11 mars 2007

FETES de PESSAH

LES FETES DE PESSAH
Texte sur ; terredisrael.com

Pessa'h
Le calendrier de Pessah 2007 en Israël
Shabbat ha gadol 31 mars 12 Nissan
Le soir, recherche du 'hamets 1er Avril 2007 = 13 Nissan
jeûne des premiers nés 2 avril 2007 = 14 Nissan
Erev 'Hag Pessa'h
Séder
1er jour de Pessah 3 avril 2007 = 15 Nissan
Au soir, on commence à compter Omer
en Israël, le 7e jour de la fête 9 avril 2007 = 21 Nissan
La fête dure deux jours identiques dans la diaspora.
Le 21 Nissan en Israël est le 7e jour de la fête.Le 8 Avril
Le 22 Nissan est la fin ou Isrou 'hag. Le 9 Avril 2007.
Ce jour est le dernier jour de la fête hors d'Israël
(yom tov chéni chél galouyotes).

Le sens
En hébreu, Pessa'h signifie passer par-dessus.
Ce nom vient rappeler qu'au cours des Dix Plaies
infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés
égyptiens mais il passa au-dessus des maisons juives et les préserva.

Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d'Égypte
et l'avènement du peuple juif après le don de la Torah
à Moïse sur le mont Sinaï.

Le sens de Pessa'h :
le temps de notre Libération, zémane hérouténou.
Nous sommes libérés par Hachém, car nous n'étions
pas capables de sortir de l'état d'assimilation qui
tenait notre identité dans son carcan.

La Bonté ('héssède).
La fête de Pessa'h n'est pas seulement une ascèse
individuelle mais une cure collective.
Comme nous avons bénéficié gratuitement de la bonté
de Hachém, ainsi nous avons l'obligation de manifester
notre bonté par des dons à ceux qui sont dans le besoin,
par la tsédaqa.

Interdiction de consommer du 'Hametz
Pessa'h se caractérise par l'interdiction de consommation
de nourriture levée appelée « 'Hametz »
(pains, pâtes, certains gâteaux...).
Durant les 8 jours de fête, seule la consommation
de pain azyme appelé « Matza »
(galette préparée à base de farine et d'eau) est autorisée.

Le Seder (l'ordre).
Les commandements ont été combinés dans un repas spécial
de Pessa'h appelé Seder, célébré les deux premiers soirs
de la fête (ou seulement le premier soir en Israël).
En dehors d'Israël, les deux soirs possèdent la même importance.
Le Seder consiste en une succession d'étapes
mêlant bénédictions, alimentation, récits et chants.

Un peu d'histoire
C’est peut-être la fête juive la mieux connue.
Pessah a lieu au début du printemps
A la maison comme à la synagogue, prières et rituels
célèbrent la fertilité de la terre dans l’attente
d’une nouvelle récolte. ils célèbrent également l’éxode
biblique de l’esclavage égyptien.
Cet évenement fut le facteur qui détermina la création
du peuple juif il y a environ 3,500 ans.
Des restrictions semblables à celles du Chabbat
s’appliquent pour les deux premiers et les deux derniers
jours de cette fête, qui dure huit jours : une restriction
sur toute nourriture contenant du levain
s’applique à toute la periode de la fête.

La fête commence par un festin élaboré, le Seder,
composé d’aliments qui revêtent une importance symbolique
spéciale et au cours duquelle la famille revit l’éxpérience
de la rédemption et ou elle se concentre sur ce qu’implique
le fait d’appartenir au peuple juif.
Plus largement, c’est le moment de considérer le sort de tous
les gens qui sont victimes de toute forme d’esclavage.
On constate qu’en conjugant les efforts de l’être humain
et l’assistance divine, toute l’humanité peut prétendre
aux joies et aux responsabilités de la liberté.


Définition du Hamets

La fête de Pessa’h se caractérise par une triple interdiction
concernant le ’hamets :
de le consommer, d’en profiter et d’en posséder.

Le ’hamets est un terme désignant tout aliment ou boisson
ou tout autre produit fait à partir du blé, de l’orge,
du seigle, de l’avoine, de l’épeautre ou de leurs dérivés,
ayant fermenté, même si le produit n’en contient
qu’une toute petit partie.


Bdika du Hamets
Avant que la fête ne commence, nous recherchons
et détruisons toute nourriture à base de levure
se trouvant dans leur maison.
Certains procèdent parfois à la « vente » de leur 'Hametz
pour s'en débarrasser le temps de la fête.

La veille de la fête au soir, on organise à la maison
la recherche du « 'Hametz ».
Des miettes de pain enveloppées dans du papier sont parfois
cachées pour les enfants. Le « 'Hametz » trouvé est ensuite
brulé le lendemain matin et une bénédiction est alors
prononcée, déclarant « poussière » tout le 'Hametz n'ayant
pas pu être débusqué.
Le premier jour de Pessa'h
commence le soir suivant avec le premier Seder

La coutume est de placer dans différents endroits de
la maison, 10 petits morceaux de ’Hamets enveloppés
dans du papier. Quand le ’Hamets est retrouvé,
on le mettra dans un sac afin de brûler
le lendemain avant 12h40.



Symboles du Seder
l'agneau (comme le sacrifice demandé aux Israélites 4 jours
avant leur libération, selon le texte de l'Exode 12:3).
Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés
depuis la destruction du second Temple de Jérusalem,
un os grillé d'agneau est présent sur la table du Seder ;

les herbes amères, mangées à des moments spécifiques
de la soirée, rappellent l'âpreté de l'esclavage en Égypte ;

la matza, symbole de la hâte avec laquelle les Hébreux ont
recouvré leur liberté, grace aux miracles réalisés par Dieu.

Les matzot sont au nombre de 3 sur le plateau du Seder ;
quatre coupes de vin (ou de jus de raisin)
bues à des moments spécifiques de la soirée,
par tous les convives qui les boivent en étant accoudés
sur le côté gauche, « comme des hommes libres » ;

le souhait "l'an prochain à Jérusalem"
est prononcé dans tous les foyers.

Préparation du Séder
Le Plat du Seder sera placé au centre de la table.
Il contiendra les différents mets symbolisant l’esclavage
en Egypte et la délivrance du peuple juif.
( Les mets en eux-mêmes de l’ordre de leur présentation
différent selon les traditions des divers groupes ethniques juifs.)

La composition du plat

Zro’a On prendra un os (de poulet ou d’agneau) en souvenir du "bras étendu" avec lequel D’ nous délivra d’Egypte. Cet os grillé symbolisera le quorban Pessa’h (le sacrifice de Pessa’h). On ne le mangera pas au séder, de même qu’il nous est défendu de consommer ce soir-là toute viande grillée. On pourra toutefois le manger le lendemain.

Beitsa Un oeuf dur (que l’on fait parfois griller). On le mange en signe de deuil, en souvenir de la destruction du Temple, comme il est dit : "je placerai Yerouchalayim au-dessus de mes plus grandes joies".

Maror Des herbes amères comme des Egyptiens rendirent amère la vie de nos ancêtres. Parmi les légumes autorisés pour accomplir la mitswa de maror, la laitue est utilisée le plus couramment.



On trempera le maror dans le ’harosseth pour atténuer un peu son gout amer, mais on prendra garde de ne pas trop adoucir le maror.

’Harosset Il symbolise le mortier avec lequel nos ancêtres fabriquèrent des briques pour les Egyptiens. Il est composé de dattes, de noix, de pommes, d’amandes et d’autres ingrédients que l’on ajoute parfois. Le vin rouge servant à delayer le mélange, rappelera le sang des nouveaux-nés d’Israël qui fut versé par le décret de Pharaon.

Karpas On utilise généralement le persil, le céleri, le radis ou la pomme de terre, que l’on trempe dans de l’eau salée en souvenir des larmes versées par nos ancêtres, esclaves en Egypte.

’Hazéreth C’est en fait de la laitue tout comme le maror. Certaines illustrations du plat du séder indiquent en effet maror une seconde fois, à la place de ’hazéreth. De nos jours on nomme - à tort - ’hazéreth le raifort. Cette méprise est due à l’ancienne coutume d’ajouter du raifort à la laitue mangée avec la matsa, pour la rendre un peu plus amère.

Programme du Séder

La Haggada fournit une procédure à suivre pour
la soirée qu'elle découpe en étapes :

Kadesh on récite la bénédiction du Kiddoush
autour de la première coupe de vin
Our'hatz le chef de famille se lave les mains
Karpass
les convives mangent du Karpass trempés dans de l'eau salée
Ya'hatz
on casse en deux la seconde matza dont on garde
la plus large moitié en tant qu'Afikoman pour la fin du repas
Maggid
Récit de l'histoire de l'Exode -
Le plus jeune convive montre son intérêt en posant
quatre questions traditionnelles - seconde coupe de vin
Ro'htzah tous les convives se lavent les mains
Motzi / Matza Bénédiction sur deux matzot
Maror on mange des herbes amères
Kore'h
on déguste la matza et les herbes amères ensemble,
selon la coutume de Hillel l'Ancien
Choul'han Ore'h
la table est servie et les convives mangent le repas
Tzafoun
on mange l'Afikoman pour marquer la fin du repas
Barekh
Bénédictions qui suivent le repas
et troisième coupe de vin
Hallel
lecture du Hallel, texte lu traditionnellement
lors des fêtes juives - quatrième coupe de vin
Nirtzah
Conclusion du Seder autour de chants symboliques

source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour,
Wikimédia, Site du Consistoire de Paris

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ISRAEL : LES DANGERS INTERDITS

Guysen : Opinion
Israël : Les dangers interdits

Par Albert Belaïche
Pour Guysen Israël News

Mercredi 7 mars 2007

Chaque fois qu’il nous est permis, nous autres juifs
de la Diaspora, de fouler le sol de la Patrie éternelle,
nous ressentons comme un fluide magique et sacré envahir
insensiblement notre être.
Et dans le même temps une peur indicible, une crainte refoulée
voire une angoisse latente nous prennent à la gorge à la manière
du fauve qui empoignerait sa proie en pleine fragilité.
Comme pour nous rappeler qu’aujourd’hui l’existence d’Israël est
plus que jamais en danger !

C’est en tout cas mon sentiment personnel que je viens encore
de ressentir il y à peine quelques jours.

Les dangers multiples émanent d’abord de ses ennemis de toujours,
ses voisins arabes et musulmans, ensuite des fascistes
et des fascisants qui ont engendré le nazisme et ses horreurs,
et aussi de tous les antisémites ataviques qui n’ont jamais
accepté l’existence à leur côté d’un peuple dont les racines sont
le fondement de l’histoire des hommes liés à la croyance divine.
Et enfin les dangers interdits, les plus menaçants sont ceux
qui minent la patrie de l’intérieur

Et tandis que la plupart des Etats démocratiques du monde
ont érigé des lois et des décrets qui font qu’un pays
est démocratique ou pas et qu’ils appliquent sous le contrôle
sévère d’organismes supérieurs qui décident en dernier ressort
de la légalité de leur utilisation, en Israël on va encore
plus loin : On décortique avec méticulosité les textes,
les phrases, les mots et les virgules usités, jusqu’à parfois
friser les limites du bord opposé.
De sorte que l’on donne le maximum de chances aux demandeurs
même lorsque ceux-ci sont des citoyens qui n’affectionnent pas
particulièrement leur pays et qui même prononcent ouvertement
leur aversion pour le sionisme qui a enfanté l’Etat d’Israël.
Certes s’il s’agit tout simplement d’une opposition politique vis à vis d’un gouvernement d’un bord adverse, la manœuvre et non seulement légale mais elle est indispensable à l ‘exercice de la démocratie. Mais lorsque contrairement à l’usage l’opposition revêt un caractère anti-national, qu’elle frise la trahison, alors il va sans dire que la situation frôle la forfaiture populaire et devient par le fait illégale et inacceptable au regard des droits et des devoirs de tout citoyen .

Et c’est ainsi que de fil en aiguille, les organisations islamistes déclarées légales en Israël, vivent et prospèrent avec la possibilité de crier haine et vengeance à l’égard du pays qui les accueille, les nourrit et les soigne mieux qu’aucun pays arabe, musulman voire islamiste ne saurait le faire !

Et ce à l’instar de la Grande Bretagne qui, il n’y a pas si longtemps encore, acceptait que des Islamistes Pakistanais fanatisés par un quidam au bras crochu, criassent jours et nuits dans les rues de Londres leur aversion pour la Reine et leur détestation pour le pays et qui paya très cher le prix de son laxisme démocratique.

Et c’est ainsi que certains intellectuels progressistes qui ne portent pas Israël dans leur cœur, de crier à la cantonade qu’en Israël les Arabes Israéliens ne bénéficient pas des mêmes droits que les juifs dans ce pays qui pourtant est fier de sa démocratie. Seulement voilà ils omettent dans le même temps de dire que pour jouir dans un pays quel qui soit des mêmes droits que ses compatriotes encore faut-il en assumer les mêmes devoirs. Ce qui n’est pas toujours le cas des arabes israéliens.

