30 mars 2007

VISION DE LA GEOPOLITIQUE AU PROCHE ORIENT.

VISION DE LA GEOPOLITIQUE AU PROCHE ORIENT.
Une certaine vision de la géopolitique au proche-orient
Par webmaster,

Une mouche tombe dans une tasse de café :
- l'anglais - jette le café et s'en va
- l'américain - enlève la mouche et boit le café
- le chinois - mange la mouche et jette le café
- le japonais boit le café avec la mouche, un supplément gratuit
- l'israélien - vend le café a l'américain, la mouche au chinois
et avec l'argent achète une nouvelle tasse de café
- le palestinien :
- accuse Israël d'agression pour avoir mis la mouche dans son café,
appelle a l'aide l'ONU, demande un prêt a la Communauté Européenne
pour acheter une nouvelle tasse de café,
utilise l'argent pour acheter des explosifs,
puis fait sauter la cafeteria
où l'anglais, l'américain, le chinois et le japonais s'évertuaient
a expliquer à l'israélien qu'il a avait été trop agressif...

REVISIONNISTES ET NEGATIONNISTES

REVISIONNISTES et NEGATIONNISTES
Par André NAMIECH, dimanche 25 mars 2007
Points de vue sur terredisrael.com -

Les révisionnistes et les négationnistes fleurissent en ce moment sur
la toile Internet.
Ils se délectent de caricatures infâmes et de slogans antijuifs qui,
s’ils avaient trouvé les équivalents contre les déviations de l’Islam,
auraient provoqué des « soulèvements populaires et planétaires »
que tout le monde a déjà pu constater récemment.

On doit alors se poser la question : Qu’est-ce qui motive ces gens à nier
et à rejeter l’évidence de la Shoah qui, malheureusement, a des preuves irréfutables et dont certains survivants peuvent encore témoigner
de l’horreur et de la barbarie humaine ?

La réponse à cette question est à chercher dans un conflit interne
et psychologique qui serait dévastateur si ces « malades mentaux »
atteints d'une judéophobie pathologique, ne cherchaient pas à évacuer
de leur conscience ce poids insupportable et la part de responsabilité
qui leur incombe…

De quoi s’agit-il ?

- Est-il supportable de découvrir soudain que la « culture »
et les «croyances » qu’on vous a inculquées depuis votre enfance,
se révélaient mensongères et infondées ?

- Est-il supportable que ce peuple juif, sur qui on faisait porter
tous les malheurs du monde et qu’on croyait avoir éliminer mentalement et physiquement, après 2000 ans d’injures, de maltraitances et d’opprobres,
renaissait soudain de ses cendres, encore plus fort qu’avant ?

Reconnaître ces faits, c’est donner raison aux prophètes juifs
qui avaient prédit la résurrection du peuple juif et de l’Etat d’Israël
après les longues années d’exil… C’est reconnaître surtout que Dieu n’a pas abandonné ce peuple et que son Alliance avec lui était toujours vivante.

Pour les négationnistes et les révisionnistes,
ces faits évidents les placent devant un dilemme :

- Soit, ils se bouchent les yeux et les oreilles et continuent
à s’accrocher à leur vieille planche de « salut » qui prend l’eau
de toutes parts et qui ne tardera pas à couler infailliblement;

- Soit, ils reconnaissent qu’on les a trompés, et dans ce cas,
ils devraient affronter cette nouvelle situation avec courage
et honnêteté…
Mais ils n’ont ni le courage ni l’honnêteté indispensables à l’homme
qui doit pouvoir se regarder en face,
dans un miroir et se dire appartenir encore à l’espèce humaine,
plutôt qu’à la barbarie bestiale « tapie à leur porte ».

Dans ce même registre psychologique, le journal « La tribune de Genève »
du 24 mars 2007, a fait paraître un article intitulé:
« Le Hamas a recours à des enfants pour servir sa cause »…

Cet article rapporte l’incroyable propagande que diffusent des chaînes
de télévision du Proche Orient.
Il s’agit dans ce cas, d’une mère de deux enfants âgés de 5 et 3 ans,
qui s’était faite exploser en Israël, le 14 janvier 2004,
entraînant dans sa mort, quatre soldats israéliens.

L’interviewer demande aux enfants :
Où est allée votre mère ?
Réponse des enfants :
Au Paradis…
Nouvelle question :
Voulez-vous aller rejoindre votre maman et la revoir ?
Réponse des enfants :
Oui… (On devine la suite…)

Voilà comment sont « éduqués » des enfants encore aujourd’hui,
dans certaines régions de notre planète, par des groupes fanatiques.

On se souviendra aussi que, pour se donner « bonne conscience »,
l’Europe et l’ONU ont versé de l’argent pendant des années
à ces organisations, sous « couvert » de les aider à se développer ;
alors que tout le monde savait que cet argent était utilisé pour financer
ce genre "d'éducation..."

Mais surtout, ce reportage met en évidence le côté mortifère d’une
« religion » qui loue les « martyrs » et qui, paradoxalement, ne cesse de clamer : « Dieu est miséricordieux et compatissant »…

N’est-ce pas là un problème psychique qui dépasse tout entendement
vis-à-vis de nos valeurs morales qui cherchent à promouvoir la paix
et l’amour du prochain pour faire accorder nos idées,
nos paroles et nos actes?

Je pense aussi que l’une des causes de ces « attitudes maladives »
est la Jalousie…

Un journaliste palestino-israélien Anton Shamas
avait écrit dans un journal israélien, un article où il disait que
« l’aventure sioniste s’était soldée par un échec »…

Voici la réponse que lui a faite Yossy Lapid :

« Ce que ne peut supporter le monde arabe, c’est le fait que,
à la lumière des réalisations du sionisme, en Israël,
après moins de soixante ans d’existence, les échecs arabes apparaissent
si humiliants et si déprimants :


- Il n’existe aucune démocratie arabe avec la liberté d’expression
et de droits civiques ;


- Il y a un milliard de musulmans qui prient tous le même prophète Mohamed ;
et tous, tant qu’ils sont, ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza…


- Depuis quarante sept ans,
les Palestiniens se sont préparés à l’indépendance,
et pourtant ils ne se sont toujours pas mis à ramasser les ordures
ménagères à Jéricho…


- Malgré tous les revenus du pétrole dont ils disposent
les pays arabes ne sont pas parvenus à construire
l’hôpital de Deir El Balah…


- Tous les robinets en or massif d’Arabie Saoudite
et tous les jacuzzis du Koweit ne suffisent pas à fournir
de l’eau potable à Jabalyia…


C’est bien ce qui exaspère les musulmans.

Et pour conclure, Yossy Lapid, s’adressant à son homologue
palestino-israélien , lui dit :
« Allons, tu sais tout cela, et c’est bien ce qui t’exaspère.
C’est l’envie qui te dévore et qui t’égare… »

Combien sont-ils encore dans le monde,
à s’égarer de la sorte et à être dévorés par la jalousie?
Malheureusement beaucoup…
Ils n’arrivent pas à identifier les vrais coupables de leur triste sort…
et s’acharnent à reporter la haine d’eux-mêmes
et de leur aveuglement sur les autres…

ISRAEL : LA TERRE DE LA REPARATION

vendredi 30 mars 2007

Israël : la terre de la réparation
Par André NAMIECH, vendredi 30 mars 2007
" TERREDISRAEL.com "

ISRAEL:TERRE DE LA REPARATION.

Certaines personnes sont venu en Israël (et viennent encore),
non pas pour donner le meilleur d’elles-mêmes pour le bien du pays
et se ses habitants, mais pour exploiter à leur avantage personnel,
et par tous les moyens possibles (mêmes les plus condamnables),
tous les profits qu’elles peuvent en tirer.
C’est pourquoi nous apprenons souvent, grâce aux médias,
les méfaits que telles ou telles personnes ont commis.
Pour beaucoup de gens honnêtes, cela provoque non seulement
un grand malaise, mais surtout une grande déception, voir même
un désespoir par rapport à l’image idéale qu’elles se faisaient d’Israël... _ « Comment, se disent-elles, peut-on commettre, même en Israël, des vols, des assassinats, des abus de pouvoir, des corruptions ? Comment peut-il y avoir encore des gens malhonnêtes, après ce que le peuple juif a vécu et souffert ? Cela voudrait dire qu’Israël est devenu un pays comme les autres ? Qu’est-ce qui distingue encore Israël du reste du monde ?

En posant cette question, il m’est venu la réponse du rav Nachman de Breslav (Sepher Eretz Israël) qui disait : «La terre d’Israël est le lieu où doit se faire l’essentiel de la réparation de tous les mondes et de toutes les âmes, car c’est là que se trouve l’essentiel du dévoilement du divin dans le monde (Extrait du livre « Le Retour d’Israël et l’Espérance du monde » de Abraham Livni).

C’est ainsi qu’on peut comprendre qu’il ne pourrait y avoir de possibilités de réparation, si tout le monde était déjà parfait, si tout se passait dans les meilleures conditions, si les rapports entre les hommes étaient fraternels, si l’honnêteté et la bonté régnaient en maîtres dans le monde…

Il serait naïf de croire que par un simple « coup de baguette magique », les mauvais penchants de l’homme pouvaient disparaître, sans efforts et sans mérite.

Dans un article paru dans la revue « Shalom » de mars 2007, Emmanuel Halpérin écrit : « Il est incontestable que l’ère des pères fondateurs et de leurs disciples a pris fin et que le niveau moyen du leadership politique laisse à désirer… mais ce n’est pas non plus l’égout sans fond que certains ont décidé de dénoncer… S’il y a quelque chose de pourri au sein de la classe politique, l’odeur qui en émane provient des travaux de nettoyage et de réfection en cours. Car la Société se défend et sait faire preuve d’efficacité… »

Voilà qui est encourageant car, toutes ces « affaires » n’auraient pu être dénoncées s’il n’y avait pas eu en Israël des juges, des policiers et des institutions nationales qui confirment qu'en Israël, nul ne peut déroger à la Justice et aux Lois, quelque soit sa fonction, son statut ou son rang…

Emmanuel Halpérin conclut son article ainsi :
« Quand on sait d’où l’on vient, quand on mesure le chemin parcouru,
comment douter de la capacité de cette société dynamique à surmonter
ses peurs et ses insuffisances ? Lucidité et volonté ne lui font pas défaut… »

En cette veille de Pessah, rappelons-nous que, lorsque les enfants d’Israël se trouvaient devant la mer rouge, après leur sotie d’Egypte, et qu’ils avaient derrière eux l’armée du Pharaon qui voulait les exterminer, la Torah nous dit : « Qu’ils eurent foi en Dieu »… C’est alors que des miracles peuvent se produire pour renverser des situations qui semblent parfois désespérées pour Israël…

Hag Saméah
WWW.TERREDISRAEL.com -

24 mars 2007

ISRAEL C'EST CELA.....

ISRAEL C'EST CELA.....
Vous trouverez, ci-dessous, la réponse de Yossef Lapid
a un article d'Anton Shamas, auteur palestino israélien,
parue dans le numéro de Yom Haatzmaout
de l' hebdomadaire tel-avivien.
Une réponse particulièrement brillante et réaliste, qui remet
les choses à leur place !
L' auteur palestino-israélien, connu pour l'égalité
de sa plume, écrivait:

«Mesdames et Messieurs,
le moment est venu, en ce jour de fête, de reconnaitre
avec une totale franchise, sans sentiments de honte,
ni en baissant les yeux, que toute cette affaire s'est mal terminee.
L'aventure sioniste s'est soldée par un échec total".

Réponse de Yossef Lapid

"Shamas, mon ami,
Le sionisme est la plus grande "success story" du XXe siècle.

a.). Cinquante ans après la défaite de Hitler
et du Mufti de Jérusalem,
le sionisme vit et prospère au coeur du Moyen-Orient,
dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie
pouvait faire doute, à un moment donné.
b.). La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme)
a fait l'union des Sabras ( Israeliens nes dans le pays )
et des réfugiés des camps, des Sefarades et des Juifs
d'Orient et d'Occident.
c.) . En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro,
les sionistes ont forge un Etat qui lance ses propres
satellites dans l'espace et approvisionne la marine americaine
en avions-espions sans pilote.
d.). Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne
aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.
e.). Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une
valeur de plus d' un milliard de dollars, vers l'Europe
occidentale, les Etats-Unis et meme le Japon.
f.). Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent
les contrôles de comptes et ou les juges ne craignent que D-ieu .
g.) . Un Etat qui a produit une armée considérée comme l'une
des meilleures du monde.
h.). Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup
de bons concerts.
I.). Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté
de culte, et où les non-croyants sont également
les bienvenus.
j.). 10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants.
k.). 89% estiment que, malgré toutes les difficultés
(et l'Agence Juive), C'est un pays ou il fait bon vivre.

Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre,
un jour de fête nationale ( israelienne ), de publier
une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs
vivant dans ce pays.

Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela.
Mais ce qu'il ne peut pas supporter, c'est le fait que,
présentés à la lumière des réalisations du sionisme,
les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants.
a.). Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ?
un million ? deux ? trois ?

b.) . Et combien d'Etats arabes t'entourent ? -
Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs,
de terreur et d'effusion de sang.
c.). Il n'existe pas une seule démocratie Arabe avec liberté
d'expression et droits civiques.
d.). Tu nous parles de l'échec de l'Etat d'Israël.
Comparé à qui, à quoi ?
A l'Algérie ? A l'Egypte ? A l'Irak ?
e.). Combien y a-t-il d'Arabes entre l'Océan Atlantique et
le Golfe Persique ? - Cent millions ? Deux cents millions ?
f.). Et combien y a-t-il de musulmans ? - Un milliard !
et ils prient tous le même Allah,
au nom du même prophète, Mahomet.
Et tous, tant qu'ils sont, ils ne peuvent pas résoudre
le problème des égouts a Gaza !!.
Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l'indépendance
palestinienne, et pourtant vous ne vous êtes toujours pas
mis à ramasser les ordures menageres à Jericho.
Malgré tout le pétrole du monde,
vous n'êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité Arabe
necessaire pour construire l'hôpital, à Deir El Balah .
Et tous les robinets en or massif d'Arabie Saoudite
et tous les jacuzzis du Koweit ne suffisent pas a fournir
de l'eau potable à Jabalyia.
Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n'est-ce pas ?
- si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville
deviendrait un paradis sur terre.
A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue
( au passage d' Erez ) pour y travailler.
S'il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs,
les Juifs de Gaza n'auraient pas besoin d'aumônes onusiennes.
Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza,
et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée.
Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas,
et c'est bien ce qui t'exaspere.
C'est l'envie qui te dévore et qui t'égare.
Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec
une totale franchise, sans sentiment de honte,
ni en baissant les yeux:
cela n'a pas marché, toute cette affaire.
L'aventure palestinienne s'est soldée par un échec total."
Yossi Lapid ___________________________________________________________________________
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23 mars 2007

A LA DERNIERE MINUTE....

À la dernière minute...


A la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre
au magasin à rayons pour faire mes emplettes de Noël.
Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait,
je me suis mise à maugréer.
"Je vais passer un temps interminable ici et j'ai encore
tant de choses à faire, Noël commence vraiment à devenir une corvée.
Ce serait tellement bien de me coucher et de me réveiller seulement après...
Mais je me suis fait un chemin jusqu'au département des jouets et là,
j'ai commencé à maugréer contre le prix des jouets en me demandant si
les enfants joueraient vraiment avec.
Je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.

Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis le petit garçon se retourna vers la dame près de lui : Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous? La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter". Puis sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.
Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée. "C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël. Elle était sûre que le Père Noël lui apporterait. Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter. Il me répondit tristement: "Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant. Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle lui apporte", Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur. Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: "J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin. "Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant : "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça, elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux.

Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une liasse de billets et demandai au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour voir ?" "Ok" dit-il "Il faut que j'en aie assez" Je glissai mon argent avec la sienne et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous. Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'aie assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime
tellement les roses blanches..."

Quelques minutes plus tard, sa tante revint et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal, quelques jours auparavant et qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon?

Deux jours plus tard, je lus dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai sorti du salon en pleurant, sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon avait pour sa maman et sa soeur était tellement incroyable. Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a tout enlevé.

Espérant que ce message puisse rejoindre quelqu'un dans son coeur et son esprit,
juste assez pour l'empêcher de conduire après avoir pris de l'alcool

Les amis sont des anges qui nous soulèvent quand
nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler...

16 mars 2007

BORDEAUX FEVRIER 1942

Bordeaux Février 1942.
Une jeune femme, encombrée d'un étui de violoncelle
qu 'elle serre maladroitement contre elle, monte dans le
tramway de Pessac à Bordeaux. Elle se dirige vers l' avant
du tram, là où restent toujours des places libres,
en provoquant sur son passage les quolibets obscènes des
ouvriers de la base de sous-marins et les grognements
des autres passagers, endormis et frigorifiés, qu'elle
heurte de son volumineux bagage.
Elle finit par s'asseoir près d'une fenêtre, tenant
toujours son étui de violoncelle serré contre son corps.
En face d'elle, un jeune homme portant des lunettes de myope
l'a observée pendant qu'elle s'asseyait mais, par timidité,
il a détourné la tête dès que le regard de la jeune femme
a croisé le sien et il semble maintenant complètement absorbé
par la banlieue bordelaise qui défile.
À son tour, elle l'observe et, très vite, s'aperçoit
que le jeune homme la regarde dans le reflet de la vitre
du tramway. Par jeu et par défi, elle le regarde à son tour
dans le même reflet et lui sourit. Le garçon rougit mais
continue à faire semblant de regarder dehors.
Alors, de son index ganté de laine, sur la buée de la vitre,
juste à la hauteur des yeux du jeune homme, elle écrit
son prénom : Clara.
Lui, écarlate, parvient à rester imperturbable, et ne
la regarde même pas lorsque, arrivée au conservatoire,
elle descend du tramway.
Le lendemain matin, les ouvriers de la base de
sous-marins reprennent de plus belle leurs commentaires grossiers
sur le passage de Clara. L'un d'entre eux, un petit bonhomme à
casquette, aux joues couperosées, écarte de façon obscène ses
jambes en bleu de travail pour imiter la position
des violoncellistes.
Mais Clara est déjà assise en face du jeune homme aux
lunettes de myope. Juste au moment où il va recommencer son
manège de la veille et se mettre à regarder le paysage,
elle lui dit bonjour d'une voix enjouée.
Alors il la regarde. Alors ils se regardent.
Interminablement. Et sans dire un mot, juste dans ce regard
échangé, ces deux-là se racontent, ils s'offrent leurs enfances,
ils ne se connaissaient pas mais se savent déjà et se boivent des yeux.

Elle bougea la première comme on brise un cristal.
Elle lui tendit la main, mais en faisant ce mouvement, le bras
de l'étui de violoncelle se déplaça et l'étoile apparut.
Le jeune homme rougit en lui serrant la main, comme
s'il l'avait vue nue.
Gênée de le gêner, elle lui parla.
Elle étudiait le violoncelle au conservatoire de Bordeaux
et avait constitué avec d'autres élèves un orchestre à cordes.
Elle lui montra la partition sur laquelle elle travaillait.
Il ne connaissait rien à la musique, alors elle lui expliqua
qu'il s'agissait d'un quatuor de Haydn,
appelé l'Empereur, devenu l'hymne allemand.
A cette évocation, il ne put s'empêcher de regarder
l'étoile jaune, et lui dit : « Ça doit être un très beau morceau
pour que vous l'aimiez malgré tout... »
Elle répondit : « Il n'y pas d'autre mélodie au monde. »
Elle était arrivée.
Comme elle allait se lever, il lui attrapa la main,
dans un geste de brutale tendresse, en criant presque :
« Attendez... »
Il avait trop de choses essentielles à lui dire, alors
il balbutia : « Je veux que vous sachiez que... J'aimerais
tant vous regarder dormir et puis... et puis, tout doucement,
soulever votre visage, retourner votre oreiller
et vous reposer tout doucement du côté frais... »
C'était puéril... c'était puéril, mais Clara était
en larmes en descendant du tramway.
Le lendemain, le jeune homme entendit roter puis rire
les ouvriers de la base sous-marine, mais attendit en vain la jeune fille.
Il ne la vit pas non plus le lendemain...
Ni les jours suivants...
Au bout d'une semaine, il descendit du tramway à
l'arrêt du conservatoire et alla demander au concierge
s'il connaissait une amie à lui, qui se prénommait Clara
et jouait du violoncelle.
Le vieux Monsieur lui expliqua que les miliciens étaient
venus, et qu'ils avaient emmené les juifs, même des enfants,
mais ils avaient un ordre officiel de Papon, précisa-t-il.
Le jeune homme, dévasté, se fit la remarque idiote
que la loge sentait l'urine de chat.
« Vous êtes de la famille de Clara Kaplan ? »
demanda le concierge.
Il s'entendit répondre : « Nous allions nous marier »
, alors le vieux Monsieur qui sentait l'urine de chat
lui remit le violoncelle dans son étui.

Après avoir eu les mains brisées
par des gardiennes polonaises,
Clara Kaplan mourut à Ravensbrück en avril 1944.

L'autre soir, à la télévision, on nous montra l'arrivée
en hélicoptère de Maurice Papon à la prison de Fresnes.
Dans la foule massée devant la maison d'arrêt,
on voyait un vieux Monsieur portant des lunettes de myope
qui attendait, anachronique, face aux Terminators
du cordon de C.R.S.
Quand l'hélicoptère amenant l'immonde se posa dans la cour
sous les huées des voleurs d'autoradios, le vieux Monsieur leva
les bras et tendit très haut un carton sur lequel,
d'une écriture appliquée, avec des pleins et des déliés,
il avait juste écrit « Clara » .
Et je vous jure qu'à cet instant, devant ma télévision,
j'ai entendu un violoncelle qui jouait l'hymne allemand
et une voix de jeune fille qui disait :
« Il n'y a pas d'autre mélodie au monde. »

Guy Carlier -

Je vous ai apporté mes radios, lettres et chroniques

14 mars 2007

JUIFS , DEBOUT

Parution dans le dernier Numero de l' IMPACT

JUIFS, DEBOUT !
Jacques KUPFER.

"Nous devrions mettre de côté notre combat interne
et ne lever nos armes que contre l'occupation israélienne".
Cette déclaration suivie d'un éloge appuyé au terroriste
Ahmed Yassin fut le prélude à une importante constatation :
"les fils d'Israël sont mentionnés (dans le Coran)
comme ceux qui corrompent l'humanité sur terre".
Ces propos ont été tenus devant une meute de journalistes
étrangers et israéliens qui ont titré leur reportage
"Appel à l'union nationale".
Il faut préciser que ces paroles n'émanent pas du chef
du Hamas à Gaza mais ont été tenus par le négationniste
Mahmoud Abbas à Ramallah! Celui qui s'exprime ainsi
ouvertement est celui que nous appelons dans notre élan
autodestructeur un "modéré", celui auquel le gouvernement
Olmert a autorisé l'envoi d'armes et de munitions,
celui pour lequel nous avons débloqué cent millions
de dollars et pavé la route pour l'octroi de subsides américains

Quel enthousiasme pour nous apprendre que les deux
branches d'assassins se sont réconciliées à La Mecque
(comme si quelque chose de positif était déjà venu
ou pouvait provenir de cette ville!).
En fait, la seule différence essentielle entre le chef
des terroristes du Fatah et celui du Hamas est que
le premier porte une cravate et que le second n'a pas encore
appris à en nouer une.
Il y a d'ailleurs une corde qui a fait ses preuves à Bagdad
et qui remplirait parfaitement cette fonction.

Et notre ministre de l'environnement,
Gideon Ezra, propose de libérer le criminel Arabe Barghouti
condamné plusieurs fois à perpétuité pour crimes
(reconnus même par nos juges si modérés
en ce qui concerne les affaires arabes).

Pendant ce temps les Kassam pleuvent sur Israël mais "sans victimes ni dégâts matériels". L'honneur national étant mort à Oslo, l'apathie générale et l'anesthésie qui ont frappé notre peuple permettent de considérer les attaques contre le territoire national comme un événement mineur. Aucun pays au monde ne l'aurait toléré tout en l'affublant du sinistre patronyme de "cessez-le-feu"!

