )
" Le temps porte conseil : en general celui de ne rien faire."
( Claude Roy )
" La forme meme des pyramides d'Egypte montre que deja les ouvriers avaient tendance a en faire de moins en moins." ( Will Cuppy )
" Trop de repos n'a jamais fait mourir personne." ( Tristan Bernard )
" Je travaille a etre heureux : c'est le plus beau des metiers."
( Roland de Lassus )
" La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'etale." ( Proverbe populaire )
" La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains."
( Proverbe francais )
" Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de soi" ( Jacques Higelin )
" Le travail ne produit pas que des marchandises, il se produit lui meme et produit l'ouvrier en tant que marchandise" ( Karl Marx )
" Partout ou l'homme apporte son travail, il laisse quelque chose de son coeur"
( Henry Sienkiewicz )
" Si le travail c'est la sante a quoi sert la medecine du travail ?" ( Almanach de l'os a moelle )
" La peur de l'ennui est la seule excuse du travail" ( Jules Renard )
" Il y a tellement de choses qu'on voudrait avoir faites hier et si peu qu'on a envie de faire aujourd'hui." ( Mignon Mac Laughlin )
" Celui qui est parti de rien et n'est arrive a pas grand chose, n'a de merci a dire a personne." ( Pierre Dac )
" Autant d'acquis, autant de perdu." ( Jacques Rigault )
" Un homme a son avenir devant lui, et il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour." ( Pierre Dac )
" J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler." ( Pierre Reverdy )
11 février 2006
CITATION
" la paix n'est pas l'absence de guerre ,
mais une vertu qui nait de la force de l'ame "
Spinoza Baruch.
mais une vertu qui nait de la force de l'ame "
Spinoza Baruch.
TOURISME en ISRAEL
Tout Israel en miniature !!
Dans la région de Latrun, a 30 mn de Jérusalem et Tel Aviv, a 15 mn de Ben Gurion :
Mini Israel l'attraction touristique la plus populaire en Israel !!
250 modeles, 25 000 personnages, typiquement « israeliens »,
du son et de la lumiere.
Comment se rendre au Parc Mini Israel ?
A partir du 1er Juin 2006 et durant toute l'année :
Mini Israel et Egged Tours proposent un circuit :
Tous les lundi et Vendredi : Une matinée de visite guidée incluant :
Le Parc Mini Israel, le Monastere de Latrun le Kibbutz Zora'a.
Information et Réservation
aupres de tous les hôtels de Tel Aviv ,de Haifa et de Jérusalem.
Dans la région de Latrun, a 30 mn de Jérusalem et Tel Aviv, a 15 mn de Ben Gurion :
Mini Israel l'attraction touristique la plus populaire en Israel !!
250 modeles, 25 000 personnages, typiquement « israeliens »,
du son et de la lumiere.
Comment se rendre au Parc Mini Israel ?
A partir du 1er Juin 2006 et durant toute l'année :
Mini Israel et Egged Tours proposent un circuit :
Tous les lundi et Vendredi : Une matinée de visite guidée incluant :
Le Parc Mini Israel, le Monastere de Latrun le Kibbutz Zora'a.
Information et Réservation
aupres de tous les hôtels de Tel Aviv ,de Haifa et de Jérusalem.
10 février 2006
CITATION
Il n'est pas indispensable de garder toujours le meme point de vue ;
personne ne peut nous empecher de devenir plus intelligent.
Adenauer Konrad.
personne ne peut nous empecher de devenir plus intelligent.
Adenauer Konrad.
04 février 2006
Et Si C'etait la VERITE....Quel BONHEUR sur cette Terre...
Et Si Cela c'etait la Verite, Quel BONHEUR ....
Aussi, il est tellement bon de pouvoir se reposer le samedi mosaique et de recueillir en plus,
pour ceux qui vivent (encore) loin de Jérusalem, les bienfaits de la civilisation chrétienne qui elle, a eu la bonne idée d’inventer le dimanche.
Tout comme le Nouvel An Juif permet a l’homme juif de pouvoir faire le point qu’il refait, certes différemment a la veille de chaque premier janvier, il lui est aussi agréable et, presque en meme temps, d’allumer les lumieres de Hanouka, celles de l’esprit
et, comme nous l’a confié Patrick Bruel, de s’asseoir chaque année devant un sapin débarrassé de son vetement religieux, devenu un symbole de paix universelle. La paix ne pourrait-elle pas venir d’une composition harmonieuse de toutes ces religions dans le respect et l’apprentissage de chacune ou tous pourraient feter dans le meme mouvement, Careme, Kippour ou le Ramadan,
célébrer en brochette l’Aid el Kébir, Pessah ou la Pentecôte.
La vie ne serait plus rythmée que par le son de la fete, les grandes bouffes et le son des canonnades serait étouffé sous les clameurs des foules enrôlées dans les armées de la paix. C’est un discours utopiste et peut etre meme paien par cette débauche de festivités qui pourraient nous faire ressembler a un monde romain en pleine déliquescence mais toutes les clefs du bonheur semblent avoir été perdues, les passe partout de l’amour sont depuis longtemps égarés et il est a se demander parfois meme si les serrures ont seulement existé. Aussi, toujours dans la perspective d’un dialogue « ecuménique » d’ou se seraient absents les préjugés terrifiants qui nous affectent tous, il serait bon de vérifier si a l’instar du Chabatt, du dimanche et du vendredi sacré des musulmans, les Hindous, les Chinois, les Tibétains n’auraient pas eux aussi sacralisé d’autres jours de la semaine que l’on pourrait célébrer les uns a la suite des autres. Trop occupés a prier, a faire la fete, on oublierait une bonne fois pour toute, de se taper sur le crâne.
Edito de A.D. Israel Magazine.
Aussi, il est tellement bon de pouvoir se reposer le samedi mosaique et de recueillir en plus,
pour ceux qui vivent (encore) loin de Jérusalem, les bienfaits de la civilisation chrétienne qui elle, a eu la bonne idée d’inventer le dimanche.
Tout comme le Nouvel An Juif permet a l’homme juif de pouvoir faire le point qu’il refait, certes différemment a la veille de chaque premier janvier, il lui est aussi agréable et, presque en meme temps, d’allumer les lumieres de Hanouka, celles de l’esprit
et, comme nous l’a confié Patrick Bruel, de s’asseoir chaque année devant un sapin débarrassé de son vetement religieux, devenu un symbole de paix universelle. La paix ne pourrait-elle pas venir d’une composition harmonieuse de toutes ces religions dans le respect et l’apprentissage de chacune ou tous pourraient feter dans le meme mouvement, Careme, Kippour ou le Ramadan,
célébrer en brochette l’Aid el Kébir, Pessah ou la Pentecôte.
La vie ne serait plus rythmée que par le son de la fete, les grandes bouffes et le son des canonnades serait étouffé sous les clameurs des foules enrôlées dans les armées de la paix. C’est un discours utopiste et peut etre meme paien par cette débauche de festivités qui pourraient nous faire ressembler a un monde romain en pleine déliquescence mais toutes les clefs du bonheur semblent avoir été perdues, les passe partout de l’amour sont depuis longtemps égarés et il est a se demander parfois meme si les serrures ont seulement existé. Aussi, toujours dans la perspective d’un dialogue « ecuménique » d’ou se seraient absents les préjugés terrifiants qui nous affectent tous, il serait bon de vérifier si a l’instar du Chabatt, du dimanche et du vendredi sacré des musulmans, les Hindous, les Chinois, les Tibétains n’auraient pas eux aussi sacralisé d’autres jours de la semaine que l’on pourrait célébrer les uns a la suite des autres. Trop occupés a prier, a faire la fete, on oublierait une bonne fois pour toute, de se taper sur le crâne.
Edito de A.D. Israel Magazine.
PRIX NOBEL 2005
Pour la quatrieme fois en quatre ans,
un chercheur israélien a obtenu la distinction la plus prestigieuse au monde.
Le prix Nobel d'économie 2005 a été attribué
a Robert Israël J. Aumann,
chercheur a l' Université hébraique de Jérusalem,
et a son collegue américain Thomas C. Schelling,
pour avoir « amélioré la compréhension des conflits au moyen de la théorie des jeux ».
Le monde scientifique affirme la l’excellence de la recherche israélienne.
un chercheur israélien a obtenu la distinction la plus prestigieuse au monde.
Le prix Nobel d'économie 2005 a été attribué
a Robert Israël J. Aumann,
chercheur a l' Université hébraique de Jérusalem,
et a son collegue américain Thomas C. Schelling,
pour avoir « amélioré la compréhension des conflits au moyen de la théorie des jeux ».
Le monde scientifique affirme la l’excellence de la recherche israélienne.
31 janvier 2006
LECON DE VIE - MA VIE - du Dr. C.G.JUNG
Il arrive parfois des rencontres exceptionnelles qui suscitent au fond de soi un écho,
capable d’éveiller la conscience vers de nouvelles perspectives.
Ces rencontres peuvent etre : un personnage, une musique, un poeme,
un paysage, une réflexion, une intuition, un reve, une lecture, etc…
C’est précisément « la chance » que j’ai eu en « tombant » sur un livre intitulé
« Ma vie » (éditions Folio). C’est la biographie du docteur et psychiatre
C. G. Jung qui, a la fin de sa vie, a voulu nous transmettre le fruit de ses réflexions
et de ses expériences personnelles sur ce qu’il a appelé «Les problemes de l’ame ».
Le docteur C. Jung est né le 26 juillet 1875 dans le canton de Thurgovie, en Suisse.
Il est mort en 1961 dans sa maison, réputée pour sa fameuse « tour », a Bollingen,
sur le lac de Zurich. Dans la préface de son livre, le docteur C. Jung écrit :
«Ma vie est l’histoire d’un « inconscient » qui a accompli sa réalisation.
Tout ce qui gît dans l’inconscient veut devenir événement,
de meme que la personnalité (le conscient)
elle aussi, veut se déployer a partir des conditions inconscientes
et se sentir vivre en tant que « Totalité ».
Les questions existentielles que le docteur C. Jung analyse dans ce livre,
sont précisément celles devant lesquelles chaque homme est confronté,
et pour lesquelles il recherche des réponses :La vie a-t-elle un sens ?
Quelle est le sens de ma vie ? Pourquoi suis-je ici, en ce lieu, en ce temps ?
Ai-je bien utilisé ma vie ? etc.…Le docteur C. Jung précise :
« Pour l’homme, la question décisive est : Te réferes-tu ou non a l’infini ?
Tel est le critere de la vie : - Ou bien je sais que l’illimité et l’éternité sont essentiels,
et par conséquent je ne concentre pas tout mon intér?t ? des futilités
et ? des choses qui n’ont pas une importance décisive ;- Ou bien je l’ignore,
alors j’insiste pour que le monde me reconnaisse une certaine valeur pour telle ou telle qualité que je conçois comme ma « propriété personnelle ».
Plus l’homme met l’accent sur une fausse possession,
moins il peut sentir l’essentiel, et plus il lui manque de satisfaction dans la vie.
Il se sent limité parce que ses intentions sont bornées. Il en résulte :
insatisfaction, envie, jalousie, haine ».Nos sages nous l’ont aussi rappelé :
«Lorsque tu te présenteras devant le Tribunal céleste,
on ne te demandera pas pourquoi tu n’as pas été a la hauteur d’un Moise
ou d’un grand khakham, mais on te demandera si tu as vraiment été toi-meme ».
Et voila le grand principe que Socrate formulait : « Connais-toi toi-meme
et tu connaitras le monde ». Plus facile a dire qu’a faire….
Pourtant chacun de nous voudrait pouvoir faire un bilan positif de sa vie en répondant aux questions lancinantes : - Est-ce que ma vie a été fructueuse et utile ?
A qui ? Pour qui ? Bien sur, tout le monde ne peut pas avoir été un Moise,
un Ma?monide, un Freud, un Einstein, un prophete, un grand khakham,
un roi, etc ; mais chacun peut se demander : - Ai-je progressé moralement, intellectuellement ? - Ai-je réussi a élever ma pensée ;
a élargir ma compréhension des hommes et des choses ?-
Suis-je devenu plus tolérant envers les autres ?-
Ai-je profité de mes erreurs de jeunesse pour me corriger ?-
Ai-je gagné en sagesse pour mieux comprendre la portée de la recommandation
« d’aimer son prochain comme soi-meme » ?