Et tandis que le pays est attaqué de toutes parts sur le terrain et sur les ondes, nombre d’ arabes israéliens ne cachent pas leurs sympathies pour le clan ennemi. Alors que la Nation est en danger comme jamais elle ne l’avait été auparavant, nombre d’ Arabes Israéliens affichent nettement leur antipathie pour les dirigeants Israéliens. Au moment où les Israéliens fêtent leur indépendance, nombre d’Arabes israéliens commémorent la « Nebka » la catastrophe musulmane née de l’indépendance de l’Etat Juif d’Israël.

Pire encore, Raed Salah responsable de la section islamiste arabe d’Israël cite le Coran pour accuser Israël « de crimes contre le peuple arabe et que l’histoire d’Israël est dégoulinante de sang …et que le « Kotel » est une pure invention juive destinée à faire oublier l’attachement islamique à ce site… »

Et ainsi de suite sans qu’aucune autorité de l’Etat ne jugeât bon d’intervenir pour faire application du devoir de réserve et du respect que tout citoyen se doit à sa patrie, à son drapeau et au salut de son peuple.
Surtout lorsque celui-ci est en danger !

Alors peut-on ne pas se poser la question de savoir comment en toute logique et dans les circonstances actuelles, l’Etat Hébreu peut-il supporter sans risques de tels comportements ? Comment peut-il se permettre le luxe d’accepter des agissements que les âmes sensibles pourraient prendre pour argent comptant ?

Comment peut-il accepter de s’entendre accuser de tous les maux du monde par des fanatiques qui se jouent avec la démocratie israélienne comme le chat avec la souris? Certes la démocratie israélienne est forte et sert d’exemple dans le monde civilisé, mais jusqu’à quel point Israël peut-il porter seul le fardeau de son application intrinsèque ? En a t-il la force à l’heure de la vérité ? Celle qui doit enfin déboucher sur une négociation définitive avec les Palestiniens ?

La terreur des terroristes, les menaces des Nasrallah, Ismaïl Haniyeh, Khaled Mashal, Ahmadinejad et tous les autres dont la liste n’est jamais exhaustive et qui ne veulent à aucun prix reconnaître l’existence de l’Etat Hébreu et ils le disent tous les jours, constituent les ferments indiscutables des dangers interdits.
Il sont ceux qui mettent tout en œuvre pour faire un barrage à une paix attendue et souhaitée par les vrais protagonistes.
Ceux qui souffrent et paient tous les jours de leur vie l’intransigeance et le fanatisme de ces hommes !

Gaby Ashkenazi le nouveau chef d’état major israélien
a du pain sur la planche et devra s’adapter aux nouvelles
données stratégiques de l’ennemi qui désormais est à
ses portes avec armes et bagages et
le couteau entre les dents !

Lu sur GUYSEN " ISRAEL NEWS ".

10 mars 2007

LIBERTE et RESPONSABILITE

samedi 10 mars 2007

Liberté et responsabilité
Par André NAMIECH,
samedi 10 mars 2007 à 16:59 :: Judaisme
( Sur terredisrael.com )

LIBERTE ET RESPONSABILITE

Pessah ne représente pas seulement la commémoration
de la « sortie miraculeuse d’Egypte du peuple juif,
du pays de l’esclavage », mais c’est également l’occasion
d’une prise de conscience de notre responsabilité dans
le processus de finalisation de la Création.

Cette libération du joug pharaonique du peuple Juif
s’est effectuée, comme nous le rappelle la Torah, grâce
à l’intervention de Dieu qui a choisi ce peuple pour réactiver
le projet divin qui s’était enlisé dans la matière idolâtre.

Il fallait donc que cette libération se réalisât au préalable,
pour que des hommes libres puissent recevoir la Torah.

« La sortie d’Egypte » et le « don de la Torah »
sont donc les deux événements essentiels qui ont fixé à jamais
le destin et la mission du peuple juif.
C’est par ces deux événements que Dieu a révélé Sa Volonté
et dévoilé au monde le sens de l’histoire humaine.

Il ne suffisait pas que le peuple juif fût choisi par Dieu
pour recevoir la Torah, fallait-il encore que le peuple entier
s’engageât à la respecter et à la pratiquer.
C’est ce qu’il fît au mont Sinaï. Le peuple entier répondit
d’une voix unanime :
« Tout ce qu’a dit l’Eternel, nous le ferons ».
C’est cet engagement qui allait mettre à l’épreuve leur foi
en Dieu, non seulement pour la génération présente au mont Sinaï,
mais également pour toutes les générations juives à venir.

C’est pourquoi la Torah nous rappelle que nous devons
nous considérer comme ayant été nous-mêmes présents aux moments
de la « sortie d’Egypte » et du « don de la Torah »
et que, par conséquent, c’est également à notre génération
qu’il est ordonné de la respecter et de la pratiquer.

Sommes-nous encore conscients de ce que représente
cet engagement et de la responsabilité que nous devons assumer ?

Il s’agit ni plus ni moins de chercher à transformer
la nature de l’homme, encore soumis à ses instincts primitifs
et animaliers, en un être humain, fraternel, honnête
et respectueux des lois morales et éthiques, telles qu’elles
sont définies dans la Torah :
« N’opprimez pas la veuve et l’orphelin, l’étranger et le pauvre;
ne médisez pas dans votre cœur de méchanceté l’un contre l’autre.
Rendez des jugements de vérité, pratiquez l’un envers l’autre
la charité et la pitié »

Malheureusement, certains essayent d’ignorer
ce destin hors du commun, croyant se libérer ainsi d’une mission
jugée trop lourde à assumer; mais ils ne peuvent l’effacer
de la pierre où elle a été inscrite.
Tôt ou tard, chacun est appelé à répondre de ses actes.

Pourtant quel destin lumineux que Dieu nous a confié :
« Je veux faire de toi la Lumière des nations,
mon instrument de salut jusqu’aux confins de la terre ».

C’est par le « don de la Torah »
que Dieu a révélé Ses intentions et qu’Il nous a dévoilé
le sens de Sa Création. Dieu a tenu Sa promesse :
Après 2000 ans d’exil, Il nous a permis de revenir
sur cette Terre d’Israël :
« Je me rappellerai de l’Alliance conclue avec vos pères… »
« Vous serez mon peuple et Je serai votre Dieu ».

Nous sommes aujourd’hui les témoins de la résurrection nationale
et spirituelle d’Israël que nos pères ne cessaient d’appeler
de leurs vœux : « L’an prochain à Jérusalem ».

C’est à cette nouvelle « sortie d’Egypte »,
au sens métaphysique, que nous assistons en ce moment.
Avec la Torah, nous avons entre nos mains les clés
pour pouvoir finaliser la Création (et pour réparer le monde,
comme le disent les Cabalistes).

C’est pour nous le sens que nous devons donner à notre vie.
C’est à notre génération qu’il appartient maintenant
de respecter les engagements conclus au mont Sinaï
et d’en être les dignes descendants.
Il en va de notre avenir et de l’avenir du monde.

Hag Saméah.

09 mars 2007

L'AFFAIRE Raymond Barre

Un étrange silence, l’Affaire Raymond Barre,
Editorial de la semaine du 10/03/2007
par Guy Senbel, pour Guysen Israël News

Vendredi 9 mars 2007 à 02:37


Cette semaine, nous voudrions attirer l’attention de nos lecteurs sur les propos tenus par Raymond Barre dans une interview diffusée le 1er mars dans l’émission "Le rendez-vous des politiques" sur "France Culture", dans laquelle l’ancien Premier ministre tint des propos antisémites.
Raymond Barre est un Premier ministre dont la France avait gardé un bon souvenir. S’il perdit l’élection présidentielle à laquelle il se présenta en 1988, il gagna l’image d’un homme doué et travailleur, d’un consciencieux commis de l’Etat, intègre et indépendant, intègre parce qu’indépendant.

Un ancien Premier ministre de la France a tenu des propos inacceptables sur les Juifs, et leur mémoire. Raymond Barre dénonce "la campagne qui a été faite par le lobby juif le plus lié à la gauche" en 1980 et considère qu’on a fait de Maurice Papon un "bouc émissaire" alors qu’il était "un grand commis de l’Etat" et non un criminel... Raymond Barre s’enfonce dans l’histoire de ses mots malheureux lors de l’attentat de la rue Copernic en 1980 et vante les mérites de Bruno Gollnisch, récemment condamné à deux mois de prison avec sursis pour négationnisme.

Raymond Barre a tenu des propos que nous avons l’habitude d’entendre dans le camp de l’extrême droite, solidaire de tous les négationnistes et nostalgique du pétainisme. Raymond Barre a tenu des propos que le Président de la République et les représentants des plus hautes autorités de l’Etat auraient dû condamner sans appel. Les responsables politiques français réagiront au moment qui leur semblera le plus opportun, comme l’UDF qui a fini par prendre conscience du préjudice que son silence pourrait causer à la candidature de François Bayrou.

Avec la tribune de Claude Lanzmann publiée dans l’édition de "Libération" du mardi 6 mars, et suite aux lettres envoyées par le président du CRIF aux candidats à la présidentielle pour leur demander de prendre publiquement position contre les déclarations de l'ancien Premier ministre, le silence continue de s’installer autour de l’affaire Raymond Barre. Parler de l’antisémitisme dans la campagne électorale ne serait peut-être pas stratégique. Condamner des propos antisémites, voilà qui ne serait donc pas fédérateur ou populaire ?

Pourtant, les propos antisémites relèvent du pénal. Pour SOS Racisme, le "lobby juif" dont parle Raymond Barre peut faire l’objet de poursuites. Cette affaire relève aussi de la morale. Le silence politique en est d’autant plus inquiétant.

Banalisé, l’antisémitisme deviendrait acceptable.

Au nom de l’image, une dangereuse hypocrisie politique s’installe.

Ce soir, nos pensées vont vers les familles des trois soldats d’Israël capturés depuis près de neuf mois, Ehoud Goldwasser, Eldad Reguev et Guilad Shalit. Nous partageons leur terrible angoisse, et nous espérons avec eux, un signe de vie.

Ce soir, nos pensées vont vers les familles des victimes de l’attentat de la rue Copernic, les Juifs de Bordeaux déportés un mois de juillet 1942. Ce soir, nos pensées vont vers six millions de Juifs assassinés parce que des hommes l’ont décidé. Parmi ces hommes, il y eut des Français. Parmi ces Français, il y eut Maurice Papon.

On ne peut pas être quelqu’un de bien, si l’on est un criminel.
On peut devenir quelqu’un de bien si l’on reconnaît ses erreurs,
ses égarements, si l’on corrige son entêtement.

Chabbat Shalom,
A la semaine prochaine…
Guy SEMBEL.

05 mars 2007

Raymond Barre, UNE DROITE FRANCAISE....

Guysen >> Politique
Raymond Barre, une droite française

Par David Bronner pour Guysen Israël News

Lundi 5 mars 2007 à 18:57

Il n’est pas insolite de s’interroger sur la démarche intellectuelle et l’inspiration politique d’un homme public, surtout lorsqu’il est l’auteur de déclarations tonitruantes comme celles que fit Raymond Barre dans une interview diffusée le 1er mars dans l’émission "le rendez-vous des politiques" sur "France Culture", dans laquelle l’ancien Premier ministre dénonce "la campagne qui a été faite par le lobby juif le plus lié à la gauche" en 1980 et considère qu’on a fait de Maurice Papon un "bouc émissaire".
Certes, on lui connaît des petites phrases qui déclenchèrent un profond malaise en France. Dans les heures qui suivirent l'attentat meurtrier contre la synagogue de la rue Copernic, en 1980, il avait cru bon de dénoncer "un attentat odieux qui a voulu frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et a frappé des Français innocents qui traversaient la rue".

On le soupçonna alors d’être un habitué du jugement hâtif. Alors que l’affaire aurait pu rester un mauvais souvenir de l’histoire institutionnelle et politique de la Cinquième République, Raymond Barre a confirmé.

Vingt-cinq ans plus tard, il ne regrette pas ses propos, et continue de les justifier avec obstination, mais sans convaincre : "…parce que c’était des Français qui circulaient dans la rue et qui se trouvent fauchés parce qu’on veut faire sauter une synagogue. Alors, ceux qui voulaient s’en prendre aux Juifs, ils auraient pu faire sauter la synagogue et les juifs. Mais pas du tout, ils font un attentat aveugle et y a trois Français, non juifs, c’est une réalité, non juifs. Et cela ne veut pas dire que les Juifs, eux ne sont pas Français". Pourquoi "Innocents" ? "Parce que ce qui était la caractéristique de ceux qui faisaient l’attentat c’était de châtier des Juifs coupables".