Les travaux de la rampe menant à notre Mont du Temple sont stoppés par des émeutiers arabes et les instructions du maire de Jérusalem. Le fait que des Juifs entreprennent des rénovations dans leur capitale, près du lieu le plus saint de notre peuple risquerait de donner prise aux protestations des indonésiens et même des malaysiens! Il est vrai que depuis que nos grands rabbins ont jugé utile de siéger avec le clergé musulman pour décréter que la sainteté de Jérusalem ne pouvait tolérer de défilé homosexuel, les arabes pensent avoir des droits identiques ou plutôt supérieurs à ceux des juifs dans notre capitale. Le premier ministre d'Israël, Ehud Olmert, ou plutôt son premier sinistre, a autorisé des Turcs à venir contrôler les travaux abandonnant ainsi encore un pan supplémentaire de notre souveraineté et invitant de futures pressions sur l'Etat. Nous revoilà sous la tutelle ottomane avec à la tête de la délégation turque, un adepte du Hamas.

Notre future ministre de la culture et des sciences est un Arabe travailliste qui aurait l'avantage ainsi d'apporter les voix arabes du parti travailliste à notre ministre de la défense Amir Peretz. Toute protestation serait bien entendu considérée comme raciste et susceptible de poursuites. Notre culture juive est en de bonnes mains…sans parler de notre éducation avec une ministre de "Chalom akhchav".

Des Juifs sont expulsés de maisons juives à Jérusalem et Hébron pour complaire à la cinquième colonne Arabe du pays et des bruits de démantèlement futur bruissent dans les couloirs ministériels.

Le Hezbollah a reconstruit son potentiel militaire, ses caches d'armes débordent mais grâce à ce gouvernement inapte, nous avons désormais entre les terroristes et Tsahal des unités de la Finul et de l'armée libanaise. Les conditions posées par la résolution de l'ONU ne sont respectées que dans la mesure où elles nuisent à l'Etat Juif.

Et nous continuons de mariner dans notre inconscience absolue en regardant sombrer notre capacité de réflexion, de réaction et de défense. Dans n'importe quel pays du monde, une telle situation créée par un gouvernement Kleenex qui ne servira même pas une fois entière, aurait entraîné le peuple dans la rue.

Incompétence et corruption dans toutes les sphères de la vie publique caractérisent notre mode de fonctionnement. Il est temps de se réveiller, d'injecter une dose massive de sionisme et de judaïsme pour assurer la pérennité de notre destinée.
Ce peut être le rôle des Juifs de France.
Alors, Juifs, debout!

Jacques Kupfer
Membre de l'Exécutif Sioniste Mondial
pour le Likoud Mondial.

11 mars 2007

" JONATHAN " ROMAN de CLAUDE LEIBENSON

« Jonathan », roman de Claude Leibenson

Par Nicole Benaim pour Guysen Israël News

Jeudi 8 mars 2007


Ce roman a été inspiré par des faits réels.
Il témoigne de la vie d’une yeshiva* en Ukraine
au début du 20ème siècle.
Les différents courants de la pensée juive qui s’inscrivent
dans une époque tourmentée par les pogroms, y sont analysés .
« Jonathan » est aussi un roman d’amour qui s’achève avec
le départ du héros pour la Palestine.

Dans le tradition des romans en langue Yiddish,
Claude Leibenson nous fait pénétrer avec sensibilité et
justesse dans l’univers disparu des shtetls, ces bourgades
d’Europe Centrale et d’Europe de l’Est habitées par des
Juifs, avec leurs codes, leurs croyances, leurs souffrances.
Le monde juif du début du 20ème siècle est en pleine mutation,
avec l’espoir d’un avenir meilleur. On lit ce livre
d’aventure, lumineux et poétique d’une seule traite.

Un voyage peuplé de souvenirs
L’action se situe durant l’automne 1901,
dans un village d’Ukraine. Le héros Jonathan a 14ans.
Son père, talmudiste fervent, décide de l’envoyer étudier
à la yeshiva de Mir. Jonathan se destine au rabbinat.
Jonathan quitte son village natal, sa douce mère inquiète,
son père qu’il admire sans réserves et Rachel,
petite voisine orpheline de mère adoptée par les parents
de Jonathan, Rachel à laquelle il racontait des légendes
dont celle du roi Salomon.
Il part dans la charrette du paysan Fédor, va découvrir
émerveillé les champs de blé et de tournesol jaunes
car il ne connaît même pas les environs de sa maison.

Une yeshiva en Ukraine

Nous allons suivre Jonathan jusqu’à la yeshiva de Mir,
partager les émotions de cet adolescent pur et fragile,
élevé jusque là dans la prière et la crainte tout à la fois
méprisante et respectueuse des femmes.
Durant de longs mois il lit, traduit et commente le Talmud
avec d’autres garçons sous la direction chaleureuse
du Rosch (le maître).
Dans cet univers clos, ascétique, règne l’enthousiasme
et la joie. L’enseignement religieux y est fondé
sur le respect, la noblesse des rapports humains et la
transmission d’une pensée juive profonde.
Durant ses études Jonathan nouera une amitié solide
avec Johanan.
Ce dernier l’entraînera dans des séances secrètes
d’initiation aux mystères de la Kabbale.

Un environnement hostile

Mais Jonathan découvrira aussi le monde extérieur hostile
aux Juifs, le lynchage massif spontané ou prémédité des Juifs
avec destruction de leurs biens, maisons, boutiques,
centres religieux. En réaction à ces pogroms, vont s’affirmer
des courants de pensée opposés entre Juifs :
le Bund, mouvement socialiste révolutionnaire et le Sionisme .
En ce début du 20ème siècle,
l ‘idéologie sioniste se développe en Europe, malgré
l’opposition de la grande majorité des Juifs.
Jonathan va aussi rencontrer l’Amour avec Yoelle
et son destin va basculer. Après de nombreuses aventures,
il quittera l’Ukraine pour Jérusalem.

Dans la lignée d’écrivains juifs

Nous sommes dès la première page, plongés dans l’univers des écrivains de langue yiddish tels Chalom Aleikem, Isaac Barshevis Singer ou Israël Joshua Singer, pour ne citer que ceux-la.
Très vite nous comprenons que si le thème est semblable, si l’humour et la tendresse sont présents, le propos est ici différent . Il s’agit certes d’un roman, mais l’auteur travaille en anthropologue.
La vie dans une école juive d’Ukraine au début du 20éme siècle est minutieusement relatée . Claude Leibenson décrit avec enthousiasme et retenue ses protagonistes. Sont balayées les images de vieux juifs obscurantistes, distribuant un enseignement obsolète. Ici tout est lumière et exercices d’intelligence dans une atmosphère de paix et d’harmonie.
Dans ce monde en pleine mutation, Claude Leibenson centre l’intérêt sur les différents courants de la pensée juive qui se révèlent à Jonathan : le Bund, le Hassidisme, le Sionisme . Son érudition se rapportant à la vie et à la mystique juives est remarquable.

Tous les personnages deviennent attachants et familiers. On perçoit une grande authenticité qui vous émeut. De fait, le grand-père de l’auteur Claude Leibenson a été élève de la yeshiva de Mir en 1905, et les détails de la vie quotidienne , les pogroms nombreux en 1905, les séances d’initiation à la Kabbale sont tirés du récit de souvenirs.

L’auteur découpe son ouvrage en récits courts et denses, très imagés, d’une écriture cinématographique.
La simplicité voulue et le grand dépouillement contrastent avec, par instants, des passages lyriques et poétiques.

A l’intention des non initiés au Judaïsme.
*Yeshiva : école dans laquelle est dispensé un enseignement lié à l’étude du Talmud .
Talmud : recueil des lois et traditions juives accumulées de 200 ans avant JC à 500 après et leurs commentaires

Petit lexique des courants de la pensée juive
au début du 20ème siècle
en Europe Centrale et en Europe de l’Est.

Le Bund
Union générale des travailleurs de Lituanie, de Pologne et de Russie, parti politique socialiste juif, fondé à la fin du 19ème siècle dans l’Empire de Russie, s’est battu pour l’émancipation des travailleurs juifs dans le cadre d’un combat pour le socialisme. A pris part à la guerre civile aux côtés des bolcheviks et une grande partie de ses militants se ralliera au communisme. Le Bund a toujours été opposé au sionisme.

Le Sionisme
En 1896 Théodore Herzl écrit Der Judenstadt, l’Etat juif, texte fondateur du sionisme. La déclaration de Bâle en 1897 promulguera la création d’un foyer national juif, prélude à la fondation de l’Etat d’Israël le 14 mai 1948.
Le Hassidisme
Mouvement religieux juif fondé au 18ème siècle en Biélorussie et en Ukraine. Les hassidim organisés en communautés, insistent sur la communion joyeuse avec Dieu, en particulier par le chant et la danse.

La Kabbale
Tradition mystique philosophique et initiatique juive. Elle est présentée comme la Loi orale secrète donnée à Moïse sur le mont Sinaï en même temps que la Torah. Elle propose ses réponses aux questions essentielles concernant l’origine de l’univers, le rôle de l’homme et son devenir. Le Zohar est l’ouvrage majeur de la mystique juive, texte fondamental de la Kabbale.

Claude Leibenson est docteure en lettres. Elle a enseigné à Paris IV puis travaillé dans une grande galerie d’art moderne. Jonathan est son premier roman. Elle a publié chez l’Harmattan un essai : « Images de feu, images de sang dans le monde de Garcia Lorca » Elle achève un autre essai sur « le Féminin dans l’Art occidental »

Source

Claude Leibenson Jonathan. Des steppes d’Ukraine aux portes de Jérusalem, la cité bleue. L’harmattan. Collection Roman historique. 2006.

En marge du roman, Claude Leibenson explique :

La Yechiva de Mir a une histoire extraordinaire. C’était l’une des écoles juives les plus célèbres sous le régime tsariste. Durant la deuxième guerre mondiale, pour fuir les Nazis, qui pénétraient dans chaque village d’Ukraine et en tuaient systématiquement tous les habitants juifs, certains étudiants et leurs professeurs obtinrent en 1940, grâce au consul japonais Sugihira Senpo, un visa pour se rendre à Shanghai en transitant par Kobe. Ce consul qui a reçu le titre de « Juste des nations » en 1985 en Israël a ainsi délivré, contre la volonté de son gouvernement, 6000 visas et sauvé autant de vies.

C’est ainsi que fut fondée la nouvelle Yechiva de Mir à Shanghai.
En 1942, la venue en Asie de Joseph Meisinger, surnommé le « boucher de Varsovie », mettra à nouveau ces immigrés en danger de mort.
A la fin de la guerre, peu à peu, les étudiants et leurs maîtres, sont rentrés en Europe. Actuellement, deux « yeshiva de Mir » existent : l’une à Jerusalem , l’autre à New-York.
Lu sur GUYSEN " ISRAEL NEWS "

FETES de PESSAH

LES FETES DE PESSAH
Texte sur ; terredisrael.com

Pessa'h
Le calendrier de Pessah 2007 en Israël
Shabbat ha gadol 31 mars 12 Nissan
Le soir, recherche du 'hamets 1er Avril 2007 = 13 Nissan
jeûne des premiers nés 2 avril 2007 = 14 Nissan
Erev 'Hag Pessa'h
Séder
1er jour de Pessah 3 avril 2007 = 15 Nissan
Au soir, on commence à compter Omer
en Israël, le 7e jour de la fête 9 avril 2007 = 21 Nissan
La fête dure deux jours identiques dans la diaspora.
Le 21 Nissan en Israël est le 7e jour de la fête.Le 8 Avril
Le 22 Nissan est la fin ou Isrou 'hag. Le 9 Avril 2007.
Ce jour est le dernier jour de la fête hors d'Israël
(yom tov chéni chél galouyotes).

Le sens
En hébreu, Pessa'h signifie passer par-dessus.
Ce nom vient rappeler qu'au cours des Dix Plaies
infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés
égyptiens mais il passa au-dessus des maisons juives et les préserva.

Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d'Égypte
et l'avènement du peuple juif après le don de la Torah
à Moïse sur le mont Sinaï.

Le sens de Pessa'h :
le temps de notre Libération, zémane hérouténou.
Nous sommes libérés par Hachém, car nous n'étions
pas capables de sortir de l'état d'assimilation qui
tenait notre identité dans son carcan.

La Bonté ('héssède).
La fête de Pessa'h n'est pas seulement une ascèse
individuelle mais une cure collective.
Comme nous avons bénéficié gratuitement de la bonté
de Hachém, ainsi nous avons l'obligation de manifester
notre bonté par des dons à ceux qui sont dans le besoin,
par la tsédaqa.