Si les réponses a ce bilan sont positives, alors oui, ma vie ici-bas aura eu un sens ;
j’aurais élargi ma conscience individuelle et par conséquent j’aurais contribué au perfectionnement de la conscience collective,
sachant que chacun de nous fait parti de l’ensemble de l’humanité
et que la progression de l’un fait progresser les autres….
Un sage disait : « L’homme est « en devenir »; on ne nait pas homme,
on le devient.« Si l’homme ne sait pas tirer les leçons du passé,
alors il est condamné a reproduire ses erreurs dans le futur… »
C’est de cela que l’homme aura a répondre devant sa conscience,
car sa vocation est précisément d’élargir la conscience.
A . NAMIECH.
capable d’éveiller la conscience vers de nouvelles perspectives.
Ces rencontres peuvent etre : un personnage, une musique, un poeme,
un paysage, une réflexion, une intuition, un reve, une lecture, etc…
C’est précisément « la chance » que j’ai eu en « tombant » sur un livre intitulé
« Ma vie » (éditions Folio). C’est la biographie du docteur et psychiatre
C. G. Jung qui, a la fin de sa vie, a voulu nous transmettre le fruit de ses réflexions
et de ses expériences personnelles sur ce qu’il a appelé «Les problemes de l’ame ».
Le docteur C. Jung est né le 26 juillet 1875 dans le canton de Thurgovie, en Suisse.
Il est mort en 1961 dans sa maison, réputée pour sa fameuse « tour », a Bollingen,
sur le lac de Zurich. Dans la préface de son livre, le docteur C. Jung écrit :
«Ma vie est l’histoire d’un « inconscient » qui a accompli sa réalisation.
Tout ce qui gît dans l’inconscient veut devenir événement,
de meme que la personnalité (le conscient)
elle aussi, veut se déployer a partir des conditions inconscientes
et se sentir vivre en tant que « Totalité ».
Les questions existentielles que le docteur C. Jung analyse dans ce livre,
sont précisément celles devant lesquelles chaque homme est confronté,
et pour lesquelles il recherche des réponses :La vie a-t-elle un sens ?
Quelle est le sens de ma vie ? Pourquoi suis-je ici, en ce lieu, en ce temps ?
Ai-je bien utilisé ma vie ? etc.…Le docteur C. Jung précise :
« Pour l’homme, la question décisive est : Te réferes-tu ou non a l’infini ?
Tel est le critere de la vie : - Ou bien je sais que l’illimité et l’éternité sont essentiels,
et par conséquent je ne concentre pas tout mon intér?t ? des futilités
et ? des choses qui n’ont pas une importance décisive ;- Ou bien je l’ignore,
alors j’insiste pour que le monde me reconnaisse une certaine valeur pour telle ou telle qualité que je conçois comme ma « propriété personnelle ».
Plus l’homme met l’accent sur une fausse possession,
moins il peut sentir l’essentiel, et plus il lui manque de satisfaction dans la vie.
Il se sent limité parce que ses intentions sont bornées. Il en résulte :
insatisfaction, envie, jalousie, haine ».Nos sages nous l’ont aussi rappelé :
«Lorsque tu te présenteras devant le Tribunal céleste,
on ne te demandera pas pourquoi tu n’as pas été a la hauteur d’un Moise
ou d’un grand khakham, mais on te demandera si tu as vraiment été toi-meme ».
Et voila le grand principe que Socrate formulait : « Connais-toi toi-meme
et tu connaitras le monde ». Plus facile a dire qu’a faire….
Pourtant chacun de nous voudrait pouvoir faire un bilan positif de sa vie en répondant aux questions lancinantes : - Est-ce que ma vie a été fructueuse et utile ?
A qui ? Pour qui ? Bien sur, tout le monde ne peut pas avoir été un Moise,
un Ma?monide, un Freud, un Einstein, un prophete, un grand khakham,
un roi, etc ; mais chacun peut se demander : - Ai-je progressé moralement, intellectuellement ? - Ai-je réussi a élever ma pensée ;
a élargir ma compréhension des hommes et des choses ?-
Suis-je devenu plus tolérant envers les autres ?-
Ai-je profité de mes erreurs de jeunesse pour me corriger ?-
Ai-je gagné en sagesse pour mieux comprendre la portée de la recommandation
« d’aimer son prochain comme soi-meme » ?
Si les réponses a ce bilan sont positives, alors oui, ma vie ici-bas aura eu un sens ;
j’aurais élargi ma conscience individuelle et par conséquent j’aurais contribué au perfectionnement de la conscience collective,
sachant que chacun de nous fait parti de l’ensemble de l’humanité
et que la progression de l’un fait progresser les autres….
Un sage disait : « L’homme est « en devenir »; on ne nait pas homme,
on le devient.« Si l’homme ne sait pas tirer les leçons du passé,
alors il est condamné a reproduire ses erreurs dans le futur… »
C’est de cela que l’homme aura a répondre devant sa conscience,
car sa vocation est précisément d’élargir la conscience.
A . NAMIECH.
LE LAIT et LE MIEL { de Ellia }
Je desire VOUS faire profiter de ce texte, par ELLIA ce 21 / 1 / 2006
Lors de ma premiere visite en Israel, précisement a Jérusalem,
j'étais rempli de joie, jusqu'au moment ou j'ai été reveillé un matin par des appels a la priere.
Comment se fait-il que sur la terre de l' Eternel,
on entend des prieres destinées a des divinités paiennes (Allah, dieu lune) !
Pourquoi se ne sont pas des chants, des louanges a la gloire de l' Eternel qui resonnent au sein de Jérusalem !!
Ma joie est vite entrer dans mon sac quand j'ai commencé a parcourir les quartiers a Jérusalem :
On m'a montré les différents temples, les différentes autels dédiés a des divinités,
de ses vendeurs qui vendent des objets de cultes destinés a leur dieux, .............
Comment se fait-il que ces choses puissent etre planté au coeur de Jérusalem, ville de l'Eternel !!
C'est la ville aux différentes facettes et aux milles dieux....
Moi j'avais honte, honte de voir que les conseils de D.ieu n'avaient pas été respectés par ceux qui habitent ce pays.
D.ieu avait mis en garde son peuple que lors de la possession du pays,
il fallait détruire les idoles. Mais cela n'a pas été pris en compte.
Jérusalem, ville de l'Eternel décoré par des autels dédiés a des divinités.
On se bat contre le terrorisme,
mais on laisse pousser les autels des baals comme des petits pains !! ......
J'ai cru que j'allais m'éffondre quand j'ai entendu que les gays allaient défiler a Jérusalem......
J'ai pleuré devant D.ieu pour que cela n'arrive pas.
Qui a eu l'audace d'autoriser de telle manifestation au milieu de la ville de l'Eternel ?
D.ieu peut détruire un pays, en un seul geste a cause de sa cruauté envers lui.
Ne l'oublions jamais.
N'oublions jamais que D.ieu a plusieurs reprises auraient pu détruire les hébreux dans le désert, mais Moise s'est placé entre le peuple et D.ieu afin que sa colere s'appaise.
Si le peuple d'Israel n' a pas de respect pour son D.ieu,
comment voulez vous que la gloire de D.ieu brille sur ce pays ?
Comment voulez vous que D.ieu marche avec un peuple qui autorise les manifestations de dépravations !! Pas étonnant ensuite que d'autres prennent votre terre,
détruisent les synagogues, et y installent les autels pour leur dieux.
Chacun est responsable devant D.ieu de ses actions, mais une chose est sur,
D.ieu ne peut s'associer avec des idôles.
Faut faire un choix : soit on sert l'Eternel (et on détruit les idoles), soit on sert les idôles.
Un peuple a part ne peut servir D.ieu et les baals en meme temps.
Quand j'ai quitté Israel, je ne sais pas pourquoi, je pleurais a l'interieur de moi,
je roulais sur la route qui m'anenait a l'aeroport,
mais j'étais triste en voyant le paysage défilé autour de moi,
quand tout d"un coup, le chaufeur du bus a mis une cassette,
un chant qui parlait du Messie, de Yeshua, alors j'ai souri, c'était comme une lumiere au milieu de ce désastre, de cette terre désséchée, de ces arbres qui ne donnent plus de fruit.
Le Seigneur saura restaurer ce pays ruiné spirituellement.
La foi vient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend vient de la Parole de D.ieu.
Ellia 21-1-2006.
Lors de ma premiere visite en Israel, précisement a Jérusalem,
j'étais rempli de joie, jusqu'au moment ou j'ai été reveillé un matin par des appels a la priere.
Comment se fait-il que sur la terre de l' Eternel,
on entend des prieres destinées a des divinités paiennes (Allah, dieu lune) !
Pourquoi se ne sont pas des chants, des louanges a la gloire de l' Eternel qui resonnent au sein de Jérusalem !!
Ma joie est vite entrer dans mon sac quand j'ai commencé a parcourir les quartiers a Jérusalem :
On m'a montré les différents temples, les différentes autels dédiés a des divinités,
de ses vendeurs qui vendent des objets de cultes destinés a leur dieux, .............
Comment se fait-il que ces choses puissent etre planté au coeur de Jérusalem, ville de l'Eternel !!
C'est la ville aux différentes facettes et aux milles dieux....
Moi j'avais honte, honte de voir que les conseils de D.ieu n'avaient pas été respectés par ceux qui habitent ce pays.
D.ieu avait mis en garde son peuple que lors de la possession du pays,
il fallait détruire les idoles. Mais cela n'a pas été pris en compte.
Jérusalem, ville de l'Eternel décoré par des autels dédiés a des divinités.
On se bat contre le terrorisme,
mais on laisse pousser les autels des baals comme des petits pains !! ......
J'ai cru que j'allais m'éffondre quand j'ai entendu que les gays allaient défiler a Jérusalem......
J'ai pleuré devant D.ieu pour que cela n'arrive pas.
Qui a eu l'audace d'autoriser de telle manifestation au milieu de la ville de l'Eternel ?
D.ieu peut détruire un pays, en un seul geste a cause de sa cruauté envers lui.
Ne l'oublions jamais.
N'oublions jamais que D.ieu a plusieurs reprises auraient pu détruire les hébreux dans le désert, mais Moise s'est placé entre le peuple et D.ieu afin que sa colere s'appaise.
Si le peuple d'Israel n' a pas de respect pour son D.ieu,
comment voulez vous que la gloire de D.ieu brille sur ce pays ?
Comment voulez vous que D.ieu marche avec un peuple qui autorise les manifestations de dépravations !! Pas étonnant ensuite que d'autres prennent votre terre,
détruisent les synagogues, et y installent les autels pour leur dieux.
Chacun est responsable devant D.ieu de ses actions, mais une chose est sur,
D.ieu ne peut s'associer avec des idôles.
Faut faire un choix : soit on sert l'Eternel (et on détruit les idoles), soit on sert les idôles.
Un peuple a part ne peut servir D.ieu et les baals en meme temps.
Quand j'ai quitté Israel, je ne sais pas pourquoi, je pleurais a l'interieur de moi,
je roulais sur la route qui m'anenait a l'aeroport,
mais j'étais triste en voyant le paysage défilé autour de moi,
quand tout d"un coup, le chaufeur du bus a mis une cassette,
un chant qui parlait du Messie, de Yeshua, alors j'ai souri, c'était comme une lumiere au milieu de ce désastre, de cette terre désséchée, de ces arbres qui ne donnent plus de fruit.
Le Seigneur saura restaurer ce pays ruiné spirituellement.
La foi vient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend vient de la Parole de D.ieu.
Ellia 21-1-2006.
LA PROMESSE DE D.IEU
D.ieu avait annoncé qu'il ramenerait son peuple dispersé parmi les nations dans le pays qu'il leur a donné.
Tout le monde est conscient qu'a ce jour, Israel , n'a pas pris possession de tout le territoire que D.ieu lui avait donné.
Chaque tribu a un territoire qui lui est réservé par D.ieu ( Relire la Thora ).
Tenons compte de cela quand nous retournons habiter en Israel afin de ne pas s'installer dans le désordre.
Il y a des territoires qui sont encore sous l'autorite d'autres pays et qui doivent revenir a Israel.
Il faut donc prier pour qu' Israel soit en possession de tout le pays de Canaan.