Et il ajoute qu'il y a eu à ce moment "une campagne (...) faite par le lobby juif le plus lié à la gauche" : "Je considère que le lobby juif – pas seulement en ce qui me concerne – est capable de monter des opérations indignes, et je tiens à le dire publiquement", insiste-t-il.

Invité pour parler de son livre "L'Expérience du pouvoir", il a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget de 1978 à 1981. A la question de savoir si l’homme qui a été condamné par la justice française pour complicité de crime contre l’humanité aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde, Raymond Barre répond :

"Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou à plus forte raison dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur. (...) Ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France."

L'ancien Premier ministre estime que Maurice Papon a été "un bouc émissaire". Une victime expiatoire de la France de Vichy. Raymond Barre affirme que la France est le pays qui a le mieux protégé ses juifs et que proportionnellement aux autres pays touchés par la déportation, la France a su limiter les dégâts…

Et le pire n’est plus sûr… Troisième déroute pour l’ancien Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing, son amitié pour Bruno Gollnisch, élu FN au conseil municipal de Lyon, condamné pour propos négationnistes, Raymond Barre a maintenu sa position : "J'ai dit en parlant de Bruno Gollnisch que je blâmais ce qu'il avait dit mais que pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien. C’était un bon conseiller municipal et que ceux qui ne sont pas satisfaits de cela pensent ce qu’ils veulent."

Le triptyque "Copernic – Papon - Gollnisch" a suscité l’indignation du CRIF qui se dit "scandalisé", un article du rabbin Gabriel Farhi dénonçant l’antisémitisme de l’ancien Premier ministre. Le débat est lancé. On observera toutefois que les candidats en campagne se sont abstenus de commenter l’interview de Raymond Barre et que la presse se fait davantage l’écho de la réaction de Roger Cukierman que de l’auteur des propos inacceptables.

Maurice Papon et Bruno Gollnisch ont été tous deux condamnés. L’un pour avoir joué un rôle dans la déportation des Juifs de Bordeaux. L’autre pour négationnisme. Deux figures de la droite française qui se répondent sur l’une des questions fondamentales de l’histoire contemporaine: la collaboration avec l’Allemagne.

Raymond Barre est probablement un des rares hommes politiques français contemporains à avoir occupé d'aussi hautes fonctions sans jamais avoir été membre d'un parti politique. Politiquement classé au centre droit et proche de l'UDF, celui que se dit aujourd’hui "victime du lobby juif" fut invité par le cercle lyonnais du "Club de l’Horloge" pour "plancher" sur la décentralisation en 1982. Rappelons que Jean-Yves Le Gallou président du groupe FN au conseil régional d’Île-de-France de 1992 à 1999 et président du groupe MNR au même conseil régional jusqu’en 2004, fut le premier secrétaire général du Club de l’Horloge… Un Club qui rassemble des déçus du RPR et du giscardisme, et s’attaque notamment au "péril bureaucratique"…

Celui que l’on présentait comme "le meilleur économiste de France" n’est pas éloigné du courant de la "Nouvelle Droite". Il signe la préface de "La révolution des termites", un roman ironique qui raconte comment une espèce particulière de termites, sensible à l'odeur des documents administratifs, fait s'écrouler peu à peu tous les bâtiments de l'État… L’auteur de "La révolution des termites", Claude Reichman, a animé ses premières émissions à "Radio-Courtoisie" par l'intermédiaire de Serge de Beketch, qui, après l'avoir reçu plusieurs fois comme invité à la fois dans son libre-journal et à "Minute", lui a sous-traité périodiquement, à partir de 1992, la seconde partie de son émission.
Claude Reichman créé en 1996, le Parti pour la Liberté (PPL) qui est un "mouvement authentiquement libéral", refusant toute compromission avec "les marxistes et les socio-démocrates". Le PPL appelle en France à l’union des forces de la "droite réelle", et refuse de diaboliser le Front National. En 1999, Reichman devient vice-président de la Droite Libérale-Chrétienne (DLC) de Charles Millon…

Raymond Barre est aussi proche de l’Opus Dei, dont l’objectif est de faire triompher le catholicisme d’Etat comme nouvel ordre moral. Fondé en 1928 par Monseigneur José-Maria Escriva de Balaguer, l’Opus Dei soutient de façon occulte les régimes de Franco en Espagne, de Mussolini en Italie et le régime de Vichy. Certaines associations sont directement liées à l’Opus Dei, dont "Cité Catholique" qui fut rebaptisée ICTUS par Jacques Trémolet de Villers, l'avocat du milicien Paul Touvier et du gouvernement de Vichy.
En 1988 à Lyon, c’est Raymond Barre qui a organisé la messe de béatification du fondateur de l'Opus Dei, José-Maria Escriva de Balaguer. L’ancien Premier ministre était le "guide" de l'avocat de Villers au sein de l'Opus Dei…

Raymond Barre, qui avait toujours pris ses distances avec une droite bonapartiste, patriote, plus sociale et autoritaire à la fois, aujourd’hui fondue dans le gaullisme, incarnait une droite "orléaniste" conservatrice et libérale, ralliée au modèle républicain.

En disant "du bien" de Papon et Gollnisch, celui qui appelait François Mitterrand "le prince de l’ambiguïté", nous montre que ses propos rejoignent désormais une droite légitimiste et réactionnaire, opposée aux acquis de la Révolution et aux principes républicains, une droite proche de l’extrême droite.

LE CRIF SCANDALISE PAR LES PROPOS DE Raymond barre.

LE CRIF "SCANDALISÉ"
Sur France Culture,
Raymond Barre défend Papon, Gollnisch, et fustige "le lobby juif"
LE MONDE | 03.03.07 | 14h47 • Mis à jour le 03.03.07 |

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)
s'est dit, vendredi 2 mars, "scandalisé" par les propos tenus la veille
sur France Culture par Raymond Barre.
Invité de l'émission "Le rendez-vous des politiques", enregistrée le 20 février et diffusée jeudi 1er mars, à l'occasion de la sortie de son livre d'entretiens avec Jean Bothorel, L'Expérience du pouvoir (Fayard),
l'ancien premier ministre a défendu Maurice Papon et Bruno Gollnisch, et parlé de "lobby juif capable de monter des opérations indignes".

A la suite de questions sur sa nomination à la tête du gouvernement en 1976,
M. Barre a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget
de 1978 à 1981. Assurant ne pas regretter d'avoir nommé M. Papon, il a qualifié l'ancien préfet de "grand commis de l'Etat (...) très courageux"
qui "a payé surtout à cause de Charonne". "Le reste, c'était un alibi", a-t-il affirmé, taisant les événements du 17 octobre 1961
(manifestation pacifique au cours de laquelle plusieurs dizaines d'Algériens
ont été tués) et le rôle joué par M. Papon sous Vichy dans la déportation de juifs et pour lequel il a été condamné
pour "complicité de crime contre l'humanité", en 1997.

A la question de savoir si M. Papon aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde qu'il occupa de 1942 à 1944,
Raymond Barre a soutenu : "Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou, à plus forte raison, dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur.
(...) Ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France."
Pour lui, Maurice Papon a été un "bouc émissaire".

Interrogé sur les propos qu'il avait tenus après l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic à Paris, le 3 octobre 1980, à Paris, l'ancien premier ministre a dit ne rien regretter. Il avait alors parlé d'un "attentat odieux qui voulait frapper les juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic".

Sur France Culture, Raymond Barre a tenu à rappeler que, dans la même déclaration, il avait indiqué que "la communauté juive ne peut pas être séparée de la communauté française". Il a précisé avoir parlé de "Français innocents" parce que "la caractéristique de ceux qui faisaient l'attentat, c'était de châtier des juifs coupables. (...) Les Français n'étaient pas du tout liés à cette affaire". Aussi M. Barre a-t-il dénoncé "la campagne faite (à ce moment-là) par le lobby juif le plus lié à la gauche". Et d'insister :
"Je considère que le lobby juif - pas seulement en ce qui me concerne - est capable de monter des opérations qui sont indignes et je tiens à le dire publiquement."

Enfin, à propos de Bruno Gollnisch, ancien élu Front national au conseil municipal de Lyon et condamné pour propos négationnistes,
Raymond Barre a maintenu sa position. "J'ai dit que je blâmais ce qu'il avait dit, mais que, pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien", a-t-il expliqué. Affirmant être "quelqu'un qui considère que les gens peuvent avoir leurs opinions", il a ajouté : "J'ai tellement entendu les propos de M. Gollnisch à Lyon que cela finissait par ne plus m'émouvoir. Quand on entend à longueur de journée tout ce qui se dit à droite et à gauche, à la fin, on n'y porte plus attention."

Laetitia Van Eeckhout
Article paru dans l'édition du 04.03.07.
Elections 2007 : Le Monde chez vous pour 16€/mois

04 mars 2007

LES FOUILLES DE JERUSALEM en 2007.

Les fouilles de Jérusalem en 2007
et la preuve des mensonges médiatiques.

par le Pr. Rav Yehoshua Rahamim Dufour
Photos personnelles.
http://www.modia.org


Diffusez ce reportage et son adresse et ses photos dans tous vos médias
et à tous vos amis et connaissances.
N'imaginez pas que tous les médias et leaders moraux et gouvernements et musulmans sont hostiles. Beaucoup, au contraire, sont aujourd'hui lassés des extrêmistes sanguinaires qui ne respectent aucun lieu saint, aucune vie humaine même chez leurs frères, ni aucune règle morale en usurpant telle ou telle religion. Et ces médias et leaders moraux et gouvernements et musulmans n'ont pas l'information pour contrer ces actions immorales; à vous de les leur communiquer, fraternellement, respectueusement, sincèrement.


En 2004, la rampe qui jouxte l'esplanade du Kotel où prient
les hommes et les femmes juifs et qui monte à la porte
Mougrabi qui permet d'entrer sur l'esplanade de ce côté

pour les touristes s'est éboulée, puis une rampe en bois
fut construite et, après une longue attente,
les travaux de réfection ont commencé en février 2007,
précédés selon la loi israélienne par une exploration
des archéologues sur le soubassement de terre
qui allait être enlevé.
C'est alors que les autorités islamiques qui gèrent
l'esplanade supérieure du Mont appuyées par les leaders
des mouvements extrémistes et terroristes divers et
du Hamas ont lancé une campagne mondiale mensongère,
reliées par les médias occidentaux pourtant parfaitement
informés sur le mensonge et disant qu'Israël entreprenait
des fouilles dans l'intention de faire s'écrouler la mosquée
Al Aqsa qui est érigée sur le plateau du Mont du Temple.
Des émeutes s'en sont suivies, avec l'appel aux autorités
musulmanes du monde musulman entier et avec la menace
de lancer une nouvelle intifada.
Voici les preuves photographiques du mensonge de ces
autorités musulmanes et de la presse occidentale sur ces faits.
A notre connaissance, c'est le seul reportage aussi précis
paru à ce jour et nous mettons ces images à la disposition
de toute agence de presse, de tous site ou journaliste,
demandant seulement de faire mention de l'adresse
du site Modia: www.modia.org.


L'histoire de cette rampe.
Elle est décrite sur le site de l'Autorité des fouilles archéologiques israéliennes (http://www.antiquities.org.il

Cette porte Moughrabi qui est en haut de la rampe a été percée par le Mufti de Jérusalem en 1920 et, de là, ils attaquèrent en 1929 les Juifs qui priaient au Kotel.
Quand la rampe s'est écroulée en 2004, on a alors découvert une petite salle avec une alcove et un petit dôme comme une niche de prière et c'est peut-être une salle de classe musulmane du quartier Moughrabi qui était alors dans ce secteur. Elle voisine avec une autre porte dite Barclay datant du 12e siècle. Il y a aussi d'autres portes sur lesquelles vous trouvez un important reportage photographique sur Modia (lien ici).




La rampe (maâlé, en hébreu).


Voilà comme elle se présente. A gauche, le Kotel dans la partie des femmes, sur laquelle la nouvelle rampe en bois qui monte jusqu'à la porte Moughrabi. Devant cette porte, sous les deux toiles blanches, l'ancienne rampe, et on voit nettement le côté gauche de son soubassement en terre qui s'est effondré. La rampe continuait à descendre sous l'auvent en plastique. L'éboulement de terre qui mettait en péril la sécurité de la rampe s'est produit sur la partie réservée au public féminin.


Ci-dessus, la même vue, élargie sur le commencement de la zone de prière des hommes. Il apparait tout de suite que si des fouilles réalisées sur la rampe mettaient en péril la mosquée située loin au dessus du Mont et que l'on aperçoit en haut à droite, elles auraient mis en péril le public féminin et masculin juif bien avant: absurdité.