Interdiction de consommer du 'Hametz
Pessa'h se caractérise par l'interdiction de consommation
de nourriture levée appelée « 'Hametz »
(pains, pâtes, certains gâteaux...).
Durant les 8 jours de fête, seule la consommation
de pain azyme appelé « Matza »
(galette préparée à base de farine et d'eau) est autorisée.

Le Seder (l'ordre).
Les commandements ont été combinés dans un repas spécial
de Pessa'h appelé Seder, célébré les deux premiers soirs
de la fête (ou seulement le premier soir en Israël).
En dehors d'Israël, les deux soirs possèdent la même importance.
Le Seder consiste en une succession d'étapes
mêlant bénédictions, alimentation, récits et chants.

Un peu d'histoire
C’est peut-être la fête juive la mieux connue.
Pessah a lieu au début du printemps
A la maison comme à la synagogue, prières et rituels
célèbrent la fertilité de la terre dans l’attente
d’une nouvelle récolte. ils célèbrent également l’éxode
biblique de l’esclavage égyptien.
Cet évenement fut le facteur qui détermina la création
du peuple juif il y a environ 3,500 ans.
Des restrictions semblables à celles du Chabbat
s’appliquent pour les deux premiers et les deux derniers
jours de cette fête, qui dure huit jours : une restriction
sur toute nourriture contenant du levain
s’applique à toute la periode de la fête.

La fête commence par un festin élaboré, le Seder,
composé d’aliments qui revêtent une importance symbolique
spéciale et au cours duquelle la famille revit l’éxpérience
de la rédemption et ou elle se concentre sur ce qu’implique
le fait d’appartenir au peuple juif.
Plus largement, c’est le moment de considérer le sort de tous
les gens qui sont victimes de toute forme d’esclavage.
On constate qu’en conjugant les efforts de l’être humain
et l’assistance divine, toute l’humanité peut prétendre
aux joies et aux responsabilités de la liberté.


Définition du Hamets

La fête de Pessa’h se caractérise par une triple interdiction
concernant le ’hamets :
de le consommer, d’en profiter et d’en posséder.

Le ’hamets est un terme désignant tout aliment ou boisson
ou tout autre produit fait à partir du blé, de l’orge,
du seigle, de l’avoine, de l’épeautre ou de leurs dérivés,
ayant fermenté, même si le produit n’en contient
qu’une toute petit partie.


Bdika du Hamets
Avant que la fête ne commence, nous recherchons
et détruisons toute nourriture à base de levure
se trouvant dans leur maison.
Certains procèdent parfois à la « vente » de leur 'Hametz
pour s'en débarrasser le temps de la fête.

La veille de la fête au soir, on organise à la maison
la recherche du « 'Hametz ».
Des miettes de pain enveloppées dans du papier sont parfois
cachées pour les enfants. Le « 'Hametz » trouvé est ensuite
brulé le lendemain matin et une bénédiction est alors
prononcée, déclarant « poussière » tout le 'Hametz n'ayant
pas pu être débusqué.
Le premier jour de Pessa'h
commence le soir suivant avec le premier Seder

La coutume est de placer dans différents endroits de
la maison, 10 petits morceaux de ’Hamets enveloppés
dans du papier. Quand le ’Hamets est retrouvé,
on le mettra dans un sac afin de brûler
le lendemain avant 12h40.



Symboles du Seder
l'agneau (comme le sacrifice demandé aux Israélites 4 jours
avant leur libération, selon le texte de l'Exode 12:3).
Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés
depuis la destruction du second Temple de Jérusalem,
un os grillé d'agneau est présent sur la table du Seder ;

les herbes amères, mangées à des moments spécifiques
de la soirée, rappellent l'âpreté de l'esclavage en Égypte ;

la matza, symbole de la hâte avec laquelle les Hébreux ont
recouvré leur liberté, grace aux miracles réalisés par Dieu.

Les matzot sont au nombre de 3 sur le plateau du Seder ;
quatre coupes de vin (ou de jus de raisin)
bues à des moments spécifiques de la soirée,
par tous les convives qui les boivent en étant accoudés
sur le côté gauche, « comme des hommes libres » ;

le souhait "l'an prochain à Jérusalem"
est prononcé dans tous les foyers.

Préparation du Séder
Le Plat du Seder sera placé au centre de la table.
Il contiendra les différents mets symbolisant l’esclavage
en Egypte et la délivrance du peuple juif.
( Les mets en eux-mêmes de l’ordre de leur présentation
différent selon les traditions des divers groupes ethniques juifs.)

La composition du plat

Zro’a On prendra un os (de poulet ou d’agneau) en souvenir du "bras étendu" avec lequel D’ nous délivra d’Egypte. Cet os grillé symbolisera le quorban Pessa’h (le sacrifice de Pessa’h). On ne le mangera pas au séder, de même qu’il nous est défendu de consommer ce soir-là toute viande grillée. On pourra toutefois le manger le lendemain.

Beitsa Un oeuf dur (que l’on fait parfois griller). On le mange en signe de deuil, en souvenir de la destruction du Temple, comme il est dit : "je placerai Yerouchalayim au-dessus de mes plus grandes joies".

Maror Des herbes amères comme des Egyptiens rendirent amère la vie de nos ancêtres. Parmi les légumes autorisés pour accomplir la mitswa de maror, la laitue est utilisée le plus couramment.



On trempera le maror dans le ’harosseth pour atténuer un peu son gout amer, mais on prendra garde de ne pas trop adoucir le maror.

’Harosset Il symbolise le mortier avec lequel nos ancêtres fabriquèrent des briques pour les Egyptiens. Il est composé de dattes, de noix, de pommes, d’amandes et d’autres ingrédients que l’on ajoute parfois. Le vin rouge servant à delayer le mélange, rappelera le sang des nouveaux-nés d’Israël qui fut versé par le décret de Pharaon.

Karpas On utilise généralement le persil, le céleri, le radis ou la pomme de terre, que l’on trempe dans de l’eau salée en souvenir des larmes versées par nos ancêtres, esclaves en Egypte.

’Hazéreth C’est en fait de la laitue tout comme le maror. Certaines illustrations du plat du séder indiquent en effet maror une seconde fois, à la place de ’hazéreth. De nos jours on nomme - à tort - ’hazéreth le raifort. Cette méprise est due à l’ancienne coutume d’ajouter du raifort à la laitue mangée avec la matsa, pour la rendre un peu plus amère.

Programme du Séder

La Haggada fournit une procédure à suivre pour
la soirée qu'elle découpe en étapes :

Kadesh on récite la bénédiction du Kiddoush
autour de la première coupe de vin
Our'hatz le chef de famille se lave les mains
Karpass
les convives mangent du Karpass trempés dans de l'eau salée
Ya'hatz
on casse en deux la seconde matza dont on garde
la plus large moitié en tant qu'Afikoman pour la fin du repas
Maggid
Récit de l'histoire de l'Exode -
Le plus jeune convive montre son intérêt en posant
quatre questions traditionnelles - seconde coupe de vin
Ro'htzah tous les convives se lavent les mains
Motzi / Matza Bénédiction sur deux matzot
Maror on mange des herbes amères
Kore'h
on déguste la matza et les herbes amères ensemble,
selon la coutume de Hillel l'Ancien
Choul'han Ore'h
la table est servie et les convives mangent le repas
Tzafoun
on mange l'Afikoman pour marquer la fin du repas
Barekh
Bénédictions qui suivent le repas
et troisième coupe de vin
Hallel
lecture du Hallel, texte lu traditionnellement
lors des fêtes juives - quatrième coupe de vin
Nirtzah
Conclusion du Seder autour de chants symboliques

source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour,
Wikimédia, Site du Consistoire de Paris

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ISRAEL : LES DANGERS INTERDITS

Guysen : Opinion
Israël : Les dangers interdits

Par Albert Belaïche
Pour Guysen Israël News

Mercredi 7 mars 2007

Chaque fois qu’il nous est permis, nous autres juifs
de la Diaspora, de fouler le sol de la Patrie éternelle,
nous ressentons comme un fluide magique et sacré envahir
insensiblement notre être.
Et dans le même temps une peur indicible, une crainte refoulée
voire une angoisse latente nous prennent à la gorge à la manière
du fauve qui empoignerait sa proie en pleine fragilité.
Comme pour nous rappeler qu’aujourd’hui l’existence d’Israël est
plus que jamais en danger !

C’est en tout cas mon sentiment personnel que je viens encore
de ressentir il y à peine quelques jours.

Les dangers multiples émanent d’abord de ses ennemis de toujours,
ses voisins arabes et musulmans, ensuite des fascistes
et des fascisants qui ont engendré le nazisme et ses horreurs,
et aussi de tous les antisémites ataviques qui n’ont jamais
accepté l’existence à leur côté d’un peuple dont les racines sont
le fondement de l’histoire des hommes liés à la croyance divine.
Et enfin les dangers interdits, les plus menaçants sont ceux
qui minent la patrie de l’intérieur

Et tandis que la plupart des Etats démocratiques du monde
ont érigé des lois et des décrets qui font qu’un pays
est démocratique ou pas et qu’ils appliquent sous le contrôle
sévère d’organismes supérieurs qui décident en dernier ressort
de la légalité de leur utilisation, en Israël on va encore
plus loin : On décortique avec méticulosité les textes,
les phrases, les mots et les virgules usités, jusqu’à parfois
friser les limites du bord opposé.
De sorte que l’on donne le maximum de chances aux demandeurs
même lorsque ceux-ci sont des citoyens qui n’affectionnent pas
particulièrement leur pays et qui même prononcent ouvertement
leur aversion pour le sionisme qui a enfanté l’Etat d’Israël.
Certes s’il s’agit tout simplement d’une opposition politique vis à vis d’un gouvernement d’un bord adverse, la manœuvre et non seulement légale mais elle est indispensable à l ‘exercice de la démocratie. Mais lorsque contrairement à l’usage l’opposition revêt un caractère anti-national, qu’elle frise la trahison, alors il va sans dire que la situation frôle la forfaiture populaire et devient par le fait illégale et inacceptable au regard des droits et des devoirs de tout citoyen .

Et c’est ainsi que de fil en aiguille, les organisations islamistes déclarées légales en Israël, vivent et prospèrent avec la possibilité de crier haine et vengeance à l’égard du pays qui les accueille, les nourrit et les soigne mieux qu’aucun pays arabe, musulman voire islamiste ne saurait le faire !

Et ce à l’instar de la Grande Bretagne qui, il n’y a pas si longtemps encore, acceptait que des Islamistes Pakistanais fanatisés par un quidam au bras crochu, criassent jours et nuits dans les rues de Londres leur aversion pour la Reine et leur détestation pour le pays et qui paya très cher le prix de son laxisme démocratique.

Et c’est ainsi que certains intellectuels progressistes qui ne portent pas Israël dans leur cœur, de crier à la cantonade qu’en Israël les Arabes Israéliens ne bénéficient pas des mêmes droits que les juifs dans ce pays qui pourtant est fier de sa démocratie. Seulement voilà ils omettent dans le même temps de dire que pour jouir dans un pays quel qui soit des mêmes droits que ses compatriotes encore faut-il en assumer les mêmes devoirs. Ce qui n’est pas toujours le cas des arabes israéliens.

Et tandis que le pays est attaqué de toutes parts sur le terrain et sur les ondes, nombre d’ arabes israéliens ne cachent pas leurs sympathies pour le clan ennemi. Alors que la Nation est en danger comme jamais elle ne l’avait été auparavant, nombre d’ Arabes Israéliens affichent nettement leur antipathie pour les dirigeants Israéliens. Au moment où les Israéliens fêtent leur indépendance, nombre d’Arabes israéliens commémorent la « Nebka » la catastrophe musulmane née de l’indépendance de l’Etat Juif d’Israël.

Pire encore, Raed Salah responsable de la section islamiste arabe d’Israël cite le Coran pour accuser Israël « de crimes contre le peuple arabe et que l’histoire d’Israël est dégoulinante de sang …et que le « Kotel » est une pure invention juive destinée à faire oublier l’attachement islamique à ce site… »

Et ainsi de suite sans qu’aucune autorité de l’Etat ne jugeât bon d’intervenir pour faire application du devoir de réserve et du respect que tout citoyen se doit à sa patrie, à son drapeau et au salut de son peuple.
Surtout lorsque celui-ci est en danger !