D.ieu avait juré ? Abraham de donner a sa postérité pour toujours ce pays promis.
C'est ? cette génération de combattre par la foi pour récupérer les biens qui leur sont du.
D.ieu a fait une promesse, et l'a tenue, mais a cause des désobéissances d' Israel au cours de l'histoire,
un grand nombre de territoire a ete repris par leur ennemis.
Mais D.ieu reste fidele a sa promesse.
Ce sont ceux a qui la promesse a été faite qui doivent intercéder devant l' Eternel pour récupérer ce que l'ennemi a volé.
Quand D.ieu donne quelque chose, il faut faire tres attention a garder ses bénédictions et a veiller sur notre comportement.
La foi vient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend vient de la Parole de D .ieu .
28 janvier 2006
LE HAMAS ce 25 Janvier 2006
La démocratie, un levier pour le Hamas l'Editorial de la semaine du 28/01/2006
Par Véronique Chemla et Guy Senbel pour Guysen Israël News
Vendredi 27 janvier 2006 a 03:26
Cette semaine se termine sur une nouvelle déja qualifiée par beaucoup de catastrophique. Le Hamas, organisation terroriste, a remporté avec une confortable avance les élections dans les territoires sous administration palestinienne. Israël vient d'apprendre, s'il ne le savait déja, que ses ennemis n'avaient pas renoncé a la guerre. La haine de l'Etat juif a été la plus forte.
Mieux qu'un sondage, ce résultat électoral révele que le peuple palestinien, dans sa majorité, ne désire pas la paix et n'accepte pas l'idée du partage de la terre dans cette région.Les Arabes palestiniens ont-ils conscience que c'est un frein tragique qui vient d'etre mis contre la paix a L'électeur de base ne l'a peut etre pas compris, mais les dirigeants politiques surement puisque ce sont eux qui ont appelé cette situation de leurs voeux .Quel immense échec pour les politiques américaine, israélienne et meme européenne ! Il est d'ailleurs encore trop tôt pour évaluer les conséquences catastrophiques que vont entraîner ces élections. Notons d'ores et déja trois points sur ces élections ''démocratiques'' :- Etrange scrutin dont on ignore le nombre d'électeurs et dont la loi régissant ces élections a été violée notamment par le Fatah et par le Hamas.- Sous prétexte de démocratie, la communauté internationale, l'Etat d'Israël et l'Autorité palestinienne ont accepté qu'un mouvement appelant a la destruction de l'Etat juif et prônant le djihad participent a des élections. Quel pays accepterait la participation électorale d'un parti appelant a sa destruction ?- On nous a présenté le Hamas, comme un mouvement ''pur, social'' face a un Fatah corrompu. Le Hamas n'est pas vertueusement ''social'', mais pratique le clientélisme, comme son rival et comme le Hezbollah. Ce clientélisme n'est pas mu par un altruisme louable : il vise a asseoir son contrôle totalitaire sur des populations. Les Arabes palestiniens n'ont-ils pas droit a une vraie démocratie ? Dans ces élections législatives, le peuple palestinien vient donc d'affirmer DEMOCRATIQUEMENT qu'Israël est un pays a détruire. Sitôt les résultats connus, un responsable du Hamas s'est empressé de déclarer : '' Ni la reconnaissance de l'Etat d'Israël ni des négociations avec lui ne sont a l'ordre du jour du Hamas''. Mais consciente de ne pas représenter la totalité du peuple, l'organisation terroriste a aussitôt demandé au président Mahmoud Abbas (Abu Mazen) la constitution d'un gouvernement de ''vaste union nationale''. Si elle se réalisait, cette union serait un facteur supplémentaire de déstabilisation de la région. Toujours est-il qu'une journée n'est pas achevée que des factions du Fatah ont échangé des coups de feu avec celles du Hamas. Organisation terroriste s'il en est, le Hamas dont le premier dirigeant, Khaled Mashaal vit ? Damas, est en parfaite harmonie de pensée avec Mahmoud Ahmadinejad, le Président iranien dont on connaît l'antisémitisme et la volonté avouée de détruire Israël. " Il faut rayer Israël de la carte ", c'est de lui. Ces deux personnages se sont encore rencontrés la semaine derniere dans la capitale syrienne. EVALUATION DES PREMIERES CONSÉQUENCES Cette triomphale victoire du Hamas aura pour conséquence immédiate la difficulté pour les autorités israéliennes et celles de l'Autorité palestinienne de régler les problemes pratiques quotidiens. Israël est le fournisseur d'électricité des Territoires. Quel sera l'interlocuteur des Israéliens lorsqu'il faudra régler les factures d'électricité ? Peut-on imaginer un dignitaire du Hamas signer un ordre de virement a ''Hevrat Hechmal'', la compagnie d'électricité d'Israël, alors que ce m?me individu aura peut-?tre planifié un attentat anti-israélien quelques minutes auparavant ? Le passage de Karni est un terminal tres important entre Israël et la bande de Gaza. Le trafic est dense seulement dans le sens Israël-Gaza car c'est Israël qui fournit les denrées essentielles. Actuellement, le dialogue s'avere difficile. Qu'en sera-t-il demain ? Il y a quelques jours, une nouvelle est passée inaperçue : un dirigeant du Hamas a déclaré que son organisation se servira de la communication comme arme pour lutter contre Israël. En clair, cela veut dire : manipulation des opinions publiques par les médias. Utilisée a de nombreux émules parmi les Palestiniens, notamment au sein du Hamas. Par essence, le Hamas est un parti anti-démocratique. Il a un syst?me interne opaque totalement incompatible avec la notion de démocratie. Mais les failles de cette derni?re sont parfaitement identifiées par ceux qui veulent la détruire. En effet, faute de savoir se défendre, la démocratie permet ? ses ennemis de la miner, d'arriver légalement au pouvoir et ainsi de l'annihiler. Non, il ne faut pas se réjouir de la ''maturité du peuple palestinien'' dans le contexte de ces élections. Dans n'importe quel pays occidental, cela aurait eu un sens. Dans ce cas, ce n'est que du verbiage et une dangereuse illusion. A n'en pas douter, ce jeudi qui marque le prochain avenement d'une entité islamiste, aura été un jour sombre pour Israël, pour la région, pour le monde et pour la paix. Cependant, l'expérience permet d'affirmer qu'il y a tout de meme un point positif dans cette tragédie Les Israéliens ne sont jamais plus unis que dans le danger. Le pays est sous le choc, mais chacun en Israël sait faire passer l'intéret général avant le sien. Cette attitude, nous la retrouvons a chaque période difficile que doit subir cet Etat. L'Histoire récente nous a montré que les peuples qui ne veulent pas partager ou s'ouvrir au monde finissent par le payer tres cher.Il faut espérer que le peuple palestinien et ses dirigeants sauront s'en souvenir, sinon ils devront en supporter les conséquences.
PROVERBE et CITATION
- CITATION
On peut promettre des actions,
mais non des sentiments, car ceux - ci sont involontaires.
Qui promet a quelqu'un de l'aimer toujours,
ou de le hair toujours, ou de lui etre toujours fidele,
promet quelque chose qui n'est pas en son pouvoir ;
ce qu'il peut bien promettre, ce sont des actions qui, a la verité,
sont ordinairement les conséquences de l'amour,de la haine, de la fidélité,
mais qui peuvent aussi provenir d'autres motifs,
car a une seule action menent des chemins et des motifs divers.
- Nietzsche, Friedrich
On peut promettre des actions,
mais non des sentiments, car ceux - ci sont involontaires.
Qui promet a quelqu'un de l'aimer toujours,
ou de le hair toujours, ou de lui etre toujours fidele,
promet quelque chose qui n'est pas en son pouvoir ;
ce qu'il peut bien promettre, ce sont des actions qui, a la verité,
sont ordinairement les conséquences de l'amour,de la haine, de la fidélité,
mais qui peuvent aussi provenir d'autres motifs,
car a une seule action menent des chemins et des motifs divers.
- Nietzsche, Friedrich
CITATION
PROVERBE - CITATION
On peut promettre des actions, mais non des sentiments,
car ceux-ci sont involontaires.
Qui promet a quelqu'un de l'aimer toujours,
ou de le hair toujours, ou de lui etre toujours fidele,
promet quelque chose qui n'est pas en son pouvoir ;
ce qu'il peut bien promettre,ce sont des actions qui, a la verité,
sont ordinairement les conséquences de l'amour,de la haine, de la fidélité,
mais qui peuvent aussi provenir d'autres motifs,
car a une seule action menent des chemins et des motifs divers.
Nietzsche, Friedrich
On peut promettre des actions, mais non des sentiments,
car ceux-ci sont involontaires.
Qui promet a quelqu'un de l'aimer toujours,
ou de le hair toujours, ou de lui etre toujours fidele,
promet quelque chose qui n'est pas en son pouvoir ;
ce qu'il peut bien promettre,ce sont des actions qui, a la verité,
sont ordinairement les conséquences de l'amour,de la haine, de la fidélité,
mais qui peuvent aussi provenir d'autres motifs,
car a une seule action menent des chemins et des motifs divers.
Nietzsche, Friedrich
23 janvier 2006
HYMNE
Cet hymne fut composé pour la premiere fois par Naphtali Herz Imber en 1878 a Jassy en Moldavie,
sur un air folklorique moldave, inspiré semble - t- il par la nouvelle de la fondation de la cité
de Petah' Tiqwah en Palestine.
Remanié a plusieurs reprises,
l'hymne n'a pris sa forme définitive qu'a la création de l'Etat d'Israël en 1948,
bien qu' il fut entonné a tous les congres sionistes
et qu'il fut officiellement accepté lors du 18 eme congres de Prague en 1933,
en meme temps que le drapeau.
Cet hymne suggere une volonté affirmée, melée a de la tendresse.
HATIKVA
Hatikva
Aussi longtemps qu'en nos coeurs,
Vibrera l'âme juive,
Et tournée vers l'Orient Aspirera a Sion,
Notre espoir n'est pas vain, Espérance bimillénaire,
D'etre un peuple libre sur notre terre,
Le Pays de Sion et de Jérusalem.
Hatikva
Kol od balevav p'nimah
Nefesh Yehudi homiyah
Ulfa'atey mizrach kadimah
Ayin l'tzion tzofiyah
Od lo avdah tikvatenu
Hatikvah bat shnot alpayim
L'hiyot am chofshi b'artzenu
Eretz Tzion v' Yerushalayim
22 janvier 2006
LE MOSSAD - MUNICH 1972
Ali Hassan Salameh officier de liaison d'Arafat pour la Roumanie,
commandant de la Force 17 et cerveau exécutif de la prise d'otage en
1972 pendant les jeux olympiques de Munich, a été exécuté au terme
d'une longue traque de sept ans. Une traque menée par plusieurs
groupes d'agents israéliens, jamais confirmée ni infirmée par Israël.
A la tete de la « liste Golda », Salameh, comme tous les responsables
terroristes de Septembre Noir, n'échappera pas a la main vengeresse
du Mossad. Intelligence Post révele dans ce dossier plusieurs éléments
et détails quant a l'exécution de Salameh, sa fuite et son
organisation, ses erreurs et surtout, la maniere et la méthode du
Mossad pour le liquider sans le rater une énieme fois, une analyse de
Jean-Paul Ney. En deuxieme partie, Jalil Anjum nous propose un
article qui résume l'affaire de Munich, ses tenants et ses
aboutissants. En troisieme partie, Jean-Paul Ney qui a assisté a la
projection de presse du film de Steven Spielberg, nous propose une
critique fort bien éclairée avec son point de vue de la question dont
il est aujourd'hui un spécialiste reconnu.
I ). La liquidation d'Ali Hassan Salameh, cerveau de la prise d'otages
de Munich
Aout 1972, le monde entier attend impatiemment l'ouverture des Jeux
Olympiques de Munich, fait symbolique s'il en est, une délégation
d'athletes israéliens sera présente et la presse se focalise sur
l'équipe et ce petit pays toujours en guerre. Côté sécurité, les
autorités autrichiennes et allemandes se sont fait tirer l'oreille
pour intégrer a leurs effectifs les meilleurs spécialistes en matiere
de contre terrorisme venus de Tel-Aviv. Au final, les autorités
refusent de les recevoir, prétextant que la sécurité serait assurée,
l'un des responsables allemands affirmera meme que « Munich n'est pas
Beyrouth ». Toujours est-il que l'organisation de la sécurité se met
en place autour des axes traditionnels pour l'époque, c'est-a-dire la
tranquillité des participants et la sécurité des foules.