Nous nous approchons du Kotel et découvrons la proximité totale de la zone féminine de prière avec cette rampe.



Ici, nous voyons encore davantage combien les femmes en prière sont proches de cette zone de la rampe avec ses fouilles qui sont donc sans aucun danger.


Maintenant plaçons nous face à la porte Moughrabi. La rampe de terre recouverte d'une allée de pierre montait progressivement avec une masse de terre la soutenant et bordée par un mur de pierres que l'on voit bien du côté droit. Cela s'est éboulé du côté gauche. Mais il s'agissait nettement d'une adjonction au mur qui a son architecture massive collosale non affectée en rien par cette rampe accolée.


Ici, on voit nettement la pente gauche de terre éboulée. A gauche, le dôme du Rocher et le Temple devait se trouver à l'emplacement des arbres. Toute la zone de l'esplanade du Kotel (hommes et femmes et la rampe) est externe à ce massif colossal.


Voici maintenant ces fameuses fouilles: un tri de la masse de terre et de pierres qu'il faut déblayer pour reconstruire la rampe!


Et les sacs de terre sont visibles aux yeux de tous dans leur masse molle.


Voici la dite porte Moughrabi. Les caméras permettaient de surveiller que les touristes pouvaient entrer dans le calme et que personne ne perturbait.
On voit nettement que l'herbe avait envahi sur la terre et venait jusque sur l'allée de pierres. Nous allons voir plus loin ce qu'il y a entre la rampe et la porte qui démontrera encore plus qu'il n'y a aucune atteinte au mur lui-même.


Cette photo-ci démontre la solidité de toutes les architectures du Mont du Temple qui constitue un ensemble massif dont la surface est au niveau de la porte et qui ne peut donc nullement être affecté par cette rampe externe de terre.


Les femmes sont protégées par un mur de simple voile de tissu, ce qui montre qu'il ne s'agit pas là d'une masse de terre ni énorme ni dangereuse et, donc, qu'elle ne peut en rien avoir aucune influence sur l'architecture massive du Mont.


C'est bien plus loin, face au Kotel, à environ 100 mètres devant lui hors du mur qu'il y a de véritables fouilles profondes: elles creusent à ciel ouvert à quelques mètres en dessous du niveau du sol où marchent les Juifs qui viennent prier au Kotel. Eux-mêmes ne courent aucun risque ni danger car tout le sol de Jérusalem est constitué de pierre compacte et massive, et ces fouilles et constructions sont superficielles.


Ces photos le prouvent dans la zone de ces fouilles éloignées.


et ici


Revenons maintenant près du Mur du Kotel, côté femmes, qui est la seule zone où on pourrait se poser des questions légitimes sur ce qui peut se produire si on enlève la rampe de terre pour la reconstituer solidement.


On voit la porte Moughrabi en haut


Et maintenant, ci-dessous, nous apparaît dans toute sa vérité la structure de la fin de la rampe. L'effondrement s'est produit à plus de 10 mètres de la porte et, entre le mur et cette zone d'éboulement, il y a en haut un mur solide qui surplombe un bâtiment avec des salles où les femmes juives vont prier. Et tout cet ensemble reste indemne. S'il y avait une menace ou un risque, il serait d'abord sur cette salle de prière des femmes. Ce risque n'existe pas.
Donc, il est absolument faux et mensonger de dire en quoi que ce soit que supprimer la terre de la rampe et regarder le contenu de cette terre comme les archéologues le font partout en Israël selon les prescriptions de la loi nationale en tout lieu où il y a des travaux, pourrait porter atteinte en quoi que ce soit envers le mur et encore moins envers l'esplanade de la mosquée qui est bien plus loin.


Cette photo vous démontre encore mieux la jonction massive et non modifiée de ce bâtiment.



Maintenant, nous voyons la base de ce bâtiment depuis la zone qui longe le Kotel. Et, là, les Juifs en prière qui seuls pourraient avoir des craintes de par ces travaux, n'en ont aucune car leur zone est saine, solide, sauvegardée.
Donc, il n'y a aucun problème d'aucune espèce. Sinon celui de la malhonneté des médisants dont la malveillaance est d'autant plus choquante qu'elle s'exerce à partir d'un lieu saint et de qédoucha autant pour eux, musulmans, que pour les Juifs.


Le problème est donc ailleurs et cette vue va nous le faire comprendre.
Portons le regard vers le Sud. Nous voyons la silhouette massive de la Yeshiva Porate Yossef qui a été rebâtie après que les musulmans, arabes de Palestine et de Jordanie y aient mis, eux, le feu et détruit ces lieux saints ainsi que tout ce quartier juif


avec ses synagogues. On les voit ici à l'oeuvre faisant sauter la synagogue sans aucun respect pour ce lieu saint de prière avec les rouleaux de la Torah
dont ils ne resta plus rien



et ici on voit ce qu'il ont fait en 1948 de ce quartier devant le Kotel

Ils projettent simplement aujourd'hui leur imaginaire sanguinaire et destructeur habituel envers les Juifs à partir de ce que, eux, ont commis contre ces lieux saints en cet endroit. Le quartier juif actuel face au Kotel est rebâti sur ces ruines.
Il est donc d'un cynisme sans limite de présenter comme ils l'ont fait une réfection pacifique, imaginant que les Juifs qu'ils haïssent seraient capables de se comporter comme eux l'ont fait en ces lieux saints. Ceux des journalistes et gouvernements qui leur ont emboité le pas sont parfaitement informés de tous ces éléments et ils ont simplement démontré une fois de plus qu'ils se sont associés immédiatement aux antisémites assoiffés de guerre dès qu'une occasion s'est présentée. Nous n'oublierons plus qui s'est uni à ces agresseurs aujourd'hui: quels médias, journalistes et gouvernements. Les autres ont été abusés.

Pour vous faire comprendre à quel point leur mauvaise foi est incommensurable, voici les zones "fouillées archéologiquement" plus loin. Il y est clair que la masse des remparts est tellement puissante que dégager la terre des contructions jointes ensuite sur le mur ne peut en rien y porter atteinte.



Enfin, tous les sondages sur la confection du rempart depuis le temps de la construction du Temple il y a 2000 ans montrent, comme sur ma photo ci-dessous, que le rempart descend très profondément dans le sol sur plus de dix mètres et jusqu'au rocher, et que sa solidité et stabilité ne dépendent aucunement d'une petite masse de terre placée vers le rempart à un certain endroit.




Allez voir ci-dessous le reportage sur l'extraordinaire solidité de ces fondations de pierre dont certaines pèsent de nombreuses tonnes.

www.modia.org
www.modia.org/jerusalem/fouilles

HAG SAMEAH POURIM - 5767 = 2007 -

HAG SAMEAH POURIM
ce Dimanche 4 Mars 2007

Pourim…
Par Jean Lévy pour Guysen Israël News

Jeudi 1 mars 2007
En ce 14 Adar, comme il est de coutume,
Les Juifs du monde entier célèbrent tous Pourim.
Ils commémorent ainsi un jour de délivrance
De la domination de l’ère des Persans.

Partout est récité le beau livre d’Esther,
Appelé en hébreu du nom de Meguila.
Il relate une série de grands évènements
Qui se sont déroulés au cours de neuf années.

Pendant tout ce temps là, Dieu était bien présent,
C’est l’interprétation de cette Meguila .
Même s’il n’est pas cité dans les textes bibliques,
Toute coïncidence n’en est pas vraiment une.

A Pourim , on décrit toujours quatre mitzvot
La lecture publique de cette Meguila,
L’envoi de nourriture à parents et amis,
Cadeaux aux démunis, et repas très festifs.

Pourim est l’occasion de bien se déguiser,
Les chansons de Pourim sont aussi à l’honneur,
Les douceurs font partie des plats traditionnels ;
C’est le cas, par exemple , des oreilles d’Haman.

Enfin, il est d’usage, selon la tradition,
De célébrer aussi trois jours avant Pourim,
Le jeûne qu’à l’époque Esther sut imposer
Avant de rencontrer le roi Assuérus.

03 mars 2007

LE GRAND MENSONGE - LE MIRACLE d' EL AQSA

LE GRAND MENSONGE -
Le miracle d'El Aqsa - par Ugo Rankl
Par webmaster, vendredi 2 Mars 2007
Israël-L'Impact n°35 -
23 fevr 2007- Source INFO'SION

Lu sur : www.terredisrael.com

Dennis Michael Rohan était chrétien et il était fou.
Tous ceux qui l`ont connu
n`ont jamais nié aucune de ces évidences.
En 1969, Rohan a vingt huit ans.
Il quitte l`Australie parce que sa femme
l`a mis à la porte de chez lui
et l`empêche d`approcher de leur fils.
Alors Rohan croit entendre Dieu lui ordonner
de partir pour Israël pour y accomplir une mission sacrée.
Il vit quelques mois dans un kibboutz
d`ou il est rapidement expulsé parce
qu`il est aussi fainéant que dérangé.
En aout 69, il est à Jérusalem.
Il traine prés de la mosquée Al Aqsa et passe ses journées à lire et a divaguer a l`ombre des arbres qui ornent l`esplanade sacrée des musulmans.

Les gardes ne se méfient pas d`un personnage
aussi inoffensif et généreux.
Rohan flambe ses derniers dollars en bakchichs.
Le 25 aout 1969,
le jeune homme se montre encore plus généreux que d`habitude avec le garde palestinien qui se trouve en faction a la Porte Saint Stephane ce jour la. Il veut qu`on le laisse seul dans Al Aqsa avant l`arrivée des premiers visiteurs. Le garde lui ouvre la porte de la mosquée. Rohan se promène un peu dans l`édifice désert puis il s`approche d`une chaire en bois de cèdre que Saladin avait fait installer la, huit siècles plus tôt. De son sac Rohan sort une bouteille d`essence dont il asperge cette pièce inestimable. Il jette une allumette et s`enfuit sans prendre le temps de regarder les flammes qui s`élèvent sous le dôme de Al Aqsa.

Rapidement l`incendie fait rage. Les plus hautes autorites du pays se précipitent vers l`Esplanade des Mosquées. Golda Meir, Moshe Dayan et Teddy Kollek regardent les pompiers juifs prendre des risques inouïs pour sauver Al Aqsa. Les dirigeants israéliens sont inquiets. Ils savent que si Al Aqsa venait à être détruite, tout le monde arabo-musulman appellerait au Jihad contre l`Etat Juif. Les Israéliens doivent sauver la mosquée pour ne pas risquer d`être balayes par la fureur de l`Islam. Les Palestiniens assistent atterres au spectacle. Soudain, ils commencent à jeter des pierres sur les pompiers. Une rumeur court dans la foule aussi vite que les flammes le long des murs d`Al Aqsa. Les pompiers arroseraient l`incendie avec de l`essence pour l`attiser. On dit avoir entendu Dayan, en personne donner l`ordre de couper les arrivées d`eau sur l`esplanade. Il n`en faut pas plus pour déclencher de violentes émeutes. Les Palestiniens qui n`ont rien fait deux ans plus tôt pour empêcher les parachutistes de Uzi Narkiss et Motta Gur de conquérir la vieille ville de Jérusalem veulent maintenant se sacrifier pour sauver Al Aqsa.

Rohan est arrête quelques jours plus tard. Le diagnostic des psychiatres qui l`examinent est sans ambigüité. C`est un grand schizophrène délirant. On le juge et on l`envoie dans un asile. Il y a quelques jours, les autorites religieuses musulmanes qui contrôlent l`Esplanade des Mosquées ont inaugure a l`intérieur de Al Aqsa une réplique de la chaire de Saladin détruite par Dennis Michael Rohan. L`occasion était trop belle pour certains de répéter en les exagérant encore un peu les mensonges qui avaient enflamme la foule Arabe en 1969. Rohan n`était pas chrétien mais bel et bien juif. C`était un agent secret. Il avait été envoyé par Dayan qui avait trompe le monde en restituant l`Esplanade des Mosquées au Musulman quelques jours seulement après la victoire de 1967 mais qui comme tous les sionistes n`avait qu`une ambition dans la vie : détruire Al Aqsa pour y construire le Temple juif de Jérusalem.