Alors peut-on ne pas se poser la question de savoir comment en toute logique et dans les circonstances actuelles, l’Etat Hébreu peut-il supporter sans risques de tels comportements ? Comment peut-il se permettre le luxe d’accepter des agissements que les âmes sensibles pourraient prendre pour argent comptant ?

Comment peut-il accepter de s’entendre accuser de tous les maux du monde par des fanatiques qui se jouent avec la démocratie israélienne comme le chat avec la souris? Certes la démocratie israélienne est forte et sert d’exemple dans le monde civilisé, mais jusqu’à quel point Israël peut-il porter seul le fardeau de son application intrinsèque ? En a t-il la force à l’heure de la vérité ? Celle qui doit enfin déboucher sur une négociation définitive avec les Palestiniens ?

La terreur des terroristes, les menaces des Nasrallah, Ismaïl Haniyeh, Khaled Mashal, Ahmadinejad et tous les autres dont la liste n’est jamais exhaustive et qui ne veulent à aucun prix reconnaître l’existence de l’Etat Hébreu et ils le disent tous les jours, constituent les ferments indiscutables des dangers interdits.
Il sont ceux qui mettent tout en œuvre pour faire un barrage à une paix attendue et souhaitée par les vrais protagonistes.
Ceux qui souffrent et paient tous les jours de leur vie l’intransigeance et le fanatisme de ces hommes !

Gaby Ashkenazi le nouveau chef d’état major israélien
a du pain sur la planche et devra s’adapter aux nouvelles
données stratégiques de l’ennemi qui désormais est à
ses portes avec armes et bagages et
le couteau entre les dents !

Lu sur GUYSEN " ISRAEL NEWS ".

10 mars 2007

LIBERTE et RESPONSABILITE

samedi 10 mars 2007

Liberté et responsabilité
Par André NAMIECH,
samedi 10 mars 2007 à 16:59 :: Judaisme
( Sur terredisrael.com )

LIBERTE ET RESPONSABILITE

Pessah ne représente pas seulement la commémoration
de la « sortie miraculeuse d’Egypte du peuple juif,
du pays de l’esclavage », mais c’est également l’occasion
d’une prise de conscience de notre responsabilité dans
le processus de finalisation de la Création.

Cette libération du joug pharaonique du peuple Juif
s’est effectuée, comme nous le rappelle la Torah, grâce
à l’intervention de Dieu qui a choisi ce peuple pour réactiver
le projet divin qui s’était enlisé dans la matière idolâtre.

Il fallait donc que cette libération se réalisât au préalable,
pour que des hommes libres puissent recevoir la Torah.

« La sortie d’Egypte » et le « don de la Torah »
sont donc les deux événements essentiels qui ont fixé à jamais
le destin et la mission du peuple juif.
C’est par ces deux événements que Dieu a révélé Sa Volonté
et dévoilé au monde le sens de l’histoire humaine.

Il ne suffisait pas que le peuple juif fût choisi par Dieu
pour recevoir la Torah, fallait-il encore que le peuple entier
s’engageât à la respecter et à la pratiquer.
C’est ce qu’il fît au mont Sinaï. Le peuple entier répondit
d’une voix unanime :
« Tout ce qu’a dit l’Eternel, nous le ferons ».
C’est cet engagement qui allait mettre à l’épreuve leur foi
en Dieu, non seulement pour la génération présente au mont Sinaï,
mais également pour toutes les générations juives à venir.

C’est pourquoi la Torah nous rappelle que nous devons
nous considérer comme ayant été nous-mêmes présents aux moments
de la « sortie d’Egypte » et du « don de la Torah »
et que, par conséquent, c’est également à notre génération
qu’il est ordonné de la respecter et de la pratiquer.

Sommes-nous encore conscients de ce que représente
cet engagement et de la responsabilité que nous devons assumer ?

Il s’agit ni plus ni moins de chercher à transformer
la nature de l’homme, encore soumis à ses instincts primitifs
et animaliers, en un être humain, fraternel, honnête
et respectueux des lois morales et éthiques, telles qu’elles
sont définies dans la Torah :
« N’opprimez pas la veuve et l’orphelin, l’étranger et le pauvre;
ne médisez pas dans votre cœur de méchanceté l’un contre l’autre.
Rendez des jugements de vérité, pratiquez l’un envers l’autre
la charité et la pitié »

Malheureusement, certains essayent d’ignorer
ce destin hors du commun, croyant se libérer ainsi d’une mission
jugée trop lourde à assumer; mais ils ne peuvent l’effacer
de la pierre où elle a été inscrite.
Tôt ou tard, chacun est appelé à répondre de ses actes.

Pourtant quel destin lumineux que Dieu nous a confié :
« Je veux faire de toi la Lumière des nations,
mon instrument de salut jusqu’aux confins de la terre ».

C’est par le « don de la Torah »
que Dieu a révélé Ses intentions et qu’Il nous a dévoilé
le sens de Sa Création. Dieu a tenu Sa promesse :
Après 2000 ans d’exil, Il nous a permis de revenir
sur cette Terre d’Israël :
« Je me rappellerai de l’Alliance conclue avec vos pères… »
« Vous serez mon peuple et Je serai votre Dieu ».

Nous sommes aujourd’hui les témoins de la résurrection nationale
et spirituelle d’Israël que nos pères ne cessaient d’appeler
de leurs vœux : « L’an prochain à Jérusalem ».

C’est à cette nouvelle « sortie d’Egypte »,
au sens métaphysique, que nous assistons en ce moment.
Avec la Torah, nous avons entre nos mains les clés
pour pouvoir finaliser la Création (et pour réparer le monde,
comme le disent les Cabalistes).

C’est pour nous le sens que nous devons donner à notre vie.
C’est à notre génération qu’il appartient maintenant
de respecter les engagements conclus au mont Sinaï
et d’en être les dignes descendants.
Il en va de notre avenir et de l’avenir du monde.

Hag Saméah.

09 mars 2007

L'AFFAIRE Raymond Barre

Un étrange silence, l’Affaire Raymond Barre,
Editorial de la semaine du 10/03/2007
par Guy Senbel, pour Guysen Israël News

Vendredi 9 mars 2007 à 02:37


Cette semaine, nous voudrions attirer l’attention de nos lecteurs sur les propos tenus par Raymond Barre dans une interview diffusée le 1er mars dans l’émission "Le rendez-vous des politiques" sur "France Culture", dans laquelle l’ancien Premier ministre tint des propos antisémites.
Raymond Barre est un Premier ministre dont la France avait gardé un bon souvenir. S’il perdit l’élection présidentielle à laquelle il se présenta en 1988, il gagna l’image d’un homme doué et travailleur, d’un consciencieux commis de l’Etat, intègre et indépendant, intègre parce qu’indépendant.

Un ancien Premier ministre de la France a tenu des propos inacceptables sur les Juifs, et leur mémoire. Raymond Barre dénonce "la campagne qui a été faite par le lobby juif le plus lié à la gauche" en 1980 et considère qu’on a fait de Maurice Papon un "bouc émissaire" alors qu’il était "un grand commis de l’Etat" et non un criminel... Raymond Barre s’enfonce dans l’histoire de ses mots malheureux lors de l’attentat de la rue Copernic en 1980 et vante les mérites de Bruno Gollnisch, récemment condamné à deux mois de prison avec sursis pour négationnisme.

Raymond Barre a tenu des propos que nous avons l’habitude d’entendre dans le camp de l’extrême droite, solidaire de tous les négationnistes et nostalgique du pétainisme. Raymond Barre a tenu des propos que le Président de la République et les représentants des plus hautes autorités de l’Etat auraient dû condamner sans appel. Les responsables politiques français réagiront au moment qui leur semblera le plus opportun, comme l’UDF qui a fini par prendre conscience du préjudice que son silence pourrait causer à la candidature de François Bayrou.

Avec la tribune de Claude Lanzmann publiée dans l’édition de "Libération" du mardi 6 mars, et suite aux lettres envoyées par le président du CRIF aux candidats à la présidentielle pour leur demander de prendre publiquement position contre les déclarations de l'ancien Premier ministre, le silence continue de s’installer autour de l’affaire Raymond Barre. Parler de l’antisémitisme dans la campagne électorale ne serait peut-être pas stratégique. Condamner des propos antisémites, voilà qui ne serait donc pas fédérateur ou populaire ?

Pourtant, les propos antisémites relèvent du pénal. Pour SOS Racisme, le "lobby juif" dont parle Raymond Barre peut faire l’objet de poursuites. Cette affaire relève aussi de la morale. Le silence politique en est d’autant plus inquiétant.

Banalisé, l’antisémitisme deviendrait acceptable.

Au nom de l’image, une dangereuse hypocrisie politique s’installe.

Ce soir, nos pensées vont vers les familles des trois soldats d’Israël capturés depuis près de neuf mois, Ehoud Goldwasser, Eldad Reguev et Guilad Shalit. Nous partageons leur terrible angoisse, et nous espérons avec eux, un signe de vie.

Ce soir, nos pensées vont vers les familles des victimes de l’attentat de la rue Copernic, les Juifs de Bordeaux déportés un mois de juillet 1942. Ce soir, nos pensées vont vers six millions de Juifs assassinés parce que des hommes l’ont décidé. Parmi ces hommes, il y eut des Français. Parmi ces Français, il y eut Maurice Papon.

On ne peut pas être quelqu’un de bien, si l’on est un criminel.
On peut devenir quelqu’un de bien si l’on reconnaît ses erreurs,
ses égarements, si l’on corrige son entêtement.

Chabbat Shalom,
A la semaine prochaine…
Guy SEMBEL.

05 mars 2007

Raymond Barre, UNE DROITE FRANCAISE....

Guysen >> Politique
Raymond Barre, une droite française

Par David Bronner pour Guysen Israël News

Lundi 5 mars 2007 à 18:57

Il n’est pas insolite de s’interroger sur la démarche intellectuelle et l’inspiration politique d’un homme public, surtout lorsqu’il est l’auteur de déclarations tonitruantes comme celles que fit Raymond Barre dans une interview diffusée le 1er mars dans l’émission "le rendez-vous des politiques" sur "France Culture", dans laquelle l’ancien Premier ministre dénonce "la campagne qui a été faite par le lobby juif le plus lié à la gauche" en 1980 et considère qu’on a fait de Maurice Papon un "bouc émissaire".
Certes, on lui connaît des petites phrases qui déclenchèrent un profond malaise en France. Dans les heures qui suivirent l'attentat meurtrier contre la synagogue de la rue Copernic, en 1980, il avait cru bon de dénoncer "un attentat odieux qui a voulu frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et a frappé des Français innocents qui traversaient la rue".

On le soupçonna alors d’être un habitué du jugement hâtif. Alors que l’affaire aurait pu rester un mauvais souvenir de l’histoire institutionnelle et politique de la Cinquième République, Raymond Barre a confirmé.

Vingt-cinq ans plus tard, il ne regrette pas ses propos, et continue de les justifier avec obstination, mais sans convaincre : "…parce que c’était des Français qui circulaient dans la rue et qui se trouvent fauchés parce qu’on veut faire sauter une synagogue. Alors, ceux qui voulaient s’en prendre aux Juifs, ils auraient pu faire sauter la synagogue et les juifs. Mais pas du tout, ils font un attentat aveugle et y a trois Français, non juifs, c’est une réalité, non juifs. Et cela ne veut pas dire que les Juifs, eux ne sont pas Français". Pourquoi "Innocents" ? "Parce que ce qui était la caractéristique de ceux qui faisaient l’attentat c’était de châtier des Juifs coupables".

Et il ajoute qu'il y a eu à ce moment "une campagne (...) faite par le lobby juif le plus lié à la gauche" : "Je considère que le lobby juif – pas seulement en ce qui me concerne – est capable de monter des opérations indignes, et je tiens à le dire publiquement", insiste-t-il.

Invité pour parler de son livre "L'Expérience du pouvoir", il a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget de 1978 à 1981. A la question de savoir si l’homme qui a été condamné par la justice française pour complicité de crime contre l’humanité aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde, Raymond Barre répond :

"Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou à plus forte raison dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur. (...) Ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France."