Au début des années 70, le terrorisme n'est pas encore une
préoccupation majeure pour les polices d'Europe, en effet, meme si
des groupes sont déja agissants, ils ne représentent pas encore le
probleme qu'ils deviendront dans les années suivantes. Les
israéliens, quant a eux, sont aux prises avec ces problemes depuis
plusieurs années déja et ont mené quelques opérations retentissantes.
Les Jeux commencent donc et rien ne se passe, jusqu'au début
septembre. Mais le 2 de ce mois, tout bascule : Un commando
palestinien - apparemment habillés en athletes - s'infiltre dans le
village olympique et prend des sportifs israéliens en otages.
Les polices allemandes et autrichiennes sont totalement pris au
dépourvu elles sont completement dépassées par la situation. En
effet, comment des policiers non préparés, non sensibilisés et
surtout totalement inconscients des capacités d'un groupe terroriste
pourraient - ils stopper des palestiniens bien préparés, entraînés et
agissant avec l'appui d'agents de la STASI infiltrés sur place ?
Tres vite les terroristes contrôlent les opérations, réussissant a
prendre un groupe d'haltérophiles en otages, un seul d'entre eux
réussira a prendre la fuite. Des cet instant, l'incompétence de la
police se fait sentir ; personne ne sait quoi faire, ni quel matériel
mettre en oeuvre…
Une fois de plus, les israéliens proposent de mettre a la disposition
des policiers locaux un spécialiste des opérations de contre-
terrorisme. Mais les policiers refusent, jaloux de leurs prérogatives
territoriales, c'est aussi une question d'honneur…
Le premier jour se passe dans la confusion la plus totale. Le
deuxieme jour, les choses bougent : les terroristes demandent un
hélicoptere qui puisse les emmener a l'aéroport ou un avion de ligne
doit les attendre. Les autorités locales font une premiere erreur en
leur donnant un hélicoptere qui est en mesure de contenir tout le
monde.
Le plan est de prendre les terroristes en embuscade des leur descente
de l'appareil, a l'aide de tireurs d'élite. Mais les tireurs en
question ne sont pas des professionnels et ne sont pas entraînés pour
effectuer un tir synchronisé efficace. Les terroristes arrivent sur
l'aéroport avec ce qui reste de leurs otages: ils sont nerveux et
tendus comme des cordes a piano.
Bien sur, aucune évaluation psychologique n'a été faite et c'est dans
ces conditions que les policiers vont agir. Une fois de plus, les
services israéliens proposent d'envoyer un spécialiste, qui est
d'ailleurs déja sur place. C'est non, définitif. Cependant,
l'officier israélien transmet a Tel-Aviv des informations alarmantes
sur ce qu'il a vu des préparatifs de l'aéroport, son analyse est
clair et précise : le dispositif tel quel donne seulement 10% de
chance de survie aux athletes…
Policiers sur les nerfs, autorités incompétentes, refus de
reconnaître un échec patent, hommes non préparés, armes pas adaptées…
le rapport affole Tel-Aviv qui se prépare au pire. Selon un
spécialiste de l'époque : « les tireurs ne sont guere plus que des
chasseurs du dimanche, et ils sont placés en dépit du bon sens »
Pour l'officier de Tel-Aviv, spectateur d'un désastre annoncé,
confirme une derniere fois que le drame va se jouer en direct,
malheureusement il aura raison.
L'hélicoptere est le sur le tarmac, moteur tournant, les terroristes
commencent a en descendre. Soudain un coup de feu se fait entendre et
fige les reporters sur place, il annonce le début de la fusillade.
Les palestiniens ripostent et commencent a tirer sur leurs otages.
Une grenade est lancée. L'opération ne dure qu'une minute, mais elle
a été suffisante pour que tous les otages soient tués, ainsi qu'un
policier allemand et quatre terroristes… Fiasco total.
Les trois membres restant du commando sont arretés, mais le prix de
cette capture est fort élevé, surtout quant on connaît la suite des
événements.
Le 29 octobre, un groupe du nom de FPLP, détourne un avion de ligne
de la Lufthansa avec ses passagers. Les pirates formulent leurs
exigences: ils veulent que leurs camarades du commando de Munich
soient relâchés immédiatement ou ils tueront tous les passagers.
Le message a été envoyé aux tours de contrôle de Nicosie, Athene
déclaré que le FPLP revendiquait l'opération Munich.
En fait, l'opération de Munich a été menée par un groupe issu de
Septembre Noir, l'organe d'action spécial du Fatah d'Arafat. Bien sur
l'Allemagne cede a l'ultimatum des terroristes et libere les trois
membres du commando, en les acheminant sous escorte jusqu'a un
aéroport ou un avion privé les attend.
Golda Meir, alors premier Ministre d'Israël, a demandé aux autorités
allemandes de ne pas céder, mais les allemands déclarent que «
l'opinion publique de leur pays ne supporterait pas un massacre dans
un avion de la Lufthansa ». Fin de non recevoir donc pour la dame de
fer du pays de David.
Mais l'ambiance est si exécrable entre les deux gouvernements que les
allemands pensent que des agents israéliens pourraient tenter de tuer
les membres restant du commando durant le transfert a l'aéroport.
La liste Golda et l'opération `Fontaine de Jouvence'
Trop c'est trop, en ce jour de deuil national en Israël, Golda Meir,
alors Premier Ministre, décide de venger la mort de ces innocents.
Elle fait appel a une équipe spécialisée du Mossad, la branche
Kidon Metsada, un groupement d'officiers traitants responsables des
combattants et du suivi des opérations. Cette branche, spécialisée
dans les exécutions et le kidnapping nommée 'la baionnette' va
traquer pendant plus de vingt ans les auteurs, complices et
assistants de ce terrible massacre. " Il faut savoir se battre, se
battre a mains nues, avec n'importe quel type d'arme en circulation,
avec un couteau, avec un stylo et meme une carte de crédit. Nous
devons manipuler les explosifs, les plus hautes techniques de
surveillance, de filtrage et de filature" conclue un officier
toujours en poste et qui fut l'un des auteurs de l'exécution d'Ali
Hassan Salameh, le cerveau de l'opération de Munich et chef du
commando Septembre Noir.
"Nous l'avons traqué sept ans, la plupart des Kidonim (nda: hommes et
femmes du Kidon) n'ont eu aucune vie privé pendant cette longue et
difficile traque. Ce fut tres long, énormément fastidieux et tres
épuisant, la moindre erreur pouvait tout faire basculer. Mais on
avait d'autres équipes a nos côtés, les services technologiques, la
logistique et notre réseau de sayanin ( nda: des coopérants juifs a
l'étranger), j'avais vingt-quatre ans a l'époque" ajoute-t-il avec un
brin de nostalgie
Devant tant d'incompétence et de lâcheté de la part du gouvernement
allemand, les responsables israéliens, Golda Meir en tete décident
qu'aucun de ceux qui ont participé, de pres ou de loin au massacre de
Munich ne devaient échapper a la vengeance d'Israël. Les responsables
devaient payer car s'ils parvenaient a en sortir indemne, ce serait
la porte ouverte a d'autres opérations plus meurtrieres encore. Il
fallait donc mettre un point final a cette affaire et délivrer un
message aux terroristes: " Non seulement vous allez devoir payer, mais
vous ne serrez plus en sécurité nulle part ".
Sur la base des informations fournies par divers services de
renseignements, le Mossad établit la liste de ceux qui doivent etre
liquidés : la liste des condamnés a mort.
Sur cette liste, on peut lire les noms suivants:
1) Wahil Zouaiter (il fut tué a Ronce en octobre 72).
2) Mahmoud Hamshari (tué en 73 a Chypre).
4) Ahou Zeid (tué en avril 72 a Athenes).
5) Al Qubeisi (tué en avril 73 a Paris).
6) Kamal Adwan (tué en avril 73 a Beyrouth).
7) Abou Youssouf (tué en avril 73 a Beyrouth).
8) Boutros Nassir (tué en avril 73 a Beyrouth).
9) Mohamed Boucha (tué en juin 73 a Paris).
10) Hassan Salameh (tué en janvier 79 Beyrouth).
11) Khalil AI Ouazir dit Abou Jihad (tué en avril 88 a Tunis).
12) Wadia Haddad (mourut d'une leucémie foudroyante a Berlin Est).
13) Ahou Ayad (tué en janvier 91 a Tunis, opposant au soutien
d'Arafat aux irakiens durant la guerre du Golfe, ces derniers se
chargent de l'exécuter).
14) Atef Bseisso (tué en juin 92 Paris).
Comme on le voit, les tueurs israéliens, bien renseignés et appuyés
par des réseaux de sayanims (coopérants du Mossad a l'étrangers,
ou d `honorables correspondants' ) furent efficaces dans presque tous
les cas. Seul le N°12 ne peut leur etre catégoriquement attribué
(quoique…).
Quant au N°13, il fut assassiné par des tueurs tres expérimentés
issus des services spéciaux irakiens, qui par la meme occasion
rendirent un service involontaire au Mossad.
L'opération "Fontaine de Jouvence" était lancée, elle allait
impliquer les meilleurs hommes du Mossad et de la sayeret Matkal,
dont Ehud Barak et Muki Betzer…
L'assassinat de Salameh
Abou Hassan Salameh n'est pas un client facile. D'une part, il est
tres méfiant mais en plus il bénéficie de l'aide occulte d'agents de
la CIA, dont son officier traitant, Robert Ames. Ce dernier trouvera
la mort le 18 avril 1983, avec 74 autres américains, dans un attentat
au camion piégé mené par le Hezbollah contre l'ambassade des Etats-
Unis a Beyrouth.
Salameh n'intéresse pas que les israéliens, en effet, depuis le
massacre de Damours ou plusieurs centaines de civils chrétiens furent
purement et simplement assassinés. Les Phalangistes des freres
Gemayel ont, juré sa mort. Les services secrets israéliens, ainsi que
des conseillers militaires séjournent en permanence a Jounieh, en
zone chrétienne. Pour Salameh, une telle communauté d'intéret
représente un danger supplémentaire: il devient plus prudent encore.
Beyrouth est une ville dangereuse, on y rencontre des gens venus de
divers horizons et meme au paroxysme de la guerre, la ville reste
cosmopolite. Dans cette ambiance, et fort des appuis qu'ils ont dans
le camp chrétien, les agents israéliens entrent et sortent de la
ville comme bon leur semble.
Salameh, qui vit a Beyrouth, y dispose de six appartements, tous
surveillés par ses compagnons et tous a Beyrouth Ouest en secteur
ami. Malgré cela, il lui arrive tres souvent de changer d'appartement
au dernier moment et cela lui sauvera la vie a plusieurs reprises.
Mais l'opiniâtreté, la ténacité et le mordant des agents israéliens
finira par payer, ils resteront tapis dans l'ombre a le surveiller et
attendre le bon moment…
Salameh est marié a une fort belle femme du nom de Georgina Rizek,
elle est connue dans tout le Liban et pour cause : elle a été élue
Miss Monde en 1970.
Par son entremise, Salameh finit par entrer en contact avec Solange
Gemayel et lui demande de proposer a son mari Béchir d'entamer des
négociations en vue de calmer les tensions meurtrieres qui regnent
entre chrétiens et palestiniens. A leur premiere rencontre, Salameh
propose a Béchir de cesser le combat, en échange de quoi les
Phalangistes le laisseraient installer des dépôts d'armes souterrains
a Beyrouth et des postes lance - roquettes flans les environs de
Damours,
Béchir Gemayel fait mine d'etre intéressé et en preuve de bonne
volonté, il confie a Salameh que des agents israéliens posent des
questions sur lui et le cherchent activement. Ce que Salameh ne sait
pas, c'est que les agents de renseignement chrétien abreuvent
copieusement le Mossad d'informations a son sujet.