Quelques jours après l`inauguration de la chaire de Saladin les Israéliens commençaient à creuser a proximite de la Porte du Maghreb mais a l`extérieur de l`Esplanade des Mosquées. Ces travaux se justifient pas l`état de délabrement de la rampe qui permet aux visiteurs d`accéder au complexe religieux musulman en longeant le Kotel. Aucun espace, aucun bâtiment sacre aux yeux des Musulmans n`est de prés ou de loin concerne par ces travaux. Immédiatement pourtant, la fureur des Musulmans s`est réveille. Au delà des frontières d`Israël, les medias arabes ont réveille la grande peur du complot juif contre Al Aqsa. Des dizaines de spécialistes sont venus doctement expliquer que les travaux entrepris en contrebas de la Porte du Maghreb n`étaient que la partie visible d`un énorme chantier de sape des fondations de la Mosquée. La presse du Hamas a l`unisson des journaux contrôlés par le Fatah appelaient les Musulmans de Palestine à se sacrifier par milliers pour sauver leurs lieux saints en faisant le sacrifice de leur vie. A Téhéran les Mollahs fulminaient. Au Kashmir la police fracassait quelques cranes de manifestants rendus fous par ce qu`on leur avait dit des outrages que les Juifs faisaient subir a la mosquée. Les Juifs égorgeaient des porcs par troupeaux entiers et répandaient leur sang sur les murs d’Al Aqsa. On s`affolait des fissures que des témoins juraient avoir aperçu sur les parois de l`édifice.

En Israël, le Sheikh Raed Salah a cru que les autorites israéliennes lui avaient enfin offert l`occasion qu`il attend depuis des années de lancer la Troisième intifada. Le Sheikh de Umm el Fahm s`est empresse d`apporter sa contribution a une accumulation himalayenne de bêtises, délires et rumeurs en tous genres. Des les premiers jours d`agitation Sheikh Raed Salah confirmait que selon des sources qu`il préférait garder secrètes les Israéliens avaient creusé une immense cavité sous al Aqsa et que la sainte mosquée n`était plus supportée que par une pellicule de terre si mince que le moindre surpoids, la plus infime vibration risquait de provoquer son engloutissement dans un gouffre sans fond. Les Juifs ne cherchent pas à renforcer la rampe d`accès pour garantir la sécurité des touristes qui visitent al Aqsa mais pour permettre a des chars et a des véhicules lourds de prendre position autour de la mosquée afin de faire s`effondrer le sol autour des lieux saints musulmans.

Sheikh Raed Salah ne croit pas à ce genre de fadaises. Ses militants, même les plus zèles, auraient du mal à jurer qu`ils prennent pour argent comptant toutes les légendes que leur débite leur chef. Raed Salah sait tres bien que les Juifs n`ont pas creuse sous la mosquée puisqu`il est le seul à avoir jamais entrepris des travaux souterrain dans le sous sol de l`Esplanade des Mosquées pour y aménager une salle de prière assez vaste pour accueillir 30 000 fideles.

Mais Raed Salah sait aussi que tous ceux qui le suivent aiment a être berces d`histoires fabuleuses ou les Juifs se révèlent capables de toutes les ruses, de toutes les perfidies, de tous les crimes. Vendredi 16 Février, le Sheikh avait rassemble un petit millier de ses partisans a Wadi Joz. Depuis une semaine le bruit courrait que le Sheikh de Umm el Fahm allait prononcer un prêche plus violent que tous ceux que l`on avait entendu depuis que Haj Amin al Husseini avait quitté Jérusalem en 1937. Devant ses fideles, Raed Salah a parle pendant quatre heures. Cent fois il a dénoncé les crimes de Sionistes. Il a rappelé Deir Yassin. Il a parle de Kfur Kassem. Ensuite il a décrit le ``massacre de Jenin`` en 2003. Des milliers de Palestiniens, des femmes, des enfants des hommes désarmés pour la plupart ont été froidement assassines par l`armee sioniste. Le Sheikh a oublié que tous les journalistes qui avaient annoncé cette terrifiante nouvelle avaient été obligés de démentir. Certains avaient même eu l`élégance de s`excuser. Raed Salah a évoqué Sabra et Chatila, la voix tremblante de chagrin et de rage. Mais il n`a pas juge utile de rappeler qui étaient les tueurs et qui étaient les victimes dans cette horrible tragédie. Enfin le Sheikh a invoque l`ombre du petit Mohammed Al Dura, ``assassine de sang froid devant les cameras du monde entier par les tueurs sionistes``. En évoquant Al Dura, il s`embourbe dans un délire anti juif. : ``Les juifs mettent du sang arabe dans leur nourriture, dans l`eau qu`ils boivent. Ils en étalent sur le seuil de leurs portes.`` Le Sheikh brule de rage. Les juifs ont tue Al Dura. Les juifs veulent détruire Al Aqsa. Ils veulent étouffer l`avenir du peuple palestinien et ils veulent effacer l`histoire islamique de Jérusalem. Mais, il ne les laissera pas faire. Il défendra les enfants de Palestine et il protégera la mosquée. Il dira au monde qu`il n`y a jamais eu de Temple, de David, de Salomon et d`Abraham. Il n`y a eu sur cette terre qu`Al Aqsa, Daoud, Suleiman, et Ibrahim. ``Al Aqsa est en danger`` hurle Raed Salah. ``Avec notre sang, avec notre âme, nous te défendrons O Al Aqsa !`` répondent les fidèles.

C`est en invoquant un pseudo complot juif contre les lieux saints musulmans que Haj Amin Al Husseini a incité ses bandes armées au meurtre et au pillage dans les années 20. En 1929, cette rumeur a servi d`excuse aux violeurs, aux tortionnaires et aux assassins des Juifs de Hebron. En 1936, la Grande Révolté des Arabes de Palestine commencent au cri de ``Al Aqsa est en danger``. Un an plus tard, les Anglais chassent Haj Amin de Palestine. Il se refugie en Allemagne nazie et sur les ondes du Troisième Reich il répète inlassablement le même mensonge. Les Juifs veulent détruire Al Aqsa alors il faut détruire les Juifs. Il faut pour sauver la sainte mosquée de Jérusalem que les Musulman se rangent derrière ``Abou Ali``. C`est comme cela que Haj Amin appelle son ami, Adolf Hitler.

En 1975, Haj Amin se décide à transmettre son autorité à Yasser Arafat. Les deux hommes se rencontrent discrètement à Amman et le Haj donne de nombreux conseils au guérillero. Immédiatement après son adoubement, Arafat l`Egyptien s`invente une enfance passée a Jérusalem, a l`ombre de Al Aqsa. Mais il va attendre 15 ans avant de jouer cette carte contre Israël. En aout 1990, Saddam Hussein envahit le Koweït. Une formidable coalition commence a se former contre lui. Yasser Arafat est le seul dirigeant arabe qui reste fidele au tyran de Bagdad. Le Palestinien va tenter de soulager ``son frère`` en essayant de détourner l`attention du monde sur Jérusalem. En Octobre 90, quelques imams a la solde d`Arafat courent les villages arabes de Judée et de Samarie en jurant qu`ils ont vu les colombes de la Mecque voler vers Al Aqsa. C`est le signe, selon eux, qu`Allah s`apprête à déchainer sa colère contre Israël parce que la mosquée est en danger. S’ils ne veulent pas être damnes, les Palestiniens doivent porter l`épée de Dieu contre les Juifs. Le 8 Octobre 90, 3000 jeunes Palestiniens attaquent les 45 policiers israéliens qui patrouillent sur l`Esplanade des Mosquées. Les forces de l`ordre doivent battre en retraite. Les Musulmans exultent. Ils pensent avoir repris le Mont du temple à Israël. Leur triomphe sera de courte durée, L`esplanade est reprise quelques heures plus tard. Il y a des morts du coté palestinien. Les émeutiers trempent leurs mains dans le sang des victimes et en barbouillent les murs des mosquées. Un véritable culte du sang et de la mort prend forme dans l`inconscient palestinien. Le Hamas décide que désormais le recours aux attentats suicide est tout à fait légitime dans la lutte des Musulmans pour libérer Al Aqsa et toute la Palestine historique. Les troubles s`étendent a toute la Cisjordanie, a Gaza et dans les villes arabes de Galilée. Arafat triomphe. Les images de la contre attaque israelienne sur l`Esplanade des Mosquées sont désastreuses pour l`image de l`Etat Juif. C`est la fin de la coexistence pacifique entre Juifs et Arabes a Jérusalem. La partie est de la ville est désormais considérée comme un territoire occupe, au même titre que Jenin ou Naplouse. Six ans plus tard, les israéliens ouvrent un tunnel le long de l`Esplanade des Mosquées. Arafat qui est entre temps devenu chef de l`Autorité Palestinienne a été tenu informe des travaux. Il a donne sa parole que ces travaux ne susciteraient aucun trouble. Olmert et Netanyahu tombent dans le piège. Le jour de l`ouverture du tunnel sur la Via Dolorosa, Arafat lance un appel au Jihad. Il accuse les Israéliens de vouloir saper les fondations d`Al Aqsa. Des émeutes éclatent a Jérusalem et s`étendent rapidement a toute la région. Les affrontements vont faire une centaine de morts.

En Septembre 2000, Arafat joue le même tour à Israël. Il sait qu`Ariel Sharon doit effectuer une brève visite sur l`Esplanade des Mosquées. Arafat maugrée sa mauvaise humeur mais il ne dit rien qui puisse laisser présager de la violence des événements qui vont suivre. Alors que Sharon est encore sur le Mont du Temple, Arafat joue la surprise outragée. Sur les ondes de la radio palestinienne il s`étrangle de rage. Il jure qu`il ne savait rien de cette visite qui constitue a ses yeux un épouvantable sacrilège et il appelle les Palestiniens à se sacrifier par millions ``pour sauver Al Aqsa``. C`est le début de la seconde Intifada que les Palestiniens baptisent ``Intifada Al Aqsa`` pour être certains de rallier derrière eux, un milliard de musulmans dans le monde. Arafat est devenu d`une habileté redoutable a utiliser l`Esplanade des mosquées dans sa lutte a mort contre Israël. Il a compris qu`aussi longtemps que les Israéliens contrôleront les lieux saints musulmans de Jérusalem le moindre incident autour de Al Aqsa pourra allumer une guerre de religion mondiale dont l`Etat Juif ne pourra pas sortir vainqueur. C`est pourquoi, tres habilement il refuse la proposition de Ehud Barak et de Bill Clinton qui lui proposent dans le cadre des négociations de Camp David de prendre possession de la vieille ville de Jérusalem et du Mont du Temple en echange d`un règlement définitif du conflit israélo-palestinien. Arafat méprise l`offre des Israéliens et des Américains. Le but qu`il poursuit est la destruction totale de l`Etat d`Israël et il sait qu`en en diffusant toutes sortes de rumeurs autour d`un complot juif contre al Aqsa il finira par provoquer une déflagration suffisamment forte pour effacer Israël de la carte.

Raed Salah n`est pas Arafat. Son Mouvement Islamique n`est pas le Fatah ou le Hamas. Mais il connait son histoire palestinienne encore mieux que les textes sacres de l`Islam. Il sait que Haj Amin al Husseini, son modèle en religion et en politique ne serait jamais devenu le redoute Grand Mufti de Jérusalem s`il n`avait pas mis Al Aqsa au centre des obsessions palestiniennes. S`il n`avait pas eu cet éclair de génie politique Amin al Husseini n`aurait jamais été autre chose qu`une scorie insignifiante de l`histoire du Moyen Orient. Le Haj a été le premier à comprendre qu`il pouvait cristalliser toute la haine antisémite des Musulmans autour de l`idée de la protection de Al Aqsa. Il lui suffisait pour cela d`inventer toutes sortes de complots judéo-sionistes contre les lieux saints musulmans de Jérusalem. Ahmed Shoukeyri qui a voulu diriger les Palestiniens jusqu`en 1964, a négligé le potentiel destructeur d`Al Aqsa. Il n`a laissé que le souvenir d`un imbécile hâbleur et sanguinaire, chez ceux qui se rappellent qu`il a existé un jour. Arafat n`a pas eu à lutter tres longtemps pour se débarrasser de Shoukeyri et prendre la direction du Fatah et de l`OLP. Lui, n`a pas fait l`erreur d`oublier Al Aqsa. Il s`est servi de la mosquée come d`un marchepied pour accéder a une dimension politique étonnante pour un homme dote d`aussi peu de qualités que lui.

C`est le miracle d`Al Aqsa.
Quiconque invoque son nom en accusant les Juifs
de toutes les horreurs imaginables peut se transformer
en grand leader politique palestinien.
Voila a quoi rêve le Sheikh Raed Salah.....

HISTORIQUE et PROPHETIE d' ISRAEL par Mr Andre MAIRE.

HISTORIQUE et PROPHETIE d' ISRAEL
Conference de Mr Andre MAIRE .
www.natmark.qc.ca/gold

En automne 2002, M. André Maire
a fait une conférence à Annemasse concernant Israël,
et il a rappelé une prophétie biblique capitale
concernant ce peuple.
J'ai rassemblé particulièrement la partie historique
qui résume me semble-t-il excellemment tout ce qui
s'est passé au siècle dernier concernant cette nation.
Ce sont des faits que beaucoup ont perdu de vue,
ou qu'ils ne connaissent même pas.
Voici ce texte.