L'ancien Premier ministre estime que Maurice Papon a été "un bouc émissaire". Une victime expiatoire de la France de Vichy. Raymond Barre affirme que la France est le pays qui a le mieux protégé ses juifs et que proportionnellement aux autres pays touchés par la déportation, la France a su limiter les dégâts…

Et le pire n’est plus sûr… Troisième déroute pour l’ancien Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing, son amitié pour Bruno Gollnisch, élu FN au conseil municipal de Lyon, condamné pour propos négationnistes, Raymond Barre a maintenu sa position : "J'ai dit en parlant de Bruno Gollnisch que je blâmais ce qu'il avait dit mais que pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien. C’était un bon conseiller municipal et que ceux qui ne sont pas satisfaits de cela pensent ce qu’ils veulent."

Le triptyque "Copernic – Papon - Gollnisch" a suscité l’indignation du CRIF qui se dit "scandalisé", un article du rabbin Gabriel Farhi dénonçant l’antisémitisme de l’ancien Premier ministre. Le débat est lancé. On observera toutefois que les candidats en campagne se sont abstenus de commenter l’interview de Raymond Barre et que la presse se fait davantage l’écho de la réaction de Roger Cukierman que de l’auteur des propos inacceptables.

Maurice Papon et Bruno Gollnisch ont été tous deux condamnés. L’un pour avoir joué un rôle dans la déportation des Juifs de Bordeaux. L’autre pour négationnisme. Deux figures de la droite française qui se répondent sur l’une des questions fondamentales de l’histoire contemporaine: la collaboration avec l’Allemagne.

Raymond Barre est probablement un des rares hommes politiques français contemporains à avoir occupé d'aussi hautes fonctions sans jamais avoir été membre d'un parti politique. Politiquement classé au centre droit et proche de l'UDF, celui que se dit aujourd’hui "victime du lobby juif" fut invité par le cercle lyonnais du "Club de l’Horloge" pour "plancher" sur la décentralisation en 1982. Rappelons que Jean-Yves Le Gallou président du groupe FN au conseil régional d’Île-de-France de 1992 à 1999 et président du groupe MNR au même conseil régional jusqu’en 2004, fut le premier secrétaire général du Club de l’Horloge… Un Club qui rassemble des déçus du RPR et du giscardisme, et s’attaque notamment au "péril bureaucratique"…

Celui que l’on présentait comme "le meilleur économiste de France" n’est pas éloigné du courant de la "Nouvelle Droite". Il signe la préface de "La révolution des termites", un roman ironique qui raconte comment une espèce particulière de termites, sensible à l'odeur des documents administratifs, fait s'écrouler peu à peu tous les bâtiments de l'État… L’auteur de "La révolution des termites", Claude Reichman, a animé ses premières émissions à "Radio-Courtoisie" par l'intermédiaire de Serge de Beketch, qui, après l'avoir reçu plusieurs fois comme invité à la fois dans son libre-journal et à "Minute", lui a sous-traité périodiquement, à partir de 1992, la seconde partie de son émission.
Claude Reichman créé en 1996, le Parti pour la Liberté (PPL) qui est un "mouvement authentiquement libéral", refusant toute compromission avec "les marxistes et les socio-démocrates". Le PPL appelle en France à l’union des forces de la "droite réelle", et refuse de diaboliser le Front National. En 1999, Reichman devient vice-président de la Droite Libérale-Chrétienne (DLC) de Charles Millon…

Raymond Barre est aussi proche de l’Opus Dei, dont l’objectif est de faire triompher le catholicisme d’Etat comme nouvel ordre moral. Fondé en 1928 par Monseigneur José-Maria Escriva de Balaguer, l’Opus Dei soutient de façon occulte les régimes de Franco en Espagne, de Mussolini en Italie et le régime de Vichy. Certaines associations sont directement liées à l’Opus Dei, dont "Cité Catholique" qui fut rebaptisée ICTUS par Jacques Trémolet de Villers, l'avocat du milicien Paul Touvier et du gouvernement de Vichy.
En 1988 à Lyon, c’est Raymond Barre qui a organisé la messe de béatification du fondateur de l'Opus Dei, José-Maria Escriva de Balaguer. L’ancien Premier ministre était le "guide" de l'avocat de Villers au sein de l'Opus Dei…

Raymond Barre, qui avait toujours pris ses distances avec une droite bonapartiste, patriote, plus sociale et autoritaire à la fois, aujourd’hui fondue dans le gaullisme, incarnait une droite "orléaniste" conservatrice et libérale, ralliée au modèle républicain.

En disant "du bien" de Papon et Gollnisch, celui qui appelait François Mitterrand "le prince de l’ambiguïté", nous montre que ses propos rejoignent désormais une droite légitimiste et réactionnaire, opposée aux acquis de la Révolution et aux principes républicains, une droite proche de l’extrême droite.

LE CRIF SCANDALISE PAR LES PROPOS DE Raymond barre.

LE CRIF "SCANDALISÉ"
Sur France Culture,
Raymond Barre défend Papon, Gollnisch, et fustige "le lobby juif"
LE MONDE | 03.03.07 | 14h47 • Mis à jour le 03.03.07 |

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)
s'est dit, vendredi 2 mars, "scandalisé" par les propos tenus la veille
sur France Culture par Raymond Barre.
Invité de l'émission "Le rendez-vous des politiques", enregistrée le 20 février et diffusée jeudi 1er mars, à l'occasion de la sortie de son livre d'entretiens avec Jean Bothorel, L'Expérience du pouvoir (Fayard),
l'ancien premier ministre a défendu Maurice Papon et Bruno Gollnisch, et parlé de "lobby juif capable de monter des opérations indignes".

A la suite de questions sur sa nomination à la tête du gouvernement en 1976,
M. Barre a été interrogé sur Maurice Papon, qui fut son ministre du budget
de 1978 à 1981. Assurant ne pas regretter d'avoir nommé M. Papon, il a qualifié l'ancien préfet de "grand commis de l'Etat (...) très courageux"
qui "a payé surtout à cause de Charonne". "Le reste, c'était un alibi", a-t-il affirmé, taisant les événements du 17 octobre 1961
(manifestation pacifique au cours de laquelle plusieurs dizaines d'Algériens
ont été tués) et le rôle joué par M. Papon sous Vichy dans la déportation de juifs et pour lequel il a été condamné
pour "complicité de crime contre l'humanité", en 1997.

A la question de savoir si M. Papon aurait dû démissionner de ses fonctions à la préfecture de la Gironde qu'il occupa de 1942 à 1944,
Raymond Barre a soutenu : "Quand on a des responsabilités essentielles dans un département, une région ou, à plus forte raison, dans le pays, on ne démissionne pas. On démissionne lorsqu'il s'agit vraiment d'un intérêt national majeur.
(...) Ce n'était pas le cas car il fallait faire fonctionner la France."
Pour lui, Maurice Papon a été un "bouc émissaire".

Interrogé sur les propos qu'il avait tenus après l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic à Paris, le 3 octobre 1980, à Paris, l'ancien premier ministre a dit ne rien regretter. Il avait alors parlé d'un "attentat odieux qui voulait frapper les juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic".

Sur France Culture, Raymond Barre a tenu à rappeler que, dans la même déclaration, il avait indiqué que "la communauté juive ne peut pas être séparée de la communauté française". Il a précisé avoir parlé de "Français innocents" parce que "la caractéristique de ceux qui faisaient l'attentat, c'était de châtier des juifs coupables. (...) Les Français n'étaient pas du tout liés à cette affaire". Aussi M. Barre a-t-il dénoncé "la campagne faite (à ce moment-là) par le lobby juif le plus lié à la gauche". Et d'insister :
"Je considère que le lobby juif - pas seulement en ce qui me concerne - est capable de monter des opérations qui sont indignes et je tiens à le dire publiquement."

Enfin, à propos de Bruno Gollnisch, ancien élu Front national au conseil municipal de Lyon et condamné pour propos négationnistes,
Raymond Barre a maintenu sa position. "J'ai dit que je blâmais ce qu'il avait dit, mais que, pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien", a-t-il expliqué. Affirmant être "quelqu'un qui considère que les gens peuvent avoir leurs opinions", il a ajouté : "J'ai tellement entendu les propos de M. Gollnisch à Lyon que cela finissait par ne plus m'émouvoir. Quand on entend à longueur de journée tout ce qui se dit à droite et à gauche, à la fin, on n'y porte plus attention."

Laetitia Van Eeckhout
Article paru dans l'édition du 04.03.07.
Elections 2007 : Le Monde chez vous pour 16€/mois

04 mars 2007

LES FOUILLES DE JERUSALEM en 2007.

Les fouilles de Jérusalem en 2007
et la preuve des mensonges médiatiques.

par le Pr. Rav Yehoshua Rahamim Dufour
Photos personnelles.
http://www.modia.org


Diffusez ce reportage et son adresse et ses photos dans tous vos médias
et à tous vos amis et connaissances.
N'imaginez pas que tous les médias et leaders moraux et gouvernements et musulmans sont hostiles. Beaucoup, au contraire, sont aujourd'hui lassés des extrêmistes sanguinaires qui ne respectent aucun lieu saint, aucune vie humaine même chez leurs frères, ni aucune règle morale en usurpant telle ou telle religion. Et ces médias et leaders moraux et gouvernements et musulmans n'ont pas l'information pour contrer ces actions immorales; à vous de les leur communiquer, fraternellement, respectueusement, sincèrement.


En 2004, la rampe qui jouxte l'esplanade du Kotel où prient
les hommes et les femmes juifs et qui monte à la porte
Mougrabi qui permet d'entrer sur l'esplanade de ce côté

pour les touristes s'est éboulée, puis une rampe en bois
fut construite et, après une longue attente,
les travaux de réfection ont commencé en février 2007,
précédés selon la loi israélienne par une exploration
des archéologues sur le soubassement de terre
qui allait être enlevé.
C'est alors que les autorités islamiques qui gèrent
l'esplanade supérieure du Mont appuyées par les leaders
des mouvements extrémistes et terroristes divers et
du Hamas ont lancé une campagne mondiale mensongère,
reliées par les médias occidentaux pourtant parfaitement
informés sur le mensonge et disant qu'Israël entreprenait
des fouilles dans l'intention de faire s'écrouler la mosquée
Al Aqsa qui est érigée sur le plateau du Mont du Temple.
Des émeutes s'en sont suivies, avec l'appel aux autorités
musulmanes du monde musulman entier et avec la menace
de lancer une nouvelle intifada.
Voici les preuves photographiques du mensonge de ces
autorités musulmanes et de la presse occidentale sur ces faits.
A notre connaissance, c'est le seul reportage aussi précis
paru à ce jour et nous mettons ces images à la disposition
de toute agence de presse, de tous site ou journaliste,
demandant seulement de faire mention de l'adresse
du site Modia: www.modia.org.


L'histoire de cette rampe.
Elle est décrite sur le site de l'Autorité des fouilles archéologiques israéliennes (http://www.antiquities.org.il

Cette porte Moughrabi qui est en haut de la rampe a été percée par le Mufti de Jérusalem en 1920 et, de là, ils attaquèrent en 1929 les Juifs qui priaient au Kotel.
Quand la rampe s'est écroulée en 2004, on a alors découvert une petite salle avec une alcove et un petit dôme comme une niche de prière et c'est peut-être une salle de classe musulmane du quartier Moughrabi qui était alors dans ce secteur. Elle voisine avec une autre porte dite Barclay datant du 12e siècle. Il y a aussi d'autres portes sur lesquelles vous trouvez un important reportage photographique sur Modia (lien ici).




La rampe (maâlé, en hébreu).


Voilà comme elle se présente. A gauche, le Kotel dans la partie des femmes, sur laquelle la nouvelle rampe en bois qui monte jusqu'à la porte Moughrabi. Devant cette porte, sous les deux toiles blanches, l'ancienne rampe, et on voit nettement le côté gauche de son soubassement en terre qui s'est effondré. La rampe continuait à descendre sous l'auvent en plastique. L'éboulement de terre qui mettait en péril la sécurité de la rampe s'est produit sur la partie réservée au public féminin.


Ci-dessus, la même vue, élargie sur le commencement de la zone de prière des hommes. Il apparait tout de suite que si des fouilles réalisées sur la rampe mettaient en péril la mosquée située loin au dessus du Mont et que l'on aperçoit en haut à droite, elles auraient mis en péril le public féminin et masculin juif bien avant: absurdité.

Nous nous approchons du Kotel et découvrons la proximité totale de la zone féminine de prière avec cette rampe.