Fin 1978, Salameh semble devenir moins prudent. Il séjourne de plus
en plus souvent dans son appartement de la rue de Verdun. Georgina
attend un enfant, Salameh est en joie. Mais ce qu'il ne peut pas non
plus savoir, c'est que des 1977, une jeune femme allemande est
envoyée par le Mossad en Allemagne, pour s'y constituer une
couverture : Elle est titulaire d'un passeport allemand et s'enrôle
dans plusieurs organisations caritatives, qui lui donnent
une `traçabilité' tres honorable. Rapidement elle aura de nombreux
amis, tous prets ? répondre d'elle si nécessaire.
Cette jeune femme que nous nommerons Inge, arrive a Beyrouth au
milieu de l'année 1978 et s'installe dans un appartement situé dans
les étages d'un immeuble de l'avenue Marie Curie. L'appartement n'a
pas été choisi au hasard, en effet, de la fenetre de la chambre, on
voit tres bien la rue ou vit Salameh. Officiellement, Inge est
artiste peintre.
Patiemment, elle note les allers et venues de Salameh, le volume de
son escorte, le type de voiture dans laquelle il se déplace. Salameh
roule dans une Chevrolet et est en permanence escorté de deux hommes
dans sa propre voiture plus trois ou quatre dans un Land Rover.
Chaque semaine, des agents de liaison récuperent les messages d'Inge
et lui laissent des directives dans des boîtes aux lettres.
Cependant, a une occasion, Inge devient nerveuse: une jeune femme
japonaise semble s'intéresser de pres a ses activités. Rapidement, la
japonaise est identifiée : il s'agit de Fousako Shiganuvu, chef des
opérations de la Japanese Red Army, groupe terroriste d'extreme
gauche allié des palestiniens. En fait, le Mossad découvre que la
japonaise s'avere etre aussi la responsable de la sécurité de Salameh…
On décide que Inge ne doit pas bouger et surtout ne rien faire de
suspect. Bonne idée, deux jours plus tard l'appartement d'Inge est
fouillé de fond en comble…
Début janvier 79, le Mossad apprend que Salameh rentre chez lui tous
les midis. Ce qui aux vues de sa sécurité est une erreur. Par
ailleurs, on sait qu'il ne quittera pas la ville avant la fin du
mois, dans la mesure ou il participe avec Arafat a la préparation
d'une conférence inter organisations a Damas.
Le 15 janvier, un vol en provenance de Hambourg atterrit a Beyrouth
avec a son bord une autre jeune femme allemande que nous nommerons
Georgia. En fait, elle fait aussi partie du Mossad, elle est chef de
cette opération.
Le meme jour, elle prend une chambre a l'hôtel Méditerranée. Dans ce
meme hôtel quelques jours plus tôt, un homme d'affaires anglais est
arrivé, Peter. Ce dernier a loué une Volkswagen bleu a l'agence
Lenacar.
Dans un autre hôtel, le Royal Garden, un canadien attend lui aussi :
il a loué une Chrysler grise.
Un soir, tout ce petit monde prend séparément la route pour Jounieh,
Une fois sur place, ils se retrouvent dans une villa (qui servait de
base opérationnelle aux agents de liaison). La une seconde Volkswagen
les attend, c'est la réplique exacte de celle loué par le fameux
Peter - a un détail pret - elle est arrivée d'Israël quelques jours
plus tôt et y a été spécialement préparée. Elle contient 110
kilogrammes d'explosifs et un systeme de mise a feu télécommandé,
tres sophistiqué pour l'époque dit-on…
Les plaques minéralogiques sont échangées, les autocollants du loueur
posés sur la bombe roulante et les derniers détails sont discutés.
Pour Salameh, l'heure va bientôt sonner, mais il ne le sait pas
encore…
« Il ne faut pas le rater ! »
Il est aisé de penser que pour tuer Salameh, il suffirait de placer
la voiture sur le bord de la route et d'appuyer sur le contacteur des
que sa Chevrolet arrive a la précision digne d'un horloger.
En fait, les services israéliens veulent etre surs de tuer la cible
du premier coup. Pas question de la blesser, ce serait donner un
héros - de surcroît un martyre vivant - au Fatah. Il doit donc mourir
a la premiere tentative, d'autant que la voiture piégée ne pourra
rester éternellement en stationnement sans attirer l'attention.
Aussi, il est décidé de faire placer des barrieres de signalisation
de travaux a hauteur de la Volkswagen : le rétrécissement de la
chaussée forcera la Chevrolet a passer au plus pres de la bombe,
garantissant ainsi le succes de l'opération.
Entre-temps, le chef du renseignement de Béchir Gemayel a une
entrevue avec deux agents du Mossad, ces derniers lui disent qu'il
serait utile qu'il appelle Salameh le lendemain, 22 janvier, aux
environs de 15 heures.
Le 22 janvier 79, Ali Hassan Salameh rentre chez lui pour déjeuner;
il est de bonne humeur et est toujours escorté de ses gardes du
corps. La veille, l'agente du Mossad sur place, Inge, a reçu la
visite de Peter qui lui a remis une télécommande.
A 15h15, Salameh reçoit un coup de téléphone par lequel un officier
de renseignement de Gemayel l'informe qu'il vient d'entrer en
possession d'importants renseignements provenant du Mossad. Pour etre
sur de l'affaire, Gemayel et le chef du renseignement sont
injoignables. A 15h30, Salameh monte dans sa Chevrolet, avec deux
gardes du corps et son chauffeur, derriere lui la Land Rover attend,
moteur en marche. Le convoi a une allure bizarre, imaginez un instant
l'ambiance : deux voitures bondées d'hommes dont les kalachnikovs
sortent par les vitres… pas tres professionnel.
La Volkswagen attend, a une centaine de metres, garée ici une heure
avant par Georgia qui depuis a quitté le Liban voire meme la région.
Le convoi se met en route, il s'approche du piege. A hauteur des
barrieres, la Chevrolet se déporte vers la droite pour pouvoir
passer, ses portieres sont a moins de 80 cm de celle de la
Volkswagen. C'est le moment que choisit Inge pour actionner la
télécommande. Sur les trois systemes de mise a feu que contient la
voiture, en cas de probleme, on sait que l'un d'eux a fonctionné
parfaitement : une énorme explosion retentit.
La voiture de Salameh est projetée sur le côté gauche de la rue de
Verdun. Tous ses occupants sont tués, carbonisés ou déchiquetés. La
carriere de Salameh vient de s'achever par la ou elle avait commencé:
dans la furtive lueur jaune d'un blast d'explosion, dans le sang et
dans la douleur.
La fumée envahit la rue, les débris commencent a retomber. Les
occupants de la Land Rover sont encore en vie, mais en état de choc.
Ils parviennent tout de meme a descendre de leur véhicule et sans
grand espoir, se portent au secours de leur chef.
A ce moment, les membres de l'équipe sont en route vers Jounieh ou
ils doivent etre récupérés et exfiltrés vers Israël alors que
d'autres sont déja loin… Trois jours apres l'explosion, l'OLP
demandera aux gouvernants allemands de chercher une certaine Inge qui
disent-ils peut etre impliquée dans la mort de Salameh. L'enquete
s'arretera la, mais pas les Kidonim du Mossad, dont la liste comporte
encore les noms qui n'ont pas été rayés.
Conclusion et analyse
Dans cette affaire, comme dans presque toutes les autres, c'est une
succession d'erreurs qui ont mené Salameh a la mort. Si on examine
l'attentat dont il fut victime, on se rend compte que manifestement,
il a lui aussi cédé aux faiblesses qui avaient fait de ses victimes
de parfaites cibles.
La premiere de ces erreurs est d'etre resté dans une ville ou les
tueurs le cherchaient. En effet, meme s'il évoluait dans un quartier
de Beyrouth ou il ne comptait que des amis, Salameh aurait pu savoir
que les frontieres entre les quartiers n'étaient pas étanches. Par
expérience, un homme correctement préparé et au fait des divers
comportements a adopter dans chaque quartier est en mesure de
traverser la ville, avec de bonnes chances d'arriver en vie. Pour
Salameh, la meilleure solution aurait sans doute été de s'expatrier
vers un pays ami ou il aurait été bien plus délicat, politiquement et
techniquement, d'intervenir et d'attenter a sa vie, ce que d'autres
candidats de la liste Golda ont largement compris…
La seconde erreur qui a été commise, fut de s'habituer a la présence
d'une étrangere dans les parages. En effet, compte tenu de la qualité
des gens lancés a sa poursuite, les responsables de sa sécurité
n'auraient pas du se contenter d'une fouille d'appartement. Si Inge
avait été discretement surveillée 24h sur 24, on se serait rendu
compte de son manege et elle aurait certainement été démasquée. De
plus, durant la fouille de l'appartement, s'ils avaient travaillé
correctement et en respectant une regle de base de sécurité, les gens
de Salameh se seraient aperçu qu'une des fenetres donnait sur la rue
de la cible, ce qui aurait accentué leur méfiance et éventuellement
provoqué l'interpellation et l'interrogatoire Inge.
Souvenons-nous que l'affaire se passe a Beyrouth entre 1978 et 1979,
autant dire qu'ils auraient pu la découper en rondelles sans etre
inquiétés…
Autre erreur, et c'est ce qu'attendaient patiemment les agents du
Mossad : Salameh finit par se relâcher…et par venir déjeuner
régulierement dans son appartement de la rue de Verdun, ce qui est
remarquable, dans la mesure ou il a causé la mort de nombreuses
personnes et sachant qu'il se sent un minimum menacé et traqué.
Pour une équipe de tueurs, une cible qui devient réguliere est perçue
comme imprudente. On associe souvent la reprise de rythmes réguliers
au fait que la conscience du risque disparaît. Techniquement, on
parle alors de « cible amicale » ou « cible molle », dans la mesure
ou elle participe a sa perte en facilitant le travail des tueurs, et
vous comprenez pourquoi.
Inversement, une cible est dite « inamicale » ou « dure » si elle se
comporte d'une maniere qui ne permet pas de prédire ou elle se
trouvera a un moment donné. En fait, elle n'aide pas les tueurs, elle
leur complique la vie et la tâche.
Il est clair que la sécurité de Salameh ne s'est pas alarmée de la
présence de travaux impromptus dans la rue. Une grave erreur due a
son service de protection qui n'a jamais daigné poster des
sentinelles ou envoyer des agents faire du renseignement avancé
sachant que ces derniers avaient les moyens de vérifier la présence
normale ou non de ces travaux. Pareillement, ils avaient les moyens
de choisir un meilleur emplacement pour installer Salameh et ils
avaient également les moyens de s'assurer que toutes les voitures
stationnées dans cette rue étaient légitimement ?a
Mais Salameh était un chef au fort caractere, il n'était pas facile
de le manoeuvrer. Ce facteur, source de non communication entre le
protégé et sa sécurité, couplé aux erreurs qui furent commises, amena
tout droit Salameh a la mort, aussi surement que s'il s'était lui-
meme tiré une balle dans la tete…
Jean-Paul Ney
Sources et archives de Laurent Van Pottalsberghe(RIP), Daniel
Chekroun, Ehud Tenenbaum et Aviv Armon.
II) La prise d'otages de Munich
La dimension des Jeux de 1972 a Munich battit toutes les catégories
de records, avec 195 épreuves et 7 173 athl?tes de 121 pays. Ils
étaient supposés célébrer la paix et durant les premiers dix jours
tout se déroula parfaitement. Mais au matin du 5 septembre, huit
terroristes palestiniens s'introduisirent dans le village olympique
tuerent deux membres de l'équipe israélienne en prirent neuf en
otage. Au cours de la lutte qui s'ensuivit, les neuf otages furent
assassinés ainsi que cinq des terroristes et un policier. Les Jeux
Olympiques furent suspendus et un hommage a la mémoire des disparus
eut lieu dans le stade olympique. Par défi devant le terrorisme, le
Comité International Olympique ordonna la poursuite des compétitions
apres une pause de 34 heures
Les exigences
Le groupe terroriste demandait la libération et le passage en Égypte
de 234 Palestiniens prisonniers en Israël, ainsi que de deux autres
prisonniers en Allemagne. Israël répondit immédiatement et tres
fermement qu'il n'y aurait aucune négociation. Les autorités
allemandes, par la voix de leur Chancellier Willy Brandt et du
ministre de l'Intérieur Hans-Dietrich Genscher, refuserent l'offre
d'Israël d'envoyer une unité des forces spéciales israéliennes en
Allemagne. La police allemande qui prit part a l'opération n'avait
pas de formation spécifique aux opérations de sauvetage d'otages.