Introduction

Pour commencer ce parcours, il nous faut aborder l'une des prophéties les plus importantes, et la plus ciblée, relative au rétablissement d'Israël en Eretz, après plus de 2 000 ans de dispersion parmi les nations; elle est la suite des prophéties de Moïse en Deut. 28 et 30, qui concernent déjà sa restauration finale.

Et pourtant ces paroles ont été reçues par Ézéchiel 2 700 ans avant la dispersion des 10 tribus du Royaume d'Israël, soit 2 000 ans avant l'exil de la tribu de Juda, ou avant les 600 ans de tutelle de Nabuchodonosor, et bien avant Christ; au temps de Jésus, Juda était en état de soumission à l'Empire romain, après l'avoir été par les Mèdes et les Perses, et par les Grecs.

La prophétie que je vais étudier avec vous se trouve au chapitre 37 d'Ézéchiel; ouvrons donc nos Bibles à ce chapitre.


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1ère Partie (biblique)

C'est d'abord un tableau impressionnant du délabrement d'Israël de par sa dispersion parmi les Nations, consécutive à l'endurcissement dû à sa désobéissance aux commandements et aux statuts de l'Éternel leur Dieu.

Le prophète, par rapport à son temps, annonce une époque à venir dont nous n'avons que maintenant la pleine compréhension, au vu des circonstances actuelles et de la connaissance que nous avons de l'histoire de ce peuple aujourd'hui. Si Ézéchiel voit une vallée d'ossements complètement desséchés dans une vallée (au verset 3), cela signifie qu'une très longue période de temps attendait Israël, durant laquelle il devait être dispersé, et comme apparemment anéanti, et mort en tant que nation. Mais le prophète annonce qu'après ce long temps quelque chose va changer; au verset 5 : un esprit nouveau va souffler sur ces os et fera croître sur eux de la chair et des nerfs. Il se produit un bruit, la vie revient, et un mouvement se fait "...mais il n'y avait pas encore en eux d'Esprit."

La clef de l'interprétation nous est donnée par le prophète lui-même : "Prophétise : Esprit viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu'ils revivent!" Et l'Esprit entra en eux, ils reprirent vie et ils se tinrent sur leurs pieds; c'était une très nombreuse armée... Et l'Éternel lui dit : "Fils de l'homme, ces os sont toute la maison d'Israël" (verset 11). C'est donc bien une interprétation littérale : elle ne concerne qu'Israël, même si on peut y trouver d'autres interprétations dans les milieux chrétiens - mais ce n'est pas notre sujet -.

Dans ces versets 1-7, nous voyons que le désir de l'Éternel est bien d'informer son peuple concernant son retranchement pour un temps, mais la certitude aussi de sa restauration. Et les versets suivants nous décrivent les étapes successives de sa restauration, et ainsi de la reconstitution d'Israël en tant que Nation. C'est d'abord une restauration matérielle, puis à la fin, une restauration spirituelle.

Au verset 14, nous lisons : "Et je mettrai en vous un Esprit et vous vivrez, et je vous rétablirai sur votre terre, et vous saurez que c'est Moi, l'Éternel qui ai parlé et agi." (Parole de l'Éternel).

D'autre part, cette effusion permanente de l'Esprit sur Son Peuple à l'époque messianique est bien annoncée par divers prophètes comme Esaïe (ch. 49 v. 6; ch. 42 v. 6-8; ch. 4:4-6; ch. 61:6-9; 66:19-20) ou encore comme Ezéchiel (ch. 34:26-27) ou Zacharie (ch. 8:23), et Joël, etc. etc.

Et à partir du verset 15 d'Ézéchiel 37, et jusqu'à la fin de ce chapitre, nous voyons bien que la pensée de l'Éternel est de rétablir DÉFINITIVEMENT l'unité d'Israël en une seule NATION, et sur ce territoire.

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2e Partie : Histoire

Penchons-nous maintenant sur l'histoire, pour situer l'accomplissement progressif de cette prophétie, tout au moins en ce qui concerne sa phase matérielle.

L'une des premières manifestations de l'apparition de l'État d'Israël fut en 1878 la fondation de Petah-Tikva (ou Porte de l'Espoir) par MOSHE SALOMON de Jérusalem, aidé de plusieurs amis. En particulier par GUTMAN et STAMPFER, qui achetèrent des terrains dans la plaine côtière, au bord de la rivière Yarkon, une région infestée de marécages et ravagée par la malaria. Ce fut, avec beaucoup de souffrances, la première installation juive en Terre Sainte. Mais de tout temps, un reste de Juifs disséminés habitaient déjà dans le pays; ils étaient quelques milliers de religieux, mais plutôt répartis dans les villes : Jérusalem, Hébron, Safed, Jaffa ou Tibériade.

Après cette première localisation viendront s'en ajouter d'autres, telles que Richon les Zion, Rehovot, Zirkhron Yacob, près de ce qui devait devenir plus tard "Tel Aviv" (qui signifie la "colline du printemps"). Les arrivants étaient tous un peu des rêveurs, des illuminés, des émigrants fuyant les pogroms sanglants de Russie, des membres des organisations Bilou, ou des "Amants de Sion", souvent vêtus encore à la russe : roubacka et bottes jusqu'aux genoux! Ils essaient tous de se fixer sur cette terre ingrate entre 1881 et 1883. On appelle cette immigration : la première Aliya (montée) en Israël. Et beaucoup y périrent par les fièvres et autres maladies...

C'est alors que ces premiers pionniers entendent une rumeur qui vient d'Europe. THÉODORE HERZL vient de créer l'organisation sioniste. Son but : Établir un État Juif en Palestine, la terre d'Israël, l'antique patrie du Peuple Juif. Sur place, les Arabes - chrétiens ou Turcs musulmans - se méfient de ces Juifs laborieux venus d'Occident qui essaient de s'implanter et de cultiver les terrains déserts. En effet la plus grande partie de la Palestine de cette époque est désolée et végète misérablement. Elle est considérée plutôt comme le point noir de l'Empire Ottoman, qui du reste lui-même se désintègre lentement.

THÉODORE HERZL meurt en 1904, sans avoir pu réaliser son rêve : redonner la Palestine aux Juifs. Mais le mouvement est lancé, et il porte déjà ses fruits : des milliers de Juifs émigrent vers la Terre promise. C'est l'Époque de "l'Amour de Sion".

Et en 1904 débute la 2e Aliya (montée)

Parmi ceux qui débarquent à Jaffa, se trouve en septembre 1906, BEN GOURION, qui est né en Pologne et qui désire restaurer en Israël l'agriculture Juive. Mais cette période romantique du Sionisme touche à sa fin le 2 novembre 1917.

Alors commence le Sionisme politique, avec la Déclaration BALFOUR, publiée par le Gouvernement britannique qui va bouleverser l'Histoire juive (et universelle ...) qui préconise la constitution d'un FOYER NATIONAL JUIF en Palestine. Avec cette déclaration apparaît une nouvelle personnalité : HAIM WEIZMANN, le leader du Sionisme, installé à Manchester. Chimiste brillant, qui avait mis au point la synthèse de l'acétone utilisée dans les munitions; il avait obtenu de Lloyd George, en reconnaissance pour services rendus, cette Déclaration extraordinaire, qui devait avoir tant de conséquences!

Le 2 novembre 1917, LORD BALFOUR écrivit à Lord Lionel Walter ROTHCHILD cette lettre lourde de sens :

"Le Gouvernement de sa Majesté verra favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer National pour le peuple Juif, et emploiera tous ses efforts pour en faciliter la réalisation; étant d'ailleurs clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter préjudice aux droits civils et religieux des collectivités non juives établies actuellement en Palestine, ainsi qu'aux droits et au statut politique dont jouissaient les Juifs dans tous les autres pays."

Alors le monde Juif est en liesse! Avec une seule note discordante cependant, celle de BEN GOURION lui-même qui se méfie d'Albion, et pense que c'est au peuple hébreu lui-même de mener à bien sa rédemption nationale. Tandis que WEIZMANN croit surtout à une action diplomatique auprès de la Grande Bretagne, qui aura bientôt le protectorat de tout le territoire palestinien. En homme réaliste, BEN GOURION va créer une force juive indépendante, l'Agence Juive, le noyau pionnier qui va développer le pays, absorber les immigrants, forger ses propres moyens de défense, et se préparer à créer un État Juif.

C'est le temps de la 3e Aliya.

Dès lors, partout se créent de nouveaux villages (le "Mochav") ou des communautés intégrales célèbres (le "Kibboutz"), tant dans la plaine côtière qu'en Galilée, ou même dans le Néguev. Ces communautés juives se développent rapidement, avec l'appui de la Grande-Bretagne qui a le protectorat du territoire.

Cependant BEN GOURION se rend vite compte que ses craintes étaient fondées; la Grande Bretagne penserait surtout à ses intérêts dans le monde arabe, et elle finirait par inverser ses priorités pro sionistes... Ceci, d'autant plus que la tension entre Juifs et Arabes croît de jour en jour. Le Grand Muphti de Jérusalem lui-même provoque constamment des émeutes sanglantes, aux cris (millénaires) de "Mort aux Juifs!". Ces émeutes ne cesseront jamais entre 1920 et 1931. Alors les Juifs doivent maintenant commencer à se défendre, à mieux s'enraciner, pour combattre non seulement les Arabes, mais aussi même les Britanniques!

Pour cela diverses organisations sont créées :

En 1919, le parti ouvrier "Achdout Maavoda"

En 1920, l' "Histadrout" la Confédération générale du travail, qui est une organisation politique et militaire, diplomatique, économique et financière, propriétaire d'usines, de chaînes de magasins, de services de santé, de culte, etc., etc.
C'est donc un véritable État dans l'État qui se crée, une puissante force sioniste et socialiste, dont les cadres et institutions vont devenir l'épine dorsale du futur État d'Israël. BEN GOURION en est le secrétaire général, et il va être élu président de l'Exécutif Juif et de l'Agence Juive. Dès lors les mots d'ordre ne viendront plus de Bâle ou de Londres... mais de Jérusalem! L'image du Juif errant et soumis allait changer profondément.

Le 15 avril 1936, 2 jeunes Juifs sont assassinés en Samarie par une bande d'Arabes. C'est le coup d'envoi de la plus cruelle vague de terreur lancée sous les ordres du Grand Muphti. Émeutes, pillages, massacre abominable des Juifs à Hébron. Ceci, pour marquer la révolte des Arabes contre l'Angleterre accusée de favoriser les Juifs : en effet, dans la seule année 1936 on a pu compter déjà 61 000 nouveaux immigrants...

Pour désamorcer ce baril de poudre, les Anglais vont envoyer en Palestine une Commission d'enquête conduite par LORD PEEL, qui propose une partition de la Palestine en 2 États, l'un Juif et l'autre Arabe. BEN GOURION jubile, malgré la petitesse de la bande de terre qu'on lui octroyait le long de la côte méditerranéenne. Mais les Anglais ont peur de mécontenter les Arabes, trop nombreux et trop importants dans leur Empire. Le projet est abandonné : on va encore sacrifier les Juifs!

C'est ainsi que la Couronne publiera quelques mois plus tard un "LIVRE BLANC" "Sabotage du F. N. Juif". On y décidait notamment une réduction draconienne de l'implantation juive en Palestine, même jusqu'à son arrêt total; l'interdiction aux Juifs d'acheter de nouvelles terres; enfin, la fixation d'un statut minoritaire des Juifs pour toujours.

Conséquence immédiate : Ben Gourion convoque en secret les chefs de la HAGANAH, l'organisme d'autodéfense (embryon de ce qui devait devenir TSAHAL, l'armée israélienne), et une 3e Etape commençait dès maintenant : celle du Sionisme Combattant.

Il faudra donc lutter désormais à la fois contre les Arabes et contre les Anglais, leurs alliés. C'est une période de combats clandestins, de sabotages, d'intensification de l'immigration clandestine devenue illégale. La résistance civile et armée s'organise dans tout le pays.

Cependant, cette période sera courte. En effet la 2e Grande Guerre Mondiale est déclenchée, et les Juifs se rangeront sans hésiter avec les Anglais contre les Nazis. Ben Gourion s'est écrié : "Nous ferons la guerre à Hitler comme si le Livre Blanc n'existait pas, et nous combattrons le Livre Blanc comme s'il n'y avait pas la Guerre - La 1ère Guerre mondiale nous a apporté la DÉCLARATION BALFOUR, la seconde doit nous apporter L'ÉTAT JUIF."

Pour que soit créé cet État, deux changements importants vont se produire :

Le premier, c'est le fait que des millions de Juifs de l'Est européen (là où a été la base du Sionisme) vont périr dans la SHOAH, exterminés par la terrible machine nazie; nous discernons bien ici l'énorme action des puissances démoniaques pour retarder, voire supprimer la restauration d'Israël annoncée par les prophètes.