Ici, nous voyons encore davantage combien les femmes en prière sont proches de cette zone de la rampe avec ses fouilles qui sont donc sans aucun danger.


Maintenant plaçons nous face à la porte Moughrabi. La rampe de terre recouverte d'une allée de pierre montait progressivement avec une masse de terre la soutenant et bordée par un mur de pierres que l'on voit bien du côté droit. Cela s'est éboulé du côté gauche. Mais il s'agissait nettement d'une adjonction au mur qui a son architecture massive collosale non affectée en rien par cette rampe accolée.


Ici, on voit nettement la pente gauche de terre éboulée. A gauche, le dôme du Rocher et le Temple devait se trouver à l'emplacement des arbres. Toute la zone de l'esplanade du Kotel (hommes et femmes et la rampe) est externe à ce massif colossal.


Voici maintenant ces fameuses fouilles: un tri de la masse de terre et de pierres qu'il faut déblayer pour reconstruire la rampe!


Et les sacs de terre sont visibles aux yeux de tous dans leur masse molle.


Voici la dite porte Moughrabi. Les caméras permettaient de surveiller que les touristes pouvaient entrer dans le calme et que personne ne perturbait.
On voit nettement que l'herbe avait envahi sur la terre et venait jusque sur l'allée de pierres. Nous allons voir plus loin ce qu'il y a entre la rampe et la porte qui démontrera encore plus qu'il n'y a aucune atteinte au mur lui-même.


Cette photo-ci démontre la solidité de toutes les architectures du Mont du Temple qui constitue un ensemble massif dont la surface est au niveau de la porte et qui ne peut donc nullement être affecté par cette rampe externe de terre.


Les femmes sont protégées par un mur de simple voile de tissu, ce qui montre qu'il ne s'agit pas là d'une masse de terre ni énorme ni dangereuse et, donc, qu'elle ne peut en rien avoir aucune influence sur l'architecture massive du Mont.


C'est bien plus loin, face au Kotel, à environ 100 mètres devant lui hors du mur qu'il y a de véritables fouilles profondes: elles creusent à ciel ouvert à quelques mètres en dessous du niveau du sol où marchent les Juifs qui viennent prier au Kotel. Eux-mêmes ne courent aucun risque ni danger car tout le sol de Jérusalem est constitué de pierre compacte et massive, et ces fouilles et constructions sont superficielles.


Ces photos le prouvent dans la zone de ces fouilles éloignées.


et ici


Revenons maintenant près du Mur du Kotel, côté femmes, qui est la seule zone où on pourrait se poser des questions légitimes sur ce qui peut se produire si on enlève la rampe de terre pour la reconstituer solidement.


On voit la porte Moughrabi en haut


Et maintenant, ci-dessous, nous apparaît dans toute sa vérité la structure de la fin de la rampe. L'effondrement s'est produit à plus de 10 mètres de la porte et, entre le mur et cette zone d'éboulement, il y a en haut un mur solide qui surplombe un bâtiment avec des salles où les femmes juives vont prier. Et tout cet ensemble reste indemne. S'il y avait une menace ou un risque, il serait d'abord sur cette salle de prière des femmes. Ce risque n'existe pas.
Donc, il est absolument faux et mensonger de dire en quoi que ce soit que supprimer la terre de la rampe et regarder le contenu de cette terre comme les archéologues le font partout en Israël selon les prescriptions de la loi nationale en tout lieu où il y a des travaux, pourrait porter atteinte en quoi que ce soit envers le mur et encore moins envers l'esplanade de la mosquée qui est bien plus loin.


Cette photo vous démontre encore mieux la jonction massive et non modifiée de ce bâtiment.



Maintenant, nous voyons la base de ce bâtiment depuis la zone qui longe le Kotel. Et, là, les Juifs en prière qui seuls pourraient avoir des craintes de par ces travaux, n'en ont aucune car leur zone est saine, solide, sauvegardée.
Donc, il n'y a aucun problème d'aucune espèce. Sinon celui de la malhonneté des médisants dont la malveillaance est d'autant plus choquante qu'elle s'exerce à partir d'un lieu saint et de qédoucha autant pour eux, musulmans, que pour les Juifs.


Le problème est donc ailleurs et cette vue va nous le faire comprendre.
Portons le regard vers le Sud. Nous voyons la silhouette massive de la Yeshiva Porate Yossef qui a été rebâtie après que les musulmans, arabes de Palestine et de Jordanie y aient mis, eux, le feu et détruit ces lieux saints ainsi que tout ce quartier juif


avec ses synagogues. On les voit ici à l'oeuvre faisant sauter la synagogue sans aucun respect pour ce lieu saint de prière avec les rouleaux de la Torah
dont ils ne resta plus rien



et ici on voit ce qu'il ont fait en 1948 de ce quartier devant le Kotel

Ils projettent simplement aujourd'hui leur imaginaire sanguinaire et destructeur habituel envers les Juifs à partir de ce que, eux, ont commis contre ces lieux saints en cet endroit. Le quartier juif actuel face au Kotel est rebâti sur ces ruines.
Il est donc d'un cynisme sans limite de présenter comme ils l'ont fait une réfection pacifique, imaginant que les Juifs qu'ils haïssent seraient capables de se comporter comme eux l'ont fait en ces lieux saints. Ceux des journalistes et gouvernements qui leur ont emboité le pas sont parfaitement informés de tous ces éléments et ils ont simplement démontré une fois de plus qu'ils se sont associés immédiatement aux antisémites assoiffés de guerre dès qu'une occasion s'est présentée. Nous n'oublierons plus qui s'est uni à ces agresseurs aujourd'hui: quels médias, journalistes et gouvernements. Les autres ont été abusés.

Pour vous faire comprendre à quel point leur mauvaise foi est incommensurable, voici les zones "fouillées archéologiquement" plus loin. Il y est clair que la masse des remparts est tellement puissante que dégager la terre des contructions jointes ensuite sur le mur ne peut en rien y porter atteinte.



Enfin, tous les sondages sur la confection du rempart depuis le temps de la construction du Temple il y a 2000 ans montrent, comme sur ma photo ci-dessous, que le rempart descend très profondément dans le sol sur plus de dix mètres et jusqu'au rocher, et que sa solidité et stabilité ne dépendent aucunement d'une petite masse de terre placée vers le rempart à un certain endroit.




Allez voir ci-dessous le reportage sur l'extraordinaire solidité de ces fondations de pierre dont certaines pèsent de nombreuses tonnes.

www.modia.org
www.modia.org/jerusalem/fouilles

HAG SAMEAH POURIM - 5767 = 2007 -

HAG SAMEAH POURIM
ce Dimanche 4 Mars 2007

Pourim…
Par Jean Lévy pour Guysen Israël News

Jeudi 1 mars 2007
En ce 14 Adar, comme il est de coutume,
Les Juifs du monde entier célèbrent tous Pourim.
Ils commémorent ainsi un jour de délivrance
De la domination de l’ère des Persans.

Partout est récité le beau livre d’Esther,
Appelé en hébreu du nom de Meguila.
Il relate une série de grands évènements
Qui se sont déroulés au cours de neuf années.

Pendant tout ce temps là, Dieu était bien présent,
C’est l’interprétation de cette Meguila .
Même s’il n’est pas cité dans les textes bibliques,
Toute coïncidence n’en est pas vraiment une.

A Pourim , on décrit toujours quatre mitzvot
La lecture publique de cette Meguila,
L’envoi de nourriture à parents et amis,
Cadeaux aux démunis, et repas très festifs.

Pourim est l’occasion de bien se déguiser,
Les chansons de Pourim sont aussi à l’honneur,
Les douceurs font partie des plats traditionnels ;
C’est le cas, par exemple , des oreilles d’Haman.

Enfin, il est d’usage, selon la tradition,
De célébrer aussi trois jours avant Pourim,
Le jeûne qu’à l’époque Esther sut imposer
Avant de rencontrer le roi Assuérus.

03 mars 2007

LE GRAND MENSONGE - LE MIRACLE d' EL AQSA

LE GRAND MENSONGE -
Le miracle d'El Aqsa - par Ugo Rankl
Par webmaster, vendredi 2 Mars 2007
Israël-L'Impact n°35 -
23 fevr 2007- Source INFO'SION

Lu sur : www.terredisrael.com

Dennis Michael Rohan était chrétien et il était fou.
Tous ceux qui l`ont connu
n`ont jamais nié aucune de ces évidences.
En 1969, Rohan a vingt huit ans.
Il quitte l`Australie parce que sa femme
l`a mis à la porte de chez lui
et l`empêche d`approcher de leur fils.
Alors Rohan croit entendre Dieu lui ordonner
de partir pour Israël pour y accomplir une mission sacrée.
Il vit quelques mois dans un kibboutz
d`ou il est rapidement expulsé parce
qu`il est aussi fainéant que dérangé.
En aout 69, il est à Jérusalem.
Il traine prés de la mosquée Al Aqsa et passe ses journées à lire et a divaguer a l`ombre des arbres qui ornent l`esplanade sacrée des musulmans.

Les gardes ne se méfient pas d`un personnage
aussi inoffensif et généreux.
Rohan flambe ses derniers dollars en bakchichs.
Le 25 aout 1969,
le jeune homme se montre encore plus généreux que d`habitude avec le garde palestinien qui se trouve en faction a la Porte Saint Stephane ce jour la. Il veut qu`on le laisse seul dans Al Aqsa avant l`arrivée des premiers visiteurs. Le garde lui ouvre la porte de la mosquée. Rohan se promène un peu dans l`édifice désert puis il s`approche d`une chaire en bois de cèdre que Saladin avait fait installer la, huit siècles plus tôt. De son sac Rohan sort une bouteille d`essence dont il asperge cette pièce inestimable. Il jette une allumette et s`enfuit sans prendre le temps de regarder les flammes qui s`élèvent sous le dôme de Al Aqsa.

Rapidement l`incendie fait rage. Les plus hautes autorites du pays se précipitent vers l`Esplanade des Mosquées. Golda Meir, Moshe Dayan et Teddy Kollek regardent les pompiers juifs prendre des risques inouïs pour sauver Al Aqsa. Les dirigeants israéliens sont inquiets. Ils savent que si Al Aqsa venait à être détruite, tout le monde arabo-musulman appellerait au Jihad contre l`Etat Juif. Les Israéliens doivent sauver la mosquée pour ne pas risquer d`être balayes par la fureur de l`Islam. Les Palestiniens assistent atterres au spectacle. Soudain, ils commencent à jeter des pierres sur les pompiers. Une rumeur court dans la foule aussi vite que les flammes le long des murs d`Al Aqsa. Les pompiers arroseraient l`incendie avec de l`essence pour l`attiser. On dit avoir entendu Dayan, en personne donner l`ordre de couper les arrivées d`eau sur l`esplanade. Il n`en faut pas plus pour déclencher de violentes émeutes. Les Palestiniens qui n`ont rien fait deux ans plus tôt pour empêcher les parachutistes de Uzi Narkiss et Motta Gur de conquérir la vieille ville de Jérusalem veulent maintenant se sacrifier pour sauver Al Aqsa.

Rohan est arrête quelques jours plus tard. Le diagnostic des psychiatres qui l`examinent est sans ambigüité. C`est un grand schizophrène délirant. On le juge et on l`envoie dans un asile. Il y a quelques jours, les autorites religieuses musulmanes qui contrôlent l`Esplanade des Mosquées ont inaugure a l`intérieur de Al Aqsa une réplique de la chaire de Saladin détruite par Dennis Michael Rohan. L`occasion était trop belle pour certains de répéter en les exagérant encore un peu les mensonges qui avaient enflamme la foule Arabe en 1969. Rohan n`était pas chrétien mais bel et bien juif. C`était un agent secret. Il avait été envoyé par Dayan qui avait trompe le monde en restituant l`Esplanade des Mosquées au Musulman quelques jours seulement après la victoire de 1967 mais qui comme tous les sionistes n`avait qu`une ambition dans la vie : détruire Al Aqsa pour y construire le Temple juif de Jérusalem.