D'apres le journaliste John K. Cooley, l'attaque fut un cauchemar
pour les Allemands car les otages étaient juifs. Cooley a écrit que
les Allemands ont offert aux Palestiniens de leur donner tout
l'argent qu'ils voulaient s'ils libéraient les otages. Ils ont aussi
offert de remplacer les athletes israéliens par des officiers
allemands de haut rang. Les deux offres furent rejetées.
Les dates limites pour l'exécution d'otages furent d'abord retardées
de trois heures, puis de cinq heures de plus, les autorités
allemandes tentant de négocier. Le chef de la police allemand Manfred
Schreiber et Ahmed Touni, le chef de l'équipe olympique égyptienne,
négociaient directement avec les preneurs d'otages, offrant encore
autant d'argent qu'ils le souhaiteraient. D'apres Cooley, ils se sont
vu répondre : « L'argent n'a aucune importance pour nous ; nos vies
n'ont aucune importance pour nous ». Les ambassadeurs tunisien et
libyen en Allemagne tenterent aussi d'obtenir des concessions des
preneurs d'otages, mais sans succes .
Le dénouement
Les preneurs d'otages demanderent a etre transportés vers Le Caire.
Les autorités firent mine d'accepter, et a 22h10, deux hélicopteres
transporterent les preneurs d'otages ainsi que les otages a la base
aérienne de Fürstenfeldbruck, ou un Boeing 727 les attendait. Les
preneurs d'otages pensaient etre en route vers Riem, l'aéroport
international pres de Munich. Les autorités avaient prévu d'attaquer
les preneurs d'otages a la base aérienne.
Cinq tireurs d'élite Allemands furent choisis pour tirer sur les
preneurs d'otages, mais aucun d'entre eux n'avait reçu de formation
spécifique. Ils furent choisis parce qu'ils pratiquaient le tir de
compétition sur leur temps libre. Durant une enquete allemande apres
les faits, un officier identifié sous le pseudonyme de Tireur d'élite
numéro 2 a dit: « Je ne me considere pas comme un tireur tres
précis ».
Les tireurs d'élites furent positionnés a l'aéroport, mais les
autorités furent surprises de découvrir qu'il y avait en fait huit
preneurs d'otages. Il n'y avait pas de chars ni de véhicules blindés
déployés a l'aéroport. D'apres John Cooley, un ou peut-etre deux
officiers israéliens assisterent a l'opération. Serge Groussard,
auteur du livre La médaille de sang, cita le chef du Mossad Zvi Zamir
et un de ses bras droits, mais comme observateurs seulement. Zamir a
dit a plusieurs reprises qu'il n'a jamais reçu de demande de conseil
ou d'assistance de la part des Allemands a aucun moment durant
l'opération de sauvetage. Un article du New York Times, qui suggera
que le ministre de la Défense israélien Moshe Dayan était présent n'a
jamais été confirmé.
Il y eu ensuite 75 minutes d'échanges de coups de feu, durant
lesquelles la police allemande demanda tardivement l'assistance de
véhicules blindés, mais ces derniers mirent plus de 30 minutes ?
arriver a cause du trafic automobile.
Les hélicopteres atterrirent peu apres 22h30 et six des preneurs
d'otages en sortirent. Pendant que quatre des preneurs d'otages
gardaient les pilotes en respect avec leurs armes, deux allerent
inspecter le jet, et le trouverent vide. Réalisant etre tombés dans
un piege, ils coururent rapidement a nouveau vers les hélicopteres,
et vers 23h00, les autorités allemandes donnerent l'ordre aux tireurs
d'élites d'ouvrir le feu.
Les cinq tireurs d'élite allemands n'avaient pas de contact radio
entre eux et ne pouvaient donc pas coordonner leurs tirs. Leurs
fusils n'avaient pas de lunettes ni d'équipements de vision de nuit.
Dans le chaos qui s'ensuivit, deux preneurs d'otages se tenant pres
d'un pilote furent tués, un troisieme mortellement blessé en fuyant.
Les trois preneurs d'otages restant se mirent a couvert, tirerent en
réponse et détruisirent toutes les lumieres de l'aéroport qu'ils
pouverent tout en restant a couvert. Un policier allemand, Anton
Fliegerbauer, fut tué par les échanges de feu. Les pilotes
d'hélicoptere s'enfuirent, mais les otages, attachés dans l'appareil,
ne pouvaient pas bouger. La situation s'enlisa.
Les véhicules blindés arriverent finalement vers minuit, permettant
de sortir de l'enlisement. D'apres Cooley, a minuit et 4 minutes le 6
septembre, un des preneurs d'otages sauta du premier hélicoptere. Il
se tourna et tira sur les otages, tuant Springer, Halfin et Friedman,
et blessant Berger. Ensuite il dégoupilla une grenade et la jeta dans
le cockpit, ou elle explosa. Alors que le premier hélicoptere
brulait, d'apres Cooley, les preneurs d'otages tiraient sur les
camions de pompiers pour les empecher de s'approcher.
Avant que le feu du premier hélicoptere atteigne le réservoir du
deuxieme hélicoptere, deux preneurs d'otages émergerent de derriere
celui-ci et firent feu vers la police, qui répliqua et les tua. Les
cinq otages du deuxieme hélicoptere moururent sous les coups de feu
durant la bataille. Une enquete de police détermina que quelques-uns
des otages avaient pu etre tués par la police dans le feu de
l'action. Cependant, une reconstruction des événements par Time
Magazine suggere qu'un des preneurs d'otages avait tué les otages.
Les causes exactes de la mort de ces otages n'ont pas pu etre
établies avec précision car les corps furent brulés par le feu et les
explosions des hélicopteres.
Trois des preneurs d'otages, vivants et relativement peu blessés,
furent capturés par la police allongés au sol, deux d'entre eux
simulant la mort. Le dernier preneur d'otage fut retrouvé par des
chiens et des gaz lacrymogenes 40 minutes plus tard, et tué lors
d'échanges de coup de feux avec la police. A 12h30 ce jour-la, la
bataille était terminée.
Les conséquences
Le 5 septembre 1972, Golda Meir, alors Premier ministre israélienne,
avait appelé les autres pays a « sauver nos citoyens et condamner les
actes criminels innommables ». L'attaque fut largement condamnée ?a
travers le monde, le roi Hussein de Jordanie la qualifia de « crime
sauvage, crime contre la civilisation… perpétré par des esprits
pervers ».
Les corps des cinq Palestiniens tués durant la fusillade de
Fürstenfeldbruck furent emmenés en Libye, ou ils reçurent des
funérailles de héros et furent enterrés avec les honneurs militaires.
Les autorités allemandes emprisonnerent les trois preneurs d'otages
survivants, et créérent bientôt la cellule de lutte contre le
terrorisme GSG 9, capable de secourir plus efficacement les otages au
cas ou un tel incident venait a se reproduire.
Le 9 septembre, des avions israéliens bombarderent des bases de
l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en Syrie et au
Liban en guise de représailles ( Morris 1999 ), une attaque qui a été
condamnée par le Conseil de sécurité de l'ONU.
On rapporta le 29 octobre qu'un avion allemand de la Lufthansa avait
été détourné par des ravisseurs exigeant la libération des trois
membres de Septembre noir retenus prisonniers en attente d'etre
jugés. Safady et les Al-Gasheys furent en conséquence libérés par
l'Allemagne. Certains observateurs suspectent le gouvernement
allemand d'avoir libéré les terroristes pour se défaire de la lourde
tâche d'avoir a les juger.
Jalil Anjum
III) Le film, la critique de Jean-Paul Ney, rédacteur en chef de
IntelligencePost
Avons-nous affaire a deux Steven Spielberg a C'est bien ce que l'on
peut penser apres le générique de fin du film « Munich ». En effet,
si le l'artiste tente d'apporter une contribution filmique a un
événement fort générateur de passions, le réalisateur lui, se plante
parfois grossierement presque a tous les niveaux : le fil de
l'histoire connue est respecté a la lettre et la fidélité pousse
Spielberg l'artiste a réaliser des scenes anthologiques - comme par
exemple ce terroriste qui se montre a la fenetre dans un plan ou les
gestes sont calqués `en direct' sur des images d'archives bien
réelles diffusées sur une télévision d'époque - alors qu'au niveau
opérationnel, Spielberg le réalisateur, plonge dans le délire total :
le tres contesté Avner se retrouve au Liban avec le jeune Ehud Barak
mais encore sympathise avec un terroriste palestinien et revit la
mort des athletes dans une pseudo scene d'amour. C'est nul.
Le film s'il se laisse regarder par des profanes peut vraiment
plaire, mais si un ?il averti pousse la réflexion, c'est parfois le
désastre et la déception. Premierement, le chef de groupe nommé pour
la mission de renseignement et d'exécution de la liste Golda se fait
passer pour un `bleu', son équipe pour des débutants de premiere
fabriquer des explosifs ». Une autre image d'amateurisme qui peut
choquer aussi est celle de la premiere exécution, en Italie, 11
balles dans le corps, le chiffre 11, pour 11 athletes… Le message
était pourtant clair, et sur place, les hommes n'ont jamais failli et
surtout, jamais hésité comme le montre contrairement Spielberg…et
Golda le savait bien « je veux vos meilleurs hommes » avait-elle dit.
Deuxiemement, l'équipe d'Avner n'était pas la seule sur la traque des
terroristes, plusieurs équipes avaient des cibles bien précises, ceci
pour éviter tout court-circuitage d'une mission en cours, cela peut
se comprendre, et puis il ne faut surtout pas - pour cette raison -
etre coupé de sa base et vivre des années en totale autarcie, c'est
du pur délire, ne serais-ce que pour des questions d'équilibre
psychologique, a chaque exécution, les hommes pouvaient etre
remplacés, les réservoirs de volontaires étaient pleins…
Troisiemement, les équipes, pour des raisons que j'expose ici,
pouvaient sur certaines cibles ne fournir que du renseignement,
l'opérationnel exécutif était alors réalisé par les hommes de la
sayeret Matkal (le service action du Mossad), tout comme a Beyrouth,
ou l'histoire de Barak habillé en femme est bel et bien vraie, avec a
son bras Muki Betzer, un autre héros des guerres d'Israël, qui fut
l'aide de camps de Yoni Netanyahou, le frere de l'ancien Ministre,
seul soldat tombé sur le tarmac de Entebbe pendant l'opération
tonnerre en 1976. Quatriemement, cette organisation française ce «
groupe » né des tourmentes de l'auteur du livre dont s'inspire Steven
Spielberg, il est clair que d'un point de vue strictement israélien
et opérationnel, le Mossad a cette époque ne pouvait se permettre de
lâcher dans la nature des bleus qui de surcroît acheteraient du
renseignement a un groupe inconnu sans au préalable se renseigner, le
motif est simple : éviter toute manipulation, fausse information et
encore moins une intoxication. A d'autres de dire que ce groupe
aurait été le canal du Mossad pour faire passer l'information aux
opérationnels sur le terrain releve de la mythologie et du gag.
Cinquiemement et pour conclure, Spielberg qui a tout de meme réussi
son film, nous a habitué par le passé a des films plus proches de la
réalité, plus documentés. A ce titre il aurait du choisir le
journaliste Uri Dan en tant que spécialiste de la question, les
experts de ladite question savent pourquoi je parle du journaliste
israélien. Il n'a pas non plus consulté certains des acteurs de
Munich encore vivants : Zvi Zamir, le responsable du Mossad a
l'époque et Abou Daoud, toujours vivant et qui reproche dans la
presse a Spielberg de ne pas l'avoir consulté.
Spielberg oublie deux moments essentiels et forts de cette traque :
le fiasco de Lillehammer, ou, en juillet 1973, le Mossad pense avoir
reconnu Salameh mais se trompe, les agents abattront par erreur un
serveur marocain qui lui ressemblait a s'en méprendre. Deux agents
israéliens sont arretés par la police norvégienne. Puis il oublie
l'essentiel: une opération phare - connue publiquement aujourd'hui et
que vous avez lu plus haut - c'est-a-dire l'exécution de Salameh par
le Mossad a Beyrouth. Il aurait meme été bon de pousser le vice a
montrer l'assassinat d' Atef Bseisso qui fut tué en juin 1992 a Paris.