Le second, c'est un vote à l'O.N.U. - Mais le chemin sera long encore. Le 12 mai 1942, BEN GOURION est à l'origine du Programme de Baltimore qui revendiquait :

une guerre à outrance contre le Livre Blanc et ses restrictions,

l'immigration libre en Palestine, sous l'autorité de l'Agence Juive,

avec pour objectif, à la fin de la guerre :

la création d'un État juif en terre d'Israël.
Le 29 novembre 1947, la population juive de NEW-YORK (qui est très importante) est à bout de nerfs. Beaucoup de familles juives décident de jeûner ce jour-là; et dans toutes les synagogues montent des prières ferventes à Dieu pour que soit accordé un État à Son peuple - ce peuple qui a tant souffert. Et malgré la demande des Arabes à l'ONU de reporter le vote au 15 janvier 1948, le président décide de passer au vote qui donne : 33 voix pour (dont l'URSS), 13 contre (dont tous les Arabes) et 10 abstentions (dont l'Angleterre). C'est ainsi que l'ONU a accepté le principe de la création de deux États : l'un Juif et l'autre Arabe, qui se partageraient le territoire de la Palestine, mettant ainsi fin au Mandat britannique, confié par la S.D.N., au lendemain de la 1re Guerre Mondiale.

C'est alors que GOLDA MEIR s'est écriée : "Nous avons attendu notre délivrance depuis 2000 ans, et elle est là maintenant; si grande, si merveilleuse, que les mots ne peuvent exprimer ce que nous ressentons..." Elle eut alors comme un blanc. GOLDA baissa la tête, puis la releva, comme pour reprendre son souffle, puis elle s'écria : "Yeudim : Mazal.Tov"... et elle se détourna pour cacher ses larmes. Car elle savait trop bien ce qui allait se produire!

Le Général SADEH, chef de la HAGANAH, qui venait de mettre sur pied les premières unités du PALMAH (le commando d'élite de la Haganah), avait déclaré quelques heures plus tôt à ses adjoints : "Si le partage est repoussé, c'est nous qui l'imposerons aux Arabes par la guerre : et s'il est voté, ce seront les Arabes qui nous feront la guerre."

Les Arabes de Palestine réagirent immédiatement à la résolution des Nations Unies, par des attaques contre les Juifs sans précédent, les états voisins les y encourageant en infiltrant des volontaires en Palestine. La Grande Bretagne elle demeura inerte, refusant même de coopérer avec la Commission restreinte pour la Palestine qui avait été nommée par l'ONU, pour assurer le transfert des pouvoirs aux Conseils des Gouvernements provisoires des 2 futurs États, ou même pour autoriser les membres de cet organisme de se rendre en Palestine avant la fin du mandat... Tout porte à croire que l'Angleterre boudeuse, dont les dernières troupes et les derniers fonctionnaires devaient quitter le pays le 15 mai 1948, entendait le laisser dans un chaos planifié.

Bien que cette date limite fût encore éloignée, la guerre d'indépendance avait déjà commencé de facto. Ainsi le 14 mai 1948, DAVID BEN GOURION, entouré des membres du Gouvernement provisoire, proclama la création et l'indépendance de l'État d'Israël, conformément à la décision des Nations Unies. Ce document commence par affirmer que Eretz Israël est le berceau du peuple juif. C'est là que son génie spirituel, religieux et politique s'est épanoui. C'est là qu'il accéda avec beaucoup de luttes à l'indépendance, qu'il forgea ses valeurs culturelles uniques, d'une portée nationale et universelle, et c'est là qu'il a donné au monde - et pour l'éternité - le Livre des livres, la Bible.

Mais les Arabes ayant refusé le partage de la Palestine en deux parties, instituées par l'ONU, attaquent le même jour : ce fut la 1ère guerre Judéo-Arabe. Il fallait anéantir tout de suite ces Juifs envahisseurs. Les pays arabes avaient même conseillé aux Arabes de Palestine de s'en aller pour quelques jours, jusqu'à liquidation des Juifs, et qu'ensuite tout ce territoire "libéré" leur appartiendrait... La Ligue Arabe, soit : la Jordanie, le Liban, la Syrie, l'Égypte, le Yémen, l'Arabie Saoudite et l'Irak déclarèrent la guerre, et envahirent aussitôt la Palestine.

Les Israéliens étaient au nombre de 600 à 700 000, et la Ligue Arabe représentait 40 millions d'habitants. Et c'est Israël qui remporta la victoire, mais avec peine! Un incroyable miracle... Pourquoi? C'est bien Dieu Lui-même qui s'est interposé, venant au secours de son peuple. Cette victoire tient en effet du prodige et peut être mise en parallèle avec le passage de la Mer Rouge par les Enfants d'Israël sous la conduite de Moïse : "Ils furent portés à main forte et à bras étendu". On pourrait citer de nombreux miracles vécus à cette époque au cours de cette guerre.

Et les Juifs, en Israël, se rendaient parfaitement compte de ce qui les attendait, au cas où leur pays serait envahi par les Arabes. Ils connaissaient l'aveu cynique du Président du Comité arabe pour la Palestine, GAMAL HUSSEIN qui avait dit : "Nous n'avons jamais nié le fait que nous avons commencé le combat". Le but de cette guerre avait été défini clairement par AZZA PACHA, alors Secrétaire de la Ligue Arabe : "...comme une guerre d'extermination, un énorme massacre, dont on parlerait comme ceux des Mongols ou des Croisés."

Les Arabes mirent à exécution leurs menaces partout où ils le purent, et l'attaque fut menée avec une sauvagerie difficilement compréhensible pour nos esprits "civilisés" (même si la Shoah n'était pas bien loin !). Les corps des morts furent mutilés; et des scènes atroces photographiées étaient fièrement affichées dans les rues des localités conquises. Certaines localités juives furent ainsi même entièrement détruites. Mais Israël en sortit vainqueur, et un armistice fut proclamé en 1949, qui ne devait hélas jamais devenir la Paix.

Cette nouvelle guerre a donné à l'État d'Israël des frontières un peu moins démentes que cette petite bande de terre le long de la Méditerranée qu'on lui avait attribuée. Mais Jérusalem-Est (c'est-à-dire la vieille ville) restait aux mains de la Jordanie, ainsi que la Samarie et le Sud de Jérusalem (la région d'Hébron), qui constituèrent la Cisjordanie. Ces régions étaient rattachées dès lors à la Jordanie. Le Néguev n'était plus amputé au sud ouest, mais l'enclave de Gaza subsistait, et elle fut rattachée à l'Égypte. Le gros problème qui va se perpétuer dès lors est celui des réfugiés Palestiniens Arabes que l'ONU - et particulièrement les Européens - installèrent dans des camps spéciaux dans divers pays arabes qui s'en désintéressèrent toujours, laissant à la Communauté internationale le soin de les entretenir durant des dizaines d'années! Les Arabes palestiniens s'y multiplièrent ainsi de façon considérable... et ils coûtent encore très cher à l'Europe actuellement.

Ainsi, au lieu de leur retour promis sur "leur terre", ces centaines de milliers de Palestiniens qui avaient été encouragés à fuir par la Ligue Arabe allaient passer deux générations dans des camps infâmes. "Cette population fut prise de panique, écrit le Général Anglais Club Pacha au "Daily Mail" du 12 août 1948, et elle s'enfuit honteusement". Une grande partie des réfugiés s'est aussi retrouvée dans la bande de Gaza, où là aussi l'Organisation Internationale les a entretenus des années à ne rien faire d'autre qu'à se multiplier...

Certes, cette question n'est pas simple à résoudre, vu l'attitude négative des Arabes qui ont toujours refusé de les assimiler dans leurs pays respectifs. Mais ceux qui sont restés sur place sont devenus des citoyens Israéliens, soit environ 500 000 personnes actuellement. Dans les divers camps et à Gaza ils sont devenus maintenant beaucoup plus nombreux et revendicatifs du retour sur "leur terre". Les Arabes les ont du reste constamment utilisés comme moyen de pression diplomatique, et comme argument de propagande anti-israélienne. C'est la raison pour laquelle les gouvernements arabes n'ont mis aucun empressement à les intégrer. Par contre, ils ont chassé tous les Juifs de leurs territoires, en prenant tous leurs biens, et Israël n'a jamais reçu aucun dédommagement des Nations Unies pour leur intégration en Israël !

Actuellement, nous pouvons apprécier la clairvoyance des Arabes, qui ont fait des Palestiniens leur fer de lance contre les Juifs. En effet, les années passant et la démographie aidant, ces réfugiés bien entretenus par nos soins, se sont multipliés. De 500 000 environ à la fin de cette guerre, ils sont devenus 3 000 000, et leur seul but est désormais toujours le même : la destruction d'Israël. Et ils ne s'en cachent pas. Entre temps, les Arabes ont cherché d'autres moyens plus rapides d'anéantir Israël.

La 2e Guerre, celle du Sinaï (1956)

Le 26 juillet 1956, NASSER nationalise le canal de Suez, la Compagnie a cessé d'exister. Aussitôt, les Égyptiens interdisent à Israël l'entrée du Golfe d'Akaba et l'utilisation du canal. Les opérations anglo-françaises qui s'ensuivent se déclenchent le 29 octobre avec l'appui de l'offensive éclair de Tsahal dans la péninsule du Sinaï qui met en évidence de multiples preuves de la préparation d'une guerre de l'Égypte qui se préparait contre Israël. Un document photocopié démontrait une série d'instruction y relatives, visant à l'anéantissement d'Israël par les moyens les plus brutaux et cruels qu'on puisse imaginer.

Mais sur la pression des États-Unis, cette belle victoire d'Israël, qui en quelques jours atteignit le canal de Suez, fut arrêtée. Et l'ONU imposa à Israël l'évacuation du Sinaï et de Gaza. Ben Gourion dut accepter qu'un cordon de casques bleus soit installé à la frontière israélo-égyptienne. Aucune garantie ne fut accordée à l'État hébreu. Même le canal de Suez leur demeura interdit encore longtemps, et leurs navires furent exposés maintes fois aux attaques égyptiennes dans le Détroit de Tiran. Et bien sûr, à côté de ces difficultés extérieures, les attaques des "fédayins" ne cessaient pas dans le pays même.

Le 25 mai 1966, le Caire déclarait encore : "La détermination irrévocable des peuples arabes est d'effacer définitivement Israël de la surface de la Terre". Et Damas d'ajouter : "L'élimination d'Israël est LE but impératif". Et le 22 mai déjà L'Égypte faisait le blocus du Golfe d'Akaba. Ce fut le début de la 3e Guerre, dite :

La Guerre des 6 jours,

Elle éclata le 5 juin 1967, jour du 19e anniversaire de la naissance d'Israël. Les forces égyptiennes franchirent le Canal de Suez, se massèrent rapidement à la frontière de l'État hébreu, et firent évacuer les casques bleus qui la "gardaient". Le Maréchal Amer s'écria alors : "Nos forces sont désormais prêtes à porter un coup terrible à l'ennemi sioniste."

Israël se devait de réagir, et vite. Les grandes nations elles, bien qu'inquiètes, ne réagissent pas, tandis que Nasser multiplie ses menaces.

Cependant, un grand élan patriotique se manifeste en Israël et dans toute la Diaspora. Le 23 mai 1967, l'Égypte ferme les Détroits de Tiran, menaçant Israël d'étranglement. La France abandonne son aide et décide l'embargo sur les avions, sur les munitions et sur les pièces de rechange destinées à Tsahal (l'armée d'Israël). Dès lors, l'influence de la France baissera en Israël; la langue française passera au 3e rang... Israël se trouve ainsi privé des avions qu'il a pourtant déjà payés. Et le comble arrive : Moscou offre aux Arabes une aide militaire, économique et militaire illimitée.

Le Sinaï devient alors un vaste camp retranché égyptien où s'installent 120 000 hommes, 1 500 tanks et des milliers de canons. Mais le 5 juin, la flotte aérienne israélienne décolle entre 7 h et 7 h 20 du matin, et cloue au sol toute l'aviation ennemie. On pourrait raconter en détail toute cette guerre éclair qui allait anéantir les forces égyptiennes, et dont Nasser ne se remit jamais.

Nous voulons simplement souligner ici l'intervention de Dieu, et l'accomplissement des prophéties, soit le réunification de Jérusalem qui en est résultée, et l'accomplissement (partiel encore) de la prophétie (en Luc 21:24), annonçant la fin prochaine du temps des Nations. A la suite de cette grande victoire, une partie de la Cisjordanie revient à Israël, ainsi qu'une partie du plateau du Golan, d'où les Syriens bombardaient continuellement la Galilée et les implantations du Houleh, au Nord du lac de Tibériade. Mais ça continue...