Quelques jours après l`inauguration de la chaire de Saladin les Israéliens commençaient à creuser a proximite de la Porte du Maghreb mais a l`extérieur de l`Esplanade des Mosquées. Ces travaux se justifient pas l`état de délabrement de la rampe qui permet aux visiteurs d`accéder au complexe religieux musulman en longeant le Kotel. Aucun espace, aucun bâtiment sacre aux yeux des Musulmans n`est de prés ou de loin concerne par ces travaux. Immédiatement pourtant, la fureur des Musulmans s`est réveille. Au delà des frontières d`Israël, les medias arabes ont réveille la grande peur du complot juif contre Al Aqsa. Des dizaines de spécialistes sont venus doctement expliquer que les travaux entrepris en contrebas de la Porte du Maghreb n`étaient que la partie visible d`un énorme chantier de sape des fondations de la Mosquée. La presse du Hamas a l`unisson des journaux contrôlés par le Fatah appelaient les Musulmans de Palestine à se sacrifier par milliers pour sauver leurs lieux saints en faisant le sacrifice de leur vie. A Téhéran les Mollahs fulminaient. Au Kashmir la police fracassait quelques cranes de manifestants rendus fous par ce qu`on leur avait dit des outrages que les Juifs faisaient subir a la mosquée. Les Juifs égorgeaient des porcs par troupeaux entiers et répandaient leur sang sur les murs d’Al Aqsa. On s`affolait des fissures que des témoins juraient avoir aperçu sur les parois de l`édifice.

En Israël, le Sheikh Raed Salah a cru que les autorites israéliennes lui avaient enfin offert l`occasion qu`il attend depuis des années de lancer la Troisième intifada. Le Sheikh de Umm el Fahm s`est empresse d`apporter sa contribution a une accumulation himalayenne de bêtises, délires et rumeurs en tous genres. Des les premiers jours d`agitation Sheikh Raed Salah confirmait que selon des sources qu`il préférait garder secrètes les Israéliens avaient creusé une immense cavité sous al Aqsa et que la sainte mosquée n`était plus supportée que par une pellicule de terre si mince que le moindre surpoids, la plus infime vibration risquait de provoquer son engloutissement dans un gouffre sans fond. Les Juifs ne cherchent pas à renforcer la rampe d`accès pour garantir la sécurité des touristes qui visitent al Aqsa mais pour permettre a des chars et a des véhicules lourds de prendre position autour de la mosquée afin de faire s`effondrer le sol autour des lieux saints musulmans.

Sheikh Raed Salah ne croit pas à ce genre de fadaises. Ses militants, même les plus zèles, auraient du mal à jurer qu`ils prennent pour argent comptant toutes les légendes que leur débite leur chef. Raed Salah sait tres bien que les Juifs n`ont pas creuse sous la mosquée puisqu`il est le seul à avoir jamais entrepris des travaux souterrain dans le sous sol de l`Esplanade des Mosquées pour y aménager une salle de prière assez vaste pour accueillir 30 000 fideles.

Mais Raed Salah sait aussi que tous ceux qui le suivent aiment a être berces d`histoires fabuleuses ou les Juifs se révèlent capables de toutes les ruses, de toutes les perfidies, de tous les crimes. Vendredi 16 Février, le Sheikh avait rassemble un petit millier de ses partisans a Wadi Joz. Depuis une semaine le bruit courrait que le Sheikh de Umm el Fahm allait prononcer un prêche plus violent que tous ceux que l`on avait entendu depuis que Haj Amin al Husseini avait quitté Jérusalem en 1937. Devant ses fideles, Raed Salah a parle pendant quatre heures. Cent fois il a dénoncé les crimes de Sionistes. Il a rappelé Deir Yassin. Il a parle de Kfur Kassem. Ensuite il a décrit le ``massacre de Jenin`` en 2003. Des milliers de Palestiniens, des femmes, des enfants des hommes désarmés pour la plupart ont été froidement assassines par l`armee sioniste. Le Sheikh a oublié que tous les journalistes qui avaient annoncé cette terrifiante nouvelle avaient été obligés de démentir. Certains avaient même eu l`élégance de s`excuser. Raed Salah a évoqué Sabra et Chatila, la voix tremblante de chagrin et de rage. Mais il n`a pas juge utile de rappeler qui étaient les tueurs et qui étaient les victimes dans cette horrible tragédie. Enfin le Sheikh a invoque l`ombre du petit Mohammed Al Dura, ``assassine de sang froid devant les cameras du monde entier par les tueurs sionistes``. En évoquant Al Dura, il s`embourbe dans un délire anti juif. : ``Les juifs mettent du sang arabe dans leur nourriture, dans l`eau qu`ils boivent. Ils en étalent sur le seuil de leurs portes.`` Le Sheikh brule de rage. Les juifs ont tue Al Dura. Les juifs veulent détruire Al Aqsa. Ils veulent étouffer l`avenir du peuple palestinien et ils veulent effacer l`histoire islamique de Jérusalem. Mais, il ne les laissera pas faire. Il défendra les enfants de Palestine et il protégera la mosquée. Il dira au monde qu`il n`y a jamais eu de Temple, de David, de Salomon et d`Abraham. Il n`y a eu sur cette terre qu`Al Aqsa, Daoud, Suleiman, et Ibrahim. ``Al Aqsa est en danger`` hurle Raed Salah. ``Avec notre sang, avec notre âme, nous te défendrons O Al Aqsa !`` répondent les fidèles.

C`est en invoquant un pseudo complot juif contre les lieux saints musulmans que Haj Amin Al Husseini a incité ses bandes armées au meurtre et au pillage dans les années 20. En 1929, cette rumeur a servi d`excuse aux violeurs, aux tortionnaires et aux assassins des Juifs de Hebron. En 1936, la Grande Révolté des Arabes de Palestine commencent au cri de ``Al Aqsa est en danger``. Un an plus tard, les Anglais chassent Haj Amin de Palestine. Il se refugie en Allemagne nazie et sur les ondes du Troisième Reich il répète inlassablement le même mensonge. Les Juifs veulent détruire Al Aqsa alors il faut détruire les Juifs. Il faut pour sauver la sainte mosquée de Jérusalem que les Musulman se rangent derrière ``Abou Ali``. C`est comme cela que Haj Amin appelle son ami, Adolf Hitler.

En 1975, Haj Amin se décide à transmettre son autorité à Yasser Arafat. Les deux hommes se rencontrent discrètement à Amman et le Haj donne de nombreux conseils au guérillero. Immédiatement après son adoubement, Arafat l`Egyptien s`invente une enfance passée a Jérusalem, a l`ombre de Al Aqsa. Mais il va attendre 15 ans avant de jouer cette carte contre Israël. En aout 1990, Saddam Hussein envahit le Koweït. Une formidable coalition commence a se former contre lui. Yasser Arafat est le seul dirigeant arabe qui reste fidele au tyran de Bagdad. Le Palestinien va tenter de soulager ``son frère`` en essayant de détourner l`attention du monde sur Jérusalem. En Octobre 90, quelques imams a la solde d`Arafat courent les villages arabes de Judée et de Samarie en jurant qu`ils ont vu les colombes de la Mecque voler vers Al Aqsa. C`est le signe, selon eux, qu`Allah s`apprête à déchainer sa colère contre Israël parce que la mosquée est en danger. S’ils ne veulent pas être damnes, les Palestiniens doivent porter l`épée de Dieu contre les Juifs. Le 8 Octobre 90, 3000 jeunes Palestiniens attaquent les 45 policiers israéliens qui patrouillent sur l`Esplanade des Mosquées. Les forces de l`ordre doivent battre en retraite. Les Musulmans exultent. Ils pensent avoir repris le Mont du temple à Israël. Leur triomphe sera de courte durée, L`esplanade est reprise quelques heures plus tard. Il y a des morts du coté palestinien. Les émeutiers trempent leurs mains dans le sang des victimes et en barbouillent les murs des mosquées. Un véritable culte du sang et de la mort prend forme dans l`inconscient palestinien. Le Hamas décide que désormais le recours aux attentats suicide est tout à fait légitime dans la lutte des Musulmans pour libérer Al Aqsa et toute la Palestine historique. Les troubles s`étendent a toute la Cisjordanie, a Gaza et dans les villes arabes de Galilée. Arafat triomphe. Les images de la contre attaque israelienne sur l`Esplanade des Mosquées sont désastreuses pour l`image de l`Etat Juif. C`est la fin de la coexistence pacifique entre Juifs et Arabes a Jérusalem. La partie est de la ville est désormais considérée comme un territoire occupe, au même titre que Jenin ou Naplouse. Six ans plus tard, les israéliens ouvrent un tunnel le long de l`Esplanade des Mosquées. Arafat qui est entre temps devenu chef de l`Autorité Palestinienne a été tenu informe des travaux. Il a donne sa parole que ces travaux ne susciteraient aucun trouble. Olmert et Netanyahu tombent dans le piège. Le jour de l`ouverture du tunnel sur la Via Dolorosa, Arafat lance un appel au Jihad. Il accuse les Israéliens de vouloir saper les fondations d`Al Aqsa. Des émeutes éclatent a Jérusalem et s`étendent rapidement a toute la région. Les affrontements vont faire une centaine de morts.

En Septembre 2000, Arafat joue le même tour à Israël. Il sait qu`Ariel Sharon doit effectuer une brève visite sur l`Esplanade des Mosquées. Arafat maugrée sa mauvaise humeur mais il ne dit rien qui puisse laisser présager de la violence des événements qui vont suivre. Alors que Sharon est encore sur le Mont du Temple, Arafat joue la surprise outragée. Sur les ondes de la radio palestinienne il s`étrangle de rage. Il jure qu`il ne savait rien de cette visite qui constitue a ses yeux un épouvantable sacrilège et il appelle les Palestiniens à se sacrifier par millions ``pour sauver Al Aqsa``. C`est le début de la seconde Intifada que les Palestiniens baptisent ``Intifada Al Aqsa`` pour être certains de rallier derrière eux, un milliard de musulmans dans le monde. Arafat est devenu d`une habileté redoutable a utiliser l`Esplanade des mosquées dans sa lutte a mort contre Israël. Il a compris qu`aussi longtemps que les Israéliens contrôleront les lieux saints musulmans de Jérusalem le moindre incident autour de Al Aqsa pourra allumer une guerre de religion mondiale dont l`Etat Juif ne pourra pas sortir vainqueur. C`est pourquoi, tres habilement il refuse la proposition de Ehud Barak et de Bill Clinton qui lui proposent dans le cadre des négociations de Camp David de prendre possession de la vieille ville de Jérusalem et du Mont du Temple en echange d`un règlement définitif du conflit israélo-palestinien. Arafat méprise l`offre des Israéliens et des Américains. Le but qu`il poursuit est la destruction totale de l`Etat d`Israël et il sait qu`en en diffusant toutes sortes de rumeurs autour d`un complot juif contre al Aqsa il finira par provoquer une déflagration suffisamment forte pour effacer Israël de la carte.

Raed Salah n`est pas Arafat. Son Mouvement Islamique n`est pas le Fatah ou le Hamas. Mais il connait son histoire palestinienne encore mieux que les textes sacres de l`Islam. Il sait que Haj Amin al Husseini, son modèle en religion et en politique ne serait jamais devenu le redoute Grand Mufti de Jérusalem s`il n`avait pas mis Al Aqsa au centre des obsessions palestiniennes. S`il n`avait pas eu cet éclair de génie politique Amin al Husseini n`aurait jamais été autre chose qu`une scorie insignifiante de l`histoire du Moyen Orient. Le Haj a été le premier à comprendre qu`il pouvait cristalliser toute la haine antisémite des Musulmans autour de l`idée de la protection de Al Aqsa. Il lui suffisait pour cela d`inventer toutes sortes de complots judéo-sionistes contre les lieux saints musulmans de Jérusalem. Ahmed Shoukeyri qui a voulu diriger les Palestiniens jusqu`en 1964, a négligé le potentiel destructeur d`Al Aqsa. Il n`a laissé que le souvenir d`un imbécile hâbleur et sanguinaire, chez ceux qui se rappellent qu`il a existé un jour. Arafat n`a pas eu à lutter tres longtemps pour se débarrasser de Shoukeyri et prendre la direction du Fatah et de l`OLP. Lui, n`a pas fait l`erreur d`oublier Al Aqsa. Il s`est servi de la mosquée come d`un marchepied pour accéder a une dimension politique étonnante pour un homme dote d`aussi peu de qualités que lui.

C`est le miracle d`Al Aqsa.
Quiconque invoque son nom en accusant les Juifs
de toutes les horreurs imaginables peut se transformer
en grand leader politique palestinien.
Voila a quoi rêve le Sheikh Raed Salah.....