Si vous allez voir Munich, ne vous attendez pas a une fidele et
encore moins un docu-fiction. Steven Spielberg a laissé libre court a
son imagination mais aussi et surtout a une facilité en s'étant
appuyé sur le plus mauvais livre jamais écrit par un non-spécialiste
de la question : « Vengeance », de G. Jonas.
Spielberg ne satisfait pas totalement l'un ou l'autre camp dans le
film. Et ce n'est pas un forfait volontaire mais bel et bien une
question d'ignorance, de facilité et surtout de mauvais conseil. Un
peu a l'image de « Agents Secrets » le bide total de Frédéric
Schoendoerffer qui a tres peu écouté les conseils d'un ancien cadre
opératif de la DGSE pourtant recruté a cet effet.
Quant a avoir des sentiments pour une clique de terroristes et
justifier leurs actes trente ans apres, non merci.
On peut cependant féliciter Eric Bana pour sa magnifique prestation
et ce qu'il peut faire facilement ressentir au public, la scene du
téléphone et de la gamine fait monter les larmes aux yeux…
Pour en savoir plus et mieux vous documenter sur le sujet vous pouvez
regarder le fantastique documentaire « la liste Golda » de Arnaud
Hamelin et Emmanuel François chez Sunset Presse. Vous pouvez lire
aussi « Operation Vengeance », de Uri Dan aux Presses de la Cité mais
encore « le Commando Secret » de Moshe `muki' Betzer et Robert
Rosenberg chez Plon.
20 janvier 2006
LA SOCIETE ISRAELIENNE
LA POPULATION
Israël est la patrie d'une population extr?mement diversifiée du point de vue ethnique, religieux, culturel et social. Une nouvelle société aux racines anciennes est encore aujourd'hui en cours d'unification et en pleine évolution. Sur plus de 6,5 millions d'habitants, 77,8% sont juifs, 17,3% sont des Arabes ( principalement musulmans ) et le reste ( 4,9% ) comprend des Druses, des Circassiens et d'autres non classés selon la religion. La société est relativement jeune et se caractérise par un engagement social et religieux, une idéologie politique, des ressources économiques et une créativité culturelle, tous ces aspects contribuant ? son dynamisme.
Israël est la patrie d'une population extr?mement diversifiée du point de vue ethnique, religieux, culturel et social. Une nouvelle société aux racines anciennes est encore aujourd'hui en cours d'unification et en pleine évolution. Sur plus de 6,5 millions d'habitants, 77,8% sont juifs, 17,3% sont des Arabes ( principalement musulmans ) et le reste ( 4,9% ) comprend des Druses, des Circassiens et d'autres non classés selon la religion. La société est relativement jeune et se caractérise par un engagement social et religieux, une idéologie politique, des ressources économiques et une créativité culturelle, tous ces aspects contribuant ? son dynamisme.
19 janvier 2006
ETAT d' ISRAEL
Etat d'israël Symboles ,
L’embleme choisi pour l’Etat est le signe le plus répandu de l’iconographie juive,
le chandelier a sept branches ou ménorah.
Une description minutieuse de ce chandelier en or, qui ornait la face sud
du Sanctuaire de la Tente du Rendez-Vous et du Temple de Jérusalem,
est donnée dans l’Exode. Il est manifeste que cet objet évoque un arbre,
un amandier ou un palmier. En fait le modele serait un arbuste du type sauge
qui pousserait sur le mont du Temple a Jérusalem.
Le mot ménorah évoquerait la lumiere, mais aussi la chaleur.
Prenant racine soit dans la Terre, soit dans le Ciel par ses branches,
l’arbre - chandelier faciliterait une forme de communication entre le haut et le bas.
Les kabalistes voyaient un Arbre de Vie dans ce symbole cosmique.
La menorah est pour le Peuple juif le Symbole de la lutte pour son indépendance,
de sa victoire contre l'oppression étrangere et un symbole de continuité
entre le passé et le présent.
Le drapeau frappé de l’étoile de David ( ou sceau de Salomon )
avec ses rayures bleu sur fond blanc est aussi le résultat de choix faits
il y a plus d’un siecle.
Herzl revait d’un drapeau blanc rappelant la pureté du projet sioniste
avec sept étoiles dorées, le chiffre sept étant en relation avec le projet visionnaire
d’un nombre d’heures travaillées par jour, souhaité pour Erets Yitsrael !
La Magen David, la couleur bleue sur fond blanc proviennent d’un poeme de 1860
( Frankl ) ou le blanc est comparé a la radiance de la foi
et le bleu a la profondeur du firmament.
Le drapeau dans sa forme actuelle a été hissé pour la premiere fois
a Rishon Létsion en 1885 .
L’embleme choisi pour l’Etat est le signe le plus répandu de l’iconographie juive,
le chandelier a sept branches ou ménorah.
Une description minutieuse de ce chandelier en or, qui ornait la face sud
du Sanctuaire de la Tente du Rendez-Vous et du Temple de Jérusalem,
est donnée dans l’Exode. Il est manifeste que cet objet évoque un arbre,
un amandier ou un palmier. En fait le modele serait un arbuste du type sauge
qui pousserait sur le mont du Temple a Jérusalem.
Le mot ménorah évoquerait la lumiere, mais aussi la chaleur.
Prenant racine soit dans la Terre, soit dans le Ciel par ses branches,
l’arbre - chandelier faciliterait une forme de communication entre le haut et le bas.
Les kabalistes voyaient un Arbre de Vie dans ce symbole cosmique.
La menorah est pour le Peuple juif le Symbole de la lutte pour son indépendance,
de sa victoire contre l'oppression étrangere et un symbole de continuité
entre le passé et le présent.
Le drapeau frappé de l’étoile de David ( ou sceau de Salomon )
avec ses rayures bleu sur fond blanc est aussi le résultat de choix faits
il y a plus d’un siecle.
Herzl revait d’un drapeau blanc rappelant la pureté du projet sioniste
avec sept étoiles dorées, le chiffre sept étant en relation avec le projet visionnaire
d’un nombre d’heures travaillées par jour, souhaité pour Erets Yitsrael !
La Magen David, la couleur bleue sur fond blanc proviennent d’un poeme de 1860
( Frankl ) ou le blanc est comparé a la radiance de la foi
et le bleu a la profondeur du firmament.
Le drapeau dans sa forme actuelle a été hissé pour la premiere fois
a Rishon Létsion en 1885 .
MES CITATIONS PREFEREES
MES CITATIONS PREFEREES
LE LANGAGE EST UN ENSEMBLE DE CITATIONS.
UN PROVERBE est une phrase qui exprime une vérité générale,
un conseil de sagesse pratique et populaire.
Il peut provenir de la morale d’une fable.
Un proverbe est l’esprit d’un seul , et la sagesse de tous.
Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée.
= Mieux vaut jouir de l’estime publique que d’etre riche. ! =
C’est le premier proverbe que m’a appris ma grand’mere paternel (ZaL)
des mes six ans, elle me l’a cité plusieurs fois durant toute sa vie.
Les proverbes ressemblent aux papillons ; On en attrape quelques – uns ,
les autres s’envolent.
Perte d’Argent n’est pas mortelle. - Un des proverbes de ma Maman. [ Zal ]
= Les pertes d’argent peuvent toujours se réparer mais pas la mort… =
Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des
spectateurs.
Il n’y a que dans l’adversité qu’on découvre la vraie valeur des etres.
C’est souvent la solution écartée d’office qui aurait été la bonne.
Avoir de l’Or faux est un malheur supportable et facile a découvrir ;
mais un faux ami , c’est ce qu’il y a de plus pénible a découvrir.
Vous avez trois sortes d’amis : Vos amis qui vous aiment ,
vos amis qui ne se soucient pas de vous , et vos amis qui vous haissent.
Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi, et qui t’aime quand meme.
18 janvier 2006
L' ALYA 1882 - 1948 -
L'ALYA 1882 - 1948
Le rassemblement des exilés dans leur patrie ancestrale est la raison d'etre de l'Etat d'Israël.
L'aliya (littéralement ascension) est le mot hébreu désignant l'immigration dans le Pays d'Israël.
Le mot ascension revet dans ce contexte une signification aussi bien spirituelle que physique; tous les juifs sont élevés dans la croyance que cette ascension fait partie intégrante du judaisme.
C'est l'ultime forme d'identification avec le peuple juif dont la vie et le destin sont indissolublement liés a la Terre d'Israël. Depuis le début des vagues d'aliya a la fin du XIXe siecle, plusieurs centaines de milliers d'immigrants sont arrivés dans le pays.
Le bagage, les traditions et l'expérience apportés par chaque vague ont été d'une valeur inestimable pour l'évolution de l'économie moderne et de la société démocratique et pluraliste d'Israël.
Les juifs et le Pays d'Israël
Apres leur expulsion et la chute de Jérusalem aux mains des Romains en l'an 70 de l'ere chrétienne, la majorité des juifs furent dispersés dans le monde entier.
L'idée nationale juive ne fut cependant jamais abandonnée,
pas plus que la nostalgie du retour dans la patrie.
Au cours des siecles, les juifs, en plus ou moins grands nombres, ont maintenu une présence
dans le pays; un contact ininterrompu avec les juifs de l'étranger enrichissait la vie culturelle,
spirituelle et intellectuelle des deux communautés.
Le Sionisme, le mouvement politique du retour du peuple juif dans sa patrie,
fondé a la fin du XIXe siecle, tire son nom du mot " Sion ",
synonyme traditionnel de Jérusalem et du pays d'Israël.
En réponse a l'oppression et a la persecution incessantes qu'ils subissaient en Europe orientale et par suite de la désillusion qui suivit l'émancipation en Europe occidentale, les juifs, inspirés par l'idéologie sioniste, immigrerent en Palestine vers la fin de dix-neuvieme siecle.
Ce fut la premiere des vagues d'aliya de l'époque contemporaine qui allaient transformer l'aspect du pays.
L'aliyah le rassemblement des exilés est l'aspiration fondamentale du sionisme et de l'Etat d'Israël.
La Loi du Retour ( 1950 ) qui confere a tout juif le droit d'immigrer en Israël et d'y devenir citoyen, a été votée pour donner un contenu concret a cette cause.
Depuis l'indépendance de l'Etat, plus de deux millions et demi d'immigrants sont arrivés dans le pays ; leurs compétences et leurs talents ont constitué un apport incommensurable a la vie économique, scientifique, universitaire et culturelle du pays.
La premiere aliya 1882 - 1903
La premiere aliya suivit les pogroms de Russie de 1881-1882, la plupart des olim ( immigrants ) arrivant d'Europe de l'Est ; un petit nombre vint aussi du Yémen.
Les membres du Hibbat Zion et du Bilou, deux mouvements sionistes précurseurs qui furent les piliers de la premiere aliya, avaient pour objectif " la résurrection politique, nationale et spirituelle du peuple juif en Palestine".
Idéalistes sans expérience, la plupart d'entre eux choisirent le mode de vie rural et fonderent des moshavot - des villages agricoles fondés sur le principe de la propriété privée.
Les trois premiers villages de ce type furent Rishon Lezion, Rosh Pina et Zikhron Yaakov. Les immigrants de la premiere aliya rencontrerent de nombreuses difficultés, notamment le climat peu clément, des épidémies, la fiscalité turque paralysante et l'opposition des Arabes.
Ils réclamerent de l'aide et ne reçurent qu'une maigre assistance de la part du Hibbat Zion, mais il obtinrent une autre aide, plus substantielle, du baron Edmond de Rothschild. Ce dernier accorda aux moshavot son patronage et fournit une aide économique aux habitants, évitant ainsi l'effondrement du projet de peuplement. Les olim yéménites, dont la plupart s'étaient installés a Jérusalem, furent les premiers a etre employés dans le bâtiment et ultérieurement dans les plantations d'agrumes des moshavot.
Au total, 35 000 juifs approximativement se rendirent en Palestine pendant la premiere aliya.
Pres de la moitié quitterent le pays quelques années apres leur arrivée, 15 000 environ crérent de nouvelles localités rurales et les autres s'installerent dans les villes.
La deuxieme aliya 1904 - 1914
La deuxieme aliya, survenue a la suite des pogroms de la Russie tsariste
et de l'explosion d'antisémitisme concomitante, exerça une profonde influence
sur le caractere et l'évolution du peuplement juif moderne en Palestine.