Guerre du Kippour (1973)

Le 6 octobre, à la fête du Kippour, le jour le plus sacré des Juifs, le Jour des expiations, les armées égyptiennes et syriennes passent à l'attaque, simultanément au Sud et au Nord. La surprise est totale. L'armée juive est partout débordée au Nord comme au Sud. Mais quand tout semblait perdu après quelques jours, Tsahal réussit à encercler les troupes égyptiennes (encore dans le Sinaï!), et, franchisant le Canal de Suez, elle vient menacer Le Caire même! Tandis qu'au Nord l'armée juive reprend le Golan et menace Damas.

Encore une victoire impossible... mais une victoire de Dieu en faveur de son Peuple injustement attaqué un jour de fête religieuse. Mais ça continue...

La Guerre du Liban

La tactique change : Les Arabes vont utiliser dès lors la ruse plutôt que la force. Les forces palestiniennes aidées par des mouvements divers provenant de la Syrie et de l'Iran menacent constamment le Nord d'Israël à partir du Liban, occupé par la Syrie depuis des décades. Ils se sont implantés sur la frontière avec des armes modernes et des blindés. Les attaques se répètent constamment, dans le style de la guérilla. Alors Israël a décidé d'installer au Sud Liban une Milice qui lui a été favorable quelques années, pour faire le tampon contre ces forces dites du HEZBOLA (pro iraniennes), empêchant ainsi leurs tirs de roquettes... Le reste est connu, c'est notre actualité quasi quotidienne : c'est la retraite du Liban (sans compensation de paix...), et ce sont les deux Intifadas, dont personne ne voit l'issue, malgré des efforts de paix incessants, comme OSLO, et autres tentatives essentiellement américaines. Sans succès à ce jour.

Je m'arrêterai donc ici pour :

Regarder vers l'avenir.

Considérant les dangers qui menacent constamment Israël, tant par l'intérieur (les attentats palestiniens), que par l'extérieur (les intimidations de l'ONU)...je voudrais citer ce texte d'Esaïe 54:10, dont nous avons fait un cantique évangélique : "Quand les montagnes s'éloigneraient, quand les collines chancelleraient, mon amour ne s'éloignera point de toi, et mon alliance de paix ne chancellera point, dit l'Éternel qui a compassion de toi".

Sans faire de politique, en regardant objectivement et de bien plus haut - malgré les positions humaines divergentes concernant Israël - nous pouvons être assurés que l'Éternel, le Saint d'Israël, a maintenant pris en mains l'avenir de son peuple, et qu'Il ne l'abandonnera pas. Le glorieux avenir d'Israël promis par les prophètes et souverainement promis par Dieu est incontournable. Comment ne pas voir cette parole prophétique devenue notre réalité quotidienne : "Je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour toutes les nations" ? (Zacharie 12 :3)

Certes cela ne se fait pas sans un accouchement douloureux, mais l'enfant qui va en sortir sera merveilleux. A cours terme, il est difficile d'évaluer avec précision les événements à venir. Mais une chose est certaine : tout s'accomplira jusqu'à ce que Israël redevienne enfin une "lumière des nations". Et s'accomplira aussi la prophétie citée en Luc 1:54-55 dans le dit "Magnificat" : "Dieu a pris la cause d'Israël son serviteur pour se souvenir de sa miséricorde - selon qu'Il avait parlé à nos pères - envers Abraham et envers sa descendance à jamais."

Et quand on analyse d'autres prophéties, comme Daniel 9:26 : "... et jusqu'à la Fin il y aura guerre, ce sera un décret de désolation...", nous ne pouvons pas espérer et donner crédit à une "paix" arrangée par les hommes, avec tous ses dessous politiques inavoués. Et même nous pouvons aussi considérer les comportements souvent inadéquats d'Israël, qui n'a dû ses victoires qu'à l'intervention miraculeuse de Dieu dès sa création. Et, progressivement, nous voyons se réaliser la récupération de la frontière du Jourdain, la réunification de Jérusalem, et la disposition du Golan, toutes ces frontières indispensable à la sécurité de ce minuscule État, complètement encerclé par des pays arabes ennemis. Mais il manque encore la dernière partie de notre prophétie d'Ézéchiel 37, les inconséquences d'Israël qui oublie de glorifier l'action divine, par son manque de vie spirituelle, par son manque de Foi, se concrétisant par une recherche de la paix à tout prix... Tout cela par des critères humains, bradant des territoires que l'Éternel lui a promis dans Sa grâce, et qu'Il lui a rendus jusqu'ici "à main forte et à bras étendu".

Ainsi, on doit constater, hélas, un aspect douloureux de ce problème pour nous croyants : depuis quelques années, ce peuple s'identifie de plus en plus avec les autres peuples, dans ce qu'il y a de plus matérialiste et moralement négatif. Le délabrement de la jeunesse y est notoire dans les villes. Elle s'éloigne rapidement de la révélation biblique, n'y faisant souvent plus aucun cas, ce qui présage un avenir bien sombre, à court terme. Et nous ne pouvons que redire avec le Psaume 81:15-16 : "Ah! Si mon peuple voulait m'écouter! Israël marcherait dans mes voies, et bien vite je dompterais leurs ennemis; je ferais peser ma main sur leurs adversaires. Ceux qui haïssent l'Éternel ramperaient devant Lui, et leur bonheur durerait à toujours..."

Car les promesses des prophètes sont innombrables, si Israël se tourne vraiment vers son Dieu. Les insoupçonnables richesses qui sont réservées à Sion sont énumérées partout dans les prophéties bibliques. Et plus récemment, comme une confirmation étonnante, juste à la veille de la proclamation de l'État d'Israël, en 1947 (ce n'est donc pas l'effet du hasard!), on découvrait un parchemin du livre d'Esaïe quasi intégral, dans une grotte de QUMRAM. Ce texte (il n'y a bien qu'un Esaïe unique, contrairement aux dires des théologiens...) contient des consolations lumineuses pour Israël. Voyons-en, à la fin de cet exposé, quelques-unes des plus frappantes :

Dès le chapitre 54 et jusqu'à la fin du livre d'Esaïe, c'est un vrai crescendo, comme dans une ascension vertigineuse ! Au chapitre 55:4-5 : "Je t'ai établi comme un témoin pour les nations, comme le guide et le législateur des peuples. Des nations de toi inconnues, tu les convoqueras ; des peuples qui ne te connaissaient pas accourront à toi, en l'honneur de l'Eternel qui a voulu te rendre illustre."

Et au chapitre 60:1-3, comme une fanfare claironnante : "Lève-toi, resplendis, car ta lumière est venue, et la gloire de l'Éternel s'est levée sur toi. Car voici les ténèbres couvrent la Terre, et l'obscurité profonde les peuples, mais sur toi se lèvera l'Éternel, et Sa gloire sera vue sur toi, et les nations marcheront à ta lumière..."

Enfin, semble-t-il, il ne manque dans notre prophétie d'Ézéchiel 37, que la dernière partie, les versets 12-14 : ..."Je vous ferai sortir de vos sépulcres, ô mon peuple, et Je vous ramènerai dans le pays d'Israël, et vous saurez que Je suis l'Éternel... Je mettrai mon Esprit en vous, et vous vivrez; Je vous rétablirai dans votre pays, et vous saurez que Moi, l'Éternel, j'ai agi et J'ai parlé." - Parole de l'Éternel.

Mais cela se fera selon d'autres prophéties,
hélas, à travers beaucoup de souffrances encore,
car être l'ÉLU de Dieu, cela signifie bien
des combats contre celui qui ne veut
pas que Son Règne arrive...

MERCI a Mr.Andre MAIRE pour le rappel
de cet HISTORIQUE et des PROPHETIES. G.C

www.natmark.qc.ca/gold

02 mars 2007

L' ESSENCE DIVINE DE LA THORA

HA MAAPAH…La Révolution.
Par Marc Haviv pour Guysen Israël News
Lundi 26 février 2007.


C'est tout simplement le titre d'un livre
qui est littéralement en train de révolutionner
une partie de la société israélienne dans
ce qu'elle a de sceptique
ou qui "ne demande qu'à croire",
en ce qui concerne l'essence divine de la Thora.

Le succès de ce livre est en fait lié
à son concept tout simple.
Prendre les plus grandes découvertes scientifiques,
astronomiques, médicales….
De les analyser et de trouver leur explication
dans les textes sacrés du judaïsme.
La rédaction du livre est intelligente,
le but étant de pouvoir accrocher le lecteur
Lambda qui n'est pas "branché "théologie".

Il s'agit non pas d'une explication simpliste mais d'une véritable analyse de chaque "dossier" expérimentations à l'appui, avec un luxe de photos, graphiques, images et commentaires des scientifiques eux même. Une fois que nous "maitrisons" le dossier scientifique, le parallèle des découvertes et leurs origines dans les écritures sont déroulés

Ce livre est passionnant, déstabilisant
et interpelle réellement le pur cartésien.

L'auteur est le Rav Zamir Cohen.
Il est jeune, brillant et passionnant.
Il nous permet, de plus, d'accéder gratuitement par le biais de son site à des centaines de conférences, audio et Vidéo: une pure merveille!
On le retrouve à la télévision et son discours est accessible à tous. Il y a quelques années il avait fait une ébauche de ses écrits en français dans "La Thora venue des cieux".
Que ce soit la dimension précise de la Terre, la distance de la Terre à la lune ou au Soleil, le nombre estimé d'étoiles, la durée exacte de la révolution lunaire au millionième de seconde prés (confirmé par les américains avec une horloge atomique au début des années soixante)., pas une seule de ces données ne manque dans nos livres Saints.
Saviez-vous qu'une carotte a des sentiments, que si vous dites à une plante que vous allez prendre des allumettes et lui bruler ses feuilles, les appareils de mesure connectés à cette plante se mettent à s'affoler.
Les japonais ont démontré que la structure moléculaire de l'eau prenait des formes différentes selon la façon et surtout les mots que nous prononcions. Dites "Amour" et vous aurez une magnifique organisation cristalline des molécules. Je ne vous raconte pas la forme si l'on dit des "Gros mots".
La vie après la mort, la vie du nourrisson dans le ventre de sa mère, décrit parfaitement plusieurs milliers d'années avant le premier échographe.
Protocole d'expérience à faire soi-même:
Prenons des haricots et disposons-les dans 3 récipients différents (avec du coton pour les faire pousser).
Mettons chaque récipient dans une chambre différent et pendant 15 jours, tous les jours vous irez arroser chacun.
Le premier sans rien dire, ni en bien ni en mal.
Le second en disant au haricot qu'il était le plus beau, qu'il allait bien grandir, en récitant quelques psaumes.
Dans le 3ème défoulez-vous, profitez de sortir toutes les malédictions et les méchancetés.
Au bout de 15 jours le résultat est impressionnant. Vous verrez une différence phénoménale, par rapport au neutre, entre celui qui aura reçu des bénédictions et celui qui aura reçu des malédictions et autre défoulement verbal. Essayez, c'est garanti. Cette expérience à été effectué par un étudiant de l'université de Bar Ilan.

Il y a deux mille ans, on savait déjà que la rage était une maladie qui existait et que le remède pour celui qui était mordu par un chien enragé était… De prendre le foie de ce chien et de le donner en remède à la personne mordue. Le vaccin de Pasteur avant la date.
Comment expliquer que l'on peut profaner Shabbat pour soigner une simple blessure par un morceau de fer rouillé.
Or profaner le Shabbat n'est possible qu'en cas de danger de mort. Seulement nos sages avaient appris de Moshé qui a reçu la Thora du Sinaï que le fer rouillé était dangereux et que la personne blessée, même par une petite entaille pouvait en mourir. Le bacille tétanique et la maladie mortelle du Tetanos étaient déjà connus par eux.

Enfin une des expériences les plus intéressantes effectuées en Israël par des spécialistes physiciens absolument pas religieux (Purs "hilonim" (laîcs) est le reflet de ce livre.
Il est aujourd'hui possible, grâce à des caméras spécialisées, non seulement de confirmer l'existence d'une "HORA" autour de chaque individu, à savoir un halo de lumière, mais de pouvoir voir les différents spectres de couleur de cette lumière.
Le professeur qui faisait l'expérience a pris 6 étudiants avec lui, tous non croyants et a enregistré leur spectre de lumière avant et après…. La mise des tephillin. Le résultat est hallucinant. Le changement de couleur d'un spectre jaune-orange vers un spectre mauve, pourpre, le plus proche de la pureté selon les écrits de nos sages.


Si vous comprenez l'hébreu ou l'anglais,
si les codes de la Thora vous passionnent
et si tout simplement vous souhaitez
être convaincu que la Thora est vraiment
"Divine" alors faites un tour sur le site
: www.hidabroot.org.
Marc HAVIV - GUYSEN Israel News.