La plupart de ses membres étaient des jeunes gens animés par les idéaux socialistes.
Bien des modeles et éléments de l'oeuvre de peuplement rural datent de cette époque,
par exemple, les "exploitations agricoles nationales" ou les immigrants recevaient une formation;
Degania (1909); le premier kibboutz (1909); et Hashomer, la premiere organisation juive
d'auto-défense en Palestine. Le quartier Ahouzat Bayit créé a l'origine comme une banlieue de Jaffa,
devint rapidement Tel Aviv, la premiere ville moderne entierement juive.
L'hébreu redevint une langue parlée et la littérature et la presse hébraiques virent le jour.
Des partis politiques furent créés et des organisations de travailleurs agricoles commencerent a se constituer. Ces pionniers poserent les bases du yishuv ( la communauté juive )
destiné a devenir un Etat indépendant.
Au total, 40 000 juifs immigrerent durant cette période, mais les difficultés d'intégration
et l'absence d'une base économique stable provoquerent le départ de pres de la moitié d'entre eux.
La troisieme aliya 1919 - 1923
Cette aliya, dans le prolongement de la précédente ( qui avait été interrompue par la Premiere Guerre mondiale ), fut déclenchée par la Révolution d'octobre en Russie,
les pogroms perpétrés dans ce pays, en Pologne et en Hongrie,
la conquete britanique de la Palestine et la declaration de Balfour .
La plupart des membres de la troisieme aliya furent des jeunes haloutsim (pionniers)
d'Europe orientale. Malgré les quotas d'immigration imposés par le regime
mandataire britanique,
le yishouv comptait 90 000 membres ? la fin de cette période.
Les nouveaux immigrants construisirent des routes et des villes, et entreprirent le drainage des marécages de la vallée de Jézréel et de la plaine de Hefer.
La Fédération générale du travail ( la Histadrout ) fut créée, ainsi que les institutions représentatives du yishouv ( l'Assemblée représentative et le Conseil national )
et la Hagganah. ( l'organisation clandestine de défense juive ). Le peuplement rural s'accrut
et les premieres entreprises industrielles virent le jour.
La quatrieme aliya 1924 - 1929
La quatrieme aliya fut le résultat direct de la crise économique et de la politique anti-juive en Pologne, ainsi que de l'introduction par les Etats-Unis de séveres quotas d'immigration.
La plupart des immigrants appartenaient a la classe moyenne et apporterent des capitaux modestes
grâce auxquels ils créerent des petites entreprises et des ateliers.
Tel Aviv se développa. Malgré les déboires économiques que connut le yishouv,
dont la crise économique de 1926 - 1928, la quatrieme aliya contribua considérablement au développement des villes, a la poursuite de l'essor industriel
et a la reprise du travail juif dans les villages.
Au total, la quatrieme aliya amena en Palestine 82 000 juifs, dont 23 000 repartirent par la suite.
La cinquieme aliya 1929 - 1939
Le coup d'envoi de cette vague d'immigration fut donné par l'arrivée au pouvoir des nazis
en Allemagne ( 1933 ). La persécution et l'aggravation de la situation des juifs provoquerent
un essor de l'aliya en provenance d'Allemagne et une reprise de l'aliya d'Europe orientale.
La plupart des immigrants d'Allemagne exerçaient une profession libérale;
leur impact allait se faire sentir dans de nombreux domaines. En quatre ans ( 1933 - 1936 ),
174 000 juifs s'installerent dans le pays.
La prospérité des villes s'accrut avec la création de nouvelles entreprises industrielles,
la construction du port de Haifa et l'achevement des raffineries de pétrole.
A travers le pays, des localités " tour et palissade" furent créées.
Durant cette période - en 1929 et a nouveau en 1936 - 1939 -
se produisirent de violentes attaques arabes contre la population juive qualifiées
par les Britanniques de "troubles".
Le gouvernement britannique ayant imposé des restrictions a l'immigration,
l'immigration illégale et clandestine, dite Aliya Bet, se développa.
En 1940, pres de 250 000 juifs étaient arrivés durant la cinquieme aliya
( 20 000 d'entre eux repartirent par la suite ) et la population du yishouv atteignait 450 000 personnes.
A partir de cette date, les vagues d'immigration n'ont plus été systématiquement "numérotées",
ce qui ne signifie pas que l'aliya s'est tarie
L'Aliya des jeunes
L'Aliya des jeunes fut fondée a l'origine ( 1933 ) pour sauver les jeunes juifs de l'Allemagne nazie.
Quelque 5 000 adolescents furent acheminés dans le pays avant la Seconde Guerre mondiale
et pris en charge dans des internats de l'Aliya des jeunes; apres la guerre,
15 000 autres jeunes, pour la plupart rescapés de la Shoah, prirent leur place.
Aujourd'hui, les villages de l'Aliya des jeunes continuent a jouer un rôle décisif
dans l'intégration des jeunes nouveaux immigrants tout en offrant une seconde chance
a des milliers de jeunes Israéliens des milieux défavorisés.
L'aliya pendant et apres la Seconde Guerre mondiale 1939 - 1948
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'effort d'aliya porta principalement sur le sauvetage
des juifs de l'Europe occupée par les nazis.
Quelques olim pénétrerent dans le pays grâce a des visas délivrés dans le cadre du quota imposé par le "Livre blanc" quota; la majorité furent des immigrants clandestins.
Cette immigration, appelée Aliya Bet, arrivait par voie terrestre et maritime,
d'Europe et du Moyen Orient, en violation des stipulations du gouvernement mandataire.
La perte de contact avec les pays européens, les hasards des voyages maritimes en temps de guerre
et la difficulté d'obtenir des embarcations pour le transport des immigrants clandestins imposerent de séveres contraintes a l'Aliya Bet.
Plusieurs bateaux d'immigrants qui avaient réussi a gagner les côtes de la Palestine
furent renvoyés par les autorités britanniques appliquant la législation des quotas.
Un grand nombre périt en mer ou dans l'enfer nazi en Europe.
Au cours des années 1944 - 1948, les juifs d'Europe orientale cherchaient a quitter le continent
par tous les moyens.
Des émissaires du yishouv, des partisans juifs et les mouvements de jeunesse sionistes coopérerent
dans le cadre de l'organisation Beriha ( évasion ), qui permit a pres de 200 000 juifs de quitter l'Europe.
La majorité d'entre eux s'installerent en Palestine.
Document de L'AGENCE JUIVE pour ISRAEL
17 janvier 2006
A la recherche de l'Unite
A la recherche de l'UNITE
[ L'Agence Juive pour Israel ]
La terre d'ISRAEL [ - 1400 -1948 ]En 3500 ans d'histoire depuis la sortie d'Egypte, le peuple d'Israel aura ete pleinement souverain sur la terre d'Israel pendant environ 1000 ans, avec JERUSALEM pour capitale des la royaute de David.Peu de terre auront ete autant convoitees que la terre d'Israel. Des empires puissants y verront une regionstrategique pour leur emprise politique ou pour leur salut [ comme les croises ].Elle sera integree a une douzaine d'empires.Jerusalem ne sera instituee capitale d'aucun d'eux alors qu'a travers les textes de la Bible et du Talmud, elle restera pour les juifs la Capitale de la gloire passee et du retour espere.
[ L'Agence Juive pour Israel ]
La terre d'ISRAEL [ - 1400 -1948 ]En 3500 ans d'histoire depuis la sortie d'Egypte, le peuple d'Israel aura ete pleinement souverain sur la terre d'Israel pendant environ 1000 ans, avec JERUSALEM pour capitale des la royaute de David.Peu de terre auront ete autant convoitees que la terre d'Israel. Des empires puissants y verront une regionstrategique pour leur emprise politique ou pour leur salut [ comme les croises ].Elle sera integree a une douzaine d'empires.Jerusalem ne sera instituee capitale d'aucun d'eux alors qu'a travers les textes de la Bible et du Talmud, elle restera pour les juifs la Capitale de la gloire passee et du retour espere.
14 janvier 2006
YAD VASHEM - JERUSALEM
YAD VASHEM - JERUSALEM
Nouveau musée dédié aux victimes de la Shoah
Le mémorial Yad Vashem a Jérusalem a inauguré mardi 15 mars 2005 son nouveau musée dédié aux victimes de la Shoah.
Ce musée, qui a ouvert ses portes au grand public le 27 mars, a été construit sur le mont Herzl, a l'intérieur du perimetre du mémorial de la Shoah.
Avec ses 4 200 m2 de superficie, il est quatre fois plus grand que son prédécesseur. Ultramoderne, il comporte une galerie de 180 m de long sous une voute triangulaire,
une colonne du souvenir de 30 m de haut, installée sur le parvis,
ainsi qu’un mémorial dédié aux 500 000 enfants juifs tués.
A l’extérieur du musée s’étend l'avenue des " Justes des Nations ", rendant ainsi hommage a celles et ceux qui, au péril de leur vie, ont protégé des juifs de la terreur nazie.
Documents vidéos, photos, témoignages, objets et reconstitutions ( dont une rue grandeur nature du ghetto de Varsovie ) feront découvrir aux visiteurs le quotidien des familles juives européennes a l'epoque hitlérienne.
Plus d'infos sur le net : Mémorial Yad Vashem - et www.yadvashem.org -
Nouveau musée dédié aux victimes de la Shoah
Le mémorial Yad Vashem a Jérusalem a inauguré mardi 15 mars 2005 son nouveau musée dédié aux victimes de la Shoah.
Ce musée, qui a ouvert ses portes au grand public le 27 mars, a été construit sur le mont Herzl, a l'intérieur du perimetre du mémorial de la Shoah.
Avec ses 4 200 m2 de superficie, il est quatre fois plus grand que son prédécesseur. Ultramoderne, il comporte une galerie de 180 m de long sous une voute triangulaire,
une colonne du souvenir de 30 m de haut, installée sur le parvis,
ainsi qu’un mémorial dédié aux 500 000 enfants juifs tués.
A l’extérieur du musée s’étend l'avenue des " Justes des Nations ", rendant ainsi hommage a celles et ceux qui, au péril de leur vie, ont protégé des juifs de la terreur nazie.
Documents vidéos, photos, témoignages, objets et reconstitutions ( dont une rue grandeur nature du ghetto de Varsovie ) feront découvrir aux visiteurs le quotidien des familles juives européennes a l'epoque hitlérienne.
Plus d'infos sur le net : Mémorial Yad Vashem - et www.yadvashem.org -
05 janvier 2006
CURIOSITES LINGUISTIQUES
CURIOSITÉS LINGUISTIQUES
La langue française abonde en curiosités surprenantes pour l’étranger,
en voici quelques-unes :
– Ce sont les meilleurs crus qui donnent les plus fortes cuites.
– On remercie un employé quand on n’est pas content de ses services.
– On passe bien souvent des nuits blanches quand on a des idées noires.
– Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux ruiné, qui n’a plus o? se coucher,
qu’il est dans de beaux draps ?
– Pourquoi, lorsque vous dites ? quelqu’un : « Je ne partage pas votre avis »,
il peut répondre : « Les avis sont partagés » ?
– Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d’avoir couru ?
– Quand un homme se meurt, on dit qu’il s’éteint.
Quand il est mort, on l’appelle « feu ».
– Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?
– Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre, puisque la terre est ronde ?
– Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes
vous disent ? la fois : « Je viens de louer un appartement » ?
– Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?
– Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?
– Pourquoi lorsque l’on veut avoir de l’argent devant soi, faut-il en mettre de côté ?
– Le pot a des oreilles et l’on dit : « sourd comme un pot ».
– Pourquoi dit-on : « embarras de voitures » quand il y a trop de voitures,
et « embarras d’argent » quand il n’y a pas assez d’argent ?
– Pourquoi avons-nous parfois l’estomac dans les talons ou le compas dans l’oeil ?
02 janvier 2006
Un Tresor a decouvrir....
Chers Amis,
Je vous conseille de visiter le site de : " terredisrael "
C'est un trésor que l'on découvre par ses INFORMATIONS .
Un Voyage qui va vous faire " Rever " et vous inciter a venir...
Je vous attends sur " terredisrael
en attendant ....de vous accueillir en Eretz Israel.
www.terredisrael.com
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Je vous attends sur " terredisrael
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BONNE et HEUREUSE ANNEE 2006
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